Category Archives: Prêt à porter femme

Tati ouvre son nouveau concept de magasin à Saint-Etienne

3/6/14

L’enseigne Tati, proposant la mode, mais également tout l’univers de la beauté, de la maison et du mariage, a ouvert son nouveau concept de magasin le 14 mai dernier à Saint-Etienne / Monthieu.

Grâce à un parcours shopping, sur plus de 1 350 m2, axé sur le plaisir et le confort d’achat, le grand magasin Tati de Saint-Etienne, propose à sa clientèle les espaces mode, homme, femme et enfant, chaussures, lingerie, beauté, droguerie, hygiène et maison. Ce nouveau concept de magasin développé par la marque depuis près de 2 ans est à l’image du renouveau de l’enseigne qui ne s’engage plus uniquement et exclusivement sur les prix bas, mais également sur une offre alliant « l’envie et la qualité ». Grâce une offre entièrement revisitée et créée par le bureau de style de la marque, ce sont aujourd’hui 200 nouveautés, dessinées à 70 % en interne, qui arrivent chaque semaine dans les magasins de l’enseigne. 

Yannick Longearet, est le nouveau directeur du nouveau magasin Tati Saint-Etienne. 

Ce magasin de périphérie, visible dès la rocade qui entre dans Saint-Etienne, en face du centre commercial Géant Casino, est le 60e magasin ouvert par Tati aux couleurs du nouveau concept. 20 rénovations et ouvertures sont prévues en France en 2014 ainsi qu’un développement à l’international avec 6 nouvelles ouvertures prévues dès le mois de septembre au Moyen-Orient, notamment à Dubai, Bahreïn et Abu Dhabi.

www.tati.fr

JCPenney: nouveau trimestre de croissance de l’activité.

JCPenney était attendu en très forte hausse vendredi matin à la Bourse de New York après l’annonce de ventes à magasins constants en hausse de 6,2% au premier trimestre.

Cette performance meilleure que prévu représente le deuxième trimestre consécutif de croissance organique pour la la chaîne américaine de grands magasins, un élément jugé prometteur par les investisseurs.

Le distributeur de Plano (Texas) a enregistré sur le trimestre clos début mai un chiffre d’affaires net de 2,8 milliards de dollars, contre un peu plus de 2,6 milliards de dollars sur la même période de l’exercice précédent.

Dans son communiqué, le groupe précise que ses ventes se sont systématiquement accrues – en rythme séquentiel – au cours de chaque mois du trimestre.

JCPenney indique avoir profité des bonnes performances de ses divisions de prêt-à-porter masculin et féminin, d’équipements pour la maison et de joaillerie, tout en mettant en évidence la solidité des résultats des ‘corners’ Sephora.

Si sa perte nette est restée relativement stable à 352 millions de dollars, la marge brute s’est améliorée pour s’établir à 33,1% des ventes, contre 30,8% un an plus tôt.

Le distributeur explique avoir réduit ses coûts commerciaux, généraux et administratifs (SG&A) de quelque 70 millions de dollars au cours du trimestre, notamment par le biais d’une diminution des dépenses publicitaires.

Pour son deuxième trimestre, JCPenney dit encore prévoir une croissance de son activité à périmètre comparable de l’ordre de 5%, un rythme de croissance qui devrait également se matérialiser sur l’ensemble de l’exercice.

En avant-Bourse, le titre bondissait de plus de 18%. Depuis le début de l’année, la valeur avait reculé de plus de 8%.

Copyright (c) 2014 CercleFinance.com.

www.jcpenney.com

Mulhouse – H&M : un nouveau paquebot pour le centre-ville

www.lalsace.fr

Le nouveau magasin H&M de Mulhouse, qui s’étend désormais sur 2300 m² et propose un espace dédié à la maison et à la déco, a été inauguré hier matin. Et, forcément, il y avait foule !

Dans une société où la consommation constitue une valeur cardinale, l’ouverture d’un nouveau magasin en centre-ville devient, forcément, un événement à ne pas louper. Hier matin, pour l’inauguration du nouveau H&M, rue du Sauvage, à Mulhouse, il y avait donc du monde.

Sabrina, look de « fashion victim », a fait le pied de grue dès potron-minet devant les portes du commerce. « Je suis originaire de Paris et là-bas, les ouvertures de commerces sont toujours des événements. Il y a même des gens qui dorment toute la nuit devant la porte des magasins. » Trop dingue !

Arrivée devant le 39 rue du Sauvage vers 7 h du matin, la jeune femme s’est retrouvée toute seule, l’ouverture des portes n’étant prévue qu’à 11 h. Mulhouse n’est tout de même pas Paris.

Prête à bondir à l’intérieur du magasin, elle était bien décidée à dépenser quelques euros. « D’ailleurs, j’ai déjà fait du repérage sur le site internet de la marque. » La jeune femme est d’autant plus ravie de l’ouverture du nouveau magasin à Mulhouse que l’ancien était trop petit à son goût. « Du coup, j’allais faire mes courses au H & M de Bâle et de Fribourg… »

Dans la file d’attente, hier matin, il y avait aussi Sabrina, Priscilla et Stéphanie, arrivées à 9 h 30. « Nous voulions découvrir en avant-première les produits pour la maison. Et aussi voir les vêtements pour les femmes enceintes. » Ou encore Morgane, de Sausheim, qui s’est levée un peu plus tôt que d’habitude parce que sa maman avait lu dans L’Alsace que les cent premiers clients recevraient un bon d’achat de 20 euros.

L’ancien Monop’

Passées les portes du commerce, à 11 h tapantes, les clients ont eu droit à une haie d’honneur et à des applaudissements de la part du personnel de H&M. Le magasin, dirigé par Jeff Scherrer, compte quarante salariés, dont quatorze ont été embauchés récemment. Il s’étend désormais sur 2300 m² (contre 1500 m² auparavant, au 55 rue du Sauvage), répartis sur deux étages. Justement, certains habitués du commerce au centre-ville de Mulhouse ont sans doute ressenti un petit pincement au cœur en retrouvant les locaux de l’ancien Monoprix, avec son escalier roulant, toujours à sa place.

Outre l’augmentation très sensible en superficie, la grande nouveauté de ce magasin, c’est donc l’espace H&M home (maison). « Les différents concepts sont présentés en shop-in-shop » , décrit, de manière pour le moins absconse, le communiqué de presse édité pour l’ouverture. En clair, on retrouve, dans cet espace de 345 m², du linge de lit, des coussins, des rideaux, des plaids, des draps de bains ou des serviettes…

À noter que cet espace « home » est le deuxième de France après celui du magasin de Paris Tolbiac, qui a ouvert avant-hier. Mais c’est le premier en superficie. Comme quoi, Mulhouse peut parfois faire plus fort que Paris !

16/05/2014  – Édouard Cousin
www.hm.com

Beaumanoir ouvre son plus gros multistore

Le groupe de prêt à porter Beaumanoir vient d’ouvrir à Dinan son plus gros multistores au monde. Ce nouveau concept de  magasin a une surface de 1600 m2, et met en avant toute l’experience client et l’innovation marketing du groupe. Pour le président du groupe, Roland Beaumanoir, le magasin de Dinan a ainsi été conçu pour être un véritable laboratoire au service des innovations. Ce point de vente est équipé de technologies inédites, d’écran digital à la RFid pour facilité

www.groupe-beaumanoir.com/

Franchise Prêt-à-porter. Focus sur le groupe Beaumanoir
Publié le 04.09.2013
Rencontre avec Jean-Louis Mochamps, Directeur développement Europe Moyen Orient des enseignes du groupe Beaumanoir

Entré au sein du groupe breton en septembre 2008, Jean-Louis Mochamps pilote aujourd’hui le développement de toutes les marques du groupe Beaumanoir (Cache Cache, Patrice Bréal, Scottage, Bonobo, Morgan et Multistore) en Europe mais aussi au Moyen-Orient. Lors de notre déplacement à Saint-Malo dans les locaux du siège social du groupe, ce spécialiste de la franchise et de la commission-affiliation nous a livré son analyse de l’évolution du marché du prêt-à-porter et dévoilé les challenges qui attendent le groupe breton dans les années à venir. Entretien.« La majorité des adhérents du groupe Beaumanoir sont des commerçants d’origine »
Samuel Burner : Si vous deviez définir une identité commune à toutes les enseignes, quelle serait-elle ? Quelle est, selon vous, la force du groupe Beaumanoir dans un univers aussi concurrentiel ? Quel est l’état du parc du groupe Beaumanoir à ce jour ?

Jean-Louis Mochamps : Au départ, nos marques ont un code génétique commun : le prêt-à-porter populaire. Il s’agit d’offrir des gammes accessibles en termes de prix à chaque fois avec un style original et un positionnement bien défini : les jeunes urbains chez Bonobo, pour la femme de 40 à 60 ans chez Patrice Bréal ou la passionnée de mode chez Morgan. Cache Cache est la marque historique du groupe Beaumanoir. Elle a été lancée en 1985 et s’adresse aux femmes, de 20 à 40 ans.

 

Fin juin 2013, le groupe comptait plus de 2600 points de vente dans le monde, dont 1700 en Europe. La France reste le pays où le groupe est le plus représenté avec près de 1 400 magasins (toutes marques confondues). Dans la zone que je pilote à l’international, le groupe est présent avec 300 magasins principalement implantées en Espagne, en Italie, en Suisse, en Belgique et aussi en Arabie Saoudite. A noter que le groupe dispose également de plus de 750 magasins en Chine sous la marque Cache Cache.

Toutes nos marques ont pour vocation de se développer, en particulier Morgan et Cache Cache dans toute l’Europe. Notre expansion est loin d’être terminée. Je me permets d’ailleurs de vous rappeler la citation de Roland Beaumanoir (qui cite St Thomas d’Aquin) : « Rien n’est achevé, tout est à construire ! »

Samuel Burner : Comment ressentez-vous la montée en puissance du commerce digital ? Est-ce aujourd’hui une priorité pour le groupe ?

Jean-Louis Mochamps : Nous faisons face à une révolution du commerce digital puisqu’avec le digital, le commerce devient multiple, multiforme, cross-canal. Les enseignes du Groupe Beaumanoir sont des marques populaires. Le discount se fait avant tout dans nos boutiques. A la différence de marques de luxe, Internet n’apporte pas un avantage fulgurant par rapport aux prix pratiqués dans nos points de vente. Pour le moment, l’e-commerce est aujourd’hui encore marginal en termes de valeur mais son importance est croissante.

Il faut quand même noter que la marque Morgan a une exposition plus importante sur le web et on observe une fidélisation de la clientèle qui est forte. Dans tous les cas, le digital a un avenir important au sein du groupe. Internet est un lieu de recommandation, on y discute des produits et des nouvelles collections, on va chercher de l’information sur les réseaux sociaux, comparer les prix et s’informer à tout moment.

Nos projets d’implantation de bornes interactives dans nos boutiques entrent ainsi dans cette logique. Ceci permettra notamment de donner accès à l’ensemble des collections aux clients, qui pourront choisir de se faire livrer chez eux ou dans leur point de vente habituel.

Samuel Burner : Quel impact cette révolution du commerce a-t-elle sur le parc des magasins ? Comment y faites-vous face sur le terrain ?

Jean-Louis Mochamps : La révolution du digital nous oblige à réorganiser nos réseaux de points de vente. En clair, moins de magasins en France. Nous nous dirigeons vers une rationalisation des parcs. Cela se traduira par des fermetures de points de vente, des déplacements et déménagements au profit notre concept grande surface des « Multistores ».

Le format « Multistore » est véritablement un concept d’avenir. Il permet de proposer plusieurs de nos marques sur un seul site. Représentant aujourd’hui plus d’une centaine de points de vente, ces formats rassemblent en général au moins deux enseignes, Cache Cache et Bonobo par exemple.

La physionomie des villes a énormément évolué. Les villes sont devenues polycentres. Il n’est ainsi plus très cohérent aujourd’hui d’opposer le centre-ville à la périphérie. L’urbanisation a rendu la situation plus complexe. A l’image du commerce cross canal. Avec ce concept, nous avons ainsi la possibilité de proposer à une clientèle une offre très large dans les ZAC ou les retail park.

 

Samuel Burner : Quel est le profil classique de vos adhérents ? Recherchez-vous des nouveaux partenaires franchisés dans l’hexagone ?

Jean-Louis Mochamps : Aujourd’hui, nous comptons en France 220 partenaires pour 700 points de vente affiliés environ. Les 4/5 de nos adhérents sont des commerçants d’origine. N’oublions pas que dans notre métier, l’emplacement est primordial dans la réussite de la boutique.

A ce titre, nous n’avons pas de besoins pressants pour recruter de nouveaux partenaires. Après notre phase de redéploiement, nous aurons surtout besoin de partenaires très ciblés, que ce soit en termes de régions ou de villes. Nous vivons une étape de restructuration et de redéploiement vitale pour ensuite reprendre l’initiative sur le territoire français.

Burberry Group dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires

Madison Avenue à New York

Ajouté le 14/11/2013 Par Shirley Pellicer

Dans ses comptes semestriels publiés aujourd’hui, Burberry Group rapporte une augmentation de son chiffre d’affaires de 17% entre avril et septembre 2013. Pour la première fois de son histoire, la société britannique dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires : 1 031 millions cette année, contre 888 millions en 2012. En commantant les résultats du groupe, Angela Ahrendts s’est dite aussi très confiante pour l’avenir de la beauté.

De nombreuses actions judicieuses déployées par la marque auront contribué à ce succès, notamment une stratégie digitale innovante et des partenariats technologiques pertinents, avec Google pour Burberry Kisses, Apple et l’iPhone 5 pour le défilé Printemps/Eté 2014, sans oublier l’opération Burberry Beauty Booth sur Twitter. Burberry a su s’adapter aux changements rapides du marché, en fermant huit boutiques dans le monde, pour en ouvrir quatorze nouvelles sur des marchés plus porteurs en Chine, Inde, Brésil, Mexique et au Moyen-Orient. Depuis la fin de sa licence Beauté, la marque a lancé avec succès le nouveau parfum pour homme Brit Rythm, rassurant ainsi sur les capacités du groupe à gérer cette activité.
Angela Ahrendts, Chief Executive Officer, a déclaré à la presse :

Nous sommes fiers de pouvoir annoncer que pour la première fois de son histoire, Burberry vient de dépasser le milliard de pounds de chiffre d’affaires, démontrant ainsi plus que jamais la force et les performances exceptionnelles de la marque. Face à un environnement macro économique toujours incertain, nous restons concentrés sur nos stratégies retail, digitale et marketing pour ce troisième et très décisif trimestre à venir. L’équipe de direction continue d’assurer le développement de notre chiffre d’affaires, tout en protégeant l’intégrité de la marque. Des investissements sélectifs et des infrastructures efficaces continueront à assurer la rentabilité de notre éventail de marques, et plus particulièrement celle au long terme de notre cinquième division : la beauté. »

Vous en avez peut-être déjà entendu parler sur d’autres sites et blogs, mais impossible pour nous de faire l’impasse sur le nouveau magasin de l’enseigne Burberry installé au 121 Regent Street à Londres. Et pour cause, ce dernier affiche pour ambition de permettre aux clients de vivre en magasin exactement la même chose que ce qu’ils vivent sur le site internet. Mais la question subsiste: magasin connecté ou magasin digitalisé ?

http://fr.burberry.com/

Barbara Bui : CA 2013 + 5% à 33,2 M EUR

29/01/2014

source zone bourse

Progression de 8% du chiffre d’affaires au 4ème trimestre 2013
Très bonne dynamique de la zone US

En M€                         2013      2012       Var. (%)
Chiffre d’affaires          33,2       31,8           +5%

Total consolidé dont :
– Activité Boutiques (Retail) 13,9 14,0 –
– Activité Diffusion (Wholesale) 19,3 17,8 +8 %
Un 4ème trimestre en croissance sur les 2 réseaux. Le Groupe Barbara Bui enregistre au 4ème trimestre 2013 un chiffre d’affaires de 7,6 M€, soit une progression de 8% par rapport à la même période de l’exercice précédent.

Le réseau Retail (Boutiques) réalise sur le dernier trimestre 2013, un chiffre d’affaires de 3,8 M€, en croissance de 8%.
Sur l’ensemble de l’année 2013, l’activité est stable à 13,9 M€ grâce aux boutiques américaines qui affichent d’excellentes performances avec une activité en croissance de 50% (+8% à périmètre constant). Au second semestre, la progression des points de ventes américains (+42% à périmètre constant) a permis de compenser, au niveau du Groupe, un 1er trimestre difficile dû à un environnement défavorable tant sur le plan économique que climatique.
Les ventes du 4ème trimestre 2013 du réseau Wholesale (Diffusion) en progression de 8% atteignent 3,9 M€, bénéficiant, notamment, des premières facturations de la collection Printemps/Eté 2014, soit 2,7 M€ de ventes facturées sur cette période contre 2,5 M€ en 2012.
L’activité Wholesale affiche une croissance régulière de collections en collections avec un chiffre d’affaires annuel de 19,3 M€, en hausse de 8%. Conformément aux tendances des carnets de commandes annoncés, la saison Printemps/Eté 2013 termine en croissance de 5% et la saison Automne/Hiver 2013 progresse de 10%. Le renforcement de la présence du Groupe aux Etats Unis a également dynamisé l’activité Wholesale sur cette zone où le chiffre d’affaires a doublé au cours de l’exercice.
Sur l’ensemble de l’exercice 2013, le Groupe Barbara Bui enregistre un chiffre d’affaires de 33,2 M€, en croissance de 5% par rapport à 2012.

Perspectives. Pour l’exercice 2014, le carnet de commandes Wholesale Printemps/Eté 2014 affiche une progression de 8% par rapport au Printemps/Eté 2013.

Les bonnes performances enregistrées à la fois en Retail et en Wholesale sur la zone américaine constituent un indicateur important pour l’année 2014 et permettent au Groupe Barbara Bui de rester confiant sur la poursuite du développement.

Enfin, l’activité de la boutique en ligne www.barbarabui.com, lancée début 2012, affiche une dynamique très intéressante même si le volume d’affaires reste encore peu significatif à l’échelle du Groupe.

Prochains évènements de communication financière

Résultats annuels 2013 : le 26 mars 2014 avant Bourse

MAISON DE LUXE, BARBARA BUI S’IMPOSE PAR UN STYLE PUR ET INCISIF POUR UNE FEMME A L’ELEGANCE CONTEMPORAINE ET RAFFINEE.

LES LIGNES DE VETEMENTS ET ACCESSOIRES BARBARA BUI ONT UN POSITIONNEMENT UNIQUE DANS L’UNIVERS DU LUXE.

LES COLLECTIONS SONT DIFFUSEES DANS LES BOUTIQUES BARBARA BUI IMPLANTEES A PARIS, MILAN, NEW YORK, LOS ANGELES, MOSCOU, ET BEYROUTH ET VIA UN RESEAU DE POINTS DE VENTE MULTIMARQUES SELECTIFS EN FRANCE ET A L’ETRANGER.

Les titres BARBARA BUI sont cotés sur le compartiment C de NYSE EURONEXT – ISIN : FR0000062788 – Reuters : BBUI.PA – BLOOMBERG : BRBB NM

BARBARA BUI
WILLIAM HALIMI – Président-Directeur Général
JEAN-MICHEL LAGARDE -Directeur Général Adjoint
ACTUS FINANCE – CORINNE PUISSANT – Analystes/investisseurs

Chez l’espagnol Desigual, la croissance passe par l’exportation

LE MONDE | |

Par Sandrine Morel (Madrid, Correspondance)

Grâce à la hausse des exportations, constante depuis 2010, et dans une moindre mesure, à la baisse des importations, la balance commerciale de l’Espagne a été proche de l’équilibre en mai. Dans ce pays, très dépendant énergétiquement de l’extérieur, cette performance relève presque de l’exploit.
Selon les chiffres publiés vendredi 19 juillet par le ministère espagnol de l’économie, le déficit commercial s’est réduit à 27,5 millions d’euros, alors qu’il s’élevait à près de 2 milliards d’euros en mai 2012 et à 8 milliards d’euros en mai 2008, avant la crise.

Dans un contexte de crise, marqué par la fragilité de la demande interne et la faiblesse de la consommation des ménages, les entreprises espagnoles se tournent de plus en plus vers l’extérieur. D’autant qu’elles ont, avec les restructurations des années de récession, gagné en compétitivité. De mai 2012 à mai 2013, les exportations de l’Espagne ont augmenté de 7,3 % ; et de 2,4 % sur un mois par rapport à avril 2013. De janvier à décembre 2012, elles avaient progressé de 3,8 %, de 15,2 % en 2011 et de 16,8 % en 2010.

La démarche s’avère payante : les résultats des exportations redonnent des couleurs à l’Espagne après quatre ans de crise, et offrent une planche de salut aux grandes multinationales comme aux petites et aux moyennes entreprises du pays. Ainsi, la marque de textile espagnole Desigual, connue pour ses vêtements bariolés, en est un exemple.

Dans son siège flambant neuf, un édifice en verre de 24 400 m2 situé sur la plage de Barcelone et inauguré en juin, l’entreprise dont le slogan est « La vida es chula » (la vie est chouette) affiche une croissance presque insolente par les temps qui courent. Rien d’étonnant à ce que l’Happymetro, un écran sur lequel les employés indiquent leur humeur, affiche un taux de bonheur de 54 %.

OUVERTURE SUR LE MONDE

En 2012, le chiffre d’affaires de Desigual a atteint 702 millions d’euros, en hausse de 20 % sur un an : en dix ans, il a été multiplié par 90. Et pour 2013, la marque qui décline ses collections sur trois thèmes, « Sex, fun and Love », ambitionne d’engranger 820 millions d’euros, 18 % de plus, et d’ouvrir une centaine de magasins dans le monde.

Profitant de la conjoncture pour négocier d’excellents emplacements à bons prix et se positionner pour l’après-crise, Desigual est en plaine expansion. Présente dans 109 pays, avec 350 boutiques en propre et 11 000 points de vente, Desigual serait donc épargnée par la crise.

« Auparavant nous avions une croissance de 50 %… », nuance M. Jadraque. Voire de 75 % ou 100 %. En 2008, la marque dégageait un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros… La clé : une politique d’expansion rapide. « A surface comparable, nos chiffres sont légèrement positifs », précise le directeur général Manel Jadraque au Monde, tout en refusant de communiquer ses bénéfices.

Après les vêtements pour femmes, hommes puis enfants et la maroquinerie, Desigual s’est lancé dans le linge de maison et les chaussures, ce qui lui a permis de diversifier sa clientèle. Elle envisage aussi de lancer à la fin de l’année une ligne de vêtements sportifs et un parfum en 2014.

Ambitieuse, globale, innovante, la marque s’est fait connaître aussi pour ses campagnes de marketing provocantes, comme celle qui consiste à offrir une tenue aux 120 premiers clients qui se rendent en boutique au premier jour des soldes. Son objectif : placer l’un de ses vêtements dans chaque placard du monde.

NEW YORK ET L’ASIE

Cela fait dix ans que Desigual, créée à Ibiza en 1984 par le Suisse Thomas Meyer, exporte en Europe mais Manel Jadraque reconnaît que ces derniers temps, « comme tout le monde, nous avons mis les bouchées doubles pour nous installer à l’étranger. »

Il y a quatre ans, la marque a débarqué aux Etats-Unis, où elle possède 14 boutiques en propre. En septembre, elle défilera pour la première fois à la Fashion Week de New York, et célébrera l’ouverture d’un nouveau magasin sur la 5e avenue.

Déjà présente depuis 2006 en Asie, où elle produit 80 % de sa collection, Desigual a ouvert en 2012 sa première boutique en Chine. Cette année, elle met le cap sur le Brésil, où elle crée une filiale.

Et même quand elle vend en Espagne, elle s’adresse aux touristes étrangers, « qui connectent avec la marque, évocatrice de positivisme et de vacances », souligne le directeur général. Ce qui lui permet de contourner la chute de la consommation nationale.

Si le premier marché de cette marque plutôt chère reste l’Espagne où elle réalise près de 20 % de ses ventes, M. Jadraque assure que ce n’est plus pour longtemps. « En 2014, la France sera notre premier marché. En 2012, nous y avons réalisé 18 % de nos ventes, dans nos 50 magasins propres et 1 000 points de ventes. Et nous ouvrons 15 nouvelles boutiques en 2013, avec pour objectif d’atteindre les 100 magasins propres en 2015. »

Sur le futur de l’Espagne le directeur se dit optimiste. « Nous avons beaucoup de gens disposés à travailler, des prix intéressants pour les terrains, les bâtiments et le coût du travail, beaucoup d’argent privé qui doit commencer à se mobiliser et de plus en plus de gens qui envisagent d’investir en Espagne. Je pense que 2014 sera encore difficile mais que 2015 sera puissante », conclut M. Jadraque, fidèle à la valeur d’optimisme de la marque.

www.desigual.com

Massimo Dutti rue de la Paix

par Cécile Michel | 28/11 |

Massimo Dutti ouvre un nouvel espace à deux pas de la place Vendôme. L’enseigne qui appartient au groupe Inditex, confirme avec l’installation de ce concept store dans l’un des quartiers les plus exclusifs de Paris, sa volonté de s’inscrire sur un créneau haut de gamme.

D.R.

D.R.

Situé au 18 rue de la Paix, à l’angle de la rue Daunou, cette nouvelle boutique est logée dans un immeuble haussmannien dessiné par l’architecte Charles Lefèvre. Ce septième magasin parisien Massimo Dutti s’étend sur 1566 m2, répartis sur deux étages et dévoile huit vitrines sur une impressionnante façade de 45 mètres. Le soir de l’inauguration, le 14 novembre dernier, les invités ont pu apprécier, au son d’un concert live jazz pop avec le percussionniste français Manu Katche, le savoir-faire culinaire du chef espagnol Albert Adria, tandis que l’art floral avait été confié au fleuriste belge Thierry Boutemy.

Dans les collaborateurs prestigieux que s’adjoint la marque, on notera le photographe de mode Mario Testino qui signe les visuels des campagnes de pub. Des images relayées par de nombreuses vidéos, mises en avant sur le site de Massimo Dutti, dans lesquelles les collections homme, femme et enfant mettent en valeur une mode intemporelle à la fois casual et élégante.

www.massimodutti.com

Grands bouleversements au BHV

Stéphane Martinelli ©
The Nail Kitchen au BHV/Marais
L’enseigne parisienne culte du bricolage et de l’art de vivre s’offre un lifting ! Nouveau nom, nouveau logo et nouveaux rayons, le BHV/Marais espère séduire une nouvelle clientèle, celle des « urbains créatifs », amateurs de fait-maison et bons vivants.

« Le plus vaste et le meilleur marché du monde ». C’est ainsi que s’autoproclamait le Bazar de l’Hôtel-de-ville au XIXème siècle. L’enseigne culte parisienne opère aujourd’hui un virage notable, en changeant son nom historique de « BHV », et en inaugurant de nouveaux rayons dans son magasin du 4ème arrondissement de Paris. Un lifting pour se remettre dans la course des grands magasins parisiens.

Nouveau nom, nouveaux rayons, nouveau logo, pour viser une nouvelle cible : les « urbains créatifs, ouverts et simples, pointus et attentifs, précurseurs et trendy, […] ultra connectés, anticonformistes, prenant soin d’eux, épicuriens, curieux, adeptes du Do It Yourself, baignés de culture et en quête de sens », indique la communication du BHV/Marais.
Le BHV/Marais ©
Pas question de les confondre avec les « bobos », bien que la comparaison soit tentante. D’autant plus que le BHV a décidé de tourner le dos à la rue de Rivoli, sur laquelle il est situé, pour s’ouvrir davantage au Marais. Le magasin revendique ouvertement son appartenance au quartier « bobo » de Paris, haut lieu de la culture parisienne, en accolant son nom à son sigle, et en offrant à ses clients un plan du Marais dessiné par l’artiste britannique Jenni Sparks.

Réorientation vers la cuisine et le bricolage

Cette métamorphose en douceur est l’occasion pour l’enseigne de renforcer sa présence dans l’univers de la maison. Le BHV/Marais se tourne ainsi vers deux domaines, la cuisine et le bricolage, reflet de la tendance persistante pour le « fait-maison ». 500 m² dédiés aux arts de la table ont été inaugurés en avril 2013. Quant au cultissime espace bricolage, 4.300 m² au sous-sol du magasin, il « a été enrichi de l’offre peinture ».

Pour se rapprocher de l’offre des grands magasins parisiens, le BHV a également inauguré un espace dédié aux chaussures femme, et un autre à la beauté. Et, pour se différencier de ses concurrents, au contraire, il a ouvert un rayon librairie, destiné à devenir « la plus grande librairie du Marais, en y ajoutant les arts créatifs, la papeterie et l’offre multimédia ».

www.bhv.fr

Desigual, le petit Zara hippie, accélère en France.

Par Jessica Berthereau
20 juil. 2013

La marque veut doubler sa présence dans l’Hexagone.

Depuis son siège flambant neuf à Barcelone, la marque espagnole Desigual affiche une ambition simple : « Placer un article Desigual dans chaque armoire. Etant donné qu’il y a 7 milliards d’habitants sur la Terre, nous avons encore de la place pour croître ! », explique aux « Echos » Manel Jadraque, le nouveau directeur de la marque connue pour ses vêtements bariolés et son esprit hippie. Depuis dix ans, Desigual s’est développé à une vitesse phénoménale : son chiffre d’affaires a été multiplié par 90, pour atteindre 700 millions d’euros en 2012.

Son succès est visible en France, où les ventes ont augmenté de 20 % en 2012, à environ 120 millions d’euros. L’Hexagone est son deuxième marché dans le monde. « Notre objectif est d’arriver à 100 boutiques en propre en trois ans [contre 50 actuellement et 9 en 2010, NDLR] et d’augmenter de 20 % nos points de vente dans les magasins multimarques et les corners », annonce Manel Jadraque.

Ce rythme effréné d’ouvertures porte évidemment les ventes. A surface comparable, la progression du chiffre d’affaires « est légèrement positive, de l’ordre de 2 %, ce qui est déjà un succès dans un marché où la consommation est en recul », estime Manel Jadraque.

Bien plus petit que Zara ou Mango, ses concurrents, Desigual est déjà présent dans 108 pays. L’année dernière, il a débarqué en Asie – où il fait fabriquer 80 % des articles – et prépare actuellement son développement en Amérique latine. « Notre croissance est basée sur trois éléments : le produit, qui reflète l’âme du fondateur, sa vision positive de la vie et sa volonté d’être différent, l’expansion internationale et notre stratégie commerciale multicanale », résume Manel Jadraque.

Des collections en pleine diversification

Entre ses 330 boutiques en propre, sa présence dans 8.000 magasins multimarques et dans 1.800 grands magasins (corners), Desigual est distribué dans plus de 10.000 points de vente. « Soit plus qu’Inditex [maison mère de Zara] », souligne fièrement Manel Jadraque.

Cette stratégie multicanale lui permet d’écouler facilement ses collections, en pleine diversification. Après avoir lancé une ligne pour enfants et des accessoires il y a quatre ans – deux segments qui pèsent déjà 25 % des ventes -, Desigual s’est engagé dans les chaussures et la décoration en 2012. Une nouvelle catégorie, la parfumerie, « sera lancée en décembre 2013, peut-être en France », révèle Manel Jadraque.

Chaque nouveau segment a vocation à représenter au moins 10 % des ventes dans les trois ans. De quoi alimenter la progression du chiffre d’affaires en 2013, prévue à 20 %.

www.desigual.com