Category Archives: Prêt à porter homme

Calvin Klein dévoile ses nouveaux flagships de Düsseldorf et Shanghai

Truffés d’innovations technologiques, décorés selon une esthétique moderne et minimaliste, l’expérience des consommateurs semble être le cheval de bataille des deux concept-stores « multimarques » ouverts par Calvin Klein à Shanghai (Chine) et à Düsseldorf (Allemagne).

Calvin Klein continue de se développer à l’international. La marque, propriété exclusive de PVH Corp. qui l’a achetée en 2003, poursuit ses investissements afin de développer sa présence et sa visibilité sur ses marchés les plus importants. « Nos nouveaux magasins de Shanghai et de Düsseldorf reflètent l’engagement de Calvin Klein : nous souhaitons proposer à notre clientèle internationale une expérience de consommation inoubliable, appuyée par l’innovation technologique, ainsi qu’une image de marque inégalée », explique Steve Shiffman, directeur général de Calvin Klein.

Dans les deux magasins, la technologie digitale a pour objectif de susciter l’implication du client avec les produits, au-delà de leur présence physique. Par exemple, des murs interactifs guident les visiteurs sur les tailles des denims, en lieu et place d’un simple portant à roulettes, et les informent des derniers arrivages de nouveaux produits en magasin. Au magasin de Shanghai, on trouve aussi une table équipée d’un écran, qui diffuse les dernières parutions presse, les défilés des collections et des mises à jour de sa présence sur les réseaux sociaux.

Les deux magasins sont de tailles différentes – celui de Shanghai, le plus spacieux des deux, mesure 550 mètres carrés et propose des produits des marques CK Calvin Klein, Calvin Klein Jeans et Underwear, et Calvin Klein Performance. Le magasin de Düsseldorf s’étend sur 325 mètres carrés et ne distribue que les jeans, les sous-vêtements et les maillots de bain de la marque américaine. L’un comme l’autre sont décorés selon une esthétique minimaliste et contemporaine, avec des touches de couleurs sur certains éléments, comme les rideaux et les tapis.

Parallèlement, Calvin Klein a renouvelé son accord de licence mondiale avec le lunetier Marchon Eyewear pour la conception, le développement, la production et la distribution des lignes de lunettes de soleil et de vue de ses marques Calvin Klein 205W39NYC, Calvin Klein et Calvin Klein Jeans. Le premier accord avait été souscrit en 1992. Le nouveau contrat pluriannuel est « à long terme », indique un communiqué de Marchon, sans donner de détails sur la durée.

Les ventes globales de Calvin Klein, réparties sur 110 pays, ont dépassé la barre des 8 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) en 2016.
Traduit par Paul Kaplan

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SOURCE / fashionnetwork.com

https://www.calvinklein.fr/

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Agnès b.: un air de Paris à Hong Kong!

Publié par Laure-Anne Warlin, head of trends & insights chez Equancy

Alors qu’en France, la marque est plutôt discrète, à Hong Kong, rien à voir! Ses boutiques de vêtements sont nombreuses, mais aussi les cafés brandés Agnès b. et les fleuristes.

Plus encore qu’un flagship, c’est un tout nouveau genre de magasin que j’ai découvert. Un petit bout de Paris en pleine Asie! En plein milieu du très chic quartier de Tsim Tsa Shui, j’ai eu l’impression de me retrouver dans mon quartier fétiche du Marais. Tout est fait pour retranscrire l’essence de notre capitale dans un lieu physique protéiforme. Au milieu de la collection femme, j’ai retrouvé l’odeur des bougies de la maison parisienne Trudon. Vous savez, celle qui s’inspire de l’histoire de France avec ses bougies qui répondent aux doux noms de Trianon ou Chandernagor par exemple! C’était ma petite madeleine de Proust à moi de sentir ces odeurs familières.

J’ai aussi pu m’arrêter pour acheter un bouquet champêtre chez Agnès b Flowers… et même mes légumes bio de producteurs locaux au café Agnès b.! Parisienne un jour, parisienne toujours! Cerise sur le gâteau: la marque propose une boutique de chocolats 100% français: ô bonheur! Au final, il ne manque que des serveurs de mauvaise humeur pour être vraiment plongé à Paris!

Je trouve ça hyper pertinent que la marque ait retranscrit son univers en proposant ses produits, et en complétant l’offre avec des articles et des services complémentaires. On peut écouter les vinyles des plus grands classiques du rock – ce qui est totalement inédit parce qu’un tourne-disque a vraiment des allures de dinosaure pour les locaux! – ou encore s’asseoir dans un fauteuil moelleux pour feuilleter un livre de design ou d’art.

Emballée par cet endroit, j’ai cherché des concepts proches et j’ai appris que Muji venait aussi d’ouvrir une boutique sur un modèle assez similaire. J’ai voulu essayer de comprendre pourquoi ces magasins d’un nouveau genre rencontrent un tel succès à Hong Kong. Pour moi, il y a essentiellement 2 explications. La première: je pense que c’est le profil du consommateur local. Il y a un paradoxe: les Hongkongais aiment les choses extrêmement simples et sont en même temps excessivement exigeants.
Par exemple, ils ne font leur shopping que dans des malls et ils regroupent les boutiques par spécificité. Il y a donc le quartier avec les malls ultra-luxe, le quartier des fournisseurs informatiques, le quartier des sneakers, le quartier des poissons séchés et j’en passe! Ces concept stores nouvelle génération répondent à une logique identique: ils proposent à la fois un espace shopping complet, un espace de restauration et des services complémentaires tout en plongeant le client dans un univers spécifique qui lui permet de vivre une expérience shopping optimale. Banco donc pour les enseignes !

J’ai aussi compris que les avantages d’une telle boutique répondent à des logiques pragmatiques. Avec un tarif du mètre carré de près de 28.000€ par an à Causeway Bay ou à l’International Finance Center, beaucoup de marques se sont cassées les dents seulement quelques mois après l’ouverture de leur point de vente. Je me souviens du cas d’Abercrombie & Fitch: avec un mètre carré exorbitant à 50.000€, la marque a fini par mettre la clef sous la porte en février, soit à peine deux ans après l’ouverture de sa boutique. RIP Abercrombie ! À mon avis, le modèle des concept stores Agnès b. et Muji permet d’accroitre la rentabilité d’une boutique en proposant des services additionnels. C’est un nouveau business en somme.

Personnellement, je crois énormément en ce nouveau genre de magasin plus complet où il est bon de prendre son temps, de découvrir une marque mais aussi ses inspirations et ses coups de coeur. Le shopping, c’est quand même un hobby!

http://www.agnesb.eu/stores/hong-kong-/hong-kong

Hermès a mis un tigre dans son moteur

L’Asie, tirée par la Chine, a été la zone la plus dynamique du sellier au premier semestre. Le groupe va lancer en octobre son nouveau site d’e-commerce mondial.

source: www.lesechos.fr

L’Asie (hors Japon) a été le principal moteur d’Hermès au premier semestre. Le sellier a enregistré un bond de 14,3 % des ventes dans la zone, à près de 1 milliard d’euros, devant l’Europe et les Amériques. Une progression tirée surtout par la Chine . La maison a aussi bénéficié de l’agrandissement de magasins à Singapour, en Corée ou à Macao. « Notre croissance en Chine a toujours été forte, même lors de la mauvaise passe pour l’industrie du luxe, a indiqué le gérant du groupe Axel Dumas. Il y a une vraie dynamique ces derniers mois, portée par les résultats économiques du pays et ses programmes d’investissements ».

Une clientèle plus jeune en Chine

Le rebond des achats locaux, favorisés par la réduction des écarts de prix avec l’Europe, a finalement peu bénéficié au groupe, sa clientèle étant historiquement locale. « Ce qui change, c’est que nos clients sont de plus en plus jeunes », souligne le dirigeant.

En Asie, Hermès, dont le chiffre d’affaires total a augmenté de 10 % à taux constant sur six mois, à 2,7 milliards, va poursuivre sa politique tarifaire. La hausse des prix du fabricant des célèbres carrés évolue en fonction de son coût de revient. Ce qui s’est traduit ces dernières années par des augmentations dans la zone euro pour réduire l’écart avec le dollar. Au premier semestre, « l’effet levier lié à la croissance des ventes en volume a été supérieur à la perte de marges due à une hausse limitées des tarifs en euro », a souligné Eric du Halgouët, le directeur financier.

La rentabilité opérationnelle a atteint un plus haut à 34,3 % de ventes, soit 931 millions d’euros (+12,6 %). L’impact positif des couvertures de changes a aussi joué en faveur du sellier. Ce qui ne sera pas le cas en 2018, compte tenu de la hausse de l’euro. Ce phénomène risque de peser sur sa rentabilité. D’où son recul en bourse jeudi. Axel Dumas a précisé que malgré tout, Hermès ne relèverait pas ses tarifs dans la zone dollar en 2018.

Un nouveau site internet en octobre

Le groupe va poursuivre les ouvertures et rénovations de boutiques. 105 millions d’euros ont été investis, notamment pour un nouveau magasin en Chine cette année, et un navire amiral à Hong Kong en 2018. Mais cette rentrée va être marquée par le démarrage d’un autre canal de distribution. Le sellier lance en octobre son site de e-commerce aux Etats-Unis, son premier marché. Précurseur en 2001 sur la toile, Hermès a ensuite pris du retard. « Nous avons fait des tests cet été au Canada, tout s’est bien passé, a souligné Axel Dumas. Ce nouveau site fonctionne beaucoup mieux sur le téléphone mobile ». Plus simple, plus rapide, avec une offre enrichie, il sera disponible en Europe en 2018, avant l’Asie.

http://fr.stores.hermes.com/Asie/Chine/Shanghai/Hermes-Shanghai-Maison

Tati ouvre son nouveau concept de magasin à Saint-Etienne

L’enseigne Tati, proposant la mode, mais également tout l’univers de la beauté, de la maison et du mariage, a ouvert son nouveau concept de magasin le 14 mai dernier à Saint-Etienne / Monthieu.

Grâce à un parcours shopping, sur plus de 1 350 m2, axé sur le plaisir et le confort d’achat, le grand magasin Tati de Saint-Etienne, propose à sa clientèle les espaces mode, homme, femme et enfant, chaussures, lingerie, beauté, droguerie, hygiène et maison. Ce nouveau concept de magasin développé par la marque depuis près de 2 ans est à l’image du renouveau de l’enseigne qui ne s’engage plus uniquement et exclusivement sur les prix bas, mais également sur une offre alliant « l’envie et la qualité ». Grâce une offre entièrement revisitée et créée par le bureau de style de la marque, ce sont aujourd’hui 200 nouveautés, dessinées à 70 % en interne, qui arrivent chaque semaine dans les magasins de l’enseigne. 

Yannick Longearet, est le nouveau directeur du nouveau magasin Tati Saint-Etienne. Ce magasin de périphérie, visible dès la rocade qui entre dans Saint-Etienne, en face du centre commercial Géant Casino, est le 60e magasin ouvert par Tati aux couleurs du nouveau concept. 20 rénovations et ouvertures sont prévues en France en 2014 ainsi qu’un développement à l’international avec 6 nouvelles ouvertures prévues dès le mois de septembre au Moyen-Orient, notamment à Dubai, Bahreïn et Abu Dhabi.

www.tati.fr

JCPenney: nouveau trimestre de croissance de l’activité.

JCPenney était attendu en très forte hausse vendredi matin à la Bourse de New York après l’annonce de ventes à magasins constants en hausse de 6,2% au premier trimestre.

Cette performance meilleure que prévu représente le deuxième trimestre consécutif de croissance organique pour la la chaîne américaine de grands magasins, un élément jugé prometteur par les investisseurs.

Le distributeur de Plano (Texas) a enregistré sur le trimestre clos début mai un chiffre d’affaires net de 2,8 milliards de dollars, contre un peu plus de 2,6 milliards de dollars sur la même période de l’exercice précédent.

Dans son communiqué, le groupe précise que ses ventes se sont systématiquement accrues – en rythme séquentiel – au cours de chaque mois du trimestre.

JCPenney indique avoir profité des bonnes performances de ses divisions de prêt-à-porter masculin et féminin, d’équipements pour la maison et de joaillerie, tout en mettant en évidence la solidité des résultats des ‘corners’ Sephora.

Si sa perte nette est restée relativement stable à 352 millions de dollars, la marge brute s’est améliorée pour s’établir à 33,1% des ventes, contre 30,8% un an plus tôt.

Le distributeur explique avoir réduit ses coûts commerciaux, généraux et administratifs (SG&A) de quelque 70 millions de dollars au cours du trimestre, notamment par le biais d’une diminution des dépenses publicitaires.

Pour son deuxième trimestre, JCPenney dit encore prévoir une croissance de son activité à périmètre comparable de l’ordre de 5%, un rythme de croissance qui devrait également se matérialiser sur l’ensemble de l’exercice.

En avant-Bourse, le titre bondissait de plus de 18%. Depuis le début de l’année, la valeur avait reculé de plus de 8%.

Copyright (c) 2014 CercleFinance.com.

www.jcpenney.com

Mulhouse – H&M : un nouveau paquebot pour le centre-ville

source:www.lalsace.fr

Le nouveau magasin H&M de Mulhouse, qui s’étend désormais sur 2300 m² et propose un espace dédié à la maison et à la déco, a été inauguré hier matin. Et, forcément, il y avait foule !

Dans une société où la consommation constitue une valeur cardinale, l’ouverture d’un nouveau magasin en centre-ville devient, forcément, un événement à ne pas louper. Hier matin, pour l’inauguration du nouveau H&M, rue du Sauvage, à Mulhouse, il y avait donc du monde.

Sabrina, look de « fashion victim », a fait le pied de grue dès potron-minet devant les portes du commerce. « Je suis originaire de Paris et là-bas, les ouvertures de commerces sont toujours des événements. Il y a même des gens qui dorment toute la nuit devant la porte des magasins. » Trop dingue !

Arrivée devant le 39 rue du Sauvage vers 7 h du matin, la jeune femme s’est retrouvée toute seule, l’ouverture des portes n’étant prévue qu’à 11 h. Mulhouse n’est tout de même pas Paris.

Prête à bondir à l’intérieur du magasin, elle était bien décidée à dépenser quelques euros. « D’ailleurs, j’ai déjà fait du repérage sur le site internet de la marque. » La jeune femme est d’autant plus ravie de l’ouverture du nouveau magasin à Mulhouse que l’ancien était trop petit à son goût. « Du coup, j’allais faire mes courses au H & M de Bâle et de Fribourg… »

Dans la file d’attente, hier matin, il y avait aussi Sabrina, Priscilla et Stéphanie, arrivées à 9 h 30. « Nous voulions découvrir en avant-première les produits pour la maison. Et aussi voir les vêtements pour les femmes enceintes. » Ou encore Morgane, de Sausheim, qui s’est levée un peu plus tôt que d’habitude parce que sa maman avait lu dans L’Alsace que les cent premiers clients recevraient un bon d’achat de 20 euros.

L’ancien Monop’

Passées les portes du commerce, à 11 h tapantes, les clients ont eu droit à une haie d’honneur et à des applaudissements de la part du personnel de H&M. Le magasin, dirigé par Jeff Scherrer, compte quarante salariés, dont quatorze ont été embauchés récemment. Il s’étend désormais sur 2300 m² (contre 1500 m² auparavant, au 55 rue du Sauvage), répartis sur deux étages. Justement, certains habitués du commerce au centre-ville de Mulhouse ont sans doute ressenti un petit pincement au cœur en retrouvant les locaux de l’ancien Monoprix, avec son escalier roulant, toujours à sa place.

Outre l’augmentation très sensible en superficie, la grande nouveauté de ce magasin, c’est donc l’espace H&M home (maison). « Les différents concepts sont présentés en shop-in-shop » , décrit, de manière pour le moins absconse, le communiqué de presse édité pour l’ouverture. En clair, on retrouve, dans cet espace de 345 m², du linge de lit, des coussins, des rideaux, des plaids, des draps de bains ou des serviettes…

À noter que cet espace « home » est le deuxième de France après celui du magasin de Paris Tolbiac, qui a ouvert avant-hier. Mais c’est le premier en superficie. Comme quoi, Mulhouse peut parfois faire plus fort que Paris ! source: Édouard Cousin

www.hm.com

Beaumanoir ouvre son plus gros multistore

Le groupe de prêt à porter Beaumanoir vient d’ouvrir à Dinan son plus gros multistores au monde. Ce nouveau concept de  magasin a une surface de 1600 m2, et met en avant toute l’experience client et l’innovation marketing du groupe. Pour le président du groupe, Roland Beaumanoir, le magasin de Dinan a ainsi été conçu pour être un véritable laboratoire au service des innovations. Ce point de vente est équipé de technologies inédites, d’écran digital à la RFid pour facilité

www.groupe-beaumanoir.com/

Franchise Prêt-à-porter. Focus sur le groupe Beaumanoir
Publié le 04.09.2013
Rencontre avec Jean-Louis Mochamps, Directeur développement Europe Moyen Orient des enseignes du groupe Beaumanoir

Entré au sein du groupe breton en septembre 2008, Jean-Louis Mochamps pilote aujourd’hui le développement de toutes les marques du groupe Beaumanoir (Cache Cache, Patrice Bréal, Scottage, Bonobo, Morgan et Multistore) en Europe mais aussi au Moyen-Orient. Lors de notre déplacement à Saint-Malo dans les locaux du siège social du groupe, ce spécialiste de la franchise et de la commission-affiliation nous a livré son analyse de l’évolution du marché du prêt-à-porter et dévoilé les challenges qui attendent le groupe breton dans les années à venir. Entretien.« La majorité des adhérents du groupe Beaumanoir sont des commerçants d’origine »
Samuel Burner : Si vous deviez définir une identité commune à toutes les enseignes, quelle serait-elle ? Quelle est, selon vous, la force du groupe Beaumanoir dans un univers aussi concurrentiel ? Quel est l’état du parc du groupe Beaumanoir à ce jour ?

Jean-Louis Mochamps : Au départ, nos marques ont un code génétique commun : le prêt-à-porter populaire. Il s’agit d’offrir des gammes accessibles en termes de prix à chaque fois avec un style original et un positionnement bien défini : les jeunes urbains chez Bonobo, pour la femme de 40 à 60 ans chez Patrice Bréal ou la passionnée de mode chez Morgan. Cache Cache est la marque historique du groupe Beaumanoir. Elle a été lancée en 1985 et s’adresse aux femmes, de 20 à 40 ans.

 

Fin juin 2013, le groupe comptait plus de 2600 points de vente dans le monde, dont 1700 en Europe. La France reste le pays où le groupe est le plus représenté avec près de 1 400 magasins (toutes marques confondues). Dans la zone que je pilote à l’international, le groupe est présent avec 300 magasins principalement implantées en Espagne, en Italie, en Suisse, en Belgique et aussi en Arabie Saoudite. A noter que le groupe dispose également de plus de 750 magasins en Chine sous la marque Cache Cache.

Toutes nos marques ont pour vocation de se développer, en particulier Morgan et Cache Cache dans toute l’Europe. Notre expansion est loin d’être terminée. Je me permets d’ailleurs de vous rappeler la citation de Roland Beaumanoir (qui cite St Thomas d’Aquin) : « Rien n’est achevé, tout est à construire ! »

Samuel Burner : Comment ressentez-vous la montée en puissance du commerce digital ? Est-ce aujourd’hui une priorité pour le groupe ?

Jean-Louis Mochamps : Nous faisons face à une révolution du commerce digital puisqu’avec le digital, le commerce devient multiple, multiforme, cross-canal. Les enseignes du Groupe Beaumanoir sont des marques populaires. Le discount se fait avant tout dans nos boutiques. A la différence de marques de luxe, Internet n’apporte pas un avantage fulgurant par rapport aux prix pratiqués dans nos points de vente. Pour le moment, l’e-commerce est aujourd’hui encore marginal en termes de valeur mais son importance est croissante.

Il faut quand même noter que la marque Morgan a une exposition plus importante sur le web et on observe une fidélisation de la clientèle qui est forte. Dans tous les cas, le digital a un avenir important au sein du groupe. Internet est un lieu de recommandation, on y discute des produits et des nouvelles collections, on va chercher de l’information sur les réseaux sociaux, comparer les prix et s’informer à tout moment.

Nos projets d’implantation de bornes interactives dans nos boutiques entrent ainsi dans cette logique. Ceci permettra notamment de donner accès à l’ensemble des collections aux clients, qui pourront choisir de se faire livrer chez eux ou dans leur point de vente habituel.

Samuel Burner : Quel impact cette révolution du commerce a-t-elle sur le parc des magasins ? Comment y faites-vous face sur le terrain ?

Jean-Louis Mochamps : La révolution du digital nous oblige à réorganiser nos réseaux de points de vente. En clair, moins de magasins en France. Nous nous dirigeons vers une rationalisation des parcs. Cela se traduira par des fermetures de points de vente, des déplacements et déménagements au profit notre concept grande surface des « Multistores ».

Le format « Multistore » est véritablement un concept d’avenir. Il permet de proposer plusieurs de nos marques sur un seul site. Représentant aujourd’hui plus d’une centaine de points de vente, ces formats rassemblent en général au moins deux enseignes, Cache Cache et Bonobo par exemple.

La physionomie des villes a énormément évolué. Les villes sont devenues polycentres. Il n’est ainsi plus très cohérent aujourd’hui d’opposer le centre-ville à la périphérie. L’urbanisation a rendu la situation plus complexe. A l’image du commerce cross canal. Avec ce concept, nous avons ainsi la possibilité de proposer à une clientèle une offre très large dans les ZAC ou les retail park.

 

Samuel Burner : Quel est le profil classique de vos adhérents ? Recherchez-vous des nouveaux partenaires franchisés dans l’hexagone ?

Jean-Louis Mochamps : Aujourd’hui, nous comptons en France 220 partenaires pour 700 points de vente affiliés environ. Les 4/5 de nos adhérents sont des commerçants d’origine. N’oublions pas que dans notre métier, l’emplacement est primordial dans la réussite de la boutique.

A ce titre, nous n’avons pas de besoins pressants pour recruter de nouveaux partenaires. Après notre phase de redéploiement, nous aurons surtout besoin de partenaires très ciblés, que ce soit en termes de régions ou de villes. Nous vivons une étape de restructuration et de redéploiement vitale pour ensuite reprendre l’initiative sur le territoire français.

Burberry Group dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires

Madison Avenue à New York

Ajouté le 14/11/2013 Par Shirley Pellicer

Dans ses comptes semestriels publiés aujourd’hui, Burberry Group rapporte une augmentation de son chiffre d’affaires de 17% entre avril et septembre 2013. Pour la première fois de son histoire, la société britannique dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires : 1 031 millions cette année, contre 888 millions en 2012. En commantant les résultats du groupe, Angela Ahrendts s’est dite aussi très confiante pour l’avenir de la beauté.

De nombreuses actions judicieuses déployées par la marque auront contribué à ce succès, notamment une stratégie digitale innovante et des partenariats technologiques pertinents, avec Google pour Burberry Kisses, Apple et l’iPhone 5 pour le défilé Printemps/Eté 2014, sans oublier l’opération Burberry Beauty Booth sur Twitter. Burberry a su s’adapter aux changements rapides du marché, en fermant huit boutiques dans le monde, pour en ouvrir quatorze nouvelles sur des marchés plus porteurs en Chine, Inde, Brésil, Mexique et au Moyen-Orient. Depuis la fin de sa licence Beauté, la marque a lancé avec succès le nouveau parfum pour homme Brit Rythm, rassurant ainsi sur les capacités du groupe à gérer cette activité.
Angela Ahrendts, Chief Executive Officer, a déclaré à la presse :

Nous sommes fiers de pouvoir annoncer que pour la première fois de son histoire, Burberry vient de dépasser le milliard de pounds de chiffre d’affaires, démontrant ainsi plus que jamais la force et les performances exceptionnelles de la marque. Face à un environnement macro économique toujours incertain, nous restons concentrés sur nos stratégies retail, digitale et marketing pour ce troisième et très décisif trimestre à venir. L’équipe de direction continue d’assurer le développement de notre chiffre d’affaires, tout en protégeant l’intégrité de la marque. Des investissements sélectifs et des infrastructures efficaces continueront à assurer la rentabilité de notre éventail de marques, et plus particulièrement celle au long terme de notre cinquième division : la beauté. »

Vous en avez peut-être déjà entendu parler sur d’autres sites et blogs, mais impossible pour nous de faire l’impasse sur le nouveau magasin de l’enseigne Burberry installé au 121 Regent Street à Londres. Et pour cause, ce dernier affiche pour ambition de permettre aux clients de vivre en magasin exactement la même chose que ce qu’ils vivent sur le site internet. Mais la question subsiste: magasin connecté ou magasin digitalisé ?

http://fr.burberry.com/

Zalando : 1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2013

18/2/14
Auteur : François Deschamps)
L’e-commerçant allemand a publié ses résultats pour l’année 2013. En hausse de 50%, son chiffre d’affaires à progressé de 600 millions d’euros, soit 1,8 milliard d’euros.

Le site de e-commerce spécialisé dans la mode, Zalando, a enregistré en 2013 une hausse de 600 millions d’euros de son chiffre d’affaires, soit un plus de 50 %, pour atteindre 1,8 milliard d’euros. La croissance a été tirée à la fois par l’expansion des catégories de produits existantes, chaussures et vêtements, ainsi que par d’importants développements sur les sept marchés investis par Zalando en 2012.

L’an passé, Zalando a poursuivi sa stratégie de diversification en continuant à se développer dans les vêtements, les articles de sport et les accessoires, si bien qu’au cours de l’exercice, l’entreprise a pour la première fois de son histoire vendu plus de vêtements que de chaussures.

Conséquences : la clientèle de Zalando s’est fortement développée. Fin 2013, plus de 13 millions de clients actifs avaient effectué au moins un achat chez Zalando au cours des 12 derniers mois, contre 9 millions en 2012.

Par ailleurs, dans la région clé pour Zalando, DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), le site allemand a de nouveau enregistré de très bonnes performances en passant notamment la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires, pour la première fois. Toutes les régions internationales ont affiché une croissance de leur chiffre d’affaires à deux chiffres.

Avec plus de 300 millions de visites sur la boutique au cours du quatrième trimestre 2013, Zalando confirme son statut d’acteur majeur de la mode en ligne en Europe.

www.zalando.fr

Source : ecommercemag.fr

 

Chez l’espagnol Desigual, la croissance passe par l’exportation

LE MONDE | |

Par Sandrine Morel (Madrid, Correspondance)

Grâce à la hausse des exportations, constante depuis 2010, et dans une moindre mesure, à la baisse des importations, la balance commerciale de l’Espagne a été proche de l’équilibre en mai. Dans ce pays, très dépendant énergétiquement de l’extérieur, cette performance relève presque de l’exploit.
Selon les chiffres publiés vendredi 19 juillet par le ministère espagnol de l’économie, le déficit commercial s’est réduit à 27,5 millions d’euros, alors qu’il s’élevait à près de 2 milliards d’euros en mai 2012 et à 8 milliards d’euros en mai 2008, avant la crise.

Dans un contexte de crise, marqué par la fragilité de la demande interne et la faiblesse de la consommation des ménages, les entreprises espagnoles se tournent de plus en plus vers l’extérieur. D’autant qu’elles ont, avec les restructurations des années de récession, gagné en compétitivité. De mai 2012 à mai 2013, les exportations de l’Espagne ont augmenté de 7,3 % ; et de 2,4 % sur un mois par rapport à avril 2013. De janvier à décembre 2012, elles avaient progressé de 3,8 %, de 15,2 % en 2011 et de 16,8 % en 2010.

La démarche s’avère payante : les résultats des exportations redonnent des couleurs à l’Espagne après quatre ans de crise, et offrent une planche de salut aux grandes multinationales comme aux petites et aux moyennes entreprises du pays. Ainsi, la marque de textile espagnole Desigual, connue pour ses vêtements bariolés, en est un exemple.

Dans son siège flambant neuf, un édifice en verre de 24 400 m2 situé sur la plage de Barcelone et inauguré en juin, l’entreprise dont le slogan est « La vida es chula » (la vie est chouette) affiche une croissance presque insolente par les temps qui courent. Rien d’étonnant à ce que l’Happymetro, un écran sur lequel les employés indiquent leur humeur, affiche un taux de bonheur de 54 %.

OUVERTURE SUR LE MONDE

En 2012, le chiffre d’affaires de Desigual a atteint 702 millions d’euros, en hausse de 20 % sur un an : en dix ans, il a été multiplié par 90. Et pour 2013, la marque qui décline ses collections sur trois thèmes, « Sex, fun and Love », ambitionne d’engranger 820 millions d’euros, 18 % de plus, et d’ouvrir une centaine de magasins dans le monde.

Profitant de la conjoncture pour négocier d’excellents emplacements à bons prix et se positionner pour l’après-crise, Desigual est en plaine expansion. Présente dans 109 pays, avec 350 boutiques en propre et 11 000 points de vente, Desigual serait donc épargnée par la crise.

« Auparavant nous avions une croissance de 50 %… », nuance M. Jadraque. Voire de 75 % ou 100 %. En 2008, la marque dégageait un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros… La clé : une politique d’expansion rapide. « A surface comparable, nos chiffres sont légèrement positifs », précise le directeur général Manel Jadraque au Monde, tout en refusant de communiquer ses bénéfices.

Après les vêtements pour femmes, hommes puis enfants et la maroquinerie, Desigual s’est lancé dans le linge de maison et les chaussures, ce qui lui a permis de diversifier sa clientèle. Elle envisage aussi de lancer à la fin de l’année une ligne de vêtements sportifs et un parfum en 2014.

Ambitieuse, globale, innovante, la marque s’est fait connaître aussi pour ses campagnes de marketing provocantes, comme celle qui consiste à offrir une tenue aux 120 premiers clients qui se rendent en boutique au premier jour des soldes. Son objectif : placer l’un de ses vêtements dans chaque placard du monde.

NEW YORK ET L’ASIE

Cela fait dix ans que Desigual, créée à Ibiza en 1984 par le Suisse Thomas Meyer, exporte en Europe mais Manel Jadraque reconnaît que ces derniers temps, « comme tout le monde, nous avons mis les bouchées doubles pour nous installer à l’étranger. »

Il y a quatre ans, la marque a débarqué aux Etats-Unis, où elle possède 14 boutiques en propre. En septembre, elle défilera pour la première fois à la Fashion Week de New York, et célébrera l’ouverture d’un nouveau magasin sur la 5e avenue.

Déjà présente depuis 2006 en Asie, où elle produit 80 % de sa collection, Desigual a ouvert en 2012 sa première boutique en Chine. Cette année, elle met le cap sur le Brésil, où elle crée une filiale.

Et même quand elle vend en Espagne, elle s’adresse aux touristes étrangers, « qui connectent avec la marque, évocatrice de positivisme et de vacances », souligne le directeur général. Ce qui lui permet de contourner la chute de la consommation nationale.

Si le premier marché de cette marque plutôt chère reste l’Espagne où elle réalise près de 20 % de ses ventes, M. Jadraque assure que ce n’est plus pour longtemps. « En 2014, la France sera notre premier marché. En 2012, nous y avons réalisé 18 % de nos ventes, dans nos 50 magasins propres et 1 000 points de ventes. Et nous ouvrons 15 nouvelles boutiques en 2013, avec pour objectif d’atteindre les 100 magasins propres en 2015. »

Sur le futur de l’Espagne le directeur se dit optimiste. « Nous avons beaucoup de gens disposés à travailler, des prix intéressants pour les terrains, les bâtiments et le coût du travail, beaucoup d’argent privé qui doit commencer à se mobiliser et de plus en plus de gens qui envisagent d’investir en Espagne. Je pense que 2014 sera encore difficile mais que 2015 sera puissante », conclut M. Jadraque, fidèle à la valeur d’optimisme de la marque.

www.desigual.com

Massimo Dutti rue de la Paix

par Cécile Michel | 28/11 |

Massimo Dutti ouvre un nouvel espace à deux pas de la place Vendôme. L’enseigne qui appartient au groupe Inditex, confirme avec l’installation de ce concept store dans l’un des quartiers les plus exclusifs de Paris, sa volonté de s’inscrire sur un créneau haut de gamme.

D.R.

D.R.

Situé au 18 rue de la Paix, à l’angle de la rue Daunou, cette nouvelle boutique est logée dans un immeuble haussmannien dessiné par l’architecte Charles Lefèvre. Ce septième magasin parisien Massimo Dutti s’étend sur 1566 m2, répartis sur deux étages et dévoile huit vitrines sur une impressionnante façade de 45 mètres. Le soir de l’inauguration, le 14 novembre dernier, les invités ont pu apprécier, au son d’un concert live jazz pop avec le percussionniste français Manu Katche, le savoir-faire culinaire du chef espagnol Albert Adria, tandis que l’art floral avait été confié au fleuriste belge Thierry Boutemy.

Dans les collaborateurs prestigieux que s’adjoint la marque, on notera le photographe de mode Mario Testino qui signe les visuels des campagnes de pub. Des images relayées par de nombreuses vidéos, mises en avant sur le site de Massimo Dutti, dans lesquelles les collections homme, femme et enfant mettent en valeur une mode intemporelle à la fois casual et élégante.

www.massimodutti.com

Grands bouleversements au BHV

Stéphane Martinelli ©
The Nail Kitchen au BHV/Marais
L’enseigne parisienne culte du bricolage et de l’art de vivre s’offre un lifting ! Nouveau nom, nouveau logo et nouveaux rayons, le BHV/Marais espère séduire une nouvelle clientèle, celle des « urbains créatifs », amateurs de fait-maison et bons vivants.

« Le plus vaste et le meilleur marché du monde ». C’est ainsi que s’autoproclamait le Bazar de l’Hôtel-de-ville au XIXème siècle. L’enseigne culte parisienne opère aujourd’hui un virage notable, en changeant son nom historique de « BHV », et en inaugurant de nouveaux rayons dans son magasin du 4ème arrondissement de Paris. Un lifting pour se remettre dans la course des grands magasins parisiens.

Nouveau nom, nouveaux rayons, nouveau logo, pour viser une nouvelle cible : les « urbains créatifs, ouverts et simples, pointus et attentifs, précurseurs et trendy, […] ultra connectés, anticonformistes, prenant soin d’eux, épicuriens, curieux, adeptes du Do It Yourself, baignés de culture et en quête de sens », indique la communication du BHV/Marais.
Le BHV/Marais ©
Pas question de les confondre avec les « bobos », bien que la comparaison soit tentante. D’autant plus que le BHV a décidé de tourner le dos à la rue de Rivoli, sur laquelle il est situé, pour s’ouvrir davantage au Marais. Le magasin revendique ouvertement son appartenance au quartier « bobo » de Paris, haut lieu de la culture parisienne, en accolant son nom à son sigle, et en offrant à ses clients un plan du Marais dessiné par l’artiste britannique Jenni Sparks.

Réorientation vers la cuisine et le bricolage

Cette métamorphose en douceur est l’occasion pour l’enseigne de renforcer sa présence dans l’univers de la maison. Le BHV/Marais se tourne ainsi vers deux domaines, la cuisine et le bricolage, reflet de la tendance persistante pour le « fait-maison ». 500 m² dédiés aux arts de la table ont été inaugurés en avril 2013. Quant au cultissime espace bricolage, 4.300 m² au sous-sol du magasin, il « a été enrichi de l’offre peinture ».

Pour se rapprocher de l’offre des grands magasins parisiens, le BHV a également inauguré un espace dédié aux chaussures femme, et un autre à la beauté. Et, pour se différencier de ses concurrents, au contraire, il a ouvert un rayon librairie, destiné à devenir « la plus grande librairie du Marais, en y ajoutant les arts créatifs, la papeterie et l’offre multimédia ».

www.bhv.fr

Desigual, le petit Zara hippie, accélère en France.

Par Jessica Berthereau
20 juil. 2013

La marque veut doubler sa présence dans l’Hexagone.

Depuis son siège flambant neuf à Barcelone, la marque espagnole Desigual affiche une ambition simple : « Placer un article Desigual dans chaque armoire. Etant donné qu’il y a 7 milliards d’habitants sur la Terre, nous avons encore de la place pour croître ! », explique aux « Echos » Manel Jadraque, le nouveau directeur de la marque connue pour ses vêtements bariolés et son esprit hippie. Depuis dix ans, Desigual s’est développé à une vitesse phénoménale : son chiffre d’affaires a été multiplié par 90, pour atteindre 700 millions d’euros en 2012.

Son succès est visible en France, où les ventes ont augmenté de 20 % en 2012, à environ 120 millions d’euros. L’Hexagone est son deuxième marché dans le monde. « Notre objectif est d’arriver à 100 boutiques en propre en trois ans [contre 50 actuellement et 9 en 2010, NDLR] et d’augmenter de 20 % nos points de vente dans les magasins multimarques et les corners », annonce Manel Jadraque.

Ce rythme effréné d’ouvertures porte évidemment les ventes. A surface comparable, la progression du chiffre d’affaires « est légèrement positive, de l’ordre de 2 %, ce qui est déjà un succès dans un marché où la consommation est en recul », estime Manel Jadraque.

Bien plus petit que Zara ou Mango, ses concurrents, Desigual est déjà présent dans 108 pays. L’année dernière, il a débarqué en Asie – où il fait fabriquer 80 % des articles – et prépare actuellement son développement en Amérique latine. « Notre croissance est basée sur trois éléments : le produit, qui reflète l’âme du fondateur, sa vision positive de la vie et sa volonté d’être différent, l’expansion internationale et notre stratégie commerciale multicanale », résume Manel Jadraque.

Des collections en pleine diversification

Entre ses 330 boutiques en propre, sa présence dans 8.000 magasins multimarques et dans 1.800 grands magasins (corners), Desigual est distribué dans plus de 10.000 points de vente. « Soit plus qu’Inditex [maison mère de Zara] », souligne fièrement Manel Jadraque.

Cette stratégie multicanale lui permet d’écouler facilement ses collections, en pleine diversification. Après avoir lancé une ligne pour enfants et des accessoires il y a quatre ans – deux segments qui pèsent déjà 25 % des ventes -, Desigual s’est engagé dans les chaussures et la décoration en 2012. Une nouvelle catégorie, la parfumerie, « sera lancée en décembre 2013, peut-être en France », révèle Manel Jadraque.

Chaque nouveau segment a vocation à représenter au moins 10 % des ventes dans les trois ans. De quoi alimenter la progression du chiffre d’affaires en 2013, prévue à 20 %.

www.desigual.com

 

Bel&Bo ouvre son 75ème magasin, mais vise les 100

Mardi, 05 Février 2013 12:43

Écrit par  Karin Bosteels
Bel&Bo ouvre son 75ème magasin, mais vise les 100

Demain la chaîne de mode Bel&Bo ouvrira son 75ème point de vente à Aalter, mais ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Son CEO Michel Delfosse envisage d’atteindre le cap des 100 magasins.

Expansion en temps de crise

Malgré la crise persistante, certaines entreprises dans notre pays n’hésitent pas à investir. Bel&Bo en fait partie : l’enseigne, élue ‘Meilleure chaîne de magasins de Belgique en 2012’ au retaildetail Night en novembre dernier, ouvrira ce mercredi son 75ème point de vente à Aalter.

Bel&Bo, qui jusqu’en 2010 opérait sous le nom Promo Fashion en tant que discounter, n’est plus un outsider depuis longtemps. « En ces temps de crise et sur un marché versatile, nous osons miser pleinement sur l’expansion, sans pour autant rompre notre promesse d’entreprenariat durable », affirme le Michel Delfosse.

Le CEO attribue cette forte croissance – et ce  malgré une concurrence internationale assidue – à  différents facteurs : une stratégie à long terme, un positionnement cohérent et une bonne dose de bon sens. « Chez nous vous trouverez la tenue appropriée qui vous donnera confiance en vous. Une collection colorée et moderne, avec une garantie qualité-prix  défiant toute concurrence. Nous nous efforçons quotidiennement de tenir cette promesse envers nos clients. »

Traduction : Marie-Noëlle Masure

 http://www.bel-bo.be/fr/

H&M lance une nouvelle chaîne de magasins

09/01

Les Echos

Le numéro deux mondial du prêt-à-porter Hennes & Mauritz a annoncé mercredi le prochain lancement, au printemps, d’une nouvelle chaîne de magasins très attendue.
Les nouvelles boutiques, qui seront appelées « & Other Stories », offriront vêtements, chaussures, sacs et accessoires et seront ouvertes dans un premier temps à Barcelone, Berlin, Copenhague, Londres, Milan, Paris et Stockholm.
« Notre objectif est de proposer un magasin de mode où l’on trouve tout ce dont on a besoin (…) La beauté sera importante également, il y aura donc une large gamme de cosmétiques », a annoncé Elke Kieft, porte-parole de H&M.
« Cela variera, par exemple, de tongues à 7 euros à des bottes en cuir à 225 euros », a-t-elle précisé, ajoutant que les magasins proposeraient également des sacs entre 50 et 200 euros.
H&M vendra par ailleurs cette collection en ligne sur trois autres marchés.
Le lieu et la date d’ouverture de la première boutique n’ont pas été dévoilés.
Le groupe suédois espère ainsi élargir sa base clients et rattraper son concurrent Inditex, le numéro un mondial, qui réunit huit marques différentes quand H&M ne compte, en plus de son enseigne éponyme, qu’un petit nombre de boutiques Monki et Weekday aux côtés de sa marque haut de gamme Collection of Style (COS).

Excellente performance de LVMH en 2012

31 janvier 2013

Les ventes de LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, leader mondial des produits de luxe, progressent de 19 % en 2012 et atteignent 28,1 milliards d’euros. Ce chiffre tient compte de l’intégration de Bulgari depuis le 30 juin 2011. La croissance organique des ventes ressort à 9 %. Tous les groupes d’activités connaissent une excellente dynamique en Europe, en Asie et aux Etats Unis. Louis Vuitton, en particulier, enregistre à nouveau sur l’année une croissance à deux chiffres de ses ventes.

Au quatrième trimestre, les ventes augmentent de 12 % par rapport à la même période de 2011. La croissance organique s’établit à 8 %. Les tendances sur le dernier trimestre montrent une légère accélération de la croissance par rapport au troisième trimestre 2012.

Le résultat opérationnel courant s’élève à 5 921 millions d’euros, en hausse de 13 %, une performance d’autant plus remarquable qu’elle se compare à une année 2011 déjà en très forte progression. La marge opérationnelle courante ressort à 21 % en 2012. Le résultat net part du Groupe s’établit pour sa part à 3 424 millions d’euros, en croissance de 12 % par rapport à 2011.

M. Bernard Arnault, Président-Directeur Général de LVMH, a déclaré : « LVMH accomplit à nouveau en 2012 une performance remarquable indépendamment du contexte de ralentissement économique en Europe. Toutes nos Maisons ont fait preuve d’un dynamisme exceptionnel porté par l’innovation et la qualité de leurs produits, renforçant leurs positions dans leurs marchés historiques et poursuivant leur développement dans les nouveaux marchés. Au-delà de l’attractivité de nos marques, l’efficacité de notre stratégie est le fruit du talent de nos équipes et de leur motivation. LVMH compte renforcer encore en 2013 son avance mondiale dans l’univers des produits de haute qualité en s’appuyant sur la pertinence de sa stratégie à long terme ».

L’année 2012 a été marquée par :

• Un résultat opérationnel courant qui approche les 6 milliards d’euros,
• De nouveaux gains de parts de marché partout dans le monde,
• Une forte dynamique aux Etats-Unis,
• La poursuite d’une avancée rapide en Asie,
• Une forte progression des Vins et Spiritueux,
• Une croissance à deux chiffres des ventes de Louis Vuitton, qui s’accompagne d’un niveau exceptionnel de rentabilité,
• Une amélioration des performances des autres marques de Mode et Maroquinerie,
• Le parcours remarquable de Parfums Christian Dior qui accentue son avance dans son univers concurrentiel,
• Un renforcement continu des positions de DFS et de Sephora grâce à leurs offres innovantes de produits et de services,
• Les excellents résultats de TAG Heuer et l’intégration pour la première fois sur une année pleine de Bulgari,
• Un cash flow disponible de 2,5 milliards d’euros.

En millions d’euros 2011 2012 % variation
Ventes 23 659 28 103 + 19 %
Résultat opérationnel courant 5 263 5 921 + 13 %
Résultat net part du Groupe 3 065 3 424 + 12 %
Cash flow disponible* 2 177 2 474 + 14 %

* Avant investissements financiers, opérations en capital et opérations de financement.

Par groupe d’activités, l’évolution des ventes est la suivante :

En millions d’euros 2011 2012 % variation
2012 / 2011
Publiée Organique*
Vins & Spiritueux 3 524 4 137 + 17 % + 11 %
Mode & Maroquinerie 8 712 9 926 + 14 %  + 7 %
Parfums & Cosmétiques 3 195 3 613 + 13 %  + 8 %
Montres & Joaillerie 1 949 2 836 + 46 %  + 6 %
Distribution sélective 6 436 7 879 + 22 % + 14 %
Autres activités et éliminations (157) (288)
Total LVMH 23 659 28 103 + 19 %  + 9 %

à structure et taux de change comparables.

Par groupe d’activités, le résultat opérationnel courant a évolué comme suit :

En millions d’euros 2011 2012 % variation
Vins & Spiritueux 1 101 1 260 + 14 %
Mode & Maroquinerie 3 075 3 264 + 6 %
Parfums & Cosmétiques 348 408  + 17 %
Montres & Joaillerie 265 334  + 26 %
Distribution sélective 716 854  + 19 %
Autres activités et éliminations (242) (199)
Total LVMH 5 263 5 921  + 13 %

Vins et Spiritueux : fortes avancées des cuvées et qualités prestigieuses

L’activité Vins et Spiritueux réalise une croissance organique de 11 % de ses ventes. Son résultat opérationnel courant progresse de 14 %. Dans la continuité de la tendance favorable du marché des vins et spiritueux en 2011, la demande est restée soutenue en 2012. Outre la progression des volumes, l’amélioration du mix produits et une politique de prix ajustée contribuent à cette excellente performance. L’activité champagne connaît de fortes avancées de ses cuvées de prestige, rosés et millésimes. Les vins pétillants et tranquilles d’Estates & Wines enregistrent une nouvelle croissance significative. Le cognac Hennessy réalise une très belle année pour l’ensemble de ses qualités et dans toutes les régions. La vodka Belvedere connaît une bonne dynamique hors des frontières américaines tandis que les whiskies single malt Glenmorangie et Ardbeg enregistrent des progressions rapides sur leurs marchés clés. L’ensemble des maisons du groupe d’activités profite ainsi pleinement de la stratégie de valeur poursuivie, s’appuyant sur l’image de leur marque et la puissance de leur réseau de distribution.

Mode et Maroquinerie : excellente performance de Louis Vuitton et des autres marques

L’activité Mode et Maroquinerie enregistre une croissance organique de 7 % de ses ventes en 2012. Le résultat opérationnel courant est en hausse de 6 %. Louis Vuitton, qui connaît une nouvelle année record, continue d’accentuer son avance parmi les marques artisanales de maroquinerie. Avec une croissance de ses ventes à deux chiffres, Louis Vuitton maintient sa ligne stratégique historique fondée sur l’extrême qualité de ses produits et l’excellence de sa distribution. La Maison continue d’enregistrer un niveau exceptionnel de rentabilité dans un contexte d’investissements soutenus dédiés au renforcement de ses savoir-faire. L’inauguration de sa première boutique et de son premier atelier de Haute Joaillerie place Vendôme à Paris et la réouverture de la Maison Louis Vuitton de Shanghai sont parmi les temps forts de l’année. Fendi poursuit une expansion qualitative de son réseau de distribution. Son sac emblématique Baguette réalise, à l’occasion de son 15e anniversaire, une année record. Continuant d’affirmer avec force son identité, Céline accomplit une performance remarquable pour toutes ses catégories de produits et dans l’ensemble des zones géographiques. Les autres marques de mode continuent d’améliorer leurs performances.

Parfums et Cosmétiques : excellente dynamique

L’activité Parfums et Cosmétiques enregistre une croissance organique de 8 % de ses ventes. Son résultat opérationnel courant s’établit en hausse de 17 %. Parfums Christian Dior réalise une performance remarquable toujours portée par la forte vitalité de ses lignes phares, notamment Miss Dior et J’adore. Le rouge à lèvres Dior Addict Lipstick confirme sa place de numéro un sur les principaux marchés et le soin Prestige connaît une croissance soutenue. Guerlain poursuit une belle dynamique de croissance tirée notamment par les excellents résultats de sa nouvelle fragrance La Petite Robe Noire. Parfums Givenchy voit son axe maquillage progresser fortement sous l’effet d’une distribution étendue et du succès du mascara Noir Couture. Benefit, Make Up For Ever et Fresh réalisent une nouvelle année de forte croissance.

Montres et Joaillerie : renforcement des lignes emblématiques et développement des capacités industrielles

L’activité Montres et Joaillerie réalise une croissance organique de 6 % de ses ventes en 2012. Le résultat opérationnel courant progresse de 26 % notamment sous l’effet de la performance de Bulgari, consolidé depuis le 30 juin 2011. Les marques horlogères de LVMH font preuve d’une belle dynamique soutenue par de nombreuses innovations et la force de leurs modèles iconiques comme en témoignent les excellents résultats de la ligne Carrera chez TAG Heuer, King Power chez Hublot et El Primero chez Zenith. Dans le domaine de la joaillerie, Bulgari confirme le succès de ses collections Serpenti et B.Zero1, enrichies de nouvelles créations, et renforce la qualité de sa distribution. Chaumet et Fred poursuivent le développement de leurs lignes phares.

Distribution sélective : développement rapide grâce à une offre innovante de produits et services

L’activité Distribution sélective enregistre en 2012 une croissance organique de 14 % de ses ventes. Son résultat opérationnel courant est en hausse de 19 %. Forte de la stratégie de qualité de ses magasins, DFS bénéficie du dynamisme des clientèles asiatiques. Trois concessions majeures ont été remportées en 2012 à l’aéroport de Hong Kong et celle de l’aéroport de Los Angeles a été renouvelée. L’ouverture à Hong Kong d’une troisième Galleria constitue également un des temps forts de l’année. Sephora continue à réaliser d’excellentes performances et gagne des parts de marché dans toutes ses zones d’implantation. Les ventes en ligne se développent fortement. En Europe, deux nouveaux pays, le Danemark et la Suède, sont inaugurés. Aux Etats-Unis, la rénovation de plusieurs magasins emblématiques à New-York renforce la désirabilité de la marque. Sephora accentue son expansion en Chine tout en accélérant le programme de rénovation de son réseau existant. Ses premiers magasins sont ouverts sur les marchés à fort potentiel du Brésil et de l’Inde.

Perspectives favorables pour LVMH en 2013

Dans un environnement économique incertain en Europe, LVMH dispose des meilleurs atouts pour poursuivre en 2013 sa dynamique de croissance pour l’ensemble de ses métiers. Le Groupe maintiendra une stratégie centrée sur le développement de ses marques porté par un renforcement de ses savoir-faire et par une politique soutenue d’innovation et d’expansion dans les marchés porteurs.

Fort de la grande réactivité de son organisation et de la bonne répartition entre ses différents métiers et les zones géographiques où il opère, LVMH aborde l’année 2013 avec confiance et se fixe à nouveau comme objectif de renforcer son avance sur le marché mondial du luxe.

Dividende en hausse de 12 %

Lors de l’Assemblée Générale du 18 avril 2013, LVMH proposera un dividende de 2,90 euros par action, en hausse de 12 %. Un acompte sur dividende de 1,10 euro par action a été distribué le 4 décembre dernier. Le solde de 1,80 euro sera mis en paiement le 25 avril 2013.

Annexe – Répartition des ventes par groupe d’activités et par trimestre

Année 2012

En millions d’euros Vins & Spiritueux Mode & Maroquinerie Parfums & Cosmétiques Montres & Joaillerie Distribution sélective Autres activités et éliminations  Total 
1er trimestre 926 2 374 899 630 1 823 (70) 6 582
2e trimestre 833 2 282 828 713 1 767 (39) 6 384
3e trimestre 1 006 2 523 898 690 1 862 (79) 6 900
4e trimestre 1 372 2 747 988 803 2 427 (100) 8 237
Total des ventes 4 137 9 926 3 613 2 836 7 879 (288) 28 103

 

Année 2011

En millions d’euros Vins & Spiritueux Mode & Maroquinerie Parfums & Cosmétiques Montres & Joaillerie Distribution sélective Autres activités et éliminations  Total 
1er trimestre 762 2 029 803 261 1 421 (29) 5 247
2e trimestre 673 1 942 715 315 1 410 (10) 5 045
3e trimestre 871 2 218 793 636 1 547 (54) 6 011
4e trimestre 1 218 2 523 884 737 2 058 (64) 7 356
Total des ventes 3 524 8 712 3 195 1 949 6 436 (157) 23 659

 

Le Conseil d’Administration s’est réuni le 31 janvier pour arrêter les comptes de l’exercice 2012. Les procédures d’audit ont été effectuées et le rapport d’audit est en cours d’émission.
L’information réglementée liée à ce communiqué ainsi que la présentation des résultats annuels et le rapport «Documents financiers» sont disponibles sur le site web www.lvmh.fr.

Les nouveaux défis d’Emmaüs

Le marché de la récupération n’est pas encore saturé mais, entre la crise et la concurrence des recycleries, Emmaüs tente de trouver un nouveau souffle.

CORINNE FOURCIN | Publié le 20.10.2012,

BEAUVAIS, 22, RUE EMMAÜS, LE 12 OCTOBRE. Présent en ville depuis la fin des années 1960, Emmaüs va créer un troisième magasin à Méru. Un moyen pour l’association de faire face à la concurrence des recycleries, toujours plus nombreuses. | (LP/C.F.)

Au printemps 2013, l’association Emmaüs de Beauvais ouvrira un nouveau magasin dans les locaux d’un ancien commerce, rue Jean-Jaurès à Méru. Ce sera le troisième dans l’Oise, les deux premiers étant implantés à Beauvais, rue de Clermont et dans le quartier de Voisinlieu. Un projet important de développement que l’association mûrit depuis deux ans.

Pour l’association, c’est le moyen de continuer à occuper le terrain de la récupération, où la concurrence des recycleries-ressourceries s’est faite de plus en plus vive ces dernières années. Pour Emmaüs, la collecte de ces meubles et appareils électroménagers dont les gens ne veulent plus, c’est le nerf de la guerre. Le produit de la vente de ces objets participe au financement des actions de solidarité menées par Emmaüs en direction des plus démunis (aides financières, épicerie sociale, accueil de jour pour les sans-domicile-fixe à la Boutique solidarité, etc.).La qualité des dons a aussi sérieusement baissé

« Si on veut continuer à vivre, il faut préparer l’avenir », résume Sylvie Godin, directrice d’Emmaüs Beauvais. « Aujourd’hui, on parvient à équilibrer notre budget mais, avec des produits et des subventions qui stagnent et des charges qui augmentent, on se doit d’aller de l’avant. L’objectif, avec la création de ce troisième magasin, c’est de maintenir nos effectifs composés aux deux tiers de personnes en insertion et notre niveau d’aide aux personnes en difficulté. »

Le constat est simple : pour maintenir le chiffre d’affaires de vente, il faut ramasser plus en quantité, la qualité des dons ayant sérieusement baissé ces dernières années. « C’est de plus en plus difficile de récupérer une belle armoire qu’on pourra revendre 300 € », confirme Sylvie Godin. Brocante, magasin d’occasion, site Internet de bonnes affaires… la crise étant passée par là, les gens essaient au maximum de se faire un peu d’argent en revendant par eux-mêmes la fameuse belle armoire plutôt que de la donner, même pour participer à une bonne action.

C’est à partir de janvier que les camions de ramassage d’Emmaüs commenceront à sillonner les villages des cantons de Méru et Chaumont-en-Vexin. Le fruit des collectes alimentera les rayons du magasin de Méru, où seront développées des activités de tri, de réparation des objets récupérés mais aussi de recyclage. D’une surface de vente de 300 m2, il ouvrira deux jours et demi par semaine et un dimanche par mois.

« On va répondre à un vrai besoin dans le secteur pour les personnes en difficulté qui pourront s’équiper à moindres frais », souligne la directrice. Un public qui pourra également bénéficier des dispositifs d’aide créés par l’association.

Huit emplois seront créés grâce à ce nouveau magasin, dont sept en insertion. « Nous aurons aussi besoin de bénévoles pour participer aux activités du site », insiste Sylvie Godin, qui lance un appel aux volontaires.

http://www.emmaus-france.org

Le Parisien

Baisse de 5% des ventes à magasins comparables de H&M en octobre

STOCKHOLM (Reuters) – Hennes & Mauritz, le deuxième distributeur mondial de prêt-à-porter, a annoncé jeudi une baisse de 5% de ses ventes à magasins comparables en octobre, conséquence de la crise en Europe qui pèse sur la demande.

La baisse des ventes des magasins ouverts depuis au moins un an, en monnaies locales, constitue une surprise puisque les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère progression de 0,4%. En septembre, elles avaient augmenté de 6%.

Les ventes totales, y compris celles de nouveaux magasins, ont augmenté de 4%, après +15% en septembre, alors que les analystes attendaient une hausse de 9%. Octobre est le deuxième mois du quatrième trimestre fiscal du groupe suédois.

Le nombre de magasins s’élevait à 2.715 à fin octobre, contre 2.410 un an plus tôt. H&M réalise l’essentiel de son activité en Europe, où la crise de la dette et des mesures d’austérité pèsent sur la consommation.

En Allemagne, le plus important marché national de H&M, les ventes de vêtements ont baissé de 4%, selon des données du secteur.

A la Bourse de Stockholm, l’action H&M recule de 2,5% en début de matinée en réaction à la baisse des ventes comparables en octobre.

Anna Ringstrom, Véronique Tison pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

BABOU OUVRE UN NOUVEAU MAGASIN FRANCHISÉ AU MANS

01/01/2013

Bientôt un 2ème magasin Babou au sein de l’agglomération du Mans ! Un bâtiment de 3000 m2 s’apprête à être construit dans la nouvelle zone commerciale inaugurée fin août au nord du Mans. Le terrain était initialement réservé à 2 autres enseignes, avant qu’elles ne fassent marche arrière. C’est finalement le réseau Babou, spécialisé dans les produits discount de la maison et de la personne, qui s’implantera sur la zone. La commission départementale d’aménagement commercial de la Sarthe a rendu un avis favorable. L’ouverture de ce nouveau magasin est espérée pour septembre 2013.

Le réseau, qui se développe en franchise depuis 1978, compte près de 80 points de vente aujourd’hui.

Marie Couturier, Toute la Franchise ©

www.babou.fr/

Le nouveau patron de Vivarte livre ses orientations stratégiques

Par Philippe Bertrand | 28/11 |

Pause dans la création de nouveaux magasins et accent mis sur la rénovation du parc existant : lors d’une convention réunissant ses principaux cadres, Marc Lelandais a donné hier à Paris les orientations stratégiques qu’il a établies, cinq mois après son arrivée à la tête de Vivarte. Au-delà de la gestion des 4.700 magasins, l’heure est à la création de valeur au sein du conglomérat regroupant une vingtaine d’enseignes, spécialisées dans l’équipement de la personne allant d’André à Caroll, en passant par Minelli, Kookaï et La Halle aux vêtements. Selon nos informations, celui qui a opéré la montée en gamme et le retour à la profitabilité de Lancel entend insuffler un nouvel esprit « mode » au sein du groupe qui pèse 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour lui, l’activité du gigantesque réseau de boutiques ne doit pas évoluer seulement au gré de l’indice de consommation des Français, mais être tirée par un nouveau pouvoir d’attraction de chacune des marques, dopée par un effort renouvelé de créativité. Au passage, certaines marques, comme Mosquitos, voire Pataugas, constituent plus, à ses yeux, des « labels » de familles de produits que de véritables marques-enseignes. Le développement d’un vrai département marketing doit permettre de développer une « empathie » avec le consommateur. Pour appuyer son propos, Marc Lelandais avait invité à sa convention Jaume Tapies, le président de la chaîne hôtelière Relais & Châteaux. Autre chantier : la modernisation de la chaîne d’approvisionnement.

A l’évidence, la page Georges Plassat, l’emblématique patron de Vivarte parti chezCarrefour, semble tournée. Il faut dire que, depuis quelques mois, le secteur de l’équipement de la personne souffre des tensions sur le pouvoir d’achat des Français.

Philippe Bertrand, Les Echos

Gap Inc se dote d’un nouveau Vice Président

Gap

Le groupe américain annonce le retour de Steve Masters en tant que vice-président en charge de l’immobilier et du développement des magasins.

Steve Masters, qui doit prendre ses nouvelles fonctions de vice-président en charge de l’immobilier et du développement des magasins de Gap Inc dès le mois de juilletprochain, n’est pas inconnu au sein du groupe. En effet, membre de l’équipe Gap Inc Europe de 1999 à 2002,  celui-ci a pendant cette période « permis la croissance duchiffre d’affaire de Gap Inc Europe à travers la bonne gestion stratégique del’ensemble des magasins Gap en Europe, et la direction des équipes informatiqueset financières ».

Son retour implique aujourd’hui l’apport de son expérience dans le domaine dudéveloppement des boutiques et des opérations spéciales en magasins, acquisegrâce à ses diverses positions dans des entreprises telles que WalMart, First Quench Retail (Thresher Group), Polo Ralph Lauren Retail Europe ou encore Disney.

« Le poste de Steve Masters est au centre des projets immobiliers paneuropéens de Gap Inc. Il sera responsable des stratégies immobilières européennes, superviserala conception des magasins et les efforts de développement pour l’ensemble desmagasins appartenant à la société ».

Gap Inc, qui rassemble Banana Republic, Old Navy, Piperlime et Athleta, a atteint14,5 milliards de dollars sur son exercice fiscal 2011. Les produits Gap Inc sontdisponibles à l’achat dans plus de 90 pays dans le monde entier grâce à environ 3000 magasins corporatifs, 200 magasins franchisés et des sites e-commerce.

Stéphanie Santerre

http://www.gap.eu

Lacoste ouvre à Londres son plus grand magasin

Jeudi dernier, Lacoste a annoncé qu’elle inaugurait sa nouvelle boutique à son nom. C’est dans la même rue que son magasin déjà existant à Londres, Brompton Road, qu’a ouvert le nouveau magasin. En effet l’ancien était au numéro 52 de la rue, tandis que le nouveau est au 44 de la même rue.

Cependant les deux magasins ne se ressemblent en rien. Celui-ci est tout simplement le plus grand du monde ! C’est une surface de 700m² qui vous accueille, à deux mois des jeux olympiques. Un hasard ?

Celui-ci se place donc bien devant les autres boutiques, puisque même celle de New York a été agrandie à 450m², et la troisième plus grande boutique est celle de Paris, qui fait tout juste la moitié, soit 350 m².

Le design a été entièrement confié à DesignLSM, le cabinet d’architectes qui collabore depuis maintenant huit ans avec Lacoste, et qui a d’ailleurs déjà dessiné plusieurs magasins et corners pour la marque.

Le résultat est donc assez grandiose, 700m² de blanc laqué, de gris et de verre, le tout dans un style chic et élégant.

http://shop-fr.lacoste.com/

Source : abc-luxe

CAMAÏEU, pionnier engagé du prêt-à-porter

 

Publié le  par FRANÇOIS LECOCQ – http://www.lsa-conso.fr

Camaïeu a révolutionné le prêt-à-porter en France dans les années 80 avant d’être ébranlé par Zara ou H et M, puis racheté par des fonds d’investissement.

En 1984 à Roubaix, Jean-Pierre Torck, Jean Duforest, Éric Vandendriessche et Dominique Debruyne, quatre anciens cadres de la galaxie Mulliez, créent l’enseigne Camaïeu. Les deux premiers magasins ouvrent à deux jours d’intervalle et la marque s’impose rapidement comme une référence du prêt-à-porter féminin.

– Circuit court À l’époque, le concept est innovant. La production est relocalisée et organisée en circuit court. Camaïeu teste des petites séries avant de vendre à grande échelle et à bon marché celles plébiscitées par les clientes. La recette sera déclinée à l’homme, puis à l’enfant. Résultat : en 1994, l’enseigne compte déjà 470 magasins, réalise 564 millions d’euros de chiffre d’affaires et emploie 3 700 salariés. Une expansion reposant sur les succursales comme sur les franchises. Au-delà de la réussite économique, le quatuor favorise l’embauche des jeunes sans diplôme, des chômeurs de longue durée et des immigrés, un engagement bienvenu à Roubaix, ville en pleine reconversion.

– Crise de croissance Pour consolider son expansion, la société rachète, en 1993, le réseau Tandy, puis se dote d’un nouveau siège doublé d’un site logistique. Des lourds investissements qu’elle ne digère pas, d’autant plus dans une conjoncture devenue récessive et alors qu’apparaissent de futurs mastodontes : Zara, H et M et consorts. Camaïeu a vite grandi, mais aussi trop grossi, perdant de sa réactivité. En 1996, c’est la restructuration. L’expansion est stoppée et la chaîne nordiste scindée en trois. Jean-Pierre Torck reprend les rênes de Camaïeu Femme, avec Jean-François Duprez à l’opérationnel. Les filiales à l’étranger sont fermées, des franchises rachetées et la production délocalisée.

– Relance Deux ans plus tard, une recapitalisation est le préalable à une introduction en Bourse, suivie de deux OPA menées par Axa Private Equity, en 2005, puis par le fonds Cinven, en 2007. Elles scellent le retrait définitif de Jean-Pierre Torck. Entre-temps, la chaîne a relancé son expansion, notamment à l’étranger, avec des pays phares telles la Pologne, l’Italie ou la Russie. Fin 2011, Cinven retire Camaïeu de la Bourse et renforce la direction opérationnelle de l’enseigne aux côtés de Thierry Jaugeas, président depuis février 2010. Car, si la chaîne s’est bien restructurée début 2000, elle a perdu de sa dynamique depuis trois ans. À l’image de son tout nouveau logo, il lui faut désormais rajeunir son offre pour rester dans la course du prêt-à-porter, devenue mondiale.

CAMAÏEU EN DATES1984: Ouverture des deux premiers magasins à Lens et à Douai (59).

1991: 100 magasins. Lancement de Camaïeu Homme. Expansion en Espagne, Belgique, Pays-Bas et Suisse.

1993-1994: Rachat de Tandy et création de Camaïeu Enfant.

1996: En difficulté, Camaïeu se scinde en trois : Camaïeu Femme est repris par Jean-Pierre Torck, Camaïeu Homme est vendu à l’AFM (l’enseigne deviendra Jules) et Camaïeu Enfant repris par Jean Duforest (l’enseigne deviendra Okaïdi).

1998: Entrée de 3i et montée en puissance de Paribas dans le capital. Camaïeu se recentre sur la France.

2000-2004: Introduction en Bourse. Relance de l’international : Italie, Pologne, République tchèque, Belgique, Russie, Moyen-Orient.

2005: OPA d’Axa Private Equity.

2006: 500 magasins.

2007: OPA du fonds Cinven.

2009: Lancement de l’e-commerce.

2011: 1 000 magasins. Sortie de la Bourse.

EN CHIFFRES810 M € HT de chiffre d’affaires en 2010 – 84,5 M € HT de résultat net en 2010

1 041 magasins, dont 598 en France (début 2012) – 18 pays d’implantation

5 900 collaborateurs, 4 000 en France

250 m2 de surface moyenne par magasin

Source : Camaïeu

http://www.camaieu.fr/

LVMH rachète le tailleur Arnys

PARIS (Reuters) – LVMH a annoncé jeudi avoir racheté le tailleur parisien Arnys, un des derniers spécialistes indépendants du costume pour homme sur mesure.

Cette acquisition, réalisée auprès de la famille Grimbert, qui était propriétaire de 100% du capital, permettra au géant mondial du luxe d’apporter le savoir-faire d’Arnys au bottier Berluti, la pépite du luxe masculin que LVMH entend développer.

Le bottier, qui a lancé au début de l’année sa première collection de prêt-à-porter haut de gamme, offrira ainsi à ses clients raffinés à compter de 2013 des costumes sur mesure griffés « Berluti by Arnys », dont la direction artistique sera assurée par le styliste de Berluti Alessandro Sartori.

Le magasin historique d’Arnys, situé rue de Sèvres, dans le VIIe arrondissement de Paris, sera rebaptisé Berluti et offrira l’ensemble du vestiaire de luxe proposé par la marque.

Fondé en 1933 par Léon Grimbert, le discret « faiseur » pour homme est un spécialiste de la « grande mesure », la haute couture de la confection sur mesure, avec des costumes à partir de 6.000 euros.

La veste forestière datant de 1947 reste un de ses modèles emblématiques, créé à la demande de l’architecte Le Corbusier qui souhaitait un modèle souple libérant le mouvement, à la fois élégant et nonchalant.

La société réalise un chiffre d’affaires de moins de 10 millions d’euros et emploie une vingtaine de salariés.

Elle compte parmi ses célèbres clients l’ancien Premier ministre François Fillon ainsi que le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Elle a aussi habillé François Mitterrand ou Jean Cocteau.

L’an dernier, le groupe PPR s’est offert le tailleur italien Brioni, dans un marché du luxe masculin en pleine explosion devenu la nouvelle terre de conquête des acteurs du secteur.

Pascale Denis, édité par Dominique Rodriguez

Saint-Germain-des-Près, le nouveau terrain d’affrontement entre LVMH et Hermès


Juliette Garnier

Berluti, filiale de LVMH, ouvrira un megastore rue de Sèvres à Paris, à la place d’Arnys. Un emplacement de 1.000 m² que toutes les marques de luxe convoitaient. Il fait face au magasin d’Hermès, grand rival de LVMH.

Chanel et Ralph Lauren ont convoité ce local de plus de 800 m².

LVMH pousse ses pions rive gauche à Paris. Le groupe de luxe vient d’annoncer le rachat d’une icône du quartier Saint-Germain-des-Près, confirmant une information du magazine Challenges. Ce magasin fondé rue de Sèvres en 1933 par Léon Grimbert est connu pour ses services sur-mesure pour hommes. François Mitterrand y aurait fait faire ses costumes. LVMH y installera Berluti, le bottier préféré de son ami Roland Dumas. « Cette acquisition scelle la rencontre de deux Maisons qui, dans leurs univers respectifs, incarnent depuis des générations l’excellence, le savoir-faire et la créativité », fait valoir par communiqué Antoine Arnault, directeur général de Berluti.

Diversification dans le prêt-à-porter

La marque se dote ainsi d’un point de vente pour sa ligne de prêt-à-porter, diversification qu’Antoine Arnault a confiée à Alessandro Sartori, ancien directeur artistique du haut de gamme de Zegna. Bientôt, les petites mains de l’atelier de sur-mesure d’Arnys grifferont vestes forestières, pantalons et gilets d’une étiquette « Berluti by Arnys ».

Ralph Lauren et Chanel le convoitaient

Le magasin dont l’ouverture est prévue mi-2013 sera gigantesque. Derrière ses vitrines surannées, Arnys occupe aujourd’hui plus de 800 m², dont 500 sont consacrés à la vente. Toutes les marques ont convoité ce local situé à un jet de pierre du Bon Marché, grand magasin luxueux exploité par LVMH. Ralph Lauren y avait étudié l’ouverture d’un flagship. Chanel en rêvait aussi. Et, en novembre 2010, face à Arnys, l’ouverture d’un magasin Hermès a totalement relancé l’attrait pour cette adresse. Le succès de ce magasin Hermès n’a pas échappé à son grand rival, LVMH entré par surprise à son capital fin 2010.

5.000 euros par mètre carré

« Depuis, LVMH et Hermès se disputent le territoire », observe, médusé, le représentant d’une association de commerçants du quartier. Et, par conséquent, les valeurs locatives des surfaces commerciales du quartier flambent. « Depuis l’ouverture de Hermès, les valeurs locatives de ce petit tronçon de la rue de Sèvres sont passées de 3.000 à 5.000 euros par mètre carré en zone A », estime Nicolas Olivaux, négociateur immobilier du cabinet Draco Partners. A son tour, l’ouverture du magasin Berluti devrait relancer les cartes. A cette date, Hermès devrait avoir ouvert un deuxième magasin rue de Sèvres. Il sera dédiée à sa marque chinoise, Shang Xia.

http://www.arnys.fr/

Ça bouge du côté des franchises de prêt à porter et d’articles de sport

Ça bouge du côté des franchises de prêt à porter et d’articles de sport

Ce début d’année a vu l’arrivée de nouveaux réseaux defranchise d’article de sport et de prêt à porter. L’occasion aussi pour des franchises plus anciennes d’afficher leur nouveau concept et leur nouvelle stratégie de recrutement.

UNE NOUVELLE FRANCHISE SUR LE MARCHE DES ARTICLES DE SPORT

Parmi les nouveaux exposants, la franchise Go Sport, est arrivée sur le salon en souhaitant  désormais développer son réseau sur la métropole. Jusque-là cette franchise d’article de sport avait été pratiquéeseulement dans la DOM-TOM et à l’Etranger où l’enseigne possède déjà 44 points de vente dont récemment une implantation en Egypte. Néanmoins, la Direction reconnaît quelques freins à la rapidité des réalisations souhaitées : le réseau de magasin est déjà très complet sur les agglomérations ciblées de 40 000 à 100 000 habitants, le coût d’investissement est important, enfin la superficie nécessaire (1500m2) plus difficile à obtenir. Des projets sont en cours mais sans certitude quant à leur ouverture avant 2013.

Courir, l’autre enseigne du groupe, n’est pas pour l’instant disponible en franchise mais que cette hypothèse est envisageable dans un avenir proche.

LES FRANCHISES DE MODE ET DE PRET A PORTER EN PLEIN RENOUVEAU

Côté des franchises de mode et prêt à porter, lafranchise One Step figurait cette année parmi les exposants. Cette marque enseigne de la mode féminine plutôt fashion, souhaite renforcer son réseau actuelqui compte 50 magasins en France et 2 à l’Etranger. L’enseigne qui vient de lancer son nouveau conceptavec une nette montée en gamme, souhaite poursuivre son développement sous forme de commission affiliation mais également renforcer son parc de succursales très en deçà des objectifs de la marque. La Direction espère arriver à un seuil pour moitié des magasins en propre sur le programme de 65 boutiques déjà élaboré.

Nouvelle sur ce secteur, la franchise Hammersmith tout droit venue d’Italie qui occupe un segment casualwear pour l’homme et l’enfant. Elle souhaite ouvrir une première boutique à Paris qui donnerait le signal de départ de son développement d’une quinzaine de points de vente d’ici 2015. A noter que la marque enseigne regroupe au sein de ses magasins, les deux autres griffes du groupe :John Reed, positionnée en entrée de gamme et Catbalou spécialisée sur le segment jeanswear.

L’enseigne Burton of London, qui vient de se lancer en franchise  renoue avec les ouvertures. Après une période de restructuration et de fermetures de certaines succursales, elle a choisi la franchise sous forme de commission affiliation pour redynamiser son réseau. Elle annonce d’ores et déjà deux signatures pour 2012, qui vont en quelque sorte servir de phase test. Son plan prévoit 5 à 10 nouveaux franchisés par an, ciblés sur des villes de 100 000 habitants. Elle n’abandonne pas pour autant le développement en succursale, deux ouvertures sont annoncées en 2012. L’objectif est d’atteindre 100 nouveaux magasins dans les 5 ans à venir. Selon la Direction, les derniers résultats sont encourageants avec une progression de 13% à surface comparable en 2011. Avec son nouveau concept d’agencement, l’enseigne rajeunie souhaite reprendre une place prépondérante parmi les chaînes et franchises de mode et prêt à porter.

LES FRANCHISES DE MODE ENFANTINE SE RENOUVELENT

Du côté des habitués du salon, certaines enseignes affichent de nouvelles ambitions : c’est le cas de lafranchise La Compagnie des Petits, sur le secteur de la mode d’enfantine. Après 3 années difficiles et un nouveau concept destiné à rajeunir l’enseigne, elle continue sur sa lancée de 2011 : elle annonce l’ouverture de 15 magasins en 2012 dont 10 en France. Découvrez d’ailleurs l’interview de Frédéric Blustin, son directeur commercial, qui souligne les fondamentaux de l’enseigne.

La franchise Orchestra quant à elle, a modifié sa stratégie de
développement en proposant désormais, en France,uncontrat de location-gérance. Avec un seuil minima de 50 000 € d’apport, ce nouveau contrat permet d’alléger le financement des candidats à la franchise. Plus accessible, elle compte attirer de nouveaux profils et poursuivre son développement réseau.

Pour en savoir plus, découvrez les autres réseaux defranchise de prêt à porter et les franchises de Culture, Sport et Loisirs qui recrutent. A votre disposition également les vidéos sur les franchise de prêt à porter et lesfranchises de Culture, Sport et Loisirs disponibles sur le site AC Franchise TV.

Article mis en ligne par Isabelle, Rédactrice AC Franchise