Category Archives: Rachat d’entreprise

Le propriètaire du Bristol achète the Lanesborough palace

En ajoutant The Lanesborough à sa sélection d’hôtels de luxe, Oetker Collection donne au Bristol son «complément naturel» à Londres.

Oetker Collection, qui comprend Le Bristol à Paris, ajoute The Lanesborough à Londres, à sa sélection d’hôtels de luxe. Situé sur Hide Park Corner, cet hôtel, construit en 1991 à l’emplacement d’un ancien hôpital, était fermé depuis 18 mois pour une rénovation complète. Oetker assurera le management de ses 93 chambres (dont 43 suites), à sa réouverture au printemps 2015.

«Notre arrivée à Londres est une étape importante dans le développement de la collection, Londres étant une destination stratégique par son dynamisme et sa visibilité dans le monde entier, déclare Alain Brière, vice-président marketing et communication d’Oetker Collection. Elle traduit l’accélération de notre stratégie d’expansion. Nous nous appuierons sur l’expérience et le succès du Bristol à Paris pour faire du Lanesborough son complément naturel à Londres pour nos clients».

Neuf hôtels

Oetker Collection appartient au groupe allemand Oetker, présent également dans la poudre de pâtisserie, la logistique ou encore la bière. Elle comporte désormais 9 hôtels, dont 4 en propriété (Le Bristol à Paris, l’Hôtel du Cap-Eden-Roc à la pointe du Cap d’Antibes, Château Saint-Martin en Provence, et Brenners Park-Hotel à Baden-Baden en Allemagne).

En avril dernier, Oetker Collection avait repris la gestion de l’Eden Rock à Saint-Barthélemy. En 2013, elle avait ajouté à sa collection, L’Apogée Courchevel en décembre, et Fregate Island Private aux Seychelles en juillet.

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www.lanesborough.com

La franchise de restauration rapide MEZZO DI PASTA aurait reçu plusieurs offres de reprise


15 novembre 2013

La société alsacienne MEZZO DI PASTA spécialisée dans la restauration rapide de pâtes, est en redressement judiciaire depuis le début de juillet dernier. Depuis, plusieurs repreneurs ont déposé des offres, offres qui seront attentivement analysées le 20 décembre prochain par le tribunal de commerce. L’entreprise pourrait céder une dizaine (sur les 17 qu’elle possède actuellement) de ses points de vente.

Source : Flash-infos

Le réseau de franchise de pâtes à emporter MEZZO DI PASTA placé en redressement judiciaire
03 juillet 2013

Le réseau de franchise de pâtes à emporter Mezzo di Pasta vient d’être placé en redressement judiciaire, à sa demande.

Le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg a également accordé à l’enseigne un mandat ad-hoc d’une durée de 6 mois. Il s’agit pour la marque de faire « une pause dans les créances », comme l’a expliqué son PDG Robert Ostermann, qui remplace depuis octobre 2012 le fondateur Emmanuel Guth.

En effet, de l’aveu de son dirigeant, Mezzo di Pasta s’est développé trop vite, accueillant parfois dans ses rangs des restaurants peu rentables. C’est pourquoi l’enseigne prévoit de se séparer d’une dizaine de magasins gérés en direct. Le réseau de franchise pour sa part ne sera pas touché.

La société, détenue en majorité par le fonds d’investissement Bridgepoint Capital Development depuis juillet 2011, cherche également de nouveaux investisseurs.

Il reste à voir comment l’enseigne évoluera alors que le marché de la restauration à emporter est baisse. Pour Robert Ostermann, « la rentabilité du produit a certes baissé quelques peu, mais ce n’est pas le problème de cette entreprise. Ce concept bien placé et bien géré rapporte de l’argent ». Réponse le 2 septembre, lorsque le tribunal de Strasbourg examinera à nouveau le dossier.

Source : Fusacq.

http://www.mezzodipasta.fr

Le groupe Richemont souhaite finalement conserver Lancel

 
L’Expansion.com avec AFP – publié le 08/11/2013 

La rumeur de cession courait depuis plusieurs semaines. Mais le groupe suisse Richemont a décidé de conserver la célèbre marque Lancel. C’est ce qu’a indiqué ce vendredi Gary Saage le directeur financier du groupe.

Le groupe suisse Richemont, le numéro deux mondial du luxe, entend conserver la marque de maroquinerie Lancel, au centre de rumeurs de marché ces dernières semaines, a indiqué vendredi son directeur financier.
« Cela a plus de sens de la conserver », a indiqué Gary Saage lors d’une conférence téléphonique à l’occasion de la publication des résultats du premier semestre du groupe.
Les spéculations autour d’une cession de Lancel se sont multipliées récemment. En mai, Johann Rupert, le fils du fondateur et président du conseil d’administration, avait fait savoir qu’il n’excluait pas de vendre les marques dont les performances s’étaient avérées décevantes.
Mais les rumeurs s’étaient amplifiées après le départ de Marty Wikstrom, qui pilotait la division de mode et accessoires. Elles se concentraient sur Lancel, considérée par les investisseurs comme la marque en première ligne pour une éventuelle cession.
« Richemont est pleinement engagé dans toutes ses marques »
Lors de la conférence téléphonique ce vendredi, Gary Saage a reconnu que Richemont avait annoncé à ses employés qu’il entendait étudier toutes les options possibles pour la marque, ce qui a également alimenté les rumeurs.
Fondée en 1876 à Paris par Angèle Lancel, Lancel est entrée dans le giron de Richemont en 1997. La marque est cependant considérée par les analystes comme un des « enfants à problème » au sein du groupe.
Sur les six premiers mois de l’exercice 2013/2014 décalé, achevé fin septembre, son bénéfice net a affiché une hausse de 10% à 1,18 milliard d’euros, a indiqué le groupe genevois dans un communiqué. Mais la déception est surtout venue de son résultat d’exploitation, qui est ressorti en baisse de 1% à 1,3 milliard d’euros, plombé par des effets négatifs de change.
Résultats décevants
Ses ventes ont en revanche progressé de 4% à 5,3 milliards d’euros, portées par une forte croissance en Europe, où le groupe a continué de bénéficier des achats touristiques, ainsi que dans la région Amériques, où ses recettes ont bondi de 17%.
Dans le détail de ses autres activités, le propriétaire de Cartier et de Van Cleef & Arpels a vu ses recettes progresser de 2% à 2,6 milliards dans ses maisons de joaillerie. La croissance a été plus soutenue dans son portefeuille de marques horlogères où ses ventes ont grimpé de 9% à 1,5 milliard, en particulier grâce à ses montres de haute horlogerie. La maison Montblanc, connue pour ses prestigieux stylos-plume, s’est cependant inscrite en recul de 3% à 358 millions d’euros.
Le groupe a également vu la performance de ses marques de mode Alfred Dunhill et Chloé se détériorer, a-t-il indiqué sans fournir d’indications chiffrées.
Pour le second semestre, le groupe s’est montré prudent face à « l’atonie de l’environnement économique ». Il a prévenu que les risques concernant les taux de changes devraient peser sur ses résultats.
En octobre, après la clôture des comptes, les ventes ont toutefois progressé de 6%, a précisé Richemont qui a mis en lumière des ventes exceptionnelles en haute joaillerie dans la région Asie Pacifique.

www.lancel.com/

Chaussures: LVMH prend le contrôle de la société du créateur britannique Nicholas Kirkwood

LVMH a trouvé chaussure à son pied. Le numéro un mondial du luxe a annoncé vendredi avoir pris une participation majoritaire dans la société du créateur britannique de chaussures haut de gamme pour femmes Nicholas Kirkwood. Agé de 33 ans, ce styliste a fondé sa propre marque de chaussures en 2004. Ses collections sont actuellement commercialisées dans environ 150 grands magasins dans le monde. Le garçon est évidemment doué : Nicholas Kirkwood a été primé deux fois « Accessoires Designer » de l’année aux British Fashion Awards qui récompensent les meilleurs designers britanniques.

LVMH ne dit pas encore comment il compte mutualiser les savoir-faire de cette pépite avec ses marques Vuitton ou Celine. « Nous voulons lui permettre de repousser encore davantage les frontières de la créativité, et de faire profiter la marque de l’expertise de LVMH », s’est contenté de déclarer Delphine Arnault, numéro deux de Louis Vuitton, qui s’est visiblement beaucoup impliquée dans cette acquisition.

Cette prise de contrôle intervient quelques mois seulement après que LVMH a annoncé son entrée au capital de la société du couturier français Maxime Simoëns, 28 ans, autre génie de la mode à la tête d’une autre pépite. Le principe est à chaque fois le même: repérer de très jeune talent qui ont déjà eu le temps de construire une marque qui fait déjà référence dans le petit milieu de la mode et la racheter afin qu’elle se développe dans le giron du groupe et surtout avant qu’un concurrent ne la repère et ne s’en empare.

Car depuis quelques mois, la course à ces start-up de la mode a pris une autre dimension. Alors que les occasions de racheter des grandes marques mondiales du luxe se font de plus en plus rares, les géants du luxe jettent leur dévolu sur de plus petites structures. Le combat est moins visible et moins coûteux qu’il y a quinze ans quand les deux groupes s’affrontaient pour rafler Gucci mais il n’en est pas moins stratégique.

www.nicholaskirkwood.com

Fleuristes : MONCEAU FLEURS reprend tranquillement son développement

24.09.2013, La rédaction des Echos de la franchise

Le groupe Monceau Fleurs semble enfin sortir la tête de l’eau. Après une procédure de sauvegarde et une OPA opérée par le fonds d’investissement Perceva, le groupe de fleuristes indépendants va reprendre doucement son développement, après deux ans au point mort.

Pour redresser la situation financière de Monceau Fleurs, Perceva a investi environ 11 millions d’euros : la moitié utilisée pour racheter la quasi-totalité des obligations du groupe (Monceau Fleurs est côté en bourse), et l’autre moitié injectée directement dans l’entreprise. La dette, qui était de 30 millions d’euros avant l’OPA, passe désormais à 11 millions d’euros : de quoi rassurer les partenaires financiers de l’enseigne, qui vont pouvoir recommencer à soutenir des entrepreneurs Monceau.Après la restructuration du capital au profit de Perceva Finance, qui détient désormais plus de 80 % du capital (« les Echos » du 25 juin 2013), le groupe Monceau Fleurs change de gouvernance. Laurent Pfeiffer, directeur financier, a été nommé président du directoire, en remplacement de Laurent Amar, petit-fils du fondateur,qui reste toutefois membre du conseil de surveillance, mais dont la participation a été diluée à hauteur de 3,5 %.

Signe de la reprise du développement, deux nouveaux magasins ont ouvert en septembre, à Montbéliard (25) et à Dijon (21). Le groupe compte à ce jour 182 boutiques Monceau Fleurs, 59 Happy et 179 Rapid’Flore. L’objectif est d’atteindre les 1 000 points de vente dans 10 ans, mais sans pour autant faire la course aux ouvertures, comme l’explique Laurent Pfeiffer, le nouveau président du groupe : « Nous n’avons pas le droit à l’erreur, nous allons être prudents et reprendre tranquillement le développement. » Pendant les deux prochaines années, l’expansion du groupe à l’étranger sera également mis entre parenthèses.

Parmi les changements opérés par la nouvelle direction figure l’arrêt de l’activité de la centrale d’achats, remplacée par une centrale de référencement. Le système d’information est aussi en train d’être renforcé pour faciliter au maximum la prise de commande des franchisés.

Côté produits, Monceau Fleurs met le paquet sur les fondamentaux comme le bouquet bulle, le sac trapèze ou la rose, produit phare de la marque, qui représente 50 % des ventes. L’animation du réseau sera donc au cœur du changement, pour garantir « le respect du concept et donc le succès des franchisés », explique Laurent Pfeiffer.

Le groupe connaîtra ainsi de nombreuses nouveautés cette année. Le message principal étant l’apaisement, comme l’énonce le nouveau président du groupe : « Les franchisés Monceau sont tous amoureux de leur marque. Aujourd’hui, ils veulent une chose : un franchiseur qui soit tourné vers eux 100 % de son temps. »

Le groupe Monceau Fleurs a été créé en 1965. Il englobe trois enseignes : Monceau Fleurs, Rapid’Flore et Happy, qui totalisent 420 boutiques et 260 franchisés en France. Le réseau compte une seule succursale, située boulevard Malesherbes, à Paris.

www.monceaufleurs.com

Mr Bricolage SA annonce l’acquisition, par la société PROVA SA(1), du groupe Alexandre SA, intégrant ainsi dans son périmètre 4 nouveaux magasins, implantés en Wallonie.

Boursorama le 01/07/2013

Accélération du développement international

· 4 magasins rejoignent le périmètre belge

› Acquisition par la centrale belge de Mr.Bricolage, PROVA SA(1), du groupe Alexandre SA
(12 M€ de CA TTC annuel)

› Renforcement du maillage territorial wallon et des volumes d’achats

› Un parc ainsi porté à 43 magasins en Belgique

· 69 magasins implantés à l’étranger au 30 juin 2013

› Une accélération du développement en ligne avec la stratégie du Groupe.

Le Groupe Alexandre réalise un chiffre d’affaires TTC annuel d’environ 12 M€. Ces 4 magasins, actuellement sous enseigne Alexandre, devraient prendre l’enseigne Mr.Bricolage en 2014 afin de bénéficier pleinement de l’image et la notoriété de celle-ci.

(1)PROVA SA, dont le capital est détenu à hauteur de 35% par Mr Bricolage SA, est la centrale de référencement et d’animation du réseau des magasins sous enseigne Mr.Bricolage en Belgique et, gère par ailleurs 8 magasins intégrés.

Cette acquisition structurante porte ainsi à 12 le nombre de magasins détenus en propre par la filiale en Belgique, et à 43 le nombre total de magasins en Belgique au 30 juin 2013. Au premier semestre, le réseau avait vu l’ouverture d’un nouveau magasin belge à Gilly.

Au 31/12/2012, la Belgique représentait 106 M€ de CA TTC, soit 51% du chiffre d’affaires sous enseigne Mr.Bricolage réalisé hors de France.

L’international : un axe fort de développement, notamment en master-franchises

A l’international, le Groupe Mr Bricolage a fait du développement en master-franchises sans prise de participation capitalistique un axe privilégié, avec des rôles clairement définis pour chacun des partenaires :

– Prise en charge du développement local pour le master-franchisé ;

– Apport du savoir-faire en termes de concept, de services et d’assistance technique pour Mr Bricolage SA.

Les principales zones géographiques ciblées sont l’Europe de l’Est, le bassin méditerranéen, l’Amérique du Sud, l’Afrique de l’Ouest et Equatoriale.

www.mrbricolage.fr

Tamburi Investment Partners S.p.A. : TIP acquires a stake in the ROCHE BOBOIS GROUP

04/29/2013

TIP acquires a stake in the ROCHE BOBOIS group

Today, in Paris, Tamburi Investment Partners S.p.A. (« TIP » -www.tipspa.it) acquired almost 20% of Furn-Invest SAS, holding company of Roche Bobois group, the world leader in the creation and selective distribution of high level, design and luxury furniture and home furnishing products.

The group has the largest worldwide chain of high quality furniture stores, with a presence – direct and / or through franchising – currently consisting of 335 stores located in prestigious shopping areas, with a relevant presence in the most important towns of the main countries. The stores are

267 in Europe, 27 between the United States of America and Canada and 41 in South America,

Africa and Asia.

The group also includes the Cuir Center chain, the leading distributor, within the French market, for
leather furniture products, operating through a network of 86 stores – direct and / or through franchising – positioned on a market segment complementary to the one of Roche Bobois.
In 2012, the aggregate turnover of the group (including franchised stores) has been of more than Euro 530 million, while the consolidated turnover – which includes only the direct sales – has been of approximately of Euro 250 million.
The control of the Roche Bobois group is owned by the founding families Roche and Chouchan, who have been in contact with TIP for a long time; almost all of the stake acquired by TIP was owned by the private equity funds Middle Market Fund 2 (managed by Azulis Capital), Siparex SPF III Middle Market (managed by Sigefi), BNP Paribas Developpement and Natio Vie Developpement 3.
Objective of the agreement among the families Roche, Chouchan and TIP – in full agreement with the top management – is to accelerate the process of development, mainly in new cities, also in emerging countries where the luxury goods market is particularly dynamic; given the relevant potentiality of the brand, the proven quality and the high level of products’ design, it is a mutual ambition to increase the growth of revenues, also through new stores openings, of which 17 are already planned in 2013.

TIP executed the transaction through a special purpose vehicle, as already happened in many other investments (Prysmian, Interpump, Printemps, Intercos, Be), in order to organize a further club deal.

In the transaction the sellers and the group has been assisted by Lincoln International for the financial advisory and by Cabinet Bredin Prat & Associes for the legal advisory. TIP has been supported by the Law Firm of Paolo Cerina and by Tamburi & Associati – Athema for the financial advisory.
Declaration of François Roche, Chairman of the Supervisory Board ofRoche Bobois Groupe: « We are very happy to join our forces with those of the Tamburi team. Roche Bobois has always had numerous and important roots in Italy: designers, franchisees, producers and today also a financial partner; this alliance has all and any possibilities to add a new, quite significant page, for the future of our Group ».
Declaration of Giovanni Tamburi, Chairman and CEO of TIP: « We are particularly proud to add to the many excellent companies already invested by TIP also one of the most famous brands in the world of the highest quality and design furnishing products. With the support and resources of TIP, Roche Bobois group could further accelerate its development and achieve even more significant results ».
Paris, April 29th 2013

TIP – Tamburi Investment Partners S.p.A. is an independent investment / merchant bank which invests in companies with « excellent » industrial and entrepreneurial characterists and is also engaged in the advisory activities. Currently holds, directly or indirectly, stakes in listed and unlisted companies including: Prysmian, Amplifon, Datalogic, Interpump, M&C, Be, Bolzoni, Noemalife, Servizi Italia, Monrif, Printemps, Intercos and, from today, Roche Bobois.

www.rochebobois.com

La marque de sportswear branchée JUICY COUTURE en vente


04 avril 2013

Le groupe de textile américain Fifth and Pacific, issu de l’ex-groupe Liz Claiborne, envisage de vendre sa marque de sportswear branchée Juicy Couture, indique mercredi le Wall Street Journal sur son site internet, citant des sources proches du dossier.

Le groupe veut également céder la marque de jeans Lucky Brand, ajoute le quotidien financier.

Fifth and Pacific devrait ne conserver qu’une seule marque importante dans son portefeuille d’actifs une fois qu’il aura cédé ces deux enseignes: la marque d’accessoires de luxe kate spade.

Le groupe de prêt-à-porter Liz Claiborne avait vendu en 2011 ses marques Liz Claiborne, Monet, Dana Buchman et Kensie pour un total de 328 millions de dollars, afin de réduire sa dette.

La société qui ne comptait plus que les marques Juicy Couture, Lucky Brand et kate spade, s’était renommée Fifth & Pacific.

L’histoire de la marque Juicy Couture

La marque Juicy Couture voit le jour en 1987. Ses créatrices, Pamela Skaist Levy et Gela Nash Taylor souhaient donner à cette griffe un look chic, décontracté, jeune et branché.
Les débuts de Juicy Couture sont marqués par une collection unique de tee-shirts. Mais c’est une célèbre pièce, le jogging en velours, qui va définitivement assurer le succès de Juicy Couture. La réussite est alors au rendez-vous. Fort de cet incontestable résultat, les deux complices développent ensuite une ligne plus complète Juicy Couture. C’est ainsi que la marque Juicy Couture propose des jeans, une ligne enfant, une collection homme, une ligne d’accessoires, des bijoux ainsi que des parfums..

Les must de la marque Juicy Couture
C’est en envoyant un survêtement Juicy Couture en velours brodé à Madonna, que cette pièce est immédiatement devenue la pièce phare de Juicy Couture. Madonna, vue et photographiée, dans le fameux jogging velours Juicy Couture, permet à la marque de s’inscrire aux rangs des marques de célébrités et assure un succès immédiat à la marque sportswear.
Depuis, d’autres pièces Juicy Couture ont conquis les célébrités, telles que les robes Juicy Couture, Eva Longoria Parker en est totalement accro ! Quant à Megan Fox, c’est le perfecto de cuir noir Juicy Couture qui l’a complètement séduite !

Les égéries de la marque Juicy Couture
Lisa Cant, LukeWorall

 Les fans de la marque Juicy Couture
Madonna, Katy Perry, Jessica Alba, Eva Longoria, Katie Holmes, Molly Sims, Megan Fox, Naomi Campbell, Cameron Diaz

www.juicycouture.com

Printemps: propriétaires en pourparlers avec des investisseurs qataris

 Mer 20 février 2013

Par Dominique Vidalon et Alexander Hübner

PARIS, 20 février (Reuters) – homme d’affaires italien Maurizio Borletti a rejoint avec les investisseurs qataris à soumissionner pour le contrôle du Printemps, le magasin français haut de gamme et haut lieu touristique.

Négociations exclusives centre sur la participation de 70 pour cent au Printemps détenus par Deustche Bank RREEF succession véritable bras, dont il a cherché à vendre depuis des mois, Borletti a déclaré mercredi.

Une source proche du dossier avait dit que les deux Borletti Group et RREEF avait presque conclu un accord avec le Qatar qui valorise Printemps à environ 2 milliards d’euros (2,7 milliards de dollars) ..

Printemps, qui possède 16 magasins et emploie 4000, a vu chiffre d’affaires progresser de 13 pour cent à 1,45 milliards d’euros de son 2011/12 ans.

Même si un porte-parole de Borletti a déclaré que le groupe prévoyait de faire une offre formelle au nom de l’Qataris, il n’était pas clair comment participation au Printemps de RREEF serait réparti entre les Qataris et Borletti. «Les choses n’ont pas été complètement défini encore, » at-elle ajouté, refusant de révéler l’identité des investisseurs qataris impliqués.

Les nouvelles se termine des mois de spéculations sur l’avenir de la propriété Printemps parce RREEF était désireux de vendre sa participation, tandis que Borletti, qui a dirigé le Printemps de montée en gamme, a déclaré à Reuters en Janvier qu’il voulait conserver à l’entreprise.

Qatar, pays le plus riche du monde par habitant, n’a cessé de renforcer sa présence en haut de gamme de vente au détail et de la mode.

Elle a acquis par l’intermédiaire de l’un de ses nombreux fonds d’investissement londonien Harrod magasin en 2010 pour environ 1,5 milliards de livres en 2010.

L’an dernier, la famille royale du Qatar a acquis la marque de mode italienne Valentino pour 700 millions d’euros à l’extrémité supérieure de multiples de valorisation de l’industrie.

Borletti, propriétaire des grands magasins italiens La Rinascente, acheté Printemps avec RREEF du commerce de détail français et du groupe PPR luxe pour 1,1 milliard d’euros en 2006.

Depuis lors, ils ont dépensé près de 350 millions d’euros sur les rénovations et Printemps mobiles plus haut de gamme avec une offre élargie de produits de luxe.

Galeries Lafayette, qui a essayé d’acheter Printemps en 2006, mais a perdu face à Borletti et RREEF, avait manifesté son intérêt pour le grand magasin et même mandaté une banque pour préparer une soumission en quelques mois.

Français défis hebdomadaires signalés en Décembre que les Galeries Lafayette était prêt à payer près de 1,6 milliards d’euros pour le Printemps, conseillés par HSBC, selon des sources proches du dossier. Galeries Lafayette a refusé de commenter le mercredi.

Le Qatar, qui possède un certain nombre de bâtiments sur les bijoux Paris Place Vendôme La Mecque, a développé des liens plus étroits avec France , ayant acquis club de football Paris Saint-allemande ainsi que des participations minoritaires dans des sociétés comme des déchets et gestion de l’eau du groupe Veolia Environnement.

Le Qatar a également été la construction d’une plus grande présence dans l’industrie du luxe.Fonds souverain du Qatar détient 8,7 pour cent des Etats-Unis bijoutier Tiffany & Co et une participation de plus de 1 pour cent de LVMH, premier groupe mondial de plus grand luxe, ainsi que d’une petite participation dans le constructeur automobile allemand Porsche sport.

En Grande-Bretagne, le distributeur de disques HMV en grande difficulté

 

MARDI 15 JANVIER 2013 15:18
La semaine dernière, c’est l’enseigne Virgin Megastore qui déposait le bilan en France. C’est à présent en Grande-Bretagne que l’hémorragie se poursuit cette semaine avec l’annonce du dépôt de bilan du distributeur HMV, la dernière chaîne de magasins de disques chez nos voisins anglo-saxons, qui n’a pas su faire face à la concurrence toujours plus rude du numérique et de la vente sur Internet.
Crédits photo : ABACA
La semaine dernière, malgré toutes les actions entreprises auparavant et le soutien de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, l’enseigne Virgin Megastore était placée en redressement, en raison d’un chiffre d’affaires qui ne lui permet plus de payer ses employés. Sont concernés une vingtaine de magasins et aux alentours de 1.000 employés, victimes d’une mutation du marché du disque en France comme dans les reste du monde. Car les ventes de musique numériques et sur Internet croissent d’année en année, comme le confirmait le dernier rapport du SNEP.

Un chiffre d’affaires divisé par deux en sept ans

Outre-Manche, c’est au tour de la mythique chaîne de magasins HMV de connaître pareil sort. Le distributeur vient d’être placé à son tour en redressement judiciaire, indique l’AFP. Une nouvelle qui fait craindre la disparition de la dernière chaîne de magasins de disques en Grande-Bretagne. HMV compte 239 boutiques, qui risquent donc la fermeture, et 4.350 employés. L’enseigne, un équivalent de la Fnac et des Virgin Megastore en France, domine encore aujourd’hui les ventes de musique et de vidéo, avec 22% de parts de marché (Verdict). Des résultats pas si mauvais en apparence qui ne masquent pas un chiffre d’affaires en chute libre depuis quelques années, en parallèle d’un marché de la musique en berne et notamment des ventes physiques qui s’écroulent depuis dix ans.

En effet, depuis 2005, le chiffre d’affaires de HMV a été « divisé par deux, pour atteindre 1,1 milliard d’euros en 2012 » selon une enquête menée par nos confrères du Monde. « Le problème est tout simplement qu’il n’y a pas d’avenir pour les magasins de musique physique » explique Neil Saunders, directeur de l’agence de consultants Conlumino. Et ce n’est pas les ventes de décembre dernier, pourtant un mois important pour l’industrie du disque, qui vont changer la donne. Elles ont chuté de 13,5%, entraînant par ailleurs la chute des actions de l’enseigne note France 24. « A l’ère du numérique, alors que 73,4% de la musique et des films sont téléchargés ou achetés sur internet, le modèle de HMV est devenu de moins en moins pertinent et viable », ajoute Neil Saunders.

Car les sites de vente en ligne comme Amazon et les plateformes de téléchargement, dont iTunes est leader, ainsi que la progression du streaming, ne permettent plus aux magasins d’être rentables et attractifs. Créée en 1921, HMV a passé le cap de la cassette audio, du CD et du DVD, mais n’aura donc pas résisté à l’avènement du numérique, pariant beaucoup trop tard sur le digital.