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Zalando : 1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2013

18/2/14
Auteur : François Deschamps)
L’e-commerçant allemand a publié ses résultats pour l’année 2013. En hausse de 50%, son chiffre d’affaires à progressé de 600 millions d’euros, soit 1,8 milliard d’euros.

Le site de e-commerce spécialisé dans la mode, Zalando, a enregistré en 2013 une hausse de 600 millions d’euros de son chiffre d’affaires, soit un plus de 50 %, pour atteindre 1,8 milliard d’euros. La croissance a été tirée à la fois par l’expansion des catégories de produits existantes, chaussures et vêtements, ainsi que par d’importants développements sur les sept marchés investis par Zalando en 2012.

L’an passé, Zalando a poursuivi sa stratégie de diversification en continuant à se développer dans les vêtements, les articles de sport et les accessoires, si bien qu’au cours de l’exercice, l’entreprise a pour la première fois de son histoire vendu plus de vêtements que de chaussures.

Conséquences : la clientèle de Zalando s’est fortement développée. Fin 2013, plus de 13 millions de clients actifs avaient effectué au moins un achat chez Zalando au cours des 12 derniers mois, contre 9 millions en 2012.

Par ailleurs, dans la région clé pour Zalando, DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), le site allemand a de nouveau enregistré de très bonnes performances en passant notamment la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires, pour la première fois. Toutes les régions internationales ont affiché une croissance de leur chiffre d’affaires à deux chiffres.

Avec plus de 300 millions de visites sur la boutique au cours du quatrième trimestre 2013, Zalando confirme son statut d’acteur majeur de la mode en ligne en Europe.

www.zalando.fr

Source : ecommercemag.fr

 

MICROSOFT prévoit l’ouverture de nouveaux magasins

Jeudi 27 Déc 2012 à 14:35

Microsoft a fait part de son souhait d’agrandir son parc de magasins en 2013, selon les déclarations publiées sur son blog officiel. L’entreprise de Redmond détient pas moins de 51 boutiques aux Etats-Unis et au Canada. Mais « la Nouvelle-France » a accueilli les boutiques du fabriquant de matériel informatique seulement depuis cette année. En effet, le groupe fondé par Bill Gates a décidé de s’implanter en 2012 à Edmonton, Burnaby, Vancouver et Toronto. Celles ci constituent les seules boutiques ouvertes à l’étranger.

Les prochaines ouvertures de magasins devraient se situer à San Antonio, Miami, Cleveland, San Francisco, Salt Lake City et Saint Louis, aucune n’est prévue en Europe ou dans le reste du monde.

 

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Les supermarchés innovent sans cesse en proposant de nouveaux services à leurs clients et Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon qui est un concept révolutionnaire qui pourrait bien secouer le monde de la grande distribution.

En effet, le tout nouveau magasin qu’a ouvert l’enseigne Carrefour à Lyon n’a rien à voir avec ce qu’on a pu voir jusqu’à présent. Ils ont mis en place un cube de 9 m² sur lequel on peut consulter 301 produits sur des écrans. Ces marchandises représentent la sélection du jour par la chaîne Carrefour et les visuels sont accompagnés d’un code barre.

Les voyageurs ont la possibilité de faire leurs courses en flashant ces codes barres avec leur smartphone. Les produits ainsi flashés sont ajoutés au panier de l’utilisateur comme sur un site d’e-commerce.

http://ibuzzyou.fr/carrefour-met-en-place-son-premier-magasin-virtuel-a-lyon.html

Nouveau Magasin De Doudoune Moncler …

http://www.doudounemonclermonsoldes.com/nouveau-magasin-de-doudoune-moncler/

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Écrit par  Karin Bosteels

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Vendredi dernier l’e-commerçant Coolblue a lancé un tout nouveau concept de magasin physique à la chaussée de Boom à Wilrijk (Anvers). Coolblue doit sa notoriété à ses 163 webshops néerlandais et belges, dont chacun est consacré à un type de produit spécifique.

Quatre zones spécialisées

Bien que Coolblue soit avant tout un spécialiste de l’e-commerce, l’entreprise de Rotterdam exploite également quatre magasins physiques : à Anvers, Rotterdam, Eindhoven et Groningen. Le magasin existant au Ankerrui à Anvers s’étant avéré trop petit, Coolblue a cherché à s’implanter ailleurs et du coup lance un nouveau concept.

« Nos clients ont souvent déjà une idée du produit qu’ils veulent, mais ils ont parfois encore quelques questions et veulent pouvoir toucher le produit. C’est ce que nous leur proposons déjà dans nos magasins existants, mais on peut faire mieux », estime Pieter Zwart, fondateur et directeur de l’entreprise.

« Nous sommes retournés à la case départ. Nous avons discuté avec les clients et nos collaborateurs et avons apporté des centaines de petites et grandes améliorations : allant d’un éclairage plus agréable à une tasse de café gratuite ou encore une table permettant au client de déballer le produit pour le tester sur place. »

Le nouveau magasin à la chaussée de Boom occupe une surface de 260 m² et est subdivisé en quatre zones spécifiques : téléphonie & tablettes, caméras, laptops & pc et télévisions. Le client peut y tester sur place des modèles de démonstration et découvrir des tas d’accessoires, mais il peut également y poser toutes ses questions à un vrai spécialiste du produit. Car, comme le dit Pieter Zwart, « rien de pire qu’un client insatisfait de son choix. Pour éviter cela, nous l’aidons à choisir. »

Davantage de cross-channel

Outre l’implantation à Wilrijk, d’autres magasins physiques sont prévus dans les mois à venir. Actuellement Coolblue recherche un emplacement à Gand, ainsi qu’ à Amsterdam et Utrecht.

Coolblue joue pleinement la carte du cross-channel et considère ses magasins physiques comme un complément et un renforcement de ses e-shops, comme un point d’enlèvement et de service. « Pour certains clients notre promesse qu’une commande passée avant 22 heures sera livrée gratuitement le lendemain, n’est pas encore assez rapide. Grâce à nos magasins physiques nous pouvons leur dire : une commande passée aujourd’hui, peut être retirée le jour même au magasin. »

D’autre part “les clients veulent avoir un endroit où ils peuvent s’adresser au cas où le produit ne fonctionnerait pas. Dans un rayon d’une heure de déplacement  autour du magasin, nous constatons un taux de conversion du site web plus élevé », affirme Pieter Zwart. C’est pourquoi dans le nouveau concept, un quart de la surface de vente est consacré au service après-vente.

Enregistrement de plus de 3.000 noms de domaine

Coolblue, fondé en 1999 et actif dans notre pays depuis 2007, exploite actuellement 163 webshops : « Un nouveau webshop s’ajoute quasiment chaque semaine. La formule est loin d’être aboutie : nous avons encore enregistré plus de 3.000 noms de domaine », précise Werner Bruyns, manager de Coolblue Belgique.

Tous ces shops attirent chaque année plus de 40 millions de visiteurs. Selon ses propres dires, Coolblue obtient un score de satisfaction de 96% auprès de ses 1,2 millions de clients. En 2011 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros, dont 30% en Belgique. Malgré le grand nombre de clients, seul 1% de Belges et de Néerlandais connaissent Coolblue, mais le nouveau concept à Wilrijk contribuera certainement à augmenter sa notoriété.

Traduction : Marie-Noëlle Masure – Publié dans Electronique (Belgique)

Internet, mobile… les 10 commandements du nouveau commerce

Le téléphone mobile intelligent va devenir le sésame des marchands classiques, leur permettant de rester en contact permanent avec le client, de cibler au plus près les envies de celui-ci et de simplifier l’achat. Démonstration.

Un samedi de décembre, Amazon eut l’idée perverse de demander à ses clients d’aller dans les magasins, juste pour repérer et scanner les produits de leur choix. S’ils étaient en vente sur son site internet, Amazon leur ferait une réduction de 5% sur la commande en ligne…

Fureur des commerçants traditionnels : le géant du virtuel utilise maintenant leurs boutiques comme salles d’exposition ! Et c’est d’autant plus rageant, explique Alexandre Bompard, PDG de la Fnac, qu’Amazon ne paie pas d’impôts en France et a des coûts bien plus faibles que la marque française.

La bataille n’est pas égale entre les nouveaux et les anciens. Les disquaires ont déjà fermé, les libraires tremblent. Et les autres ? Ils soufrent ou meurent, comme les 3 Suisses, qui viennent de fermer leurs boutiques. Comment résister au rouleau compresseur du Net et à l’appétit croissant des consommateurs pour le commerce en ligne?

Personne n’a la réponse, mais les idées commencent à fuser. Pour rivaliser avec son concurrent électronique, le commerce « en dur » doit se brancher sur le smartphone. Le mobile intelligent du consommateur, devenu l’enjeu numéro un des futures batailles commerciales, l’objet qui efface la frontière entre commerce traditionnel et e-commerce.

1. Par le mobile tu passeras

Payer en cash ou avec sa carte à puce ? Ringard. Avec le développement du NFC (ou « communication en champ proche »), une technologie « sans contact », le smartphone se fait aussi portefeuille. Il va intégrer les cartes de paiement, de fidélité ou de transport. Il devient ainsi le médiateur de nos achats…

2. Surinformé tu deviendras

Internet nous a habitués à évaluer les informations, traquer les meilleurs prix, chercher des avis… Avec notre smartphone, nous pouvons le faire aussi dans les magasins : avant d’acheter un frigo, je scanne son code-barres, qui va me dévoiler toutes ses performances et l’opinion des utilisateurs. Au rayon alimentation, l’allergique va s’assurer que ce plat est bien indiqué pour son régime. Mais, surtout, on va pouvoir comparer les prix in situ. C’est déjà possible avec l’appli quiestlemoinscher.comde Leclerc, qui permet de confronter les étiquettes des magasins alentour. Il y a des bugs, cela ne marche pas toujours, mais le ton est donné.

3. Les déceptions tu éviteras

« Désolé, nous n’avons plus ce modèle de table, repassez dans quinze jours ! » Sachant qu' »un client déçu est un client foutu », des enseignes comme Ikea diffusent désormais l’état de leur stock. Le tout assorti, comme chez Boulanger, d’une possibilité de réservation à distance, pendant une heure. A charge pour le vendeur, aussitôt averti, de tenir le produit à disposition à l’accueil.

4. 24 heures sur 24 tu achèteras

Un des atouts maîtres du commerce électronique est qu’il est ouvert jour et nuit. Impossible d’en faire autant dans les rues ? A voir ! PayPal Labs mène des tests permettant d’abolir la frontière de l’achat physique. A Londres, on essaie des vitrines « magiques », recouvertes d’un film plastique spécial. La nuit, quand le magasin est fermé, notre smartphone peut y visualiser des objets, et les commander d’un clic.

5. Identifié tu seras

« Smartphone accepté. » Ces panneaux fleurissent déjà à l’entrée des caisses d’hypermarché comme Carrefour. Cela veut dire que le client n’a plus besoin de chercher sa carte de fidélité. Il passe son mobile devant un écran et enregistre ainsi ses points. Pour nous faire télécharger (et utiliser) ces applications, les enseignes nous donnent des récompenses : Monoprix offre un menu (sandwichs et plats frais préparés) gratuit après quatre achetés. Grâce à la connaissance qu’ils auront enfin de toutes nos habitudes d’achat, les magasins traditionnels espèrent ainsi rattraper leur retard sur leurs cousins virtuels, qui, eux, savaient déjà tout de nous.

6. Du temps tu gagneras

Le consommateur ne supporte plus d’attendre. Une trop longue queue aux caisses ? Il abandonne. Comment limiter ces ventes perdues ? Le mobile-portefeuille peut accélérer le mouvement, en faisant gagner quelques secondes sur chaque transaction aux caisses. En prime, les enseignes sont en train de convertir leurs vendeurs en caissiers ambulants. Elles imitent ainsi les vendeurs des Sephora à New York ou des Apple Store partout dans le monde.

7. Tous les articles tu essaieras

Prenons ce jeu vidéo inspiré de Harry Potter. On le présente devant un écran du magasin. Les figures des principaux héros s’animent aussitôt en 3D. Idem pour cette boîte de Lego, qui permet de visualiser la maison construite et ses petits personnages en mouvement. La réalité augmentée est la grande innovation qui va rendre les courses plus amusantes et plus efficaces. On nous promet que les cabines virtuelles nous débarrasseront de la corvée d’essayage des vêtements, quand elles seront au point.

8. Les promos tu optimiseras

Pour payer moins cher, il y a d’abord les bons de réduction, réinventés sur Shopmium, une appli qui liste des produits en promotion. On peut aussi essayer Prixing, qui compare les prix dans toute sa région. Il y a enfin les wish lists : des listes où l’on recense nos achats réguliers et nos envies. Ce service est déjà proposé aux Etats-Unis par PayPal, qui partage nos voeux avec ses partenaires commerciaux. Cela vaut de l’or pour le commerçant. Ainsi, pour les achats, comme les yaourts, la superette m’avertit de ses promotions quand j’entre dans le magasin. Pour les achats exceptionnels, But ou Leroy Merlin me feront savoir que le barbecue dont je rêve est en promo.

9. A la trace on te suivra

On ne marchera plus tranquillement dans la rue. Les alertes vont se multiplier sur les mobiles, pour nous pousser à l’achat, même quand nous pensons à autre chose. Ding ! fera l’iPhone pour nous signaler que le salon de thé du coin divise le prix des pâtisseries par deux à 16 heures. Le promeneur reçoit l’invitation parce qu’il est déjà client de cette chaîne et qu’il a accepté d’être « géolocalisé » en téléchargeant son application. C’est l’idée de base du très populaire Shopkick américain : accumuler des points convertibles en cadeaux ou en argent, en entrant dans les magasins adhérents à l’opération qui se signalent sur notre passage.

10. Tes amis tu associeras

Pour nous attirer dans ses centres commerciaux, le groupe Unibail offrait cet hiver une place de cinéma… mais à une condition : venir au moins trois fois dans le centre, en signalant chaque fois sa présence à ses amis, via l’option « lieux » de Facebook. C’est le début d’un mouvement de fond : le « shopping social ». Diesel a, dans certains magasins, des bornes équipées d’appareils photo et reliées à internet, afin que nous puissions tester à distance notre dernière tenue sur nos copains. Même idée, à quelques variantes près, chez Morgan, sur les Champs-Elysées.

Claude Soula et Nicole Pénicaut

E-opticiens : Internet seul ne permet pas d’assurer la qualité de service qu’un professionnel de santé peut donner

Pour certains domaines, comme par exemple l’optique, l’avenir est aux commerces mixtes qui cumulent site Internet et magasins physiques. Permettant aux consommateurs d’allier le choix de l’offre, la comparaison des prix à l’expertise d’un professionnel qui peut valider les réglages utiles.

Internet représente en 2012 un réel canal de distribution permettant à la fois la transparence mais surtout la baisse des prix. Il est désormais au cœur des nouveaux modes de consommation, proposant des sites discounts, des comparateurs de prix ou encore des forums de discussions qui permettent d’échanger des « bons plans » et contribuant largement à l’e-réputation d’une marque.

Mais quels sont les limites d’Internet ?
Peut-on vraiment tout « discounter » ? N’y a-t-il pas certains domaines comme la santé pour lesquels Internet ne serait-il pas moins adapté ?
Selon une étude réalisée par Obea (Infraforces pour Santé Magazine, rendue publique mardi 3 janvier 2012), près de 19% des français, soit deux français sur dix, avouent avoir diminué leurs dépenses de santé faute de moyens.
Lancer un site Internet permettant de démocratiser l’accès aux soins peut ainsi paraître comme une évidence lorsque l’on constate l’augmentation des frais de santé : les remboursements de la Sécurité Sociale baissent et les complémentaires santés augmentent leurs cotisations. Dans ce contexte, il est naturel de chercher à réduire ses frais de santé.
Force est de constater qu’Internet permet de démocratiser certains produits vendus très chers en magasins comme les prothèses auditives, les lunettes, les médicaments, il existe même des sites qui proposent ce qu’ils appellent de la « télémédecine » ou « soins médicaux en ligne », il y en a pour tous les goûts.

Internet permet incontestablement :
– la transparence des prix : il est possible de comparer les prix des produits grâce à des  moteurs de recherche spécialisés dans presque chaque secteur.
– une baisse des prix due à des marges moins grandes et des frais de gestion amoindris : les charges sont d’autant moins importantes qu’il n’y a pas de local commercial et donc moins de frais de gestion

Mais Internet ne permet pas la qualité de service que seul un professionnel de santé peut donner.
C’est notamment un point de polémique en ce moment dans le secteur de l’optique. En effet, Internet permet de démocratiser les lunettes et de les rendre accessibles, mais il ne peut se passer du professionnel de santé pour le suivi et la qualité du produit, surtout en ce qui concerne le centrage rigoureux des verres. Il faut donc impérativement intégrer un professionnel de santé dans la boucle. Le patient doit être en relation avec un opticien afin que celui-ci puisse prendre les mesures adéquates et éventuellement dépister une quelconque anomalie oculaire

Vers un système mixte, Internet et magasin : l’équation idéale ?
Il n’y a pas qu’en optique où l’on voit un réseau de magasins affiliés à un site Internet, c’est aussi le cas pour les pneus sur Internet qui se sont relativement démocratisés : on achète ses pneus sur Internet pour ensuite les faire monter par l’un des garages partenaires, et ça marche très bien !
Traditionnellement, le consommateur attend du commerce en ligne des tarifs avantageux, et c’est ce qui arrive avec les pneus. Ils sont effectivement bien moins chers sur les sites que dans les réseaux physiques. En outre, Internet permet la transparence et le consommateur à bien plus de possibilités de comparer les prix en ligne que dans un magasin.
Il en va de même pour les lunettes, le consommateur attend des prix bas et a en plus la possibilité de choisir ses verres en fonction de la marque et du traitement tout en ayant une transparence sur les prix.
Ceci étant, monter son pneu soi-même sur sa voiture peut présenter quelques difficultés, et on ne va pas monter des pneus de la même manière sur chaque voiture. Et bien c’est la même chose pour les lunettes sur Internet : une paire de lunettes ne sera pas portée de la même manière par tout le monde, et le centrage rigoureux ne peut pas se faire par Internet. Un verre mal centré peut avoir des conséquences fâcheuses.
C’est d’ailleurs a priori ce pour quoi la loi Lefebvre, dans son volet concernant la vente d’optique sur Internet, s’apprête à légiférer  «  la délivrance de verres correcteurs multifocaux ou de verres correcteurs de puissance significative est soumise à une prise de mesure réalisée dans des conditions définies par décret. » (Art. 5 Bis de la loi votée en première lecture à l’Assemblée Nationale le 5 Décembre 2011). Le décret optera vraisemblablement pour un passage obligatoire chez un opticien lors d’une vente de verres progressifs.

Dans une période de crise, l’alliance Web et magasin semble ainsi être l’adéquation parfaite.
Le site Internet et les points de vente physique sont pour moi deux canaux de vente indispensables et indissociables, le premier apportant les prix bas et le deuxième la qualité du suivi. Dans une société de consommation où de plus en plus de Français optent pour l’achat sur le Net mais ne veulent pas pour autant se départir de leur habitude de consommation en magasin, je suis sûre que de plus en plus de marques vont opter pour ce nouveau canal de distribution.

Jean Polier – publié le 03.02.2012,

Le futur Apple Store de Palo Alto veut révolutionner la boutique

Le futur Apple Store de Palo Alto veut révolutionner la boutique

jeudi 22 décembre 2011 – Par Nicolas Aguila – Source : Tom’s Guide FR
 

 Apple a obtenu récemment l’autorisation de construire un nouvel Apple Store à Palo Alto, à quelques mètres du précédent magasin de la marque dans la ville. L’information passerait relativement inaperçue si Apple n’avait pas pour projet de faire de ce nouvel Apple Store un « prototype » pour un tout nouveau type de magasin.

Le projet, qui devrait démarrer dans les prochains jours, consiste donc à créer un « nouveau prototype » de magasins, complètement différents de ceux que nous connaissons déjà. Nous y retrouverions les fameux panneaux en verre qui entourent l’ensemble, mais également des arbres et autres plantes à l’intérieur des magasins, un plafond courbé en verre soutenu par des colonnes en pierre, ou encore des portes de près de trois mètres de haut.

Une fois cette boutique terminée, Apple devrait fermer son premier magasin de Palo Alto, qui fut un des tout premiers à avoir ouvert, il y a bientôt dix ans. Ce nouvel Apple Store pourrait ensuite devenir la référence pour toutes les autres boutiques de la marque à ouvrir dans le monde par la suite.

 

Apple ouvre son plus grand magasin à New York

9 décembre 2011
Les premiers clients du magasin Apple de Grand Central Terminal ont été accueillis comme des « rocks stars » lors de l’ouverture du nouveau et plus grand magasin de la chaîne à New York

 

Marie-Joëlle Parent
Agence QMI

Les premiers clients du magasin Apple de Grand Central Terminal ont été accueillis comme des « rocks stars » lors de l’ouverture du nouveau et plus grand magasin de la chaîne à New York. Certains ont attendu 24 heures dans la rue pour être les premiers à entrer.

 Photo : Reuters

Les premiers clients ont eu droit à une haie d’honneur et une montée des marches digne du Festival de Cannes. Plus de 300 employés en T-shirt rouge ont accueilli les clients avec des cris et des applaudissements, comme s’ils venaient de gagner une loterie.

Apple ne lançait pourtant pas de nouveau produit, vendredi matin. Il s’agissait seulement de l’ouverture de son 5e magasin new-yorkais. L’espace fait 23 000 pieds carrés (environ 2100 mètres carrés) et le dôme bleu de la gare surplombe le magasin, complètement à aire ouverte.

En s’installant à Grand Central Terminal, une gare vieille de 140 ans et un monument classé patrimoine historique, Apple a voulu transformer le simple fait d’acheter un iPad en une expérience grandiose.

Ça prend tout un événement pour retarder les milliers de New Yorkais qui transitent par la gare d’un pas pressé, chaque matin. Des centaines de personnes étaient figées sur place les yeux rivés sur le balcon est de la salle des pas perdus pour l’ouverture, à 10 heures.

Jacob Davis, 19 ans, d’Albany, a passé la nuit debout dans un corridor de la gare pour être le premier à entrer avec son père. « Je suis là pour l’expérience et pour recevoir un T-shirt gratuit », a-t-il dit avant d’être escorté, comme une vedette, par une équipe de caméras.

Ce nouveau magasin volera assurément la vedette de celui de la 5e Avenue, le fameux Cube, un des monuments les plus photographiés par les touristes. Apple a d’ailleurs respecté l’architecture de l’immeuble : on retrouve très peu de verre, le matériau signature de tous leurs magasins.

Comme la plupart des clients sont habituellement pressés, on retrouve deux « Genius Bar » et un comptoir express pour récupérer sans attendre un produit préalablement acheté par internet. On peut aussi acheter des produits en « scannant » le code-barre avec son iPhone. Le magasin offre aussi des cours rapides de 15 minutes.

Apple a conclu une entente avec la Metropolitan Transportation Authority pour occuper l’espace. La compagnie a dû débourser 5 millions $ pour déloger le locataire précédent. Le loyer annuel est de 1,1 million $ et les constructions ont coûté 2,5 millions $.

Contrairement à la plupart des autres commerces de Grand Central, Apple n’aura pas à partager une part de ses revenus, ce qui cause une controverse à New York.

Une manifestation prévue pour dénoncer l’utilisation de minerais provenant de la République Démocratique du Congo dans de nombreux produits électroniques n’a pas perturbé l’ouverture du magasin sous haute surveillance. Jusqu’à présent, la pétition a été signée par 10 000 personnes.

Le magasin de Grand Central est ouvert jusqu’à 21 h la semaine, 19 h le samedi et 18 h le dimanche.

Plus de 300 millions de personnes ont visité les magasins Apple dans la dernière année à travers le monde. La chaîne compte 361 succursales.

 

e-commerce Tati cartonne sur Internet

Source : La Tribune.fr – 09/05/2011 | 11:00 – 427 mots | | Copyright Reuters

La filiale du groupe Eram a vendu 2,5 millions de pièces sur Internet en un an. C’est la vitrine d’un réseau de 90 magasins répartis en France. Il y a un an, Tati s’est doté d’une nouvelle motrice : la vente en ligne. Et depuis, le train Tati est reparti depuis belle. « Notre audience mensuelle est déjà de 3 millions de visiteurs uniques, selon les derniers chiffres de Médiamétrie », explique à La Tribune Emmanuel Deroude, président de Agora Distribution, structure qui fédère les 200 magasins des trois enseignes discount du groupe Eram (Tati, Gigastore et Fabio Lucci). L’enseigne fondée par Jules Ouaki en 1948, à Paris dans le quartier de Barbès, flirte ainsi avec les grands noms du web français. Fin 2010, au pavillon Gabriel, au milieu de ses pairs, elle a même reçu le prix du « meilleur nouveau site Internet » décerné par la Fédération du e-commerce et la vente à distance (Fevad). L’aventure a débuté par un écran où seul le logo Tati apparaissait. « En trois semaines, 50.000 personnes avaient déposé leur adresse mail pour être tenues au courant de l’ouverture du site marchand », raconte Emmanuel Deroude. Donné pour mort Et pourtant : Tati était donné pour mort en 2003, lors de sa mise en redressement judiciaire, puis de sa reprise par le groupe Vetura, propriétaire de Fabio Lucci. « Aujourd’hui encore, les gens ne croient pas que Tati existe toujours », avance Emmanuel Deroude. Depuis 2005, sous la houlette de son nouveau propriétaire, le groupe Eram, l’enseigne au vichy rose renaît, après avoir abandonné son concept de déstockage pour celui. En 2010, elle représente la moitié des 600 millions d’euros de chiffre d’affaires d’Agora Distribution. Et elle ouvre encore entre 15 à 20 magasins par an, en centre-ville et en périphérie des villes. Avec succès. « Lors de l’inauguration du magasin Tati à Istres (Bouches-du-Rhône) prés de 2.000 personnes attendaient l’ouverture des portes. La rumeur avait suffi à en faire la publicité », juge Emmanuel Deroude. Dans cinq ans, l’enseigne aux 90 magasins espère en exploiter 200, soit quasiment le réseau d’un Carrefour en France… D’ici là, internet lui accorde l’envergure nationale qui a toujours fait défaut à cette enseigne parisienne. Tati y déploie son positionnement de petits prix, avec une offre de 15.000 références de mode et de décoration montée par la centrale d’achat d’Agora et conçue par 50 stylistes. Ses meilleures ventes se réalisent dans les rayons enfants (30% du chiffre d’affaires). La mode pour femme les talonne. En un an, Tati.fr a vendu 2,5 millions de pièces. « C’est presque notre premier magasin, devant Barbès », affirme Emmanuel Deroude, sans préciser le montant de son chiffre d’affaires. Le site pourrait dégager ses premiers bénéfices en 2012. « Rapidement, il devrait représenter entre 20 et 25% des ventes de l’enseigne », estime-t-il. Juliette Garnier –

09/05/2011,

 

Départ du patron des Apple stores

Ron Johnson prend mardi la tête de JC Penney Company, une grande chaîne de magasins américaine. Son départ d’Apple était prévu depuis le mois de juin, mais il laisse un trou dans l’organigramme du groupe.

« L’homme des Apple Stores »  était l’un des membres de la « dream team » de Steve Jobs. Quand il arrive au sein du groupe en l’an 2000, Apple ne dispose d’aucune boutique physique. Il va faire bénéficier la marque de son expérience de 15 années passées chez le géant de la distribution Target.

Au cours de sa carrière chez Apple, il va superviser l’ouverture de 300 de ces boutiques au look si particulier : design épuré souvent dans des lieux de prestige, que ce soit la 5e avenue de New-York ou le Carroussel du Louvre à Paris, pour mettre en valeur la marque Apple.

C’est aussi lui qui invente le principe du « Genius bar » : un coin où on peut venir poser des questions techniques ou faire réparer ses produits payés à prix d’or.

Un chiffre d’affaires moyen de 43 millions de dollars  par boutique

Aujourd’hui, Apple dispose de plus de 350 boutiques. Selon le rapport annuel du groupe, elles génèrent en moyenne 43 millions de dollars de chiffre d’affaires chacune, et représentent au total 13% des ventes du groupe.

Mission accomplie pour Ron Johnson, qui a décidé de quitter le groupe. Apple n’a pas tardé à tourner la page : sur le site officiel du groupe, sa biographie a déjà disparu.

Cdiscount, le leader français du e-commerce, ouvre un magasin à Paris

14/10/11 Philippe Bertrand

La filiale du groupe Casino vient d’ouvrir un point de vente d’environ 500 mètres carrés rue du Bac, dans la capitale. Un «test» qui peut servir la visibilité de la marque et représenter, en cas de succès, un «complément d’activité».

 

Pour l’heure, dit-on au sein du groupe Casino, il ne s’agit que d’un «test». Une formule qui indique donc qu’il pourrait s’agir, en cas de succès, d’un nouveau développement stratégique. De quoi s’agit-il ? De l’ouverture, en toute discrétion, ce vendredi, rue du Bac à Paris, d’un magasin «en dur» à l’enseigne Cdiscount, le site de commerce électronique qui réalise en France le plus gros chiffre d’affaires, avec 1,2 milliard d’euros TTC en 2010.

 

Selon nos informations, le point de vente, de la taille d’un petit supermarché (environ 500 m2) proposera près de 2.000 références de produits, sélectionnées parmi les meilleures ventes du site. La part belle sera faite aux produits techniques qui ont fait l’identité de Cdiscount: la high-tech (TV, lecteurs DVD, MP3, téléphonie et forfaits, casques), l’informatique (PC, tablettes, connectique), le petit électroménager (grille-pains, aspirateurs, robots ménagers…) les DVD et les jeux vidéo.

 

Mais les clients trouveront également des jouets, ainsi qu’une sélection de vins et alcools, conformément à l’élargissement de l’offre progressivement opérée par la filiale de Casino dont le siège est basé près de Bordeaux. «Les prix magasin sont en ligne avec le tarif Cdiscount», précise-t-on au sein du groupe.

 

Réseaux mêlés

 

Comme à Bordeaux, où Cdiscount exploite une boutique depuis 2006, cette ouverture répond d’abord à «une opportunité immobilière». En matière de stratégie multicanal, la priorité reste donnée aux synergies avec les magasins physiques du groupe Casino (hypers, supers, magasins de proximité) qui constituent une chaîne de 2.000 points de retrait pour les commandes effectuées sur le Net.

 

Reste que les magasins Cdiscount peuvent servir la visibilité et la notoriété de la marque, comme de «complément d’activité» en cas de succès auprès des consommateurs. Ce test confirme également, quoi qu’il en soit, la tendance de la distribution à mêler réseaux virtuels et réseaux réels.

http://www.cdiscount.com/

 

 

La Grande Récré mise sur le Web en rachetant Rue de la Fête

Le groupe Ludendo, propriétaire de La Grande Récré s’offre le site de vente de déguisement www.ruedelafete.com. – 28/09/2011

La société Ludendo, propriétaire de l’enseigne de jouets La Grande Récré annonce la prise de contrôle du site de vente de déguisements en ligne Ruedelafete.com. Dans un communiqué, le groupe explique que cette acquisition « s’inscrit dans la stratégie de croissance du groupe, qui vise à proposer une offre enrichie pour l’enfant et la famille, et à accompagner les nouveaux modes de consommation tels que la vente en ligne ». Gil Vaugelade, fondateur du site de vente en ligne « conserve une participation minoritaire au capital » et reste dirigeant opérationnel de Rue de la Fête. En 2009, Ruedelafete.com a réalisé un chiffre d’affaires d’un peu plus d’un million d’euros en 2009, pour un résultat net de 3 000 euros. Ludendo a de son côté réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de plus de 400 millions d’euros.

http://lagranderecre.profils.org/recrutement/Welcome.asp?timeout=

http://www.ruedelafete.com/

Grosbill ouvre un nouveau concept de webstore dans le très branché quartier du Marais à Paris

mardi 06.09.2011,

Grosbill continue de renforcer sa stratégie multicanaux en ouvrant un nouveau concept de webstore à Paris.REPRO «LA VOIX»

Grosbill, la filiale d’Auchan dédiée au high-tech et à l’électroménager sur l’Internet, a ouvert hier un « webstore » dans le quartier très branché du Marais à Paris. Il s’agit du neuvième magasin de l’enseigne après Wambrechies, près de Lille, Lyon, Marseille, Noisy-le-Sec (93), Toulouse, Thiais (94), Colombes (92) et le XIIIe arrondissement de Paris.

Le concept de ce nouveau magasin se distingue un peu de celui de ses prédécesseurs. Plus petit avec 200 m², ce Grosbill proposera « en avant-première les produits dernier cri » et des services comme la livraison écologique, le gros électroménager livré et installé vingt-quatre heures après la commande.

Au total, 2 100 produits seront disponibles immédiatement et 13 000 pourront être commandés sur les bornes et livrés à domicile. Le magasin sera ouvert tous les jours, du lundi au dimanche, de 10 h à 22 h, « afin de répondre à son objectif de boutique de proximité high-tech ».

Créé en 1998, le site Grosbill est devenu une filiale d’Auchan en 2005. Les commandes peuvent être effectuées sur l’Internet ou sur des bornes installées dans les webstores. Les produits peuvent ensuite soit être emportés directement, soit être livrés à domicile ou dans 18 000 points de retrait en France.

En 2010, l’enseigne revendiquait 700 000 clients.