Category Archives: Restauration rapide

La franchise de restauration rapide MEZZO DI PASTA aurait reçu plusieurs offres de reprise


15 novembre 2013

La société alsacienne MEZZO DI PASTA spécialisée dans la restauration rapide de pâtes, est en redressement judiciaire depuis le début de juillet dernier. Depuis, plusieurs repreneurs ont déposé des offres, offres qui seront attentivement analysées le 20 décembre prochain par le tribunal de commerce. L’entreprise pourrait céder une dizaine (sur les 17 qu’elle possède actuellement) de ses points de vente.

Source : Flash-infos

Le réseau de franchise de pâtes à emporter MEZZO DI PASTA placé en redressement judiciaire
03 juillet 2013

Le réseau de franchise de pâtes à emporter Mezzo di Pasta vient d’être placé en redressement judiciaire, à sa demande.

Le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg a également accordé à l’enseigne un mandat ad-hoc d’une durée de 6 mois. Il s’agit pour la marque de faire « une pause dans les créances », comme l’a expliqué son PDG Robert Ostermann, qui remplace depuis octobre 2012 le fondateur Emmanuel Guth.

En effet, de l’aveu de son dirigeant, Mezzo di Pasta s’est développé trop vite, accueillant parfois dans ses rangs des restaurants peu rentables. C’est pourquoi l’enseigne prévoit de se séparer d’une dizaine de magasins gérés en direct. Le réseau de franchise pour sa part ne sera pas touché.

La société, détenue en majorité par le fonds d’investissement Bridgepoint Capital Development depuis juillet 2011, cherche également de nouveaux investisseurs.

Il reste à voir comment l’enseigne évoluera alors que le marché de la restauration à emporter est baisse. Pour Robert Ostermann, « la rentabilité du produit a certes baissé quelques peu, mais ce n’est pas le problème de cette entreprise. Ce concept bien placé et bien géré rapporte de l’argent ». Réponse le 2 septembre, lorsque le tribunal de Strasbourg examinera à nouveau le dossier.

Source : Fusacq.

http://www.mezzodipasta.fr

Un troisième LBO pour Class’Croute

Publié le 13 février 2013, par Cyril André

Le spécialiste de la restauration livrée vient de lever près de 4 millions d’euros grâce à un LBO tertiaire. Class’Croute va ainsi bénéficier de moyens supplémentaires pour, notamment, poursuivre le développement du réseau en franchise.

Class’Croute a réussi une nouvelle levée de fonds par le biais d’un LBO tertiaire.Par cette opération, FSI Régions et Unigrains ont chacun investi 1,9 millions d’euros. Ce troisième LBO permet aux managers de la société et à son président Jean-Marc Sonolet de renforcer leur position majoritaire au sein du groupe, et de bénéficier de moyens supplémentaires afin de poursuivre le développement de la structure, et de continuer l’expansion du réseau en franchise.
L’enseigne compte aujourd’hui un réseau de 135 restaurants, dont quelques unités en Belgique et au Luxembourg. Avec 102 points de ventes, les franchisés représentent le gros des troupes. Si 10 franchises ont été créées sur l’année 2012, 9 ont été fermées. L’ambition de l’enseigne est de franchir le cap des 200 restaurants à un horizon de 5 ans, à raison d’une quinzaine de création de franchises par an.
Class’Croute a vu son chiffre d’affaires progresser de 4 % l’an dernier, par rapport à 2011, à 65 millions d’euros. Son positionnement demeure le même : la moitié environ de ses ventes sont réalisées en restaurant (sur place ou à emporter), et l’autre moitié en livraison. L’enseigne a toutefois élargi son offre de service, en proposant l’organisation de cocktails, et ses zones de chalandise en ouvrant des corners en entreprise et des restaurants au sein des gares et des aéroports.

Krispy Kreme célèbre l’ouverture de son 500ème magasin international

 

06 Déc 2012 à 21:00

 WINSTON-SALEM, Caroline du Nord, 6 décembre 2012 /PRNewswire/ — Tandis que la société s’appuie sur sa dynamique de croissance sur ses marchés existants et sur ses nouveaux marchés internationaux, Krispy Kreme Doughnut Corporation célèbrera son 500ème magasin international en exploitation avec l’ouverture demain d’un nouveau magasin franchisé à Aguascalientes, au Mexique. Depuis l’ouverture de son premier magasin international il y a 11 ans, la société a étendu la présence de sa marque de façon stratégique sur 20 marchés internationaux en Amérique latine, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et au Royaume-Uni. Avec des accords de développement récemment annoncés pour Moscou, l’Inde et Singapour, Krispy Kreme poursuit le renforcement de sa présence internationale sur des marchés clés dans le monde entier.

(Photo : http://photos.prnewswire.com/prnh/20121206/CL24253)

Krispy Kreme Doughnuts a initialement ouvert au Mexique en 2004 et le nouveau magasin d’Aguascalientes est le 90ème magasin Krispy Kreme au Mexique. La franchise mexicaine est détenue et exploitée par Taco Holding, S.A. de C.V, un groupe dynamique et prospère qui a été récemment nommé Franchisé international de l’année 2012 de Krispy Kreme. Plusieurs activités promotionnelles prometteuses sont prévues pour les fans dans le cadre de l’ouverture de ce nouveau magasin.

« Partager l’expérience unique de la marque Krispy Kreme avec de plus en plus de fans à travers le monde est incroyablement gratifiant », a déclaré Jeff Welch, président international de Krispy Kreme. « Aguascalientes est notre 500ème magasin international en exploitation et j’ai la conviction que nous venons seulement de commencer à voir ce qui est possible pour notre marque à l’échelle mondiale. Magasin frais et autonome, il incarne et démontre la force de notre approche basée sur un réseau en étoile. Grâce à cette approche stratégique que nous avons adoptée pour notre croissance internationale, nous avons aujourd’hui des engagements pour presque 400 magasins internationaux additionnels et sommes donc sur la bonne voie pour atteindre notre objectif corporatif de 900 magasins internationaux d’ici à la fin de l’exercice financier 2017. »

« C’est un honneur pour nous d’ouvrir le 500ème magasin international Krispy Kreme alors que nous faisons aujourd’hui nos débuts sur le marché d’Aguascalientes au Mexique », a ajouté Ramon Soler, directeur exécutif de Krispy Kreme Mexique et directeur d’exploitation de Taco Holding. « Notre partenariat avec Krispy Kreme n’a jamais été plus fort et nous saluons et célébrons aujourd’hui avec elle le franchissement d’une étape décisive. »

Jim Morgan, président et chef de la direction de Krispy Kreme, a commenté : « Krispy Kreme est une marque unique et populaire dans le monde entier. Nous ne pourrions pas être plus fiers de la réussite de notre équipe d’exploitation internationale et de nos franchisés internationaux que nous le sommes à cette occasion significative. »

Le beignet Glacé Original® de Krispy Kreme est vendu dans plus de 730 magasins dans 21 pays, parmi lesquels l’Australie, le Bahreïn, le Canada, la Chine, les Émirats arabes unis, les États-Unis, l’Indonésie, le Japon, le Koweït, le Liban, la Malaisie, le Mexique, les Philippines, Puerto Rico, la République de Corée, la République dominicaine, le Qatar, le Royaume d’Arabie saoudite, la Thaïlande, la Turquie et le Royaume-Uni.

À propos de Taco Holding, S.A. de C.V Taco Holding, S.A. de C.V est le groupe franchisé sous licence de Krispy Kreme Doughnut Corporation au Mexique. Fondé en mars 2011, Taco Holding détient également les droits sur les marques haut de gamme Arrachera House, Sixties Burger, Sbarro, Neve Gelato et Cafe Diletto. Taco Holding compte plus de 300 magasins de détail au Mexique et plus de 2 000 employés. www.tacoholding.com

À propos de Krispy Kreme Krispy Kreme (NYSE : KKD) est un détaillant et grossiste de marque de premier plan qui se spécialise dans les gâteries sucrées et les produits complémentaires haut de gamme, y compris son beignet exclusif Glacé Original®. Basée à Winston-Salem, en Caroline du Nord, la société propose les beignets de la plus grande qualité et le café le plus succulent depuis sa création en 1937. Connectez-vous à Krispy Kreme sur le site krispykreme.com et sur Facebook, Foursquare, Twitter et YouTube.

Les informations figurant dans le présent communiqué de presse, hormis les informations de nature historique, doivent être considérés comme des énoncés prospectifs au sens du Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Les énoncés prospectifs reposent sur les croyances, hypothèses et attentes de la direction concernant nos futurs résultats financiers, à partir des informations qui sont actuellement à la disposition de la direction. Ces énoncés ne sont pas des énoncés de faits historiques. Les énoncés prospectifs impliquent des risques et des incertitudes qui sont susceptibles de causer un écart sensible entre nos résultats, nos performances ou notre situation financière réels et les attentes relatives aux résultats, aux performances ou à la situation financière que nous exprimons, de manière explicite ou implicite, dans lesdits énoncés prospectifs. Les termes « croire », « pourrait », « devrait », « anticiper », « estimer », « avoir l’intention de », « objectif », « chercher à », « s’efforcer de » ou autres mots similaires, ou encore la forme négative de ces mots ou l’usage du futur ou du conditionnel, peuvent servir à identifier les énoncés prospectifs. Les facteurs qui pourraient contribuer à ces écarts incluent, sans limitation : la qualité des activités de la société et des magasins franchisés, notre capacité et notre dépendance vis-à-vis de la capacité de nos franchisés à exécuter nos et leurs plans opérationnels, nos relations avec nos franchisés, notre capacité à mettre en œuvre notre stratégie de croissance internationale, notre capacité à mettre en œuvre notre nouveau modèle d’exploitation de petits magasins nationaux, les risques politiques, économiques et monétaires, ainsi que les autres risques liés à nos activités internationales, le prix et la disponibilité des matières premières nécessaires à la production de pâtes à beignet et des autres ingrédients, de même que le prix du carburant, nos relations avec nos clients grossistes, notre capacité à protéger nos marques de commerce et secrets de fabrication, les changements de préférences et de perceptions des clients, les risques liés à la concurrence, les risques liés au secteur des services alimentaires, y compris la sécurité alimentaire et la protection des informations personnelles, la conformité aux règlementations gouvernementales relatives aux produits alimentaires et au franchisage, ainsi que les coûts accrus ou d’autres effets de nouvelles règlementations gouvernementales relatives aux prestations pour maladie. Ces risques et incertitudes, de même que ceux qui sont décrits de façon plus approfondie dans le rapport annuel sur formulaire 10-K le plus récent de la société et dans ses autres rapports et déclarations déposés auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, sont difficiles à prédire, impliquent des incertitudes susceptibles d’affecter sensiblement les résultats réels, peuvent échapper au contrôle de la société et sont susceptibles de causer un écart sensible entre les résultats et développements réels et ceux qui sont exprimés, de façon explicite ou implicite, par n’importe lequel de ces énoncés prospectifs. De nouveaux facteurs peuvent émerger à tout moment et il est impossible pour la direction de prédire la totalité de ces facteurs ou d’évaluer l’impact de chacun d’eux sur la société. Tout énoncé prospectif n’est valide qu’à la date à laquelle il a été formulé et la société décline toute obligation quant à la mise à jour de tout énoncé prospectif pour refléter des évènements ou des circonstances survenant après la date à laquelle le dit énoncé a été formulé.

© 2012 NewsWire
http://www.krispykreme.com/home

Le plus grand magasin d’articles pour la cuisine, la chambre a coucher et la salle de bains au Canada annonce un partenariat fumant

http://www.homeoutfitters.com/fr/

– Déco Découverte et Starbucks® unissent leurs forces pour le lancement d’un système d’infusion une tasse à la fois –

TORONTO, le 23 oct. 2012 /CNW/ – On dirait une mouture venue tout droit du paradis du café! Déco Découverte a conclu avec Starbucks un partenariat faisant d’elle l’un des deux détaillants détenant les droits exclusifs pour la vente au Canada de son nouveau système d’infusion une tasse à la fois, le Verismo(TM) de Starbucks(®). Nouveau et révolutionnaire, le Verismo est le premier système d’infusion qui permet de préparer à la perfection et à tout coup les cafés au lait, expressos et cafés infusés de Starbucks en toute simplicité dans le confort de son foyer. Et tout ça, à partir d’un seul appareil. Le tout nouveau système à dosettes, qui se décline en deux formats et trois couleurs, sera offert dans tous les magasins Déco Découverte dès le 26 octobre 2012.

«Nous sommes très emballés par notre association avec Starbucks, affirme Idalia Farrajota, première vice-présidente de Déco Découverte. Déco Découverte est devenu un détaillant de premier plan sur le marché du café. Nous offrons le plus grand choix et le plus grand nombre de marques de machines à café et d’accessoires au pays. Notre éventail comprend la crème de la crème des produits offerts sur le marché, et quand il s’agit de café, Starbucks se situe parmi les meilleurs.»

«Depuis plus de 41 ans, nous maintenons notre engagement à servir du café et des boissons expressos exceptionnels à nos clients, explique Annie Young-Scrivner, présidente de Starbucks Canada. Et les consommateurs canadiens qui sont à la recherche de l’appareil à café parfait pour leur foyer se rendent chez Déco Découverte. Notre association allait donc de soi. Grâce à Déco Découverte, nous pouvons maintenant offrir aux consommateurs la possibilité de préparer les véritables boissons de qualité supérieure de Starbucks dans le confort de leur foyer.»

Le système Verismo vient s’ajouter à l’éventail croissant de cafetières et d’accessoires pour boissons chaudes offerts chez Déco Découverte, renforçant ainsi sa position comme détaillant de choix pour les appareils à café au Canada.

À propos de Déco Découverte

Déco Découverte (appelé Home Outfitters à l’extérieur du Québec) est le plus important supermagasin d’articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bains au Canada. Fondée en 1999 et exploitée par la Compagnie de la Baie d’Hudson (HBC), la chaîne compte aujourd’hui 69 magasins d’un océan à l’autre et quelque 1 850 associés. Déco Découverte offre aux Canadiens des articles de style avec un excellent rapport qualité-prix, dans des marques connues, dont Nespresso, Breville, Cuisinart, KitchenAid, Dyson, Vera Wang, Dansk, Kate Spade New York, Nautica, GlucksteinHome, Steven and Chris, Umbra, Simplehuman et plus encore.

À propos de la Compagnie de la Baie d’Hudson

Constituée en 1670, la Compagnie de la Baie d’Hudson est la société qui compte le plus grand nombre d’années consécutives d’exploitation en Amérique du Nord. Elle exploite les grands magasins la Baie, les magasins de masse Zellers et les magasins Déco Découverte, spécialisés dans les articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bain. Les chaînes de la Compagnie de la Baie d’Hudson exploitent plus de 500 magasins et comptent au-delà de 50 000 associés au pays; elles offrent aux Canadiens style et qualité à des prix très concurrentiels, et s’efforcent toujours de surpasser les attentes de la clientèle.

Aux États-Unis, la Compagnie de la Baie d’Hudson exploite la chaîne de magasins haut de gamme Lord & Taylor, qui compte 48 établissements répartis dans neuf États, dont deux nouveaux magasins qui ont ouvert leurs portes au printemps 2012. La Compagnie exploite également trois magasins entrepôt, Lordandtaylor.com et deux magasins Lord & Taylor Home.

http://www.starbucks.ca/

Pomme de Pain est à vendre

L’enseigne de restauration rapide pourrait être rachetée par son concurrent, le Groupe Le Duff (Brioche dorée, del Arte).

L’enseigne Pomme de Pain, forte de plus de 100 points de vente, « est à vendre », a indiqué une porte-parole de son actionnaire (Acto), confirmant une information des Échos, et son concurrent le Groupe Le Duff (Brioche dorée, del Arte) est sur les rangs. Le fonds d’investissement Acto Capital (Groupama Private Equity) a confirmé que l’enseigne, rachetée en 2004 en LBO, était « à vendre ». Une première tentative de vente avait été interrompue en 2008 au moment de la chute de Lehman Brothers.

Chaîne de restauration rapide à la française créée en 1980, Pomme de Pain comptait, fin 2011, 108 restaurants, un millier de salariés et 14,5 millions de clients par an pour un chiffre d’affaires hors taxe de l’ordre de 65 millions d’euros. Parmi les investisseurs intéressés figure Groupe Le Duff, confirme également Acto. Fondé et présidé par Louis Le Duff, le groupe exploite 1 120 restaurants et boulangeries à travers le monde pour un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros. Il est aussi présent dans l’agroalimentaire avec Bridor, une marque de pains et de viennoiseries destinés aux professionnels de l’hôtellerie et de la restauration.

Selon Les Échos, Vermeer Capital (Sia décoration) s’est aussi intéressé au dossier.

http://www.pommedepain.fr/

Franchise restauration : Yum! Brands (KFC) annonce des résultats en hausse sur 2011

14.02.2012, Information communiquée par l’enseigne

Yum! Brands (propriétaire de KFCPizza Hut et Taco Bell), annonce une hausse de son bénéfice par action de 14 % pour le quatrième trimestre 2011. Une croissance tirée notamment par la Chine (+ 33 % de croissance), par Yum! Restaurants International (+ 10 % ) et par les Etats-Unis (+ 6 % ).

En confirmant son dynamisme au niveau international, le groupe poursuit et consolide sa montée en puisance, plus particulièrement en France. En effet, le pays reste un relai de croissance majeur pour Yum! Brands, avec une augmentation de 13 % au quatrième trimestre 2011, et de 20 % sur l’année.

KFC compte aujourd’hui 40 % de restaurants exploités en franchise par 28 partenaires entrepreneurs locaux. L’objectif est d’atteindre 70 % du réseau en franchise d’ici 2016.

Données Annuelles du Compte de Résultat
Données Réelles en M $ Données Estimées en M $
Période Fiscale Décembre 2009 2010 2011 2012 2013 2014
CA 10 836 11 343 12 626 13 834 15 118 16 847
Résultat opérationnel (EBITDA) 2 152 2 358 2 630 2 992 3 298 3 760
Résultat d’exploitation (EBIT) 1 572 1 769 2 002 2 327 2 604 2 975
Résultat Avt. Impôt (EBT)
Résultat net 1 071 1 158 1 319 1 613 1 773 2 084
BNA ( $) 2,22 2,38 2,74 3,41 3,82 4,46
Dividende / Action ( $) 0,80 0,92 1,07 1,20 1,36 1,55
Rendement 1,11% 1,28% 1,49% 1,67% 1,90% 2,16%
Date de publication 03/02/2010
21:16
02/02/2011
21:02
06/02/2012
21:09

 

Burger King va faire son retour en Bourse avec l’appui du financier Nicolas Berggruen, Actualités

http://www.bk.com/
Posté le 25 avril 2012 – par collo |

Le numéro un mondial de la restauration rapide a vu son bénéfice progresser de 4,8 %, à 1,27 milliard de dollars au premier trimestre 2012. Un résultat porté par des ventes solides dans ses restaurants aux Etats-Unis.

Malgré la crise, McDonald’s continue de voir grimper ses profits. Au premier trimestre 2012, le géant mondial du « fast food » a vu son bénéfice progresser de 4,8 %, à 1,27 milliard de dollars, contre 1,21 milliard de dollars au premier trimestre 2011. C’est-à-dire exactement le niveau attendu par les analystes consultés par Bloomberg. Le chiffre d’affaires est lui aussi conforme aux prévisions : il a progressé de 7%, à 6,5 milliards.

Ces bons résultats confortent la stratégie du groupe, qui s’est lancé dans une modernisation de son offre et dans la diversification de ses menus, avec des aliments plus sains, mais restant à la portée de toutes les bourses. Déjà, en 2011, McDo avait enregistré un résultat net en hausse de 11 %, à 5,5 milliards de dollars, et un chiffre d’affaires de 27 milliards de dollars (+ 12 % ). Et la chaîne de restauration rapideétait parvenue à gagner des parts de marché un peu partout dans le monde. La tendance pour le deuxième trimestre semble se confirmer, même si la croissance est un peu ralentie, comme l’a indiqué vendredi Jim Skinner, le directeur général du groupe : « La croissance des ventes à nombre de magasins comparable pour avril est attendue autour de 4% », a-t-il déclaré.

Aux Etats-Unis, les ventes ont progressé d’environ 9% au premier trimestre, grâce à un bon trafic dans les restaurants du groupe. McDonald’s reste le leader incontesté sur son marché domestique, loin devant l’autre spécialiste du hamburger, Burger King, qui vient néanmoins de lancer une grande offensive (il a prévu d’investir 750 millions de dollars sur un an dans la rénovation de ses 7.200 restaurants aux Etats-Unis).

La barre placée haut

En Europe, la croissance des recettes à nombre de magasins comparable à été de 5%, tirée par le Royaume-Uni, la Russie, la France et l’Allemagne. « Les difficultés économiques qui se poursuivent et un temps très extrême en février ont eu un impact négatif sur le trimestre », a précisé le groupe. Les ventes en Asie-Pacifique-Afrique et Moyen Orient ont pour leur part progressé de 5,5%, menées par la Chine, l’Australie et le Japon. Lors des échanges électroniques précédant l’ouverture de la séance officielle à Wall Street vendredi, l’action progressait de 1,8%, à 97 dollars.

La barre est donc placée haut pour le futur PDG de McDonald’s, Don Thompson, qui remplacera le 30 juin prochain Jim Skinner, le principal artisan du renouveau de McDonald’s.

Les ECHOS, avec Agences

Source: www.lesechosdelafranchise.com

McDonald valeur vedette de 2011 en Bourse

 

Publié le 26/04/2012 Guillaume Paul

McDonald enchaîne les performances depuis quelques jours. Vendredi dernier l’action avait dépassé les 100 dollars pour la première fois de son histoire. Mardi en milieu de séance, elle a passé le cap des 100 milliards de dollars de capitalisation boursière. C’est assurément l’une des valeurs vedettes cette année à Wall Street.

Le titre McDo signe même la meilleure performance de l’année sur le Dow Jones depuis le 1er janvier, avec une augmentation de 30 %. Il se place ainsi devant d’autres défensives comme IBM ou Chevron, ces valeurs sûres sur lesquels beaucoup d’investisseurs se sont réfugié.

McDo est assimilé depuis déjà quelques années à une valeur défensive. Le groupe ne bénéficie pas forcément la plus forte croissance, mais il est dotée d’une énorme visibilité. Il résiste à quasiment tout, que ce soit la hausse des matières premières ou le ralentissement économique. Il en tire même plutôt parti grâce à sa politique de petits prix plébiscitée par le consommateur américain.

Mc Donald n’a toujours pas de réelle concurrence à ce jour

Mieux encore : ses ventes continuent de progresser en Europe et dans les émergents, comme l’ont encore montré les derniers résultats trimestriels, supérieurs aux attentes. Il faut dire que le groupe n’a toujours pas de réelle concurrence à ce jour. Burger King notamment a quitté la Bourse il y a quelques mois.

Les marchés se posent toutefois la question de la pertinence de cette hausse. Elle est peut-être effectivement à relativiser sachant que deux mondes s’opposent cette année à Wall Street. Il y a d’un côté ces défensives qui, pour certaines d’entre elles, ont atteint des niveaux records ces derniers temps. De l’autre côté, complètement à l’inverse, on retrouve des cycliques massacrées au point de revenir à des niveaux de mars 2009, l’époque où a débuté le grand rebond post-Lehman en Bourse.

Logo McDonald's Corporation

McDonald’s Corporation est la 1re chaîne mondiale de restauration rapide. Le CA par type de restaurants se répartit comme suit :
– restaurants gérés en propre (67,7%) : détention, à fin 2011, de 6 435 restaurants ;
– restaurants franchisés et affiliés (32,3%) : 23 456 franchises et 3 619 affiliés.
En outre, le groupe gère la chaîne de restauration Pret A Manger située au Royaume Uni.
La répartition géographique du CA est la suivante : Etats-Unis (31,6%), Europe (40,3%), Asie-Pacifique-Moyen Orient-Afrique (22,3%) et autres (5,8%).

 

Données Réelles en M $ Données Estimées en M $
Période Fiscale Décembre 2009 2010 2011 2012 2013 2014
CA 22 745 24 075 27 006
28 397
30 067 31 809
Résultat opérationnel (EBITDA) 7 992 8 780 9 945 10 436 11 192 11 950
Résultat d’exploitation (EBIT) 6 776 7 504 8 530 9 012 9 701 10 420
Résultat Avt. Impôt (EBT)
Résultat net 4 551 4 946 5 503 5 815 6 261 6 687
BNA ( $) 4,11 4,58 5,27 5,70 6,28 6,89
Dividende / Action ( $) 2,05 2,26 2,62 2,84 3,09 3,48
Rendement 2,19% 2,42% 2,80% 3,04% 3,30% 3,72%
Date de publication 22/01/2010
12:58
24/01/2011
12:58
24/01/2012
12:58


Cet homme pressé doit rendre Quick appétissant

Recruté pour faire exploser les ventes du rival de McDonald’s, Jacques-Edouard Charret, DG de Quick, a passé 2011 à gérer une grave crise de réputation. Il repart à l’attaque.

«L’année a été éprouvante, je ne vais pas le cacher.» Costume élégant, cravate argentée et sourire bienveillant, Jacques-Edouard Charret passe en revue le restaurant Quick des Champs-Elysées, contrôlant la propreté des cuisines, échangeant quelques mots avec les salariés. La chaîne de fast-foods sort de l’une des plus graves crises de son histoire – un adolescent est décédé début 2011 après avoir dîné dans l’un de ses points de vente, à Avignon, et la procédure est toujours en cours. Mais, à part quelques cheveux blancs supplémentaires, le DG a gardé son flegme. Même physique de gendre idéal, même habitude de se rendre plusieurs jours par mois sur le terrain. Et même combativité. «Je suis un éternel optimiste», prévient-il, en attirant l’attention sur les nouveaux hamburgers Dark Vador tout noirs que ses employés sont en train de préparer. Sa principale fierté du moment. «Même les télés américaines en ont parlé. Et ce n’est que le début de notre grande offensive !»

Restaurer l’image. Pour Jacques-Edouard Charret, c’est un peu le retour du Jedi, en effet. Ce Lyonnais, ancien numéro 2 du groupe Casino, a été recruté en 2010 par le fonds d’investissement Qualium (Caisse des dépôts) pour accélérer le développement de Quick en France et en Belgique. Grâce à des ouvertures de restaurants et à des lancements bien sentis, il a fait bondir les ventes de 11% dès l’année de son arrivée, dépassant pour la première fois le milliard d’euros de chiffre d’affaires. L’actionnaire, au capital depuis 2007, étudiait déjà la revente du challenger européen de McDonald’s. Mais, après la tragédie d’Avignon, les ventes se sont effondrées de 25% – elles ont terminé en baisse de 5% fin 2011. «Nous avions des projets plein les cartons pour célébrer les 40 ans de la marque, mais il a fallu tout remballer», raconte le boss, qui a dû passer aussitôt en mode gestion de crise.

Pendant un an, Jacques-Edouard Charret a sacrifié bien des soirées et des week-ends pour sauver l’image de l’enseigne. Agence de communication spécialisée, réunions quotidiennes du comité de direction, sondages d’opinion réguliers, interventions dans les médias, vidéos sur Facebook et YouTube… Le DG a appliqué les grandes règles de la com de crise : s’associer à la douleur des victimes – «J’ai deux enfants du même âge», répète-t-il –, coopérer avec les autorités, admettre immédiatement la possibilité d’une faille interne… Mais il a aussi montré une certaine impatience, commandant une enquête d’hygiène – qui a dédouané l’enseigne, évidemment – ou rouvrant le restaurant d’Avignon au bout de trois semaines. «La voix de l’entreprise est pratiquement inaudible face à celles de la justice et des médias», se résigne-t-il. Sa vitesse de réaction aura au moins permis de rassurer l’actionnaire et les franchisés, qui représentent 80% de ses 380 restaurants, et dont il a aidé financièrement les plus affectés par la baisse de fréquentation.

Etiqueté « haut potentiel ». Si Jacques-Edouard Charret n’a jamais cédé à la panique, c’est que l’homme a dix-sept ans de grande distribution derrière lui. Autant dire qu’il connaît le sens du mot «pression». En 1992, Georges Plassat, actuel patron de Carrefour, à l’époque dirigeant du groupe Casino en France, le débauche chez Unilever, où le jeune diplômé de l’EMLyonvient de débuter comme chef de produit pour les soupes Royco. Responsable des MDD de Casino, il est vite étiqueté «haut potentiel».

A 30 ans, on lui confie la centrale d’achats de Casino, puis la fusion de cette dernière avec celle de Cora. «Une opération particulièrement complexe, pour laquelle il n’existait aucun modèle de référence», se souvient Yves Marin, un ancien de la maison devenu consultant chez Kurt Salmon. En 2005, lorsque Jacques-Edouard Charret devient DG adjoint
exécutif du groupe stéphanois, celui que l’on a longtemps surnommé «Ken» gagne un nouveau sobriquet, «le Dauphin». Tout le monde le voit succéder à Jean-Charles Naouri, PDG et bâtisseur du groupe, quand ce dernier enclenchera sa succession. Mais, en 2009, l’ombrageux dirigeant apprend que son protégé est approché par des concurrents. Se sentant trahi, il le licencie sur-le-champ. Cinq mois plus tard, Jacques-Edouard Charret rebondit chez Quick.

Bousculer les timings. Le nouveau patron, qui a participé pendant treize ans aux Championnats de France de ski alpin, est un homme pressé. Le comité de direction, qui se réunissait une fois par mois, tient conseil chaque semaine depuis son arrivée, pour faire évoluer les campagnes marketing ou les opérations de promotion en fonction des ventes. Et l’impétueux DG se retient : dans la grande distribution, il passait en revue les chiffres tous les jours avec ses collaborateurs, samedi compris. Charret aime finaliser des projets en quelques semaines. «Il est impossible à suivre sur les timings, souffle Anne Gleizes, la DG adjointe marketing. Mais cela nous a obligés à gagner en souplesse dans notre manière de travailler.» Le projet d’installation du WiFi dans les restaurants s’éternisait depuis des années, d’un groupe de travail à un autre ? Le nouveau boss a tranché et a donné six mois aux équipes techniques pour tout terminer. «Il faut savoir ajouter une brique dès qu’elle est prête plutôt qu’attendre que l’ensemble du projet soit complètement au point», commente le DG.

Autre obsession de Jacques-Edouard Charret, la circulation de l’information. Chaque mois, il réunit les 250 salariés du siège pour les tenir au courant des résultats et des projets en cours. «Les salariés détestent apprendre des choses sur leur société par la presse», explique sobrement le DG. «L’exercice est plutôt rare dans le monde de l’entreprise et les salariés ont été un peu surpris au début, reconnaît Luc Thibaud, le vice-président en charge des opérations France. Mais cela permet effectivement de diffuser l’information et chacun peut ainsi, quel que soit son niveau hiérarchique, poser une question ou lancer une proposition.» Les franchisés ont droit aux mêmes attentions. Déjà associés aux grandes décisions lors de deux séminaires annuels, ils sont désormais impliqués à chaque étape des évolutions du concept de la chaîne. Le nouveau modèle de cuisine – élément stratégique pour un restaurant – qui doit équiper tout le réseau ces prochaines années ? Il a été testé par un franchisé et non dans un point de vente détenu en propre, comme cela se pratique habituellement dans ce type d’enseigne.

Réveiller la belle endormie. Au quotidien, le DG a beau être un fou de technologie – il garde en permanence son iPhone et son BlackBerry à portée de main –, il préfère le contact direct. Tutoiement automatique, porte ouverte… Ceux de ses salariés que ça ne gêne pas ont pris le pli. L’une de ses comptables a ainsi épargné à Quick une vaste escroquerie à la fausse facture, qui a touché des dizaines d’entreprises : elle a simplement débarqué dans son bureau sans frapper pour lui demander s’il voulait vraiment qu’elle vire plusieurs centaines de milliers d’euros en urgence sur le compte d’un fournisseur, comme le lui ordonnait un e-mail… signé Jacques-Edouard Charret. Revers de la médaille : «Jacques-Edouard fonctionne à l’affectif, résume un proche. Il a un côté un peu clanique, et il vaut mieux faire partie du cercle des gens qui ont gagné sa confiance.»

Aujourd’hui, la crise du restaurant d’Avignon semble se tasser et le patron a ressorti du placard son plan «Quick 2015», qu’il avait dévoilé juste après sa prise de fonctions, pour réveiller la belle endormie. Un ambitieux programme qui ferait passer l’enseigne au-dessus de la barre des 500 restaurants en France, en multipliant notamment les petits formats dans les gares et les aéroports. Autre objectif : donner enfin une identité forte à Quick en jouant à fond sur son statut de challenger, qui lui autorise des audaces que ne peut se permettre le leader, McDonald’s. Quitte à provoquer la polémique.

Après plusieurs mois de tests, Jacques-Edouard Charret avait décidé, en août 2010, d’inaugurer 14 restaurants entièrement halal – la chaîne en avait déjà discrètement ouvert 8. «Un vrai risque, reconnaît-il aujourd’hui, mais mûrement calculé.» Bien lui en a pris : le chiffre d’affaires des 22 points de vente en question a doublé depuis. Le Front national avait bien sûr sauté sur l’occasion pour fustiger la «discrimination anti-Français», mais Charret ne s’est pas laissé intimider. Cette année non plus, d’ailleurs, alors que la polémique reprend de plus belle à l’approche de l’élection présidentielle. L’homme est tenace, décidément.

Francis Lecompte

http://www.quick.fr/homepage-fr-16

Starbucks concurrence de plus en plus McDonald’s

EXPERTISE BOURSE – Au match de la franchise vs. les magasins en propre, Goldman Sachs vient d’opter pour le second modèle en ajoutant Starbucks à sa liste recommandée aux dépens de McDo.

Au match de la franchise vs. le réseau en propre, Goldman Sachs vient d’opter pour le second modèle en ajoutant Starbucks à sa liste de valeurs US fortement conseillées, aux dépens de McDonald’s. L’action Starbucks en a profité pour atteindre un nouveau sommet à 57,65 dollars, mais l’objectif de Goldman Sachs anticipe une nouvelle progression jusqu’à 66 dollars, justifiant un relèvement de «neutre» à «acheter» de sa recommandation.

«Nous pensons que la société est vouée à un cycle de croissance renouvelée qui pourrait amener au moins un doublement du bénéfice par action d’ici à 2015», indique l’analyste, jugeant le consensus des projections beaucoup trop bas. En outre, les cours du caffé se sont récemment écroulés, ce qui est favorable aux marges.

Le célèbre torréfacteur, fondé à Seattle en 1971, a annoncé le mois dernier une série de développements avec l’ouverture de nouveaux restaurants Evolution Fresh (jus de fruits) ou Seattle’s Best Coffee (chaîne offrant des prix plus bas que Starbucks Coffee), l’extension du champ de son partenariat avec Green Mountain Coffee Roasters, le lancement à l’automne prochain d’une nouvelle machine à expresso, Verismo (le groupe a débuté sur le marché des cafetières pour le domicile en 2009)… Comme le groupe avait déjà surpris agréablement avec des résultats 2011 meilleurs qu’attendus, les analystes sont nombreux à prendre le train en marche et plusieurs ont relevé leurs objectifs.

Le sentiment des Experts Figaro Bourse: Depuis le plancher de fin 2008, l’action Starbucks a plus que quintuplé et ses multiples de valorisation (35 fois le dernier bénéfice annuel) sont très tendus. Mais il est vrai qu’aux Etats-Unis l’enseigne a déjà changé de statut, d’un point de rencontre à la mode pour étudiants et jeunes professionnels, c’est devenu un lieu couru par tous les publics, qui tend même à concurrencer McDo pour les sorties familiales. La croissance est incroyablement rapide et le potentiel de développement, en Europe et surtout dans les pays émergents, est encore considérable. Mais son prix actuel le réserve aux inconditionnels.

Horizon d’investissement: moyen ou long terme, avec un petit rendement (1,2%) pour la route.

Profil d’investisseur: Starbucks plaira à ceux qui sont amateurs d’Apple, leur «success stories» présentent de nombreux points communs.

http://www.starbucks.com/