Category Archives: Restaurant

Les 130 magasins du réseau Nostrum bientôt rénovés

 

Afin de mettre en place son nouveau concept, Nostrum a lancé la rénovation de ses 130 magasins. Le changement touchera autant le côté esthétique que le concept d’affaires avec le lancement de nouveaux produits et d’une nouvelle ligne.

Vu dans la Vanguardia

Rénovation de 130 magasins Nostrum

Nostrum lance un nouveau concept et la rénovation en conséquent. Le changement s’effectuera sur l’esthétique et sur le con­cept d’affaires puisque de nouveaux produits et une ligne haut-de-gam­me, Nostrum Excellent, viendront s’ajouter à l’offre initiale. Cette nouvelle ligne offre une « grande qualité à petits prix« , selon les paroles de Quirze Salomó, fondateur et président.
Les produits en vente à 1, 2 et 3 € ne quitteront pas les vitrines des magasins mais viendront s’ajouter de nouveaux espaces: « cannellothèques », « croquetteries » ou de vente de « paella », qui s’adapteront progressivement aux 130 établissements actuels.
Pour le fondateur et président de l’entreprise, les changements qui auront lieu « ouvrent la voie au futur Nostrum, avec une innovation permanente« .
Le service à table fera également son entrée dans les magasins Nostrum, sans oublier la promotion de l’application smartphone qui permet de réaliser des commandes de­puis l’extérieur de la boutique et gagner du temps, car comme le dit Mr. Salomó: « Lorsqu’il achète des repas préparés le consommateur vient acheter du temps, pas le perdre« .
Home Meal, qui a noté une augmentation de capital de 3,6 millions d’eu­ros, prévoit d’investir dans l’expansion internationale de Nostrum qui vise d’abord la France, avec des ouvertures prévues à Montpellier et Avignon, et le reste d’Europe. D’ailleurs, l’entreprise a pour objectif des’implanter dans 10 à 15 villes européennes d’ici 4 ans.
http://www.nostrum.eu/fr/
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Changer le monde, un café à la fois

Les «cafés suspendus» pour passer sa chance au suivant

3 janvier 2014 | Florence Sara G. Ferraris |
Pour Julie Gilbert, propriétaire du café montréalais Ô deux sœurs, dans Rosemont, les cafés « suspendus » qu’elle offre depuis quelques mois créent un lien entre ses clients réguliers et ceux qui sont dans le besoin.
Photo : Annik MH De Carufel – Le DevoirPour Julie Gilbert, propriétaire du café montréalais Ô deux sœurs, dans Rosemont, les cafés « suspendus » qu’elle offre depuis quelques mois créent un lien entre ses clients réguliers et ceux qui sont dans le besoin.
Une association québécoise

Depuis quelques mois, un site Web a été conçu afin de regrouper sous une même bannière les commerçants qui adoptent la formule des « suspendus ». Le but : créer un lieu d’échange et permettre de trouver rapidement ces bons samaritains.

Ainsi, qu’on soit à Sherbrooke (Le Tassé – Café de quartier), à Belœil (le Café Portalia), à Tadoussac (le Café Bohème) ou à Montréal (La Petite Cuillère), il est dorénavant facile de trouver un endroit où passer sa chance au suivant.

De nouveaux venus ont fait leur apparition en 2013 sur les menus de certains cafés indépendants et petits restaurants du Québec. « Cafés en attente », « sandwichs suspendus » et « bouffe solidaire » sont devenus autant de manières de faire du bien avec peu.

Le tableau noir est tout simple. Au menu : cafés, sandwichs et soupes, tous « en attente ». Loin d’être une nouvelle méthode de torréfaction ou de cuisson, la mise en suspens de produits alimentaires consiste ni plus ni moins qu’à donner au suivant.

« Ce n’est pas compliqué, explique Julie Gilbert, propriétaire du café Ô deux soeurs, situé à deux pas du métro Rosemont. Les gens viennent ici, ils achètent un café pour eux et un pour quelqu’un dans le besoin. »

Ouvert depuis trois ans, ce commerce de quartier a adopté le principe au début de l’été 2013 : il était alors le premier de la métropole. D’abord arrivée au Québec par l’entremise de l’équipe du Tam Tam Café, au coeur du quartier Saint-Roch de Québec, l’idée européenne a rapidement fait des petits de notre côté de l’Atlantique.

Depuis avril dernier — mois au cours duquel ce café indépendant a ajouté à son menu les victuailles solidaires —, une dizaine d’autres se sont joints au mouvement. Alors que la nouvelle année débute, il est maintenant possible de mettre des cafés en suspens aux quatre coins de la province, de Tadoussac à Montréal en passant par Sherbrooke et Beloeil.

« Tout le monde le faisait déjà, soutient la propriétaire du café rosemontois avec un sourire convaincu. Mais personne ne l’assumait vraiment. » C’est à la suite d’un échange estival qu’elle-même a décidé de se lancer officiellement dans l’aventure. Elle a confectionné une ardoise et hop ! le tour était joué. Le bouche-à-oreille a fait le reste du travail.

Clients et commerçants

C’est d’ailleurs cette nouvelle rumeur urbaine — et une page Facebook bien partagée — qui a mené, à la mi-novembre, Patrick Pilon, propriétaire du Café-Bistro Bobby Mcgee, à prendre le relais à son tour. « Ça « fitte » parfaitement ici, lance-t-il dans un éclat de rire. Tu es socialiste ou tu ne l’es pas ! »

Plus sérieusement, il explique qu’il s’agit d’une initiative somme toute banale pour les tenanciers. « Il ne faut pas oublier que ce sont les clients qui payent. Ce sont des gens qui sont contents de débourser 10 $ de plus pour offrir deux sandwichs à des étrangers. »

Pour les commerçants, il s’agit surtout de créer un lien entre les consommateurs réguliers et ceux qui n’ont plus les moyens de se payer un simple café, même si ce n’est parfois que pour un temps.

« Il n’y a pas juste des itinérants, insiste Julie Gilbert. Ça peut être un étudiant qui est au bout de ses prêts et bourses et qui, avec ses vingt heures de travail par semaine, n’arrive plus. Ou encore quelqu’un qui commence un nouvel emploi et qui n’a pas eu sa première paye. Je ne suis pas là pour juger et tout le monde peut, un jour, ressentir le besoin d’être aidé. »

Même son de cloche dans Hochelaga-Maisonneuve, bien qu’il s’agisse là du quartier montréalais où les indicateurs de pauvreté sont les plus élevés. « Au-delà des problèmes sociaux, ce sont surtout des gens qui vivent beaucoup d’exclusion, ajoute Patrick Pilon. Venir demander un café ou un sandwich, c’est parfois quelque chose de très nouveau pour eux. »

Difficile, parfois, lorsqu’on a le ventre plein, de concevoir ce que des gestes aussi simples demandent à ceux qui n’ont pas eu de quoi se remplir la panse depuis quelques jours. « On ne s’en rend pas compte, mais venir dans un lieu public et faire le choix de ce qu’on va manger peut vraiment être ardu quand ça ne fait plus partie de notre quotidien », renchérit la propriétaire du café Ô deux soeurs.

Et c’est justement ce lent processus de « réinsertion » qu’elle veut intégrer tranquillement au concept des cafés suspendus. « La première fois se résume souvent à un café pour emporter. Ça peut prendre quelques semaines avant que la personne décide de rester pour manger, souligne la jeune entrepreneure. Récemment, une dame a même donné un rendez-vous galant sous le couvert des cafés suspendus. »

La bonne fortune

La tradition est née à Naples, dans le sud de l’Italie, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle voulait alors que celui à qui la chance sourit prenne un caffè sospeso — ou café suspendu — pour ainsi partager sa bonne fortune.

« C’est le moins qu’on puisse faire, soupire Patrick Pilon. On m’a déjà dit que personne ne planifie de finir dans la rue.Ça se déglingue vite, une vie, quand ça va mal, et ces gens, malgré leurs problèmes actuels, ont tous un passé. »

Dans l’absolu, nul ne sait ce que l’avenir lui réserve. Devant cette incertitude, ces propriétaires au coeur sur la main préfèrent donner au suivant, quitte à ne jamais rien recevoir en retour.

Restauration commerciale 2012 : panorama, chiffres clefs et tendances

 
Le 19 juin 2013
2012 marque un ralentissement de l’activité pour la restauration commerciale tant en restauration traditionnelle assise qu’en restauration rapide. Face à cette situation, certains professionnels de la restauration cherchent des solutions de transition et prennent ainsi de nouvelles initiatives afin de se différencier.

Principaux chiffres

Fréquentation en baisse

Alors qu’en 2011 une légère hausse de la fréquentation laissait présager une relance de l’activité (+0.6% en 2011 par rapport à 2010), l’année 2012 a été frappée par une baisse de la fréquentation de la restauration commerciale : -2.2% par rapport à 2011, soit uneperte de 114 millions de visites (source : panel CREST de NPD Group).

Consommation

Selon NPD Group et son panel Crest, les dépenses totales de la restauration commerciale sont estimées à 36 milliards d’euros en 2012, soit – 0.3 % par rapport à 2011.(Périmètre de l’étude incluant en restauration rapide : fastfoods, vente à emporter/livrer, sandwicheries, boulangeries, traiteurs, GMS, cafétérias et restauration traditionnelle assise : cafés, bars, brasseries, pubs, restuarants à thème et non thématiques)

Cependant, la dépense moyenne par visite a augmenté de 1.7 %, elle compense donc, en partie, le recul de la fréquentation et maintient les dépenses totales.

Le nombre de produits consommés par visite et par Français en restauration commerciale a diminué de 3% en 2012 par rapport à l’année précédente avec une baisse en particulier des boissons chaudes et des desserts (Source : NPD Group).

Focus segments de la restauration commerciale

Tous les segments ont été touchés. En effet, la restauration rapide, jusqu’ici épargnée par la crise, connait également un repli de la fréquentation de -2.2%, équivalent à une perte de 77 millions de visites. La restauration traditionnelle assise peine à nouveau avec un recul de la fréquentation à 2%.

Part de marché

CA TTC

en Mds €

Evol.

2012/2011

Fréquentation

Nb d’établis-

sements

Nombre de salariés

Restauration traditionnelle

55,5 %

20

-0.4 %

– 2 %

66 970

366 300

Restauration rapide

44,5 %

16

-0.2 %

– 2.2 %

22 984

156 089

Sources: Xerfi/NPD Groupe, panel Crest France 2012

 Faits marquants du secteur en 2012

  • Retour en force de la gamelle et de la restauration collective.
  • Hausse du coût des matières premières et donc des prix d’achats.
  • Période de crise entrainant une chute du PIB avec une hausse du chômage et donc une baisse du pouvoir d’achat des Français.
  • Hausse de la TVA prévue en janvier 2014 à 10% (vs 7% en 2013).
  • Méfiance des consommateurs face à l’image négative du secteur agroalimentaire et ses nombreux scandales alimentaires.
  • Météo capricieuse.

Face à cette période de mutation, tirer son épingle du jeu en proposant de nouvelles initiatitives est nécessaire

  • Recentrage des enseignes sur le coeur de métier avec cessation d’une partie de leur activité. A titre d’exemple, le groupe Elior a cédé son pôle « concession ». De la même manière, le groupe Frères Blanc a vendu son enseigne, chez Clément, à SDW Services fin 2012.
  • Acquisitions d’enseignes pour renforcer les positions. Le Groupe Le Duff a racheté les chaînes Timothy’s Coffee et Mimi’s café en 2012 en Amérique du Nord après Bruegger en 2011.
  • Emergence de concepts au plus près des attentes consommateurs : les concepts « anti-crises », ceux à thème ou encore les concepts avec une forte théâtralisation : cuisines ouvertes par exemple…
  • Affirmation accentuée de l’identité des enseignes afin de fidéliser la clientèle. A ce titre, Quick a retravaillé le positionnement de son produit leader le burger, qui devient « The power burger ».
  • Renforcement de la communication sur les nouvelles technologies telles que les sites internets, applications mobiles, réseaux sociaux.
  • Diversification produits avec de nouvelles offres innovantes. Par exemple, Domino’s Pizza propose une nouveauté toutes les six à huit semaines en 2012, avec des pizzas en édition limitée. Ou encore, Quick a lancé 37 nouveaux produits dont 17 burgers inédits en 2012.
  • Mise en avant de la qualité des produits, qualité du savoir-faire culinairequalité du serviceavec pour objectif premier : un discours rassurant pour le consommateur.

Performances des enseignes

Les performances des grands groupes de restauration commerciale (aux chiffres d’affaires de +120 M d’euros) sont disparates en 2012. Le groupe leader de la restauration française reste McDonald’s, très largement devant le second Agapes Restauration.

Certains groupes ont connu de très bonnes performances en 2012, notamment grâce aux ouvertures de magasins réalisées. C’est le cas de Subway (+ 90 magasins), La Pataterie (+ 41 magasins), Sodexo (+ 17 magasins), Sushi Shop (NC) et KFC France (+ 11 magasins) . Néanmoins certaines enseignes ont souffert particulièrement comme Autogrill France, le Groupe Flo, Elior ou La Mie Câline .

Groupe Enseignes

CAHT 2011 en M€

Evol 2011/2010

Nb Etablissements

Evol 2012/2011

McDonalds  

4350

+3.6%

1260

+3.4%

Agapes Restauration Flunch, Pizza Paï, Il Ristorante, 3 Brasseurs, Sogood Café, Salad & Co International

960

+3.8%

527

 +2.3%
Quick  

801

+5.2%

379

+0.3%
Elior  

740.5

-0.5%

831

-2.1%
Buffalo Grill  Buffalo Grill, Pizza Pub

610*

NC

330*

+1.2%
Groupe Flo Grandes Brasseries, Hippopotamus, Bistro Romain, Tablapizza, Taverne de Maître Kanter, brasseries, Flo concession

530

-4.7%

284

+2.2%
KFC France

423.5

+10%

146

+8.1%
Holder Paul, Ladurée

395*

NC

340*

NC
Le Duff Brioche Dorée, Fournil de Pierre, Pizza Del Arte

393.2

+7.9%

474

+3.3%
Sodexo Prestige

et Loisirs

Bateaux parisiens, Lenôtre, Lido, Yachts de Paris, Restaurants de la Tour Eiffel, L’Affiche, Sodexo Prestige, Sodexo Sports et Loisirs

331

+35.1%

77

+28.3%
Casino Restauration Casino Cafétéria et Comptoirs Casino, A la Bonne Heure, Cœur de Blé, Villa Plancha

305*

NC

NC

NC
Groupe Bertrand Bert’s, Viaggio, Eris, Bars&Co, Au bureau, Café Leffe, Irish Corner…

295*

+1.7%

270*

NC
Courtepaille

288.9

+2.3%

242

+3.4%
Autogrill France

242.1

-4.9%

405

+8%
SSP Bonne Journée, Café Select, Scappucci, Upper Crust…

197.9

+0.2%

258

-2.6%
Subway France  Subway

185

+39.6%

413

27.9%
Domino’s France  Domino’s Pizza

155

+9.9%

215

+9.7%
Lagardère Services Relais H Café, Trib’s, Hubiz, Panier Frais, Départ Immédiat, Chez Jean, Eric Kayser (franchise)

145.7

+12.8%

379

21.1%
Sushi Shop

135

+22.7%

NC

NC
La Pataterie  

133.2

+36.2%

162

33.9%
Monts Fournil  La Mie Câline

133

-0.7%

198

stable
Groupement des Mousquetaires Poivre Rouge, Restaumarché, Bistrot du Marché

124

+10.7%

229

+3.2%
Newrest  

121*

+11%

Léon de Bruxelles  

120

+0.8%

68

+3%

Des petites enseignes ou groupes émergent avec des concepts innovants et enregistrent des performances prometteuses notamment en terme de chiffres d’affaires. Les enseignes concernées surfent toutes sur la vague du nomadisme/snacking.

 Coffe Crepe
Fast casual New saveurs exo
Bagels

 

Analyse des différents segments de la restauration commerciale

Le secteur est toujours dominé par les Burgers avec une part de marché de 45.6 % en 2012 et une évolution de + 4.1 % par rapport à à l’année précédente. Une des meilleures progressions est réalisée par le segment Terroir, avec une évolution en 2012 de + 35.7 % par rapport à 2011. En cette forte période d’insécurité alimentaire, ce segment Terroir rassure le consommateur avec des produits souvent du qualité rappelant les produits d’antan de nos grands-mères.

Les différents segments de « Saveurs d’ailleurs » ont des performances hétérogènes. Le segment Wok et Thaï, prometteur l’an passé, est en baisse de 1.1 % de chiffre d’affaires entre 2011 et 2012. Le segmentItalie/Sud ne progresse, lui, que très faiblement + 1%.

Les segments en bonne santé :

  • les Sushis + 25.3 % de chiffre d’affaires entre 2011 à 2012
  • les nouvelles saveurs d’Amérique du Sud (Mexique, Argentine) ou Amérique du Nord (Bagels, Hot-dog)
  • les concepts provenant d’Afrique.

De nouveaux concepts émergent. Le segment Fast Casual détient encore une part de marché faible en 2012 (1.1%) mais enregistre une forte évolution de chiffre d’affaires (+ 12.1% en 2012 par rapport à l’année précédente). Le Fast Casual est un segment de marché à la frontière entre la restauration rapide et le bistrot gourmet :

  • Restauration rapide pour le temps de service et les prix.
  • Bistrot gourmet pour la qualité de la nourriture et l’ambiance.

Le segment des Coffee Shops prend également de l’ampleur avec une part de marché proche de 1 %, progressant de 19 % en chiffre d’affaires de 2011 à 2012.

Evol CA par segments.jpg.

* Mexique, Argentine, Afrique

**Bagels, hot-dogs, frites, quenelles

Répartition CA par catégorie

Autres : Restauration traditionnelle (0.9%), Bars/Pubs (0.9%), Coffee Shops (0.9%),

Pâtes (0.6%), Exotique (0.4%), Crêpes/Gaufres (0.3%), Wok/Thaï (0.1%)

Source : B.R.A Tendances Restauration / Food Service Vision, Mars 2013

Sources : d’après Néorestauration Mai 2013 et BRA Tendances Restauration Avril 2013.

De nouveaux concepts de restauration imaginés pour le plus grand bonheur des enfants !

Le 20 septembre 2013

L’enfant est aujourd’hui roi. Le secteur de la restauration l’a bien compris et propose ainsi une offre dédiée aux bambins, à l’exemple de Flunch Kid et P’tit Clément. L’objectif visé : séduire l’enfant pour attirer la famille et ainsi générer du chiffre d’affaires !

En temps de crise, 95 % des Français ont tendance à se replier sur la famille et l’entourage proche selon le baromètre Cevipof réalisé en décembre 2012 (instrument de mesure de la confiance des Français sur les questions sociales et politiques).

La famille étant au coeur des préoccupations françaises, la restauration hors domicile se doit d’intégrer ce phénomène dans sa réflexion stratégique. Dès lors, nombre de concepts pour le bien-être et la satisfaction de la famille toute entière affluent. Afin de convaincre le noyau familial, séduire l’enfant avec une palette de services spécifiques et ludiques est un atout indéniable. Focus sur ces nouveaux concepts en restauration.

L’enseigne chaînée Flunch a crée le concept Flunch kid. Il est issu des retours d’expériences des clients, de remontées d’informations des collaborateurs et de tests effectués sur des sites pilotes. Au sein de cet espace de restauration et de jeux, l’enfant est acteur de ses propres choix ce qui le reponsabilise pour le plus grand bonheur des parents.
En effet, le « jeune client » sélectionne lui-même son repas sur des écrans tactiles dimensionnés à sa hauteur. Il va ensuite récupérer sa commande au comptoir, conçu sur-mesure. Il peut également se servir des légumes à volonté au buffet. Le menu enfant est varié, sain, équilibré et est à un prix attractif. Une aire de jeux très colorée et ludique est à disposition afin de laisser aux enfants un excellent souvenir.

Les restaurants Chez Clément (11 restaurants en France, principalement à Paris) accordent une place toute particulière à leurs hôtes en culottes courtes. Parce que l’éducation gustative se fait dès le plus jeune âge, P’tit clément mise sur la découverte des saveurs en proposant 3 menus plutôt gourmets à base de produit de saison :
Le menu Bambin à 5.80€ pour les moins de 3 ans s’articule autour de l’oeuf bio à la coque et ses mouillettes.
Le menu Junior à 8.90€ pour les 5-7 ans comprend au choix une saucisse ou poulet rôti ou un pavé de saumon et une purée de pommes de terre maison ou des légumes de saison.
Le menu Gastronome à 12.75€ pour les enfants de 8-12 ans : plats issus de la carte des adultes.
En parallèle, la mascotte P’tit Clément offre aux enfants à leur arrivée un diabolo fraise, une toque de chef à leur nom et un set de coloriage avec des crayons de couleurs. Des ateliers ludiques sont également proposés au cours de l’année : ateliers de cuisine, chasse aux oeufs, récrés du goût… Le samedi, l’enfant aura la possibilité d’avoir une pomme d’amour s’il reste bien sage à table aux côtés de ses parents.

L’intégration des préoccupations des enfants dans les nouveaux concepts de restauration 

Dans un contexte de crise, les clients ont plutôt tendance à déserter les restaurants. Preuve en est, la baisse de fréquentation de la restauration commerciale de -2.2 % en 2012 par rapport à 2011, soit une perte de 114 millions de visites (Source : panel CREST/Npd Group). Panorama de la restauration commerciale avec les chiffres clés et les tendances 2013 disponible ici.

Par ailleurs, au vu du nombre réduit des sorties en famille au restaurant, le moment partagé doit être « mémorable », convivial et sans stress pour l’ensemble du foyer. Réussir à captiver l’enfant par des moyens ludiques et pédagogiques semble être un excellent moyen de fidéliser la clientèle familiale existante. Mais aussi de séduire de nouvelles familles tout en générant un chiffre d’affaires supplémentaire pour le restaurateur.
Ces concepts de restauration avec une offre enfant ont donc une carte à jouer et peuvent constituer un réel levier de croissance.

Auteur Emilie MARTIN, CCI Rennes

Prise de commande flunch

Le célèbre Café Sénéquier de Saint-Tropez est vendu

Par lefigaro.frMis à jour 
Ce café est aussi connu pour être fréquenté par l'ancien président de la République, Jacques Chirac.
Ce café est aussi connu pour être fréquenté par l’ancien président de la République, Jacques Chirac. Crédits photo : SEBASTIEN NOGIER/AFP

L’une des tables les plus courues et les plus people du port de Saint-Tropez vient d’être achetée par l’homme d’affaire Thierry Bourdoncle.

L’homme d’affaires Thierry Bourdoncle, déjà à la tête d’une vingtaine d’établissements parisiens, dont le Pub Saint Germain, a racheté Sénéquier, une institution située sur le port de Saint-Tropez, dans le Var. La transaction avec l’héritier de la famille Sénéquier, Jean-Denis Sarraquigne, devrait être officialisée ce mardi, a indiqué l’acheteur. Son montant n’est toujours pas connu.

Thierry Bourdoncle a confirmé avoir racheté cet établissement qu’il a qualifié d’«objet de collection», «un de ces cafés qui a fait la réputation du café à la française».C’est «un établissement qui vit un peu sur sa renommée», a-t-il ajouté, sans préciser quels étaient ses projets.

Le café Sénéquier, qui vient de fêter ses 125 ans, et sa célèbre terrasse rouge, est l’une des tables les plus courues et des plus people du port de Saint-Tropez. Elle avait été rendue célèbre par Brigitte Bardot qui s’y attablait régulièrement lors du tournage de Et Dieu créa la femme. De Colette à Boris Vian, en passant par Karl Largerfeld et Miles Davis, de nombreuses célébrités ont fait la réputation de ce lieu devenu incontournable. L’ancien président de la République, Jacques Chirac, y a aussi ses habitudes.

L’établissement est aussi connu pour ses nougats blancs. En 1887, deux Tropéziens, Marie et Martin Sénéquier, ouvraient une pâtisserie Place aux Herbes, entre l’église de l’Assomption et le port. Puis, leur fille Lisette donnera à Saint-Tropez sa première grande terrasse en 1930. Cafés frappés, viennois ou encore liégrois y seront servis avec les pâtisseries.

(Avec AFP)

http://www.senequier.com/fr/index.php

Darden est le leader mondial de la restauration traditionnel: CA 2011 =7,5 milliards de $ +5.4% vs 2010

http://www.darden.com/
http://www.darden.com/pdf/investor/5yr_Sum_FY11.pdf
Darden Restaurants, le Groupe de restauration américain, a annoncé pour le 3ème trimestre fiscal clos fin février 2012 un bénéfice net dilué par action de 1,25$, en croissance de 16% en glissement annuel. Le bénéfice net des opérations poursuivies a été de 164 M$, contre 152 M$. Les ventes ont atteint 2,16 Mds$, en augmentation de 9%. Le consensus était de 1,24$ de bpa et 2,14 Mds$ de ventes. Lacroissance du bénéfice par action en 2012 est attendue entre 4% et 7%.
Darden est le plus grand du monde société de restauration à service complet.
La famille Darden de restaurants propose certaines des marques les plus reconnaissables et réussie à plein service de restauration: Red Lobster, Olive Garden, Longhorn Steakhouse, The Capital Grille, Bahama Breeze, Seasons 52 et Eddie V. Nos marques sont construits sur des décennies d’apprentissage de nos invités. Leurs inspirations culinaires venus des villages de pêcheurs du Maine, les tableaux de la famille de l’Italie et l’Ouest américain -. Icônes qui reflètent la riche diversité de ceux qui visitent nos restaurants En fait, il n’est pas exagéré de dire que nos plus grandes marques sont devenues des icônes elles-mêmes. Depuis l’ouverture de notre premier restaurant Red Lobster à Lakeland, en Floride, en 1968, Darden a grandi pour devenir le plus grand du monde société de restauration à service complet. Au travers de filiales, nous possédons et exploitons plus de 1.900 restaurants, emploient 180.000 personnes et servir plus de 400 millions de repas par an. 

Nouveaux concepts: l’embarras du choix

Par Valérie Froger,le 23/02/2012

En 2011, les franchiseurs n’ont manqué ni d’imagination ni d’audace. « Nous avons recensé près de 200 nouvelles franchises, aussi bien dans la restauration que dans les services, les fleurs, les énergies renouvelables, les loisirs, le courtage… Et, contrairement aux années précédentes, il est difficile de dégager de grandes tendances », analyse Samuel Burner rédacteur en chef de l’Observatoire de la franchise.

Dans le peloton de tête, on retrouve, comme tous les ans, la restauration rapide qui suscite toujours de nouvelles vocations. Telles les enseignes Boum Burger (sandwiches Halal), Manhattan’ Store (hot-dog et bagel), PeGast (sandwiches terroir) ou encore Flam Flam (flammekueches). Mais 2011 a également vu réapparaître des concepts de restauration « assise », avec service à table. « Ils avaient disparu du paysage ces deux dernières années à cause des investissements trop importants » poursuit Samuel Burner.

Les signes de reprise économique au premier semestre 2011 ont redonné confiance aux entrepreneurs qui ont osé se lancer sur un marché au ticket d’entrée élevé. Avec de nouveaux acteurs comme Ninkasi (brasserie avec concert), Arrêts de jeu (pub sportif), Memphis Coffee (restaurant américain), Barberousse (bar à thème) et Mamie Bigoude (crêperie) qui ont ouvert des premières unités franchisées. Reste à savoir comment ces réseaux passeront le cap de 2012 et résisteront à la tourmente économique qui frappe la France depuis l’automne 2011.

Les enfants à la fête

Les services continuent d’attirer de nouveaux entrants. En tête de liste figurent les services aux particuliers avec des enseignes comme Cartaplac (service de carte grise et plaque d’immatriculation), Idésia (courtage en crédit), Home privilèges (aide à domicile). Fait notable, on observe, depuis quelque temps, une multiplication des concepts dédiés à la famille et aux enfants. Les aires et ateliers de jeux (Les savants Fous, Youpi’Parc, L’île aux jeux, Pim Park, Kizou Aventures) ainsi que le soutien scolaire ont fait une percée en 2011.

Le jeune réseau Viens jouer à la maison (ateliers créatifs pour enfants), concept créé en 2008 par Camille Huyghues-Despointes, a ouvert quatre franchises et deux autres sont en cours. Parmi les nouveaux venus, Tonavenir.net créé par Sophie Laborde-Balen propose un service inédit d’orientation scolaire grâce à des solutions clés en main incluant une aide personnalisée, des tests d’orientation et des dialogues approfondis.

Ayant déjà rallié quatre franchisés, la jeune enseigne ne demande qu’à se faire connaître: « C’est un service nouveau et méconnu, un peu comme les weddings planners (conseils en cérémonie de mariage) il y a quelques années. Mais le besoin est énorme et la demande croissante » commente la créatrice, qui exerçait auparavant le métier de podologue et compte bien s’implanter dans les grandes villes françaises.

Toujours dans les services, on découvre des entrepreneurs astucieux qui renouvellent l’offre dans l’univers du cycle par exemple. Comme Doc’Biker, spécialisé dans la réparation rapide des motos. Ou encore Cycloville, service de vélos-taxis lancé à Lille en 2006 et en franchise depuis 2007, qui a décidé de mettre un coup d’accélérateur à son essor, avec plusieurs ouvertures annoncées, dont Lyon et Nice début 2012.

Quant aux services aux entreprises, une dizaine de concepts ont fait leur apparition, parmi lesquels des services de conciergerie (Kiosk, Zen & bien) des activités diverses et variées comme Low Cost CE -comité d’entreprise pour les PME- , PVI (maintenance de poids lourds), planète gardiens (mise à disposition de gardiens d’immeubles), EPI (cabinet conseil pour l’emploi des personnes handicapées) ou Adequat Intérim, réseau succursaliste de la région lyonnaise qui se tourne désormais vers la franchise.

Nouveauté… et pérennité?

Les secteurs traditionnels d’activité ne sont pas en reste. Dans la coiffure par exemple, Beauty Bubble et BeNow jouent l’innovation avec des bulles de coiffure implantées dans les centres commerciaux ou les gares. Leurs débuts en franchise semblent prometteurs. Sur le marché des fleurs, déjà dominé par des mastodontes comme Monceau Fleurs ou Oya Fleurs, de jeunes enseignes comme Carrément Fleurs et Plus de Fleurs, Plus de Bonheur ont décidé de tenter leur chance.

La première, créée à Agen en 2006, possède déjà sept magasins dans le Sud tandis que la seconde se contente pour l’instant de deux boutiques à Valence et à Saint-Marcellin. Les tendances dans l’air du temps inspirent des enseignes comme B comme Blanc et Magic Smile qui se sont lancées sur le marché du blanchiment des dents. Tandis que la crise financière et la tempête sur l’euro ont donné des ailes aux réseaux spécialisés dans l’achat d’or (Compagnie Nationale de l’Or, Comptoir National de l’Or, Gold Services). Mais en matière de commerce, franchise ou pas, il faut se méfier des effets de mode. Nouveauté ne rime pas toujours avec pérennité.

 

 

NAXICAP entre au capital du GROUPE BERTRAND

 

Groupe Bertrand (CA 2010 : 130M€), restauration traditionnelle et rapide (Angelina, Brasserie Lipp, Charlie Birdy…), accueille un nouvel actionnaire.

L Capital vient de céder à Naxicap sa participation de 36% acquise en 2006 dans le groupe de restauration. Olivier Bertrand, le fondateur, reste majoritaire.

L Capital cède à Naxicap sa part de 36 % dans le groupe diversifié d’Olivier Bertrand, son fondateur, qui possède Quick en Algérie, la chaîne Bert’s et la brasserie Lipp à Paris.

L Capital, le fonds d’investissement sponsorisé par Bernard Arnault (propriétaire des « Echos »), a signé jeudi soir la cession de ses 36 % dans le groupe de restauration parisien Bertrand, le propriétaire de la brasserie Lipp, de la chaîne Bert’s, du salon de thé Angelina, au fonds Naxicap, le véhicule de Natixis. Selon des sources, la valorisation de l’ensemble, qui dégage environ 130 millions d’euros de chiffre d’affaires, s’établirait entre 120 et 140 millions d’euros. Le fondateur, Olivier Bertrand, reste majoritaire. Alors que les banques françaises se sont retirées du marché depuis l’automne, et que la dernière vente LBO encore sur le marché, Tokheim, spécialisé dans la distribution de carburant, a été annulée, cette cession fait figure d’exception. D’autant que l’opération a été réalisée en dette de premier rang par les créanciers existants. Aucune des parties n’a cependant souhaité faire de commentaire.


7 nouvelles enseignes

Olivier Bertrand a bâti un groupe extrêmement diversifié offrant des repas de 5 à 50 euros, depuis sa dizaine de franchises Quick, dont un établissement lancé en Algérie, au plus haut de gamme. Un modèle propre à absorber les cycles de conjoncture, alors que s’ouvre une phase de ralentissement économique. Construit à partir de l’acquisition en 1990 de la brasserie Lipp, Groupe Bertrand s‘est développé à marche forcée. Entre 2006, date d’entrée de L Capital à son tour de table, et 2007, il a fait quatre acquisitions parisiennes, soit au total plus de 1.000 places assises, dont la majorité des espaces restauration du grand magasin Le Printemps (le restaurant terrasse Déli-cieux, le World Bar au 5 e étage, et la brasserie de 500 places).


Depuis 2010, Olivier Bertrand a relancé son expansion, rachetant pas moins de sept enseignes au positionnement très différent. En janvier l’an dernier, il a acquis le bistro auvergnat Les Deux Stations, puis trois marques en décembre (Irish Corner, le pub brasserie Au Bureau, et les cafés Leffe placés en centre-ville). Dans la foulée, entre janvier et février 2011, il a fait l’acquisition de trois établissements : ô Restaurant, une barge à Levallois de 300 places, Le Fief, proche de l’île Saint-Germain, et L’Ile à Issy-les-Moulineaux, soit plus de 1.000 places au total.


Anne DRIF, Les Echos, 26/12/2011

 

http://www.groupe-bertrand.com/

 

Le Scarabée bio tout nouveau, tout beau ouvre le 4 novembre – Cesson-Sévigné

07 octobre 2011


Que les habitués se rassurent ! Si le déménagement de Scarabée Biocoop promet un beau changement, la nouvelle adresse ne devrait pas poser de problème de localisation. « Du 12, avenue des Peupliers, nous passons au 8, de l’autre côté », sourit son directeur, Marc Chevalier. A compter du 4 novembre, l’ancienne concession Opel (partie à 10 m), entièrement transformée et relookée, servira d’écrin au nouveau magasin.

Un magasin plus grand

Pourquoi quitter l’emplacement occupé depuis 1997 ? « On se sentait à l’étroit, les clients aussi, et notre parking devenait insuffisant », poursuit Marc Chevalier. Le stationnement, c’est bien connu, est le talon d’Achille du commerce. Sur son nouveau site, Scarabée règle le problème en proposant 75 places. Autre atout : il jouira d’une meilleure visibilité depuis la route de Paris.

Deuxième bénéfice de l’opération : un magasin plus spacieux d’une superficie de 600 m 2 contre 460 actuellement. Un gain de place qui permettra d’augmenter le rayon des produits vendus en vrac (220 références), plus économiques et écologiques que les paquets.

Plein de petits plus

En chapotant cette mue, Isabelle Baur, la responsable du commerce et de la communication au sein de Scarabée, a sorti plein d’idées de son sac. Parmi celles-ci, le « coin recette minute ».

Le principe : chaque jour, entre 11 h 30 et 13 h 30, une diététicienne concoctera deux recettes « savoureuses, équilibrées et rapides ». Pratique pour apprendre à cuisiner des produits bio (céréales, soja…), « mais aussi pour savoir combien ça coûte et combien de temps ça prend », insiste Isabelle Baur.

Autre nouveauté : dans un espace « cabine », les clients pourront profiter des conseils de cette même diététicienne, sur rendez-vous (55 € la séance d’une heure). Une esthéticienne formée aux produits cosmétiques bio prodiguera aussi des soins et des conseils. Quant aux enfants, ils auront leur coin.

Un restaurant très attendu

Sans doute le « must » : après le Scarabée Biocoop de Cleunay et de Saint-Grégoire, Cesson aura aussi son restaurant végétarien « Picque Prune. » Sept personnes, nouvellement embauchées, y travailleront. Situé à l’entrée du magasin, dont il sera séparé d’une simple vitre, l’établissement fonctionnera tous les jours, du lundi au samedi, de 11 h 45 à 14 h.

Surface : 190 m 2 ; capacité d’accueil : 100 places assises + 50 en terrasse. Fourchette de prix : pour une formule entrée, plat et dessert, compter 12,90 €. Le restaurant fera aussi de la vente à emporter.

Mais aussi un salon de thé…

Idéal pour la petite faim d’après courses : le restau se transformera chaque après-midi en salon de thé, de 15 h à 18 h.

http://www.scarabee-biocoop.fr/

Accor cède le traiteur Lenôtre à Sodexo

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 22/07/2011 à 10:09 

Présent dans le monde entier, le premier traiteur de France, créé dans les années 1960, passe sous le giron du groupe de restauration collective et de services.

Le traiteur Lenôtre va être cédé au groupe français de restauration collective et de services Sodexo par le groupe Accor: ce dernier se recentre ainsi vers son coeur de métier, l’hôtellerie, après avoir déjà annoncé fin avril la mise en vente du traiteur de luxe qui possède des boutiques, mais aussi des restaurants, comme le 3 étoiles du Pré Catelan, près de Paris -où le chef Frédéric Anton a obtenu une troisième étoile dans le guide Michelin en 2007.  

Gaston Lenôtre, héraut du beau et du bon

Mort en janvier 2009 à l’âge de 88 ans des suites d’une longue maladie, Gaston Lenôtre avait rompu avec les codes traditionnels de la pâtisserie, privilégiant la légèreté et les saveurs nouvelles. Retour en images sur un parcours d’exception.

Le projet doit être soumis à l’approbation des autorités de la concurrence, ont précisé dans des communiqués distincts Accor et Sodexo. Le patron actuel de Lenôtre, Patrick Scicard, et dont le nom circulait également comme repreneur potentiel associé à un ou plusieurs investisseurs, conservera ses fonctions, a précisé une porte-parole d’Accor. Le groupe hôtelier mise sur une opération finalisée au quatrième trimestre. Plusieurs sociétés étaient candidates à la reprise de Lenôtre, parmi lesquelles Elior, le groupe Duff (Brioche Dorée, Del Arte etc) ou encore le groupe Barrière. 

Lenôtre, créé dans les années 1960 par Gaston Lenôtre, a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 105 millions d’euros. Il est présent dans une dizaine de pays.  

Présent dans 80 pays, Sodexo, créé en 1966 par Pierre Bellon, emploie 380.000 personnes, et réalise un chiffre d’affaires consolidé de 15,3 milliards d’euros. Il nourrit 50 millions de consommateurs chaque jour, du corps des Marines aux joueurs de tennis à Roland Garros, aux concurrents de Rallye-Dakar ou aux visiteurs du Puy-du-Fou. Sodexo possède notamment la concession des services de restauration de la Tour Eiffel avec le chef Alain Ducasse. 

Lenôtre en bref

En 2010, le groupe a généré un chiffre d’affaires de 105 millions d’euros

C’est avant tout un traiteur, depuis 1964: 6.500 réceptions organisées chaque année. Ce sont aussi 15 boutiques en France (13 à Paris et deux sur la Côte d’Azur) et des points ventes dans des grands magasins. 30 adresses dans 10 pays étrangers s’y ajoutent. 

Les cuisines sont installées à Plaisir (Yvelines) depuis 1968. Un laboratoire de production a également été implanté à Mouans-Sartoux près de Cannes (Alpes Maritimes). 

Dès 1971, Gaston Lenôtre a ouvert une école à Plaisir. L’établissement forme plusieurs centaines de stagiaires par an, dont 40% d’étrangers, qui viennent « approfondir leurs connaissances ».  

Enfin, la société a développé une gamme de produits haut de gamme sous licence en collaboration avec l’industrie agroalimentaire.  

Lenôtre : traiteur haut de gamme

Un nouveau restaurant de luxe en Corée du Nord

Publié le 12 juillet 2011

 

Malgré la pénurie alimentaire chronique à laquelle elle est confrontée, la Corée du Nord compte un nouveau restaurant de luxe et un centre de loisir ouverts dans la capitale Pyongyang, a indiqué mardi son promoteur hongkongais.

Ce centre de loisir, qui compte un sauna et une salle de gym, a été ouvert dans le cadre d’une société commune entre le ministère de la Culture nord-coréen et une société de Hong Kong, Phoenix Commercial Ventures qui l’a annoncé mardi sur son site internet.

L’immeuble de Pyongyang abrite le «Restaurant at Hana», une piscine, un sauna, un bar et un salon de coiffure, a précisé Phoenix. Les installations sont ouvertes aux Nord-Coréens qui peuvent se le permettre et aux étrangers.

Le sol du restaurant est recouvert de marbre, les salles privées sont toutes équipées de téléviseurs à écrans plats, selon les vidéos et les photos postées sur le site internet.

La société commune, Hana Electronics JVC, fondée en 2003, produit et vend des lecteurs DVD et emploie plus de 200 personnes en Corée du Nord.

Selon Phoenix, Pyongyang compte environ 150 bars et 350 restaurants, certrains restant ouverts tard le soir.

«La DPRK (Corée du Nord) mène des petites expériences fondées sur les principes de l’économie de marché qui auraient été impensables il y a encore quelques années», a commenté Phoenix.

Les restaurants et bars ouverts aux touristes sont une source importante de devises pour la Corée du Nord, en proie à de graves difficultés économiques.