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Aire-sur-la-Lys : Cash Converters est ouvert sur la zone commerciale de Carrefour

PUBLIÉ LE 11/07/2013 – La Voix du Nord

L’offre commerciale de la zone de Carrefour s’est enrichie d’une nouvelle enseigne. Cash Converters s’est installé, là où travaillèrent Eldi puis le CIC, pendant les travaux de son local du centre-ville. C’est ouvert à l’achat depuis une semaine.

« Après un travail d’ingénieur agroalimentaire puis un restaurant dans le Vieux-Lille, je voulais retrouver des horaires plus classiques tout en restant dans le commerce. Le salon de la franchise, à Paris, m’a présenté cette opportunité qui m’a paru très intéressante. » Il a été séduit, dit-il, par la notoriété de l’enseigne, qui dispose de cent trente magasins en France, l’attractivité de la zone airoise qui accueille régulièrement de nouveaux magasins et le concept. « Le client vient avec sa marchandise. Quand nous tombons d’accord sur un prix, il repart immédiatement avec des espèces, un chèque s’il s’agit de bijouterie. Si un appareil tombe en panne, celui qui nous l’a vendu ne sera pas inquiété. C’est le magasin qui réglera le problème. L’avantage par rapport à un dépôt-vente, c’est que c’est rapide, qu’il ne faut pas attendre la vente du produit. On repart immédiatement avec ses sous. »

Les clients affluent

Depuis quelques jours, les clients affluent, après avoir vidé garages, greniers ou armoires. À part les meubles, trop encombrants, et les vêtements, pour l’hygiène, Cash Converters achète tout ou presque, outillage, électroménager, informatique, CD et DVD, appareils photo, livres, cycles, instruments de musique, téléphonie. Ce qui ne vous sert plus trouvera une nouvelle vie en étant revendu à d’autres, à prix modéré. Le magasin se remplit progressivement. Il sera ouvert à la vente dans les premiers jours d’août.

Cash Converters, rue Jean-Monnet à Aire-sur-la-Lys. Ouvert du lundi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Tél. 07 85 45 05 85.

http://franchise.cashconverters.fr/?gclid=CLWJ7d-QsrgCFUbHtAodUicAUA

En Grande-Bretagne, le distributeur de disques HMV en grande difficulté

 

MARDI 15 JANVIER 2013 15:18
La semaine dernière, c’est l’enseigne Virgin Megastore qui déposait le bilan en France. C’est à présent en Grande-Bretagne que l’hémorragie se poursuit cette semaine avec l’annonce du dépôt de bilan du distributeur HMV, la dernière chaîne de magasins de disques chez nos voisins anglo-saxons, qui n’a pas su faire face à la concurrence toujours plus rude du numérique et de la vente sur Internet.
Crédits photo : ABACA
La semaine dernière, malgré toutes les actions entreprises auparavant et le soutien de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, l’enseigne Virgin Megastore était placée en redressement, en raison d’un chiffre d’affaires qui ne lui permet plus de payer ses employés. Sont concernés une vingtaine de magasins et aux alentours de 1.000 employés, victimes d’une mutation du marché du disque en France comme dans les reste du monde. Car les ventes de musique numériques et sur Internet croissent d’année en année, comme le confirmait le dernier rapport du SNEP.

Un chiffre d’affaires divisé par deux en sept ans

Outre-Manche, c’est au tour de la mythique chaîne de magasins HMV de connaître pareil sort. Le distributeur vient d’être placé à son tour en redressement judiciaire, indique l’AFP. Une nouvelle qui fait craindre la disparition de la dernière chaîne de magasins de disques en Grande-Bretagne. HMV compte 239 boutiques, qui risquent donc la fermeture, et 4.350 employés. L’enseigne, un équivalent de la Fnac et des Virgin Megastore en France, domine encore aujourd’hui les ventes de musique et de vidéo, avec 22% de parts de marché (Verdict). Des résultats pas si mauvais en apparence qui ne masquent pas un chiffre d’affaires en chute libre depuis quelques années, en parallèle d’un marché de la musique en berne et notamment des ventes physiques qui s’écroulent depuis dix ans.

En effet, depuis 2005, le chiffre d’affaires de HMV a été « divisé par deux, pour atteindre 1,1 milliard d’euros en 2012 » selon une enquête menée par nos confrères du Monde. « Le problème est tout simplement qu’il n’y a pas d’avenir pour les magasins de musique physique » explique Neil Saunders, directeur de l’agence de consultants Conlumino. Et ce n’est pas les ventes de décembre dernier, pourtant un mois important pour l’industrie du disque, qui vont changer la donne. Elles ont chuté de 13,5%, entraînant par ailleurs la chute des actions de l’enseigne note France 24. « A l’ère du numérique, alors que 73,4% de la musique et des films sont téléchargés ou achetés sur internet, le modèle de HMV est devenu de moins en moins pertinent et viable », ajoute Neil Saunders.

Car les sites de vente en ligne comme Amazon et les plateformes de téléchargement, dont iTunes est leader, ainsi que la progression du streaming, ne permettent plus aux magasins d’être rentables et attractifs. Créée en 1921, HMV a passé le cap de la cassette audio, du CD et du DVD, mais n’aura donc pas résisté à l’avènement du numérique, pariant beaucoup trop tard sur le digital.

FAILLITE GAME : GAME CASH RACHÈTE 24 MAGASINS ET 65 SALARIÉS

Après Micromania, c’est autour de l’enseigne Game CASH de venir au secours des boutiques GAME en rachetant 24 magasins et reprenant 65 salariés. Cela signifie que tous les employés rattachés à chacune de ces 24 boutiques conservent leurs fonctions, ce qui fait le bonheur de Philippe Cougé, Président de la chaîne de magasins d’occasion, qui a essuyé plusieurs refus avant d’obtenir gain de cause le 1er février dernier. « Nous sommes toujours restés très confiants sur la décision finale du tribunal, malgré les tentatives de désinformation et de dénigrement. Notre business modèle en franchise, riche et à la pointe de l’innovation, a su anticiper les évolutions de ce marché. Il permet à des candidats motivés et passionnés de créer leur entreprise, en bénéficiant de nos outils et d’un savoir-faire de 20 ans. »

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A noter que l’activité SAV logistique de GAME et la marque SCORE GAMES sont désormais propriétés de GAME CASH et chacune de ces boutiques va donc subir un changement dans les prochaines semaines.« Ma première pensée est d’abord pour eux, mais aussi pour ceux qui ne font pas partie des trois plans de reprises. J’aurai malheureusement eu le triste privilège de voir GAME naître et mourir en France, et la disparition d’une marque est toujours désolant« , assure Philippe Cougé qui précise que sa firme est tout sauf une World Company et semble comprendre également le marché du jeu vidéo, lui-même étant gamer depuis l’Atari 2600« . Une façon comme une autre de rassurer les 65 salariés qui auraient peur de se retrouver dans une société qui ne leur correspondrait pas…

 

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Pinault prépare la scission de la Fnac

le 3 février 2013

L’enseigne historique de produits culturels, propriété du groupe Pinault-Printemps-Redoute, va bientôt entrer en Bourse, dans un secteur en pleine crise.

L’agitation provoquée par la débâcle de Virgin masque un bouleversement majeur dans l’univers du commerce de biens culturels. La Fnac prépare discrètement l’introduction de la majorité de son capital en Bourse. Elle est programmée pour le mois de juin. François-Henri Pinault, PDG de PPR et propriétaire de l’enseigne évoquera cette scission (ou spin-off) le 15 février lors de la présentation des résultats annuels. En clair, le groupe, qui souhaite se consacrer à ses marques de luxe et de sport (Gucci, Alexander McQueen, Puma…), distribuera des titres Fnac à ses actionnaires, qui pourront les mettre sur le marché. PPR ou plutôt la holding Artémis gardera environ 40% du capital de la Fnac – sans exercer le contrôle – pendant deux ans, avant de se désengager progressivement.

Rothschild et Lazard à la manœuvre

Sur le papier, l’affaire est classique. Mais les déboires de Virgin, la concurrence des sites marchands comme Amazon, et la puissance des syndicats Fnac d’Île-de-France inquiètent les investisseurs. Contre vents et marées, François-Henri Pinault et Jean-François Palus, directeur général délégué de PPR, conservent leur feuille de route. Et pour cause. « Même si l’action Fnac s’effondre, les actionnaires de PPR seront gagnants, précise un analyste. Cela fait des années que le titre subit une décote d’environ 30% en raison de la branche distribution. Ces six derniers mois, suite à l’annonce de la scission de la Fnac, le cours de PPR a grimpé… de 30%. Le rattrapage a déjà eu lieu. La performance boursière est la meilleure dans tout le secteur du luxe. »

Selon nos informations, l’opération financière est confiée aux banques Rothschild pour la Fnac et Lazard pour PPR. Prudents, les analystes valorisent la Fnac entre 200 et 800 millions d’euros. Une fourchette basse et large, car ils manquent d’enseignes comparables pour appuyer leur évaluation. Ni Darty, Dixons ou Best Buy ne sont à la fois positionnés sur la culture et les produits high tech. Et un des concurrents les plus directs, le britannique HMV est en liquidation. Dans cette confusion, il faut chercher les atouts : une marque mythique, la billetterie de spectacles, le site Fnac.com, les 3,3 millions d’adhérents au programme de fidélité…

300 millions d’euros de trésorerie en 2012

Le patron de la Fnac, Alexandre Bompard, se lancera dans une vaste plaidoirie à partir de mai à l’occasion des traditionnels road-shows destinés aux investisseurs. Motivé, cet ancien élève de l’Éna de 41 ans, passé par Canal + et Europe 1, dirige depuis 2011 l’enseigne, qu’il tente d’adapter aux temps modernes. Selon nos informations, le chiffre d’affaires 2012 accuse une légère baisse – entre 2% et 3% – malgré des gains de parts de marché. Avec une trésorerie estimée à 300 millions d’euros.

De fait, le Plan 2015 lancé en juillet 2011 donne ses premiers résultats. L’offre en magasin est diversifiée avec des espaces dédiés aux enfants, à l’électroménager ou à des partenaires comme SFR. Et puis, il y a l’enjeu du digital. La Fnac, qui assure avoir vendu 180.000 liseuses Kobo en 2012, doit concilier ventes en rayon et commerce en ligne. Les offres « click and collect » rapprochent points de vente et Internet : les clients commandent sur Fnac.com et retirent les achats en magasin. « Je ne veux plus entendre : “Je n’ai pas trouvé tel ou tel produit à la Fnac”, martèle Alexandre Bompard au JDD. Amazon propose tout et à toute heure : nous aussi, avec le conseil et le service après-vente en plus. »

40% des loyers des magasins renégociés

Autre évolution engagée : les petits formats de magasins. Une quinzaine de « mini-Fnac » de 300 m² à 80 m² ont ouvert dans les gares et les aéroports en 2012. S’ajoutent des franchises – avec versement de royalties – à La Roche-sur-Yon (Vendée) et Melun (Seine-et-Marne). Un mode opératoire qui évite à l’enseigne d’investir.

Car la Fnac se serre la ceinture pour se présenter plus désirable aux investisseurs. La direction assure être en ligne avec le plan de 80 millions d’euros d’économie en année pleine. D’autant que malgré la suspension du plan social par la justice jusqu’en mars, 500 personnes sur un total prévu de 510 ont quitté le groupe. Il a fallu aussi couper certains foyers de perte : l’activité italienne a été cédée, et environ 40% des loyers – la Fnac ne possède pas ses murs – auraient été renégociés. Opération boursière ou pas, Alexandre Bompard assure qu’il va rester à la manœuvre : « L’introduction est une étape importante. Mais ma préoccupation principale est d’asseoir le modèle permettant le développement de la Fnac. »

Virgin, dans une situation inextricable

Départ du PDG, stratégie retardée, PSE remis à plus tard

Par Nicolas Gary, le samedi 26 mai 2012

Nouveau chambardement dans les magasins Virgin : l’actuel PDG, Jean-Louis Raynard va partir, après avoir assuré le remplacement de Jean-Noël Reinhardt, depuis décembre 2010. Mais le plan de sauvegarde de l’emploi qui devait être mis en place est également retoqué, une grande nouvelle pour les magasins de Toulouse et Metz, qui étaient concernés.

C’est pourtant l’homme qui avait assuré de toute sa confiance en l’essor du livre numérique, qui est débarqué par son actionnaire, Butler Capital. Et la direction de Virgin ne dément pas, même si elle ne souhaite pas commenter pour le moment. Avec un petit problème toutefois : la nouvelle stratégie qui devait être mise en place et présentée durant le mois de mai sera reportée. Au mois prochain ? Aux calendes grecques ? Pour le moment, pas plus de nouvelles sur ce point que d’ailleurs sur le nom du prochain DG.

 

 

Cependant, quelques éléments ont filtré dans la presse, pour ce qui est de cette nouvelle stratégie. Alors que Virigin ferme des boutiques d’un côté, elle en aurait ouvert d’autre, dans un accord avec Système U, la chaîne de distribution, mais également dans les chaînes de stations-service BP.

BP, Système U et Virgin dans un bateau 

La première option ressemble fort à la tentative de corner Virgin, que l’on avait pu découvrir dans les magasins de Lyon, une expérimentation qui n’aura duré qu’un an finalement, et s’est achevée en février dernier. « Nous avons apporté à ce partenariat avec Carrefour,  notre marque qui dispose d’un fort capital sympathie notamment auprès des jeunes et notre expertise reconnue de distributeur culturel. L’investissement, les stocks et le référencement était géré par nos  propres vendeurs et nous versions une redevance à Carrefour » expliquait alors Jean-Louis Raynard. (voir notre actualitté)

Mais très rapidement, Système U a dégainé un communiqué de presse pour démentir toute collaboration avec Virgin, estimant que si le projet a bien été envisagé, il en ressort finalement une absence totale d’intérêt pour les magasins U…. « Nous avons essayé d’évaluer les synergies d’un tel accord, comme nous l’avions fait avec la Fnac en 2007. Nous nous sommes aperçus que les avantages à la fois sur des achats en commun ou en termes de ventes, en cas d’un corner Virgin, n’étaient pas si évidents », précise même Serge Papin, président du groupement, au Figaro.

Du reste, Système U est également échaudé d’une collaboration avec Fnac qui n’a pas particulièrement bien fonctionné – mais il faut remonter à juin 2007 pour s’en souvenir. L’affaire avait duré moins de six mois, et l’expérimentation s’était déroulée dans un magasin de la ville de Gujan Mestras (Gironde). Amorcé en juin, le partenariat s’était arrêté en décembre 2007.

Virgin, donc, qui avait amorcé un grand partenariat de commercialisation du Kindle d’Amazon, pour raccrocher au livre numérique, convaincu qu’il jouirait d’une belle réussite, alors que ce lecteur ebook de première génération était tout de même très peu convaincant….

Pour ce qui est des stations-service BP, pour l’heure, aucune information n’est disponible sur cet accord. BP n’a toujours pas répondu à nos sollicitations ce matin. D’ailleurs, Virgin assure de son côté que les discussions avec Système U ne sont pas définitivement closes…

Devant le tribunal, Metz et Toulouse

En revanche, la bonne nouvelle concerne les employés des boutiques de Metz et Toulouse, dont le jugement devait être rendu hier.

Le 10 mai dernier était renvoyée la décision du tribunal de grande instance de Paris concernant le plan de sauvegarde de l’emploi. Ce dernier a en effet décidé que le PSE proposé par la société ne remplissait pas les conditions impératives, et tout est à recommencer pour la direction de la société. Aucun licenciement ne sera donc possible « dans le cadre de la fermeture des magasins de Metz et de Toulouse, jusqu’à l’achèvement de la procédure d’information consultation du Comité d’entreprise », avec une astreinte de 10.000 € par contrat rompu.

David Alias, du syndicat SUD, explique à l’AFP que les dirigeants de la société « étaient dans une situation inextricable puisqu’on les assignait au TGI en référé et qu’en parallèle, le ministère du Travail commençait à leur demander des comptes. Je pense que suite à ça, la décision de Butler Capital partners a été de se séparer de Jean-Louis Raynard ».

Super U

Par Annelot Huijgen Mis à jour 

Système U a bien exploré la voie d’un partenariat avec le distributeur de produits culturels. Il lui a fait savoir il y a quelques jours qu’il ne souhaitait pas signer d’accord.

Les dirigeants de Virgin Megastore se sont montrés trop confiants. Jeudi, ils avaient assuré aux représentants des salariés que l’enseigne allait apparaître à la fois dans les boutiques de stations-service BP et dans les supermarchés de Système U, comme l’a révélé lefigaro.fr. En réalité, aucun partenariat n’est encore signé. Pis, Système U a réagi sèchement vendredi matin dans un communiqué assurant que «les contacts exploratoires qui ont eu lieu conduisent à l’absence d’intérêt de collaboration avec la société Virgin». Système U l’a d’ailleurs fait savoir à Virgin il y a quelques jours, soit deux semaines avant la date butoir du 31 mai que les deux groupes s’étaient fixée. Une décision que la direction de Virgin s’est bien gardée d’annoncer aux syndicats.«Nous avons essayé d’évaluer les synergies d’un tel accord, comme nous l’avions fait avec la Fnac en 2007. Nous nous sommes aperçus que les avantages à la fois sur des achats en commun ou en termes de ventes, en cas d’un corner Virgin, n’étaient pas si évidents», détaille au FigaroSerge Papin, président du groupement. Les discussions n’ont jamais porté sur un modèle de boutique quasi indépendante, gérée par Virgin au sein de la grande surface, comme cela a été le cas dans le Carrefour Planet de Vénissieux. «Il n’est pas étonnant que Système U n’ait pas donné suite. Comment passer un accord avec un partenaire aussi inconstant?», s’interroge un observateur.

Virgin a commencé à fermer ses plus grands magasins

Virgin tente depuis un an de trouver la solution miracle pour rebondir. S’implanter dans un supermarché n’est que l’une des pistes, d’ailleurs également récemment envisagée par la Fnac, sans projet concret pour le moment. Contacté, Virgin estime pour sa part «que les négociations sont toujours en cours avec Système U. Ce n’est d’ailleurs que l’un des projets de partenariats que nous avons».

Des accords que le nouveau patron du distributeur devra signer. Jean-Louis Raynard doit en effet être remplacé à la présidence du directoire au cours des prochains jours. La tâche de son successeur s’annonce ardue. Virgin a commencé à fermer ses plus grands magasins (Bordeaux Mérignac, Carrousel du Louvre, Saint-Denis, Metz, Toulouse…) et des cabinets immobiliers ont été mandatés pour céder le bail du plus emblématique, sur les Champs-Élysées à Paris, qui repréente une part importante des ventes du groupe. L’enseigne a prévu de se réorienter vers des magasins de proximité deux fois plus petits (1500 m2 en moyenne).

http://www.magasins-u.com/portailu/national/supermarche-hypermarche-u

http://www.virginmegastore.fr/accueil_1.html

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Écrit par  Karin Bosteels

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Vendredi dernier l’e-commerçant Coolblue a lancé un tout nouveau concept de magasin physique à la chaussée de Boom à Wilrijk (Anvers). Coolblue doit sa notoriété à ses 163 webshops néerlandais et belges, dont chacun est consacré à un type de produit spécifique.

Quatre zones spécialisées

Bien que Coolblue soit avant tout un spécialiste de l’e-commerce, l’entreprise de Rotterdam exploite également quatre magasins physiques : à Anvers, Rotterdam, Eindhoven et Groningen. Le magasin existant au Ankerrui à Anvers s’étant avéré trop petit, Coolblue a cherché à s’implanter ailleurs et du coup lance un nouveau concept.

« Nos clients ont souvent déjà une idée du produit qu’ils veulent, mais ils ont parfois encore quelques questions et veulent pouvoir toucher le produit. C’est ce que nous leur proposons déjà dans nos magasins existants, mais on peut faire mieux », estime Pieter Zwart, fondateur et directeur de l’entreprise.

« Nous sommes retournés à la case départ. Nous avons discuté avec les clients et nos collaborateurs et avons apporté des centaines de petites et grandes améliorations : allant d’un éclairage plus agréable à une tasse de café gratuite ou encore une table permettant au client de déballer le produit pour le tester sur place. »

Le nouveau magasin à la chaussée de Boom occupe une surface de 260 m² et est subdivisé en quatre zones spécifiques : téléphonie & tablettes, caméras, laptops & pc et télévisions. Le client peut y tester sur place des modèles de démonstration et découvrir des tas d’accessoires, mais il peut également y poser toutes ses questions à un vrai spécialiste du produit. Car, comme le dit Pieter Zwart, « rien de pire qu’un client insatisfait de son choix. Pour éviter cela, nous l’aidons à choisir. »

Davantage de cross-channel

Outre l’implantation à Wilrijk, d’autres magasins physiques sont prévus dans les mois à venir. Actuellement Coolblue recherche un emplacement à Gand, ainsi qu’ à Amsterdam et Utrecht.

Coolblue joue pleinement la carte du cross-channel et considère ses magasins physiques comme un complément et un renforcement de ses e-shops, comme un point d’enlèvement et de service. « Pour certains clients notre promesse qu’une commande passée avant 22 heures sera livrée gratuitement le lendemain, n’est pas encore assez rapide. Grâce à nos magasins physiques nous pouvons leur dire : une commande passée aujourd’hui, peut être retirée le jour même au magasin. »

D’autre part “les clients veulent avoir un endroit où ils peuvent s’adresser au cas où le produit ne fonctionnerait pas. Dans un rayon d’une heure de déplacement  autour du magasin, nous constatons un taux de conversion du site web plus élevé », affirme Pieter Zwart. C’est pourquoi dans le nouveau concept, un quart de la surface de vente est consacré au service après-vente.

Enregistrement de plus de 3.000 noms de domaine

Coolblue, fondé en 1999 et actif dans notre pays depuis 2007, exploite actuellement 163 webshops : « Un nouveau webshop s’ajoute quasiment chaque semaine. La formule est loin d’être aboutie : nous avons encore enregistré plus de 3.000 noms de domaine », précise Werner Bruyns, manager de Coolblue Belgique.

Tous ces shops attirent chaque année plus de 40 millions de visiteurs. Selon ses propres dires, Coolblue obtient un score de satisfaction de 96% auprès de ses 1,2 millions de clients. En 2011 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros, dont 30% en Belgique. Malgré le grand nombre de clients, seul 1% de Belges et de Néerlandais connaissent Coolblue, mais le nouveau concept à Wilrijk contribuera certainement à augmenter sa notoriété.

Traduction : Marie-Noëlle Masure – Publié dans Electronique (Belgique)

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

Boulanger ouvre deux nouveaux magasins

Le 19 mars 2012 par SYLVIE LAVABRE

Le distributeur d’électrodomestique inaugure en avril deux nouvelles unités : le premier le mardi 3 avril à 12h à Beaucouzé (49), situé dans le centre commercial Atoll qui ouvrira ses portes le 4 avril. Il s’agit d’un transfert de magasin. Le second point de vente est à Pontault-Combault (77) et sera inauguré le mercredi 4 avril à 17h. Il s’agit du 5ème magasin de l’enseigne en Seine-et-Marne.

1954 : Ouverture du premier magasin . Le premier magasin Boulanger a été ouvert à Lille par deux frères : Bernard et Gustave Boulanger. L’un s’occupait de la vente, l’autre de la construction et de la réparation de postes de radio. Suite au décès précoce de Gustave, Bernard remplace la construction artisanale par la commercialisation d’appareils de marque. L’enseigne se fait connaître dans le Nord de la France.

  • 1978 : L’entreprise investit le marché national . Création d’une filiale dans la région lyonnaise, suivie d’une implantation en banlieue parisienne en 1982.
  • 1986 : Boulanger rejoint l’Association Familiale Mulliez (AFM). Il y a alors 11 magasins. 
    Pour avoir une puissance financière plus forte auprès des fournisseurs, Boulanger vend ses parts à l’Association Familiale Mulliez, désireuse d’investir le marché de l’électroménager et de l’électronique grand public. Cette association d’actionnaires du Nord a été créée en 1957. Elle regroupe des enseignes telles qu’Auchan, Décathlon, Leroy Merlin, Kiabi, Flunch, Amarine, Pizza Paï..
  • 1987-1988 : Boulanger accélère son expansion . Ouverture de 15 magasins dans toute la France.
  • 1990 : Création de l’entrepôt national
  • 1991 : Création de l’Ecole Des Métiers et de la centrale d’achats
  • 1995 : Lancement de l’actionnariat interne . Une grande partie des collaborateurs Boulanger devient actionnaire de l’entreprise.
  • 1996-2000 : Ouverture de 4 magasins par an
  • 1998 : Boulanger se développe à l’international . Ouverture de deux magasins à Madrid.
  • 2001 : Ouverture de 12 magasins
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension. Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo. Elargissement de ses univers produits.
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension.  Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo.  Elargissement de ses univers produits.
  • 2005 : Lancement du nouveau positionnement  » Professionnel du Bien Choisir  » . Ce nouveau positionnement s’accompagne du partage d?un nouveau projet humain fondé sur des valeurs de simplicité, de professionnalisme et de sympathie.
  • 2006-2007 : Boulanger continue sur sa lancée . Ouverture du plus grand magasin de distribution d?équipement électroménager et multimédia de France à Avignon (4 000 m²). Création des filiales Bdom’ et Sourcing & Création .  Lancement du site marchand boulanger.fr

    → 25 novembre 2009 :  Ouverture du 91ème magasin Boulanger à Clermont-Ferrand.  4000 m2. 80 salariés.  Directeur général : Francis Cordelette. Directeur de la centrale d’achat et du marketing : Bernard Layous.  Directeur informatique, logistique, services et organisation : Jacques Honoré. Directeur expansion : Bruno Pouyau.  Directeur Ressources Humaines : Hervé Pivet. Nombre de salariés : 5 915. Chiffre d’affaires 2008 : 1,165 Mrd euros HT.  Domaines d’activité : image, son, micro, logiciels, DVD, téléphonie et électroménager. Spécialiste du confort, des loisirs à la maison et des activités nomades. Implantations : 91 magasins en France. Fournisseurs : 150 grandes marques.

http://www.boulanger.fr/

Virgin se prépare à quitter les Champs-Élysées

Par Annelot HuijgenMis à jour 

Le Virgin Megastore trône sur les Champs-Élysées depuis 1988.
Le Virgin Megastore trône sur les Champs-Élysées depuis 1988. Crédits photo : THOMAS COEX/AFP

INFO LE FIGARO – L’enseigne britannique, qui n’a pas toujours atteint l’équilibre de ses comptes, devrait quitter la prestigieuse avenue parisienne.

Le distributeur de produits culturels vient d’engager, selon nos informations, plusieurs cabinets immobiliers afin de trouver un repreneur à son emplacement emblématique aux Champs-Élysées, qui s’étend du numéro 52 au 60. Le bail de ce grand magasin, d’une surface totale de 7000 m2, dont 4500 m2 dédiés à la vente, est devenu trop important pour l’enseigne, qui voit ses ventes reculer année après année.Il s’agit tout simplement de l’une des plus belles enseignes commerciales de Paris. Apple serait sur les rangs, mais d’autres enseignes, sans se déclarer, rêvent de s’y installer. C’est le cas de l’américain Forever 21 et du britannique Marks & Spencer, qui a investi en fin d’année dernière une plus petite surface au milieu de l’avenue.

Un chiffre d’affaires en recul

Le président de Virgin, Jean-Louis Raynard, a récemment révélé dans nos colonnes «travailler sur un nouveau modèle de magasin, plus petit, avec une offre plus segmentée», tout en témoignant son attachement au magasin des Champs-Élysées, qui vient d’être rénové. L’enseigne s’est toutefois engagée depuis l’an dernier dans une révision de son parc de 28 magasins, dont 3 dans la capitale. Ceux de Saint-Denis et Metz fermeront ce printemps, après ceux de Bordeaux-Mérignac en 2011 et du Louvre, fin janvier dernier. De plus, selon nos informations, après avoir remplacé l’an dernier Virgin dans les gares et aéroports, la Fnac a repris l’emplacement de Virgin dans le centre Beaugrenelle, et ouvrira l’an prochain. Virgin confirme cependant son ouverture le 21 mars prochain dans la gare Saint-Lazare.

En 2011, le chiffre d’affaires du distributeur a «légèrement» reculé, à environ 300 millions d’euros. Surtout, il n’a toujours pas atteint l’équilibre, visé par son actionnaire Butler Capital depuis 2008. Contacté, le fonds ne fait «pas de commentaire», ajoutant que la décision de quitter les Champs-Élysées «n’est pas à l’ordre du jour».

http://www.virginmegastore.fr/mon_virgin_megastore_1000.html

 

La Fnac va développer des magasins de proximité en franchise

Le 15/02/2012

Enrique Martinez vient d’être nommé nouveau Directeur Général de la Fnac pour la France. Il succède à Jean-Pierre Champion, qui avait pris ce poste il y a tout juste un an après avoir exercé les mêmes responsabilité chez The Phone House. Un direction des Franchises et Partenariats est également créée pour développer une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2 d’ici 2012.

La Fnac est actuellement en pleine période de mutation. Ce n’est plus un secret que de dire que l’enseigne s’intéresse de très près à l’électroménager qui pourrait être développé dans ses rayons au détriment du disque. Des corners Dyson et Nespresso sont d’ores et déjà en test dans plusieurs magasins (comme celui de Paris Wagram, photo ci-contre). Du petit électroménager est déjà vendu sur Fnac.com, et plusieurs fournisseurs sont reçus à la centrale pour présenter leur offre…

Dans le même temps, Alexandre Bompard, Pdg du groupe, continue à faire évoluer le top management. Enrique Martinez est nommé nouveau Directeur Général. Il est en entré à la Fnac en 1998. Depuis 2008, il occupait le poste de Directeur Général Espagne après avoir dirigé la Fnac au Portugal. En 13 ans, il a donc contribué fortement au développement de la Fnac en Péninsule Ibérique, première zone géographique à l’international de la Fnac. En rejoignant la Direction Générale France, Enrique Martinez aura notamment pour mission de poursuivre et de renforcer la mise en oeuvre du projet d’entreprise « Fnac 2015 »développé par Alexandre Bompard et présenté en septembre dernier .

Un ancien de Shopi pour développer des magasins de proximité en franchise

La Fnac annonce également la création d’une nouvelle Direction des Franchises et Partenariats qui confiée à Manuel Biota. Après une carrière de 13 ans au sein du groupe Carrefour, celui-ci occupait précédemment le poste de Directeur Régional pour la branche des supermarchés de proximité (Contact/City/Shopi) où il a contribué notamment à la mise en oeuvre du réseau de franchises de Carrefour City pour Paris – Ile de France.

Cette nouvelle direction qui s’inscrit dans le projet « Fnac 2015 » a pour mission de développer des formats de magasins de proximité sous forme de franchises dont les premiers seront ouverts d’ici fin 2012. Ce nouveau format de magasin permettra d’accélérer la densification du réseau de magasins Fnac et représente aujourd’hui l’un des principaux leviers de croissance pour l’enseigne. En septembre déjà, Alexandre Bompard avait annoncé vouloir ouvrir rapidement une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2.