Category Archives: téléphonie

UN NOUVEAU COMEX CHEZ FNAC DARTY

Un nouveau Comex chez Fnac Darty

Le nouveau groupe Fnac Darty remanie son comité exécutif, pour mener à bien son futur plan stratégique de développement.

Un Comex très masculin

Le groupe issu de la fusion entre le distributeur de biens culturels et de produits high-tech et celui de petit et gros électroménager a annoncé hier soir après clôture de la Bourse la refonte totale de son comité exécutif. Ce sont donc de nouvelles femmes et de nouveaux hommes qui vont désormais veiller aux destinées de Fnac Darty.

Ce changement d’ampleur se justifie, selon Enrique Martinez, directeur général de Fnac Darty, par la volonté de bénéficier des meilleures compétences pour mener à bien le nouveau plan stratégique, qui sera présenté le 5 décembre prochain.

Ce qui peut frapper tout d’abord, dans ce nouveau Comex, c’est la part de femmes qui le composent. À l’heure où les groupes se font de plus en plus les chantres de la parité et de l’égalité hommes-femmes, trois directrices seulement seront membres du comité exécutif. Il s’agit premièrement d’Élodie Perthuisot, qui occupera les fonctions de directrice commerciale. Elle sera en charge de l’ensemble des activités commerciales du groupe, en particulier de la définition des offres et de l’animation commerciale. La seconde femme est Frédérique Giavarini, et, comme souvent, elle sera en charge de la direction des ressources humaines. La troisième et dernière est Katia Hersard, directrice de France Billet, qui rapportera directement au directeur général du groupe, Enrique Martinez.

Des hommes de compétences

Les autres membres sont donc tous des hommes. Vincent Gufflet est ainsi nommé directeur des services, en charge de la définition de l’offre de services du groupe. Alexandre Viros occupera le poste de directeur Marketing et E-Commerce, avec la mission cruciale de développer les activités digitales du groupe, les pôles data, monétisation, fidélisation et le marketing digital.

Benoît Jaubert est le nouveau directeur Exploitation. Il s’occupera du réseau de magasins en franchise et intégrés, des activités BtoB et de la cuisine, et supervisera également les activités de Fnac Darty en Suisse et de BCC aux Pays-Bas.

Olivier Theulle sera directeur des opérations, couvrant les activités logistiques, livraison et SAV du groupe. Jean-Brieuc Le Tinier remplacera Matthieu Malige au poste de directeur financier et secrétaire général du groupe, et mettra au service du nouveau géant de la distribution spécialisée son expérience acquise chez Carrefour, Brico Dépôt et Korian. De son côté, Florian Ingen-Housz sera le nouveau directeur de la Stratégie et M&A, et assurera les fonctions de secrétaire du comité exécutif.

Les autres membres sont les directeurs des filiales internationales du groupe, qui vont piloter des aires géographiques : Marcos Ruao, directeur général de Fnac Espagne, qui coordonnera la zone ibérique, et Charles-Henri de Maleissye, directeur général Fnac Vanden Borre, qui supervisera la Belgique.

En revanche, le poste de directeur de la Communication et de l’Action culturelle est toujours à pourvoir, depuis le départ de Laurent Glépin.

https://www.fnac.com/

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Samsung lance un nouveau concept de magasin à Docks Bruxsel

source: metro

Le 20 octobre, le géant de la technologie Samsung a présenté un tout nouveau concept de magasin. Le Samsung Experience Store a en effet ouvert ses portes à Docks Bruxsel. Tout y est axé non seulement sur le service, mais aussi sur l’expérience. C’est ainsi que les clients pourront y expérimenter l’ensemble de la gamme mobile de Samsung.

Le nouveau centre commercial Docks Bruxsel dispose depuis le 20 octobre d’un concept de magasin novateur: Samsung y a en effet ouvert les portes de son Experience Store. L’entièreté de la gamme mobile, allant des petits accessoires et des casques aux smartphones haut de gamme et aux lunettes de réalité virtuelle, y est disponible.

L’Experience Store n’est pas un musée figé. Il est même hautement recommandé d’examiner, toucher et expérimenter! Les visiteurs peuvent ainsi bénéficier d’une démonstration de réalité virtuelle en 4D avec le Gear VR. En outre, l’Experience Store va aussi organiser «My Galaxy Workshops», des ateliers dans le cadre desquels les utilisateurs Samsung apprendront à se servir de leur smartphone à la perfection. Vous trouverez de plus amples informations à ce propos sur le site du Samsung Experience Store.

Et si après vous être fait votre expérience personnelle avec le produit vous avez encore des questions, vous pouvez glaner explications et conseils auprès des experts présents. «Dans nos « experience zones », les visiteurs sont immergés dans nos toutes dernières technologies et expérimentent en live comment l’écosystème constitué d’appareils connectés peut leur faciliter la vie», explique Griet Brantegem, Retail Manager chez Samsung Belgique.

Chez Samsung, le service ne s’arrête pas après la vente. L’Experience Store est dès lors pourvu d’un service après-vente ultra rapide. Vous avez laissé tomber votre smartphone et l’écran est cassé? Pas de problème, même sans rendez-vous vous pouvez le faire réparer en moins d’une heure.

«Nous ne pouvons plus nous passer de notre smartphone, même pour une courte période. Et c’est la raison pour laquelle nous voulons pouvoir résoudre les problèmes des appareils de nos clients en moins d’une heure», précise Griet Brantegem.

Même l’emplacement du Samsung Experience Store a été soigneusement étudié. Docks Bruxsel n’est pas seulement central, il est aussi facilement accessible. Le nouveau centre commercial intègre aussi toutes les technologies numériques pouvant enrichir l’expérience shopping et loisirs.

À titre d’exemple, le Wi-Fi est gratuit dans tout le complexe, des points de retrait pour les commandes en ligne ont été prévus, vous pouvez toujours y consulter les horaires des transports en commun… Docks Bruxsel dispose même d’une app mobile hyper performante, donc on comprend tout de suite la raison pour laquelle Samsung y a ouvert son Experience Store!

http://www.samsung.com/fr/home/

Ouverture ce jeudi du 1er Samsung Experience Store de Belgique

Aire-sur-la-Lys : Cash Converters est ouvert sur la zone commerciale de Carrefour

PUBLIÉ LE 11/07/2013 – La Voix du Nord

L’offre commerciale de la zone de Carrefour s’est enrichie d’une nouvelle enseigne. Cash Converters s’est installé, là où travaillèrent Eldi puis le CIC, pendant les travaux de son local du centre-ville. C’est ouvert à l’achat depuis une semaine.

« Après un travail d’ingénieur agroalimentaire puis un restaurant dans le Vieux-Lille, je voulais retrouver des horaires plus classiques tout en restant dans le commerce. Le salon de la franchise, à Paris, m’a présenté cette opportunité qui m’a paru très intéressante. » Il a été séduit, dit-il, par la notoriété de l’enseigne, qui dispose de cent trente magasins en France, l’attractivité de la zone airoise qui accueille régulièrement de nouveaux magasins et le concept. « Le client vient avec sa marchandise. Quand nous tombons d’accord sur un prix, il repart immédiatement avec des espèces, un chèque s’il s’agit de bijouterie. Si un appareil tombe en panne, celui qui nous l’a vendu ne sera pas inquiété. C’est le magasin qui réglera le problème. L’avantage par rapport à un dépôt-vente, c’est que c’est rapide, qu’il ne faut pas attendre la vente du produit. On repart immédiatement avec ses sous. »

Les clients affluent

Depuis quelques jours, les clients affluent, après avoir vidé garages, greniers ou armoires. À part les meubles, trop encombrants, et les vêtements, pour l’hygiène, Cash Converters achète tout ou presque, outillage, électroménager, informatique, CD et DVD, appareils photo, livres, cycles, instruments de musique, téléphonie. Ce qui ne vous sert plus trouvera une nouvelle vie en étant revendu à d’autres, à prix modéré. Le magasin se remplit progressivement. Il sera ouvert à la vente dans les premiers jours d’août.

Cash Converters, rue Jean-Monnet à Aire-sur-la-Lys. Ouvert du lundi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Tél. 07 85 45 05 85.

http://franchise.cashconverters.fr/?gclid=CLWJ7d-QsrgCFUbHtAodUicAUA

Pinault prépare la scission de la Fnac

le 3 février 2013

L’enseigne historique de produits culturels, propriété du groupe Pinault-Printemps-Redoute, va bientôt entrer en Bourse, dans un secteur en pleine crise.

L’agitation provoquée par la débâcle de Virgin masque un bouleversement majeur dans l’univers du commerce de biens culturels. La Fnac prépare discrètement l’introduction de la majorité de son capital en Bourse. Elle est programmée pour le mois de juin. François-Henri Pinault, PDG de PPR et propriétaire de l’enseigne évoquera cette scission (ou spin-off) le 15 février lors de la présentation des résultats annuels. En clair, le groupe, qui souhaite se consacrer à ses marques de luxe et de sport (Gucci, Alexander McQueen, Puma…), distribuera des titres Fnac à ses actionnaires, qui pourront les mettre sur le marché. PPR ou plutôt la holding Artémis gardera environ 40% du capital de la Fnac – sans exercer le contrôle – pendant deux ans, avant de se désengager progressivement.

Rothschild et Lazard à la manœuvre

Sur le papier, l’affaire est classique. Mais les déboires de Virgin, la concurrence des sites marchands comme Amazon, et la puissance des syndicats Fnac d’Île-de-France inquiètent les investisseurs. Contre vents et marées, François-Henri Pinault et Jean-François Palus, directeur général délégué de PPR, conservent leur feuille de route. Et pour cause. « Même si l’action Fnac s’effondre, les actionnaires de PPR seront gagnants, précise un analyste. Cela fait des années que le titre subit une décote d’environ 30% en raison de la branche distribution. Ces six derniers mois, suite à l’annonce de la scission de la Fnac, le cours de PPR a grimpé… de 30%. Le rattrapage a déjà eu lieu. La performance boursière est la meilleure dans tout le secteur du luxe. »

Selon nos informations, l’opération financière est confiée aux banques Rothschild pour la Fnac et Lazard pour PPR. Prudents, les analystes valorisent la Fnac entre 200 et 800 millions d’euros. Une fourchette basse et large, car ils manquent d’enseignes comparables pour appuyer leur évaluation. Ni Darty, Dixons ou Best Buy ne sont à la fois positionnés sur la culture et les produits high tech. Et un des concurrents les plus directs, le britannique HMV est en liquidation. Dans cette confusion, il faut chercher les atouts : une marque mythique, la billetterie de spectacles, le site Fnac.com, les 3,3 millions d’adhérents au programme de fidélité…

300 millions d’euros de trésorerie en 2012

Le patron de la Fnac, Alexandre Bompard, se lancera dans une vaste plaidoirie à partir de mai à l’occasion des traditionnels road-shows destinés aux investisseurs. Motivé, cet ancien élève de l’Éna de 41 ans, passé par Canal + et Europe 1, dirige depuis 2011 l’enseigne, qu’il tente d’adapter aux temps modernes. Selon nos informations, le chiffre d’affaires 2012 accuse une légère baisse – entre 2% et 3% – malgré des gains de parts de marché. Avec une trésorerie estimée à 300 millions d’euros.

De fait, le Plan 2015 lancé en juillet 2011 donne ses premiers résultats. L’offre en magasin est diversifiée avec des espaces dédiés aux enfants, à l’électroménager ou à des partenaires comme SFR. Et puis, il y a l’enjeu du digital. La Fnac, qui assure avoir vendu 180.000 liseuses Kobo en 2012, doit concilier ventes en rayon et commerce en ligne. Les offres « click and collect » rapprochent points de vente et Internet : les clients commandent sur Fnac.com et retirent les achats en magasin. « Je ne veux plus entendre : “Je n’ai pas trouvé tel ou tel produit à la Fnac”, martèle Alexandre Bompard au JDD. Amazon propose tout et à toute heure : nous aussi, avec le conseil et le service après-vente en plus. »

40% des loyers des magasins renégociés

Autre évolution engagée : les petits formats de magasins. Une quinzaine de « mini-Fnac » de 300 m² à 80 m² ont ouvert dans les gares et les aéroports en 2012. S’ajoutent des franchises – avec versement de royalties – à La Roche-sur-Yon (Vendée) et Melun (Seine-et-Marne). Un mode opératoire qui évite à l’enseigne d’investir.

Car la Fnac se serre la ceinture pour se présenter plus désirable aux investisseurs. La direction assure être en ligne avec le plan de 80 millions d’euros d’économie en année pleine. D’autant que malgré la suspension du plan social par la justice jusqu’en mars, 500 personnes sur un total prévu de 510 ont quitté le groupe. Il a fallu aussi couper certains foyers de perte : l’activité italienne a été cédée, et environ 40% des loyers – la Fnac ne possède pas ses murs – auraient été renégociés. Opération boursière ou pas, Alexandre Bompard assure qu’il va rester à la manœuvre : « L’introduction est une étape importante. Mais ma préoccupation principale est d’asseoir le modèle permettant le développement de la Fnac. »

The Kase : le nouveau concept des fondateurs de Pixmania testé à Rouen

The Kase a ouvert ce 8 décembre 2012 dans la galerie commerciale Docks 76 à Rouen. L’ouverture d’un nouveau magasin n’est pas toujours un évènement  mais, derrière celui-là, on trouve Jean-Emile Rosenblum, fondateur avec son frère de Pixmania, qu’ils ont quitté en août, une des sucess story du web français. Pas n’importe qui, donc. Il était là, incognito, samedi, pour le premier jour de la boutique, comme un vendeur lambda. Le lendemain, c’était Johann Barthes, cofondateur de The Kase, qui était présent. A lui on doit avant ça Phone & Phone.

C’est Johann Barthes qui nous fait visiter la boutique et nous présente le concept. Une avant-première, puisque la presse nationale est conviée mardi 11 décembre pour l’ouverture officielle du magasin de Levallois, près de Paris.

L’idée de la boutique peut sembler simple : proposer au quidam de quoi personnaliser son téléphone ou sa tablette pour ne plus avoir le même objet que son voisin dans la main. Le slogan, c’est « I am unik ». Ce qui frappe ensuite, c’est comment d’une idée toute bête naît un concept pensé pour conquérir le monde entier, car c’est l’objectif des fondateurs : ouvrir des The Kase partout dans le monde. Ils chercheraient déjà un emplacement à New York.

The Kase est donc un concept. Les magasins sont sur le même modèle : à tel point que les coques présentées dans chacune des boutiques l’est exactement à la même place. A gauche en entrant, des coques aux motifs en provenance du partenaire Art.com. Voilà qui fait nombre, mais n’est pas le plus innovant.

A droite, ce sont les artistes « The Kase ». Là, l’entreprise allie le web 2.0 au monde réel. Les coques sont proposées avec en impression des oeuvres qui ont été « choisies » par les internautes sur le site de la marque. Des oeuvres que n’importe quel artiste peut envoyer, et pour lesquelles, ensuite, la communauté vote, jusqu’à ce que les plus populaires finissent là. L’artiste est rémunéré à chaque vente. Et ce n’est pas rien : une coque pour tablette peut rapporter jusqu’à 4,80 $ à son auteur, et pas moins de 3,80 (voir les tarifs ici)… Johann Barthes de s’enthousiasmer : « vous imaginez les possibilités lorsqu’il y aura 1000 boutiques The Kase dans le monde ? »

L’imprimante à coques de portable de The Kase

Reste à savoir si les clients préfèreront ces oeuvres, ou leurs propres créations : car on peut venir chez The Kase avec son image. Photos de vacances, de mariage, de couchers de soleils : chacun peut coller sa vie personnelle au dos de son smartphone. Au fond du magasin, deux iPads permettent de choisir son modèle, de télécharger sa photo, de cadrer, d’ajouter du texte. Derrière une vitre, l’imprimante n’attend que les instructions informatiques pour lancer la réalisation de l’objet. « Des brevets ont été déposés pour cette imprimante », explique Johann Barthes, en faisant la démonstration de la simplicité d’utilisation de la machine.

Les Docks76 seraient donc à la pointe avec ce magasin innovant. A tel point qu’on se demande : pourquoi Rouen ? « A cause de la proximité avec Paris, explique le fondateur. Nous voulions une boutique en province, avec laquelle nous pouvions rester en contact. Et tout était réuni ici pour tester le concept. »

Et le concept n’a pas fini de surprendre : il y aura très bientôt là des coques pour toutes les grandes marques de téléphone, mais aussi du cuir, et, déjà, des objets rares, de véritables bijoux, des coques à plus de 200 €, même, alors que le premier prix est à 29,90… La boîte cadeau met en valeur le produit, qui semble tenir en apesanteur, le sac papier copie ceux des marques de luxe. On est dans l’univers de l’accessoire de mode bien plus que dans celui de la téléphonie.

A en croire le fondateur, être unique, ce sera donc bientôt avoir une coque The Kase. Comme tout le monde, se dit-on.

 by 

 

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Écrit par  Karin Bosteels

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Vendredi dernier l’e-commerçant Coolblue a lancé un tout nouveau concept de magasin physique à la chaussée de Boom à Wilrijk (Anvers). Coolblue doit sa notoriété à ses 163 webshops néerlandais et belges, dont chacun est consacré à un type de produit spécifique.

Quatre zones spécialisées

Bien que Coolblue soit avant tout un spécialiste de l’e-commerce, l’entreprise de Rotterdam exploite également quatre magasins physiques : à Anvers, Rotterdam, Eindhoven et Groningen. Le magasin existant au Ankerrui à Anvers s’étant avéré trop petit, Coolblue a cherché à s’implanter ailleurs et du coup lance un nouveau concept.

« Nos clients ont souvent déjà une idée du produit qu’ils veulent, mais ils ont parfois encore quelques questions et veulent pouvoir toucher le produit. C’est ce que nous leur proposons déjà dans nos magasins existants, mais on peut faire mieux », estime Pieter Zwart, fondateur et directeur de l’entreprise.

« Nous sommes retournés à la case départ. Nous avons discuté avec les clients et nos collaborateurs et avons apporté des centaines de petites et grandes améliorations : allant d’un éclairage plus agréable à une tasse de café gratuite ou encore une table permettant au client de déballer le produit pour le tester sur place. »

Le nouveau magasin à la chaussée de Boom occupe une surface de 260 m² et est subdivisé en quatre zones spécifiques : téléphonie & tablettes, caméras, laptops & pc et télévisions. Le client peut y tester sur place des modèles de démonstration et découvrir des tas d’accessoires, mais il peut également y poser toutes ses questions à un vrai spécialiste du produit. Car, comme le dit Pieter Zwart, « rien de pire qu’un client insatisfait de son choix. Pour éviter cela, nous l’aidons à choisir. »

Davantage de cross-channel

Outre l’implantation à Wilrijk, d’autres magasins physiques sont prévus dans les mois à venir. Actuellement Coolblue recherche un emplacement à Gand, ainsi qu’ à Amsterdam et Utrecht.

Coolblue joue pleinement la carte du cross-channel et considère ses magasins physiques comme un complément et un renforcement de ses e-shops, comme un point d’enlèvement et de service. « Pour certains clients notre promesse qu’une commande passée avant 22 heures sera livrée gratuitement le lendemain, n’est pas encore assez rapide. Grâce à nos magasins physiques nous pouvons leur dire : une commande passée aujourd’hui, peut être retirée le jour même au magasin. »

D’autre part “les clients veulent avoir un endroit où ils peuvent s’adresser au cas où le produit ne fonctionnerait pas. Dans un rayon d’une heure de déplacement  autour du magasin, nous constatons un taux de conversion du site web plus élevé », affirme Pieter Zwart. C’est pourquoi dans le nouveau concept, un quart de la surface de vente est consacré au service après-vente.

Enregistrement de plus de 3.000 noms de domaine

Coolblue, fondé en 1999 et actif dans notre pays depuis 2007, exploite actuellement 163 webshops : « Un nouveau webshop s’ajoute quasiment chaque semaine. La formule est loin d’être aboutie : nous avons encore enregistré plus de 3.000 noms de domaine », précise Werner Bruyns, manager de Coolblue Belgique.

Tous ces shops attirent chaque année plus de 40 millions de visiteurs. Selon ses propres dires, Coolblue obtient un score de satisfaction de 96% auprès de ses 1,2 millions de clients. En 2011 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros, dont 30% en Belgique. Malgré le grand nombre de clients, seul 1% de Belges et de Néerlandais connaissent Coolblue, mais le nouveau concept à Wilrijk contribuera certainement à augmenter sa notoriété.

Traduction : Marie-Noëlle Masure – Publié dans Electronique (Belgique)

Surcouf cède 3 magasins en France

AFP Publié 

Le groupe de distribution high-tech Surcouf veut céder trois de ses magasins afin de recentrer ses activités dans le cadre de la procédure de mise en redressement judiciaire, a indiqué lundi à l’AFP un membre de la direction. Surcouf va recentrer ses activités autour de son site internet surcouf.com et de trois magasins: son magasin-phare de Daumesnil, dans le 12e arrondissement de Paris, et les deux magasins d’Heron Parc (Nord) et Carré Sénart (Seine-et-Marne), tous deux au format « multicanal », c’est-à-dire en lien direct avec le site internet.

« Ce recentrage est rendu nécessaire afin de concentrer la trésorerie de l’entreprise sur un nouveau périmètre pouvant permettre le redressement » de Surcouf, a expliqué à l’AFP Fabien Gérard, directeur des ressources humaines. La société prévoit donc de céder ses trois autres magasins situés à Haussmann (9e arrondissement de Paris), Mérignac dans la banlieue de Bordeaux et rue du Molinel, à Lille, par une opération de cession de fonds de commerce. Ces mesures ont été validées lors d’une audience devant le tribunal de commerce de Lille le 18 avril. Environ 170 personnes sont concernées par l’avenir des trois magasins à céder. Les offres de reprise seront étudiées le 6 juin lors d’une nouvelle audience.

En ce qui concerne le site de Lille, siège social du groupe, un projet qui vise à centraliser certains services doit être présenté prochainement aux représentants du personnel, selon M. Gérard. L’enseigne, propriété de Hugues Mulliez (dont la famille a créé le groupe Auchan, ndlr), a été placée en redressement judiciaire fin février. En 2010, elle avait affiché une perte nette de 20 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros, conduisant à la mise en oeuvre d’un plan social et à la fermeture de deux de ses magasins.

http://www.surcouf.com/

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

DEUX NOUVEAUX MAGASINS WIRELESS POUR LE RÉSEAU THE PHONE HOUSE

18/04/2012

Le réseau The Phone House poursuit son développement en ouvrant deux nouveaux points de vente à Chambéry (73) et Amphion-les-Bains (74).
Ces deux nouveaux magasins savoyards ont été conçus sur le modèle « Wireless Store », le nouveau concept développé par The Phone House. Mieux agencés, ces magasins proposent notamment aux clients d’expérimenter eux-mêmes les produits en étant connectés.
Celui de Chambéry attend sa clientèle boulevard de la Colonne, tandis que celui d’Amphion les Bains s’est installé dans le centre commercial Cora.
The Phone House se développe en franchise depuis 2002 et compte 346 implantations.
Laurence Jacquin, Toute La Franchise ©

Surcouf est à nouveau dans la tourmente

par Florian Innocente le 01.03.2012 à 11:45
Surcouf est en cessation de paiements, signale ChannelNews qui précise qu’une procédure de redressement judiciaire devrait être ouverte prochainement pour juger dans quelle mesure l’activité peut continuer.

L’enseigne dirigée par Hugues Mulliez compte six magasins répartis entre l’Ile-de-France, Lille, Mérignac et Villeneuve-d’Ascq. Le vendeur spécialisé informatique a accumulé des pertes et des ruptures d’approvisionnement de certains clients (LaCie, Sony ou encore Western Digital).

L’année dernière, 214 personnes avaient été licenciées et deux magasins fermés. Des départs fustigés par les syndicats qui estiment que Surcouf s’est privé de compétences «non pour des motifs économiques, mais pour imposer une nouvelle politique salariale.»

ChannelNews énumère aussi «les investissements dans le nouveau siège social de Lille, l’échec de la migration vers un nouveau système d’information, le changement improvisé de plate-forme logistique… » Il se dit qu’un plan de poursuite de l’activité est envisagé, avec notamment la suppression d’une bonne partie du stock encore en magasins et le déploiement de bornes interactives pour permettre aux clients de commander. Ce qui entraînerait une nouvelle série de licenciements. Officiellement Surcouf compte encore 500 employés.

Surcouf a depuis publié le communiqué suivant :

Le Tribunal de commerce de Lille a ouvert le 29 février 2012, la procédure de redressement judiciaire à la demande de la société SURCOUF. Cette démarche a été imposée par la rupture du crédit fournisseur dont bénéficiait la société.

Le redressement judiciaire ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la société doit, avec l’assistance d’un administrateur judiciaire désigné par le Tribunal de Commerce, mettre en œuvre les moyens permettant d’assurer la poursuite de son activité et préparer un plan de redressement qui sera soumis au Tribunal. La société SURCOUF sera ainsi en mesure de continuer à répondre aux demandes de ses clients.

SURCOUF confirme à ses collaborateurs et à ses clients que, pendant cette période d’observation, son exploitation se poursuivra normalement.

Les commandes des clients et les livraisons seront assurées, comme par le passé.

http://www.surcouf.com/

Téléphonie : le Crédit Mutuel ouvre des boutiques de téléphones

La banque mutualiste ouvre en France des boutiques uniquement dédiées à la vente de téléphones portables. Situées en dehors de ses agences bancaires, elles auront aussi vocation à former les conseillers financiers.

La démarche est pour le moins atypique. La banque Crédit Mutuel et sa filiale le CIC ouvrent actuellement en France en toute discrétion des magasins uniquement dédiés à la vente de forfaits et de téléphones mobiles. La première boutique, totalement extérieure aux agences bancaires, s’est ouverte à la fin de l’année dernière à Nantes sous la marque CIC Mobile Espace Téléphonie.

L’établissement qui vend déjà depuis 2006 des forfaits mobiles et des téléphones dans ses agences bancaires franchit donc un pas supplémentaire visant à promouvoir ses marquesCrédit Mutuel Mobile et CIC Mobile. Environ trois ou quatre boutiques seraient déjà ouvertes ou en cours d’ouverture sur les territoires adhérant au groupe CM11-CIC. L’emplacement de ces boutiques devrait suivre la même logique que celle de la commercialisation des forfaits mobiles. Alors qu’il est possible de trouver des forfaits CIC Mobile partout en France, ce n’est pas le cas des forfaits Crédit Mutuel Mobile.

Le Crédit Mutuel est en effet un groupe mutualiste composé de 18 fédérations régionales. Or seules 11 d’entre elles sont ralliées à la Fédération Centre Est Europe basée à Strasbourg et présidée par Michel Lucas, lui-même président de la Confédération du Crédit Mutuel. C’est sous son impulsion que ces différentes fédérations ont développé la vente de forfaits. La banque mutualiste a d’ailleurs été pionnière en la matière en France. Depuis, elle a été rejointe par BNP Paribas qui opère avec Orange.


REFONTE DE L’OFFRE DE FORFAITS

Cette forme de diversification n’a certes pas été sans poser quelques interrogations en interne, notamment sur la légitimité d’un banquier à vendre des téléphones. Mais cette étape semble désormais franchie, le groupe annonçant près d’un million d’abonnés. Le Crédit Mutuel estime en outre que la téléphonie est en accord avec le métier de banquier compte tenu de l’utilisation croissante du téléphone portable dans la relation bancaire. Son objectif est d’équiper à terme au moins 10 % de ses clients en forfaits téléphoniques, objectif que certaines caisses locales auraient déjà atteint.

De source interne, l’ouverture de ces nouveaux magasins n’a pas vocation à se substituer à la vente de forfaits du Crédit Mutuel en agences. Ces boutiques se veulent une vitrine de l’offre de téléphonie du groupe et un lieu de formation pour les conseillers clientèle« On nous a dit qu’il s’agissait d’une expérience temporaire visant à communiquer et promouvoir la marque Crédit Mutuel Mobile. A terme, ces boutiques seront transformées en mur d’argent [distributeurs de billets : NDLR]  », explique un syndicaliste.

En attendant, le Crédit Mutuel reste silencieux sur sa stratégie, mais indique qu’une refonte totale de la grille de ses forfaits sera annoncée le 1er mars. Des évolutions ont déjà eu lieu mi-février. L’arrivée de Free fait aussi son effet sur le Crédit Mutuel Mobile…

Réjane REIBAUD, Les Echos, 23/02/2012

https://www.creditmutuel.fr/groupe/fr/index.html

Internet, mobile… les 10 commandements du nouveau commerce

Le téléphone mobile intelligent va devenir le sésame des marchands classiques, leur permettant de rester en contact permanent avec le client, de cibler au plus près les envies de celui-ci et de simplifier l’achat. Démonstration.

Un samedi de décembre, Amazon eut l’idée perverse de demander à ses clients d’aller dans les magasins, juste pour repérer et scanner les produits de leur choix. S’ils étaient en vente sur son site internet, Amazon leur ferait une réduction de 5% sur la commande en ligne…

Fureur des commerçants traditionnels : le géant du virtuel utilise maintenant leurs boutiques comme salles d’exposition ! Et c’est d’autant plus rageant, explique Alexandre Bompard, PDG de la Fnac, qu’Amazon ne paie pas d’impôts en France et a des coûts bien plus faibles que la marque française.

La bataille n’est pas égale entre les nouveaux et les anciens. Les disquaires ont déjà fermé, les libraires tremblent. Et les autres ? Ils soufrent ou meurent, comme les 3 Suisses, qui viennent de fermer leurs boutiques. Comment résister au rouleau compresseur du Net et à l’appétit croissant des consommateurs pour le commerce en ligne?

Personne n’a la réponse, mais les idées commencent à fuser. Pour rivaliser avec son concurrent électronique, le commerce « en dur » doit se brancher sur le smartphone. Le mobile intelligent du consommateur, devenu l’enjeu numéro un des futures batailles commerciales, l’objet qui efface la frontière entre commerce traditionnel et e-commerce.

1. Par le mobile tu passeras

Payer en cash ou avec sa carte à puce ? Ringard. Avec le développement du NFC (ou « communication en champ proche »), une technologie « sans contact », le smartphone se fait aussi portefeuille. Il va intégrer les cartes de paiement, de fidélité ou de transport. Il devient ainsi le médiateur de nos achats…

2. Surinformé tu deviendras

Internet nous a habitués à évaluer les informations, traquer les meilleurs prix, chercher des avis… Avec notre smartphone, nous pouvons le faire aussi dans les magasins : avant d’acheter un frigo, je scanne son code-barres, qui va me dévoiler toutes ses performances et l’opinion des utilisateurs. Au rayon alimentation, l’allergique va s’assurer que ce plat est bien indiqué pour son régime. Mais, surtout, on va pouvoir comparer les prix in situ. C’est déjà possible avec l’appli quiestlemoinscher.comde Leclerc, qui permet de confronter les étiquettes des magasins alentour. Il y a des bugs, cela ne marche pas toujours, mais le ton est donné.

3. Les déceptions tu éviteras

« Désolé, nous n’avons plus ce modèle de table, repassez dans quinze jours ! » Sachant qu' »un client déçu est un client foutu », des enseignes comme Ikea diffusent désormais l’état de leur stock. Le tout assorti, comme chez Boulanger, d’une possibilité de réservation à distance, pendant une heure. A charge pour le vendeur, aussitôt averti, de tenir le produit à disposition à l’accueil.

4. 24 heures sur 24 tu achèteras

Un des atouts maîtres du commerce électronique est qu’il est ouvert jour et nuit. Impossible d’en faire autant dans les rues ? A voir ! PayPal Labs mène des tests permettant d’abolir la frontière de l’achat physique. A Londres, on essaie des vitrines « magiques », recouvertes d’un film plastique spécial. La nuit, quand le magasin est fermé, notre smartphone peut y visualiser des objets, et les commander d’un clic.

5. Identifié tu seras

« Smartphone accepté. » Ces panneaux fleurissent déjà à l’entrée des caisses d’hypermarché comme Carrefour. Cela veut dire que le client n’a plus besoin de chercher sa carte de fidélité. Il passe son mobile devant un écran et enregistre ainsi ses points. Pour nous faire télécharger (et utiliser) ces applications, les enseignes nous donnent des récompenses : Monoprix offre un menu (sandwichs et plats frais préparés) gratuit après quatre achetés. Grâce à la connaissance qu’ils auront enfin de toutes nos habitudes d’achat, les magasins traditionnels espèrent ainsi rattraper leur retard sur leurs cousins virtuels, qui, eux, savaient déjà tout de nous.

6. Du temps tu gagneras

Le consommateur ne supporte plus d’attendre. Une trop longue queue aux caisses ? Il abandonne. Comment limiter ces ventes perdues ? Le mobile-portefeuille peut accélérer le mouvement, en faisant gagner quelques secondes sur chaque transaction aux caisses. En prime, les enseignes sont en train de convertir leurs vendeurs en caissiers ambulants. Elles imitent ainsi les vendeurs des Sephora à New York ou des Apple Store partout dans le monde.

7. Tous les articles tu essaieras

Prenons ce jeu vidéo inspiré de Harry Potter. On le présente devant un écran du magasin. Les figures des principaux héros s’animent aussitôt en 3D. Idem pour cette boîte de Lego, qui permet de visualiser la maison construite et ses petits personnages en mouvement. La réalité augmentée est la grande innovation qui va rendre les courses plus amusantes et plus efficaces. On nous promet que les cabines virtuelles nous débarrasseront de la corvée d’essayage des vêtements, quand elles seront au point.

8. Les promos tu optimiseras

Pour payer moins cher, il y a d’abord les bons de réduction, réinventés sur Shopmium, une appli qui liste des produits en promotion. On peut aussi essayer Prixing, qui compare les prix dans toute sa région. Il y a enfin les wish lists : des listes où l’on recense nos achats réguliers et nos envies. Ce service est déjà proposé aux Etats-Unis par PayPal, qui partage nos voeux avec ses partenaires commerciaux. Cela vaut de l’or pour le commerçant. Ainsi, pour les achats, comme les yaourts, la superette m’avertit de ses promotions quand j’entre dans le magasin. Pour les achats exceptionnels, But ou Leroy Merlin me feront savoir que le barbecue dont je rêve est en promo.

9. A la trace on te suivra

On ne marchera plus tranquillement dans la rue. Les alertes vont se multiplier sur les mobiles, pour nous pousser à l’achat, même quand nous pensons à autre chose. Ding ! fera l’iPhone pour nous signaler que le salon de thé du coin divise le prix des pâtisseries par deux à 16 heures. Le promeneur reçoit l’invitation parce qu’il est déjà client de cette chaîne et qu’il a accepté d’être « géolocalisé » en téléchargeant son application. C’est l’idée de base du très populaire Shopkick américain : accumuler des points convertibles en cadeaux ou en argent, en entrant dans les magasins adhérents à l’opération qui se signalent sur notre passage.

10. Tes amis tu associeras

Pour nous attirer dans ses centres commerciaux, le groupe Unibail offrait cet hiver une place de cinéma… mais à une condition : venir au moins trois fois dans le centre, en signalant chaque fois sa présence à ses amis, via l’option « lieux » de Facebook. C’est le début d’un mouvement de fond : le « shopping social ». Diesel a, dans certains magasins, des bornes équipées d’appareils photo et reliées à internet, afin que nous puissions tester à distance notre dernière tenue sur nos copains. Même idée, à quelques variantes près, chez Morgan, sur les Champs-Elysées.

Claude Soula et Nicole Pénicaut

PPR : La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

13/01/2012 |

La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

L’aggravation de la crise économique ces six derniers mois s’est traduite par une forte diminution de la consommation des ménages qui affecte les marchés de la Fnac dans l’ensemble des pays où elle est implantée. En France, après les produits éditoriaux, le marché des produits techniques connait un sévère décrochage depuis 9 mois, qui atteint par exemple pour les produits électroniques une dégradation de 15% depuis le mois d’avril*. Cette dégradation de la conjoncture se traduit par une baisse significative du chiffre d’affaires 2011 de l’enseigne à -3,2%, et une baisse des performances en magasins de 5,4%. Compte-tenu de la pression accrue sur ses marges et de la faible élasticité de sa structure de coûts, la Fnac voit son résultat opérationnel courant annuel réduit de moitié. Dans ce contexte, et alors que rien ne laisse entrevoir une amélioration de la conjoncture dans les prochains mois, la Fnac annonce qu’un projet visant à générer 80 millions d’euros d’économies en année pleine a été transmis aujourd’hui aux instances représentatives. Ce projet de plan de baisse des coûts comprend un important programme de réduction des frais généraux incluant :
-La réduction drastique des dépenses courantes
-La renégociation des loyers sur l’ensemble du parc de magasins (156)
-La revue générale des contrats de prestations techniques, qu’ils concernent le Siège, les magasins ou la logistique afin d’en optimiser les conditions.
Ce projet comporte également un gel des recrutements dans l’ensemble des pays, une politique de modération salariale et la suppression de 310 postes en France. Ces suppressions de postes porteront exclusivement sur les fonctions supports au Siège et en magasins, qui feront l’objet d’une réorganisation. Les fonctions commerciales et les équipes de Fnac.com, au coeur de la stratégie de développement de la Fnac, ne sont pas impactées par ce projet. La Fnac souhaite que ce plan soit exemplaire en termes d’accompagnement social. Un plan de départs volontaires sera mis en place et la priorité de la direction est de favoriser tous les reclassements au sein du groupe. D’ores et déjà, cette réorganisation induit la création de nouveaux postes dans le cadre de la relocalisation de certaines fonctions support, qui seront proposés en priorité aux salariés concernés. En parallèle, la Fnac accompagnera tous les salariés, dont les postes ont été supprimés, dans la recherche d’un emploi ou encore d’une formation. Un ensemble complet de mesures sera proposé et discuté avec les instances représentatives du personnel. A l’international, 200 postes, répartis sur l’ensemble des pays, seront supprimés par le non remplacement de départs. Par ailleurs, les implantations à l’étranger seront rationalisées. Ainsi, les 4 magasins de Suisse seront opérés depuis la France dès la fin de l’année 2012. En Italie, où les conditions d’exploitation en propre ne sont plus réunies, la Fnac étudie toutes les options et prendra une décision au cours de l’exercice. Ces mesures indispensables pour répondre à la crise économique conjoncturelle seront mises en place parallèlement au déploiement du plan « Fnac 2015 » qui se poursuit conformément au calendrier
prévu. Pour retrouver un nouvel élan, l’entreprise s’est en effet dotée en juillet 2011 d’un plan stratégique « Fnac 2015 » destiné à identifier des relais de croissance et à conforter l’attractivité de l’enseigne auprès des clients. Cette stratégie répond aux difficultés structurelles rencontrées par la Fnac. Dès 2011, grâce à la signature de plusieurs partenariats stratégiques, d’importants projets ont été initiés. Ils se déploieront en 2012. La densification du réseau de magasins, pour répondre aux besoins de proximité et de facilité d’accès des clients, s’intensifiera avec plus d’une dizaine d’ouvertures (Fnac à Bercy, points de vente en gares et aéroports, inauguration des nouveaux formats de proximité…). L’enseigne va aussi développer de nouveaux produits en magasins, notamment ceux destinés aux enfants et à la famille. Ce développement se fera dans le cadre de son nouveau concept commercial visant à rendre les magasins plus attractifs pour les clients en simplifiant et améliorant l’expérience d’achat. Ainsi, cette année la Fnac inaugurera 20 Univers « Enfants » et 24 Univers « Services », et installera dans la grande majorité de ses magasins les espaces de téléphonie SFR. La conquête de nouveaux clients face à l’e.commerce et la volonté de tirer parti des atouts de l’enseigne, conduiront la Fnac à lancer dès cette année ses premières bornes fnac.com en magasins, mais aussi poursuivre l’élargissement progressif des flux multicanaux (clic et mag, clic et collect, clic et relais colis). En 2012, le nouveau site fnac.com pour mobile sera lancé. L’approfondissement de la relation client avec l’enseigne sera également poursuivi avec, notamment, de nouvelles offres de services personnalisés.
Alexandre Bompard, Président Directeur Général de la Fnac a déclaré :
« C’est en parvenant à conjuguer la mise en oeuvre de son plan d’économies et la poursuite de son ambitieux projet de développement que la Fnac retrouvera les voies de la compétitivité et d’une
croissance durable. Elle réaffirmera ainsi sa place de référence sur ses marchés ».
*(source : Banque de France)
A propos de la Fnac
Filiale du groupe PPR, la Fnac est leader de la distribution de produits de loisirs et technologiques en France. L’enseigne compte plus de 17 000 collaborateurs (à fin décembre 2011) et dispose de 158 magasins : 85 en France et 73 à l’International (Belgique, Brésil, Espagne, Italie, Portugal, Suisse, Maroc). Son site Internet, est l’un des premiers sites d’e-commerce BtoC en France en termes d’audience avec une moyenne de 750 000 visiteurs uniques par jour. La Fnac réalise près de 20% de son chiffre d’affaires Groupe sur le marché du livre avec 81 librairies, 1000 libraires et plus de 50 millions de livres vendus chaque année. La Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de 4 473 millions d’euros en 2010.
A propos de PPR
Le Groupe PPR développe un ensemble de marques mondiales à fort potentiel de croissance distribuées dans plus de 120 pays. En 2010, PPR a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards d’euros et rassemblait plus de 60 000 collaborateurs au 31 décembre. L’action PPR est cotée à Euronext Paris (FR 0000121485, PRTP.PA, PPFP). Retrouvez tout l’univers des marques de PPR sur : le pôle Luxe (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Balenciaga, Brioni, Boucheron, Girard-Perregaux, JeanRichard, Sergio Rossi et Stella McCartney), le pôle Sport & Lifestyle (Puma, Volcom, Cobra, Electric et Tretorn), Fnac et Redcats.
CONTACTS PRESSE
Gaëlle Toussaint
06.22.77.04.80
gaelle.toussaint@fnac.com
Laurent Glépin
06.08.57.02.82
laurent.glepin@fnac.com
Jennat Kabbaj
06.80.90.93.30
jennat.kabbaj@fnac.com

Panique à Rome

 

Pour le lancement de son nouveau magasin dans le nord de Rome, le distributeur Trony avait décidé de frapper un grand coup. Partout dans la ville, des tracts annonçaient : « Une ouverture inoubliable : iPhone4 à 399 euros, machines à laver à 79 euros, ordinateurs PC à 99 euros, écrans plasma à 99 euros, téléphones portables à 9 euros. » Dès jeudi soir, les premiers clients ont commencé à s’installer devant le magasin dans des sacs de couchage. Vendredi à 8 heures, ils étaient 25 000 à faire la queue. Les premiers incidents entre clients ont commencé à l’ouverture des portes, nécessitant l’intervention de 250 carabiniers en plus de la centaine d’agents de sécurité. Trop tard pour empêcher un embouteillage monstre de toutes les artères de la Ville éternelle et le détournement de 28 lignes d’autobus. A l’intérieur du magasin, alors que les produits soldés étaient rapidement épuisés, l’attente aux caisses dépassait deux heures.

Trony, qui a encaissé 2,5 millions d’euros, a présenté ses excuses à la municipalité. »Cela m’a rappelé les premières distributions de pain à la fin de la guerre », a commenté une vieille dame témoin de l’émeute.

 

 

Bouygues Telecom totalise désormais 650 magasins

palmitoo le 05/01/2012 à 11:41 – Catégorie : Mobilité/Internet

Le nombre de magasins « Club Bouygues Telecom » ne cesse d’augmenter ! De 630, leur nombre est désormais passé à 650 !

Parmi ces nouveaux magasins, citons par exemple celui situé au 134 Boulevard Jean Jaurès à Boulogne Billancourt (Hauts de Seine, en région parisienne, tél. : 01.46.99.11.00) qui a ouvert ses portes le 23 décembre dernier. Son manager, Caroline, se fera un plaisir de vous y accueillir.

A cette occasion, l’enseigne propose jusqu’au 8 Janvier prochain une remise immédiate de 20 € pour l’achat d’un mobile et la souscription simultanée d’un forfait (avec engagement de 12 mois minimum) ou bien le renouvellement d’un mobile.

Pour en savoir plus sur cette offre et ses conditions, il suffit de télécharger le flyer explicatif (au format PDF) en cliquant ici.

Notons au passage deux petits couacs dans la communication de Bouygues Telecom. Tout d’abord, si le nombre de magasins a bien été mis à jour sur la page d’accueil de leur site, il est toujours affiché à 630 quand on clique sur le lien correspondant. Ensuite, une petite erreur dans l’adresse du nouveau Club Bouygues Telecom en première page du flyer… Rien de méchant, le nom de la rue est correct, il sera très facile de le retrouver !

« Profitez dans les 650 magasins Club Bouygues Telecom de toute l’expertise et du sens du service des équipes de Conseillers de Vente.

Chaque jour retrouvez dans votre magasin une sélection de mobiles, smartphones, clés 3G+ et mini PC ainsi que l’ensemble des offres mobile/fixe/internet/TV adaptées à vos envies ou à votre activité professionnelle, dans le respect de votre budget.

Découvrez aussi une sélection d’assurances et de services spécialement conçus pour vous simplifier la vie et vous permettre de communiquer en toute sérénité. »

Vous pouvez retrouver la liste des magasins Club Bouygues Telecom sur toute la France sur ce lien.

Source : Bouygues Telecom.

http://magasins.bouyguestelecom.fr/

Le futur Apple Store de Palo Alto veut révolutionner la boutique

Le futur Apple Store de Palo Alto veut révolutionner la boutique

jeudi 22 décembre 2011 – Par Nicolas Aguila – Source : Tom’s Guide FR
 

 Apple a obtenu récemment l’autorisation de construire un nouvel Apple Store à Palo Alto, à quelques mètres du précédent magasin de la marque dans la ville. L’information passerait relativement inaperçue si Apple n’avait pas pour projet de faire de ce nouvel Apple Store un « prototype » pour un tout nouveau type de magasin.

Le projet, qui devrait démarrer dans les prochains jours, consiste donc à créer un « nouveau prototype » de magasins, complètement différents de ceux que nous connaissons déjà. Nous y retrouverions les fameux panneaux en verre qui entourent l’ensemble, mais également des arbres et autres plantes à l’intérieur des magasins, un plafond courbé en verre soutenu par des colonnes en pierre, ou encore des portes de près de trois mètres de haut.

Une fois cette boutique terminée, Apple devrait fermer son premier magasin de Palo Alto, qui fut un des tout premiers à avoir ouvert, il y a bientôt dix ans. Ce nouvel Apple Store pourrait ensuite devenir la référence pour toutes les autres boutiques de la marque à ouvrir dans le monde par la suite.

 

Apple ouvre son plus grand magasin à New York

9 décembre 2011
Les premiers clients du magasin Apple de Grand Central Terminal ont été accueillis comme des « rocks stars » lors de l’ouverture du nouveau et plus grand magasin de la chaîne à New York

 

Marie-Joëlle Parent
Agence QMI

Les premiers clients du magasin Apple de Grand Central Terminal ont été accueillis comme des « rocks stars » lors de l’ouverture du nouveau et plus grand magasin de la chaîne à New York. Certains ont attendu 24 heures dans la rue pour être les premiers à entrer.

 Photo : Reuters

Les premiers clients ont eu droit à une haie d’honneur et une montée des marches digne du Festival de Cannes. Plus de 300 employés en T-shirt rouge ont accueilli les clients avec des cris et des applaudissements, comme s’ils venaient de gagner une loterie.

Apple ne lançait pourtant pas de nouveau produit, vendredi matin. Il s’agissait seulement de l’ouverture de son 5e magasin new-yorkais. L’espace fait 23 000 pieds carrés (environ 2100 mètres carrés) et le dôme bleu de la gare surplombe le magasin, complètement à aire ouverte.

En s’installant à Grand Central Terminal, une gare vieille de 140 ans et un monument classé patrimoine historique, Apple a voulu transformer le simple fait d’acheter un iPad en une expérience grandiose.

Ça prend tout un événement pour retarder les milliers de New Yorkais qui transitent par la gare d’un pas pressé, chaque matin. Des centaines de personnes étaient figées sur place les yeux rivés sur le balcon est de la salle des pas perdus pour l’ouverture, à 10 heures.

Jacob Davis, 19 ans, d’Albany, a passé la nuit debout dans un corridor de la gare pour être le premier à entrer avec son père. « Je suis là pour l’expérience et pour recevoir un T-shirt gratuit », a-t-il dit avant d’être escorté, comme une vedette, par une équipe de caméras.

Ce nouveau magasin volera assurément la vedette de celui de la 5e Avenue, le fameux Cube, un des monuments les plus photographiés par les touristes. Apple a d’ailleurs respecté l’architecture de l’immeuble : on retrouve très peu de verre, le matériau signature de tous leurs magasins.

Comme la plupart des clients sont habituellement pressés, on retrouve deux « Genius Bar » et un comptoir express pour récupérer sans attendre un produit préalablement acheté par internet. On peut aussi acheter des produits en « scannant » le code-barre avec son iPhone. Le magasin offre aussi des cours rapides de 15 minutes.

Apple a conclu une entente avec la Metropolitan Transportation Authority pour occuper l’espace. La compagnie a dû débourser 5 millions $ pour déloger le locataire précédent. Le loyer annuel est de 1,1 million $ et les constructions ont coûté 2,5 millions $.

Contrairement à la plupart des autres commerces de Grand Central, Apple n’aura pas à partager une part de ses revenus, ce qui cause une controverse à New York.

Une manifestation prévue pour dénoncer l’utilisation de minerais provenant de la République Démocratique du Congo dans de nombreux produits électroniques n’a pas perturbé l’ouverture du magasin sous haute surveillance. Jusqu’à présent, la pétition a été signée par 10 000 personnes.

Le magasin de Grand Central est ouvert jusqu’à 21 h la semaine, 19 h le samedi et 18 h le dimanche.

Plus de 300 millions de personnes ont visité les magasins Apple dans la dernière année à travers le monde. La chaîne compte 361 succursales.

 

C. Helias (Phone House) : « Un investissement rentabilisé au bout de la deuxième année »

Fort de 340 magasins de téléphonie mobile en France, dont 70 en franchise, Phone House propose aux candidats un nouveau concept axé sur le service client dont l’efficacité a été éprouvée auprès de ses succursales. Les explications de Cédric Helias, directeur du réseau de franchises et succursales.

Cédric Helias, directeur du réseau de franchises et de succursales Phone House.

En quoi votre concept est-il adapté au contexte économique actuel ?

Affichant 7 % de parts de marché en termes de valeur, Phone House est aujourd’hui le premier distributeur indépendant multi-opérateurs en télécommunications avec 340 magasins sur l’Hexagone. Phone House a mis en place un ensemble d’éléments structurants qui fondent son succès auprès des consommateurs, en France comme à l’international. L’appartenance au groupe Best Buy, leader mondial de l’électronique, nous permet de négocier des tarifs préférentiels dont les franchisés bénéficient grâce à notre centrale européenne d’achat, mais aussi de négocier le renouvellement des gammes de produits, avantage indispensable sur ce secteur hautement concurrentiel. Par ailleurs, Phone House mise sur les services rendus au client et propose des solutions sur-mesure. Nous venons d’ailleurs d’être élus « Service Client de l’année 2012 » dans notre catégorie. Enfin, notre réseau a la particularité de compter 270 magasins en propre qui absorbent le coût de fonctionnement de la tête de réseau. Nous ne prélevons aucune redevance sur le chiffre d’affaires et nos droits d’entrée s’élèvent à 10 000 euros, ce qui permet aux franchisés de rentabiliser leur investissement dès la deuxième année, pour un contrat de 5 ans.

Comment voyez-vous l’évolution de votre secteur dans les prochaines années ?

Notre secteur connait actuellement une vraie révolution : la grande distribution perd son emprise sur la téléphonie, les offres se complexifient et les téléphones portables deviendront dans un futur proche de véritables terminaux de paiement. De nouveaux types de concurrents se positionnent, mais beaucoup sont aussi amenés à disparaitre. On estime aujourd’hui que les utilisateurs renouvellent leurs téléphones portables en moyenne tous les 18 mois et que, d’ici 5 à 7 ans, 20 millions de foyers français seront équipés de tablettes. Mais les clients deviennent de plus en plus exigeants et les enseignes doivent impérativement miser sur les services pour percer sur ce marché prometteur. C’est la raison pour laquelle Phone House a lancé son nouveau concept « wireless ». Téléphones et tablettes en libre-toucher, comptoirs d’experts pour accompagner les clients tout au long de la vie de leur portable… Nous avons également renforcé les compétences des équipes de vente en investissant 5 % de la masse salariale dans la formation.


Bilan de l’année écoulée pour votre enseigne et perspectives de développement

En 2010, notre enseigne a enregistré une augmentation de 40 % de son volume de vente. Cette année, la commercialisation d’assurances et d’accessoires devraient faire augmenter notre chiffre d’affaires d’environ 25 % par rapport à 2010. Depuis la clôture de notre dernier exercice en mars 2011, nous avons ouvert une quinzaine de magasins Phone House et de corners chez Euronics. Nous espérons encore une dizaine d’ouvertures d’ici mars 2012. Aujourd’hui, la majorité de nos franchisés travaillent sur un nouveau projet d’ouverture de point de vente. L’objectif est de passer le cap des 150 franchises en 2015 : 115 magasins classiques et 35 corners. Enfin, au premier semestre 2012, nous allons étendre notre nouveau concept « wireless » au réseau de franchise, après l’avoir testé pendant un an et demi auprès de nos succursales.

http://www.phonehouse.fr/

 


Quelles sont les clés pour réussir dans votre secteur en tant que chef d’entreprise franchisé ?

Pour réussir dans notre secteur, le franchisé doit savoir manager une équipe et motiver ses forces de vente. Le métier, tel que nous le concevons chez Phone House, nécessite une forte expertise métier fournie par l’enseigne, ainsi qu’une écoute et un accompagnement du client sur le long terme, pour le fidéliser. L’enjeu majeur pour les franchisés est de devenir des référents sur leur zone. Pour les aider à atteindre cet objectif, nous avons mis en place un système de mesure de la satisfaction des clients en temps réel qui permet à chaque unité de mesurer sa performance. Enfin, les franchisés doivent participer à l’enrichissement de la marque par des remontées terrain et des initiatives. Nos franchisés peuvent ainsi challenger le réseau de succursales et amener l’enseigne à évoluer. Ce travail commun permet de développer les ventes et de renforcer la marque.

Ouverture du nouveau magasin Fnac à Portet-sur-Garonne le 10 novembreLa Fnac a le plaisir de vous annoncer l’ouverture du 4ème magasin en région toulousaine !

Venez découvrir les qualités de ce nouvel espace Fnac réunissant sur 2 600 m² tout l’univers Fnac : LIVRE, MUSIQUE, JEUX/JOUETS, HIFI, VIDÉO, TV, PHOTO, MICRO, JEUX VIDÉO, BILLETTERIE… mais aussi, des aménagements inédits :

> Une papéterie
> Une carterie
> Un espace jeunesse
> Un espace SFR
> Des salons de lecture
> Un espace Apple
> Un bar numérique au rayon musique !

À très bientot !

source: fnac Publié le 31/10/2011

Ouverture d’un magasin Mac Way à Lyon

le 12 oct, 2011

MacWay vient d’ouvrir les portes de son nouveau magasin à Lyon, le premier dans le département du Rhône

Fort du succès rencontré par ses magasins de Paris et Strasbourg, et soucieux d’être toujours plus proche de ses clients, MacWay poursuit son développement au cœur du centre-ville de Lyon avec une nouvelle implantation au 24 quai Jean Moulin, dans le 2e arrondissement.

Ce nouveau magasin propose sur 80m2 une grande partie des produits, son, stockage, accessoires iPod/iPhone/iPad…

MacWay Lyon, un tout nouveau concept de magasin, mettant en avant :

• Un espace agréable et tendance : un design épuré aux couleurs de l’enseigne pour valoriser les produits, un mobilier adapté pour faciliter l’accès et la manipulation des produits.
• Un espace pratique : des centaines de coques pour iPhone, iPod en libre accès seront exposées sur des présentoirs pour aider à la comparaison. Les clients pourront voir, toucher, tester un large choix de produit pour qu’ils puissent faire leur choix en toute quiétude.
• Un espace convivial : une équipe de passionnés se tient à la disposition des clients pour répondre efficacement à leurs besoins et attentes.

Ce nouveau point de vente est également un nouveau lieu de retrait pour les clients internautes qui souhaitent récupérer les articles de leur commande passée sur le site

macway.com

Grosbill ouvre un nouveau concept de webstore dans le très branché quartier du Marais à Paris

mardi 06.09.2011,

Grosbill continue de renforcer sa stratégie multicanaux en ouvrant un nouveau concept de webstore à Paris.REPRO «LA VOIX»

Grosbill, la filiale d’Auchan dédiée au high-tech et à l’électroménager sur l’Internet, a ouvert hier un « webstore » dans le quartier très branché du Marais à Paris. Il s’agit du neuvième magasin de l’enseigne après Wambrechies, près de Lille, Lyon, Marseille, Noisy-le-Sec (93), Toulouse, Thiais (94), Colombes (92) et le XIIIe arrondissement de Paris.

Le concept de ce nouveau magasin se distingue un peu de celui de ses prédécesseurs. Plus petit avec 200 m², ce Grosbill proposera « en avant-première les produits dernier cri » et des services comme la livraison écologique, le gros électroménager livré et installé vingt-quatre heures après la commande.

Au total, 2 100 produits seront disponibles immédiatement et 13 000 pourront être commandés sur les bornes et livrés à domicile. Le magasin sera ouvert tous les jours, du lundi au dimanche, de 10 h à 22 h, « afin de répondre à son objectif de boutique de proximité high-tech ».

Créé en 1998, le site Grosbill est devenu une filiale d’Auchan en 2005. Les commandes peuvent être effectuées sur l’Internet ou sur des bornes installées dans les webstores. Les produits peuvent ensuite soit être emportés directement, soit être livrés à domicile ou dans 18 000 points de retrait en France.

En 2010, l’enseigne revendiquait 700 000 clients.

Fnac : objectif 2015

En réaction à des performances décevantes, le nouveau PDG de la Fnac, Alexandre Bompard, a dévoilé mardi un plan stratégique à 5 ans, « Fnac 2015 ». Développement du réseau, réorganisation des espaces, renouvellement du concept magasin, tels sont les axes forts de ce plan, où la musique occupera une place de choix.  

« Fnac 2015 est un plan de conquête et d’expansion, à la mesure des nouvelles exigences des clients, des évolutions technologiques et des nouveaux modes de consommation ».

C’est par ces mots qu’Alexandre Bompard, le nouveau PDG du distributeur, a présenté son plan d’action, dans un communiqué daté de mardi 19 juillet.

Ce plan vise à renouer avec la croissance pour le distributeur de produits culturels et électroniques grand public, grignotée par le poids croissant d’Internet et la transformation des habitudes de consommation.

La Fnac prévoit principalement d’agrandir son réseau en France (65% de son chiffre d’affaires), avec l’ouverture de 30 nouveaux magasins, prioritairement situés à la périphérie des grandes villes. Le distributeur souhaite également développer un nouveau réseau d’une cinquantaine de magasins de proximité, au format plus petit, appelés par la suite à être gérés en franchise. La Fnac possède aujourd’hui 152 magasins, dont 82 en France et 72 à l’international, principalement en Europe.

En parallèle, le concept magasin va être repensé. La Fnac installera progressivement dans ses magasins des « univers d’usage » qui rassembleront en un même espace tous les produits d’un même secteur, offrant ainsi une meilleure lisibilité et une intuitivité accrue pour les consommateurs. Premier « univers » concerné : celui de la musique. Le rayon sera thématisé, avec une offre de Cds, vidéos musicales, lecteurs numériques, produits dérivés, billetterie, casques…

Pour rappel, les ventes de la Fnac ont reculé de 3,2% au premier trimestre 2011. En 2010, elles avaient grappillé 1,3% pour atteindre 4,5 milliards d’euros, pour une rentabilité opérationnelle stable à 4,2%.

Avenir Télécom figure parmi les principaux distributeurs européens de produits et de services de téléphonie mobile

Profil (descriptif d’activité)

Avenir Télécom figure parmi les principaux distributeurs européens de produits et de services de téléphonie mobile (téléphones mobiles, services de souscription d’abonnements pour le compte d’opérateurs, accessoires, etc.). Le CA par activité se répartit comme suit :
– distribution indirecte (52,6%) : vente de produits et de services auprès de revendeurs indépendants, d’hypermarchés et de grandes surfaces spécialisées. En outre, le groupe développe une activité de négoce international de téléphones mobiles ;
– distribution directe (47,4%) : détention, à fin mars 2010, d’un réseau propre de 664 magasins, sous l’enseigne Internity dans le monde.
La répartition géographique du CA est la suivante : France (52,6%), Espagne (27,6%), Portugal (6,7%), Roumanie (6%), Royaume Uni (5,9%) et autres (1,2%).
Information sur l’entreprise
Adresse Les Rizeries 208 boulevard de Plombières
Localité Marseille Cedex 20
Code Postal 13581
Téléphone +33 (0)4 88 00 61 32
Télécopie +33 (0)4 88 00 60 00
Derniére assemblée générale 28/09/10
Dirigeants
Jean-Daniel Beurnier Président Directeur Général
Robert Schiano-Lamoriello Directeur Général Délégué
Agnès Tixier Finances
Agnès Tixier Contact Investisseurs

source express.fr

Apple finira son année avec 363 Apple Store

Florian Innocente le 19.07.2011
 La filiale australienne d’Apple a confirmé auprès du site local Current avoir dépassé le milliard de visiteurs dans ses Apple Store. On souligne bien : visiteurs et donc pas nécessairement clients.

http://static.macgeneration.com/img/2011/7/perthapplestore-20110719-113021.jpg
Un chiffre obtenu dix ans après le lancement de cette chaîne de boutiques. Apple Australie a précisé que le nombre de magasins devrait s’élever à 363 au 25 septembre (ce qui correspond à la fin de l’année fiscale chez Apple). Fin avril, lorsqu’Apple annonçait avoir bientôt atteint ce milliard de visiteurs, on comptait 323 Apple Store à travers le monde. En moins de six mois ce sont donc 40 nouvelles échoppes qui auront ouvert leurs portes, soit une moyenne de 2 par semaine.
http://www.apple.com/fr/

Le réseau phoneo atteint les 200 magasins.

Le réseau phoneo a doublé de taille en l’espace de deux ans. Tout en étant fortement implanté dans les trois plus grandes villes françaises (Paris, Lyon, Marseille), le réseau couvre les petites et moyennes agglomérations avec deux tiers de ses magasins.

Ce réseau multi-opérateurs développé et animé par la société Extenso Telecom commercialise toutes les offres des opérateurs historiques Bouygues Telecom, SFR et Orange mais également Universal Mobile et les offres de plusieurs MVNO tels que Virgin Mobile, NRJ Mobile, Simyo, Lebara Mobile ou Ortel Mobile.

Les magasins phoneo proposent également une offre Assurance en partenariat avec le courtier Gras Savoye et DAS. Une solution de recyclage des anciens mobiles est également disponible en magasin.