Category Archives: Prêt à porter femme

Calvin Klein dévoile ses nouveaux flagships de Düsseldorf et Shanghai

Truffés d’innovations technologiques, décorés selon une esthétique moderne et minimaliste, l’expérience des consommateurs semble être le cheval de bataille des deux concept-stores « multimarques » ouverts par Calvin Klein à Shanghai (Chine) et à Düsseldorf (Allemagne).

Calvin Klein continue de se développer à l’international. La marque, propriété exclusive de PVH Corp. qui l’a achetée en 2003, poursuit ses investissements afin de développer sa présence et sa visibilité sur ses marchés les plus importants. « Nos nouveaux magasins de Shanghai et de Düsseldorf reflètent l’engagement de Calvin Klein : nous souhaitons proposer à notre clientèle internationale une expérience de consommation inoubliable, appuyée par l’innovation technologique, ainsi qu’une image de marque inégalée », explique Steve Shiffman, directeur général de Calvin Klein.

Dans les deux magasins, la technologie digitale a pour objectif de susciter l’implication du client avec les produits, au-delà de leur présence physique. Par exemple, des murs interactifs guident les visiteurs sur les tailles des denims, en lieu et place d’un simple portant à roulettes, et les informent des derniers arrivages de nouveaux produits en magasin. Au magasin de Shanghai, on trouve aussi une table équipée d’un écran, qui diffuse les dernières parutions presse, les défilés des collections et des mises à jour de sa présence sur les réseaux sociaux.

Les deux magasins sont de tailles différentes – celui de Shanghai, le plus spacieux des deux, mesure 550 mètres carrés et propose des produits des marques CK Calvin Klein, Calvin Klein Jeans et Underwear, et Calvin Klein Performance. Le magasin de Düsseldorf s’étend sur 325 mètres carrés et ne distribue que les jeans, les sous-vêtements et les maillots de bain de la marque américaine. L’un comme l’autre sont décorés selon une esthétique minimaliste et contemporaine, avec des touches de couleurs sur certains éléments, comme les rideaux et les tapis.

Parallèlement, Calvin Klein a renouvelé son accord de licence mondiale avec le lunetier Marchon Eyewear pour la conception, le développement, la production et la distribution des lignes de lunettes de soleil et de vue de ses marques Calvin Klein 205W39NYC, Calvin Klein et Calvin Klein Jeans. Le premier accord avait été souscrit en 1992. Le nouveau contrat pluriannuel est « à long terme », indique un communiqué de Marchon, sans donner de détails sur la durée.

Les ventes globales de Calvin Klein, réparties sur 110 pays, ont dépassé la barre des 8 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) en 2016.
Traduit par Paul Kaplan

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SOURCE / fashionnetwork.com

https://www.calvinklein.fr/

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Agnès b.: un air de Paris à Hong Kong!

Publié par Laure-Anne Warlin, head of trends & insights chez Equancy

Alors qu’en France, la marque est plutôt discrète, à Hong Kong, rien à voir! Ses boutiques de vêtements sont nombreuses, mais aussi les cafés brandés Agnès b. et les fleuristes.

Plus encore qu’un flagship, c’est un tout nouveau genre de magasin que j’ai découvert. Un petit bout de Paris en pleine Asie! En plein milieu du très chic quartier de Tsim Tsa Shui, j’ai eu l’impression de me retrouver dans mon quartier fétiche du Marais. Tout est fait pour retranscrire l’essence de notre capitale dans un lieu physique protéiforme. Au milieu de la collection femme, j’ai retrouvé l’odeur des bougies de la maison parisienne Trudon. Vous savez, celle qui s’inspire de l’histoire de France avec ses bougies qui répondent aux doux noms de Trianon ou Chandernagor par exemple! C’était ma petite madeleine de Proust à moi de sentir ces odeurs familières.

J’ai aussi pu m’arrêter pour acheter un bouquet champêtre chez Agnès b Flowers… et même mes légumes bio de producteurs locaux au café Agnès b.! Parisienne un jour, parisienne toujours! Cerise sur le gâteau: la marque propose une boutique de chocolats 100% français: ô bonheur! Au final, il ne manque que des serveurs de mauvaise humeur pour être vraiment plongé à Paris!

Je trouve ça hyper pertinent que la marque ait retranscrit son univers en proposant ses produits, et en complétant l’offre avec des articles et des services complémentaires. On peut écouter les vinyles des plus grands classiques du rock – ce qui est totalement inédit parce qu’un tourne-disque a vraiment des allures de dinosaure pour les locaux! – ou encore s’asseoir dans un fauteuil moelleux pour feuilleter un livre de design ou d’art.

Emballée par cet endroit, j’ai cherché des concepts proches et j’ai appris que Muji venait aussi d’ouvrir une boutique sur un modèle assez similaire. J’ai voulu essayer de comprendre pourquoi ces magasins d’un nouveau genre rencontrent un tel succès à Hong Kong. Pour moi, il y a essentiellement 2 explications. La première: je pense que c’est le profil du consommateur local. Il y a un paradoxe: les Hongkongais aiment les choses extrêmement simples et sont en même temps excessivement exigeants.
Par exemple, ils ne font leur shopping que dans des malls et ils regroupent les boutiques par spécificité. Il y a donc le quartier avec les malls ultra-luxe, le quartier des fournisseurs informatiques, le quartier des sneakers, le quartier des poissons séchés et j’en passe! Ces concept stores nouvelle génération répondent à une logique identique: ils proposent à la fois un espace shopping complet, un espace de restauration et des services complémentaires tout en plongeant le client dans un univers spécifique qui lui permet de vivre une expérience shopping optimale. Banco donc pour les enseignes !

J’ai aussi compris que les avantages d’une telle boutique répondent à des logiques pragmatiques. Avec un tarif du mètre carré de près de 28.000€ par an à Causeway Bay ou à l’International Finance Center, beaucoup de marques se sont cassées les dents seulement quelques mois après l’ouverture de leur point de vente. Je me souviens du cas d’Abercrombie & Fitch: avec un mètre carré exorbitant à 50.000€, la marque a fini par mettre la clef sous la porte en février, soit à peine deux ans après l’ouverture de sa boutique. RIP Abercrombie ! À mon avis, le modèle des concept stores Agnès b. et Muji permet d’accroitre la rentabilité d’une boutique en proposant des services additionnels. C’est un nouveau business en somme.

Personnellement, je crois énormément en ce nouveau genre de magasin plus complet où il est bon de prendre son temps, de découvrir une marque mais aussi ses inspirations et ses coups de coeur. Le shopping, c’est quand même un hobby!

http://www.agnesb.eu/stores/hong-kong-/hong-kong

Hermès a mis un tigre dans son moteur

L’Asie, tirée par la Chine, a été la zone la plus dynamique du sellier au premier semestre. Le groupe va lancer en octobre son nouveau site d’e-commerce mondial.

source: www.lesechos.fr

L’Asie (hors Japon) a été le principal moteur d’Hermès au premier semestre. Le sellier a enregistré un bond de 14,3 % des ventes dans la zone, à près de 1 milliard d’euros, devant l’Europe et les Amériques. Une progression tirée surtout par la Chine . La maison a aussi bénéficié de l’agrandissement de magasins à Singapour, en Corée ou à Macao. « Notre croissance en Chine a toujours été forte, même lors de la mauvaise passe pour l’industrie du luxe, a indiqué le gérant du groupe Axel Dumas. Il y a une vraie dynamique ces derniers mois, portée par les résultats économiques du pays et ses programmes d’investissements ».

Une clientèle plus jeune en Chine

Le rebond des achats locaux, favorisés par la réduction des écarts de prix avec l’Europe, a finalement peu bénéficié au groupe, sa clientèle étant historiquement locale. « Ce qui change, c’est que nos clients sont de plus en plus jeunes », souligne le dirigeant.

En Asie, Hermès, dont le chiffre d’affaires total a augmenté de 10 % à taux constant sur six mois, à 2,7 milliards, va poursuivre sa politique tarifaire. La hausse des prix du fabricant des célèbres carrés évolue en fonction de son coût de revient. Ce qui s’est traduit ces dernières années par des augmentations dans la zone euro pour réduire l’écart avec le dollar. Au premier semestre, « l’effet levier lié à la croissance des ventes en volume a été supérieur à la perte de marges due à une hausse limitées des tarifs en euro », a souligné Eric du Halgouët, le directeur financier.

La rentabilité opérationnelle a atteint un plus haut à 34,3 % de ventes, soit 931 millions d’euros (+12,6 %). L’impact positif des couvertures de changes a aussi joué en faveur du sellier. Ce qui ne sera pas le cas en 2018, compte tenu de la hausse de l’euro. Ce phénomène risque de peser sur sa rentabilité. D’où son recul en bourse jeudi. Axel Dumas a précisé que malgré tout, Hermès ne relèverait pas ses tarifs dans la zone dollar en 2018.

Un nouveau site internet en octobre

Le groupe va poursuivre les ouvertures et rénovations de boutiques. 105 millions d’euros ont été investis, notamment pour un nouveau magasin en Chine cette année, et un navire amiral à Hong Kong en 2018. Mais cette rentrée va être marquée par le démarrage d’un autre canal de distribution. Le sellier lance en octobre son site de e-commerce aux Etats-Unis, son premier marché. Précurseur en 2001 sur la toile, Hermès a ensuite pris du retard. « Nous avons fait des tests cet été au Canada, tout s’est bien passé, a souligné Axel Dumas. Ce nouveau site fonctionne beaucoup mieux sur le téléphone mobile ». Plus simple, plus rapide, avec une offre enrichie, il sera disponible en Europe en 2018, avant l’Asie.

http://fr.stores.hermes.com/Asie/Chine/Shanghai/Hermes-Shanghai-Maison

Tati ouvre son nouveau concept de magasin à Saint-Etienne

L’enseigne Tati, proposant la mode, mais également tout l’univers de la beauté, de la maison et du mariage, a ouvert son nouveau concept de magasin le 14 mai dernier à Saint-Etienne / Monthieu.

Grâce à un parcours shopping, sur plus de 1 350 m2, axé sur le plaisir et le confort d’achat, le grand magasin Tati de Saint-Etienne, propose à sa clientèle les espaces mode, homme, femme et enfant, chaussures, lingerie, beauté, droguerie, hygiène et maison. Ce nouveau concept de magasin développé par la marque depuis près de 2 ans est à l’image du renouveau de l’enseigne qui ne s’engage plus uniquement et exclusivement sur les prix bas, mais également sur une offre alliant « l’envie et la qualité ». Grâce une offre entièrement revisitée et créée par le bureau de style de la marque, ce sont aujourd’hui 200 nouveautés, dessinées à 70 % en interne, qui arrivent chaque semaine dans les magasins de l’enseigne. 

Yannick Longearet, est le nouveau directeur du nouveau magasin Tati Saint-Etienne. Ce magasin de périphérie, visible dès la rocade qui entre dans Saint-Etienne, en face du centre commercial Géant Casino, est le 60e magasin ouvert par Tati aux couleurs du nouveau concept. 20 rénovations et ouvertures sont prévues en France en 2014 ainsi qu’un développement à l’international avec 6 nouvelles ouvertures prévues dès le mois de septembre au Moyen-Orient, notamment à Dubai, Bahreïn et Abu Dhabi.

www.tati.fr

JCPenney: nouveau trimestre de croissance de l’activité.

JCPenney était attendu en très forte hausse vendredi matin à la Bourse de New York après l’annonce de ventes à magasins constants en hausse de 6,2% au premier trimestre.

Cette performance meilleure que prévu représente le deuxième trimestre consécutif de croissance organique pour la la chaîne américaine de grands magasins, un élément jugé prometteur par les investisseurs.

Le distributeur de Plano (Texas) a enregistré sur le trimestre clos début mai un chiffre d’affaires net de 2,8 milliards de dollars, contre un peu plus de 2,6 milliards de dollars sur la même période de l’exercice précédent.

Dans son communiqué, le groupe précise que ses ventes se sont systématiquement accrues – en rythme séquentiel – au cours de chaque mois du trimestre.

JCPenney indique avoir profité des bonnes performances de ses divisions de prêt-à-porter masculin et féminin, d’équipements pour la maison et de joaillerie, tout en mettant en évidence la solidité des résultats des ‘corners’ Sephora.

Si sa perte nette est restée relativement stable à 352 millions de dollars, la marge brute s’est améliorée pour s’établir à 33,1% des ventes, contre 30,8% un an plus tôt.

Le distributeur explique avoir réduit ses coûts commerciaux, généraux et administratifs (SG&A) de quelque 70 millions de dollars au cours du trimestre, notamment par le biais d’une diminution des dépenses publicitaires.

Pour son deuxième trimestre, JCPenney dit encore prévoir une croissance de son activité à périmètre comparable de l’ordre de 5%, un rythme de croissance qui devrait également se matérialiser sur l’ensemble de l’exercice.

En avant-Bourse, le titre bondissait de plus de 18%. Depuis le début de l’année, la valeur avait reculé de plus de 8%.

Copyright (c) 2014 CercleFinance.com.

www.jcpenney.com

Mulhouse – H&M : un nouveau paquebot pour le centre-ville

source:www.lalsace.fr

Le nouveau magasin H&M de Mulhouse, qui s’étend désormais sur 2300 m² et propose un espace dédié à la maison et à la déco, a été inauguré hier matin. Et, forcément, il y avait foule !

Dans une société où la consommation constitue une valeur cardinale, l’ouverture d’un nouveau magasin en centre-ville devient, forcément, un événement à ne pas louper. Hier matin, pour l’inauguration du nouveau H&M, rue du Sauvage, à Mulhouse, il y avait donc du monde.

Sabrina, look de « fashion victim », a fait le pied de grue dès potron-minet devant les portes du commerce. « Je suis originaire de Paris et là-bas, les ouvertures de commerces sont toujours des événements. Il y a même des gens qui dorment toute la nuit devant la porte des magasins. » Trop dingue !

Arrivée devant le 39 rue du Sauvage vers 7 h du matin, la jeune femme s’est retrouvée toute seule, l’ouverture des portes n’étant prévue qu’à 11 h. Mulhouse n’est tout de même pas Paris.

Prête à bondir à l’intérieur du magasin, elle était bien décidée à dépenser quelques euros. « D’ailleurs, j’ai déjà fait du repérage sur le site internet de la marque. » La jeune femme est d’autant plus ravie de l’ouverture du nouveau magasin à Mulhouse que l’ancien était trop petit à son goût. « Du coup, j’allais faire mes courses au H & M de Bâle et de Fribourg… »

Dans la file d’attente, hier matin, il y avait aussi Sabrina, Priscilla et Stéphanie, arrivées à 9 h 30. « Nous voulions découvrir en avant-première les produits pour la maison. Et aussi voir les vêtements pour les femmes enceintes. » Ou encore Morgane, de Sausheim, qui s’est levée un peu plus tôt que d’habitude parce que sa maman avait lu dans L’Alsace que les cent premiers clients recevraient un bon d’achat de 20 euros.

L’ancien Monop’

Passées les portes du commerce, à 11 h tapantes, les clients ont eu droit à une haie d’honneur et à des applaudissements de la part du personnel de H&M. Le magasin, dirigé par Jeff Scherrer, compte quarante salariés, dont quatorze ont été embauchés récemment. Il s’étend désormais sur 2300 m² (contre 1500 m² auparavant, au 55 rue du Sauvage), répartis sur deux étages. Justement, certains habitués du commerce au centre-ville de Mulhouse ont sans doute ressenti un petit pincement au cœur en retrouvant les locaux de l’ancien Monoprix, avec son escalier roulant, toujours à sa place.

Outre l’augmentation très sensible en superficie, la grande nouveauté de ce magasin, c’est donc l’espace H&M home (maison). « Les différents concepts sont présentés en shop-in-shop » , décrit, de manière pour le moins absconse, le communiqué de presse édité pour l’ouverture. En clair, on retrouve, dans cet espace de 345 m², du linge de lit, des coussins, des rideaux, des plaids, des draps de bains ou des serviettes…

À noter que cet espace « home » est le deuxième de France après celui du magasin de Paris Tolbiac, qui a ouvert avant-hier. Mais c’est le premier en superficie. Comme quoi, Mulhouse peut parfois faire plus fort que Paris ! source: Édouard Cousin

www.hm.com

Beaumanoir ouvre son plus gros multistore

Le groupe de prêt à porter Beaumanoir vient d’ouvrir à Dinan son plus gros multistores au monde. Ce nouveau concept de  magasin a une surface de 1600 m2, et met en avant toute l’experience client et l’innovation marketing du groupe. Pour le président du groupe, Roland Beaumanoir, le magasin de Dinan a ainsi été conçu pour être un véritable laboratoire au service des innovations. Ce point de vente est équipé de technologies inédites, d’écran digital à la RFid pour facilité

www.groupe-beaumanoir.com/

Franchise Prêt-à-porter. Focus sur le groupe Beaumanoir
Publié le 04.09.2013
Rencontre avec Jean-Louis Mochamps, Directeur développement Europe Moyen Orient des enseignes du groupe Beaumanoir

Entré au sein du groupe breton en septembre 2008, Jean-Louis Mochamps pilote aujourd’hui le développement de toutes les marques du groupe Beaumanoir (Cache Cache, Patrice Bréal, Scottage, Bonobo, Morgan et Multistore) en Europe mais aussi au Moyen-Orient. Lors de notre déplacement à Saint-Malo dans les locaux du siège social du groupe, ce spécialiste de la franchise et de la commission-affiliation nous a livré son analyse de l’évolution du marché du prêt-à-porter et dévoilé les challenges qui attendent le groupe breton dans les années à venir. Entretien.« La majorité des adhérents du groupe Beaumanoir sont des commerçants d’origine »
Samuel Burner : Si vous deviez définir une identité commune à toutes les enseignes, quelle serait-elle ? Quelle est, selon vous, la force du groupe Beaumanoir dans un univers aussi concurrentiel ? Quel est l’état du parc du groupe Beaumanoir à ce jour ?

Jean-Louis Mochamps : Au départ, nos marques ont un code génétique commun : le prêt-à-porter populaire. Il s’agit d’offrir des gammes accessibles en termes de prix à chaque fois avec un style original et un positionnement bien défini : les jeunes urbains chez Bonobo, pour la femme de 40 à 60 ans chez Patrice Bréal ou la passionnée de mode chez Morgan. Cache Cache est la marque historique du groupe Beaumanoir. Elle a été lancée en 1985 et s’adresse aux femmes, de 20 à 40 ans.

 

Fin juin 2013, le groupe comptait plus de 2600 points de vente dans le monde, dont 1700 en Europe. La France reste le pays où le groupe est le plus représenté avec près de 1 400 magasins (toutes marques confondues). Dans la zone que je pilote à l’international, le groupe est présent avec 300 magasins principalement implantées en Espagne, en Italie, en Suisse, en Belgique et aussi en Arabie Saoudite. A noter que le groupe dispose également de plus de 750 magasins en Chine sous la marque Cache Cache.

Toutes nos marques ont pour vocation de se développer, en particulier Morgan et Cache Cache dans toute l’Europe. Notre expansion est loin d’être terminée. Je me permets d’ailleurs de vous rappeler la citation de Roland Beaumanoir (qui cite St Thomas d’Aquin) : « Rien n’est achevé, tout est à construire ! »

Samuel Burner : Comment ressentez-vous la montée en puissance du commerce digital ? Est-ce aujourd’hui une priorité pour le groupe ?

Jean-Louis Mochamps : Nous faisons face à une révolution du commerce digital puisqu’avec le digital, le commerce devient multiple, multiforme, cross-canal. Les enseignes du Groupe Beaumanoir sont des marques populaires. Le discount se fait avant tout dans nos boutiques. A la différence de marques de luxe, Internet n’apporte pas un avantage fulgurant par rapport aux prix pratiqués dans nos points de vente. Pour le moment, l’e-commerce est aujourd’hui encore marginal en termes de valeur mais son importance est croissante.

Il faut quand même noter que la marque Morgan a une exposition plus importante sur le web et on observe une fidélisation de la clientèle qui est forte. Dans tous les cas, le digital a un avenir important au sein du groupe. Internet est un lieu de recommandation, on y discute des produits et des nouvelles collections, on va chercher de l’information sur les réseaux sociaux, comparer les prix et s’informer à tout moment.

Nos projets d’implantation de bornes interactives dans nos boutiques entrent ainsi dans cette logique. Ceci permettra notamment de donner accès à l’ensemble des collections aux clients, qui pourront choisir de se faire livrer chez eux ou dans leur point de vente habituel.

Samuel Burner : Quel impact cette révolution du commerce a-t-elle sur le parc des magasins ? Comment y faites-vous face sur le terrain ?

Jean-Louis Mochamps : La révolution du digital nous oblige à réorganiser nos réseaux de points de vente. En clair, moins de magasins en France. Nous nous dirigeons vers une rationalisation des parcs. Cela se traduira par des fermetures de points de vente, des déplacements et déménagements au profit notre concept grande surface des « Multistores ».

Le format « Multistore » est véritablement un concept d’avenir. Il permet de proposer plusieurs de nos marques sur un seul site. Représentant aujourd’hui plus d’une centaine de points de vente, ces formats rassemblent en général au moins deux enseignes, Cache Cache et Bonobo par exemple.

La physionomie des villes a énormément évolué. Les villes sont devenues polycentres. Il n’est ainsi plus très cohérent aujourd’hui d’opposer le centre-ville à la périphérie. L’urbanisation a rendu la situation plus complexe. A l’image du commerce cross canal. Avec ce concept, nous avons ainsi la possibilité de proposer à une clientèle une offre très large dans les ZAC ou les retail park.

 

Samuel Burner : Quel est le profil classique de vos adhérents ? Recherchez-vous des nouveaux partenaires franchisés dans l’hexagone ?

Jean-Louis Mochamps : Aujourd’hui, nous comptons en France 220 partenaires pour 700 points de vente affiliés environ. Les 4/5 de nos adhérents sont des commerçants d’origine. N’oublions pas que dans notre métier, l’emplacement est primordial dans la réussite de la boutique.

A ce titre, nous n’avons pas de besoins pressants pour recruter de nouveaux partenaires. Après notre phase de redéploiement, nous aurons surtout besoin de partenaires très ciblés, que ce soit en termes de régions ou de villes. Nous vivons une étape de restructuration et de redéploiement vitale pour ensuite reprendre l’initiative sur le territoire français.

Burberry Group dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires

Madison Avenue à New York

Ajouté le 14/11/2013 Par Shirley Pellicer

Dans ses comptes semestriels publiés aujourd’hui, Burberry Group rapporte une augmentation de son chiffre d’affaires de 17% entre avril et septembre 2013. Pour la première fois de son histoire, la société britannique dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires : 1 031 millions cette année, contre 888 millions en 2012. En commantant les résultats du groupe, Angela Ahrendts s’est dite aussi très confiante pour l’avenir de la beauté.

De nombreuses actions judicieuses déployées par la marque auront contribué à ce succès, notamment une stratégie digitale innovante et des partenariats technologiques pertinents, avec Google pour Burberry Kisses, Apple et l’iPhone 5 pour le défilé Printemps/Eté 2014, sans oublier l’opération Burberry Beauty Booth sur Twitter. Burberry a su s’adapter aux changements rapides du marché, en fermant huit boutiques dans le monde, pour en ouvrir quatorze nouvelles sur des marchés plus porteurs en Chine, Inde, Brésil, Mexique et au Moyen-Orient. Depuis la fin de sa licence Beauté, la marque a lancé avec succès le nouveau parfum pour homme Brit Rythm, rassurant ainsi sur les capacités du groupe à gérer cette activité.
Angela Ahrendts, Chief Executive Officer, a déclaré à la presse :

Nous sommes fiers de pouvoir annoncer que pour la première fois de son histoire, Burberry vient de dépasser le milliard de pounds de chiffre d’affaires, démontrant ainsi plus que jamais la force et les performances exceptionnelles de la marque. Face à un environnement macro économique toujours incertain, nous restons concentrés sur nos stratégies retail, digitale et marketing pour ce troisième et très décisif trimestre à venir. L’équipe de direction continue d’assurer le développement de notre chiffre d’affaires, tout en protégeant l’intégrité de la marque. Des investissements sélectifs et des infrastructures efficaces continueront à assurer la rentabilité de notre éventail de marques, et plus particulièrement celle au long terme de notre cinquième division : la beauté. »

Vous en avez peut-être déjà entendu parler sur d’autres sites et blogs, mais impossible pour nous de faire l’impasse sur le nouveau magasin de l’enseigne Burberry installé au 121 Regent Street à Londres. Et pour cause, ce dernier affiche pour ambition de permettre aux clients de vivre en magasin exactement la même chose que ce qu’ils vivent sur le site internet. Mais la question subsiste: magasin connecté ou magasin digitalisé ?

http://fr.burberry.com/

Barbara Bui : CA 2013 + 5% à 33,2 M EUR

29/01/2014

source zone bourse

Progression de 8% du chiffre d’affaires au 4ème trimestre 2013
Très bonne dynamique de la zone US

En M€                         2013      2012       Var. (%)
Chiffre d’affaires          33,2       31,8           +5%

Total consolidé dont :
– Activité Boutiques (Retail) 13,9 14,0 –
– Activité Diffusion (Wholesale) 19,3 17,8 +8 %
Un 4ème trimestre en croissance sur les 2 réseaux. Le Groupe Barbara Bui enregistre au 4ème trimestre 2013 un chiffre d’affaires de 7,6 M€, soit une progression de 8% par rapport à la même période de l’exercice précédent.

Le réseau Retail (Boutiques) réalise sur le dernier trimestre 2013, un chiffre d’affaires de 3,8 M€, en croissance de 8%.
Sur l’ensemble de l’année 2013, l’activité est stable à 13,9 M€ grâce aux boutiques américaines qui affichent d’excellentes performances avec une activité en croissance de 50% (+8% à périmètre constant). Au second semestre, la progression des points de ventes américains (+42% à périmètre constant) a permis de compenser, au niveau du Groupe, un 1er trimestre difficile dû à un environnement défavorable tant sur le plan économique que climatique.
Les ventes du 4ème trimestre 2013 du réseau Wholesale (Diffusion) en progression de 8% atteignent 3,9 M€, bénéficiant, notamment, des premières facturations de la collection Printemps/Eté 2014, soit 2,7 M€ de ventes facturées sur cette période contre 2,5 M€ en 2012.
L’activité Wholesale affiche une croissance régulière de collections en collections avec un chiffre d’affaires annuel de 19,3 M€, en hausse de 8%. Conformément aux tendances des carnets de commandes annoncés, la saison Printemps/Eté 2013 termine en croissance de 5% et la saison Automne/Hiver 2013 progresse de 10%. Le renforcement de la présence du Groupe aux Etats Unis a également dynamisé l’activité Wholesale sur cette zone où le chiffre d’affaires a doublé au cours de l’exercice.
Sur l’ensemble de l’exercice 2013, le Groupe Barbara Bui enregistre un chiffre d’affaires de 33,2 M€, en croissance de 5% par rapport à 2012.

Perspectives. Pour l’exercice 2014, le carnet de commandes Wholesale Printemps/Eté 2014 affiche une progression de 8% par rapport au Printemps/Eté 2013.

Les bonnes performances enregistrées à la fois en Retail et en Wholesale sur la zone américaine constituent un indicateur important pour l’année 2014 et permettent au Groupe Barbara Bui de rester confiant sur la poursuite du développement.

Enfin, l’activité de la boutique en ligne www.barbarabui.com, lancée début 2012, affiche une dynamique très intéressante même si le volume d’affaires reste encore peu significatif à l’échelle du Groupe.

Prochains évènements de communication financière

Résultats annuels 2013 : le 26 mars 2014 avant Bourse

MAISON DE LUXE, BARBARA BUI S’IMPOSE PAR UN STYLE PUR ET INCISIF POUR UNE FEMME A L’ELEGANCE CONTEMPORAINE ET RAFFINEE.

LES LIGNES DE VETEMENTS ET ACCESSOIRES BARBARA BUI ONT UN POSITIONNEMENT UNIQUE DANS L’UNIVERS DU LUXE.

LES COLLECTIONS SONT DIFFUSEES DANS LES BOUTIQUES BARBARA BUI IMPLANTEES A PARIS, MILAN, NEW YORK, LOS ANGELES, MOSCOU, ET BEYROUTH ET VIA UN RESEAU DE POINTS DE VENTE MULTIMARQUES SELECTIFS EN FRANCE ET A L’ETRANGER.

Les titres BARBARA BUI sont cotés sur le compartiment C de NYSE EURONEXT – ISIN : FR0000062788 – Reuters : BBUI.PA – BLOOMBERG : BRBB NM

BARBARA BUI
WILLIAM HALIMI – Président-Directeur Général
JEAN-MICHEL LAGARDE -Directeur Général Adjoint
ACTUS FINANCE – CORINNE PUISSANT – Analystes/investisseurs

Chez l’espagnol Desigual, la croissance passe par l’exportation

LE MONDE | |

Par Sandrine Morel (Madrid, Correspondance)

Grâce à la hausse des exportations, constante depuis 2010, et dans une moindre mesure, à la baisse des importations, la balance commerciale de l’Espagne a été proche de l’équilibre en mai. Dans ce pays, très dépendant énergétiquement de l’extérieur, cette performance relève presque de l’exploit.
Selon les chiffres publiés vendredi 19 juillet par le ministère espagnol de l’économie, le déficit commercial s’est réduit à 27,5 millions d’euros, alors qu’il s’élevait à près de 2 milliards d’euros en mai 2012 et à 8 milliards d’euros en mai 2008, avant la crise.

Dans un contexte de crise, marqué par la fragilité de la demande interne et la faiblesse de la consommation des ménages, les entreprises espagnoles se tournent de plus en plus vers l’extérieur. D’autant qu’elles ont, avec les restructurations des années de récession, gagné en compétitivité. De mai 2012 à mai 2013, les exportations de l’Espagne ont augmenté de 7,3 % ; et de 2,4 % sur un mois par rapport à avril 2013. De janvier à décembre 2012, elles avaient progressé de 3,8 %, de 15,2 % en 2011 et de 16,8 % en 2010.

La démarche s’avère payante : les résultats des exportations redonnent des couleurs à l’Espagne après quatre ans de crise, et offrent une planche de salut aux grandes multinationales comme aux petites et aux moyennes entreprises du pays. Ainsi, la marque de textile espagnole Desigual, connue pour ses vêtements bariolés, en est un exemple.

Dans son siège flambant neuf, un édifice en verre de 24 400 m2 situé sur la plage de Barcelone et inauguré en juin, l’entreprise dont le slogan est « La vida es chula » (la vie est chouette) affiche une croissance presque insolente par les temps qui courent. Rien d’étonnant à ce que l’Happymetro, un écran sur lequel les employés indiquent leur humeur, affiche un taux de bonheur de 54 %.

OUVERTURE SUR LE MONDE

En 2012, le chiffre d’affaires de Desigual a atteint 702 millions d’euros, en hausse de 20 % sur un an : en dix ans, il a été multiplié par 90. Et pour 2013, la marque qui décline ses collections sur trois thèmes, « Sex, fun and Love », ambitionne d’engranger 820 millions d’euros, 18 % de plus, et d’ouvrir une centaine de magasins dans le monde.

Profitant de la conjoncture pour négocier d’excellents emplacements à bons prix et se positionner pour l’après-crise, Desigual est en plaine expansion. Présente dans 109 pays, avec 350 boutiques en propre et 11 000 points de vente, Desigual serait donc épargnée par la crise.

« Auparavant nous avions une croissance de 50 %… », nuance M. Jadraque. Voire de 75 % ou 100 %. En 2008, la marque dégageait un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros… La clé : une politique d’expansion rapide. « A surface comparable, nos chiffres sont légèrement positifs », précise le directeur général Manel Jadraque au Monde, tout en refusant de communiquer ses bénéfices.

Après les vêtements pour femmes, hommes puis enfants et la maroquinerie, Desigual s’est lancé dans le linge de maison et les chaussures, ce qui lui a permis de diversifier sa clientèle. Elle envisage aussi de lancer à la fin de l’année une ligne de vêtements sportifs et un parfum en 2014.

Ambitieuse, globale, innovante, la marque s’est fait connaître aussi pour ses campagnes de marketing provocantes, comme celle qui consiste à offrir une tenue aux 120 premiers clients qui se rendent en boutique au premier jour des soldes. Son objectif : placer l’un de ses vêtements dans chaque placard du monde.

NEW YORK ET L’ASIE

Cela fait dix ans que Desigual, créée à Ibiza en 1984 par le Suisse Thomas Meyer, exporte en Europe mais Manel Jadraque reconnaît que ces derniers temps, « comme tout le monde, nous avons mis les bouchées doubles pour nous installer à l’étranger. »

Il y a quatre ans, la marque a débarqué aux Etats-Unis, où elle possède 14 boutiques en propre. En septembre, elle défilera pour la première fois à la Fashion Week de New York, et célébrera l’ouverture d’un nouveau magasin sur la 5e avenue.

Déjà présente depuis 2006 en Asie, où elle produit 80 % de sa collection, Desigual a ouvert en 2012 sa première boutique en Chine. Cette année, elle met le cap sur le Brésil, où elle crée une filiale.

Et même quand elle vend en Espagne, elle s’adresse aux touristes étrangers, « qui connectent avec la marque, évocatrice de positivisme et de vacances », souligne le directeur général. Ce qui lui permet de contourner la chute de la consommation nationale.

Si le premier marché de cette marque plutôt chère reste l’Espagne où elle réalise près de 20 % de ses ventes, M. Jadraque assure que ce n’est plus pour longtemps. « En 2014, la France sera notre premier marché. En 2012, nous y avons réalisé 18 % de nos ventes, dans nos 50 magasins propres et 1 000 points de ventes. Et nous ouvrons 15 nouvelles boutiques en 2013, avec pour objectif d’atteindre les 100 magasins propres en 2015. »

Sur le futur de l’Espagne le directeur se dit optimiste. « Nous avons beaucoup de gens disposés à travailler, des prix intéressants pour les terrains, les bâtiments et le coût du travail, beaucoup d’argent privé qui doit commencer à se mobiliser et de plus en plus de gens qui envisagent d’investir en Espagne. Je pense que 2014 sera encore difficile mais que 2015 sera puissante », conclut M. Jadraque, fidèle à la valeur d’optimisme de la marque.

www.desigual.com

Massimo Dutti rue de la Paix

par Cécile Michel | 28/11 |

Massimo Dutti ouvre un nouvel espace à deux pas de la place Vendôme. L’enseigne qui appartient au groupe Inditex, confirme avec l’installation de ce concept store dans l’un des quartiers les plus exclusifs de Paris, sa volonté de s’inscrire sur un créneau haut de gamme.

D.R.

D.R.

Situé au 18 rue de la Paix, à l’angle de la rue Daunou, cette nouvelle boutique est logée dans un immeuble haussmannien dessiné par l’architecte Charles Lefèvre. Ce septième magasin parisien Massimo Dutti s’étend sur 1566 m2, répartis sur deux étages et dévoile huit vitrines sur une impressionnante façade de 45 mètres. Le soir de l’inauguration, le 14 novembre dernier, les invités ont pu apprécier, au son d’un concert live jazz pop avec le percussionniste français Manu Katche, le savoir-faire culinaire du chef espagnol Albert Adria, tandis que l’art floral avait été confié au fleuriste belge Thierry Boutemy.

Dans les collaborateurs prestigieux que s’adjoint la marque, on notera le photographe de mode Mario Testino qui signe les visuels des campagnes de pub. Des images relayées par de nombreuses vidéos, mises en avant sur le site de Massimo Dutti, dans lesquelles les collections homme, femme et enfant mettent en valeur une mode intemporelle à la fois casual et élégante.

www.massimodutti.com

Grands bouleversements au BHV

Stéphane Martinelli ©
The Nail Kitchen au BHV/Marais
L’enseigne parisienne culte du bricolage et de l’art de vivre s’offre un lifting ! Nouveau nom, nouveau logo et nouveaux rayons, le BHV/Marais espère séduire une nouvelle clientèle, celle des « urbains créatifs », amateurs de fait-maison et bons vivants.

« Le plus vaste et le meilleur marché du monde ». C’est ainsi que s’autoproclamait le Bazar de l’Hôtel-de-ville au XIXème siècle. L’enseigne culte parisienne opère aujourd’hui un virage notable, en changeant son nom historique de « BHV », et en inaugurant de nouveaux rayons dans son magasin du 4ème arrondissement de Paris. Un lifting pour se remettre dans la course des grands magasins parisiens.

Nouveau nom, nouveaux rayons, nouveau logo, pour viser une nouvelle cible : les « urbains créatifs, ouverts et simples, pointus et attentifs, précurseurs et trendy, […] ultra connectés, anticonformistes, prenant soin d’eux, épicuriens, curieux, adeptes du Do It Yourself, baignés de culture et en quête de sens », indique la communication du BHV/Marais.
Le BHV/Marais ©
Pas question de les confondre avec les « bobos », bien que la comparaison soit tentante. D’autant plus que le BHV a décidé de tourner le dos à la rue de Rivoli, sur laquelle il est situé, pour s’ouvrir davantage au Marais. Le magasin revendique ouvertement son appartenance au quartier « bobo » de Paris, haut lieu de la culture parisienne, en accolant son nom à son sigle, et en offrant à ses clients un plan du Marais dessiné par l’artiste britannique Jenni Sparks.

Réorientation vers la cuisine et le bricolage

Cette métamorphose en douceur est l’occasion pour l’enseigne de renforcer sa présence dans l’univers de la maison. Le BHV/Marais se tourne ainsi vers deux domaines, la cuisine et le bricolage, reflet de la tendance persistante pour le « fait-maison ». 500 m² dédiés aux arts de la table ont été inaugurés en avril 2013. Quant au cultissime espace bricolage, 4.300 m² au sous-sol du magasin, il « a été enrichi de l’offre peinture ».

Pour se rapprocher de l’offre des grands magasins parisiens, le BHV a également inauguré un espace dédié aux chaussures femme, et un autre à la beauté. Et, pour se différencier de ses concurrents, au contraire, il a ouvert un rayon librairie, destiné à devenir « la plus grande librairie du Marais, en y ajoutant les arts créatifs, la papeterie et l’offre multimédia ».

www.bhv.fr

Desigual, le petit Zara hippie, accélère en France.

Par Jessica Berthereau
20 juil. 2013

La marque veut doubler sa présence dans l’Hexagone.

Depuis son siège flambant neuf à Barcelone, la marque espagnole Desigual affiche une ambition simple : « Placer un article Desigual dans chaque armoire. Etant donné qu’il y a 7 milliards d’habitants sur la Terre, nous avons encore de la place pour croître ! », explique aux « Echos » Manel Jadraque, le nouveau directeur de la marque connue pour ses vêtements bariolés et son esprit hippie. Depuis dix ans, Desigual s’est développé à une vitesse phénoménale : son chiffre d’affaires a été multiplié par 90, pour atteindre 700 millions d’euros en 2012.

Son succès est visible en France, où les ventes ont augmenté de 20 % en 2012, à environ 120 millions d’euros. L’Hexagone est son deuxième marché dans le monde. « Notre objectif est d’arriver à 100 boutiques en propre en trois ans [contre 50 actuellement et 9 en 2010, NDLR] et d’augmenter de 20 % nos points de vente dans les magasins multimarques et les corners », annonce Manel Jadraque.

Ce rythme effréné d’ouvertures porte évidemment les ventes. A surface comparable, la progression du chiffre d’affaires « est légèrement positive, de l’ordre de 2 %, ce qui est déjà un succès dans un marché où la consommation est en recul », estime Manel Jadraque.

Bien plus petit que Zara ou Mango, ses concurrents, Desigual est déjà présent dans 108 pays. L’année dernière, il a débarqué en Asie – où il fait fabriquer 80 % des articles – et prépare actuellement son développement en Amérique latine. « Notre croissance est basée sur trois éléments : le produit, qui reflète l’âme du fondateur, sa vision positive de la vie et sa volonté d’être différent, l’expansion internationale et notre stratégie commerciale multicanale », résume Manel Jadraque.

Des collections en pleine diversification

Entre ses 330 boutiques en propre, sa présence dans 8.000 magasins multimarques et dans 1.800 grands magasins (corners), Desigual est distribué dans plus de 10.000 points de vente. « Soit plus qu’Inditex [maison mère de Zara] », souligne fièrement Manel Jadraque.

Cette stratégie multicanale lui permet d’écouler facilement ses collections, en pleine diversification. Après avoir lancé une ligne pour enfants et des accessoires il y a quatre ans – deux segments qui pèsent déjà 25 % des ventes -, Desigual s’est engagé dans les chaussures et la décoration en 2012. Une nouvelle catégorie, la parfumerie, « sera lancée en décembre 2013, peut-être en France », révèle Manel Jadraque.

Chaque nouveau segment a vocation à représenter au moins 10 % des ventes dans les trois ans. De quoi alimenter la progression du chiffre d’affaires en 2013, prévue à 20 %.

www.desigual.com

 

La marque de sportswear branchée JUICY COUTURE en vente


04 avril 2013

Le groupe de textile américain Fifth and Pacific, issu de l’ex-groupe Liz Claiborne, envisage de vendre sa marque de sportswear branchée Juicy Couture, indique mercredi le Wall Street Journal sur son site internet, citant des sources proches du dossier.

Le groupe veut également céder la marque de jeans Lucky Brand, ajoute le quotidien financier.

Fifth and Pacific devrait ne conserver qu’une seule marque importante dans son portefeuille d’actifs une fois qu’il aura cédé ces deux enseignes: la marque d’accessoires de luxe kate spade.

Le groupe de prêt-à-porter Liz Claiborne avait vendu en 2011 ses marques Liz Claiborne, Monet, Dana Buchman et Kensie pour un total de 328 millions de dollars, afin de réduire sa dette.

La société qui ne comptait plus que les marques Juicy Couture, Lucky Brand et kate spade, s’était renommée Fifth & Pacific.

L’histoire de la marque Juicy Couture

La marque Juicy Couture voit le jour en 1987. Ses créatrices, Pamela Skaist Levy et Gela Nash Taylor souhaient donner à cette griffe un look chic, décontracté, jeune et branché.
Les débuts de Juicy Couture sont marqués par une collection unique de tee-shirts. Mais c’est une célèbre pièce, le jogging en velours, qui va définitivement assurer le succès de Juicy Couture. La réussite est alors au rendez-vous. Fort de cet incontestable résultat, les deux complices développent ensuite une ligne plus complète Juicy Couture. C’est ainsi que la marque Juicy Couture propose des jeans, une ligne enfant, une collection homme, une ligne d’accessoires, des bijoux ainsi que des parfums..

Les must de la marque Juicy Couture
C’est en envoyant un survêtement Juicy Couture en velours brodé à Madonna, que cette pièce est immédiatement devenue la pièce phare de Juicy Couture. Madonna, vue et photographiée, dans le fameux jogging velours Juicy Couture, permet à la marque de s’inscrire aux rangs des marques de célébrités et assure un succès immédiat à la marque sportswear.
Depuis, d’autres pièces Juicy Couture ont conquis les célébrités, telles que les robes Juicy Couture, Eva Longoria Parker en est totalement accro ! Quant à Megan Fox, c’est le perfecto de cuir noir Juicy Couture qui l’a complètement séduite !

Les égéries de la marque Juicy Couture
Lisa Cant, LukeWorall

 Les fans de la marque Juicy Couture
Madonna, Katy Perry, Jessica Alba, Eva Longoria, Katie Holmes, Molly Sims, Megan Fox, Naomi Campbell, Cameron Diaz

www.juicycouture.com

Bel&Bo ouvre son 75ème magasin, mais vise les 100

Mardi, 05 Février 2013 12:43

Écrit par  Karin Bosteels
Bel&Bo ouvre son 75ème magasin, mais vise les 100

Demain la chaîne de mode Bel&Bo ouvrira son 75ème point de vente à Aalter, mais ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Son CEO Michel Delfosse envisage d’atteindre le cap des 100 magasins.

Expansion en temps de crise

Malgré la crise persistante, certaines entreprises dans notre pays n’hésitent pas à investir. Bel&Bo en fait partie : l’enseigne, élue ‘Meilleure chaîne de magasins de Belgique en 2012’ au retaildetail Night en novembre dernier, ouvrira ce mercredi son 75ème point de vente à Aalter.

Bel&Bo, qui jusqu’en 2010 opérait sous le nom Promo Fashion en tant que discounter, n’est plus un outsider depuis longtemps. « En ces temps de crise et sur un marché versatile, nous osons miser pleinement sur l’expansion, sans pour autant rompre notre promesse d’entreprenariat durable », affirme le Michel Delfosse.

Le CEO attribue cette forte croissance – et ce  malgré une concurrence internationale assidue – à  différents facteurs : une stratégie à long terme, un positionnement cohérent et une bonne dose de bon sens. « Chez nous vous trouverez la tenue appropriée qui vous donnera confiance en vous. Une collection colorée et moderne, avec une garantie qualité-prix  défiant toute concurrence. Nous nous efforçons quotidiennement de tenir cette promesse envers nos clients. »

Traduction : Marie-Noëlle Masure

 http://www.bel-bo.be/fr/

H&M lance une nouvelle chaîne de magasins

09/01

Les Echos

Le numéro deux mondial du prêt-à-porter Hennes & Mauritz a annoncé mercredi le prochain lancement, au printemps, d’une nouvelle chaîne de magasins très attendue.
Les nouvelles boutiques, qui seront appelées « & Other Stories », offriront vêtements, chaussures, sacs et accessoires et seront ouvertes dans un premier temps à Barcelone, Berlin, Copenhague, Londres, Milan, Paris et Stockholm.
« Notre objectif est de proposer un magasin de mode où l’on trouve tout ce dont on a besoin (…) La beauté sera importante également, il y aura donc une large gamme de cosmétiques », a annoncé Elke Kieft, porte-parole de H&M.
« Cela variera, par exemple, de tongues à 7 euros à des bottes en cuir à 225 euros », a-t-elle précisé, ajoutant que les magasins proposeraient également des sacs entre 50 et 200 euros.
H&M vendra par ailleurs cette collection en ligne sur trois autres marchés.
Le lieu et la date d’ouverture de la première boutique n’ont pas été dévoilés.
Le groupe suédois espère ainsi élargir sa base clients et rattraper son concurrent Inditex, le numéro un mondial, qui réunit huit marques différentes quand H&M ne compte, en plus de son enseigne éponyme, qu’un petit nombre de boutiques Monki et Weekday aux côtés de sa marque haut de gamme Collection of Style (COS).

Excellente performance de LVMH en 2012

31 janvier 2013

Les ventes de LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, leader mondial des produits de luxe, progressent de 19 % en 2012 et atteignent 28,1 milliards d’euros. Ce chiffre tient compte de l’intégration de Bulgari depuis le 30 juin 2011. La croissance organique des ventes ressort à 9 %. Tous les groupes d’activités connaissent une excellente dynamique en Europe, en Asie et aux Etats Unis. Louis Vuitton, en particulier, enregistre à nouveau sur l’année une croissance à deux chiffres de ses ventes.

Au quatrième trimestre, les ventes augmentent de 12 % par rapport à la même période de 2011. La croissance organique s’établit à 8 %. Les tendances sur le dernier trimestre montrent une légère accélération de la croissance par rapport au troisième trimestre 2012.

Le résultat opérationnel courant s’élève à 5 921 millions d’euros, en hausse de 13 %, une performance d’autant plus remarquable qu’elle se compare à une année 2011 déjà en très forte progression. La marge opérationnelle courante ressort à 21 % en 2012. Le résultat net part du Groupe s’établit pour sa part à 3 424 millions d’euros, en croissance de 12 % par rapport à 2011.

M. Bernard Arnault, Président-Directeur Général de LVMH, a déclaré : « LVMH accomplit à nouveau en 2012 une performance remarquable indépendamment du contexte de ralentissement économique en Europe. Toutes nos Maisons ont fait preuve d’un dynamisme exceptionnel porté par l’innovation et la qualité de leurs produits, renforçant leurs positions dans leurs marchés historiques et poursuivant leur développement dans les nouveaux marchés. Au-delà de l’attractivité de nos marques, l’efficacité de notre stratégie est le fruit du talent de nos équipes et de leur motivation. LVMH compte renforcer encore en 2013 son avance mondiale dans l’univers des produits de haute qualité en s’appuyant sur la pertinence de sa stratégie à long terme ».

L’année 2012 a été marquée par :

• Un résultat opérationnel courant qui approche les 6 milliards d’euros,
• De nouveaux gains de parts de marché partout dans le monde,
• Une forte dynamique aux Etats-Unis,
• La poursuite d’une avancée rapide en Asie,
• Une forte progression des Vins et Spiritueux,
• Une croissance à deux chiffres des ventes de Louis Vuitton, qui s’accompagne d’un niveau exceptionnel de rentabilité,
• Une amélioration des performances des autres marques de Mode et Maroquinerie,
• Le parcours remarquable de Parfums Christian Dior qui accentue son avance dans son univers concurrentiel,
• Un renforcement continu des positions de DFS et de Sephora grâce à leurs offres innovantes de produits et de services,
• Les excellents résultats de TAG Heuer et l’intégration pour la première fois sur une année pleine de Bulgari,
• Un cash flow disponible de 2,5 milliards d’euros.

En millions d’euros 2011 2012 % variation
Ventes 23 659 28 103 + 19 %
Résultat opérationnel courant 5 263 5 921 + 13 %
Résultat net part du Groupe 3 065 3 424 + 12 %
Cash flow disponible* 2 177 2 474 + 14 %

* Avant investissements financiers, opérations en capital et opérations de financement.

Par groupe d’activités, l’évolution des ventes est la suivante :

En millions d’euros 2011 2012 % variation
2012 / 2011
Publiée Organique*
Vins & Spiritueux 3 524 4 137 + 17 % + 11 %
Mode & Maroquinerie 8 712 9 926 + 14 %  + 7 %
Parfums & Cosmétiques 3 195 3 613 + 13 %  + 8 %
Montres & Joaillerie 1 949 2 836 + 46 %  + 6 %
Distribution sélective 6 436 7 879 + 22 % + 14 %
Autres activités et éliminations (157) (288)
Total LVMH 23 659 28 103 + 19 %  + 9 %

à structure et taux de change comparables.

Par groupe d’activités, le résultat opérationnel courant a évolué comme suit :

En millions d’euros 2011 2012 % variation
Vins & Spiritueux 1 101 1 260 + 14 %
Mode & Maroquinerie 3 075 3 264 + 6 %
Parfums & Cosmétiques 348 408  + 17 %
Montres & Joaillerie 265 334  + 26 %
Distribution sélective 716 854  + 19 %
Autres activités et éliminations (242) (199)
Total LVMH 5 263 5 921  + 13 %

Vins et Spiritueux : fortes avancées des cuvées et qualités prestigieuses

L’activité Vins et Spiritueux réalise une croissance organique de 11 % de ses ventes. Son résultat opérationnel courant progresse de 14 %. Dans la continuité de la tendance favorable du marché des vins et spiritueux en 2011, la demande est restée soutenue en 2012. Outre la progression des volumes, l’amélioration du mix produits et une politique de prix ajustée contribuent à cette excellente performance. L’activité champagne connaît de fortes avancées de ses cuvées de prestige, rosés et millésimes. Les vins pétillants et tranquilles d’Estates & Wines enregistrent une nouvelle croissance significative. Le cognac Hennessy réalise une très belle année pour l’ensemble de ses qualités et dans toutes les régions. La vodka Belvedere connaît une bonne dynamique hors des frontières américaines tandis que les whiskies single malt Glenmorangie et Ardbeg enregistrent des progressions rapides sur leurs marchés clés. L’ensemble des maisons du groupe d’activités profite ainsi pleinement de la stratégie de valeur poursuivie, s’appuyant sur l’image de leur marque et la puissance de leur réseau de distribution.

Mode et Maroquinerie : excellente performance de Louis Vuitton et des autres marques

L’activité Mode et Maroquinerie enregistre une croissance organique de 7 % de ses ventes en 2012. Le résultat opérationnel courant est en hausse de 6 %. Louis Vuitton, qui connaît une nouvelle année record, continue d’accentuer son avance parmi les marques artisanales de maroquinerie. Avec une croissance de ses ventes à deux chiffres, Louis Vuitton maintient sa ligne stratégique historique fondée sur l’extrême qualité de ses produits et l’excellence de sa distribution. La Maison continue d’enregistrer un niveau exceptionnel de rentabilité dans un contexte d’investissements soutenus dédiés au renforcement de ses savoir-faire. L’inauguration de sa première boutique et de son premier atelier de Haute Joaillerie place Vendôme à Paris et la réouverture de la Maison Louis Vuitton de Shanghai sont parmi les temps forts de l’année. Fendi poursuit une expansion qualitative de son réseau de distribution. Son sac emblématique Baguette réalise, à l’occasion de son 15e anniversaire, une année record. Continuant d’affirmer avec force son identité, Céline accomplit une performance remarquable pour toutes ses catégories de produits et dans l’ensemble des zones géographiques. Les autres marques de mode continuent d’améliorer leurs performances.

Parfums et Cosmétiques : excellente dynamique

L’activité Parfums et Cosmétiques enregistre une croissance organique de 8 % de ses ventes. Son résultat opérationnel courant s’établit en hausse de 17 %. Parfums Christian Dior réalise une performance remarquable toujours portée par la forte vitalité de ses lignes phares, notamment Miss Dior et J’adore. Le rouge à lèvres Dior Addict Lipstick confirme sa place de numéro un sur les principaux marchés et le soin Prestige connaît une croissance soutenue. Guerlain poursuit une belle dynamique de croissance tirée notamment par les excellents résultats de sa nouvelle fragrance La Petite Robe Noire. Parfums Givenchy voit son axe maquillage progresser fortement sous l’effet d’une distribution étendue et du succès du mascara Noir Couture. Benefit, Make Up For Ever et Fresh réalisent une nouvelle année de forte croissance.

Montres et Joaillerie : renforcement des lignes emblématiques et développement des capacités industrielles

L’activité Montres et Joaillerie réalise une croissance organique de 6 % de ses ventes en 2012. Le résultat opérationnel courant progresse de 26 % notamment sous l’effet de la performance de Bulgari, consolidé depuis le 30 juin 2011. Les marques horlogères de LVMH font preuve d’une belle dynamique soutenue par de nombreuses innovations et la force de leurs modèles iconiques comme en témoignent les excellents résultats de la ligne Carrera chez TAG Heuer, King Power chez Hublot et El Primero chez Zenith. Dans le domaine de la joaillerie, Bulgari confirme le succès de ses collections Serpenti et B.Zero1, enrichies de nouvelles créations, et renforce la qualité de sa distribution. Chaumet et Fred poursuivent le développement de leurs lignes phares.

Distribution sélective : développement rapide grâce à une offre innovante de produits et services

L’activité Distribution sélective enregistre en 2012 une croissance organique de 14 % de ses ventes. Son résultat opérationnel courant est en hausse de 19 %. Forte de la stratégie de qualité de ses magasins, DFS bénéficie du dynamisme des clientèles asiatiques. Trois concessions majeures ont été remportées en 2012 à l’aéroport de Hong Kong et celle de l’aéroport de Los Angeles a été renouvelée. L’ouverture à Hong Kong d’une troisième Galleria constitue également un des temps forts de l’année. Sephora continue à réaliser d’excellentes performances et gagne des parts de marché dans toutes ses zones d’implantation. Les ventes en ligne se développent fortement. En Europe, deux nouveaux pays, le Danemark et la Suède, sont inaugurés. Aux Etats-Unis, la rénovation de plusieurs magasins emblématiques à New-York renforce la désirabilité de la marque. Sephora accentue son expansion en Chine tout en accélérant le programme de rénovation de son réseau existant. Ses premiers magasins sont ouverts sur les marchés à fort potentiel du Brésil et de l’Inde.

Perspectives favorables pour LVMH en 2013

Dans un environnement économique incertain en Europe, LVMH dispose des meilleurs atouts pour poursuivre en 2013 sa dynamique de croissance pour l’ensemble de ses métiers. Le Groupe maintiendra une stratégie centrée sur le développement de ses marques porté par un renforcement de ses savoir-faire et par une politique soutenue d’innovation et d’expansion dans les marchés porteurs.

Fort de la grande réactivité de son organisation et de la bonne répartition entre ses différents métiers et les zones géographiques où il opère, LVMH aborde l’année 2013 avec confiance et se fixe à nouveau comme objectif de renforcer son avance sur le marché mondial du luxe.

Dividende en hausse de 12 %

Lors de l’Assemblée Générale du 18 avril 2013, LVMH proposera un dividende de 2,90 euros par action, en hausse de 12 %. Un acompte sur dividende de 1,10 euro par action a été distribué le 4 décembre dernier. Le solde de 1,80 euro sera mis en paiement le 25 avril 2013.

Annexe – Répartition des ventes par groupe d’activités et par trimestre

Année 2012

En millions d’euros Vins & Spiritueux Mode & Maroquinerie Parfums & Cosmétiques Montres & Joaillerie Distribution sélective Autres activités et éliminations  Total 
1er trimestre 926 2 374 899 630 1 823 (70) 6 582
2e trimestre 833 2 282 828 713 1 767 (39) 6 384
3e trimestre 1 006 2 523 898 690 1 862 (79) 6 900
4e trimestre 1 372 2 747 988 803 2 427 (100) 8 237
Total des ventes 4 137 9 926 3 613 2 836 7 879 (288) 28 103

 

Année 2011

En millions d’euros Vins & Spiritueux Mode & Maroquinerie Parfums & Cosmétiques Montres & Joaillerie Distribution sélective Autres activités et éliminations  Total 
1er trimestre 762 2 029 803 261 1 421 (29) 5 247
2e trimestre 673 1 942 715 315 1 410 (10) 5 045
3e trimestre 871 2 218 793 636 1 547 (54) 6 011
4e trimestre 1 218 2 523 884 737 2 058 (64) 7 356
Total des ventes 3 524 8 712 3 195 1 949 6 436 (157) 23 659

 

Le Conseil d’Administration s’est réuni le 31 janvier pour arrêter les comptes de l’exercice 2012. Les procédures d’audit ont été effectuées et le rapport d’audit est en cours d’émission.
L’information réglementée liée à ce communiqué ainsi que la présentation des résultats annuels et le rapport «Documents financiers» sont disponibles sur le site web www.lvmh.fr.

Les nouveaux défis d’Emmaüs

Le marché de la récupération n’est pas encore saturé mais, entre la crise et la concurrence des recycleries, Emmaüs tente de trouver un nouveau souffle.

CORINNE FOURCIN | Publié le 20.10.2012,

BEAUVAIS, 22, RUE EMMAÜS, LE 12 OCTOBRE. Présent en ville depuis la fin des années 1960, Emmaüs va créer un troisième magasin à Méru. Un moyen pour l’association de faire face à la concurrence des recycleries, toujours plus nombreuses. | (LP/C.F.)

Au printemps 2013, l’association Emmaüs de Beauvais ouvrira un nouveau magasin dans les locaux d’un ancien commerce, rue Jean-Jaurès à Méru. Ce sera le troisième dans l’Oise, les deux premiers étant implantés à Beauvais, rue de Clermont et dans le quartier de Voisinlieu. Un projet important de développement que l’association mûrit depuis deux ans.

Pour l’association, c’est le moyen de continuer à occuper le terrain de la récupération, où la concurrence des recycleries-ressourceries s’est faite de plus en plus vive ces dernières années. Pour Emmaüs, la collecte de ces meubles et appareils électroménagers dont les gens ne veulent plus, c’est le nerf de la guerre. Le produit de la vente de ces objets participe au financement des actions de solidarité menées par Emmaüs en direction des plus démunis (aides financières, épicerie sociale, accueil de jour pour les sans-domicile-fixe à la Boutique solidarité, etc.).La qualité des dons a aussi sérieusement baissé

« Si on veut continuer à vivre, il faut préparer l’avenir », résume Sylvie Godin, directrice d’Emmaüs Beauvais. « Aujourd’hui, on parvient à équilibrer notre budget mais, avec des produits et des subventions qui stagnent et des charges qui augmentent, on se doit d’aller de l’avant. L’objectif, avec la création de ce troisième magasin, c’est de maintenir nos effectifs composés aux deux tiers de personnes en insertion et notre niveau d’aide aux personnes en difficulté. »

Le constat est simple : pour maintenir le chiffre d’affaires de vente, il faut ramasser plus en quantité, la qualité des dons ayant sérieusement baissé ces dernières années. « C’est de plus en plus difficile de récupérer une belle armoire qu’on pourra revendre 300 € », confirme Sylvie Godin. Brocante, magasin d’occasion, site Internet de bonnes affaires… la crise étant passée par là, les gens essaient au maximum de se faire un peu d’argent en revendant par eux-mêmes la fameuse belle armoire plutôt que de la donner, même pour participer à une bonne action.

C’est à partir de janvier que les camions de ramassage d’Emmaüs commenceront à sillonner les villages des cantons de Méru et Chaumont-en-Vexin. Le fruit des collectes alimentera les rayons du magasin de Méru, où seront développées des activités de tri, de réparation des objets récupérés mais aussi de recyclage. D’une surface de vente de 300 m2, il ouvrira deux jours et demi par semaine et un dimanche par mois.

« On va répondre à un vrai besoin dans le secteur pour les personnes en difficulté qui pourront s’équiper à moindres frais », souligne la directrice. Un public qui pourra également bénéficier des dispositifs d’aide créés par l’association.

Huit emplois seront créés grâce à ce nouveau magasin, dont sept en insertion. « Nous aurons aussi besoin de bénévoles pour participer aux activités du site », insiste Sylvie Godin, qui lance un appel aux volontaires.

http://www.emmaus-france.org

Le Parisien

Holt Renfrew

Surprise ! Ce n’est n’est pas un magasin Ogilvy, mais plutôt un petit Holt Renfrew qui ouvrira ses portes au Quartier DIX30 de Brossard. Le concept, baptisé hr2, offrira des vêtements de designers « à des prix très concurrentiels » dans un environnement à la hauteur de la réputation de Holt Renfrew dit le directeur général du détaillant au Québec, Jocelyn Dumas.

L’an dernier, Jean-François Breton, coprésident de Devimco, propriétaire du DIX30, avait dit à LesAffaires que la famille Weston – propriétaire de Holt Renfrew et d’Ogilvy – était en train de «développer un plus petit concept pour les grandes banlieues du Canada ».L’un des noms envisagés était Ogilvy by Holt Renfrew.

En entrevue, Jocelyn Dumas, n’était pas en mesure d’expliquer pourquoi l’idée d’ouvrir un Ogilvy a été écartée. « Notre nouveau concept cadre vraiment bien avec la démographie du DIX30 », a-t-il indiqué.

Quant à la rumeur voulant que le magasin Holt Renfrew de la rue Sherbrooke Ouest, à Montréal, ferme ses portes pour rouvrir dans le magasin Ogilvy, il n’a pas été possible d’en apprendre davantage. « Nous ne sommes pas prêts à faire d’annonce. Mais nous pourrons donner des détails prochainement », a promis le dirigeant en poste depuis sept mois, après avoir travaillé chez Liz Claiborne.

http://www.holtrenfrew.com

La Fée Maraboutée avec des fonds d’investissement

Communiqué de presse

Silverfleet Capital réalise l’acquisition de La Fée Maraboutée en association
avec son fondateur et les dirigeants de l’Entreprise
Paris, le 14 décembre 2012 – Silverfleet Capital, spécialiste européen du LBO sur des entreprises de taille moyenne, annonce avoir finalisé ce jour l’acquisition auprès de Dzeta Conseil de la totalité du capital de La Fée Maraboutée, en association avec ses dirigeants qui investissent significativement à ses côtés à cette occasion.
Cette opération confirme une nouvelle fois l’intérêt et l’expertise de Silverfleet Capital pour la distribution spécialisée, et particulièrement pour les marques établies à fort potentiel de croissance en Europe et à l’international, suite notamment aux investissements réalisés historiquement par le fonds dans Histoire D’Or (France) et Oasis (Angleterre), et actuellement en portefeuille dans Office (Angleterre) et creatrade (Allemagne).
Créée en 1996 à Roanne (Loire) par son Fondateur et actuel Directeur Artistique, Jean-Pierre Braillard, La Fée Maraboutée est une marque de prêt à porter et d’accessoires féminins distribuée au travers à la fois un réseau Wholesale de près de 1700 partenaires multimarques en France et à l’international, et d’un parc de plus de 90 magasins à l’enseigne (magasins en propre, affiliés et franchisés) en France, en Europe, au Moyen Orient et en Asie.
Avec des produits au style contemporain et à l’identité originale, bénéficiant de surcroit d’une qualité de fabrication quasi-exclusivement Italienne, les larges collections de l’entreprise sont plébiscitées tant par une clientèle française qu’internationale. La Fée Maraboutée jouit aujourd’hui d’une forte notoriété et son chiffre d’affaires à la marque s’élève à près de 100 millions d’euros dans le monde.
Depuis sa création, l’entreprise a connu un parcours remarquable, son développement s’étant encore accéléré depuis les arrivées en 2010, à l’occasion d’un premier Buy In Management Buy Out, de Jean-Christophe Astruc et Thierry Pérusat, tous deux co-dirigeants opérationnels aux côtés de Jean-Pierre Braillard.
A fin décembre 2012, l’entreprise devrait générer un chiffre d’affaires consolidé de près de 46 millions d’euros dont 80% en Wholesale et 20% en Retail, avec une part de l’international qui représente aujourd’hui près de 35% des ventes. Au global, le chiffre d’affaires de l’entreprise aura progressé de 36% par rapport à l’exercice 2010.
Maïré Deslandes , Co-Responsable du bureau Parisien de Silverfleet Capital qui a mené cette opération conjointement avec son Associé, Alexandre Lefebvre, déclare : « Malgré un environnement économique incertain qui pèse nécessairement sur le pouvoir d’achat des
consommateurs, nous avons immédiatement été séduits par les fondamentaux de la marque, dont les produits s’inscrivent dans un univers à la fois identifié et intemporel, et dans un équilibre style-qualité-prix qui est un facteur de réassurance et de fidélité fort pour les clientes, tant en France qu’à l’international.».
Alexandre Lefebvre ajoute : « L’association très complémentaire de Jean-Pierre Braillard, Jean-Christophe Astruc et Thierry Pérusat constitue le garant de la pérennité du modèle original de la Fée, et nous sommes convaincus que l’Entreprise dispose encore d’un potentiel de croissance très important sous l’impulsion de ses dirigeants.».
Thierry Pérusat, Président de La Fée S.A.S, déclare : « Depuis notre arrivée avec Jean-Christophe chez La Fée Maraboutée, nous avons vécu une très belle histoire car nous étions persuadés que le territoire de la marque et du concept Retail tels que définis par Jean-Pierre pouvaient être significativement déployés. Nous sommes aujourd’hui ravis tous les trois d’avoir l’opportunité de continuer l’aventure, accompagnés désormais par un partenaire financier paneuropéen tel que Silverfleet Capital, qui dispose à la fois des moyens financiers nécessaires à nos ambitions et d’une grande expérience dans la distribution spécialisée.».
Jean-Christophe Astruc, Président du holding d’acquisition baptisé Féeric, ajoute : « Silverfleet Capital a immédiatement compris le modèle de la Fée Maraboutée et les caractéristiques qui ont fait son succès, et notamment les relations de longues dates établies par l’Entreprise avec ses fournisseurs, ses partenaires multimarques et ses affiliés et franchisés.»
Thierry Pérusat et Jean-Christophe Astruc précisent : « Afin de nous donner les moyens d’atteindre nos objectifs de développement, l’équipe de Silverfleet Capital nous a par ailleurs présenté Georges Spitzer qui a rejoint le Groupe au Conseil de Surveillance et a investi à nos côtés. En tant qu’ex-Président de Givenchy et ex-Président de Du Pareil au Même, Georges va partager avec nous sa grande expérience des marques et de l’international.».
Les financements bancaires de l’opération ont été apportés par LCL-Crédit Lyonnais (coordinateur des banques Senior), Crédit Agricole Loire Haute Loire, Crédit Agricole Centre Est, Banque Neuflize OBC, Banque Européenne du Crédit Mutuel, et Banque Populaire Loire et Lyonnais.
Le financement Mezzanine a été apporté par Trocadéro Capital.
Pour cette opération, Silverfleet Capital a bénéficié des conseils de Latham & Watkins (juridique), Advention et Géospi (due diligence stratégique et marché), PwC (due diligence financière) et Landwell (due diligence juridique, fiscale et sociale). Dzeta Conseil était assisté par Aélios Finance (M&A), LMBE (juridique), et PwC (Vendor due diligence financière). Les dirigeants de La Fée Maraboutée étaient conseillés par Paul Hastings (juridique) et XK Corporate Finance.

Contact presse
Sibylle Descamps, sibylle.descamps@gmail.com
Tél : +33 (0)6 82 09 70 07

A propos de Silverfleet Capital
Silverfleet Capital est un acteur européen du capital-investissement présent sur le segment du mid-market depuis plus de 25 ans. Silverfleet Capital accompagne les équipes de management des entreprises de son portefeuille dans leurs stratégies de « buy to build ». Cette approche consiste à travailler avec les équipes dirigeantes pour créer de la valeur en accélérant la croissance organique grâce au lancement de nouveaux produits, au développement de capacités de production supplémentaires ou à l’intégration de nouveaux talents, en déployant les réseaux de distribution des concepts qui ont fait leurs preuves, ou en suivant des stratégies de buy & build par le biais d’opérations de croissance externe. Silverfleet Capital a réalisé quelque 110 opérations de croissance externe pour le compte des sociétés de son portefeuille depuis 2000.
Silverfleet Capital affiche de manière constante un excellent track-record d’investissement. On note parmi ses plus belles sorties: TMF, entreprise de services financiers aux entreprises (6,1 fois l’investissement initial), Phadia, leader mondial dans le diagnostic des allergies (4,8 fois l’investissement initial), Histoire d’Or, chaine européenne de bijouteries (3 fois l’investissement initial), Sterigenics International Inc ou encore European Dental Partners.
Silverfleet Capital a investi dans Aesica, sous-traitant dans l’industrie pharmaceutique, en octobre 2011, Office, enseigne britannique de distribution de chaussures tendance, en décembre 2010, et creatrade (1), société leader de vente sur catalogue et de vente en ligne d’articles de mode, d’accessoires pour la maison et d’objets promotionnels en Allemagne, en Octobre 2010. creatrade (1), Office et Aesica sont respectivement les deuxième, troisième et quatrième investissements du fonds actuel, après l’acquisition en Septembre 2009 de Kalle, un des leaders mondiaux de la production de boyaux artificiels pour la charcuterie. Le fonds est aujourd’hui investi à hauteur de c.50%.
Silverfleet Capital gère 1 milliard de capitaux investis et intervient depuis ses bureaux de Londres, Paris, Munich et Chicago. Ce réseau international permet à Silverfleet Capital de réaliser des investissements complexes dans des environnements multiculturels, mais également de soutenir les sociétés de son portefeuille dans des stratégies de buy & build aussi bien nationales qu’internationales.
(1) creatrade Holding GmbH est le nouveau nom de la hodling qui détient les marques Impressionen, Conley’s, Discovery et schneider.de, et qui s’appelait auparavant Schneider Holding GmbH
Liste des Intervenants sur l’opération
Silverfleet Capital: Maïré Deslandes, Alexandre Lefebvre, Cyril Bourdarot
Dirigeants: Jean-Pierre Braillard, Jean-Christophe Astruc, Thierry Pérusat
Conseils de l’acquéreur
Juridique: Latham & Watkins (Thomas Forschbach, Gaetan Gianasso, Michel Houdayer, Simon Servan-Schreiber)
Conseil stratégique: Advention (Alban Neveux, Marion Duchein, Timothée de Courlon) et Geospi (Georges Spitzer)
Due Diligence financière: PwC (Hervé Mader, Pascal Gounon, Ghislaine Chevalier, Mike Eledjam, Rachida Injaren)
        Due Diligence fiscale: Landwell (Anne-Valérie Attias-Assouline, Marc-Olivier Roux, Mathieu Norest)
         Due Diligence sociale acquéreur : Landwell (Bernard Borrely, Pauline Guilbaud)
         Due Diligence juridique: Landwell (Catherine Olive, Michel-Pierre Lanternier)
         Due Diligence assurance: Marsh (Humbert D’Autichamp, Sophie Tournilhac)
         Due diligence informatique: Aramis (Charles Canetti)
Conseils des cédants
          Juridique: LMBE (Nathalie Le Bris), STC Partners (Stéphane de Lassus)
          M&A: Aélios Finance (Thibaut de Monclin, Hadrien Mollard)
          Vendor Due Diligence financière: PwC (Erwan Colder)
Conseils des dirigeants
Juridique: Paul Hastings (Olivier Deren, Pascal de Moidray)
Conseil Financier: XK Corporate Finance (Alain Pichot, François Poupée)
Banques Senior
          LCL-Crédit Lyonnais: Stéphane Trecz, Joris Villard
          Crédit Agricole Loire Haute Loire: André Rochefort, Bernard Devignot
          Crédit Agricole Centre Est: Claire Demangeot
          Banque Neuflize OBC: Johanna Guzman, Nicolas Julien-Martin
          Banque Européenne du Crédit Mutuel: Matthieu Bazin
          Banque Populaire Loire et Lyonnais: Jean-Michel Daval
Conseils des Banques Senior
          Juridique: Gide Loyrette Nouel (Chucri Serhal)
Mezzaneur
Trocadéro Capital – 123 Venture: Philippe Bruneau, Benjamin Fougerat
Conseils du Mezzaneur
Juridique: Gode Gaillard Solle Maraux & Associés (Marc Baffreau, Hélène Testeil)

La Fée Maraboutée envoûterait-elle les fonds d’investissement? Deux ans seulement après un LBO primairemené par Dzeta Conseil, le fonds monté par Claude Darmon (lire ci-dessous), la marque de prêt-à-porter féminin dont le chiffre d’affaires a cru de 36 % entre 2010 et 2012 atteignant 46 M€, et dont le résultat a été quasiment multiplié par deux, organise un LBO secondaire. C’est le fonds Silverfleet Capital qui a remporté les enchères très disputées -19 fonds en lice dont Equistone, qui était selon nos sources en duel final – en mettant sur la table environ 65 M€, selon nos informations, faisant ressortir un multiple tournant autour de 7 fois l’Ebitda.

source cb news

http://www.lafeemaraboutee.fr

Fondée en 1996 à Roanne, qui est situé à l’ouest de Lyon, par son fondateur et designer en chef actuel, Jean-Pierre Braillard, La Fée Maraboutée est une marque de mode féminine qui est distribué par c.1.700 Français et les partenaires internationaux de gros, ainsi que d’un réseau de magasins de 90 points de vente, dont 35 magasins en propre et affiliés et 55 magasins franchisés (dont 37 se trouvent en Chine). Environ 35% des ventes totales sont à des clients basés hors de France.

La Fée Maraboutée produits de haute qualité, qui ont un style contemporain et une forte identité individuelle, proviennent presque exclusivement d’Italie. Le français et les clients internationaux sont également proposés un large éventail de produits parmi lesquels faire leur sélection. Ventes de la marque sont environ 100 M € au détail.

Depuis sa fondation, l’entreprise a connu un développement rapide qui s’est accéléré en 2010 avec l’arrivée de Jean-Christophe Astruc et Thierry Perusat comme co-PDG de travailler aux côtés du fondateur.Depuis 2010, les ventes de l’entreprise ont augmenté de c. 36%.

Pour l’exercice terminé Décembre 2012, la société aura un chiffre d’affaires de € 46 millions, dont 80% seront issus de ses activités de gros et de 20% de son organisation propre de détail.

Georges Spitzer, une grande expérience de direction française de vente au détail et ancien PDG de Givenchy et Du Pareil Au Même, rejoindra le conseil de surveillance en tant que président et il a également investi dans l’entreprise.

Maire Deslandes, co-responsable du bureau de Silverfleet Capital à Paris qui a dirigé l’investissement aux côtés de son collègue, Alexandre Lefebvre, a déclaré: « Nous sommes très impressionnés par la marque La Fée Maraboutée et des collections qui ont un élégant charme intemporel tout en étant à la fois de bonne qualité et abordable, les caractéristiques qui font que la société a une base de clientèle solide et fidèle à la fois en France et à l’étranger.  »

Alexandre Lefebvre, l’autre tête d’articulation Silverfleet Capital bureau de Paris, a ajouté: «Les compétences complémentaires de Jean-Pierre Braillard, Jean-Christophe Astruc et Thierry Perusat ont permis à l’entreprise de croître fortement tout en conservant le concept original de La Fée. Nous sommes convaincus que cette équipe de gestion pris en charge par Georges Spitzer en tant que président peut atteindre plus de succès dans le monde « .

Thierry Perusat, PDG de La Fée SAS, a déclaré: «Depuis que Jean-Christophe et moi sommes arrivés à la société en 2010, nous avons été en mesure de développer de manière significative le concept de La Fée Maraboutée créée par Jean-Pierre. Tous les trois, nous sommes maintenant très impatients de poursuivre cette réussite avec Silverfleet Capital, qui apportent non seulement les ressources d’un partenaire financier solide européenne, mais aussi avoir une expérience longue et réussie dans le secteur de la distribution « .

Jean-Christophe Astruc, président de féérique, la société holding créée afin d’acquérir La Fée, a déclaré: « Silverfleet Capital a immédiatement compris le modèle de La Fée Maraboutée entreprise et les fondements de son succès, en particulier les relations bien établies avec les fournisseurs et de gros, d’affiliation et de partenaires franchisés. Pour nous aider à atteindre nos objectifs de développement à l’équipe de Silverfleet Capital également nous présenter à Georges Spitzer, qui se joindra à notre conseil consultatif et d’investir à nos côtés. Comme un ancien PDG de Givenchy et Du Pareil Au Même, Georges apportera à notre entreprise sa vaste expérience de la création de marques internationales.  »

Baisse de 5% des ventes à magasins comparables de H&M en octobre

STOCKHOLM (Reuters) – Hennes & Mauritz, le deuxième distributeur mondial de prêt-à-porter, a annoncé jeudi une baisse de 5% de ses ventes à magasins comparables en octobre, conséquence de la crise en Europe qui pèse sur la demande.

La baisse des ventes des magasins ouverts depuis au moins un an, en monnaies locales, constitue une surprise puisque les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère progression de 0,4%. En septembre, elles avaient augmenté de 6%.

Les ventes totales, y compris celles de nouveaux magasins, ont augmenté de 4%, après +15% en septembre, alors que les analystes attendaient une hausse de 9%. Octobre est le deuxième mois du quatrième trimestre fiscal du groupe suédois.

Le nombre de magasins s’élevait à 2.715 à fin octobre, contre 2.410 un an plus tôt. H&M réalise l’essentiel de son activité en Europe, où la crise de la dette et des mesures d’austérité pèsent sur la consommation.

En Allemagne, le plus important marché national de H&M, les ventes de vêtements ont baissé de 4%, selon des données du secteur.

A la Bourse de Stockholm, l’action H&M recule de 2,5% en début de matinée en réaction à la baisse des ventes comparables en octobre.

Anna Ringstrom, Véronique Tison pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

BABOU OUVRE UN NOUVEAU MAGASIN FRANCHISÉ AU MANS

01/01/2013

Bientôt un 2ème magasin Babou au sein de l’agglomération du Mans ! Un bâtiment de 3000 m2 s’apprête à être construit dans la nouvelle zone commerciale inaugurée fin août au nord du Mans. Le terrain était initialement réservé à 2 autres enseignes, avant qu’elles ne fassent marche arrière. C’est finalement le réseau Babou, spécialisé dans les produits discount de la maison et de la personne, qui s’implantera sur la zone. La commission départementale d’aménagement commercial de la Sarthe a rendu un avis favorable. L’ouverture de ce nouveau magasin est espérée pour septembre 2013.

Le réseau, qui se développe en franchise depuis 1978, compte près de 80 points de vente aujourd’hui.

Marie Couturier, Toute la Franchise ©

www.babou.fr/

Le nouveau patron de Vivarte livre ses orientations stratégiques

Par Philippe Bertrand | 28/11 |

Pause dans la création de nouveaux magasins et accent mis sur la rénovation du parc existant : lors d’une convention réunissant ses principaux cadres, Marc Lelandais a donné hier à Paris les orientations stratégiques qu’il a établies, cinq mois après son arrivée à la tête de Vivarte. Au-delà de la gestion des 4.700 magasins, l’heure est à la création de valeur au sein du conglomérat regroupant une vingtaine d’enseignes, spécialisées dans l’équipement de la personne allant d’André à Caroll, en passant par Minelli, Kookaï et La Halle aux vêtements. Selon nos informations, celui qui a opéré la montée en gamme et le retour à la profitabilité de Lancel entend insuffler un nouvel esprit « mode » au sein du groupe qui pèse 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour lui, l’activité du gigantesque réseau de boutiques ne doit pas évoluer seulement au gré de l’indice de consommation des Français, mais être tirée par un nouveau pouvoir d’attraction de chacune des marques, dopée par un effort renouvelé de créativité. Au passage, certaines marques, comme Mosquitos, voire Pataugas, constituent plus, à ses yeux, des « labels » de familles de produits que de véritables marques-enseignes. Le développement d’un vrai département marketing doit permettre de développer une « empathie » avec le consommateur. Pour appuyer son propos, Marc Lelandais avait invité à sa convention Jaume Tapies, le président de la chaîne hôtelière Relais & Châteaux. Autre chantier : la modernisation de la chaîne d’approvisionnement.

A l’évidence, la page Georges Plassat, l’emblématique patron de Vivarte parti chezCarrefour, semble tournée. Il faut dire que, depuis quelques mois, le secteur de l’équipement de la personne souffre des tensions sur le pouvoir d’achat des Français.

Philippe Bertrand, Les Echos

Interview Lorraine de Gournay chez Eric Bompard

26SEPT

Eric Bompard, vous connaissez ? L’ode au cachemire sous toutes ses formes, toutes ses couleurs, toutes ses variantes de tricotage. Ahhhhhh, je me damne pour Bompard…

Tant et si bien que deux-trois emails plus tard, une petite prise de contact avecAgnès Calef, directrice communication de la marque, et hop, c’était parti pour une interview d’une quarantaine de minutes auprès de Lorraine De Gournay, directrice générale chez Eric Bompard. J’en profite pour la remercier de me l’avoir accordé, d’avoir été si disponible et rendu l’interview si agréable.

1/ Comment Eric Bompard a-t-il décidé de commencer une activité cachemire ?

En 1985, au cours d’un voyage professionnel en Mongolie intérieure, Eric Bompard découvre le cachemire grâce à la chèvre Capra Hisca au poil long et doux qui la préserve du froid. Il se passionne alors pour cette matière précieuse qui s’achète au poids et ouvre sa société de prêt-à-porter qui s’y spécialise.

J’en profite pour préciser qu’il existe une méprise du cachemire : son origine vient exclusivement de cette région des hauts plateaux très retirés de Mongolie, certainement ni d’Italie, ni d’Ecosse, comme on veut nous le faire croire parfois. Quelques tentatives ont été cependant mises en oeuvre pour élever la Capra Hisca loin de son pays d’origine, mais sa qualité dépérit et il ne s’agit alors plus de cachemire.

Depuis les années 80, Eric Bompard a décliné des lignes cachemire chez la femme, l’homme et enfin l’enfant plus récemment (il y a une dizaine d’années). Forte de son succès, la marque a ouvert 45 boutiques en France, en Europe et en Chine.

2/ Bompard célèbre bientôt son trentième anniversaire. Pourriez-vous me dire ce que vous retiendriez de ces trente années de création ?

L’histoire d’Eric Bompard tient à une matière, le cachemire, à sa qualité, à la façon dont on le travaille, dont on le tricote. Il s’agit donc d’une matière très complexe (qui peut parfois devenir une qualité médiocre chez certains concurrents).

De ces trente années, je retiendrais également les couleurs qui font de la marque ce qu’elle est aussi aujourd’hui. En effet, 40 nouvelles couleurs dont les pigments sont naturels sont créées chaque année ! Très peu d’entre elles contiennent des agents chimiques. Sur l’hiver 2012 par exemple, le fushia fluorescent nommé « gloss » a vu le jour après plus d’un an de recherche technique.

 

3/ Comment définiriez-vous la marque auprès de quelqu’un qui ne la connaît pas ?

Je dirais que Bompard est le spécialiste n°1 du cachemire en Europe pour la femme, l’homme et l’enfant, de la couverture à l’étole en passant par le prêt-à-porter. La marque entend utiliser une technicité élaborée. Pour cette saison, nous découvrons notamment la « photo print », les strass ou les mélanges de mailles avec des cachemires travaillés de manière spécifique se tricotant parfois jusqu’à 12 fils.

4/ La collection hiver 2012 semble construite sur le thème de la nature. D’où est venue cette inspiration ?

C’est exact, Eric Bompard a toujours beaucoup apprécié la nature et a souhaité shooter sa campagne de publicité en Laponie Suédoise, plutôt qu’en studio. Beaucoup de prises de vue ont été faites la nuit. Son concept hiver 2012, c’est la notion d’étreinte, inspirée également par le thème de la chasse. (citation ndlr d’Eric Bompard : « En choisissant pour 2012 l’étreinte, ce mot qui peut tout sublimer, nous célébrons trente années de passion pour la douceur, le toucher et le cachemire. »)

Une vidéo a aussi été filmée en choisissant le yéti comme mascotte, un yéti qui étreint une jeune femme habillée d’un cardigan en cachemire Bompard (voir le lien suivant http://www.youtube.com/watch?v=Ar8WnNNFSVo&feature=player_embedded). La marque tend donc à ne pas se prendre au sérieux et cela est valable aussi bien par l’image qu’elle renvoie d’elle que par le lien qui est créé en interne au bureau de style, au sein du département communication, etc.

5/ Où fabriquez-vous vos collections ?

Toute la production est conçue en Mongolie, pays d’origine du cachemire.

6/ Vous possédez des boutiques en Allemagne, Belgique, Royaume-Uni, Suisse, Chine et France bien sûr. Quels sont vos projets de développement ?

Dans les deux mois qui viennent, nous préparons l’ouverture de boutiques à Saint-Germain-en-Laye (78), rue Vielle du Temple en plein quartier du Marais (Paris) et à Zurich (Suisse). A moyen terme, la société souhaite implanter son concept à Londres, Vienne, Copenhague et Stockholm. 

La structure est encore gérée de façon familiale, même si 250 collaborateurs sont aujourd’hui employés par la marque. Cela étant dit, nous espérons développer le siège social afin d’être opérationnels à plus long terme pour ouvrir des boutiques aux Etats-Unis.

7/ Selon vous, qui est la femme Bompard ?

La femme Bompard est élégante, aime les couleurs et a tout simplement bon goût ! Elle sait reconnaître les belles choses, dont le cachemire. Elle est aussi intergénérationnelle puisque Bompard ne se limite pas à une cible mais se concentre sur la matière uniquement. Toutes les femmes adoptent ainsi la marque, de la jeune fille qui demande son premier pull cachemire pour Noël, à la trentenaire qui étoffe sa garde-robe par des vêtements plus pointus, plus qualitatifs, qui durent, à la femme plus classique d’une soixantaine d’années. 

Le maître-mot d’Eric Bompard étant de se faire plaisir avant tout !

http://www.eric-bompard.com/

Les magasins Olivier Strelli baissent le rideau; le fils du fondateur rachète la marque

(Belga) Olivier Israël, fils du fondateur de la marque de prêt-à-porter Olivier Strelli, a annoncé, lundi, le rachat « du nom Olivier Strelli » dont la licence d’exploitation était possédée par la société Nissim SA, en liquidation, qui procède par ailleurs à la fermeture de sa vingtaine de points de vente.

Les magasins Olivier Strelli baissent le rideau; le fils du fondateur rachète la marque

Les magasins Olivier Strelli baissent le rideau; le fils du fondateur rachète la marque

« Soucieux de pouvoir assurer la continuité du label Belgo-Belge », Olivier Israël déclare « prendre un engagement radical pour donner l’oxygène nécessaire à la marque, afin de la restructurer ». Le rachat du nom Olivier Strelli doit lui permettre de le relancer en Belgique sous une forme mieux adaptée à la demande du marché. Ce dernier annonce en outre que les partenaires de la marque sont « prêts à relever le défi en continuant à réaliser leurs collections ». « Ainsi les chaussures homme, femme et enfant, les collections de montres, l’univers de la décoration avec le papier peint et les tapis mais aussi les gammes de serviettes de bain et de plage, ainsi que la literie et le linge de maison Olivier Strelli for Beka continueront à être développées et commercialisées », ajoute le communiqué. Quant aux écharpes Strelli, elles restent dessinées par Nissim Israël, fondateur de la maison de couture, et seront à nouveau commercialisées « dès cet hiver ». La société Nissim SA avait introduit début juin une requête devant le tribunal de commerce de Bruxelles pour suspendre sa réorganisation judiciaire en cours, conduisant la société, comptant 22 magasins et 50 employés, vers la liquidation. « Au-delà des difficultés économiques qui impactent l’ensemble du secteur et des acteurs du prêt-à-porter, la Nissim SA a conjugué trop de facteurs malheureux ces deux dernières années », explique encore Olivier Israël. (BAJ)

http://www.strelli.be/