Category Archives: Restauration rapide

Quirze Salomó : ‘Nostrum vise les 400 unités à 5 ans’

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source snaking.fr
En inaugurant sa première unité parisienne, 5e adresse française et 3e franchise de ce côté des Pyrénées, Nostrum dispose maintenant de sa vitrine dans la capitale. Une installation emblématique rue du Pont Neuf dans le quartier des Halles qui marque aussi la volonté du groupe espagnol et de sa marque positionnée sur le Home Meal Replacement, d’accélérer. Entrée en bourse en 2014, la chaîne de restauration/retail économique qui comptait à fin 2015, 129 unités pour 23 M€ de CA a de grandes ambitions en Europe. Quirze Salomó, son PDG-fondateur détaille à Snacking.fr un plan de développement ambitieux qui vise 400 Nostrum à horizon 5 ans.

Comment est né Nostrum ?

Nostrum est une marque que j’ai créée avec mon père en 1998 d’abord à Barcelone puis nous l’avons diffusée partout en Espagne et comptons aujourd’hui près de 129 unités. Notre idée d’origine était simple et plutôt avant-gardiste : étant donné que les gens cuisinaient de moins en moins en dehors d’occasions plaisir, il fallait leur proposer des solutions repas économiques sur la base d’une cuisine familiale et simple. Tous nos plats sont fabriqués quotidiennement dans notre usine de 5000 m², agrandie en 2015, située à 50 kms de Barcelone à San Viçenç de Castellet. Nos recettes sont conçues par trois chefs de différentes écoles de cuisines  catalanes, françaises et italiennes sur la base d’un cahier des charges précis sans conservateur ni additif. Elles sont livrées chaque jour dans nos magasins selon des prévisions de vente et présentées dans des vitrines en libre-service à des tarifs très bon marché à 1€, 2€ ou 3€ pour tous nos clients fidèles qui ont la carte Fan’s Club. Un double affichage des prix permet d’ailleurs de comparer. Avec Nostrum, nous avons voulu faire la démonstration qu’il existait une alternative aux marques américaines pour manger rapidement mais sainement autour d’une offre très variée, paneuropéenne et dans laquelle chaque pays se retrouve. Notre panoplie de produits est d’ailleurs large depuis des salades, à une grande variété de plats, des croquettes, des sandwichs, des desserts, des crèmes glacées ou encore une offre boissons chaudes soignées à consommer sur place ou à emporter.

Quel est votre plan de développement ?

En dehors de l’Espagne où nous connaissons un développement rapide, nos ambitions sont aujourd’hui tournées vers l’Europe en général et la France en particulier où nous avons lancé depuis 2014, plusieurs pilotes en propre à Avignon et Montpellier et en franchise à Aix-en-Provence, Nice-Sophia-Antipolis et depuis le 6 octobre, à Paris, rue du Pont Neuf qui connaît un très beau démarrage. Ces différentes antennes nous ont démontré que les Français appréciaient notre concept positionné QSR (Quick Service Restauration) qui apporte une alternative saine à la restauration rapide d’aujourd’hui. Notre ambition à 4 ans, est de compter 400 établissements dont 250 en France. L’Hexagone a été découpé en 5 zones dont chacune sera portée par un master-franchisé régional qui a des objectifs d’une cinquantaine d’ouvertures d’ici 2020. La région Paris-Ile-de-France est aujourd’hui aux mains de Ahamad Azimi, le grand Ouest sous la responsabilité de  Soizic et Lionel  Bras qui ouvriront leur première antenne au premier semestre 2017 à Bordeaux et nous sommes en discussion avancée pour l’Est, le Nord et le Sud-Est.

Le modèle a-t-il évolué avec cette ouverture parisienne ?

Nous dupliquons notre modèle tel qu’il a fait ses preuves et l’adaptons à chaque fois selon la géographie du lieu. Conçu de manière modulaire, il se coule dans des surfaces qui vont de 75 m² jusqu’à 400 m² avec zone enfants ce qui correspond à notre tout nouveau projet de bâtiment solo. Les premiers exemplaires sont programmés au 2esemestre 2017 en Espagne et/ou en France pour des zones d’activité commerciale de périphérie. Pour autant, quelle que soit l’implantation, vous aurez toujours le cœur de l’offre Nostrum autour d’une vitrine en grab and go dans laquelle sont présentés nos produits, puis ensuite selon la place, un bar à « croquettes », un module paëlla, un Nostrum café, un module glaces ou encore une mini kitchen comme c’est le cas à Paris. En effet, les clients qui souhaitent déjeuner ou dîner sur place, peuvent transférer les produits dans une vaisselle en porcelaine mise à leur disposition dans un espace « cuisine » avec micro-ondes.

D’autres projet pour l’enseigne ?

Notre projet d’expansion s’accompagnera à chaque fois de la construction de laboratoires relais de fabrication pour les produits fragiles et ultrafrais en France comme à l’étranger alors que la plupart de nos références proviendront directement de notre usine barcelonaise. Nostrum qui a beaucoup parié sur le digital a lancé cette année à Barcelone et à Madrid, la livraison avec 3 offres de service : Nostrum Go, un service de livraison en 20 mn qui pourrait arriver prochainement en France, Nostrum Go Community pour les commandes groupées ou encore Nostrum Family pour le portage à domicile. Notre enseigne veut être une marque moderne inscrite dans son temps et même en avance sur son temps.

La nouvelle unité Nostrum parisienne tout en images

Nostrum Pont Neuf Quirze Salomo

https://www.nostrum.eu/

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La franchise de restauration rapide MEZZO DI PASTA aurait reçu plusieurs offres de reprise


15 novembre 2013

La société alsacienne MEZZO DI PASTA spécialisée dans la restauration rapide de pâtes, est en redressement judiciaire depuis le début de juillet dernier. Depuis, plusieurs repreneurs ont déposé des offres, offres qui seront attentivement analysées le 20 décembre prochain par le tribunal de commerce. L’entreprise pourrait céder une dizaine (sur les 17 qu’elle possède actuellement) de ses points de vente.

Source : Flash-infos

Le réseau de franchise de pâtes à emporter MEZZO DI PASTA placé en redressement judiciaire
03 juillet 2013

Le réseau de franchise de pâtes à emporter Mezzo di Pasta vient d’être placé en redressement judiciaire, à sa demande.

Le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg a également accordé à l’enseigne un mandat ad-hoc d’une durée de 6 mois. Il s’agit pour la marque de faire « une pause dans les créances », comme l’a expliqué son PDG Robert Ostermann, qui remplace depuis octobre 2012 le fondateur Emmanuel Guth.

En effet, de l’aveu de son dirigeant, Mezzo di Pasta s’est développé trop vite, accueillant parfois dans ses rangs des restaurants peu rentables. C’est pourquoi l’enseigne prévoit de se séparer d’une dizaine de magasins gérés en direct. Le réseau de franchise pour sa part ne sera pas touché.

La société, détenue en majorité par le fonds d’investissement Bridgepoint Capital Development depuis juillet 2011, cherche également de nouveaux investisseurs.

Il reste à voir comment l’enseigne évoluera alors que le marché de la restauration à emporter est baisse. Pour Robert Ostermann, « la rentabilité du produit a certes baissé quelques peu, mais ce n’est pas le problème de cette entreprise. Ce concept bien placé et bien géré rapporte de l’argent ». Réponse le 2 septembre, lorsque le tribunal de Strasbourg examinera à nouveau le dossier.

Source : Fusacq.

http://www.mezzodipasta.fr

Un troisième LBO pour Class’Croute

Publié le 13 février 2013, par Cyril André

Le spécialiste de la restauration livrée vient de lever près de 4 millions d’euros grâce à un LBO tertiaire. Class’Croute va ainsi bénéficier de moyens supplémentaires pour, notamment, poursuivre le développement du réseau en franchise.

Class’Croute a réussi une nouvelle levée de fonds par le biais d’un LBO tertiaire.Par cette opération, FSI Régions et Unigrains ont chacun investi 1,9 millions d’euros. Ce troisième LBO permet aux managers de la société et à son président Jean-Marc Sonolet de renforcer leur position majoritaire au sein du groupe, et de bénéficier de moyens supplémentaires afin de poursuivre le développement de la structure, et de continuer l’expansion du réseau en franchise.
L’enseigne compte aujourd’hui un réseau de 135 restaurants, dont quelques unités en Belgique et au Luxembourg. Avec 102 points de ventes, les franchisés représentent le gros des troupes. Si 10 franchises ont été créées sur l’année 2012, 9 ont été fermées. L’ambition de l’enseigne est de franchir le cap des 200 restaurants à un horizon de 5 ans, à raison d’une quinzaine de création de franchises par an.
Class’Croute a vu son chiffre d’affaires progresser de 4 % l’an dernier, par rapport à 2011, à 65 millions d’euros. Son positionnement demeure le même : la moitié environ de ses ventes sont réalisées en restaurant (sur place ou à emporter), et l’autre moitié en livraison. L’enseigne a toutefois élargi son offre de service, en proposant l’organisation de cocktails, et ses zones de chalandise en ouvrant des corners en entreprise et des restaurants au sein des gares et des aéroports.

Krispy Kreme célèbre l’ouverture de son 500ème magasin international

 

06 Déc 2012 à 21:00

 WINSTON-SALEM, Caroline du Nord, 6 décembre 2012 /PRNewswire/ — Tandis que la société s’appuie sur sa dynamique de croissance sur ses marchés existants et sur ses nouveaux marchés internationaux, Krispy Kreme Doughnut Corporation célèbrera son 500ème magasin international en exploitation avec l’ouverture demain d’un nouveau magasin franchisé à Aguascalientes, au Mexique. Depuis l’ouverture de son premier magasin international il y a 11 ans, la société a étendu la présence de sa marque de façon stratégique sur 20 marchés internationaux en Amérique latine, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et au Royaume-Uni. Avec des accords de développement récemment annoncés pour Moscou, l’Inde et Singapour, Krispy Kreme poursuit le renforcement de sa présence internationale sur des marchés clés dans le monde entier.

(Photo : http://photos.prnewswire.com/prnh/20121206/CL24253)

Krispy Kreme Doughnuts a initialement ouvert au Mexique en 2004 et le nouveau magasin d’Aguascalientes est le 90ème magasin Krispy Kreme au Mexique. La franchise mexicaine est détenue et exploitée par Taco Holding, S.A. de C.V, un groupe dynamique et prospère qui a été récemment nommé Franchisé international de l’année 2012 de Krispy Kreme. Plusieurs activités promotionnelles prometteuses sont prévues pour les fans dans le cadre de l’ouverture de ce nouveau magasin.

« Partager l’expérience unique de la marque Krispy Kreme avec de plus en plus de fans à travers le monde est incroyablement gratifiant », a déclaré Jeff Welch, président international de Krispy Kreme. « Aguascalientes est notre 500ème magasin international en exploitation et j’ai la conviction que nous venons seulement de commencer à voir ce qui est possible pour notre marque à l’échelle mondiale. Magasin frais et autonome, il incarne et démontre la force de notre approche basée sur un réseau en étoile. Grâce à cette approche stratégique que nous avons adoptée pour notre croissance internationale, nous avons aujourd’hui des engagements pour presque 400 magasins internationaux additionnels et sommes donc sur la bonne voie pour atteindre notre objectif corporatif de 900 magasins internationaux d’ici à la fin de l’exercice financier 2017. »

« C’est un honneur pour nous d’ouvrir le 500ème magasin international Krispy Kreme alors que nous faisons aujourd’hui nos débuts sur le marché d’Aguascalientes au Mexique », a ajouté Ramon Soler, directeur exécutif de Krispy Kreme Mexique et directeur d’exploitation de Taco Holding. « Notre partenariat avec Krispy Kreme n’a jamais été plus fort et nous saluons et célébrons aujourd’hui avec elle le franchissement d’une étape décisive. »

Jim Morgan, président et chef de la direction de Krispy Kreme, a commenté : « Krispy Kreme est une marque unique et populaire dans le monde entier. Nous ne pourrions pas être plus fiers de la réussite de notre équipe d’exploitation internationale et de nos franchisés internationaux que nous le sommes à cette occasion significative. »

Le beignet Glacé Original® de Krispy Kreme est vendu dans plus de 730 magasins dans 21 pays, parmi lesquels l’Australie, le Bahreïn, le Canada, la Chine, les Émirats arabes unis, les États-Unis, l’Indonésie, le Japon, le Koweït, le Liban, la Malaisie, le Mexique, les Philippines, Puerto Rico, la République de Corée, la République dominicaine, le Qatar, le Royaume d’Arabie saoudite, la Thaïlande, la Turquie et le Royaume-Uni.

À propos de Taco Holding, S.A. de C.V Taco Holding, S.A. de C.V est le groupe franchisé sous licence de Krispy Kreme Doughnut Corporation au Mexique. Fondé en mars 2011, Taco Holding détient également les droits sur les marques haut de gamme Arrachera House, Sixties Burger, Sbarro, Neve Gelato et Cafe Diletto. Taco Holding compte plus de 300 magasins de détail au Mexique et plus de 2 000 employés. www.tacoholding.com

À propos de Krispy Kreme Krispy Kreme (NYSE : KKD) est un détaillant et grossiste de marque de premier plan qui se spécialise dans les gâteries sucrées et les produits complémentaires haut de gamme, y compris son beignet exclusif Glacé Original®. Basée à Winston-Salem, en Caroline du Nord, la société propose les beignets de la plus grande qualité et le café le plus succulent depuis sa création en 1937. Connectez-vous à Krispy Kreme sur le site krispykreme.com et sur Facebook, Foursquare, Twitter et YouTube.

Les informations figurant dans le présent communiqué de presse, hormis les informations de nature historique, doivent être considérés comme des énoncés prospectifs au sens du Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Les énoncés prospectifs reposent sur les croyances, hypothèses et attentes de la direction concernant nos futurs résultats financiers, à partir des informations qui sont actuellement à la disposition de la direction. Ces énoncés ne sont pas des énoncés de faits historiques. Les énoncés prospectifs impliquent des risques et des incertitudes qui sont susceptibles de causer un écart sensible entre nos résultats, nos performances ou notre situation financière réels et les attentes relatives aux résultats, aux performances ou à la situation financière que nous exprimons, de manière explicite ou implicite, dans lesdits énoncés prospectifs. Les termes « croire », « pourrait », « devrait », « anticiper », « estimer », « avoir l’intention de », « objectif », « chercher à », « s’efforcer de » ou autres mots similaires, ou encore la forme négative de ces mots ou l’usage du futur ou du conditionnel, peuvent servir à identifier les énoncés prospectifs. Les facteurs qui pourraient contribuer à ces écarts incluent, sans limitation : la qualité des activités de la société et des magasins franchisés, notre capacité et notre dépendance vis-à-vis de la capacité de nos franchisés à exécuter nos et leurs plans opérationnels, nos relations avec nos franchisés, notre capacité à mettre en œuvre notre stratégie de croissance internationale, notre capacité à mettre en œuvre notre nouveau modèle d’exploitation de petits magasins nationaux, les risques politiques, économiques et monétaires, ainsi que les autres risques liés à nos activités internationales, le prix et la disponibilité des matières premières nécessaires à la production de pâtes à beignet et des autres ingrédients, de même que le prix du carburant, nos relations avec nos clients grossistes, notre capacité à protéger nos marques de commerce et secrets de fabrication, les changements de préférences et de perceptions des clients, les risques liés à la concurrence, les risques liés au secteur des services alimentaires, y compris la sécurité alimentaire et la protection des informations personnelles, la conformité aux règlementations gouvernementales relatives aux produits alimentaires et au franchisage, ainsi que les coûts accrus ou d’autres effets de nouvelles règlementations gouvernementales relatives aux prestations pour maladie. Ces risques et incertitudes, de même que ceux qui sont décrits de façon plus approfondie dans le rapport annuel sur formulaire 10-K le plus récent de la société et dans ses autres rapports et déclarations déposés auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, sont difficiles à prédire, impliquent des incertitudes susceptibles d’affecter sensiblement les résultats réels, peuvent échapper au contrôle de la société et sont susceptibles de causer un écart sensible entre les résultats et développements réels et ceux qui sont exprimés, de façon explicite ou implicite, par n’importe lequel de ces énoncés prospectifs. De nouveaux facteurs peuvent émerger à tout moment et il est impossible pour la direction de prédire la totalité de ces facteurs ou d’évaluer l’impact de chacun d’eux sur la société. Tout énoncé prospectif n’est valide qu’à la date à laquelle il a été formulé et la société décline toute obligation quant à la mise à jour de tout énoncé prospectif pour refléter des évènements ou des circonstances survenant après la date à laquelle le dit énoncé a été formulé.

© 2012 NewsWire
http://www.krispykreme.com/home

Le plus grand magasin d’articles pour la cuisine, la chambre a coucher et la salle de bains au Canada annonce un partenariat fumant

http://www.homeoutfitters.com/fr/

– Déco Découverte et Starbucks® unissent leurs forces pour le lancement d’un système d’infusion une tasse à la fois –

TORONTO, le 23 oct. 2012 /CNW/ – On dirait une mouture venue tout droit du paradis du café! Déco Découverte a conclu avec Starbucks un partenariat faisant d’elle l’un des deux détaillants détenant les droits exclusifs pour la vente au Canada de son nouveau système d’infusion une tasse à la fois, le Verismo(TM) de Starbucks(®). Nouveau et révolutionnaire, le Verismo est le premier système d’infusion qui permet de préparer à la perfection et à tout coup les cafés au lait, expressos et cafés infusés de Starbucks en toute simplicité dans le confort de son foyer. Et tout ça, à partir d’un seul appareil. Le tout nouveau système à dosettes, qui se décline en deux formats et trois couleurs, sera offert dans tous les magasins Déco Découverte dès le 26 octobre 2012.

«Nous sommes très emballés par notre association avec Starbucks, affirme Idalia Farrajota, première vice-présidente de Déco Découverte. Déco Découverte est devenu un détaillant de premier plan sur le marché du café. Nous offrons le plus grand choix et le plus grand nombre de marques de machines à café et d’accessoires au pays. Notre éventail comprend la crème de la crème des produits offerts sur le marché, et quand il s’agit de café, Starbucks se situe parmi les meilleurs.»

«Depuis plus de 41 ans, nous maintenons notre engagement à servir du café et des boissons expressos exceptionnels à nos clients, explique Annie Young-Scrivner, présidente de Starbucks Canada. Et les consommateurs canadiens qui sont à la recherche de l’appareil à café parfait pour leur foyer se rendent chez Déco Découverte. Notre association allait donc de soi. Grâce à Déco Découverte, nous pouvons maintenant offrir aux consommateurs la possibilité de préparer les véritables boissons de qualité supérieure de Starbucks dans le confort de leur foyer.»

Le système Verismo vient s’ajouter à l’éventail croissant de cafetières et d’accessoires pour boissons chaudes offerts chez Déco Découverte, renforçant ainsi sa position comme détaillant de choix pour les appareils à café au Canada.

À propos de Déco Découverte

Déco Découverte (appelé Home Outfitters à l’extérieur du Québec) est le plus important supermagasin d’articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bains au Canada. Fondée en 1999 et exploitée par la Compagnie de la Baie d’Hudson (HBC), la chaîne compte aujourd’hui 69 magasins d’un océan à l’autre et quelque 1 850 associés. Déco Découverte offre aux Canadiens des articles de style avec un excellent rapport qualité-prix, dans des marques connues, dont Nespresso, Breville, Cuisinart, KitchenAid, Dyson, Vera Wang, Dansk, Kate Spade New York, Nautica, GlucksteinHome, Steven and Chris, Umbra, Simplehuman et plus encore.

À propos de la Compagnie de la Baie d’Hudson

Constituée en 1670, la Compagnie de la Baie d’Hudson est la société qui compte le plus grand nombre d’années consécutives d’exploitation en Amérique du Nord. Elle exploite les grands magasins la Baie, les magasins de masse Zellers et les magasins Déco Découverte, spécialisés dans les articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bain. Les chaînes de la Compagnie de la Baie d’Hudson exploitent plus de 500 magasins et comptent au-delà de 50 000 associés au pays; elles offrent aux Canadiens style et qualité à des prix très concurrentiels, et s’efforcent toujours de surpasser les attentes de la clientèle.

Aux États-Unis, la Compagnie de la Baie d’Hudson exploite la chaîne de magasins haut de gamme Lord & Taylor, qui compte 48 établissements répartis dans neuf États, dont deux nouveaux magasins qui ont ouvert leurs portes au printemps 2012. La Compagnie exploite également trois magasins entrepôt, Lordandtaylor.com et deux magasins Lord & Taylor Home.

http://www.starbucks.ca/

Pomme de Pain est à vendre

L’enseigne de restauration rapide pourrait être rachetée par son concurrent, le Groupe Le Duff (Brioche dorée, del Arte).

L’enseigne Pomme de Pain, forte de plus de 100 points de vente, « est à vendre », a indiqué une porte-parole de son actionnaire (Acto), confirmant une information des Échos, et son concurrent le Groupe Le Duff (Brioche dorée, del Arte) est sur les rangs. Le fonds d’investissement Acto Capital (Groupama Private Equity) a confirmé que l’enseigne, rachetée en 2004 en LBO, était « à vendre ». Une première tentative de vente avait été interrompue en 2008 au moment de la chute de Lehman Brothers.

Chaîne de restauration rapide à la française créée en 1980, Pomme de Pain comptait, fin 2011, 108 restaurants, un millier de salariés et 14,5 millions de clients par an pour un chiffre d’affaires hors taxe de l’ordre de 65 millions d’euros. Parmi les investisseurs intéressés figure Groupe Le Duff, confirme également Acto. Fondé et présidé par Louis Le Duff, le groupe exploite 1 120 restaurants et boulangeries à travers le monde pour un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros. Il est aussi présent dans l’agroalimentaire avec Bridor, une marque de pains et de viennoiseries destinés aux professionnels de l’hôtellerie et de la restauration.

Selon Les Échos, Vermeer Capital (Sia décoration) s’est aussi intéressé au dossier.

http://www.pommedepain.fr/

Franchise restauration : Yum! Brands (KFC) annonce des résultats en hausse sur 2011

14.02.2012, Information communiquée par l’enseigne

Yum! Brands (propriétaire de KFCPizza Hut et Taco Bell), annonce une hausse de son bénéfice par action de 14 % pour le quatrième trimestre 2011. Une croissance tirée notamment par la Chine (+ 33 % de croissance), par Yum! Restaurants International (+ 10 % ) et par les Etats-Unis (+ 6 % ).

En confirmant son dynamisme au niveau international, le groupe poursuit et consolide sa montée en puisance, plus particulièrement en France. En effet, le pays reste un relai de croissance majeur pour Yum! Brands, avec une augmentation de 13 % au quatrième trimestre 2011, et de 20 % sur l’année.

KFC compte aujourd’hui 40 % de restaurants exploités en franchise par 28 partenaires entrepreneurs locaux. L’objectif est d’atteindre 70 % du réseau en franchise d’ici 2016.

Données Annuelles du Compte de Résultat
Données Réelles en M $ Données Estimées en M $
Période Fiscale Décembre 2009 2010 2011 2012 2013 2014
CA 10 836 11 343 12 626 13 834 15 118 16 847
Résultat opérationnel (EBITDA) 2 152 2 358 2 630 2 992 3 298 3 760
Résultat d’exploitation (EBIT) 1 572 1 769 2 002 2 327 2 604 2 975
Résultat Avt. Impôt (EBT)
Résultat net 1 071 1 158 1 319 1 613 1 773 2 084
BNA ( $) 2,22 2,38 2,74 3,41 3,82 4,46
Dividende / Action ( $) 0,80 0,92 1,07 1,20 1,36 1,55
Rendement 1,11% 1,28% 1,49% 1,67% 1,90% 2,16%
Date de publication 03/02/2010
21:16
02/02/2011
21:02
06/02/2012
21:09

 

Burger King va faire son retour en Bourse avec l’appui du financier Nicolas Berggruen, Actualités

http://www.bk.com/
Posté le 25 avril 2012 – par collo |

Le numéro un mondial de la restauration rapide a vu son bénéfice progresser de 4,8 %, à 1,27 milliard de dollars au premier trimestre 2012. Un résultat porté par des ventes solides dans ses restaurants aux Etats-Unis.

Malgré la crise, McDonald’s continue de voir grimper ses profits. Au premier trimestre 2012, le géant mondial du « fast food » a vu son bénéfice progresser de 4,8 %, à 1,27 milliard de dollars, contre 1,21 milliard de dollars au premier trimestre 2011. C’est-à-dire exactement le niveau attendu par les analystes consultés par Bloomberg. Le chiffre d’affaires est lui aussi conforme aux prévisions : il a progressé de 7%, à 6,5 milliards.

Ces bons résultats confortent la stratégie du groupe, qui s’est lancé dans une modernisation de son offre et dans la diversification de ses menus, avec des aliments plus sains, mais restant à la portée de toutes les bourses. Déjà, en 2011, McDo avait enregistré un résultat net en hausse de 11 %, à 5,5 milliards de dollars, et un chiffre d’affaires de 27 milliards de dollars (+ 12 % ). Et la chaîne de restauration rapideétait parvenue à gagner des parts de marché un peu partout dans le monde. La tendance pour le deuxième trimestre semble se confirmer, même si la croissance est un peu ralentie, comme l’a indiqué vendredi Jim Skinner, le directeur général du groupe : « La croissance des ventes à nombre de magasins comparable pour avril est attendue autour de 4% », a-t-il déclaré.

Aux Etats-Unis, les ventes ont progressé d’environ 9% au premier trimestre, grâce à un bon trafic dans les restaurants du groupe. McDonald’s reste le leader incontesté sur son marché domestique, loin devant l’autre spécialiste du hamburger, Burger King, qui vient néanmoins de lancer une grande offensive (il a prévu d’investir 750 millions de dollars sur un an dans la rénovation de ses 7.200 restaurants aux Etats-Unis).

La barre placée haut

En Europe, la croissance des recettes à nombre de magasins comparable à été de 5%, tirée par le Royaume-Uni, la Russie, la France et l’Allemagne. « Les difficultés économiques qui se poursuivent et un temps très extrême en février ont eu un impact négatif sur le trimestre », a précisé le groupe. Les ventes en Asie-Pacifique-Afrique et Moyen Orient ont pour leur part progressé de 5,5%, menées par la Chine, l’Australie et le Japon. Lors des échanges électroniques précédant l’ouverture de la séance officielle à Wall Street vendredi, l’action progressait de 1,8%, à 97 dollars.

La barre est donc placée haut pour le futur PDG de McDonald’s, Don Thompson, qui remplacera le 30 juin prochain Jim Skinner, le principal artisan du renouveau de McDonald’s.

Les ECHOS, avec Agences

Source: www.lesechosdelafranchise.com

McDonald valeur vedette de 2011 en Bourse

 

Publié le 26/04/2012 Guillaume Paul

McDonald enchaîne les performances depuis quelques jours. Vendredi dernier l’action avait dépassé les 100 dollars pour la première fois de son histoire. Mardi en milieu de séance, elle a passé le cap des 100 milliards de dollars de capitalisation boursière. C’est assurément l’une des valeurs vedettes cette année à Wall Street.

Le titre McDo signe même la meilleure performance de l’année sur le Dow Jones depuis le 1er janvier, avec une augmentation de 30 %. Il se place ainsi devant d’autres défensives comme IBM ou Chevron, ces valeurs sûres sur lesquels beaucoup d’investisseurs se sont réfugié.

McDo est assimilé depuis déjà quelques années à une valeur défensive. Le groupe ne bénéficie pas forcément la plus forte croissance, mais il est dotée d’une énorme visibilité. Il résiste à quasiment tout, que ce soit la hausse des matières premières ou le ralentissement économique. Il en tire même plutôt parti grâce à sa politique de petits prix plébiscitée par le consommateur américain.

Mc Donald n’a toujours pas de réelle concurrence à ce jour

Mieux encore : ses ventes continuent de progresser en Europe et dans les émergents, comme l’ont encore montré les derniers résultats trimestriels, supérieurs aux attentes. Il faut dire que le groupe n’a toujours pas de réelle concurrence à ce jour. Burger King notamment a quitté la Bourse il y a quelques mois.

Les marchés se posent toutefois la question de la pertinence de cette hausse. Elle est peut-être effectivement à relativiser sachant que deux mondes s’opposent cette année à Wall Street. Il y a d’un côté ces défensives qui, pour certaines d’entre elles, ont atteint des niveaux records ces derniers temps. De l’autre côté, complètement à l’inverse, on retrouve des cycliques massacrées au point de revenir à des niveaux de mars 2009, l’époque où a débuté le grand rebond post-Lehman en Bourse.

Logo McDonald's Corporation

McDonald’s Corporation est la 1re chaîne mondiale de restauration rapide. Le CA par type de restaurants se répartit comme suit :
– restaurants gérés en propre (67,7%) : détention, à fin 2011, de 6 435 restaurants ;
– restaurants franchisés et affiliés (32,3%) : 23 456 franchises et 3 619 affiliés.
En outre, le groupe gère la chaîne de restauration Pret A Manger située au Royaume Uni.
La répartition géographique du CA est la suivante : Etats-Unis (31,6%), Europe (40,3%), Asie-Pacifique-Moyen Orient-Afrique (22,3%) et autres (5,8%).

 

Données Réelles en M $ Données Estimées en M $
Période Fiscale Décembre 2009 2010 2011 2012 2013 2014
CA 22 745 24 075 27 006
28 397
30 067 31 809
Résultat opérationnel (EBITDA) 7 992 8 780 9 945 10 436 11 192 11 950
Résultat d’exploitation (EBIT) 6 776 7 504 8 530 9 012 9 701 10 420
Résultat Avt. Impôt (EBT)
Résultat net 4 551 4 946 5 503 5 815 6 261 6 687
BNA ( $) 4,11 4,58 5,27 5,70 6,28 6,89
Dividende / Action ( $) 2,05 2,26 2,62 2,84 3,09 3,48
Rendement 2,19% 2,42% 2,80% 3,04% 3,30% 3,72%
Date de publication 22/01/2010
12:58
24/01/2011
12:58
24/01/2012
12:58


Cet homme pressé doit rendre Quick appétissant

Recruté pour faire exploser les ventes du rival de McDonald’s, Jacques-Edouard Charret, DG de Quick, a passé 2011 à gérer une grave crise de réputation. Il repart à l’attaque.

«L’année a été éprouvante, je ne vais pas le cacher.» Costume élégant, cravate argentée et sourire bienveillant, Jacques-Edouard Charret passe en revue le restaurant Quick des Champs-Elysées, contrôlant la propreté des cuisines, échangeant quelques mots avec les salariés. La chaîne de fast-foods sort de l’une des plus graves crises de son histoire – un adolescent est décédé début 2011 après avoir dîné dans l’un de ses points de vente, à Avignon, et la procédure est toujours en cours. Mais, à part quelques cheveux blancs supplémentaires, le DG a gardé son flegme. Même physique de gendre idéal, même habitude de se rendre plusieurs jours par mois sur le terrain. Et même combativité. «Je suis un éternel optimiste», prévient-il, en attirant l’attention sur les nouveaux hamburgers Dark Vador tout noirs que ses employés sont en train de préparer. Sa principale fierté du moment. «Même les télés américaines en ont parlé. Et ce n’est que le début de notre grande offensive !»

Restaurer l’image. Pour Jacques-Edouard Charret, c’est un peu le retour du Jedi, en effet. Ce Lyonnais, ancien numéro 2 du groupe Casino, a été recruté en 2010 par le fonds d’investissement Qualium (Caisse des dépôts) pour accélérer le développement de Quick en France et en Belgique. Grâce à des ouvertures de restaurants et à des lancements bien sentis, il a fait bondir les ventes de 11% dès l’année de son arrivée, dépassant pour la première fois le milliard d’euros de chiffre d’affaires. L’actionnaire, au capital depuis 2007, étudiait déjà la revente du challenger européen de McDonald’s. Mais, après la tragédie d’Avignon, les ventes se sont effondrées de 25% – elles ont terminé en baisse de 5% fin 2011. «Nous avions des projets plein les cartons pour célébrer les 40 ans de la marque, mais il a fallu tout remballer», raconte le boss, qui a dû passer aussitôt en mode gestion de crise.

Pendant un an, Jacques-Edouard Charret a sacrifié bien des soirées et des week-ends pour sauver l’image de l’enseigne. Agence de communication spécialisée, réunions quotidiennes du comité de direction, sondages d’opinion réguliers, interventions dans les médias, vidéos sur Facebook et YouTube… Le DG a appliqué les grandes règles de la com de crise : s’associer à la douleur des victimes – «J’ai deux enfants du même âge», répète-t-il –, coopérer avec les autorités, admettre immédiatement la possibilité d’une faille interne… Mais il a aussi montré une certaine impatience, commandant une enquête d’hygiène – qui a dédouané l’enseigne, évidemment – ou rouvrant le restaurant d’Avignon au bout de trois semaines. «La voix de l’entreprise est pratiquement inaudible face à celles de la justice et des médias», se résigne-t-il. Sa vitesse de réaction aura au moins permis de rassurer l’actionnaire et les franchisés, qui représentent 80% de ses 380 restaurants, et dont il a aidé financièrement les plus affectés par la baisse de fréquentation.

Etiqueté « haut potentiel ». Si Jacques-Edouard Charret n’a jamais cédé à la panique, c’est que l’homme a dix-sept ans de grande distribution derrière lui. Autant dire qu’il connaît le sens du mot «pression». En 1992, Georges Plassat, actuel patron de Carrefour, à l’époque dirigeant du groupe Casino en France, le débauche chez Unilever, où le jeune diplômé de l’EMLyonvient de débuter comme chef de produit pour les soupes Royco. Responsable des MDD de Casino, il est vite étiqueté «haut potentiel».

A 30 ans, on lui confie la centrale d’achats de Casino, puis la fusion de cette dernière avec celle de Cora. «Une opération particulièrement complexe, pour laquelle il n’existait aucun modèle de référence», se souvient Yves Marin, un ancien de la maison devenu consultant chez Kurt Salmon. En 2005, lorsque Jacques-Edouard Charret devient DG adjoint
exécutif du groupe stéphanois, celui que l’on a longtemps surnommé «Ken» gagne un nouveau sobriquet, «le Dauphin». Tout le monde le voit succéder à Jean-Charles Naouri, PDG et bâtisseur du groupe, quand ce dernier enclenchera sa succession. Mais, en 2009, l’ombrageux dirigeant apprend que son protégé est approché par des concurrents. Se sentant trahi, il le licencie sur-le-champ. Cinq mois plus tard, Jacques-Edouard Charret rebondit chez Quick.

Bousculer les timings. Le nouveau patron, qui a participé pendant treize ans aux Championnats de France de ski alpin, est un homme pressé. Le comité de direction, qui se réunissait une fois par mois, tient conseil chaque semaine depuis son arrivée, pour faire évoluer les campagnes marketing ou les opérations de promotion en fonction des ventes. Et l’impétueux DG se retient : dans la grande distribution, il passait en revue les chiffres tous les jours avec ses collaborateurs, samedi compris. Charret aime finaliser des projets en quelques semaines. «Il est impossible à suivre sur les timings, souffle Anne Gleizes, la DG adjointe marketing. Mais cela nous a obligés à gagner en souplesse dans notre manière de travailler.» Le projet d’installation du WiFi dans les restaurants s’éternisait depuis des années, d’un groupe de travail à un autre ? Le nouveau boss a tranché et a donné six mois aux équipes techniques pour tout terminer. «Il faut savoir ajouter une brique dès qu’elle est prête plutôt qu’attendre que l’ensemble du projet soit complètement au point», commente le DG.

Autre obsession de Jacques-Edouard Charret, la circulation de l’information. Chaque mois, il réunit les 250 salariés du siège pour les tenir au courant des résultats et des projets en cours. «Les salariés détestent apprendre des choses sur leur société par la presse», explique sobrement le DG. «L’exercice est plutôt rare dans le monde de l’entreprise et les salariés ont été un peu surpris au début, reconnaît Luc Thibaud, le vice-président en charge des opérations France. Mais cela permet effectivement de diffuser l’information et chacun peut ainsi, quel que soit son niveau hiérarchique, poser une question ou lancer une proposition.» Les franchisés ont droit aux mêmes attentions. Déjà associés aux grandes décisions lors de deux séminaires annuels, ils sont désormais impliqués à chaque étape des évolutions du concept de la chaîne. Le nouveau modèle de cuisine – élément stratégique pour un restaurant – qui doit équiper tout le réseau ces prochaines années ? Il a été testé par un franchisé et non dans un point de vente détenu en propre, comme cela se pratique habituellement dans ce type d’enseigne.

Réveiller la belle endormie. Au quotidien, le DG a beau être un fou de technologie – il garde en permanence son iPhone et son BlackBerry à portée de main –, il préfère le contact direct. Tutoiement automatique, porte ouverte… Ceux de ses salariés que ça ne gêne pas ont pris le pli. L’une de ses comptables a ainsi épargné à Quick une vaste escroquerie à la fausse facture, qui a touché des dizaines d’entreprises : elle a simplement débarqué dans son bureau sans frapper pour lui demander s’il voulait vraiment qu’elle vire plusieurs centaines de milliers d’euros en urgence sur le compte d’un fournisseur, comme le lui ordonnait un e-mail… signé Jacques-Edouard Charret. Revers de la médaille : «Jacques-Edouard fonctionne à l’affectif, résume un proche. Il a un côté un peu clanique, et il vaut mieux faire partie du cercle des gens qui ont gagné sa confiance.»

Aujourd’hui, la crise du restaurant d’Avignon semble se tasser et le patron a ressorti du placard son plan «Quick 2015», qu’il avait dévoilé juste après sa prise de fonctions, pour réveiller la belle endormie. Un ambitieux programme qui ferait passer l’enseigne au-dessus de la barre des 500 restaurants en France, en multipliant notamment les petits formats dans les gares et les aéroports. Autre objectif : donner enfin une identité forte à Quick en jouant à fond sur son statut de challenger, qui lui autorise des audaces que ne peut se permettre le leader, McDonald’s. Quitte à provoquer la polémique.

Après plusieurs mois de tests, Jacques-Edouard Charret avait décidé, en août 2010, d’inaugurer 14 restaurants entièrement halal – la chaîne en avait déjà discrètement ouvert 8. «Un vrai risque, reconnaît-il aujourd’hui, mais mûrement calculé.» Bien lui en a pris : le chiffre d’affaires des 22 points de vente en question a doublé depuis. Le Front national avait bien sûr sauté sur l’occasion pour fustiger la «discrimination anti-Français», mais Charret ne s’est pas laissé intimider. Cette année non plus, d’ailleurs, alors que la polémique reprend de plus belle à l’approche de l’élection présidentielle. L’homme est tenace, décidément.

Francis Lecompte

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Starbucks concurrence de plus en plus McDonald’s

EXPERTISE BOURSE – Au match de la franchise vs. les magasins en propre, Goldman Sachs vient d’opter pour le second modèle en ajoutant Starbucks à sa liste recommandée aux dépens de McDo.

Au match de la franchise vs. le réseau en propre, Goldman Sachs vient d’opter pour le second modèle en ajoutant Starbucks à sa liste de valeurs US fortement conseillées, aux dépens de McDonald’s. L’action Starbucks en a profité pour atteindre un nouveau sommet à 57,65 dollars, mais l’objectif de Goldman Sachs anticipe une nouvelle progression jusqu’à 66 dollars, justifiant un relèvement de «neutre» à «acheter» de sa recommandation.

«Nous pensons que la société est vouée à un cycle de croissance renouvelée qui pourrait amener au moins un doublement du bénéfice par action d’ici à 2015», indique l’analyste, jugeant le consensus des projections beaucoup trop bas. En outre, les cours du caffé se sont récemment écroulés, ce qui est favorable aux marges.

Le célèbre torréfacteur, fondé à Seattle en 1971, a annoncé le mois dernier une série de développements avec l’ouverture de nouveaux restaurants Evolution Fresh (jus de fruits) ou Seattle’s Best Coffee (chaîne offrant des prix plus bas que Starbucks Coffee), l’extension du champ de son partenariat avec Green Mountain Coffee Roasters, le lancement à l’automne prochain d’une nouvelle machine à expresso, Verismo (le groupe a débuté sur le marché des cafetières pour le domicile en 2009)… Comme le groupe avait déjà surpris agréablement avec des résultats 2011 meilleurs qu’attendus, les analystes sont nombreux à prendre le train en marche et plusieurs ont relevé leurs objectifs.

Le sentiment des Experts Figaro Bourse: Depuis le plancher de fin 2008, l’action Starbucks a plus que quintuplé et ses multiples de valorisation (35 fois le dernier bénéfice annuel) sont très tendus. Mais il est vrai qu’aux Etats-Unis l’enseigne a déjà changé de statut, d’un point de rencontre à la mode pour étudiants et jeunes professionnels, c’est devenu un lieu couru par tous les publics, qui tend même à concurrencer McDo pour les sorties familiales. La croissance est incroyablement rapide et le potentiel de développement, en Europe et surtout dans les pays émergents, est encore considérable. Mais son prix actuel le réserve aux inconditionnels.

Horizon d’investissement: moyen ou long terme, avec un petit rendement (1,2%) pour la route.

Profil d’investisseur: Starbucks plaira à ceux qui sont amateurs d’Apple, leur «success stories» présentent de nombreux points communs.

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Subway va installer 6 nouveaux restaurants à Toulouse en 2012

11 mars 2012 23h35
L’enseigne Subway a prévu d’implanter, d’ici le mois de mai, trois nouveaux restaurants dans l’hyper-centre de Toulouse. En 2012, elle en installera 3 de plus en ville, portant à six ses ouvertures pour l’année à venir, et doublant ainsi son nombre d’implantation dans l’agglomération.

L’enseigne Subway poursuit son offensive dans le centre-ville. Ce sont en effet trois ouvertures effectives de la marque qui sont programmées d’ici le mois de mai. Un nouveau magasin devrait ainsi voir le jour le 21 mars Place de la Trinité, derrière Esquirol. Le suivant ouvrira ses portes en avril à Compans Caffarelli, « mais pas dans la galerie commerciale », précise Laurient Liot, agent de développement pour Subway.

Enfin, le dernier sera accessible le 2 mai sur les Allées Jean Jaurès à l’emplacement actuel de O’Quebec. La marque n’entend pas en rester là car trois autres ouvertures sont prévues dans Toulouse intra muros avant la fin de l’année 2012.« Nous avons en effet prévu six ouvertures en tout pour la seule ville de Toulouse, qui compte déjà 5 restaurants, en 2012. » En outre, une autre installation est prévue dans la galerie commerciale de Purpan.

Déjà 50 emplois créés à Toulouse par l’enseigne

« Pour nos implantations, nous nous intéressons évidemment à la présence de nos concurrents, mais nous visons surtout les zones d’énergie et de visibilité : à proximité d’un cinéma, d’une école, et des entrées et les sorties de la ville par bus, métro ou voiture que nous privilégions traditionnellement », souligne Laurent Liot. Les franchises Subway se déploient sur 100 / 150 m2 pour une capacité d’accueil de 50 à 90 places assises. Il faut compter en moyenne 1500 euros du m2 pour une implantation hors des droits de bail. Depuis son implantation à Toulouse, la marque a déjà créé 50 emplois.« Nous en dénombrons en moyenne 10 par restaurant. Pour les prochains recrutements, nous continuerons d’opérer en partenariat avec Pôle Emploi. »

Une croissance de 20% du chiffre d’affaires des Subway toulousains

Créée en 1965 aux Etats-Unis, l’enseigne Subway compte aujourd’hui plus de 30.000 restaurants dans le monde. La marque s’est installée en France en 2001, et on dénombre aujourd’hui 322 Subway en France, une implantation qui reste encore très minoritaire en comparaison de son principal concurrent.« Mais nous avons un objectif de 1200 ouvertures pour 2015 », indique Laurient Liot. A Toulouse, l’enseigne compte son premier magasin depuis 2008 à proximité du Capitole.« Nous servons 9000 repas par semaine dans cinq restaurants, ce qui est un très bon chiffre pour notre enseigne, même supérieur à notre moyenne française. Notre chiffre d’affaires global pour la ville est en augmentation de 20% en 2011 par rapport à 2010. Le dynamisme étudiant de Toulouse joue certainement dans cette progression. » La marque cible en effet plus particulièrement les 15 / 45 ans.
Aujourd’hui, outre ses six nouvelles ouvertures toulousaines, Subway se prépare à installer deux restaurants à Albi et à Castres, « à la fois au centre ville et dans les galeries marchandes. »
Agnès Frémiot

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Prêt à Manger traverse la Manche pour vendre en France ses sandwichs so British

LEMONDE | 08.03.12

LONDRES CORRESPONDANT – La chaîne britannique de restauration rapide Prêt à Manger a choisi la France pour faire son entrée en Europe. Avec l’ouverture, vendredi 9 janvier, de son premier magasin sur le Vieux Continent, rue Marbeuf à Paris, près des Champs-Elysées, cette institution, fondée au Royaume-Uni en 1986 par deux jeunes entrepreneurs anglais, Julian Metcalfe et Sinclair Beecham, mise sur un positionnement haut de gamme, qui a fait ses preuves aux Etats-Unis et à Hongkong.

A l’évidence, l’amour des produits naturels, périssables, dépourvus d’additifs et confectionnés chaque jour dans les cuisines de ses restaurants, habite Clive Schlee, le directeur général de cette entreprise florissante aux robustes principes.« Notre réussite est basée d’abord sur un excellent rapport qualité-prix et une culture d’entreprise très particulière », explique le patron de cette société privée qui exploite 300 points de vente de par le monde.

Il insiste sur les valeurs sociétales, le respect de l’éthique agricole et commerciale, le recyclage des emballages, le souci de la diététique. Chaque soir, les invendus sont distribués à des organisations caritatives. Le personnel est réputé être plutôt souriant et poli. C’est, dit-il, parce qu’il est bien payé – grâce à un système d’incitations financières – et que les magasins ne sont pas ouverts en soirée.

« Malgré la crise, les affaires vont bien, merci », poursuit Clive Schlee. En 2011, le chiffre d’affaires et les profits se sont élevés respectivement à 375 millions de livres (448,6 millions d’euros) et 46 millions de livres. L’entreprise emploie plus de 6 000 personnes, dont 50 en France.

En 2008, pour faciliter le développement à l’international, les deux propriétaires ont revendu l’affaire au fonds de capital-investissement britannique Bridgepoint.

Avec une telle réussite, l’enseigne Prêt à Manger s’offre le luxe d’embaucher, d’innover, de se répandre à travers le monde. « Après les Etats-Unis et l’Asie, la France est apparue comme le tremplin idéal sur le continent européen : un marché de la restauration rapide loin d’être saturé, la percée du déjeuner sur le pouce et le goût des produits frais », assure Clive Schlee.

S’y ajoute l’Eurostar, qui permet de transporter chaque jour les ingrédients « made in Britain » chers aux Français, comme le cheddar, le chutney ou le jambon du Wiltshire. Paris a été préféré à Barcelone, Madrid et Berlin en raison de la densité de sa population, comparable à celle de New York ou de Londres.

GÂTEAU À LA CAROTTE

Au départ simple sandwicherie de croissants fourrés, préparés à l’avance et préemballés, Prêt à Manger offre désormais une gamme d’une centaine de produits : sandwichs, soupes, salades, desserts, sushis, porridge, boissons chaudes et froides…

La firme a dû adapter son modèle à un marché français qui, à l’inverse du Royaume-Uni, privilégie le déjeuner au détriment du petit-déjeuner.

Le groupe a tenu à tester le marché hexagonal en s’installant, dès le 9 janvier, dans un centre commercial de la Défense (Hauts-de-Seine), quartier d’affaires avec des employés pressés. La clientèle s’est révélée friande des sandwichs aux écrevisses, des roulés à l’avocat et surtout du gâteau à la carotte.

Héritage du jambon-beurre, les baguettes sont aussi populaires que le pain de mie que préfèrent les sujets de Sa Majesté. Par ailleurs, les Français consomment moins de chips et de pop-corn que le public d’outre-Manche.

Prêt à Manger est l’une de ces enseignes mythiques qui font partie du paysage urbain britannique. Mais dans son pays natal, la concurrence des débits à café, des chaînes de sandwicheries et des supermarchés est rude. En France, Prêt àManger va devoir affronter des acteurs bien installés comme Paul, Brioche dorée, La Mie câline ou Subway. Clive Schlee est prêt à relever le défi : « Comme Ikea, Prêt offre la totale liberté de choix à ses clients. Notre machine est bien huilée ».

Marc Roche

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Starbucks va ouvrir 20 nouveaux magasins en France et va lancer des distributeurs automatiques

4/3/2

Selon le Figaro, le patron de Starbucks, Howard Schultz veut que l’offre de Starbucks colle davantage aux spécificités de chaque marché et que la chaîne réponde aux attentes du consommateur. Et, cela, où qu’il soit: en ville, dans les centres commerciaux, mais aussi «dans les gares, les aéroports, les restaurants, les trains et les hôtels», confie Howard Schultz.

«C’est une révolution! Nous saisirons toutes les opportunités pertinentes. Nous envisageons également de tester des machines automatiques qui serviront nos cafés dans la rue».

400 ouvertures sont prévues hors des États-Unis en 2011-2012, dont une centaine en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Ne serait-ce qu’en France, le nombre d’ouvertures devrait doubler cette année, avec une vingtaine d’inaugurations prévues, dont 12 dans des gares et aéroports. Un test vient également d’être lancé avec Accor, au Novotel Paris Tour Eiffel.

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Nouveaux concepts: l’embarras du choix

Par Valérie Froger,le 23/02/2012

En 2011, les franchiseurs n’ont manqué ni d’imagination ni d’audace. « Nous avons recensé près de 200 nouvelles franchises, aussi bien dans la restauration que dans les services, les fleurs, les énergies renouvelables, les loisirs, le courtage… Et, contrairement aux années précédentes, il est difficile de dégager de grandes tendances », analyse Samuel Burner rédacteur en chef de l’Observatoire de la franchise.

Dans le peloton de tête, on retrouve, comme tous les ans, la restauration rapide qui suscite toujours de nouvelles vocations. Telles les enseignes Boum Burger (sandwiches Halal), Manhattan’ Store (hot-dog et bagel), PeGast (sandwiches terroir) ou encore Flam Flam (flammekueches). Mais 2011 a également vu réapparaître des concepts de restauration « assise », avec service à table. « Ils avaient disparu du paysage ces deux dernières années à cause des investissements trop importants » poursuit Samuel Burner.

Les signes de reprise économique au premier semestre 2011 ont redonné confiance aux entrepreneurs qui ont osé se lancer sur un marché au ticket d’entrée élevé. Avec de nouveaux acteurs comme Ninkasi (brasserie avec concert), Arrêts de jeu (pub sportif), Memphis Coffee (restaurant américain), Barberousse (bar à thème) et Mamie Bigoude (crêperie) qui ont ouvert des premières unités franchisées. Reste à savoir comment ces réseaux passeront le cap de 2012 et résisteront à la tourmente économique qui frappe la France depuis l’automne 2011.

Les enfants à la fête

Les services continuent d’attirer de nouveaux entrants. En tête de liste figurent les services aux particuliers avec des enseignes comme Cartaplac (service de carte grise et plaque d’immatriculation), Idésia (courtage en crédit), Home privilèges (aide à domicile). Fait notable, on observe, depuis quelque temps, une multiplication des concepts dédiés à la famille et aux enfants. Les aires et ateliers de jeux (Les savants Fous, Youpi’Parc, L’île aux jeux, Pim Park, Kizou Aventures) ainsi que le soutien scolaire ont fait une percée en 2011.

Le jeune réseau Viens jouer à la maison (ateliers créatifs pour enfants), concept créé en 2008 par Camille Huyghues-Despointes, a ouvert quatre franchises et deux autres sont en cours. Parmi les nouveaux venus, Tonavenir.net créé par Sophie Laborde-Balen propose un service inédit d’orientation scolaire grâce à des solutions clés en main incluant une aide personnalisée, des tests d’orientation et des dialogues approfondis.

Ayant déjà rallié quatre franchisés, la jeune enseigne ne demande qu’à se faire connaître: « C’est un service nouveau et méconnu, un peu comme les weddings planners (conseils en cérémonie de mariage) il y a quelques années. Mais le besoin est énorme et la demande croissante » commente la créatrice, qui exerçait auparavant le métier de podologue et compte bien s’implanter dans les grandes villes françaises.

Toujours dans les services, on découvre des entrepreneurs astucieux qui renouvellent l’offre dans l’univers du cycle par exemple. Comme Doc’Biker, spécialisé dans la réparation rapide des motos. Ou encore Cycloville, service de vélos-taxis lancé à Lille en 2006 et en franchise depuis 2007, qui a décidé de mettre un coup d’accélérateur à son essor, avec plusieurs ouvertures annoncées, dont Lyon et Nice début 2012.

Quant aux services aux entreprises, une dizaine de concepts ont fait leur apparition, parmi lesquels des services de conciergerie (Kiosk, Zen & bien) des activités diverses et variées comme Low Cost CE -comité d’entreprise pour les PME- , PVI (maintenance de poids lourds), planète gardiens (mise à disposition de gardiens d’immeubles), EPI (cabinet conseil pour l’emploi des personnes handicapées) ou Adequat Intérim, réseau succursaliste de la région lyonnaise qui se tourne désormais vers la franchise.

Nouveauté… et pérennité?

Les secteurs traditionnels d’activité ne sont pas en reste. Dans la coiffure par exemple, Beauty Bubble et BeNow jouent l’innovation avec des bulles de coiffure implantées dans les centres commerciaux ou les gares. Leurs débuts en franchise semblent prometteurs. Sur le marché des fleurs, déjà dominé par des mastodontes comme Monceau Fleurs ou Oya Fleurs, de jeunes enseignes comme Carrément Fleurs et Plus de Fleurs, Plus de Bonheur ont décidé de tenter leur chance.

La première, créée à Agen en 2006, possède déjà sept magasins dans le Sud tandis que la seconde se contente pour l’instant de deux boutiques à Valence et à Saint-Marcellin. Les tendances dans l’air du temps inspirent des enseignes comme B comme Blanc et Magic Smile qui se sont lancées sur le marché du blanchiment des dents. Tandis que la crise financière et la tempête sur l’euro ont donné des ailes aux réseaux spécialisés dans l’achat d’or (Compagnie Nationale de l’Or, Comptoir National de l’Or, Gold Services). Mais en matière de commerce, franchise ou pas, il faut se méfier des effets de mode. Nouveauté ne rime pas toujours avec pérennité.

 

 

Eat Sushi invite à sa table un fonds sociétal

source cb news – jeudi 09 février 2012

Agathe Zilber

Le n° 3 de la restauration rapide de sushi en franchise, avec 35 M€ de chiffre d’affaires, se déploie à son tour avec le soutien de Citizen Capital, lequel vient de finaliser son FCPR  à 22 M€, qui lui apporte 3 M€ pour environ 30 % du capital.

Comme annoncé hier dans nos colonnes (lire ci-dessous le confidentiel), et après ses confrèresPlanet Sushi et Sushi Shop c’est à Eat Sushi, engendrant 25 M€ de volume d’affairesvia 35 restaurants (donc 5 en propre) de trouver son partenaire pour renforcer son développementPris en mains par le conseil en M&A Atout Capital depuis quelques mois, le numéro 3 de la restauration rapide sur les sushis, porté par une croissance de 51 % par rapport à 2010, a finalisé l’entrée à hauteur de 30 % de son capital par Citizen Capital. Ce dernier, créé par Laurence Méhaignerie (photo ci-dessous) apporte 3 M€, soit la fourchette haute de ses investissements, au moment ou d’ailleurs il finalise le closing de son FCPR à 22 M€ avec l’arrivée de deux nouveaux LPs, HSBC, lequel verse 1 M€ et Agrica.

Objectif : 50 M€ de chiffre d’affaires d’ici trois ans

 » L’ambition est de constituer un réseau d’au moins 70 restaurants et de réaliser un chiffre global de plus de 50 M€, soit le double d’aujourd’hui, à l’horizon 2015″, indique-t-elle soulignant les atouts du management emmené par les frères Mourad et Yahia Benamer et de l’enseigne, fondée en 2006.  » La qualité de son réseau de franchisés, sa forte implantation en province, la force de son site internet et son positionnement accessible, convivial et familial, lui assurent de belles perspectives, dit-elle et de préciser qu’Eat Sushi correspond pleinement à notre philosophie d’investissement tant du point de vue de la taille de l’entreprise que du profil de ses dirigeants. » En effet depuis sa création en 2006 Citizen Capital, qui avait investi dans trois sociétés jusqu’alors (voir sa fiche ci-dessous) se dirige en priorité vers des dirigeants autodidactes ou d’origine extra-européenne (ou des Dom), des entreprises qui créent de l’activité et de l’emploi dans les territoires défavorisés ou encore des activités qui placent l’objectif d’impact social au cœur de leur modèle économique. Un concept qu’ont soutenu dès le départ CDC, Banque Postale, GCE Capital, AMundi, Axa PE, CNP, AG2R. « Avec cette enveloppe, nous allons désormais accélérer nos investissements, pour parvenir à 3-4 par an« .

Pas de cash out

Un positionnement qui a aussi convaincu les frères Benamer, d’origine marocaine et autodidactes, qui avaient commencé dans la restauration rapide par de petites chaînes de sandwicheries, revendues depuis. Démarrant avec trois restaurants en propre pour Eat Sushi, ils ont ensuite eu une demande pour une franchise à Lyon et le concept s’est déployé en région avec une ouverture par mois. L’enseigne, qui compte désormais près de 500 personnes, et réalise 70 % de son chiffre d’affaires en livraison, compte étendre le concept pour rendre cette restauration accessible au plus grand nombre.  » Avec le soutien financier mais aussi relationnel de Citizen capital, nous continuerons à élargir nos recettes, y compris celles pour les des menus enfants, mais aussi offrir aussi des brochettes japonaises avec de la viande d’origine française et poursuivre  des partenariats innovants comme la carte de fidélité Carrefour, souligne Mourad Benamer, le président de l’enseigne (photo ci-contre). Aucun cash out n’a eu lieu pour cette opération qui a mis, depuis l’exclusivité signée cet été, plusieurs mois pour se conclure car il a fallu reconnait-il structurer le groupe qui a aussi des activités annexes, comme l’atelier de fabrication de yakitori- qui livre 10 000 brochettes/ jour au réseau mais aussi à d’autres restaurants-, et des filiales de solution IT.

www.eatsushi.fr

Acquéreur ou Investisseur CITIZEN CAPITAL , Laurence Méhaignerie
Acquéreur, Avocat d’Affaires Corporate HPML , Dominique Hyde , Emmanuelle Handschuh
Acq. conseil environnement EUROFINS SCIENTIFIC , Corinne Courvalin

SPEED Burger poursuit sa croissance

Avec une année 2011 marquée par l’inauguration de 7 nouveaux magasins et une croissance de + 10%, SPEED Burger apparaît comme une enseigne particulièrement dynamique. La franchise de livraison de burgers à la française poursuit son expansion.

Porté par un marché en pleine mutation et un concept de restauration livrée très original, le réseau SPEED Burger  développe 21,229 M€ de chiffre d’affaires T.T.C. Les plus anciens magasins continuent de gagner des parts de marché.

Le modèle économique d’une unité reste stable : 72 % de marge brute et un Excédent Brut d’Exploitation (EBE) compris entre 15 et 20%.

Résolue à affirmer sa légitimité, la petite chaîne française confirme son objectif : 80 magasins à l’horizon 2015, et est bien décidée à couvrir le territoire national.

Ainsi, 10 nouvelles franchises SPEED Burger sont attendues en 2012. Brest, Bordeaux préparent l’arrivée d’une seconde vitrine. Nantes, Clermont-Ferrand et Pau s’apprêtent à croquer du burger.

La petite couronne parisienne est de nouveau dans la ligne de mire de l’enseigne qui, dans un premier temps, entend s’implanter à Issy-les-Moulineaux, Antony, Créteil, Corbeil Essonne, Versailles avant pourquoi pas, de s’attaquer à la Capitale.

Pour ce type d’implantation, les candidats à la franchise devront prévoir un investissement global de 350.000 € (contre 280.000 € en province), dont 30 à 40% en apport personnel. La direction de SPEED Burger ne déroge pas sur les compétences indispensables pour rejoindre le réseau. Le futur franchisé doit avoir le sens du commerce mais aussi de solides aptitudes de management.

Côté créativité, SPEED Burger ne cesse d’innover.
Après les burgers festifs de Noël (Foie gras, St. Jacques, Magret/Piment d’Espelette) et les diététiquement incorrects VVB (Very Big Burger), place à Marcel, Robert et Lucien (mois de février 2012). Des burgers Frenchies et un pain baguette rustique et croustillant dédiés aux amateurs de burgers « à la française » !

N.B. : Née à Angers, l’enseigne SPEED Burger se développe en franchise depuis 2004. Fin 2011, le réseau totalise 41 magasins pour un CA T.T.C. de 21,229 M€.

Pour en savoir plus : www.speed-burger.com

Un magasin Starbucks s’installe dans un container

Acheter son café Starbucks dans un container de bateau ? D’après le journal The New York Times, un magasin pilote de la célèbre chaine américaine va s’installer dans ces boîtes métalliques recyclées.

 
 

Idée farfelue ? Coup de pub ? Pas du tout, selon le porte-parole du groupe, Alan Hilowitz, qui appuie l’idée de réutiliser des containers ayant servis au transport du café et du thé vendus dans les coffee shops du monde entier. Un autre atout, purement économique celui-ci, est la facilité de déplacement de ce type de structure qui peut être déménagée d’un endroit à un autre, sans avoir à dépenser pour de nouveaux aménagements.

Le container métallique a récemment fait son entrée sur la scène de la construction durable, avec le développement de logements étudiants, au Havre notamment, et de sièges d’entreprises. Leur structure rectangulaire permet de les superposer, jusqu’à la création de véritables immeubles containers. L’esthétique laisse à désirer mais le concept venu tout droit des Pays-Bas est intéressant sur un plan économique et environnemental puisqu’il permet d’économiser matériaux de construction ainsi que l’énergie requise pour les fabriquer.

Le magasin prototype de Starbucks qui devrait prochainement ouvrir ses portes à Seattle devrait séduire d’autres magasins, et démocratiser ainsi des locaux d’un nouveau genre, symboles du recyclage.

Après le virage équitable de la marque qui a choisi de ne proposer dans ses boutiques que des cafés issus du commerce équitable et labellisés Max Havelaar, on se dit que Starbucks n’a pas volé son prix de l’entreprise éthique de l’année.

Olivia Montero

NAXICAP entre au capital du GROUPE BERTRAND

 

Groupe Bertrand (CA 2010 : 130M€), restauration traditionnelle et rapide (Angelina, Brasserie Lipp, Charlie Birdy…), accueille un nouvel actionnaire.

L Capital vient de céder à Naxicap sa participation de 36% acquise en 2006 dans le groupe de restauration. Olivier Bertrand, le fondateur, reste majoritaire.

L Capital cède à Naxicap sa part de 36 % dans le groupe diversifié d’Olivier Bertrand, son fondateur, qui possède Quick en Algérie, la chaîne Bert’s et la brasserie Lipp à Paris.

L Capital, le fonds d’investissement sponsorisé par Bernard Arnault (propriétaire des « Echos »), a signé jeudi soir la cession de ses 36 % dans le groupe de restauration parisien Bertrand, le propriétaire de la brasserie Lipp, de la chaîne Bert’s, du salon de thé Angelina, au fonds Naxicap, le véhicule de Natixis. Selon des sources, la valorisation de l’ensemble, qui dégage environ 130 millions d’euros de chiffre d’affaires, s’établirait entre 120 et 140 millions d’euros. Le fondateur, Olivier Bertrand, reste majoritaire. Alors que les banques françaises se sont retirées du marché depuis l’automne, et que la dernière vente LBO encore sur le marché, Tokheim, spécialisé dans la distribution de carburant, a été annulée, cette cession fait figure d’exception. D’autant que l’opération a été réalisée en dette de premier rang par les créanciers existants. Aucune des parties n’a cependant souhaité faire de commentaire.


7 nouvelles enseignes

Olivier Bertrand a bâti un groupe extrêmement diversifié offrant des repas de 5 à 50 euros, depuis sa dizaine de franchises Quick, dont un établissement lancé en Algérie, au plus haut de gamme. Un modèle propre à absorber les cycles de conjoncture, alors que s’ouvre une phase de ralentissement économique. Construit à partir de l’acquisition en 1990 de la brasserie Lipp, Groupe Bertrand s‘est développé à marche forcée. Entre 2006, date d’entrée de L Capital à son tour de table, et 2007, il a fait quatre acquisitions parisiennes, soit au total plus de 1.000 places assises, dont la majorité des espaces restauration du grand magasin Le Printemps (le restaurant terrasse Déli-cieux, le World Bar au 5 e étage, et la brasserie de 500 places).


Depuis 2010, Olivier Bertrand a relancé son expansion, rachetant pas moins de sept enseignes au positionnement très différent. En janvier l’an dernier, il a acquis le bistro auvergnat Les Deux Stations, puis trois marques en décembre (Irish Corner, le pub brasserie Au Bureau, et les cafés Leffe placés en centre-ville). Dans la foulée, entre janvier et février 2011, il a fait l’acquisition de trois établissements : ô Restaurant, une barge à Levallois de 300 places, Le Fief, proche de l’île Saint-Germain, et L’Ile à Issy-les-Moulineaux, soit plus de 1.000 places au total.


Anne DRIF, Les Echos, 26/12/2011

 

http://www.groupe-bertrand.com/

 

Franchise bar : nouveau point de vente COLUMBUS CAFE à Bordeaux (33)

24 octobre 2011

Columbus Café, première chaîne française d’expresso bar, ouvre une nouvelle implantation à Bordeaux, au 38 place Gambetta.

Avec cette ouverture l’enseigne renforce sa présence dans la région bordelaise où elle possède déjà trois points de ventes (Fnac, gare et A62, station des Landes). Cette implantation est la première en plein centre-ville.

Ce magasin d’une superficie de 70 m² possède 25 places assises, et est ouvert du lundi au samedi de 7h30 à 19h

http://www.columbuscafe.com/

 

McDonald’s lance sa chaîne

Le géant américain de la restauration rapide innove dans ses points de ventes aux États-Unis en lançant McTV, une chaîne de programmes maison d’informations locales et de divertissements.

On connaissait McCafé, le McChicken et aussi les McFlurry…. Les Américains vont bientôt découvrir McTV, la nouvelle télé maison de McDonald’s, qui devrait progressivement diffuser ses programmes dans 800 restaurants en Californie, d’ici mars.

Au menu: des informations locales (l’actualité des compétitions sportives universitaires par exemple) et des divertissements (des bandes-annonces de films, des émissions de variétés, du sport, de la mode, de la musique…). Walt Disney, ABC, BBC America et le producteur de télé-réalité Mark Burnett, font partie des partenaires associés au projet.

Déjà testée à Los Angeles, San Diego ou encore Las Vegas, McTV devrait toucher 18 à 20 millions de consommateurs par mois, selon The Los Angeles Times. En cas de succès, l’objectif est d’élargir sa diffusion à tous les États-Unis.

McTV devrait consacrer 8 minutes par heure à la publicité, mais les spots McDo ne dureront qu’une minute et demi, l’idée n’étant pas de faire de McTV un programme 100% dédié aux actualités de la chaîne de restauration.

Interrogé, une porte-parole de McDo en France assure que le projet ne concerne pas pour l’instant l’Hexagone. Une chose est sûre, il témoigne du changement mené par le géant pour rendre ses restaurants attractifs à toute heure de la journée. Avant McTV, McDo a équipé ses restaurants d’une connexion Internet Wi-Fi, qu’il offre gratuitement à tous ses clients français.

Les marques prennent la mesure de leur potentiel d’audience

Il y a eu une mode, dans les années 2000, pour les chaînes de marque, avec quelques initiatives dans l’automobile notamment (Audi Channel au Royaume-Uni ou la Web TV de Mercedes) qui n’ont pas été couronnées de succès.

«De nombreuses marques se sont rendu compte qu’elles disposaient de nombreux contenus qu’elles pouvaient exploiter dans leurs réseaux, explique Yves Del Frate, DGA de Havas Media. Mais mettre en scène ces contenus est un métier. Ces expériences ont eu du mal à trouver leur public.»

Un autre phénomène apparaît: les marques prennent la mesure de leur potentiel d’audience. C’est notamment le cas dans la distribution. Aux États-Unis, la TV de Wal-Mart est devenue le 5e réseau de TV avec 140 millions de visiteurs uniques par semaine dans ses magasins. S’en inspirant, Carrefour a lancé il y quelques mois sa propre régie pour commercialiser des espaces publicitaires. Le distributeur français dispose d’une audience considérable de 600 millions de passages en caisse par an.

«Une chaîne de marque est envisageable quand on est hyperpuissant ou hyperaffinitaire», indique YDF. La Fnac dispose par exemple d’un énorme potentiel de contacts via ses médias propriétaires, site Internet et magasins.

http://www.mcdonalds.com/us/en/websites.html

 

Le Scarabée bio tout nouveau, tout beau ouvre le 4 novembre – Cesson-Sévigné

07 octobre 2011


Que les habitués se rassurent ! Si le déménagement de Scarabée Biocoop promet un beau changement, la nouvelle adresse ne devrait pas poser de problème de localisation. « Du 12, avenue des Peupliers, nous passons au 8, de l’autre côté », sourit son directeur, Marc Chevalier. A compter du 4 novembre, l’ancienne concession Opel (partie à 10 m), entièrement transformée et relookée, servira d’écrin au nouveau magasin.

Un magasin plus grand

Pourquoi quitter l’emplacement occupé depuis 1997 ? « On se sentait à l’étroit, les clients aussi, et notre parking devenait insuffisant », poursuit Marc Chevalier. Le stationnement, c’est bien connu, est le talon d’Achille du commerce. Sur son nouveau site, Scarabée règle le problème en proposant 75 places. Autre atout : il jouira d’une meilleure visibilité depuis la route de Paris.

Deuxième bénéfice de l’opération : un magasin plus spacieux d’une superficie de 600 m 2 contre 460 actuellement. Un gain de place qui permettra d’augmenter le rayon des produits vendus en vrac (220 références), plus économiques et écologiques que les paquets.

Plein de petits plus

En chapotant cette mue, Isabelle Baur, la responsable du commerce et de la communication au sein de Scarabée, a sorti plein d’idées de son sac. Parmi celles-ci, le « coin recette minute ».

Le principe : chaque jour, entre 11 h 30 et 13 h 30, une diététicienne concoctera deux recettes « savoureuses, équilibrées et rapides ». Pratique pour apprendre à cuisiner des produits bio (céréales, soja…), « mais aussi pour savoir combien ça coûte et combien de temps ça prend », insiste Isabelle Baur.

Autre nouveauté : dans un espace « cabine », les clients pourront profiter des conseils de cette même diététicienne, sur rendez-vous (55 € la séance d’une heure). Une esthéticienne formée aux produits cosmétiques bio prodiguera aussi des soins et des conseils. Quant aux enfants, ils auront leur coin.

Un restaurant très attendu

Sans doute le « must » : après le Scarabée Biocoop de Cleunay et de Saint-Grégoire, Cesson aura aussi son restaurant végétarien « Picque Prune. » Sept personnes, nouvellement embauchées, y travailleront. Situé à l’entrée du magasin, dont il sera séparé d’une simple vitre, l’établissement fonctionnera tous les jours, du lundi au samedi, de 11 h 45 à 14 h.

Surface : 190 m 2 ; capacité d’accueil : 100 places assises + 50 en terrasse. Fourchette de prix : pour une formule entrée, plat et dessert, compter 12,90 €. Le restaurant fera aussi de la vente à emporter.

Mais aussi un salon de thé…

Idéal pour la petite faim d’après courses : le restau se transformera chaque après-midi en salon de thé, de 15 h à 18 h.

http://www.scarabee-biocoop.fr/

Mc Donald’s communique en Suisse…

Donald’s profite du plus gros festival Suisse : Zurifest pour communiquer de manière puissante

http://www.mcdonalds.ch/fr

McDonald’s Suisse : sa politique des transports écolos

Depuis 1996, McDonald’s Suisse mise sur le transport combiné rail/route. Les régions périphériques ont été continuellement intégrées. Les régions Lausanne, Genève, Valais, Suisse orientale et Tessin sont desservies via le transport combiné. Conformément aux objectifs fixés, les camions de l’enseigne ne traversent plus les Alpes. En 2005, le rail représentait 49% des distances de transport parcourues (mesurées en km) et 2 656 transports de conteneurs ont été effectués. Ses conteneurs ont parcouru environ 1 million de km sur les rails, ce qui a permis une économie de 240 000 litres de diesel. Le système de transport développé spécifiquement pour McDonald’s permet au chauffeur de s’occuper personnellement du chargement de son conteneur.
Daniel Nordmann, Directeur CFF Cargo, affirme : « Une logistique hors du commun a besoin à la fois d’innovation et de continuité. Ces deux qualités distinguent également McDonald’s. La société a ainsi été l’une des toutes premières à opter pour un transport combiné de ses marchandises sur le rail et la route. Ce système a été perfectionné et est aujourd’hui baptisé Cargo Domino. McDonald’s a depuis constamment accru son volume de transport sur le rail et dessert aujourd’hui l’ensemble des régions périphériques de Suisse. CFF Cargo a soutenu McDonald’s tout au long de ce projet. Je ne peux que me réjouir de ce partenariat de longue date. »

Biogaz

Dès 2002, McDonald’s Suisse a utilisé un camion Kenworth Dual-Fuel roulant grâce à un mélange de diesel et de gaz, pouvant varier selon les performances que le véhicule doit fournir. Ce camion a été remplacé fin 2006 par un camion Mercedes-Benz roulant au gaz qui fournit une meilleure performance écologique et répond de manière plus adaptée aux besoins actuels.
McDonald’s fait fermenter les déchets organiques de ses restaurants dans des installations Kompogas. Le biogaz ainsi produit est injecté dans le réseau de gaz naturel. Le camion au biogaz est utilisé en ville de Genève et s’approvisionne à une station-service de gaz naturel. Comme le volume de production de gaz des déchets correspond approximativement à la consommation en gaz de ce camion, il peut être qualifié de neutre en termes de CO2. En outre, son utilisation permettra l’économie d’environ 10 000 litres de diesel.

Huile de friture usagée

En octobre 2003, l’un de ses camions a été modifié pour rouler à partir d’huile de friture usagée. Malgré des efforts intensifs, de trop nombreuses pannes techniques l’ont poussé à interrompre ce projet test.
15 camions stationnés à Oensingen roulent au biodiesel (appelé également méthylester de colza) en dosage variable. Le biodiesel à base d’huile de colza est mélangé directement au diesel ordinaire et produit des émissions neutres en CO2. Son dosage est dépendant de la température ambiante.
Diesel pauvre en soufre
Pour le transfert des marchandises depuis les gares ferroviaires jusqu’aux restaurants comme pour les autres transports routiers, McDonald’s Suisse utilise depuis 1996 uniquement du diesel pauvre en souffre (teneur en soufre maximale de 10 ppm). Cette qualité de diesel est entre-temps devenue un standard en Suisse.
Source : McDonald’s Suisse

Sushi Shop

8/9/11

Sushi Shop projette d’accélérer son développement international. Grégory Marciano, son président, vient d’ouvrir son capital à Naxicap Partners.

Créé par Hervé Louis et Grégory Marciano en 1998, Sushi Shop génère un chiffre d’affaires de 72 millions d’euros en 2010 pour 1 500 salariés et 80 points de vente dans cinq pays européens (France, Belgique, Luxembourg, Italie, Espagne). Son président vient d’annoncer l’entrée minoritaire de Naxicap Partners à son capital, pour une participation de l’ordre de 32 millions d’euros. « Grâce à ce nouvel opérateur, le maillage des villes de province de plus de 60 000 habitants et le déploiement international va pouvoir s’opérer à un rythme soutenu » a déclaré Grégory Marciano au Parisien lundi dernier. « L’objectif est d’atteindre 200 unités d’ici 2014 ». A l’étranger, les nouvelles villes ciblées seront : Genève, New York, Londres et Munich. Et en France, un renforcement à Paris devrait s’opérer. L’enseigne, qui a été la première à développer la vente à domicile de sushis en France, s’est développée en propre jusqu’en 2006 et compte aujourd’hui 40 franchises. Sa particularité repose sur un système de collections qui se construisent au fil des saisons, en collaboration avec de grands chefs : Cyril Lignac, Jean-François Piège ou même des couturiers comme Kenzo Takada.

http://www.sushishop.fr/

 

 

Speed burger se développe…

D’ores et déjà concentrée sur son plan d’expansion 2012, la franchise SPEED Burger (40 magasins de livraison de burgers en France) organise une série de réunions d’information dans 5 grandes villes de France : Le 7 octobre 2011 à Metz, le 14 octobre 2011 à Nîmes, le 20 octobre 2011 à Lyon (où Speed Burger vient d’ouvrir une 3è unité de livraison), le 21 octobre 2011 à Clermont-Ferrand et le 4 novembre 2011 à Caen.

SPEED Burger entend couvrir le territoire national à l’horizon 2015 avec 80 magasins. Ses priorités d’implantation sont des villes comme : Avignon (Vaucluse), Belfort (Territoire de Belfort), Besançon (Doubs), Bourges (Cher), Caen (Calvados), Clermont-Ferrand (Puy de Dôme), Dunkerque (Nord), Laval (Mayenne), Lille (Nord), Lyon (Rhône), Marseille (Bouches-du-Rhône), Mulhouse (Haut-Rhin), Nancy (Meurthe-et-Moselle), Nice (Alpes-Maritimes), Nîmes (Gard), Perpignan (Pyrénées Orientales), St Brieuc (Côtes d’Armor), St Etienne (Loire), St Nazaire (Loire-Atlantique), Strasbourg (Bas-Rhin), Troyes (Aube), Toulon (Var), Valence (Drôme)… et bien sûr l’Ile-de-France.

Pour mémoire, SPEED Burger a ouvert cette année un nouveau magasin à Brest (Finistère), Brive (Corrèze), Lyon Vaise (Rhône) et Rouen (Seine-Maritime). En novembre 2011, l’enseigne est attendue au Havre (Seine-Maritime) à Saint-Quentin (Aisne) et Strasbourg (Bas-Rhin) puis à Nantes (Loire-Atlantique) en fin d’année.

A propos de SPEED Burger : Enseigne de restauration rapide née à Angers en 1995, SPEED Burger offre une alternative inédite aux consommateurs : de généreux burgers « à la française » livrés 7 jours/7 à domicile ou au bureau.

Pour plus d’informations : www.speed-burger.com