Le top 10 des rues commerçantes les plus chères au monde

Par Emilie Brouze | 02/09/2011 |

Avis aux enseignes fortunées : avec le mètre carré frôlant les 7 364 euros, les Champs-Elysées sont redevenus l’avenue la plus chère d’Europe. La cinquième la plus coûteuse au monde selon une étude du cabinet Cushman & Wakefield, publiée jeudi. Voici le top 10 mondial :

  1. La 5e avenue à New York (Etats-Unis). Sans surprise : c’est toujours la même depuis dix ans. Les loyers continuent de grimper pour atteindre cette année la somme de 16 704 euros au m2 
  2. Causeway Bay à Hong Kong (Chine) : 14 426 euros ;
  3. Ginza à Tokyo (Japon) : 7 750 euros ;Hotels in Ginza Tokyo
  4. Pitt Street Mall à Sydney (Australie) : 7 384 euros ;
  5. les Champs-Elysées à Paris : 7,364 euros ;
  6. New Bond Street à Londres (Royaume-Uni) : 6,901 euros ;
  7. Via Montenapoleone à Milan (Italie) : 6,800 euros ;
  8. Bahnhofstrasse à Zurich (Suisse) : 6,553 euros ;
  9.  Myeongdong à Séoul (Corée du Sud) : 4,714 euros ;
  10. Kaufingerstrasse à Munich (Allemagne) : 3,960 euros.

Paris, boostée par l’ouverture de plusieurs magasins (H&M, Tommy Hilfiger…), retrouve le piédestal que la londonienne New Bond Street lui avait fauchée l’année dernière. Pierre Raynal, directeur du département commerce chez Cushman & Wakefield, explique :

« Le marché, extrêmement demandé, souffrait de manque de place. Il y a eu une hausse sensible des transactions l’année dernière avec quatre changements de boutique. »

 

La mairie de Paris a pourtant essayé de freiner le développement des enseignes de prêt-à-porter pour préserver d’autres commerces comme la restauration. En vain : Banana Republic (le haut de gamme de Gap) ou Marks & Spencer devraient eux aussi s’installer avant la fin de l’année le long de l’avenue. De quoi faire encore gonfler les loyers des emplacements.

Malgré cela, les enseignes sont toujours prêtes à débourser d’exorbitants montants pour une place sur le pavé. Elles peuvent, sur l’avenue parisienne, rester ouvertes tard le soir et le dimanche. Car dans les artères touristiques, les marques paient pour vendre et aussi pour être vues :

« Le Séphora des Champs-Elysées compte plus de visiteurs que la Tour Eiffel… »

 

Dans le classement mondial, le top 3 reste intact. L’Europe rafle la moitié des places et les principales places fortes du commerce et du tourisme sont en lice. Seul changement majeur dans la liste : le bond de l’Australie, propulsée de la neuvième à la quatrième place grâce à de nombreuses transactions.

Les pays émergents se distinguent par des hausses parfois spectaculaires. En cause : l’essor de la classe moyenne et le boom du marché de luxe notamment en Chine, en Inde ou dans certaines villes d’Amérique du Sud. La rue Garcia d’Avila à Rio de Janeiro (Brésil) a ainsi vu augmenter ses loyers de 52, 2%, Wangfujing à Pékin de 109,5%. Tout cela pourrait, à l’avenir, bouleverser le classement. Pierre Raynal de Cushman & Wakefield :

« Dans quelques années, il faudra s’attendre à ce que la Chine prenne davantage position sur le top 10. »

 

« Le marché, extrêmement demandé, souffrait de manque de place. Il y a eu une hausse sensible des transactions l’année dernière avec quatre changements de boutique. »

 

La mairie de Paris a pourtant essayé de freiner le développement des enseignes de prêt-à-porter pour préserver d’autres commerces comme la restauration. En vain : Banana Republic (le haut de gamme de Gap) ou Marks & Spencer devraient eux aussi s’installer avant la fin de l’année le long de l’avenue. De quoi faire encore gonfler les loyers des emplacements.

Malgré cela, les enseignes sont toujours prêtes à débourser d’exorbitants montants pour une place sur le pavé. Elles peuvent, sur l’avenue parisienne, rester ouvertes tard le soir et le dimanche. Car dans les artères touristiques, les marques paient pour vendre et aussi pour être vues :

« Le Séphora des Champs-Elysées compte plus de visiteurs que la Tour Eiffel… »

 

Dans le classement mondial, le top 3 reste intact. L’Europe rafle la moitié des places et les principales places fortes du commerce et du tourisme sont en lice. Seul changement majeur dans la liste : le bond de l’Australie, propulsée de la neuvième à la quatrième place grâce à de nombreuses transactions.

Les pays émergents se distinguent par des hausses parfois spectaculaires. En cause : l’essor de la classe moyenne et le boom du marché de luxe notamment en Chine, en Inde ou dans certaines villes d’Amérique du Sud. La rue Garcia d’Avila à Rio de Janeiro (Brésil) a ainsi vu augmenter ses loyers de 52, 2%, Wangfujing à Pékin de 109,5%. Tout cela pourrait, à l’avenir, bouleverser le classement. Pierre Raynal de Cushman & Wakefield :

« Dans quelques années, il faudra s’attendre à ce que la Chine prenne davantage position sur le top 10. »

 

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