Category Archives: téléphonie

Samsung lance un nouveau concept de magasin à Docks Bruxsel

source: metro

Le 20 octobre, le géant de la technologie Samsung a présenté un tout nouveau concept de magasin. Le Samsung Experience Store a en effet ouvert ses portes à Docks Bruxsel. Tout y est axé non seulement sur le service, mais aussi sur l’expérience. C’est ainsi que les clients pourront y expérimenter l’ensemble de la gamme mobile de Samsung.

Le nouveau centre commercial Docks Bruxsel dispose depuis le 20 octobre d’un concept de magasin novateur: Samsung y a en effet ouvert les portes de son Experience Store. L’entièreté de la gamme mobile, allant des petits accessoires et des casques aux smartphones haut de gamme et aux lunettes de réalité virtuelle, y est disponible.

L’Experience Store n’est pas un musée figé. Il est même hautement recommandé d’examiner, toucher et expérimenter! Les visiteurs peuvent ainsi bénéficier d’une démonstration de réalité virtuelle en 4D avec le Gear VR. En outre, l’Experience Store va aussi organiser «My Galaxy Workshops», des ateliers dans le cadre desquels les utilisateurs Samsung apprendront à se servir de leur smartphone à la perfection. Vous trouverez de plus amples informations à ce propos sur le site du Samsung Experience Store.

Et si après vous être fait votre expérience personnelle avec le produit vous avez encore des questions, vous pouvez glaner explications et conseils auprès des experts présents. «Dans nos « experience zones », les visiteurs sont immergés dans nos toutes dernières technologies et expérimentent en live comment l’écosystème constitué d’appareils connectés peut leur faciliter la vie», explique Griet Brantegem, Retail Manager chez Samsung Belgique.

Chez Samsung, le service ne s’arrête pas après la vente. L’Experience Store est dès lors pourvu d’un service après-vente ultra rapide. Vous avez laissé tomber votre smartphone et l’écran est cassé? Pas de problème, même sans rendez-vous vous pouvez le faire réparer en moins d’une heure.

«Nous ne pouvons plus nous passer de notre smartphone, même pour une courte période. Et c’est la raison pour laquelle nous voulons pouvoir résoudre les problèmes des appareils de nos clients en moins d’une heure», précise Griet Brantegem.

Même l’emplacement du Samsung Experience Store a été soigneusement étudié. Docks Bruxsel n’est pas seulement central, il est aussi facilement accessible. Le nouveau centre commercial intègre aussi toutes les technologies numériques pouvant enrichir l’expérience shopping et loisirs.

À titre d’exemple, le Wi-Fi est gratuit dans tout le complexe, des points de retrait pour les commandes en ligne ont été prévus, vous pouvez toujours y consulter les horaires des transports en commun… Docks Bruxsel dispose même d’une app mobile hyper performante, donc on comprend tout de suite la raison pour laquelle Samsung y a ouvert son Experience Store!

http://www.samsung.com/fr/home/

Ouverture ce jeudi du 1er Samsung Experience Store de Belgique

Aire-sur-la-Lys : Cash Converters est ouvert sur la zone commerciale de Carrefour

PUBLIÉ LE 11/07/2013 – La Voix du Nord

L’offre commerciale de la zone de Carrefour s’est enrichie d’une nouvelle enseigne. Cash Converters s’est installé, là où travaillèrent Eldi puis le CIC, pendant les travaux de son local du centre-ville. C’est ouvert à l’achat depuis une semaine.

« Après un travail d’ingénieur agroalimentaire puis un restaurant dans le Vieux-Lille, je voulais retrouver des horaires plus classiques tout en restant dans le commerce. Le salon de la franchise, à Paris, m’a présenté cette opportunité qui m’a paru très intéressante. » Il a été séduit, dit-il, par la notoriété de l’enseigne, qui dispose de cent trente magasins en France, l’attractivité de la zone airoise qui accueille régulièrement de nouveaux magasins et le concept. « Le client vient avec sa marchandise. Quand nous tombons d’accord sur un prix, il repart immédiatement avec des espèces, un chèque s’il s’agit de bijouterie. Si un appareil tombe en panne, celui qui nous l’a vendu ne sera pas inquiété. C’est le magasin qui réglera le problème. L’avantage par rapport à un dépôt-vente, c’est que c’est rapide, qu’il ne faut pas attendre la vente du produit. On repart immédiatement avec ses sous. »

Les clients affluent

Depuis quelques jours, les clients affluent, après avoir vidé garages, greniers ou armoires. À part les meubles, trop encombrants, et les vêtements, pour l’hygiène, Cash Converters achète tout ou presque, outillage, électroménager, informatique, CD et DVD, appareils photo, livres, cycles, instruments de musique, téléphonie. Ce qui ne vous sert plus trouvera une nouvelle vie en étant revendu à d’autres, à prix modéré. Le magasin se remplit progressivement. Il sera ouvert à la vente dans les premiers jours d’août.

Cash Converters, rue Jean-Monnet à Aire-sur-la-Lys. Ouvert du lundi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Tél. 07 85 45 05 85.

http://franchise.cashconverters.fr/?gclid=CLWJ7d-QsrgCFUbHtAodUicAUA

Pinault prépare la scission de la Fnac

le 3 février 2013

L’enseigne historique de produits culturels, propriété du groupe Pinault-Printemps-Redoute, va bientôt entrer en Bourse, dans un secteur en pleine crise.

L’agitation provoquée par la débâcle de Virgin masque un bouleversement majeur dans l’univers du commerce de biens culturels. La Fnac prépare discrètement l’introduction de la majorité de son capital en Bourse. Elle est programmée pour le mois de juin. François-Henri Pinault, PDG de PPR et propriétaire de l’enseigne évoquera cette scission (ou spin-off) le 15 février lors de la présentation des résultats annuels. En clair, le groupe, qui souhaite se consacrer à ses marques de luxe et de sport (Gucci, Alexander McQueen, Puma…), distribuera des titres Fnac à ses actionnaires, qui pourront les mettre sur le marché. PPR ou plutôt la holding Artémis gardera environ 40% du capital de la Fnac – sans exercer le contrôle – pendant deux ans, avant de se désengager progressivement.

Rothschild et Lazard à la manœuvre

Sur le papier, l’affaire est classique. Mais les déboires de Virgin, la concurrence des sites marchands comme Amazon, et la puissance des syndicats Fnac d’Île-de-France inquiètent les investisseurs. Contre vents et marées, François-Henri Pinault et Jean-François Palus, directeur général délégué de PPR, conservent leur feuille de route. Et pour cause. « Même si l’action Fnac s’effondre, les actionnaires de PPR seront gagnants, précise un analyste. Cela fait des années que le titre subit une décote d’environ 30% en raison de la branche distribution. Ces six derniers mois, suite à l’annonce de la scission de la Fnac, le cours de PPR a grimpé… de 30%. Le rattrapage a déjà eu lieu. La performance boursière est la meilleure dans tout le secteur du luxe. »

Selon nos informations, l’opération financière est confiée aux banques Rothschild pour la Fnac et Lazard pour PPR. Prudents, les analystes valorisent la Fnac entre 200 et 800 millions d’euros. Une fourchette basse et large, car ils manquent d’enseignes comparables pour appuyer leur évaluation. Ni Darty, Dixons ou Best Buy ne sont à la fois positionnés sur la culture et les produits high tech. Et un des concurrents les plus directs, le britannique HMV est en liquidation. Dans cette confusion, il faut chercher les atouts : une marque mythique, la billetterie de spectacles, le site Fnac.com, les 3,3 millions d’adhérents au programme de fidélité…

300 millions d’euros de trésorerie en 2012

Le patron de la Fnac, Alexandre Bompard, se lancera dans une vaste plaidoirie à partir de mai à l’occasion des traditionnels road-shows destinés aux investisseurs. Motivé, cet ancien élève de l’Éna de 41 ans, passé par Canal + et Europe 1, dirige depuis 2011 l’enseigne, qu’il tente d’adapter aux temps modernes. Selon nos informations, le chiffre d’affaires 2012 accuse une légère baisse – entre 2% et 3% – malgré des gains de parts de marché. Avec une trésorerie estimée à 300 millions d’euros.

De fait, le Plan 2015 lancé en juillet 2011 donne ses premiers résultats. L’offre en magasin est diversifiée avec des espaces dédiés aux enfants, à l’électroménager ou à des partenaires comme SFR. Et puis, il y a l’enjeu du digital. La Fnac, qui assure avoir vendu 180.000 liseuses Kobo en 2012, doit concilier ventes en rayon et commerce en ligne. Les offres « click and collect » rapprochent points de vente et Internet : les clients commandent sur Fnac.com et retirent les achats en magasin. « Je ne veux plus entendre : “Je n’ai pas trouvé tel ou tel produit à la Fnac”, martèle Alexandre Bompard au JDD. Amazon propose tout et à toute heure : nous aussi, avec le conseil et le service après-vente en plus. »

40% des loyers des magasins renégociés

Autre évolution engagée : les petits formats de magasins. Une quinzaine de « mini-Fnac » de 300 m² à 80 m² ont ouvert dans les gares et les aéroports en 2012. S’ajoutent des franchises – avec versement de royalties – à La Roche-sur-Yon (Vendée) et Melun (Seine-et-Marne). Un mode opératoire qui évite à l’enseigne d’investir.

Car la Fnac se serre la ceinture pour se présenter plus désirable aux investisseurs. La direction assure être en ligne avec le plan de 80 millions d’euros d’économie en année pleine. D’autant que malgré la suspension du plan social par la justice jusqu’en mars, 500 personnes sur un total prévu de 510 ont quitté le groupe. Il a fallu aussi couper certains foyers de perte : l’activité italienne a été cédée, et environ 40% des loyers – la Fnac ne possède pas ses murs – auraient été renégociés. Opération boursière ou pas, Alexandre Bompard assure qu’il va rester à la manœuvre : « L’introduction est une étape importante. Mais ma préoccupation principale est d’asseoir le modèle permettant le développement de la Fnac. »

The Kase : le nouveau concept des fondateurs de Pixmania testé à Rouen

The Kase a ouvert ce 8 décembre 2012 dans la galerie commerciale Docks 76 à Rouen. L’ouverture d’un nouveau magasin n’est pas toujours un évènement  mais, derrière celui-là, on trouve Jean-Emile Rosenblum, fondateur avec son frère de Pixmania, qu’ils ont quitté en août, une des sucess story du web français. Pas n’importe qui, donc. Il était là, incognito, samedi, pour le premier jour de la boutique, comme un vendeur lambda. Le lendemain, c’était Johann Barthes, cofondateur de The Kase, qui était présent. A lui on doit avant ça Phone & Phone.

C’est Johann Barthes qui nous fait visiter la boutique et nous présente le concept. Une avant-première, puisque la presse nationale est conviée mardi 11 décembre pour l’ouverture officielle du magasin de Levallois, près de Paris.

L’idée de la boutique peut sembler simple : proposer au quidam de quoi personnaliser son téléphone ou sa tablette pour ne plus avoir le même objet que son voisin dans la main. Le slogan, c’est « I am unik ». Ce qui frappe ensuite, c’est comment d’une idée toute bête naît un concept pensé pour conquérir le monde entier, car c’est l’objectif des fondateurs : ouvrir des The Kase partout dans le monde. Ils chercheraient déjà un emplacement à New York.

The Kase est donc un concept. Les magasins sont sur le même modèle : à tel point que les coques présentées dans chacune des boutiques l’est exactement à la même place. A gauche en entrant, des coques aux motifs en provenance du partenaire Art.com. Voilà qui fait nombre, mais n’est pas le plus innovant.

A droite, ce sont les artistes « The Kase ». Là, l’entreprise allie le web 2.0 au monde réel. Les coques sont proposées avec en impression des oeuvres qui ont été « choisies » par les internautes sur le site de la marque. Des oeuvres que n’importe quel artiste peut envoyer, et pour lesquelles, ensuite, la communauté vote, jusqu’à ce que les plus populaires finissent là. L’artiste est rémunéré à chaque vente. Et ce n’est pas rien : une coque pour tablette peut rapporter jusqu’à 4,80 $ à son auteur, et pas moins de 3,80 (voir les tarifs ici)… Johann Barthes de s’enthousiasmer : « vous imaginez les possibilités lorsqu’il y aura 1000 boutiques The Kase dans le monde ? »

L’imprimante à coques de portable de The Kase

Reste à savoir si les clients préfèreront ces oeuvres, ou leurs propres créations : car on peut venir chez The Kase avec son image. Photos de vacances, de mariage, de couchers de soleils : chacun peut coller sa vie personnelle au dos de son smartphone. Au fond du magasin, deux iPads permettent de choisir son modèle, de télécharger sa photo, de cadrer, d’ajouter du texte. Derrière une vitre, l’imprimante n’attend que les instructions informatiques pour lancer la réalisation de l’objet. « Des brevets ont été déposés pour cette imprimante », explique Johann Barthes, en faisant la démonstration de la simplicité d’utilisation de la machine.

Les Docks76 seraient donc à la pointe avec ce magasin innovant. A tel point qu’on se demande : pourquoi Rouen ? « A cause de la proximité avec Paris, explique le fondateur. Nous voulions une boutique en province, avec laquelle nous pouvions rester en contact. Et tout était réuni ici pour tester le concept. »

Et le concept n’a pas fini de surprendre : il y aura très bientôt là des coques pour toutes les grandes marques de téléphone, mais aussi du cuir, et, déjà, des objets rares, de véritables bijoux, des coques à plus de 200 €, même, alors que le premier prix est à 29,90… La boîte cadeau met en valeur le produit, qui semble tenir en apesanteur, le sac papier copie ceux des marques de luxe. On est dans l’univers de l’accessoire de mode bien plus que dans celui de la téléphonie.

A en croire le fondateur, être unique, ce sera donc bientôt avoir une coque The Kase. Comme tout le monde, se dit-on.

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Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Écrit par  Karin Bosteels

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Vendredi dernier l’e-commerçant Coolblue a lancé un tout nouveau concept de magasin physique à la chaussée de Boom à Wilrijk (Anvers). Coolblue doit sa notoriété à ses 163 webshops néerlandais et belges, dont chacun est consacré à un type de produit spécifique.

Quatre zones spécialisées

Bien que Coolblue soit avant tout un spécialiste de l’e-commerce, l’entreprise de Rotterdam exploite également quatre magasins physiques : à Anvers, Rotterdam, Eindhoven et Groningen. Le magasin existant au Ankerrui à Anvers s’étant avéré trop petit, Coolblue a cherché à s’implanter ailleurs et du coup lance un nouveau concept.

« Nos clients ont souvent déjà une idée du produit qu’ils veulent, mais ils ont parfois encore quelques questions et veulent pouvoir toucher le produit. C’est ce que nous leur proposons déjà dans nos magasins existants, mais on peut faire mieux », estime Pieter Zwart, fondateur et directeur de l’entreprise.

« Nous sommes retournés à la case départ. Nous avons discuté avec les clients et nos collaborateurs et avons apporté des centaines de petites et grandes améliorations : allant d’un éclairage plus agréable à une tasse de café gratuite ou encore une table permettant au client de déballer le produit pour le tester sur place. »

Le nouveau magasin à la chaussée de Boom occupe une surface de 260 m² et est subdivisé en quatre zones spécifiques : téléphonie & tablettes, caméras, laptops & pc et télévisions. Le client peut y tester sur place des modèles de démonstration et découvrir des tas d’accessoires, mais il peut également y poser toutes ses questions à un vrai spécialiste du produit. Car, comme le dit Pieter Zwart, « rien de pire qu’un client insatisfait de son choix. Pour éviter cela, nous l’aidons à choisir. »

Davantage de cross-channel

Outre l’implantation à Wilrijk, d’autres magasins physiques sont prévus dans les mois à venir. Actuellement Coolblue recherche un emplacement à Gand, ainsi qu’ à Amsterdam et Utrecht.

Coolblue joue pleinement la carte du cross-channel et considère ses magasins physiques comme un complément et un renforcement de ses e-shops, comme un point d’enlèvement et de service. « Pour certains clients notre promesse qu’une commande passée avant 22 heures sera livrée gratuitement le lendemain, n’est pas encore assez rapide. Grâce à nos magasins physiques nous pouvons leur dire : une commande passée aujourd’hui, peut être retirée le jour même au magasin. »

D’autre part “les clients veulent avoir un endroit où ils peuvent s’adresser au cas où le produit ne fonctionnerait pas. Dans un rayon d’une heure de déplacement  autour du magasin, nous constatons un taux de conversion du site web plus élevé », affirme Pieter Zwart. C’est pourquoi dans le nouveau concept, un quart de la surface de vente est consacré au service après-vente.

Enregistrement de plus de 3.000 noms de domaine

Coolblue, fondé en 1999 et actif dans notre pays depuis 2007, exploite actuellement 163 webshops : « Un nouveau webshop s’ajoute quasiment chaque semaine. La formule est loin d’être aboutie : nous avons encore enregistré plus de 3.000 noms de domaine », précise Werner Bruyns, manager de Coolblue Belgique.

Tous ces shops attirent chaque année plus de 40 millions de visiteurs. Selon ses propres dires, Coolblue obtient un score de satisfaction de 96% auprès de ses 1,2 millions de clients. En 2011 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros, dont 30% en Belgique. Malgré le grand nombre de clients, seul 1% de Belges et de Néerlandais connaissent Coolblue, mais le nouveau concept à Wilrijk contribuera certainement à augmenter sa notoriété.

Traduction : Marie-Noëlle Masure – Publié dans Electronique (Belgique)

Surcouf cède 3 magasins en France

AFP Publié 

Le groupe de distribution high-tech Surcouf veut céder trois de ses magasins afin de recentrer ses activités dans le cadre de la procédure de mise en redressement judiciaire, a indiqué lundi à l’AFP un membre de la direction. Surcouf va recentrer ses activités autour de son site internet surcouf.com et de trois magasins: son magasin-phare de Daumesnil, dans le 12e arrondissement de Paris, et les deux magasins d’Heron Parc (Nord) et Carré Sénart (Seine-et-Marne), tous deux au format « multicanal », c’est-à-dire en lien direct avec le site internet.

« Ce recentrage est rendu nécessaire afin de concentrer la trésorerie de l’entreprise sur un nouveau périmètre pouvant permettre le redressement » de Surcouf, a expliqué à l’AFP Fabien Gérard, directeur des ressources humaines. La société prévoit donc de céder ses trois autres magasins situés à Haussmann (9e arrondissement de Paris), Mérignac dans la banlieue de Bordeaux et rue du Molinel, à Lille, par une opération de cession de fonds de commerce. Ces mesures ont été validées lors d’une audience devant le tribunal de commerce de Lille le 18 avril. Environ 170 personnes sont concernées par l’avenir des trois magasins à céder. Les offres de reprise seront étudiées le 6 juin lors d’une nouvelle audience.

En ce qui concerne le site de Lille, siège social du groupe, un projet qui vise à centraliser certains services doit être présenté prochainement aux représentants du personnel, selon M. Gérard. L’enseigne, propriété de Hugues Mulliez (dont la famille a créé le groupe Auchan, ndlr), a été placée en redressement judiciaire fin février. En 2010, elle avait affiché une perte nette de 20 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros, conduisant à la mise en oeuvre d’un plan social et à la fermeture de deux de ses magasins.

http://www.surcouf.com/

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

DEUX NOUVEAUX MAGASINS WIRELESS POUR LE RÉSEAU THE PHONE HOUSE

18/04/2012

Le réseau The Phone House poursuit son développement en ouvrant deux nouveaux points de vente à Chambéry (73) et Amphion-les-Bains (74).
Ces deux nouveaux magasins savoyards ont été conçus sur le modèle « Wireless Store », le nouveau concept développé par The Phone House. Mieux agencés, ces magasins proposent notamment aux clients d’expérimenter eux-mêmes les produits en étant connectés.
Celui de Chambéry attend sa clientèle boulevard de la Colonne, tandis que celui d’Amphion les Bains s’est installé dans le centre commercial Cora.
The Phone House se développe en franchise depuis 2002 et compte 346 implantations.
Laurence Jacquin, Toute La Franchise ©

Surcouf est à nouveau dans la tourmente

par Florian Innocente le 01.03.2012 à 11:45
Surcouf est en cessation de paiements, signale ChannelNews qui précise qu’une procédure de redressement judiciaire devrait être ouverte prochainement pour juger dans quelle mesure l’activité peut continuer.

L’enseigne dirigée par Hugues Mulliez compte six magasins répartis entre l’Ile-de-France, Lille, Mérignac et Villeneuve-d’Ascq. Le vendeur spécialisé informatique a accumulé des pertes et des ruptures d’approvisionnement de certains clients (LaCie, Sony ou encore Western Digital).

L’année dernière, 214 personnes avaient été licenciées et deux magasins fermés. Des départs fustigés par les syndicats qui estiment que Surcouf s’est privé de compétences «non pour des motifs économiques, mais pour imposer une nouvelle politique salariale.»

ChannelNews énumère aussi «les investissements dans le nouveau siège social de Lille, l’échec de la migration vers un nouveau système d’information, le changement improvisé de plate-forme logistique… » Il se dit qu’un plan de poursuite de l’activité est envisagé, avec notamment la suppression d’une bonne partie du stock encore en magasins et le déploiement de bornes interactives pour permettre aux clients de commander. Ce qui entraînerait une nouvelle série de licenciements. Officiellement Surcouf compte encore 500 employés.

Surcouf a depuis publié le communiqué suivant :

Le Tribunal de commerce de Lille a ouvert le 29 février 2012, la procédure de redressement judiciaire à la demande de la société SURCOUF. Cette démarche a été imposée par la rupture du crédit fournisseur dont bénéficiait la société.

Le redressement judiciaire ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la société doit, avec l’assistance d’un administrateur judiciaire désigné par le Tribunal de Commerce, mettre en œuvre les moyens permettant d’assurer la poursuite de son activité et préparer un plan de redressement qui sera soumis au Tribunal. La société SURCOUF sera ainsi en mesure de continuer à répondre aux demandes de ses clients.

SURCOUF confirme à ses collaborateurs et à ses clients que, pendant cette période d’observation, son exploitation se poursuivra normalement.

Les commandes des clients et les livraisons seront assurées, comme par le passé.

http://www.surcouf.com/

Téléphonie : le Crédit Mutuel ouvre des boutiques de téléphones

La banque mutualiste ouvre en France des boutiques uniquement dédiées à la vente de téléphones portables. Situées en dehors de ses agences bancaires, elles auront aussi vocation à former les conseillers financiers.

La démarche est pour le moins atypique. La banque Crédit Mutuel et sa filiale le CIC ouvrent actuellement en France en toute discrétion des magasins uniquement dédiés à la vente de forfaits et de téléphones mobiles. La première boutique, totalement extérieure aux agences bancaires, s’est ouverte à la fin de l’année dernière à Nantes sous la marque CIC Mobile Espace Téléphonie.

L’établissement qui vend déjà depuis 2006 des forfaits mobiles et des téléphones dans ses agences bancaires franchit donc un pas supplémentaire visant à promouvoir ses marquesCrédit Mutuel Mobile et CIC Mobile. Environ trois ou quatre boutiques seraient déjà ouvertes ou en cours d’ouverture sur les territoires adhérant au groupe CM11-CIC. L’emplacement de ces boutiques devrait suivre la même logique que celle de la commercialisation des forfaits mobiles. Alors qu’il est possible de trouver des forfaits CIC Mobile partout en France, ce n’est pas le cas des forfaits Crédit Mutuel Mobile.

Le Crédit Mutuel est en effet un groupe mutualiste composé de 18 fédérations régionales. Or seules 11 d’entre elles sont ralliées à la Fédération Centre Est Europe basée à Strasbourg et présidée par Michel Lucas, lui-même président de la Confédération du Crédit Mutuel. C’est sous son impulsion que ces différentes fédérations ont développé la vente de forfaits. La banque mutualiste a d’ailleurs été pionnière en la matière en France. Depuis, elle a été rejointe par BNP Paribas qui opère avec Orange.


REFONTE DE L’OFFRE DE FORFAITS

Cette forme de diversification n’a certes pas été sans poser quelques interrogations en interne, notamment sur la légitimité d’un banquier à vendre des téléphones. Mais cette étape semble désormais franchie, le groupe annonçant près d’un million d’abonnés. Le Crédit Mutuel estime en outre que la téléphonie est en accord avec le métier de banquier compte tenu de l’utilisation croissante du téléphone portable dans la relation bancaire. Son objectif est d’équiper à terme au moins 10 % de ses clients en forfaits téléphoniques, objectif que certaines caisses locales auraient déjà atteint.

De source interne, l’ouverture de ces nouveaux magasins n’a pas vocation à se substituer à la vente de forfaits du Crédit Mutuel en agences. Ces boutiques se veulent une vitrine de l’offre de téléphonie du groupe et un lieu de formation pour les conseillers clientèle« On nous a dit qu’il s’agissait d’une expérience temporaire visant à communiquer et promouvoir la marque Crédit Mutuel Mobile. A terme, ces boutiques seront transformées en mur d’argent [distributeurs de billets : NDLR]  », explique un syndicaliste.

En attendant, le Crédit Mutuel reste silencieux sur sa stratégie, mais indique qu’une refonte totale de la grille de ses forfaits sera annoncée le 1er mars. Des évolutions ont déjà eu lieu mi-février. L’arrivée de Free fait aussi son effet sur le Crédit Mutuel Mobile…

Réjane REIBAUD, Les Echos, 23/02/2012

https://www.creditmutuel.fr/groupe/fr/index.html