Category Archives: Rachat d’entreprise

Les magasins Hema mis en vente par le fonds britannique Lion Capital

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Malgré une situation déficitaire persistante, le propriétaire britannique de la chaîne néerlandaise espère attirer les acheteurs par les perspectives de croissance à l’étranger.

Solidement implantée en France où elle exploite 55 magasins, la chaîne néerlandaise Hema est en quête d’un nouveau repreneur. Lefonds d’investissement britannique Lion Capital, propriétaire de l’enseigne depuis dix ans, a annoncé son intention de la vendre avec ses 720 points de vente dans 7 pays européens, dont 534 aux Pays-Bas.

C’est la deuxième tentative du genre, après la cession ratée de Hema au leader néerlandais de la distribution Ahold en 2011. L’opération intervient au moment où le distributeur néerlandais a creusé sa perte nette au premier semestre, à 41,5 millions d’euros, contre un déficit de 24,3 millions un an auparavant. Hema, qui emploie 11.000 salariés, n’a enregistré que deux exercices bénéficiaires depuis 2007, et encore perdu l’an dernier 26 millions d’euros.

Stratégie de conquête

Cette situation précaire provient d’une stratégie de conquête de l’Europe menée tambour battant sous la houlette de Lion Capital. En dix ans, la chaîne néerlandaise a fortement étendu son rayon d’action à des pays limitrophes (Allemagne, Espagne, France, Royaume-Uni) après la Belgique et le Luxembourg. Le nombre de magasins a dans le même temps plus que doublé. Le chiffre d’affaires des six premiers mois de 2017 a encore progressé de 4 %, à 570,4 millions d’euros.

Néanmoins, le groupe reste pénalisé dans le financement de son expansion à l’international par le poids de son endettement. Et son marché domestique génère encore 80 % de son chiffre d’affaires. « L’expansion de Hema à l’étranger a été menée aux dépens d’investissements aux Pays-Bas. A mon avis, le rachat du groupe va nécessairement se traduire par une réduction du parc de magasins aux Pays-Bas », anticipe Cor Molenaar, consultant spécialisé du secteur de la distribution.

Succès aux allures de feu de paille ?

Le succès rencontré par l’enseigne sur ses nouveaux marchés, comme la France, suscite aussi des interrogations. En l’état, nombre de banquiers examinant le dossier de cession veulent s’assurer que la croissance d’Hema n’a pas les allures d’un feu de paille, lié à la nouveauté du concept aux yeux des consommateurs sur ses nouveaux marchés. Credit Suisse, banque-conseil pour le compte de Lion Capital, est chargé d’éclairer les éventuels acheteurs.

source: https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/030649001727-les-magasins-hema-mis-en-vente-par-le-fonds-britannique-lion-capital-2118857.php

https://www.hema.fr/

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Le propriètaire du Bristol achète the Lanesborough palace

En ajoutant The Lanesborough à sa sélection d’hôtels de luxe, Oetker Collection donne au Bristol son «complément naturel» à Londres.

Oetker Collection, qui comprend Le Bristol à Paris, ajoute The Lanesborough à Londres, à sa sélection d’hôtels de luxe. Situé sur Hide Park Corner, cet hôtel, construit en 1991 à l’emplacement d’un ancien hôpital, était fermé depuis 18 mois pour une rénovation complète. Oetker assurera le management de ses 93 chambres (dont 43 suites), à sa réouverture au printemps 2015.

«Notre arrivée à Londres est une étape importante dans le développement de la collection, Londres étant une destination stratégique par son dynamisme et sa visibilité dans le monde entier, déclare Alain Brière, vice-président marketing et communication d’Oetker Collection. Elle traduit l’accélération de notre stratégie d’expansion. Nous nous appuierons sur l’expérience et le succès du Bristol à Paris pour faire du Lanesborough son complément naturel à Londres pour nos clients».

Neuf hôtels

Oetker Collection appartient au groupe allemand Oetker, présent également dans la poudre de pâtisserie, la logistique ou encore la bière. Elle comporte désormais 9 hôtels, dont 4 en propriété (Le Bristol à Paris, l’Hôtel du Cap-Eden-Roc à la pointe du Cap d’Antibes, Château Saint-Martin en Provence, et Brenners Park-Hotel à Baden-Baden en Allemagne).

En avril dernier, Oetker Collection avait repris la gestion de l’Eden Rock à Saint-Barthélemy. En 2013, elle avait ajouté à sa collection, L’Apogée Courchevel en décembre, et Fregate Island Private aux Seychelles en juillet.

www.lanesborough.com

La franchise de restauration rapide MEZZO DI PASTA aurait reçu plusieurs offres de reprise


15 novembre 2013

La société alsacienne MEZZO DI PASTA spécialisée dans la restauration rapide de pâtes, est en redressement judiciaire depuis le début de juillet dernier. Depuis, plusieurs repreneurs ont déposé des offres, offres qui seront attentivement analysées le 20 décembre prochain par le tribunal de commerce. L’entreprise pourrait céder une dizaine (sur les 17 qu’elle possède actuellement) de ses points de vente.

Source : Flash-infos

Le réseau de franchise de pâtes à emporter MEZZO DI PASTA placé en redressement judiciaire
03 juillet 2013

Le réseau de franchise de pâtes à emporter Mezzo di Pasta vient d’être placé en redressement judiciaire, à sa demande.

Le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg a également accordé à l’enseigne un mandat ad-hoc d’une durée de 6 mois. Il s’agit pour la marque de faire « une pause dans les créances », comme l’a expliqué son PDG Robert Ostermann, qui remplace depuis octobre 2012 le fondateur Emmanuel Guth.

En effet, de l’aveu de son dirigeant, Mezzo di Pasta s’est développé trop vite, accueillant parfois dans ses rangs des restaurants peu rentables. C’est pourquoi l’enseigne prévoit de se séparer d’une dizaine de magasins gérés en direct. Le réseau de franchise pour sa part ne sera pas touché.

La société, détenue en majorité par le fonds d’investissement Bridgepoint Capital Development depuis juillet 2011, cherche également de nouveaux investisseurs.

Il reste à voir comment l’enseigne évoluera alors que le marché de la restauration à emporter est baisse. Pour Robert Ostermann, « la rentabilité du produit a certes baissé quelques peu, mais ce n’est pas le problème de cette entreprise. Ce concept bien placé et bien géré rapporte de l’argent ». Réponse le 2 septembre, lorsque le tribunal de Strasbourg examinera à nouveau le dossier.

Source : Fusacq.

http://www.mezzodipasta.fr

Le groupe Richemont souhaite finalement conserver Lancel

 
L’Expansion.com avec AFP – publié le 08/11/2013 

La rumeur de cession courait depuis plusieurs semaines. Mais le groupe suisse Richemont a décidé de conserver la célèbre marque Lancel. C’est ce qu’a indiqué ce vendredi Gary Saage le directeur financier du groupe.

Le groupe suisse Richemont, le numéro deux mondial du luxe, entend conserver la marque de maroquinerie Lancel, au centre de rumeurs de marché ces dernières semaines, a indiqué vendredi son directeur financier.
« Cela a plus de sens de la conserver », a indiqué Gary Saage lors d’une conférence téléphonique à l’occasion de la publication des résultats du premier semestre du groupe.
Les spéculations autour d’une cession de Lancel se sont multipliées récemment. En mai, Johann Rupert, le fils du fondateur et président du conseil d’administration, avait fait savoir qu’il n’excluait pas de vendre les marques dont les performances s’étaient avérées décevantes.
Mais les rumeurs s’étaient amplifiées après le départ de Marty Wikstrom, qui pilotait la division de mode et accessoires. Elles se concentraient sur Lancel, considérée par les investisseurs comme la marque en première ligne pour une éventuelle cession.
« Richemont est pleinement engagé dans toutes ses marques »
Lors de la conférence téléphonique ce vendredi, Gary Saage a reconnu que Richemont avait annoncé à ses employés qu’il entendait étudier toutes les options possibles pour la marque, ce qui a également alimenté les rumeurs.
Fondée en 1876 à Paris par Angèle Lancel, Lancel est entrée dans le giron de Richemont en 1997. La marque est cependant considérée par les analystes comme un des « enfants à problème » au sein du groupe.
Sur les six premiers mois de l’exercice 2013/2014 décalé, achevé fin septembre, son bénéfice net a affiché une hausse de 10% à 1,18 milliard d’euros, a indiqué le groupe genevois dans un communiqué. Mais la déception est surtout venue de son résultat d’exploitation, qui est ressorti en baisse de 1% à 1,3 milliard d’euros, plombé par des effets négatifs de change.
Résultats décevants
Ses ventes ont en revanche progressé de 4% à 5,3 milliards d’euros, portées par une forte croissance en Europe, où le groupe a continué de bénéficier des achats touristiques, ainsi que dans la région Amériques, où ses recettes ont bondi de 17%.
Dans le détail de ses autres activités, le propriétaire de Cartier et de Van Cleef & Arpels a vu ses recettes progresser de 2% à 2,6 milliards dans ses maisons de joaillerie. La croissance a été plus soutenue dans son portefeuille de marques horlogères où ses ventes ont grimpé de 9% à 1,5 milliard, en particulier grâce à ses montres de haute horlogerie. La maison Montblanc, connue pour ses prestigieux stylos-plume, s’est cependant inscrite en recul de 3% à 358 millions d’euros.
Le groupe a également vu la performance de ses marques de mode Alfred Dunhill et Chloé se détériorer, a-t-il indiqué sans fournir d’indications chiffrées.
Pour le second semestre, le groupe s’est montré prudent face à « l’atonie de l’environnement économique ». Il a prévenu que les risques concernant les taux de changes devraient peser sur ses résultats.
En octobre, après la clôture des comptes, les ventes ont toutefois progressé de 6%, a précisé Richemont qui a mis en lumière des ventes exceptionnelles en haute joaillerie dans la région Asie Pacifique.

www.lancel.com/

Chaussures: LVMH prend le contrôle de la société du créateur britannique Nicholas Kirkwood

LVMH a trouvé chaussure à son pied. Le numéro un mondial du luxe a annoncé vendredi avoir pris une participation majoritaire dans la société du créateur britannique de chaussures haut de gamme pour femmes Nicholas Kirkwood. Agé de 33 ans, ce styliste a fondé sa propre marque de chaussures en 2004. Ses collections sont actuellement commercialisées dans environ 150 grands magasins dans le monde. Le garçon est évidemment doué : Nicholas Kirkwood a été primé deux fois « Accessoires Designer » de l’année aux British Fashion Awards qui récompensent les meilleurs designers britanniques.

LVMH ne dit pas encore comment il compte mutualiser les savoir-faire de cette pépite avec ses marques Vuitton ou Celine. « Nous voulons lui permettre de repousser encore davantage les frontières de la créativité, et de faire profiter la marque de l’expertise de LVMH », s’est contenté de déclarer Delphine Arnault, numéro deux de Louis Vuitton, qui s’est visiblement beaucoup impliquée dans cette acquisition.

Cette prise de contrôle intervient quelques mois seulement après que LVMH a annoncé son entrée au capital de la société du couturier français Maxime Simoëns, 28 ans, autre génie de la mode à la tête d’une autre pépite. Le principe est à chaque fois le même: repérer de très jeune talent qui ont déjà eu le temps de construire une marque qui fait déjà référence dans le petit milieu de la mode et la racheter afin qu’elle se développe dans le giron du groupe et surtout avant qu’un concurrent ne la repère et ne s’en empare.

Car depuis quelques mois, la course à ces start-up de la mode a pris une autre dimension. Alors que les occasions de racheter des grandes marques mondiales du luxe se font de plus en plus rares, les géants du luxe jettent leur dévolu sur de plus petites structures. Le combat est moins visible et moins coûteux qu’il y a quinze ans quand les deux groupes s’affrontaient pour rafler Gucci mais il n’en est pas moins stratégique.

www.nicholaskirkwood.com

Fleuristes : MONCEAU FLEURS reprend tranquillement son développement

24.09.2013, La rédaction des Echos de la franchise

Le groupe Monceau Fleurs semble enfin sortir la tête de l’eau. Après une procédure de sauvegarde et une OPA opérée par le fonds d’investissement Perceva, le groupe de fleuristes indépendants va reprendre doucement son développement, après deux ans au point mort.

Pour redresser la situation financière de Monceau Fleurs, Perceva a investi environ 11 millions d’euros : la moitié utilisée pour racheter la quasi-totalité des obligations du groupe (Monceau Fleurs est côté en bourse), et l’autre moitié injectée directement dans l’entreprise. La dette, qui était de 30 millions d’euros avant l’OPA, passe désormais à 11 millions d’euros : de quoi rassurer les partenaires financiers de l’enseigne, qui vont pouvoir recommencer à soutenir des entrepreneurs Monceau.Après la restructuration du capital au profit de Perceva Finance, qui détient désormais plus de 80 % du capital (« les Echos » du 25 juin 2013), le groupe Monceau Fleurs change de gouvernance. Laurent Pfeiffer, directeur financier, a été nommé président du directoire, en remplacement de Laurent Amar, petit-fils du fondateur,qui reste toutefois membre du conseil de surveillance, mais dont la participation a été diluée à hauteur de 3,5 %.

Signe de la reprise du développement, deux nouveaux magasins ont ouvert en septembre, à Montbéliard (25) et à Dijon (21). Le groupe compte à ce jour 182 boutiques Monceau Fleurs, 59 Happy et 179 Rapid’Flore. L’objectif est d’atteindre les 1 000 points de vente dans 10 ans, mais sans pour autant faire la course aux ouvertures, comme l’explique Laurent Pfeiffer, le nouveau président du groupe : « Nous n’avons pas le droit à l’erreur, nous allons être prudents et reprendre tranquillement le développement. » Pendant les deux prochaines années, l’expansion du groupe à l’étranger sera également mis entre parenthèses.

Parmi les changements opérés par la nouvelle direction figure l’arrêt de l’activité de la centrale d’achats, remplacée par une centrale de référencement. Le système d’information est aussi en train d’être renforcé pour faciliter au maximum la prise de commande des franchisés.

Côté produits, Monceau Fleurs met le paquet sur les fondamentaux comme le bouquet bulle, le sac trapèze ou la rose, produit phare de la marque, qui représente 50 % des ventes. L’animation du réseau sera donc au cœur du changement, pour garantir « le respect du concept et donc le succès des franchisés », explique Laurent Pfeiffer.

Le groupe connaîtra ainsi de nombreuses nouveautés cette année. Le message principal étant l’apaisement, comme l’énonce le nouveau président du groupe : « Les franchisés Monceau sont tous amoureux de leur marque. Aujourd’hui, ils veulent une chose : un franchiseur qui soit tourné vers eux 100 % de son temps. »

Le groupe Monceau Fleurs a été créé en 1965. Il englobe trois enseignes : Monceau Fleurs, Rapid’Flore et Happy, qui totalisent 420 boutiques et 260 franchisés en France. Le réseau compte une seule succursale, située boulevard Malesherbes, à Paris.

www.monceaufleurs.com

Mr Bricolage SA annonce l’acquisition, par la société PROVA SA(1), du groupe Alexandre SA, intégrant ainsi dans son périmètre 4 nouveaux magasins, implantés en Wallonie.

Boursorama le 01/07/2013

Accélération du développement international

· 4 magasins rejoignent le périmètre belge

› Acquisition par la centrale belge de Mr.Bricolage, PROVA SA(1), du groupe Alexandre SA
(12 M€ de CA TTC annuel)

› Renforcement du maillage territorial wallon et des volumes d’achats

› Un parc ainsi porté à 43 magasins en Belgique

· 69 magasins implantés à l’étranger au 30 juin 2013

› Une accélération du développement en ligne avec la stratégie du Groupe.

Le Groupe Alexandre réalise un chiffre d’affaires TTC annuel d’environ 12 M€. Ces 4 magasins, actuellement sous enseigne Alexandre, devraient prendre l’enseigne Mr.Bricolage en 2014 afin de bénéficier pleinement de l’image et la notoriété de celle-ci.

(1)PROVA SA, dont le capital est détenu à hauteur de 35% par Mr Bricolage SA, est la centrale de référencement et d’animation du réseau des magasins sous enseigne Mr.Bricolage en Belgique et, gère par ailleurs 8 magasins intégrés.

Cette acquisition structurante porte ainsi à 12 le nombre de magasins détenus en propre par la filiale en Belgique, et à 43 le nombre total de magasins en Belgique au 30 juin 2013. Au premier semestre, le réseau avait vu l’ouverture d’un nouveau magasin belge à Gilly.

Au 31/12/2012, la Belgique représentait 106 M€ de CA TTC, soit 51% du chiffre d’affaires sous enseigne Mr.Bricolage réalisé hors de France.

L’international : un axe fort de développement, notamment en master-franchises

A l’international, le Groupe Mr Bricolage a fait du développement en master-franchises sans prise de participation capitalistique un axe privilégié, avec des rôles clairement définis pour chacun des partenaires :

– Prise en charge du développement local pour le master-franchisé ;

– Apport du savoir-faire en termes de concept, de services et d’assistance technique pour Mr Bricolage SA.

Les principales zones géographiques ciblées sont l’Europe de l’Est, le bassin méditerranéen, l’Amérique du Sud, l’Afrique de l’Ouest et Equatoriale.

www.mrbricolage.fr

Tamburi Investment Partners S.p.A. : TIP acquires a stake in the ROCHE BOBOIS GROUP

04/29/2013

TIP acquires a stake in the ROCHE BOBOIS group

Today, in Paris, Tamburi Investment Partners S.p.A. (« TIP » -www.tipspa.it) acquired almost 20% of Furn-Invest SAS, holding company of Roche Bobois group, the world leader in the creation and selective distribution of high level, design and luxury furniture and home furnishing products.

The group has the largest worldwide chain of high quality furniture stores, with a presence – direct and / or through franchising – currently consisting of 335 stores located in prestigious shopping areas, with a relevant presence in the most important towns of the main countries. The stores are

267 in Europe, 27 between the United States of America and Canada and 41 in South America,

Africa and Asia.

The group also includes the Cuir Center chain, the leading distributor, within the French market, for
leather furniture products, operating through a network of 86 stores – direct and / or through franchising – positioned on a market segment complementary to the one of Roche Bobois.
In 2012, the aggregate turnover of the group (including franchised stores) has been of more than Euro 530 million, while the consolidated turnover – which includes only the direct sales – has been of approximately of Euro 250 million.
The control of the Roche Bobois group is owned by the founding families Roche and Chouchan, who have been in contact with TIP for a long time; almost all of the stake acquired by TIP was owned by the private equity funds Middle Market Fund 2 (managed by Azulis Capital), Siparex SPF III Middle Market (managed by Sigefi), BNP Paribas Developpement and Natio Vie Developpement 3.
Objective of the agreement among the families Roche, Chouchan and TIP – in full agreement with the top management – is to accelerate the process of development, mainly in new cities, also in emerging countries where the luxury goods market is particularly dynamic; given the relevant potentiality of the brand, the proven quality and the high level of products’ design, it is a mutual ambition to increase the growth of revenues, also through new stores openings, of which 17 are already planned in 2013.

TIP executed the transaction through a special purpose vehicle, as already happened in many other investments (Prysmian, Interpump, Printemps, Intercos, Be), in order to organize a further club deal.

In the transaction the sellers and the group has been assisted by Lincoln International for the financial advisory and by Cabinet Bredin Prat & Associes for the legal advisory. TIP has been supported by the Law Firm of Paolo Cerina and by Tamburi & Associati – Athema for the financial advisory.
Declaration of François Roche, Chairman of the Supervisory Board ofRoche Bobois Groupe: « We are very happy to join our forces with those of the Tamburi team. Roche Bobois has always had numerous and important roots in Italy: designers, franchisees, producers and today also a financial partner; this alliance has all and any possibilities to add a new, quite significant page, for the future of our Group ».
Declaration of Giovanni Tamburi, Chairman and CEO of TIP: « We are particularly proud to add to the many excellent companies already invested by TIP also one of the most famous brands in the world of the highest quality and design furnishing products. With the support and resources of TIP, Roche Bobois group could further accelerate its development and achieve even more significant results ».
Paris, April 29th 2013

TIP – Tamburi Investment Partners S.p.A. is an independent investment / merchant bank which invests in companies with « excellent » industrial and entrepreneurial characterists and is also engaged in the advisory activities. Currently holds, directly or indirectly, stakes in listed and unlisted companies including: Prysmian, Amplifon, Datalogic, Interpump, M&C, Be, Bolzoni, Noemalife, Servizi Italia, Monrif, Printemps, Intercos and, from today, Roche Bobois.

www.rochebobois.com

La marque de sportswear branchée JUICY COUTURE en vente


04 avril 2013

Le groupe de textile américain Fifth and Pacific, issu de l’ex-groupe Liz Claiborne, envisage de vendre sa marque de sportswear branchée Juicy Couture, indique mercredi le Wall Street Journal sur son site internet, citant des sources proches du dossier.

Le groupe veut également céder la marque de jeans Lucky Brand, ajoute le quotidien financier.

Fifth and Pacific devrait ne conserver qu’une seule marque importante dans son portefeuille d’actifs une fois qu’il aura cédé ces deux enseignes: la marque d’accessoires de luxe kate spade.

Le groupe de prêt-à-porter Liz Claiborne avait vendu en 2011 ses marques Liz Claiborne, Monet, Dana Buchman et Kensie pour un total de 328 millions de dollars, afin de réduire sa dette.

La société qui ne comptait plus que les marques Juicy Couture, Lucky Brand et kate spade, s’était renommée Fifth & Pacific.

L’histoire de la marque Juicy Couture

La marque Juicy Couture voit le jour en 1987. Ses créatrices, Pamela Skaist Levy et Gela Nash Taylor souhaient donner à cette griffe un look chic, décontracté, jeune et branché.
Les débuts de Juicy Couture sont marqués par une collection unique de tee-shirts. Mais c’est une célèbre pièce, le jogging en velours, qui va définitivement assurer le succès de Juicy Couture. La réussite est alors au rendez-vous. Fort de cet incontestable résultat, les deux complices développent ensuite une ligne plus complète Juicy Couture. C’est ainsi que la marque Juicy Couture propose des jeans, une ligne enfant, une collection homme, une ligne d’accessoires, des bijoux ainsi que des parfums..

Les must de la marque Juicy Couture
C’est en envoyant un survêtement Juicy Couture en velours brodé à Madonna, que cette pièce est immédiatement devenue la pièce phare de Juicy Couture. Madonna, vue et photographiée, dans le fameux jogging velours Juicy Couture, permet à la marque de s’inscrire aux rangs des marques de célébrités et assure un succès immédiat à la marque sportswear.
Depuis, d’autres pièces Juicy Couture ont conquis les célébrités, telles que les robes Juicy Couture, Eva Longoria Parker en est totalement accro ! Quant à Megan Fox, c’est le perfecto de cuir noir Juicy Couture qui l’a complètement séduite !

Les égéries de la marque Juicy Couture
Lisa Cant, LukeWorall

 Les fans de la marque Juicy Couture
Madonna, Katy Perry, Jessica Alba, Eva Longoria, Katie Holmes, Molly Sims, Megan Fox, Naomi Campbell, Cameron Diaz

www.juicycouture.com

Printemps: propriétaires en pourparlers avec des investisseurs qataris

 Mer 20 février 2013

Par Dominique Vidalon et Alexander Hübner

PARIS, 20 février (Reuters) – homme d’affaires italien Maurizio Borletti a rejoint avec les investisseurs qataris à soumissionner pour le contrôle du Printemps, le magasin français haut de gamme et haut lieu touristique.

Négociations exclusives centre sur la participation de 70 pour cent au Printemps détenus par Deustche Bank RREEF succession véritable bras, dont il a cherché à vendre depuis des mois, Borletti a déclaré mercredi.

Une source proche du dossier avait dit que les deux Borletti Group et RREEF avait presque conclu un accord avec le Qatar qui valorise Printemps à environ 2 milliards d’euros (2,7 milliards de dollars) ..

Printemps, qui possède 16 magasins et emploie 4000, a vu chiffre d’affaires progresser de 13 pour cent à 1,45 milliards d’euros de son 2011/12 ans.

Même si un porte-parole de Borletti a déclaré que le groupe prévoyait de faire une offre formelle au nom de l’Qataris, il n’était pas clair comment participation au Printemps de RREEF serait réparti entre les Qataris et Borletti. «Les choses n’ont pas été complètement défini encore, » at-elle ajouté, refusant de révéler l’identité des investisseurs qataris impliqués.

Les nouvelles se termine des mois de spéculations sur l’avenir de la propriété Printemps parce RREEF était désireux de vendre sa participation, tandis que Borletti, qui a dirigé le Printemps de montée en gamme, a déclaré à Reuters en Janvier qu’il voulait conserver à l’entreprise.

Qatar, pays le plus riche du monde par habitant, n’a cessé de renforcer sa présence en haut de gamme de vente au détail et de la mode.

Elle a acquis par l’intermédiaire de l’un de ses nombreux fonds d’investissement londonien Harrod magasin en 2010 pour environ 1,5 milliards de livres en 2010.

L’an dernier, la famille royale du Qatar a acquis la marque de mode italienne Valentino pour 700 millions d’euros à l’extrémité supérieure de multiples de valorisation de l’industrie.

Borletti, propriétaire des grands magasins italiens La Rinascente, acheté Printemps avec RREEF du commerce de détail français et du groupe PPR luxe pour 1,1 milliard d’euros en 2006.

Depuis lors, ils ont dépensé près de 350 millions d’euros sur les rénovations et Printemps mobiles plus haut de gamme avec une offre élargie de produits de luxe.

Galeries Lafayette, qui a essayé d’acheter Printemps en 2006, mais a perdu face à Borletti et RREEF, avait manifesté son intérêt pour le grand magasin et même mandaté une banque pour préparer une soumission en quelques mois.

Français défis hebdomadaires signalés en Décembre que les Galeries Lafayette était prêt à payer près de 1,6 milliards d’euros pour le Printemps, conseillés par HSBC, selon des sources proches du dossier. Galeries Lafayette a refusé de commenter le mercredi.

Le Qatar, qui possède un certain nombre de bâtiments sur les bijoux Paris Place Vendôme La Mecque, a développé des liens plus étroits avec France , ayant acquis club de football Paris Saint-allemande ainsi que des participations minoritaires dans des sociétés comme des déchets et gestion de l’eau du groupe Veolia Environnement.

Le Qatar a également été la construction d’une plus grande présence dans l’industrie du luxe.Fonds souverain du Qatar détient 8,7 pour cent des Etats-Unis bijoutier Tiffany & Co et une participation de plus de 1 pour cent de LVMH, premier groupe mondial de plus grand luxe, ainsi que d’une petite participation dans le constructeur automobile allemand Porsche sport.

En Grande-Bretagne, le distributeur de disques HMV en grande difficulté

 

MARDI 15 JANVIER 2013 15:18
La semaine dernière, c’est l’enseigne Virgin Megastore qui déposait le bilan en France. C’est à présent en Grande-Bretagne que l’hémorragie se poursuit cette semaine avec l’annonce du dépôt de bilan du distributeur HMV, la dernière chaîne de magasins de disques chez nos voisins anglo-saxons, qui n’a pas su faire face à la concurrence toujours plus rude du numérique et de la vente sur Internet.
Crédits photo : ABACA
La semaine dernière, malgré toutes les actions entreprises auparavant et le soutien de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, l’enseigne Virgin Megastore était placée en redressement, en raison d’un chiffre d’affaires qui ne lui permet plus de payer ses employés. Sont concernés une vingtaine de magasins et aux alentours de 1.000 employés, victimes d’une mutation du marché du disque en France comme dans les reste du monde. Car les ventes de musique numériques et sur Internet croissent d’année en année, comme le confirmait le dernier rapport du SNEP.

Un chiffre d’affaires divisé par deux en sept ans

Outre-Manche, c’est au tour de la mythique chaîne de magasins HMV de connaître pareil sort. Le distributeur vient d’être placé à son tour en redressement judiciaire, indique l’AFP. Une nouvelle qui fait craindre la disparition de la dernière chaîne de magasins de disques en Grande-Bretagne. HMV compte 239 boutiques, qui risquent donc la fermeture, et 4.350 employés. L’enseigne, un équivalent de la Fnac et des Virgin Megastore en France, domine encore aujourd’hui les ventes de musique et de vidéo, avec 22% de parts de marché (Verdict). Des résultats pas si mauvais en apparence qui ne masquent pas un chiffre d’affaires en chute libre depuis quelques années, en parallèle d’un marché de la musique en berne et notamment des ventes physiques qui s’écroulent depuis dix ans.

En effet, depuis 2005, le chiffre d’affaires de HMV a été « divisé par deux, pour atteindre 1,1 milliard d’euros en 2012 » selon une enquête menée par nos confrères du Monde. « Le problème est tout simplement qu’il n’y a pas d’avenir pour les magasins de musique physique » explique Neil Saunders, directeur de l’agence de consultants Conlumino. Et ce n’est pas les ventes de décembre dernier, pourtant un mois important pour l’industrie du disque, qui vont changer la donne. Elles ont chuté de 13,5%, entraînant par ailleurs la chute des actions de l’enseigne note France 24. « A l’ère du numérique, alors que 73,4% de la musique et des films sont téléchargés ou achetés sur internet, le modèle de HMV est devenu de moins en moins pertinent et viable », ajoute Neil Saunders.

Car les sites de vente en ligne comme Amazon et les plateformes de téléchargement, dont iTunes est leader, ainsi que la progression du streaming, ne permettent plus aux magasins d’être rentables et attractifs. Créée en 1921, HMV a passé le cap de la cassette audio, du CD et du DVD, mais n’aura donc pas résisté à l’avènement du numérique, pariant beaucoup trop tard sur le digital.

FAILLITE GAME : GAME CASH RACHÈTE 24 MAGASINS ET 65 SALARIÉS

Après Micromania, c’est autour de l’enseigne Game CASH de venir au secours des boutiques GAME en rachetant 24 magasins et reprenant 65 salariés. Cela signifie que tous les employés rattachés à chacune de ces 24 boutiques conservent leurs fonctions, ce qui fait le bonheur de Philippe Cougé, Président de la chaîne de magasins d’occasion, qui a essuyé plusieurs refus avant d’obtenir gain de cause le 1er février dernier. « Nous sommes toujours restés très confiants sur la décision finale du tribunal, malgré les tentatives de désinformation et de dénigrement. Notre business modèle en franchise, riche et à la pointe de l’innovation, a su anticiper les évolutions de ce marché. Il permet à des candidats motivés et passionnés de créer leur entreprise, en bénéficiant de nos outils et d’un savoir-faire de 20 ans. »

Divers Jeux Vidéo

A noter que l’activité SAV logistique de GAME et la marque SCORE GAMES sont désormais propriétés de GAME CASH et chacune de ces boutiques va donc subir un changement dans les prochaines semaines.« Ma première pensée est d’abord pour eux, mais aussi pour ceux qui ne font pas partie des trois plans de reprises. J’aurai malheureusement eu le triste privilège de voir GAME naître et mourir en France, et la disparition d’une marque est toujours désolant« , assure Philippe Cougé qui précise que sa firme est tout sauf une World Company et semble comprendre également le marché du jeu vidéo, lui-même étant gamer depuis l’Atari 2600« . Une façon comme une autre de rassurer les 65 salariés qui auraient peur de se retrouver dans une société qui ne leur correspondrait pas…

 

Divers Jeux Vidéo

 

Divers Jeux Vidéo

 

Le maroquinier Lamarthe revient dans le giron français

 
Le Monde.fr avec AFP | 

Détenu depuis deux ans par l’italien Sergiolin, le maroquinier haut de gamme Lamarthe, va passer sous le contrôle du groupe familial français Verotrade, ont annoncé Lamarthe et Verotrade lundi 28 janvier.

« Déjà présent dans la maroquinerie par le biais de licences, Verotrade profitera de la notoriété et de la qualité des collections de Lamarthe pour conquérir le marché du luxe accessible », indiquent les deux entreprises dans un communiqué commun. Verotrade entend également apporter une « expertise immobilière dans le développement de boutiques Lamarthe » sur des « emplacements premium ».

 « DÉVELOPPEMENT À L’INTERNATIONAL« 

Le nouvel actionnaire a confirmé Bertrand Gignoux à la tête de la marque ainsi que les équipes en place pour « poursuivre la stratégie de montée en gamme et de développement à l’international, qui représente déjà plus de 60 % de l’activité », selon le communiqué.

La société Lamarthe, créée en 1930 et présente dans plus de 25 pays, avait été reprise en avril 2010 par le groupe familial italien Sergiolin, après avoir été placée en redressement judiciaire l’automne précédent.

Le groupe français Verotrade, propriété de la famille Bensoussan, est spécialisé dans le secteur de la mode et du luxe. Il est propriétaire de licences et de marques comme Georges Rech (sacs), Ramosport (chaussures et sacs), Pierre Cardin(chaussures) ou Daniel Crémieux. Verotrade a aussi acquis fin 2011 un portefeuille de licences de la marque Jean-Louis Scherrer.

«  Déjà présent dans la maroquinerie par le biais de licences, Verotrade profitera de la notoriété et de la qualité des collections de Lamarthe pour conquérir le marché du luxe accessible », indique le nouveau propriétaire. Le dirigeant de la marque, Bertrand Gignoux, va rester en place, avec pour mission de poursuivre la stratégie de montée en gamme du maroquinier. Et pousser son développement à l’international, qui représente déjà plus de 60 % des ventes.

Le nouvel actionnaire qui est également spécialisé dans l’immobilier d’entreprise, va profiter de son expérience pour aider la marque de sacs à main à étendre son réseau de boutiques

Lamarthe est revendu dans un réseau de quelques 500 boutiques multimarques dans 25 pays, et est présent dans les grands magasins. Après avoir fait partie des griffes très connues du secteur dans les années 1980, la maison qui a évolué vers le haut de gamme, a connu de nombreuses difficultés ces dernières années, avec à la clef de lourdes pertes. Son chiffre d’affaires avait ainsi plongé de 16 millions d’euros en 2007 à 9 millions en 2009, dernier chiffre connu. Selon son nouveau propriétaire, le maroquinier a toutefois vu ses ventes repartir, avec «  deux années de croissance à deux chiffre ».

D. CH.

www.lamarthe.com/

Berluti (LVMH) rachète les ateliers du bottier Delos, nouveau magasin à Paris

berluti paris shop

Chaussures Berluti présentées lors du défilé Automne-Hiver 2012/2013 Prêt-à-Porter Hommes, en janvier dernierAFP PHOTO / ALEXANDER KLEIN

(AFP) – Le bottier Berluti, propriété du numéro un mondial du luxe LVMH, a fait l’acquisition des ateliers de son concurrent Anthony Delos pour renforcer son activité historique de souliers sur-mesure, selon un communiqué diffusé mercredi.

Les ateliers Delos, situés aux Rosiers-sur-Loire (Maine-et-Loire), ont reçu le label « Entreprise du patrimoine vivant ». Ils deviennent des ateliers de souliers sur-mesure Berluti.

Berluti annonce par ailleurs l’ouverture au second semestre 2013 d’un magasin de plus de 500 mètres carrés rue du Faubourg-Saint-Honoré, le troisième de la marque à Paris, où seront vendus des souliers mais aussi de la maroquinerie, du prêt-à-porter et des accessoires, alors que le bottier cherche à s’étendre progressivement dans l’univers du luxe masculin.

Berluti a créé récemment sa première collection de prêt-à-porter masculin très haut de gamme.

« Cet emplacement rue du Faubourg Saint-Honoré constitue un jalon important de notre développement, et contribue ainsi à renforcer la visibilité et l’attractivité de notre projet. C’est également un retour aux sources, à quelques pas de la rue du Mont-Thabor où Torello Berluti avait ouvert un magasin en 1928« , a déclaré Antoine Arnault, directeur général de Berluti et fils de PDG de LVMH, Bernard Arnault.

LVMH avait racheté en juin pour Berluti le tailleur français Arnys, spécialiste de la « grande mesure », la haute-couture du sur-mesure masculin. La boutique Arnys, à un emplacement stratégique de la rue de Sèvres à Paris, a été transformée en boutique Berluti sur plus de 500 mètres carrés.

www.berluti.com

Berluti, bootmaker since 1895

La Fée Maraboutée avec des fonds d’investissement

Communiqué de presse

Silverfleet Capital réalise l’acquisition de La Fée Maraboutée en association
avec son fondateur et les dirigeants de l’Entreprise
Paris, le 14 décembre 2012 – Silverfleet Capital, spécialiste européen du LBO sur des entreprises de taille moyenne, annonce avoir finalisé ce jour l’acquisition auprès de Dzeta Conseil de la totalité du capital de La Fée Maraboutée, en association avec ses dirigeants qui investissent significativement à ses côtés à cette occasion.
Cette opération confirme une nouvelle fois l’intérêt et l’expertise de Silverfleet Capital pour la distribution spécialisée, et particulièrement pour les marques établies à fort potentiel de croissance en Europe et à l’international, suite notamment aux investissements réalisés historiquement par le fonds dans Histoire D’Or (France) et Oasis (Angleterre), et actuellement en portefeuille dans Office (Angleterre) et creatrade (Allemagne).
Créée en 1996 à Roanne (Loire) par son Fondateur et actuel Directeur Artistique, Jean-Pierre Braillard, La Fée Maraboutée est une marque de prêt à porter et d’accessoires féminins distribuée au travers à la fois un réseau Wholesale de près de 1700 partenaires multimarques en France et à l’international, et d’un parc de plus de 90 magasins à l’enseigne (magasins en propre, affiliés et franchisés) en France, en Europe, au Moyen Orient et en Asie.
Avec des produits au style contemporain et à l’identité originale, bénéficiant de surcroit d’une qualité de fabrication quasi-exclusivement Italienne, les larges collections de l’entreprise sont plébiscitées tant par une clientèle française qu’internationale. La Fée Maraboutée jouit aujourd’hui d’une forte notoriété et son chiffre d’affaires à la marque s’élève à près de 100 millions d’euros dans le monde.
Depuis sa création, l’entreprise a connu un parcours remarquable, son développement s’étant encore accéléré depuis les arrivées en 2010, à l’occasion d’un premier Buy In Management Buy Out, de Jean-Christophe Astruc et Thierry Pérusat, tous deux co-dirigeants opérationnels aux côtés de Jean-Pierre Braillard.
A fin décembre 2012, l’entreprise devrait générer un chiffre d’affaires consolidé de près de 46 millions d’euros dont 80% en Wholesale et 20% en Retail, avec une part de l’international qui représente aujourd’hui près de 35% des ventes. Au global, le chiffre d’affaires de l’entreprise aura progressé de 36% par rapport à l’exercice 2010.
Maïré Deslandes , Co-Responsable du bureau Parisien de Silverfleet Capital qui a mené cette opération conjointement avec son Associé, Alexandre Lefebvre, déclare : « Malgré un environnement économique incertain qui pèse nécessairement sur le pouvoir d’achat des
consommateurs, nous avons immédiatement été séduits par les fondamentaux de la marque, dont les produits s’inscrivent dans un univers à la fois identifié et intemporel, et dans un équilibre style-qualité-prix qui est un facteur de réassurance et de fidélité fort pour les clientes, tant en France qu’à l’international.».
Alexandre Lefebvre ajoute : « L’association très complémentaire de Jean-Pierre Braillard, Jean-Christophe Astruc et Thierry Pérusat constitue le garant de la pérennité du modèle original de la Fée, et nous sommes convaincus que l’Entreprise dispose encore d’un potentiel de croissance très important sous l’impulsion de ses dirigeants.».
Thierry Pérusat, Président de La Fée S.A.S, déclare : « Depuis notre arrivée avec Jean-Christophe chez La Fée Maraboutée, nous avons vécu une très belle histoire car nous étions persuadés que le territoire de la marque et du concept Retail tels que définis par Jean-Pierre pouvaient être significativement déployés. Nous sommes aujourd’hui ravis tous les trois d’avoir l’opportunité de continuer l’aventure, accompagnés désormais par un partenaire financier paneuropéen tel que Silverfleet Capital, qui dispose à la fois des moyens financiers nécessaires à nos ambitions et d’une grande expérience dans la distribution spécialisée.».
Jean-Christophe Astruc, Président du holding d’acquisition baptisé Féeric, ajoute : « Silverfleet Capital a immédiatement compris le modèle de la Fée Maraboutée et les caractéristiques qui ont fait son succès, et notamment les relations de longues dates établies par l’Entreprise avec ses fournisseurs, ses partenaires multimarques et ses affiliés et franchisés.»
Thierry Pérusat et Jean-Christophe Astruc précisent : « Afin de nous donner les moyens d’atteindre nos objectifs de développement, l’équipe de Silverfleet Capital nous a par ailleurs présenté Georges Spitzer qui a rejoint le Groupe au Conseil de Surveillance et a investi à nos côtés. En tant qu’ex-Président de Givenchy et ex-Président de Du Pareil au Même, Georges va partager avec nous sa grande expérience des marques et de l’international.».
Les financements bancaires de l’opération ont été apportés par LCL-Crédit Lyonnais (coordinateur des banques Senior), Crédit Agricole Loire Haute Loire, Crédit Agricole Centre Est, Banque Neuflize OBC, Banque Européenne du Crédit Mutuel, et Banque Populaire Loire et Lyonnais.
Le financement Mezzanine a été apporté par Trocadéro Capital.
Pour cette opération, Silverfleet Capital a bénéficié des conseils de Latham & Watkins (juridique), Advention et Géospi (due diligence stratégique et marché), PwC (due diligence financière) et Landwell (due diligence juridique, fiscale et sociale). Dzeta Conseil était assisté par Aélios Finance (M&A), LMBE (juridique), et PwC (Vendor due diligence financière). Les dirigeants de La Fée Maraboutée étaient conseillés par Paul Hastings (juridique) et XK Corporate Finance.

Contact presse
Sibylle Descamps, sibylle.descamps@gmail.com
Tél : +33 (0)6 82 09 70 07

A propos de Silverfleet Capital
Silverfleet Capital est un acteur européen du capital-investissement présent sur le segment du mid-market depuis plus de 25 ans. Silverfleet Capital accompagne les équipes de management des entreprises de son portefeuille dans leurs stratégies de « buy to build ». Cette approche consiste à travailler avec les équipes dirigeantes pour créer de la valeur en accélérant la croissance organique grâce au lancement de nouveaux produits, au développement de capacités de production supplémentaires ou à l’intégration de nouveaux talents, en déployant les réseaux de distribution des concepts qui ont fait leurs preuves, ou en suivant des stratégies de buy & build par le biais d’opérations de croissance externe. Silverfleet Capital a réalisé quelque 110 opérations de croissance externe pour le compte des sociétés de son portefeuille depuis 2000.
Silverfleet Capital affiche de manière constante un excellent track-record d’investissement. On note parmi ses plus belles sorties: TMF, entreprise de services financiers aux entreprises (6,1 fois l’investissement initial), Phadia, leader mondial dans le diagnostic des allergies (4,8 fois l’investissement initial), Histoire d’Or, chaine européenne de bijouteries (3 fois l’investissement initial), Sterigenics International Inc ou encore European Dental Partners.
Silverfleet Capital a investi dans Aesica, sous-traitant dans l’industrie pharmaceutique, en octobre 2011, Office, enseigne britannique de distribution de chaussures tendance, en décembre 2010, et creatrade (1), société leader de vente sur catalogue et de vente en ligne d’articles de mode, d’accessoires pour la maison et d’objets promotionnels en Allemagne, en Octobre 2010. creatrade (1), Office et Aesica sont respectivement les deuxième, troisième et quatrième investissements du fonds actuel, après l’acquisition en Septembre 2009 de Kalle, un des leaders mondiaux de la production de boyaux artificiels pour la charcuterie. Le fonds est aujourd’hui investi à hauteur de c.50%.
Silverfleet Capital gère 1 milliard de capitaux investis et intervient depuis ses bureaux de Londres, Paris, Munich et Chicago. Ce réseau international permet à Silverfleet Capital de réaliser des investissements complexes dans des environnements multiculturels, mais également de soutenir les sociétés de son portefeuille dans des stratégies de buy & build aussi bien nationales qu’internationales.
(1) creatrade Holding GmbH est le nouveau nom de la hodling qui détient les marques Impressionen, Conley’s, Discovery et schneider.de, et qui s’appelait auparavant Schneider Holding GmbH
Liste des Intervenants sur l’opération
Silverfleet Capital: Maïré Deslandes, Alexandre Lefebvre, Cyril Bourdarot
Dirigeants: Jean-Pierre Braillard, Jean-Christophe Astruc, Thierry Pérusat
Conseils de l’acquéreur
Juridique: Latham & Watkins (Thomas Forschbach, Gaetan Gianasso, Michel Houdayer, Simon Servan-Schreiber)
Conseil stratégique: Advention (Alban Neveux, Marion Duchein, Timothée de Courlon) et Geospi (Georges Spitzer)
Due Diligence financière: PwC (Hervé Mader, Pascal Gounon, Ghislaine Chevalier, Mike Eledjam, Rachida Injaren)
        Due Diligence fiscale: Landwell (Anne-Valérie Attias-Assouline, Marc-Olivier Roux, Mathieu Norest)
         Due Diligence sociale acquéreur : Landwell (Bernard Borrely, Pauline Guilbaud)
         Due Diligence juridique: Landwell (Catherine Olive, Michel-Pierre Lanternier)
         Due Diligence assurance: Marsh (Humbert D’Autichamp, Sophie Tournilhac)
         Due diligence informatique: Aramis (Charles Canetti)
Conseils des cédants
          Juridique: LMBE (Nathalie Le Bris), STC Partners (Stéphane de Lassus)
          M&A: Aélios Finance (Thibaut de Monclin, Hadrien Mollard)
          Vendor Due Diligence financière: PwC (Erwan Colder)
Conseils des dirigeants
Juridique: Paul Hastings (Olivier Deren, Pascal de Moidray)
Conseil Financier: XK Corporate Finance (Alain Pichot, François Poupée)
Banques Senior
          LCL-Crédit Lyonnais: Stéphane Trecz, Joris Villard
          Crédit Agricole Loire Haute Loire: André Rochefort, Bernard Devignot
          Crédit Agricole Centre Est: Claire Demangeot
          Banque Neuflize OBC: Johanna Guzman, Nicolas Julien-Martin
          Banque Européenne du Crédit Mutuel: Matthieu Bazin
          Banque Populaire Loire et Lyonnais: Jean-Michel Daval
Conseils des Banques Senior
          Juridique: Gide Loyrette Nouel (Chucri Serhal)
Mezzaneur
Trocadéro Capital – 123 Venture: Philippe Bruneau, Benjamin Fougerat
Conseils du Mezzaneur
Juridique: Gode Gaillard Solle Maraux & Associés (Marc Baffreau, Hélène Testeil)

La Fée Maraboutée envoûterait-elle les fonds d’investissement? Deux ans seulement après un LBO primairemené par Dzeta Conseil, le fonds monté par Claude Darmon (lire ci-dessous), la marque de prêt-à-porter féminin dont le chiffre d’affaires a cru de 36 % entre 2010 et 2012 atteignant 46 M€, et dont le résultat a été quasiment multiplié par deux, organise un LBO secondaire. C’est le fonds Silverfleet Capital qui a remporté les enchères très disputées -19 fonds en lice dont Equistone, qui était selon nos sources en duel final – en mettant sur la table environ 65 M€, selon nos informations, faisant ressortir un multiple tournant autour de 7 fois l’Ebitda.

source cb news

http://www.lafeemaraboutee.fr

Fondée en 1996 à Roanne, qui est situé à l’ouest de Lyon, par son fondateur et designer en chef actuel, Jean-Pierre Braillard, La Fée Maraboutée est une marque de mode féminine qui est distribué par c.1.700 Français et les partenaires internationaux de gros, ainsi que d’un réseau de magasins de 90 points de vente, dont 35 magasins en propre et affiliés et 55 magasins franchisés (dont 37 se trouvent en Chine). Environ 35% des ventes totales sont à des clients basés hors de France.

La Fée Maraboutée produits de haute qualité, qui ont un style contemporain et une forte identité individuelle, proviennent presque exclusivement d’Italie. Le français et les clients internationaux sont également proposés un large éventail de produits parmi lesquels faire leur sélection. Ventes de la marque sont environ 100 M € au détail.

Depuis sa fondation, l’entreprise a connu un développement rapide qui s’est accéléré en 2010 avec l’arrivée de Jean-Christophe Astruc et Thierry Perusat comme co-PDG de travailler aux côtés du fondateur.Depuis 2010, les ventes de l’entreprise ont augmenté de c. 36%.

Pour l’exercice terminé Décembre 2012, la société aura un chiffre d’affaires de € 46 millions, dont 80% seront issus de ses activités de gros et de 20% de son organisation propre de détail.

Georges Spitzer, une grande expérience de direction française de vente au détail et ancien PDG de Givenchy et Du Pareil Au Même, rejoindra le conseil de surveillance en tant que président et il a également investi dans l’entreprise.

Maire Deslandes, co-responsable du bureau de Silverfleet Capital à Paris qui a dirigé l’investissement aux côtés de son collègue, Alexandre Lefebvre, a déclaré: « Nous sommes très impressionnés par la marque La Fée Maraboutée et des collections qui ont un élégant charme intemporel tout en étant à la fois de bonne qualité et abordable, les caractéristiques qui font que la société a une base de clientèle solide et fidèle à la fois en France et à l’étranger.  »

Alexandre Lefebvre, l’autre tête d’articulation Silverfleet Capital bureau de Paris, a ajouté: «Les compétences complémentaires de Jean-Pierre Braillard, Jean-Christophe Astruc et Thierry Perusat ont permis à l’entreprise de croître fortement tout en conservant le concept original de La Fée. Nous sommes convaincus que cette équipe de gestion pris en charge par Georges Spitzer en tant que président peut atteindre plus de succès dans le monde « .

Thierry Perusat, PDG de La Fée SAS, a déclaré: «Depuis que Jean-Christophe et moi sommes arrivés à la société en 2010, nous avons été en mesure de développer de manière significative le concept de La Fée Maraboutée créée par Jean-Pierre. Tous les trois, nous sommes maintenant très impatients de poursuivre cette réussite avec Silverfleet Capital, qui apportent non seulement les ressources d’un partenaire financier solide européenne, mais aussi avoir une expérience longue et réussie dans le secteur de la distribution « .

Jean-Christophe Astruc, président de féérique, la société holding créée afin d’acquérir La Fée, a déclaré: « Silverfleet Capital a immédiatement compris le modèle de La Fée Maraboutée entreprise et les fondements de son succès, en particulier les relations bien établies avec les fournisseurs et de gros, d’affiliation et de partenaires franchisés. Pour nous aider à atteindre nos objectifs de développement à l’équipe de Silverfleet Capital également nous présenter à Georges Spitzer, qui se joindra à notre conseil consultatif et d’investir à nos côtés. Comme un ancien PDG de Givenchy et Du Pareil Au Même, Georges apportera à notre entreprise sa vaste expérience de la création de marques internationales.  »

MICROSOFT prévoit l’ouverture de nouveaux magasins

Jeudi 27 Déc 2012 à 14:35

Microsoft a fait part de son souhait d’agrandir son parc de magasins en 2013, selon les déclarations publiées sur son blog officiel. L’entreprise de Redmond détient pas moins de 51 boutiques aux Etats-Unis et au Canada. Mais « la Nouvelle-France » a accueilli les boutiques du fabriquant de matériel informatique seulement depuis cette année. En effet, le groupe fondé par Bill Gates a décidé de s’implanter en 2012 à Edmonton, Burnaby, Vancouver et Toronto. Celles ci constituent les seules boutiques ouvertes à l’étranger.

Les prochaines ouvertures de magasins devraient se situer à San Antonio, Miami, Cleveland, San Francisco, Salt Lake City et Saint Louis, aucune n’est prévue en Europe ou dans le reste du monde.

 

Le célèbre Café Sénéquier de Saint-Tropez est vendu

Par lefigaro.frMis à jour 
Ce café est aussi connu pour être fréquenté par l'ancien président de la République, Jacques Chirac.
Ce café est aussi connu pour être fréquenté par l’ancien président de la République, Jacques Chirac. Crédits photo : SEBASTIEN NOGIER/AFP

L’une des tables les plus courues et les plus people du port de Saint-Tropez vient d’être achetée par l’homme d’affaire Thierry Bourdoncle.

L’homme d’affaires Thierry Bourdoncle, déjà à la tête d’une vingtaine d’établissements parisiens, dont le Pub Saint Germain, a racheté Sénéquier, une institution située sur le port de Saint-Tropez, dans le Var. La transaction avec l’héritier de la famille Sénéquier, Jean-Denis Sarraquigne, devrait être officialisée ce mardi, a indiqué l’acheteur. Son montant n’est toujours pas connu.

Thierry Bourdoncle a confirmé avoir racheté cet établissement qu’il a qualifié d’«objet de collection», «un de ces cafés qui a fait la réputation du café à la française».C’est «un établissement qui vit un peu sur sa renommée», a-t-il ajouté, sans préciser quels étaient ses projets.

Le café Sénéquier, qui vient de fêter ses 125 ans, et sa célèbre terrasse rouge, est l’une des tables les plus courues et des plus people du port de Saint-Tropez. Elle avait été rendue célèbre par Brigitte Bardot qui s’y attablait régulièrement lors du tournage de Et Dieu créa la femme. De Colette à Boris Vian, en passant par Karl Largerfeld et Miles Davis, de nombreuses célébrités ont fait la réputation de ce lieu devenu incontournable. L’ancien président de la République, Jacques Chirac, y a aussi ses habitudes.

L’établissement est aussi connu pour ses nougats blancs. En 1887, deux Tropéziens, Marie et Martin Sénéquier, ouvraient une pâtisserie Place aux Herbes, entre l’église de l’Assomption et le port. Puis, leur fille Lisette donnera à Saint-Tropez sa première grande terrasse en 1930. Cafés frappés, viennois ou encore liégrois y seront servis avec les pâtisseries.

(Avec AFP)

http://www.senequier.com/fr/index.php

France’s PPR to Snatch Up Chinese Jeweler Qeelin

PARIS—PPR SA PP.FR +0.39% is acquiring Chinese fine-jewelry maker Qeelin Ltd., the French company’s first Asian label, highlighting the powerful role China is playing in the luxury world.

Gucci parent company PPR is acquiring Chinese fine-jewelry maker Qeelin, highlighting the powerful role China is playing in the luxury world. Grainne McCarthy has details on Markets Hub. Photo: Reuters.

China is « already an absolutely immense market, it will become even more so, » said François-Henri Pinault, chief executive of PPR, whose labels include Gucci, Yves Saint Laurent and Stella McCartney. « A brand whose origins, its codes, its DNA are Chinese will benefit from a considerable advantage. »

Affluent Chinese shoppers have been a growth engine for European luxury houses, with an appetite for brand-name bags and pricey trinkets fueling double-digit growth. While the market’s growth has cooled somewhat lately, the acquisition suggests that luxury executives see considerable potential in Chinese brands as the appetite for high-end products evolves in the country.

Qeelin is on a natural path to develop in China, he said, « but it has an international potential also. »

Qeelin, which was founded in 2004 by Chinese designer Dennis Chan and French entrepreneur Guillaume Brochard, has 14 boutiques: 11 in China and Hong Kong and three in Europe. The label translates mythical Chinese symbols such as the Lion Dance, used in a gem-encrusted representation of a lion, into luxury jewelry.
« There is a high probability that [Qeelin] speaks more to a Chinese clientele, given that it uses the codes and tradition of that culture, » Mr. Pinault said.

PPR didn’t disclose the financial terms. But Mr. Pinault said the deal was smaller than the company’s acquisitions last year of surf-and-skate brand Volcom and menswear brand Brioni. PPR bought the labels for $608 million and around €300 million, or roughly $390 million, respectively.

Qeelin is « a young company, which is still a modest size compared with its potential, » Mr. Pinault said.

Qeelin—the name comes from the Mandarin word qilin, describing an auspicious mythical hoofed creature—sells pieces for roughly €2,000 to €30,000.

Messrs. Chan and Brochard will retain minority stakes and remain with Qeelin after the sale. The deal is expected to close in January.

With the move, PPR follows other purveyors of high-end goods, such as Hermès International RMS.FR -0.55% SCA and Cie. Financière Richemont SA, CFR.VX -0.41% that are investing in prestigious Chinese names to broaden their footholds in the country’s luxury market.

Hermès recently said it has plans to invest tens of millions of euros over the next five years to develop Chinese boutique label Shang Xia—selling traditionally inspired apparel, jewelry and furniture—in which it bought a majority stake in 2008.

Richemont, which has owned fashion line Shanghai Tang since the mid-’90s, has plans to expand in China. Shanghai Tang has more than 50 shops globally.

Mr. Pinault said that when he began looking to invest in a Chinese luxury brand, he focused on jewelry rather than fashion. « Clothing as a means of expression was born in Latin cultures, in France, in Italy.…When you look at jewelry, there is a strong tradition in Europe, but also in Asia, in India and China, » he said.

Mr. Pinault compared Qeelin with Bottega Veneta or Balenciaga in the early 2000s, when the two brands were bought by Gucci. Bottega Veneta reported 2001 revenue of €34 million. Last year, the Italian brand posted sales of €682.6 million.

Mr. Pinault said he came across Qeelin in August 2008, when shopping for a gift for his baby daughter. A shopping expedition in a Qeelin store in Hong Kong, where he purchased a small panda bear pendant for his one-year-old, led to another purchase in Paris shortly after, he said.

« I arrived with a gift that was so appreciated by [my wife], that I then bought her the larger version made for adults, » said Mr. Pinault, who is married to the actress Salma Hayek.

While luxury-goods companies posted strong sales gains last year, that has slowed in recent months as China’s economic growth has cooled. U.K.-based Burberry Group BRBY.LN -0.38% PLC warned in September of slower sales and lower profit, citing a slowdown in China. Diamond merchant De Beers SA projected that sales growth in China would slow to 10% this year from more than 20% last year.

In PPR’s luxury division, sales growth, excluding the effects of currency exchange and acquisitions, came in at 16% over the first nine months of this year, cooling from 24% a year earlier.

« Growth was so phenomenal in 2011. To believe that it would continue exactly that way, you would be a bit of a dreamer, » Mr. Pinault said.

But he said he remained confident in the long-term growth potential of China’s luxury market.

Qeelin is being acquired not only because of its strong presence in China, but also because it would fill gaps in the company’s portfolio of offerings.

« We’re not doing it to plant a little flag in China, » Mr. Pinault said.

Write to Nadya Masidlover at nadya.masidlover@dowjones.com

http://eu.qeelin.com/

Franck Provost continue sa progression…

La famille Provost s’allie à Chequers pour racheter les 48 % du groupe familial détenus depuis 2007 par l’américain Regis Corporation, valorisés 80 M€.

Les salons Franck Provost redeviennent 100 % français. La famille Provost s’affranchit de son actionnaire américain, Regis Corporation. Leader de la coiffure en Europe et numéro 2 au niveau mondial, Provalliance -abritant neuf enseignes dont Jean-Louis David, Fabio Salsa, Saint Algue ou encore Jean-Marc Maniatis- s’est associé au fonds d’investissement français pour reprendre les 48 % détenus depuis octobre 2007 par l’américain, lequel souhaitait se recentrer sur les Etats-Unis. Le montant de ce rachat s’élève à 80 M€, valorisant l’ensemble du groupe Provalliance -né en 2008 suite au rapprochement des activités européennes du groupe Regis (avec les marques Jean-Louis David, Saint Algue, Coiff&Co et Intermède) et du groupe Franck Provost- plus de 166 M.

Épaulé par le fonds Chequers, le leader européen compte détrôner son ex-partenaire, l’américain Regis.

Franck Provost n’aura pas à se faire des cheveux blancs. Le président du premier groupe de salons de coiffure en France et en Europe a trouvé un nouveau partenaire. Le fonds Chequers Capital, actionnaire de Vivarte, Elior et Bolloré, vient d’acquérir 40 % du capital de Provalliance, la holding qui rassemble neuf enseignes, dont Franck Provost, Jean Louis David et Saint Algue. «Nous avons sélectionné Chequers pour remplacer Regis, qui a décidé en avril de céder sa part (48 %, valorisée à 80 millions d’euros) pour se concentrer sur le marché américain», explique Franck Provost, qui détient avec ses enfants Olivia et Fabien et ses managers les 60 % restants. «Nous accompagnons Franck Provost pour qu’il puisse devenir le leader mondial d’ici quelques années», ajoute Guillaume Planchon, directeur chez Chequers Capital.Avec son nouvel allié, Franck Provost est bien décidé à affronter l’ancien. Ayant échoué dans sa tentative de s’implanter en France, Regis s’était associé au célèbre coiffeur français en 2007 avec pour objectif de sortir à terme. Pour créer Provalliance, l’américain avait apporté ses activités européennes et quatre de ses marques (Jean Louis David, Saint Algue, Coiff&Co, Intermède), et la famille Provost ses deux enseignes (Franck Provost, Fabio Salsa). Depuis, le groupe a créé le réseau Niwel pour femmes d’origine africaine, racheté Saint Karl et Interview en 2008, puis les salons Jean-Marc Maniatis en 2009.

Diversification dans les soins de beauté

Avec un chiffre d’affaires de 2,3 milliards de dollars sur un marché mondial des brushings et autres teintures de 115 milliards d’euros, Regis est encore loin devant Provalliance et ses ventes d’un milliard d’euros. Mais alors que le premier se replie sur ses bases, le second continue à aller de l’avant. Trente-sept ans après l’ouverture du premier salon à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), le groupe emploie 20.000 personnes dans 2600 salons et 30 pays, qui accueillent plus de 30 millions de clients. La grande majorité des ventes (65 %) est toutefois toujours réalisée en France, où 1700 coiffeurs sur 50.000 arborent l’une des enseignes du groupe.

«À fin août, notre croissance, hors ouvertures, est de 1,5 %, une progression trois fois supérieure à celle des indépendants», assure Marc Aublet, directeur général de Provalliance. Le groupe compte ­convaincre les indépendants de devenir des franchisés d’une de ses enseignes ; il veut aussi augmenter le nombre de salons exploités en propre (420 aujourd’hui). Provalliance vient ainsi de racheter «Bleu comme Bleu», situé avenue Hoche. «Nous avons des discussions avec des leaders régionaux, mais cherchons aussi des cibles en Allemagne, aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne», détaille Marc Aublet, ajoutant que rien que cette année 200 salons seront ouverts.

Provalliance ne se limite plus aux cheveux et se diversifie dans les «services de beauté», tels que le maquillage et les soins pour ongles, dans ses salons comme dans des espaces dédiés. Par ailleurs, le groupe continue à développer des produits sous licence, vendus par ses coiffeurs, en grandes surfaces et, désormais, dans ses drugstores Bleu Libellule (53 magasins), acquis il y a quelques mois.

http://www.franckprovost.com/

Les magasins Olivier Strelli baissent le rideau; le fils du fondateur rachète la marque

(Belga) Olivier Israël, fils du fondateur de la marque de prêt-à-porter Olivier Strelli, a annoncé, lundi, le rachat « du nom Olivier Strelli » dont la licence d’exploitation était possédée par la société Nissim SA, en liquidation, qui procède par ailleurs à la fermeture de sa vingtaine de points de vente.

Les magasins Olivier Strelli baissent le rideau; le fils du fondateur rachète la marque

Les magasins Olivier Strelli baissent le rideau; le fils du fondateur rachète la marque

« Soucieux de pouvoir assurer la continuité du label Belgo-Belge », Olivier Israël déclare « prendre un engagement radical pour donner l’oxygène nécessaire à la marque, afin de la restructurer ». Le rachat du nom Olivier Strelli doit lui permettre de le relancer en Belgique sous une forme mieux adaptée à la demande du marché. Ce dernier annonce en outre que les partenaires de la marque sont « prêts à relever le défi en continuant à réaliser leurs collections ». « Ainsi les chaussures homme, femme et enfant, les collections de montres, l’univers de la décoration avec le papier peint et les tapis mais aussi les gammes de serviettes de bain et de plage, ainsi que la literie et le linge de maison Olivier Strelli for Beka continueront à être développées et commercialisées », ajoute le communiqué. Quant aux écharpes Strelli, elles restent dessinées par Nissim Israël, fondateur de la maison de couture, et seront à nouveau commercialisées « dès cet hiver ». La société Nissim SA avait introduit début juin une requête devant le tribunal de commerce de Bruxelles pour suspendre sa réorganisation judiciaire en cours, conduisant la société, comptant 22 magasins et 50 employés, vers la liquidation. « Au-delà des difficultés économiques qui impactent l’ensemble du secteur et des acteurs du prêt-à-porter, la Nissim SA a conjugué trop de facteurs malheureux ces deux dernières années », explique encore Olivier Israël. (BAJ)

http://www.strelli.be/

Argentine: Carrefour achète les 129 magasins de la chaîne discount Eki

eudi 14 juin 2012, 20h13
Le géant français de la grande distribution Carrefour a annoncé jeudi l’achat, pour un montant non précisé, des 129 magasins de la chaîne discount Eki en Argentine.

L’ensemble, principalement situé dans la capitale Buenos Aires et sa périphérie, comprend 110 magasins de proximité et 19 petits supermarchés. Il s’agit de la première acquisition de Carrefour, depuis l’arrivée à la tête du groupe du nouveau PDG Georges Plassat.

Eki, qui compte 2.300 employés, se trouve en cessation de paiement depuis 2011.

« Avec cette acquisition, Carrefour renforce sa position de leader en Argentine et élargit son réseau de magasins de proximité », a commenté le groupe dans un communiqué, en précisant que l’opération restait soumise à l’approbation des autorités de la concurrence.

« Une partie importante de l’investissement prévu – plus de 300 millions de pesos (51,8 millions d’euros) – serait destiné à préserver l’emploi, payer les salaires et à régler d’autres questions sociales en suspens », avait indiqué en mai le ministère argentin du travail.

LVMH rachète le tailleur Arnys

PARIS (Reuters) – LVMH a annoncé jeudi avoir racheté le tailleur parisien Arnys, un des derniers spécialistes indépendants du costume pour homme sur mesure.

Cette acquisition, réalisée auprès de la famille Grimbert, qui était propriétaire de 100% du capital, permettra au géant mondial du luxe d’apporter le savoir-faire d’Arnys au bottier Berluti, la pépite du luxe masculin que LVMH entend développer.

Le bottier, qui a lancé au début de l’année sa première collection de prêt-à-porter haut de gamme, offrira ainsi à ses clients raffinés à compter de 2013 des costumes sur mesure griffés « Berluti by Arnys », dont la direction artistique sera assurée par le styliste de Berluti Alessandro Sartori.

Le magasin historique d’Arnys, situé rue de Sèvres, dans le VIIe arrondissement de Paris, sera rebaptisé Berluti et offrira l’ensemble du vestiaire de luxe proposé par la marque.

Fondé en 1933 par Léon Grimbert, le discret « faiseur » pour homme est un spécialiste de la « grande mesure », la haute couture de la confection sur mesure, avec des costumes à partir de 6.000 euros.

La veste forestière datant de 1947 reste un de ses modèles emblématiques, créé à la demande de l’architecte Le Corbusier qui souhaitait un modèle souple libérant le mouvement, à la fois élégant et nonchalant.

La société réalise un chiffre d’affaires de moins de 10 millions d’euros et emploie une vingtaine de salariés.

Elle compte parmi ses célèbres clients l’ancien Premier ministre François Fillon ainsi que le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Elle a aussi habillé François Mitterrand ou Jean Cocteau.

L’an dernier, le groupe PPR s’est offert le tailleur italien Brioni, dans un marché du luxe masculin en pleine explosion devenu la nouvelle terre de conquête des acteurs du secteur.

Pascale Denis, édité par Dominique Rodriguez

Saint-Germain-des-Près, le nouveau terrain d’affrontement entre LVMH et Hermès


Juliette Garnier

Berluti, filiale de LVMH, ouvrira un megastore rue de Sèvres à Paris, à la place d’Arnys. Un emplacement de 1.000 m² que toutes les marques de luxe convoitaient. Il fait face au magasin d’Hermès, grand rival de LVMH.

Chanel et Ralph Lauren ont convoité ce local de plus de 800 m².

LVMH pousse ses pions rive gauche à Paris. Le groupe de luxe vient d’annoncer le rachat d’une icône du quartier Saint-Germain-des-Près, confirmant une information du magazine Challenges. Ce magasin fondé rue de Sèvres en 1933 par Léon Grimbert est connu pour ses services sur-mesure pour hommes. François Mitterrand y aurait fait faire ses costumes. LVMH y installera Berluti, le bottier préféré de son ami Roland Dumas. « Cette acquisition scelle la rencontre de deux Maisons qui, dans leurs univers respectifs, incarnent depuis des générations l’excellence, le savoir-faire et la créativité », fait valoir par communiqué Antoine Arnault, directeur général de Berluti.

Diversification dans le prêt-à-porter

La marque se dote ainsi d’un point de vente pour sa ligne de prêt-à-porter, diversification qu’Antoine Arnault a confiée à Alessandro Sartori, ancien directeur artistique du haut de gamme de Zegna. Bientôt, les petites mains de l’atelier de sur-mesure d’Arnys grifferont vestes forestières, pantalons et gilets d’une étiquette « Berluti by Arnys ».

Ralph Lauren et Chanel le convoitaient

Le magasin dont l’ouverture est prévue mi-2013 sera gigantesque. Derrière ses vitrines surannées, Arnys occupe aujourd’hui plus de 800 m², dont 500 sont consacrés à la vente. Toutes les marques ont convoité ce local situé à un jet de pierre du Bon Marché, grand magasin luxueux exploité par LVMH. Ralph Lauren y avait étudié l’ouverture d’un flagship. Chanel en rêvait aussi. Et, en novembre 2010, face à Arnys, l’ouverture d’un magasin Hermès a totalement relancé l’attrait pour cette adresse. Le succès de ce magasin Hermès n’a pas échappé à son grand rival, LVMH entré par surprise à son capital fin 2010.

5.000 euros par mètre carré

« Depuis, LVMH et Hermès se disputent le territoire », observe, médusé, le représentant d’une association de commerçants du quartier. Et, par conséquent, les valeurs locatives des surfaces commerciales du quartier flambent. « Depuis l’ouverture de Hermès, les valeurs locatives de ce petit tronçon de la rue de Sèvres sont passées de 3.000 à 5.000 euros par mètre carré en zone A », estime Nicolas Olivaux, négociateur immobilier du cabinet Draco Partners. A son tour, l’ouverture du magasin Berluti devrait relancer les cartes. A cette date, Hermès devrait avoir ouvert un deuxième magasin rue de Sèvres. Il sera dédiée à sa marque chinoise, Shang Xia.

http://www.arnys.fr/

Les nouveaux propriétaires de Santana ambitionnent un bel avenir pour le liège.

Mardi, 08 Mai 2012 14:19 – Écrit par  Pauline Neerman
Les nouveaux propriétaires de Santana ambitionnent  un bel avenir pour le liège.

En décembre 2010 le producteur et distributeur de liège Santana changeait de propriétaires. Le trio d’entrepreneurs Paul De Fraeye, Stefan Moriau et Tom Van Cauwenberghe reprenaient l’entreprise et poursuivaient ainsi  l’œuvre de Jean Claeys (60 ans passé), fondateur de Santana. Stefan Moriau nous raconte comment Santana entend débarrasser  le liège de son image rébarbative.

Comment vous est venue l’idée, n’étant pas retailer, de reprendre Santana ?

S.M. : « Santana, fondé par Jean Claeys alors qu’il avait 43 ans, a  obtenu de très bons résultats jusqu’en 2007/2008. L’entreprise réalisait alors un chiffre d’affaires d’environ 13 millions d’euros et employait une centaine de personnes.  Néanmoins Jean Claeys a décidé de se retirer et il y a eu alors un va et vient de différents dirigeants, dont le dernier était Kurt Moons, qui est actuellement CEO des vélos Eddy Merckx.

Détail amusant : mon actuel associé, Tom Van Cauwenberghe,  était déjà  à ce moment-là  le deuxième candidat pour  la direction de Santana. A l’époque il travaillait pour Tasibel.  Si Tom avait repris la fonction de Kurt, Tom avait l’intention de me prendre avec lui chez Santana. J’ai travaillé pendant des années en tant que Marketing Manager chez Quick-Step et je connaissais donc bien le secteur.

Lors du départ de Kurt Moons, Claeys a mis la procédure de vente en route. A nouveau Tom Van Cauwenberghe a été approché,  cette fois via Deloitte. Nous nous sommes donc retrouvés autour de la table avec les mêmes parties intéressées. »

Donc vous avez repris une usine et 12 magasins ?

S.M. : « Effectivement, et je ne l’ai  jamais regretté ! Santana  a 12 magasins en gestion propre en Flandre , ainsi que sa propre unité de production à Mollem (Asse). Jean Claeys a gardé une part de 15%   dans l’entreprise, alors que nous détenons une participation majoritaire.

C’est donc devenu ‘notre enfant’. Je suis responsable  de la partie sales & marketing et Tom pour sa part s’occupe des affaires opérationnelles et de la gestion de l’entreprise. »

Qu’avez-vous fait en premier lieu, après la reprise ?

S.M. : « Après la reprise fin 2010, nous avons dans un premier temps élargi la gamme de produits.Nous avons développé et lancé plus de 500 nouveaux  produits. Malheureusement le liège a encore toujours une connotation négative : qui dit liège, pense trop souvent à ces sols bruns. C’est un matériau méconnu, qui offre  pourtant de multiples possibilités de revêtements de sols et de murs  dans une palette de couleurs et de designs très variée,  avec en plus un grand  confort d’utilisation.

En tant que ‘pure player’ nous devons être en mesure de présenter un assortiment aussi large que possible. Dans nos magasins, nous proposons tout ce qui est possible dans le domaine des revêtements en liège.

Actuellement nous avons des revêtements en liège  très résistants  avec une impression digitale, imitant par exemple les sols en béton, mais avec la chaleur et la flexibilité propres au liège. La ressemblance est telle qu’il est difficile de faire la différence avec un vrai sol en béton :  le revêtement idéal donc pour des bureaux notamment. »

Vous envisagez également d’autres segments.

S.M. : « Une option serait de travailler en tant que distributeur-grossiste, étant donné que nous avons également une très large gamme de sols à cliquer à base de liège,  qui peuvent facilement être placés par les particuliers. Il serait idéal de les vendre via des commerces spécialisés en décoration intérieure sous la marque Santana. D’autant plus que notre marque jouit d’ une renommée de plus de 80% en Flandre.

D’autre part il existe actuellement  du liège ou des produits à base de liège destinés au marché des projets  de construction. Cela nous ouvre de nouvelles portes.  Santana  souhaite également s’adresser  aux architectes et aux promoteurs immobiliers. C’est pourquoi nous avons aménagé dans notre magasin à Schelle , un espace pour les architectes. Santana Schelle se situe le long de l’A12 entre Anvers et Bruxelles, juste en face du San Marco Village et est  donc facilement accessible. »

L’aspect financier est-il un problème urgent pour Santana ?

S.M. : « La crise économique et les nombreux changements au niveau du management ont laissé leurs traces  : Santana a clôturé l’exercice comptable 2011 avec une légère perte opérationnelle. Toutefois jusqu’à 2008 Santana a connu une croissance continue,  ce que nous voulons à nouveau atteindre. Outre l’élargissement et l’approfondissement de la gamme, nous avons d’abord réduit les frais par des  gains d’efficacité. »

Combien de magasins Santana y a-t-il précisément ?

S.M. : « Nous avons 11 magasins en Flandre et  1 en Wallonie. Nous avons constaté que les choses fonctionnent différemment en Wallonie, les consommateurs y sont très attirés par les prix promotionnels.  Nous avons donc transformé notre magasin en outlet, où nous proposons des fins de séries en ‘cash & carry’.

Les magasins en Flandre seront rénovés dans le style de notre concept store à Schelle : nous commencerons par  cinq magasins cette année et les cinq autres l’année prochaine. Grâce à ces transformations, les magasins seront réoxygénés et cela se traduira immédiatement en chiffres ».

Ambitionnez-vous également une expansion à l’étranger ?

S.M. : « Nous n’excluons pas une expansion internationale, mais il y a en Flandre d’autres endroits encore où nous souhaitons nous implanter. Nous jouissons d’une  notoriété de 82%,  dont nous devons pleinement  tirer profit. Nous y allons donc pas à pas,  chaque chose en son temps.

Santana est un peu un cas à part . A l’étranger il n’existe aucun ‘pure player’ comme nous dans notre branche. L’expansion territoriale n’est pas si évidente, car il faut disposer  de services d’installation compétents,  ayant des affinités avec le produit, comme le service de pose  que nous avons en Flandre. C’est l’un de nos points forts.

Mais d’abord nous devons doubler notre chiffre d’affaires en Belgique d’ici cinq ans. Dans notre système classique nous devrions pouvoir progresser de 10 à 15% par an. Les autres segments  devront compléter cette croissance. »

http//www.santana.be/fr


Carrefour lorgne les magasins discount Eki en Argentine

 

 

Par Pauline Damour | Publié le 06/05/2012

 

Ce pourrait être la première acquisition de George Plassat, le nouveau patron de Carrefour: le rachat des magasins discount Eki en Argentine.

En cessation de paiement depuis novembre 2011, les 129  supermarchés et leurs 2300  employés seraient en effet sur le point de tomber dans l’escarcelle du numéro deux mondial de la distribution. Ce dernier renforcerait ainsi sa position d’un point sur le marché argentin – 18,4% de part de marché, juste derrière Cencosud (Jumbo, Disco) à 19,4%. Chez Carrefour, dont le gros des ventes l’an dernier a été tiré par l’Amérique du Sud (Brésil en tête), on affirme qu’il est trop tôt pour communiquer. Il manque encore le feu vert des autorités de la concurrence de la province de Buenos Aires. Le groupe doit également vérifier l’état du passif de l’entreprise auprès de ses créanciers.

Vendredi, le ministère du Travail publiait cependant un communiqué faisant état de l’avancement du dossier, le groupe français s’étant engagé à reprendre l’ensemble des employés, à payer les arriérés de salaires et à relancer l’activité des magasins dès le mois de juin au terme d’un investissement global estimé à près de 52 millions d’euros.

Il faut dire que la chaîne Eki a connu pas mal de déboires ces derniers temps, accumulant une dette de près de 38 millions d’euros malgré un chiffre d’affaires de l’ordre de 173 millions d’euros en 2011.

Essor des petites surfaces

Depuis six mois, les grèves se sont multipliées dans les enseignes, alors que les salaires ne sont plus payés dans leur intégralité et que les rayons manquent cruellement de marchandises. Malgré la bonne tenue du commerce de détail en Argentine, il semble que les anciens supermarchés Leader Price, qui avaient été vendus par le groupe Casino en 2010 au fonds d’investissements américain Nexus Partners, puis reconvertis sous l’enseigne Eki, aient souffert de la concurrence des magasins discount Dia (ex-Carrefour) et des supermarchés de proximité chinois, en forte croissance dans la métropole argentine. Ayant changé plusieurs fois de propriétaires, l’enseigne avait fini par être rachetée l’an dernier par un groupe d’investisseurs argentins mené par Eduardo Gonzalez, ex-patron de la filiale argentine du groupe alimentaire italien Parmalat.

L’intérêt de Carrefour pour Eki tiendrait surtout à l’opportunité pour le français – implanté depuis 1984 en Argentine et disposant de 107 supermarchés et de 71 hyper – de reconvertir une partie des enseignes sous sa marque Carrefour Express et Carrefour Market (une trentaine en Argentine).

Cet engouement pour les enseignes de proximité s’explique par la propension des Argentins, pressés par la forte inflation (entre + 25 et 30% par an depuis 2007), à effectuer de plus en plus des achats au jour le jour dans des petites surfaces, lesquelles ont gagné 5 points de parts de marché de 2000 à 2011 (à 29%), au détriment des supermarchés.

Carrefour, qui aurait accepté de reprendre le passif de Eki, a désormais tout intérêt à ce que l’affaire se règle rapidement alors que le poids de la dette augmente de près de 700.000 euros par semaine.

 

Baccarat augmente son capital de 27,5 millions d’euros souscrits par Catterton Partners pour accélérer sa croissance (02/05/2012 21:00)

Paris et New York, le 2 mai 2012 – Baccarat S.A. (ci-après « Baccarat » ou « le Groupe »), la célèbre marque de luxe de produits en cristal, Groupe du Louvre (ci-après « GDL »), filiale de Starwood Capital et actionnaire majoritaire de Baccarat, et Catterton Partners (ci-après « Catterton »), acteur majeur du private equity dans le secteur des biens de consommation, annoncent ce jour que Catterton va investir 27,5 millions d’euros dans Baccarat par l’émission de 183 333 actions nouvelles du Groupe au prix de 150 euros par action (l’« Augmentation de Capital »). GDL, qui détient aujourd’hui 85,3% du capital de Baccarat, verra sa participation diluée à environ 66,5%.

A l’issue de l’Augmentation de Capital, Catterton détiendra environ 22 % du capital du Groupe et agira de concert avec GDL conformément à un pacte d’actionnaires qui sera conclu dès la réalisation de l’Augmentation de Capital.

Le cabinet Didier Kling & Associés a été nommé par le Conseil d’administration de Baccarat en qualité d’expert indépendant.

Steve Hankin, Vice-Président de Baccarat et Directeur Général de Starwood Capital, a déclaré : «Nous sommes très heureux d’accueillir Catterton au capital de Baccarat. Nous sommes convaincus que leur expérience globale et leur expertise reconnue pour faire croître les entreprises du secteur de la distribution seront des atouts majeurs pour accélérer le développement de notre Groupe, notamment à l’international.»

Michael Chu, Associé-gérant de Catterton, ajoute : «Baccarat est une marque de luxe reconnue avec un potentiel de croissance significatif. Nous sommes impatients de travailler avec Baccarat et Groupe du Louvre, et d’utiliser nos ressources financières et opérationnelles – ainsi que notre expertise dans le secteur des biens de consommation – pour soutenir les plans de développement à long-terme et le succès du Groupe».

Conformément à la réglementation française, des informations complémentaires concernant les termes et conditions de l’Augmentation de Capital et le rapport de l’expert indépendant seront inclus dans le prospectus de l’opération. Cette dernière reste soumise à la décision de l’AMF constatant que cette transaction ne déclenche pas le lancement d’une offre publique obligatoire étant donné que GDL demeurera largement prédominant au sein du concert formé avec Catterton, à la validation par l’expert indépendant du prix de 150 euros l’action et à son approbation par l’Assemblée générale extraordinaire de Baccarat devant se tenir à la fin du mois de juin 2012.

A propos de Baccarat

Baccarat (Paris, Euronext, BCRA) est une marque de luxe française internationalement reconnue comme un leader des produits en cristal haut-de-gamme et exclusifs. Depuis sa création en 1764, la société, dont la Manufacture est basée à Baccarat en Lorraine, est synonyme d’un savoir-faire unique et symbole de l’Art de Vivre à la Française. Depuis près de 250 ans, la marque a inspiré des créateurs de renom du monde entier. Allant des luminaires d’exception à l’art de la table, des objets de décoration uniques à des bijoux raffinés et du flaconnage sur mesure, les produits de la marque et sa tradition d’excellence sont largement distribués à travers le monde. Retrouvez tout l’univers de Baccarat surwww.baccarat.com

A propos de Groupe du Louvre

Groupe du Louvre, détenu par une filiale de Starwood Capital Group, a trois activités principales : l’hôtellerie de prestige, l’hôtellerie économique et la cristallerie. Sous les marques Concorde Hotels & Resorts, le pôle hôtellerie de prestige de Groupe du Louvre réunit plus de 25 hôtels prestigieux, implantés dans des sites de premier plan, partageant une même vocation : faire du séjour de chacun de leurs hôtes un moment d’exception. Louvre Hotels group, le pôle hôtellerie économique de Groupe du Louvre, est le second groupe hôtelier européen avec plus de 1070 hôtels dans 42 pays et une offre étendue du 1 au 5 étoiles, sous six marques (Première Classe, Campanile, Kyriad, Tulip Inn, Golden Tulip et Royal Tulip). Groupe du Louvre est l’actionnaire majoritaire de Baccarat.

Pour plus d’informations : www.groupedulouvre.com

A propos de Catterton Partners

Avec plus de $2,5 milliards d’actifs sous gestion et 33 années d’expertise pendant lesquelles il a accompagné avec succès le développement d’entreprises en forte croissance, Catterton Partners est le principal acteur du private equity centré sur le secteur de la consommation. Depuis sa création en 1989, Catterton a capitalisé sur sa connaissance sectorielle, son savoir-faire stratégique et opérationnel, ainsi que son réseau de contacts pour se hisser au premier rang des sociétés d’investissement dans le secteur de la consommation. Catterton Partners investit dans les principaux segments de la consommation, comme l’industrie alimentaire et les boissons, la distribution et la restauration, les biens et services de grande consommation, la santé ainsi que les services médias et marketing. Les investissements réalisés par Catterton incluent : Restoration Hardware, les restaurants Cheddar’s et Noodles, Frederic Fekkai, Build-A-Bear Workshop, Kettle Foods, Odwalla et P.F.Chang’s China Bistro.

Pour plus d’informations, veuillez consulter: www.cpequity.com