Category Archives: Prêt à porter enfant

Tati ouvre son nouveau concept de magasin à Saint-Etienne

L’enseigne Tati, proposant la mode, mais également tout l’univers de la beauté, de la maison et du mariage, a ouvert son nouveau concept de magasin le 14 mai dernier à Saint-Etienne / Monthieu.

Grâce à un parcours shopping, sur plus de 1 350 m2, axé sur le plaisir et le confort d’achat, le grand magasin Tati de Saint-Etienne, propose à sa clientèle les espaces mode, homme, femme et enfant, chaussures, lingerie, beauté, droguerie, hygiène et maison. Ce nouveau concept de magasin développé par la marque depuis près de 2 ans est à l’image du renouveau de l’enseigne qui ne s’engage plus uniquement et exclusivement sur les prix bas, mais également sur une offre alliant « l’envie et la qualité ». Grâce une offre entièrement revisitée et créée par le bureau de style de la marque, ce sont aujourd’hui 200 nouveautés, dessinées à 70 % en interne, qui arrivent chaque semaine dans les magasins de l’enseigne. 

Yannick Longearet, est le nouveau directeur du nouveau magasin Tati Saint-Etienne. Ce magasin de périphérie, visible dès la rocade qui entre dans Saint-Etienne, en face du centre commercial Géant Casino, est le 60e magasin ouvert par Tati aux couleurs du nouveau concept. 20 rénovations et ouvertures sont prévues en France en 2014 ainsi qu’un développement à l’international avec 6 nouvelles ouvertures prévues dès le mois de septembre au Moyen-Orient, notamment à Dubai, Bahreïn et Abu Dhabi.

www.tati.fr

Mulhouse – H&M : un nouveau paquebot pour le centre-ville

source:www.lalsace.fr

Le nouveau magasin H&M de Mulhouse, qui s’étend désormais sur 2300 m² et propose un espace dédié à la maison et à la déco, a été inauguré hier matin. Et, forcément, il y avait foule !

Dans une société où la consommation constitue une valeur cardinale, l’ouverture d’un nouveau magasin en centre-ville devient, forcément, un événement à ne pas louper. Hier matin, pour l’inauguration du nouveau H&M, rue du Sauvage, à Mulhouse, il y avait donc du monde.

Sabrina, look de « fashion victim », a fait le pied de grue dès potron-minet devant les portes du commerce. « Je suis originaire de Paris et là-bas, les ouvertures de commerces sont toujours des événements. Il y a même des gens qui dorment toute la nuit devant la porte des magasins. » Trop dingue !

Arrivée devant le 39 rue du Sauvage vers 7 h du matin, la jeune femme s’est retrouvée toute seule, l’ouverture des portes n’étant prévue qu’à 11 h. Mulhouse n’est tout de même pas Paris.

Prête à bondir à l’intérieur du magasin, elle était bien décidée à dépenser quelques euros. « D’ailleurs, j’ai déjà fait du repérage sur le site internet de la marque. » La jeune femme est d’autant plus ravie de l’ouverture du nouveau magasin à Mulhouse que l’ancien était trop petit à son goût. « Du coup, j’allais faire mes courses au H & M de Bâle et de Fribourg… »

Dans la file d’attente, hier matin, il y avait aussi Sabrina, Priscilla et Stéphanie, arrivées à 9 h 30. « Nous voulions découvrir en avant-première les produits pour la maison. Et aussi voir les vêtements pour les femmes enceintes. » Ou encore Morgane, de Sausheim, qui s’est levée un peu plus tôt que d’habitude parce que sa maman avait lu dans L’Alsace que les cent premiers clients recevraient un bon d’achat de 20 euros.

L’ancien Monop’

Passées les portes du commerce, à 11 h tapantes, les clients ont eu droit à une haie d’honneur et à des applaudissements de la part du personnel de H&M. Le magasin, dirigé par Jeff Scherrer, compte quarante salariés, dont quatorze ont été embauchés récemment. Il s’étend désormais sur 2300 m² (contre 1500 m² auparavant, au 55 rue du Sauvage), répartis sur deux étages. Justement, certains habitués du commerce au centre-ville de Mulhouse ont sans doute ressenti un petit pincement au cœur en retrouvant les locaux de l’ancien Monoprix, avec son escalier roulant, toujours à sa place.

Outre l’augmentation très sensible en superficie, la grande nouveauté de ce magasin, c’est donc l’espace H&M home (maison). « Les différents concepts sont présentés en shop-in-shop » , décrit, de manière pour le moins absconse, le communiqué de presse édité pour l’ouverture. En clair, on retrouve, dans cet espace de 345 m², du linge de lit, des coussins, des rideaux, des plaids, des draps de bains ou des serviettes…

À noter que cet espace « home » est le deuxième de France après celui du magasin de Paris Tolbiac, qui a ouvert avant-hier. Mais c’est le premier en superficie. Comme quoi, Mulhouse peut parfois faire plus fort que Paris ! source: Édouard Cousin

www.hm.com

Burberry Group dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires

Madison Avenue à New York

Ajouté le 14/11/2013 Par Shirley Pellicer

Dans ses comptes semestriels publiés aujourd’hui, Burberry Group rapporte une augmentation de son chiffre d’affaires de 17% entre avril et septembre 2013. Pour la première fois de son histoire, la société britannique dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires : 1 031 millions cette année, contre 888 millions en 2012. En commantant les résultats du groupe, Angela Ahrendts s’est dite aussi très confiante pour l’avenir de la beauté.

De nombreuses actions judicieuses déployées par la marque auront contribué à ce succès, notamment une stratégie digitale innovante et des partenariats technologiques pertinents, avec Google pour Burberry Kisses, Apple et l’iPhone 5 pour le défilé Printemps/Eté 2014, sans oublier l’opération Burberry Beauty Booth sur Twitter. Burberry a su s’adapter aux changements rapides du marché, en fermant huit boutiques dans le monde, pour en ouvrir quatorze nouvelles sur des marchés plus porteurs en Chine, Inde, Brésil, Mexique et au Moyen-Orient. Depuis la fin de sa licence Beauté, la marque a lancé avec succès le nouveau parfum pour homme Brit Rythm, rassurant ainsi sur les capacités du groupe à gérer cette activité.
Angela Ahrendts, Chief Executive Officer, a déclaré à la presse :

Nous sommes fiers de pouvoir annoncer que pour la première fois de son histoire, Burberry vient de dépasser le milliard de pounds de chiffre d’affaires, démontrant ainsi plus que jamais la force et les performances exceptionnelles de la marque. Face à un environnement macro économique toujours incertain, nous restons concentrés sur nos stratégies retail, digitale et marketing pour ce troisième et très décisif trimestre à venir. L’équipe de direction continue d’assurer le développement de notre chiffre d’affaires, tout en protégeant l’intégrité de la marque. Des investissements sélectifs et des infrastructures efficaces continueront à assurer la rentabilité de notre éventail de marques, et plus particulièrement celle au long terme de notre cinquième division : la beauté. »

Vous en avez peut-être déjà entendu parler sur d’autres sites et blogs, mais impossible pour nous de faire l’impasse sur le nouveau magasin de l’enseigne Burberry installé au 121 Regent Street à Londres. Et pour cause, ce dernier affiche pour ambition de permettre aux clients de vivre en magasin exactement la même chose que ce qu’ils vivent sur le site internet. Mais la question subsiste: magasin connecté ou magasin digitalisé ?

http://fr.burberry.com/

Grands bouleversements au BHV

Stéphane Martinelli ©
The Nail Kitchen au BHV/Marais
L’enseigne parisienne culte du bricolage et de l’art de vivre s’offre un lifting ! Nouveau nom, nouveau logo et nouveaux rayons, le BHV/Marais espère séduire une nouvelle clientèle, celle des « urbains créatifs », amateurs de fait-maison et bons vivants.

« Le plus vaste et le meilleur marché du monde ». C’est ainsi que s’autoproclamait le Bazar de l’Hôtel-de-ville au XIXème siècle. L’enseigne culte parisienne opère aujourd’hui un virage notable, en changeant son nom historique de « BHV », et en inaugurant de nouveaux rayons dans son magasin du 4ème arrondissement de Paris. Un lifting pour se remettre dans la course des grands magasins parisiens.

Nouveau nom, nouveaux rayons, nouveau logo, pour viser une nouvelle cible : les « urbains créatifs, ouverts et simples, pointus et attentifs, précurseurs et trendy, […] ultra connectés, anticonformistes, prenant soin d’eux, épicuriens, curieux, adeptes du Do It Yourself, baignés de culture et en quête de sens », indique la communication du BHV/Marais.
Le BHV/Marais ©
Pas question de les confondre avec les « bobos », bien que la comparaison soit tentante. D’autant plus que le BHV a décidé de tourner le dos à la rue de Rivoli, sur laquelle il est situé, pour s’ouvrir davantage au Marais. Le magasin revendique ouvertement son appartenance au quartier « bobo » de Paris, haut lieu de la culture parisienne, en accolant son nom à son sigle, et en offrant à ses clients un plan du Marais dessiné par l’artiste britannique Jenni Sparks.

Réorientation vers la cuisine et le bricolage

Cette métamorphose en douceur est l’occasion pour l’enseigne de renforcer sa présence dans l’univers de la maison. Le BHV/Marais se tourne ainsi vers deux domaines, la cuisine et le bricolage, reflet de la tendance persistante pour le « fait-maison ». 500 m² dédiés aux arts de la table ont été inaugurés en avril 2013. Quant au cultissime espace bricolage, 4.300 m² au sous-sol du magasin, il « a été enrichi de l’offre peinture ».

Pour se rapprocher de l’offre des grands magasins parisiens, le BHV a également inauguré un espace dédié aux chaussures femme, et un autre à la beauté. Et, pour se différencier de ses concurrents, au contraire, il a ouvert un rayon librairie, destiné à devenir « la plus grande librairie du Marais, en y ajoutant les arts créatifs, la papeterie et l’offre multimédia ».

www.bhv.fr

H&M lance une nouvelle chaîne de magasins

09/01

Les Echos

Le numéro deux mondial du prêt-à-porter Hennes & Mauritz a annoncé mercredi le prochain lancement, au printemps, d’une nouvelle chaîne de magasins très attendue.
Les nouvelles boutiques, qui seront appelées « & Other Stories », offriront vêtements, chaussures, sacs et accessoires et seront ouvertes dans un premier temps à Barcelone, Berlin, Copenhague, Londres, Milan, Paris et Stockholm.
« Notre objectif est de proposer un magasin de mode où l’on trouve tout ce dont on a besoin (…) La beauté sera importante également, il y aura donc une large gamme de cosmétiques », a annoncé Elke Kieft, porte-parole de H&M.
« Cela variera, par exemple, de tongues à 7 euros à des bottes en cuir à 225 euros », a-t-elle précisé, ajoutant que les magasins proposeraient également des sacs entre 50 et 200 euros.
H&M vendra par ailleurs cette collection en ligne sur trois autres marchés.
Le lieu et la date d’ouverture de la première boutique n’ont pas été dévoilés.
Le groupe suédois espère ainsi élargir sa base clients et rattraper son concurrent Inditex, le numéro un mondial, qui réunit huit marques différentes quand H&M ne compte, en plus de son enseigne éponyme, qu’un petit nombre de boutiques Monki et Weekday aux côtés de sa marque haut de gamme Collection of Style (COS).

Les nouveaux défis d’Emmaüs

Le marché de la récupération n’est pas encore saturé mais, entre la crise et la concurrence des recycleries, Emmaüs tente de trouver un nouveau souffle.

CORINNE FOURCIN | Publié le 20.10.2012,

BEAUVAIS, 22, RUE EMMAÜS, LE 12 OCTOBRE. Présent en ville depuis la fin des années 1960, Emmaüs va créer un troisième magasin à Méru. Un moyen pour l’association de faire face à la concurrence des recycleries, toujours plus nombreuses. | (LP/C.F.)

Au printemps 2013, l’association Emmaüs de Beauvais ouvrira un nouveau magasin dans les locaux d’un ancien commerce, rue Jean-Jaurès à Méru. Ce sera le troisième dans l’Oise, les deux premiers étant implantés à Beauvais, rue de Clermont et dans le quartier de Voisinlieu. Un projet important de développement que l’association mûrit depuis deux ans.

Pour l’association, c’est le moyen de continuer à occuper le terrain de la récupération, où la concurrence des recycleries-ressourceries s’est faite de plus en plus vive ces dernières années. Pour Emmaüs, la collecte de ces meubles et appareils électroménagers dont les gens ne veulent plus, c’est le nerf de la guerre. Le produit de la vente de ces objets participe au financement des actions de solidarité menées par Emmaüs en direction des plus démunis (aides financières, épicerie sociale, accueil de jour pour les sans-domicile-fixe à la Boutique solidarité, etc.).La qualité des dons a aussi sérieusement baissé

« Si on veut continuer à vivre, il faut préparer l’avenir », résume Sylvie Godin, directrice d’Emmaüs Beauvais. « Aujourd’hui, on parvient à équilibrer notre budget mais, avec des produits et des subventions qui stagnent et des charges qui augmentent, on se doit d’aller de l’avant. L’objectif, avec la création de ce troisième magasin, c’est de maintenir nos effectifs composés aux deux tiers de personnes en insertion et notre niveau d’aide aux personnes en difficulté. »

Le constat est simple : pour maintenir le chiffre d’affaires de vente, il faut ramasser plus en quantité, la qualité des dons ayant sérieusement baissé ces dernières années. « C’est de plus en plus difficile de récupérer une belle armoire qu’on pourra revendre 300 € », confirme Sylvie Godin. Brocante, magasin d’occasion, site Internet de bonnes affaires… la crise étant passée par là, les gens essaient au maximum de se faire un peu d’argent en revendant par eux-mêmes la fameuse belle armoire plutôt que de la donner, même pour participer à une bonne action.

C’est à partir de janvier que les camions de ramassage d’Emmaüs commenceront à sillonner les villages des cantons de Méru et Chaumont-en-Vexin. Le fruit des collectes alimentera les rayons du magasin de Méru, où seront développées des activités de tri, de réparation des objets récupérés mais aussi de recyclage. D’une surface de vente de 300 m2, il ouvrira deux jours et demi par semaine et un dimanche par mois.

« On va répondre à un vrai besoin dans le secteur pour les personnes en difficulté qui pourront s’équiper à moindres frais », souligne la directrice. Un public qui pourra également bénéficier des dispositifs d’aide créés par l’association.

Huit emplois seront créés grâce à ce nouveau magasin, dont sept en insertion. « Nous aurons aussi besoin de bénévoles pour participer aux activités du site », insiste Sylvie Godin, qui lance un appel aux volontaires.

http://www.emmaus-france.org

Le Parisien

Baisse de 5% des ventes à magasins comparables de H&M en octobre

STOCKHOLM (Reuters) – Hennes & Mauritz, le deuxième distributeur mondial de prêt-à-porter, a annoncé jeudi une baisse de 5% de ses ventes à magasins comparables en octobre, conséquence de la crise en Europe qui pèse sur la demande.

La baisse des ventes des magasins ouverts depuis au moins un an, en monnaies locales, constitue une surprise puisque les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère progression de 0,4%. En septembre, elles avaient augmenté de 6%.

Les ventes totales, y compris celles de nouveaux magasins, ont augmenté de 4%, après +15% en septembre, alors que les analystes attendaient une hausse de 9%. Octobre est le deuxième mois du quatrième trimestre fiscal du groupe suédois.

Le nombre de magasins s’élevait à 2.715 à fin octobre, contre 2.410 un an plus tôt. H&M réalise l’essentiel de son activité en Europe, où la crise de la dette et des mesures d’austérité pèsent sur la consommation.

En Allemagne, le plus important marché national de H&M, les ventes de vêtements ont baissé de 4%, selon des données du secteur.

A la Bourse de Stockholm, l’action H&M recule de 2,5% en début de matinée en réaction à la baisse des ventes comparables en octobre.

Anna Ringstrom, Véronique Tison pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

Un nouveau magasins Harry Potter ouvre ses portes !

Qui n’a jamais rêvé d’avoir la carte du maraudeur, ou bien même les baguettes magiques de vos personnages préférés. Les robes de sorciers de votre maison favorite, ou même celle de Dumbledore pourquoi pas ! Jusqu’à maintenant vous aviez peur de commander par internet, l’outil préféré des moldus ? Et bien maintenant vous pouvez aller dans un magasin spécial Harry Potter !
Je ne vous parle pas des magasins Virgin et autres (qui ne vendent pas seulement des articles Harry Potter, mais d’autres marques) mais bien d’un magasins où n’importe quel fan du petit sorcier à lunette rêverais d’avoir une carte Gold ! La magasin nommé « The Harry Potter Shop, platform 9.3/4 » à ouvert ses portes le 15 décembre, et avait été inaugurée par Warwick Davis la veille, juste à coté de la Gare King Cross !

La boutique est désormais ouverte tous les jours de 7h30 à 22h pour le plus grand bonheur des fans ! Pour ceux qui ont eut la chance d’y aller, n’hésiter pas à nous partager vos souvenirs de cette journée !

Par le/la sorcier(e) posté le samedi, janvier 05, 2013

BABOU OUVRE UN NOUVEAU MAGASIN FRANCHISÉ AU MANS

01/01/2013

Bientôt un 2ème magasin Babou au sein de l’agglomération du Mans ! Un bâtiment de 3000 m2 s’apprête à être construit dans la nouvelle zone commerciale inaugurée fin août au nord du Mans. Le terrain était initialement réservé à 2 autres enseignes, avant qu’elles ne fassent marche arrière. C’est finalement le réseau Babou, spécialisé dans les produits discount de la maison et de la personne, qui s’implantera sur la zone. La commission départementale d’aménagement commercial de la Sarthe a rendu un avis favorable. L’ouverture de ce nouveau magasin est espérée pour septembre 2013.

Le réseau, qui se développe en franchise depuis 1978, compte près de 80 points de vente aujourd’hui.

Marie Couturier, Toute la Franchise ©

www.babou.fr/

Le nouveau patron de Vivarte livre ses orientations stratégiques

Par Philippe Bertrand | 28/11 |

Pause dans la création de nouveaux magasins et accent mis sur la rénovation du parc existant : lors d’une convention réunissant ses principaux cadres, Marc Lelandais a donné hier à Paris les orientations stratégiques qu’il a établies, cinq mois après son arrivée à la tête de Vivarte. Au-delà de la gestion des 4.700 magasins, l’heure est à la création de valeur au sein du conglomérat regroupant une vingtaine d’enseignes, spécialisées dans l’équipement de la personne allant d’André à Caroll, en passant par Minelli, Kookaï et La Halle aux vêtements. Selon nos informations, celui qui a opéré la montée en gamme et le retour à la profitabilité de Lancel entend insuffler un nouvel esprit « mode » au sein du groupe qui pèse 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour lui, l’activité du gigantesque réseau de boutiques ne doit pas évoluer seulement au gré de l’indice de consommation des Français, mais être tirée par un nouveau pouvoir d’attraction de chacune des marques, dopée par un effort renouvelé de créativité. Au passage, certaines marques, comme Mosquitos, voire Pataugas, constituent plus, à ses yeux, des « labels » de familles de produits que de véritables marques-enseignes. Le développement d’un vrai département marketing doit permettre de développer une « empathie » avec le consommateur. Pour appuyer son propos, Marc Lelandais avait invité à sa convention Jaume Tapies, le président de la chaîne hôtelière Relais & Châteaux. Autre chantier : la modernisation de la chaîne d’approvisionnement.

A l’évidence, la page Georges Plassat, l’emblématique patron de Vivarte parti chezCarrefour, semble tournée. Il faut dire que, depuis quelques mois, le secteur de l’équipement de la personne souffre des tensions sur le pouvoir d’achat des Français.

Philippe Bertrand, Les Echos

Gap Inc se dote d’un nouveau Vice Président

Gap

Le groupe américain annonce le retour de Steve Masters en tant que vice-président en charge de l’immobilier et du développement des magasins.

Steve Masters, qui doit prendre ses nouvelles fonctions de vice-président en charge de l’immobilier et du développement des magasins de Gap Inc dès le mois de juilletprochain, n’est pas inconnu au sein du groupe. En effet, membre de l’équipe Gap Inc Europe de 1999 à 2002,  celui-ci a pendant cette période « permis la croissance duchiffre d’affaire de Gap Inc Europe à travers la bonne gestion stratégique del’ensemble des magasins Gap en Europe, et la direction des équipes informatiqueset financières ».

Son retour implique aujourd’hui l’apport de son expérience dans le domaine dudéveloppement des boutiques et des opérations spéciales en magasins, acquisegrâce à ses diverses positions dans des entreprises telles que WalMart, First Quench Retail (Thresher Group), Polo Ralph Lauren Retail Europe ou encore Disney.

« Le poste de Steve Masters est au centre des projets immobiliers paneuropéens de Gap Inc. Il sera responsable des stratégies immobilières européennes, superviserala conception des magasins et les efforts de développement pour l’ensemble desmagasins appartenant à la société ».

Gap Inc, qui rassemble Banana Republic, Old Navy, Piperlime et Athleta, a atteint14,5 milliards de dollars sur son exercice fiscal 2011. Les produits Gap Inc sontdisponibles à l’achat dans plus de 90 pays dans le monde entier grâce à environ 3000 magasins corporatifs, 200 magasins franchisés et des sites e-commerce.

Stéphanie Santerre

http://www.gap.eu

Lacoste ouvre à Londres son plus grand magasin

Jeudi dernier, Lacoste a annoncé qu’elle inaugurait sa nouvelle boutique à son nom. C’est dans la même rue que son magasin déjà existant à Londres, Brompton Road, qu’a ouvert le nouveau magasin. En effet l’ancien était au numéro 52 de la rue, tandis que le nouveau est au 44 de la même rue.

Cependant les deux magasins ne se ressemblent en rien. Celui-ci est tout simplement le plus grand du monde ! C’est une surface de 700m² qui vous accueille, à deux mois des jeux olympiques. Un hasard ?

Celui-ci se place donc bien devant les autres boutiques, puisque même celle de New York a été agrandie à 450m², et la troisième plus grande boutique est celle de Paris, qui fait tout juste la moitié, soit 350 m².

Le design a été entièrement confié à DesignLSM, le cabinet d’architectes qui collabore depuis maintenant huit ans avec Lacoste, et qui a d’ailleurs déjà dessiné plusieurs magasins et corners pour la marque.

Le résultat est donc assez grandiose, 700m² de blanc laqué, de gris et de verre, le tout dans un style chic et élégant.

http://shop-fr.lacoste.com/

Source : abc-luxe

CAMAÏEU, pionnier engagé du prêt-à-porter

 

Publié le  par FRANÇOIS LECOCQ – http://www.lsa-conso.fr

Camaïeu a révolutionné le prêt-à-porter en France dans les années 80 avant d’être ébranlé par Zara ou H et M, puis racheté par des fonds d’investissement.

En 1984 à Roubaix, Jean-Pierre Torck, Jean Duforest, Éric Vandendriessche et Dominique Debruyne, quatre anciens cadres de la galaxie Mulliez, créent l’enseigne Camaïeu. Les deux premiers magasins ouvrent à deux jours d’intervalle et la marque s’impose rapidement comme une référence du prêt-à-porter féminin.

– Circuit court À l’époque, le concept est innovant. La production est relocalisée et organisée en circuit court. Camaïeu teste des petites séries avant de vendre à grande échelle et à bon marché celles plébiscitées par les clientes. La recette sera déclinée à l’homme, puis à l’enfant. Résultat : en 1994, l’enseigne compte déjà 470 magasins, réalise 564 millions d’euros de chiffre d’affaires et emploie 3 700 salariés. Une expansion reposant sur les succursales comme sur les franchises. Au-delà de la réussite économique, le quatuor favorise l’embauche des jeunes sans diplôme, des chômeurs de longue durée et des immigrés, un engagement bienvenu à Roubaix, ville en pleine reconversion.

– Crise de croissance Pour consolider son expansion, la société rachète, en 1993, le réseau Tandy, puis se dote d’un nouveau siège doublé d’un site logistique. Des lourds investissements qu’elle ne digère pas, d’autant plus dans une conjoncture devenue récessive et alors qu’apparaissent de futurs mastodontes : Zara, H et M et consorts. Camaïeu a vite grandi, mais aussi trop grossi, perdant de sa réactivité. En 1996, c’est la restructuration. L’expansion est stoppée et la chaîne nordiste scindée en trois. Jean-Pierre Torck reprend les rênes de Camaïeu Femme, avec Jean-François Duprez à l’opérationnel. Les filiales à l’étranger sont fermées, des franchises rachetées et la production délocalisée.

– Relance Deux ans plus tard, une recapitalisation est le préalable à une introduction en Bourse, suivie de deux OPA menées par Axa Private Equity, en 2005, puis par le fonds Cinven, en 2007. Elles scellent le retrait définitif de Jean-Pierre Torck. Entre-temps, la chaîne a relancé son expansion, notamment à l’étranger, avec des pays phares telles la Pologne, l’Italie ou la Russie. Fin 2011, Cinven retire Camaïeu de la Bourse et renforce la direction opérationnelle de l’enseigne aux côtés de Thierry Jaugeas, président depuis février 2010. Car, si la chaîne s’est bien restructurée début 2000, elle a perdu de sa dynamique depuis trois ans. À l’image de son tout nouveau logo, il lui faut désormais rajeunir son offre pour rester dans la course du prêt-à-porter, devenue mondiale.

CAMAÏEU EN DATES1984: Ouverture des deux premiers magasins à Lens et à Douai (59).

1991: 100 magasins. Lancement de Camaïeu Homme. Expansion en Espagne, Belgique, Pays-Bas et Suisse.

1993-1994: Rachat de Tandy et création de Camaïeu Enfant.

1996: En difficulté, Camaïeu se scinde en trois : Camaïeu Femme est repris par Jean-Pierre Torck, Camaïeu Homme est vendu à l’AFM (l’enseigne deviendra Jules) et Camaïeu Enfant repris par Jean Duforest (l’enseigne deviendra Okaïdi).

1998: Entrée de 3i et montée en puissance de Paribas dans le capital. Camaïeu se recentre sur la France.

2000-2004: Introduction en Bourse. Relance de l’international : Italie, Pologne, République tchèque, Belgique, Russie, Moyen-Orient.

2005: OPA d’Axa Private Equity.

2006: 500 magasins.

2007: OPA du fonds Cinven.

2009: Lancement de l’e-commerce.

2011: 1 000 magasins. Sortie de la Bourse.

EN CHIFFRES810 M € HT de chiffre d’affaires en 2010 – 84,5 M € HT de résultat net en 2010

1 041 magasins, dont 598 en France (début 2012) – 18 pays d’implantation

5 900 collaborateurs, 4 000 en France

250 m2 de surface moyenne par magasin

Source : Camaïeu

http://www.camaieu.fr/

Tartine et chocolat marque de luxe…

Pendant des années, le marché du vêtement de luxe pour enfant s’est résumé à Baby Dior, dont la première boutique fut ouverte en 1967, avenue Montaigne, et à Bonpoint, créé en 1975 par Marie France Cohen. Sans oublier Tartine et Chocolat, né deux ans plus tard. Au début des années 2000, le marché entre en ébullition. Le baby-boom et l’augmentation de l’âge moyen des parents, qui disposent alors de plus de moyens financiers, attirent les marques qui, après lunettes et parfums, voient là une nouvelle clé d’accès au luxe.

« Attention au terme de luxe qui, associé à l’enfant, apparaît comme indécent, prévient Marie Soudré-Richard, fondatrice de Little Fashion Gallery, aujourd’hui référence absolue sur ce marché. On lui préfère donc celui de haut de gamme. »Burberry, Armani, Paul Smith, Gucci, Marni, Marc Jacobs, Lanvin… l’émulation créative entre les marques est à présent sans précédent. Toutes s’appliquent à décliner les codes et les tendances de l’adulte. Avec plus ou moins de bonheur. Les imprimés joyeux de Marni et l’humour de Paul Smith se prêtent mieux à une taille 2 ans que les tatouages de Jean Paul Gaultier, la dentelle de Dolce & Gabbana ou la maille de Missoni. Et les marques les mieux notées par les mamans sont celles qui ne déguisent pas leurs enfants : Little Marc Jacobs, OEuf ou encore Stella McCartney. Cette dernière, mère de trois enfants, propose des vêtements confortables à des prix accessibles et avec beaucoup d’humour. Les marques développent aussi les accessoires, surtout pour les filles : Vanessa Bruno propose son cabas à paillettes en Xsmall, Bonpoint cartonne avec son cartable et ses ballerines fluo, Polder avec ses chaussettes. Des it little girls ont même fait leur apparition, à l’instar de Suri Cruise, la fille de l’acteur Tom Cruise, âgée de 6 ans et à laquelle est d’ailleurs consacré un blog.

Quant aux garçons, ils ne sont plus en reste et ils profitent de l’évolution de la mode masculine. Comme leurs pères, les voici en polo Ralph Lauren ou Fred Perry, en Lacoste ou en Paul Smith. Quand on sait qu’un enfant de 2 ans peut identifier un logo, un enfant de 4 ans une marque, il faut s’attendre à une bataille sans merci. Armani annonce d’ailleurs l’ouverture de 30 boutiques uniquement consacrées à ces petits en 2013. Toutes voudraient tellement que, demain, les bambins réclament un Lanvin ou un Ralph Lauren comme des Chocapic.

SANDRINE MERLE les echos

http://www.tartine-et-chocolat.fr/points_de_ventes_tartine_et_chocolat_fr.php

Pour ce lancement, Chipie organise un grand concours en 2012 sur le web et réédite les pièces vintage iconiques préférées des internautes !

Blouson Bombers

Le groupe Zannier lance, pour l’été 2013, une nouvelle ligne denim : Chipie Jeans. Après quelques années de développement, la marque mythique de Carcassonnese décline enfin en version denim.

CHIPIE JEANS, une évolution légitime

Depuis sa création en 1967 par Jean-Michel Signoles, Chipie s’est toujours affirmée dans l’univers du jean. Le denim avait fait les belles heures de la marque dans les années 70 et 80, où il tenait une place prépondérante dans les collections. Après le rachat de la marque en 1999, le groupe Zannier avait porté une attention particulière au développement des collections Chipe Kids, Chipie Junior et Chipie Woman. En 2012, la volonté de compléter l’offre offre milieu/haut de gamme avec une véritable ligne jean est une évolution logique.

Avec l’arrivée d’un nouveau directeur de marque en 2010, le projet Chipie Jeans se concrétise. Avec son expertise du denim, la nouvelle direction insuffle un nouveau dynamisme et un nouveau regard sur le produit.

Le lancement ce Chipie Jeans traduit la volonté de la marque de réinvestir son territoire d’origine.

Conçue pour une jeune femme urbain, moderne et active, avec un cœur de cible 18/25 ans, la collection Chipie Jeans comportera une centaine de pièces : pantalons, jupes, chemises,vestesblousonssalopettes, shorts… Une nouvelle silhouette mixant denim et pièces féminines fortes.

Autour du produit, c’est également la créativité et l’élaboration des étiquettes qui distinguèrent Chipie et firent d’elle une marque incontournable. En 2013, l’étiquette Chipie Jeans se montrera à nouveau originale et redeviendra signe de reconnaissance.

Prenant son inspiration directement de l’ADN et des valeurs authentiques de la marque, Chipie Jeans sera d’abord distribuée en France à travers un réseau de multimarques indépendants, néo jeanners et jeanners spécialisés.

À partir du 10 avril et jusqu’au 31 juillet, sur www.chipiejeans.com, choisissez votre pièce iconique préférée. La pièce qui remportera le plus grand nombre de vote sera rééditée dans la future collection été 2013 Chipie Jeans.

APPEL À VOTRE VINTAGE FASHION STYLE
CHIPIE JEANS RÉÉDITE VOTRE PIÈCE ICONIQUE PRÉFÉRÉE !

A l’occasion du lancement de Chipie Jeans pour l’été 2013, Chipie propose aux internautes de voter pour son vêtement collector préféré.

Qui du jean à pinces, de la salopette denim, du bombers, du jean jocker, de la robe berlingot, du blouson denim patché étiquettes, du foulard collector sera élue pièce icônique Chipie ?

Transgénérationnelle, la marque Chipie a traversé notre enfance et notre adolescence … les étiquettes collector, le pull porté par Vanessa Paradis ou le mythique petit chien ! On a toutes un Fashion souvenir Chipie !

Toutes à nos claviers … de nombreux lots à gagner pour toute participation !

http://www.chipie.fr/fr/index.php

Ça bouge du côté des franchises de prêt à porter et d’articles de sport

Ça bouge du côté des franchises de prêt à porter et d’articles de sport

Ce début d’année a vu l’arrivée de nouveaux réseaux defranchise d’article de sport et de prêt à porter. L’occasion aussi pour des franchises plus anciennes d’afficher leur nouveau concept et leur nouvelle stratégie de recrutement.

UNE NOUVELLE FRANCHISE SUR LE MARCHE DES ARTICLES DE SPORT

Parmi les nouveaux exposants, la franchise Go Sport, est arrivée sur le salon en souhaitant  désormais développer son réseau sur la métropole. Jusque-là cette franchise d’article de sport avait été pratiquéeseulement dans la DOM-TOM et à l’Etranger où l’enseigne possède déjà 44 points de vente dont récemment une implantation en Egypte. Néanmoins, la Direction reconnaît quelques freins à la rapidité des réalisations souhaitées : le réseau de magasin est déjà très complet sur les agglomérations ciblées de 40 000 à 100 000 habitants, le coût d’investissement est important, enfin la superficie nécessaire (1500m2) plus difficile à obtenir. Des projets sont en cours mais sans certitude quant à leur ouverture avant 2013.

Courir, l’autre enseigne du groupe, n’est pas pour l’instant disponible en franchise mais que cette hypothèse est envisageable dans un avenir proche.

LES FRANCHISES DE MODE ET DE PRET A PORTER EN PLEIN RENOUVEAU

Côté des franchises de mode et prêt à porter, lafranchise One Step figurait cette année parmi les exposants. Cette marque enseigne de la mode féminine plutôt fashion, souhaite renforcer son réseau actuelqui compte 50 magasins en France et 2 à l’Etranger. L’enseigne qui vient de lancer son nouveau conceptavec une nette montée en gamme, souhaite poursuivre son développement sous forme de commission affiliation mais également renforcer son parc de succursales très en deçà des objectifs de la marque. La Direction espère arriver à un seuil pour moitié des magasins en propre sur le programme de 65 boutiques déjà élaboré.

Nouvelle sur ce secteur, la franchise Hammersmith tout droit venue d’Italie qui occupe un segment casualwear pour l’homme et l’enfant. Elle souhaite ouvrir une première boutique à Paris qui donnerait le signal de départ de son développement d’une quinzaine de points de vente d’ici 2015. A noter que la marque enseigne regroupe au sein de ses magasins, les deux autres griffes du groupe :John Reed, positionnée en entrée de gamme et Catbalou spécialisée sur le segment jeanswear.

L’enseigne Burton of London, qui vient de se lancer en franchise  renoue avec les ouvertures. Après une période de restructuration et de fermetures de certaines succursales, elle a choisi la franchise sous forme de commission affiliation pour redynamiser son réseau. Elle annonce d’ores et déjà deux signatures pour 2012, qui vont en quelque sorte servir de phase test. Son plan prévoit 5 à 10 nouveaux franchisés par an, ciblés sur des villes de 100 000 habitants. Elle n’abandonne pas pour autant le développement en succursale, deux ouvertures sont annoncées en 2012. L’objectif est d’atteindre 100 nouveaux magasins dans les 5 ans à venir. Selon la Direction, les derniers résultats sont encourageants avec une progression de 13% à surface comparable en 2011. Avec son nouveau concept d’agencement, l’enseigne rajeunie souhaite reprendre une place prépondérante parmi les chaînes et franchises de mode et prêt à porter.

LES FRANCHISES DE MODE ENFANTINE SE RENOUVELENT

Du côté des habitués du salon, certaines enseignes affichent de nouvelles ambitions : c’est le cas de lafranchise La Compagnie des Petits, sur le secteur de la mode d’enfantine. Après 3 années difficiles et un nouveau concept destiné à rajeunir l’enseigne, elle continue sur sa lancée de 2011 : elle annonce l’ouverture de 15 magasins en 2012 dont 10 en France. Découvrez d’ailleurs l’interview de Frédéric Blustin, son directeur commercial, qui souligne les fondamentaux de l’enseigne.

La franchise Orchestra quant à elle, a modifié sa stratégie de
développement en proposant désormais, en France,uncontrat de location-gérance. Avec un seuil minima de 50 000 € d’apport, ce nouveau contrat permet d’alléger le financement des candidats à la franchise. Plus accessible, elle compte attirer de nouveaux profils et poursuivre son développement réseau.

Pour en savoir plus, découvrez les autres réseaux defranchise de prêt à porter et les franchises de Culture, Sport et Loisirs qui recrutent. A votre disposition également les vidéos sur les franchise de prêt à porter et lesfranchises de Culture, Sport et Loisirs disponibles sur le site AC Franchise TV.

Article mis en ligne par Isabelle, Rédactrice AC Franchise

En s’installant à la place de Virgin, Zara part à l’assaut de Toulouse

13 mai 2012  – Accord financier conclu entre Virgin France et Zara. Le premier fermera définitivement ses portes le 31 juillet, supprimant 33 emplois, tandis que l’enseigne espagnole de prêt à porter, qui a déjà ouvert quatre boutiques au centre-ville, posera ses rayons de vêtements dans les 3000 m² vacants. Toulouse deviendrait-elle Zara City ?

Le temps c’est de l’argent. Depuis plusieurs semaines, Virgin France, qui avait annoncé il y a quelques semaines vouloir mettre fin à son bail par anticipation concernant son magasin de la rue Alsace Lorraine, était en pourparlers avec le groupe Inditex, propriétaire de la marque Zara, laissant dans l’attente la trentaine de salariés. Recemment, a indiqué la marie de Toulouse, la direction de Virgin a effectué sa demande de cession de fonds de commerce soumis au droit de préemption et ville ne s’y est pas opposée. Virgin cède le bail à Zara contre 3 millions d’euros, selon nos sources.

A compter du 31 juillet, date de fermeture définitive du Virgin megastore, livres, CD et DVD laisseront les 3000 m² qu’ils occupaient depuis une dizaine d’années aux collections femme, enfant, homme et accessoire de Zara. Le groupe espagnol n’a toutefois pas encore déposé un permis de construire, a tempéré la ville. L’étape numéro 2 n’est pas encore franchie. Car Zara, pour entreprendre des travaux, doit obtenir l’accord et de la ville et des bâtiments de France.

Quid de la boutique Zara à l’angle de la rue Lafayette et de la rue Alsace Lorraine, face du Virgin ? Inditex a choisi d’y installer une autre de ses marques de prêt à porter Massimo Dutti, jusque là absente de Toulouse.

Procédure judiciaire chez Virgin

Chez Virgin, le dialogue social interrompu, et la procédure judiciaire est en cours. « Puisque les discussions avec la direction n’ont pas abouti, le comité d’entreprise et le syndicat maintiennent l’assignation de leur employeur devant le tribunal de grande instance de Paris », a indiqué Sylvain Alias, délégué Sud. « Nous souhaitons associer le plan de sauvegarde de l’emploi du magasin de Metz à celui de Toulouse. Le but est de trouver un accord de méthode pour encadrer toutes les fermetures afin de ne plus faire du cas par cas et de négocier pour l’ensemble des salariés concernés ».
Le Tribunal de Grande Instance de Paris rendra son délibéré le 25 mai prochain.
A.S.
Photo H.R. – ToulÉco

Gap : bénéfice net en baisse de 17 % en 2011

http://www.gap.com/

Le groupe américain Gap affiche un chiffre d’affaires quasi stable de 14,5 milliards de dollars pour l’année 2011, mais enregistre un bénéfice net en chute de 17 %, à833 millions de dollars.

Le groupe Gap, qui détient aussi les marques Banana Republic, Old Navy, Athleta etPiperlime, voit ses ventes 2011 atteindre les 14,5 milliards de dollars (soit 10,8 milliards d’euros), en légère baisse de -1% (-4% à périmètre comparable). Sur cedernier exercice, clos le 28 janvier 2012, la chaîne de distribution voit son bénéfice netfondre de 17%, pour s’établir à 833 millions de dollars, contre 1,2 milliard en 2010. Au4e trimestre, il plonge même de 40 %, à 218 millions de dollars (contre 365 millionssur la même période l’an passé). Un chiffre qui n’a pas l’air d’ébranler le patron dugroupe : « Malgré un bénéfice 2011 plus faible que l’année précédente, noussommes heureux des progrès que nous avons faits notamment en termes decroissance de l’activité en ligne et d’expansion à l’international », a commenté Glenn Murphy, CEO du groupe californien.

Gap s’appuie sur l’international pour sortir la tête de l’eau, car sur son premiermarché, l’Amérique du Nord, il ne parvient pas à rétablir le cap et se voit contraint deresserrer son réseau. Le groupe, qui pilote 3263 magasins répartis dans 39 pays, a vu ses ventes progresser de 4,7% en Europe (à 825 millions de dollars), et de 10,3 en Asie (à 1,2 milliard de dollars). C’est donc aux Etats-Unis et au Canada que lechiffre d’affaires est en berne, avec 9,9 milliards de dollars générés en 2011 contre10,5 en 2010, soit une chute de 5,8%. Sur ce continent, la firme a fermé 50 boutiques de son enseigne éponyme au dernier trimestre. Gap prévoit de se séparer de 115magasins cette année, essentiellement en Amérique du Nord. Côté ouvertures, 8 nouveaux marchés ont été pénétrés en 2011 via la franchise, et 125 points de ventedevraient ouvrir leurs portes en 2012, surtout à l’export. En marge de la publication deses résultats, le groupe a également annoncé le lancement d’un programme derachat de ses actions à hauteur d’un milliard de dollars.

Marion Deslandes 

Orchestra: Ouverture du plus grand magasin de puériculture de France

 

Orchestra ouvre pour vous le plus grand magasin de puériculture de France :
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Découvrez en avant-première le concept du magasin Babycare

Interview de Loïc Delafoulhouze, fondateur de Western Design et créateur du concept magasin Babycare :
Nous avons choisi de créer un lieu aux antipodes des codes habituels du secteur. Là où la puériculture se fait habituellement hygiéniste, presque paramédicale, nous avons opté pour des atmosphères cosy, chaleureuses et haut de gamme, qui adoucissent ce moment des choix […]. Sur un fond taupe et beige, […], une palette de couleurs expressive vient réveiller les différents secteurs, dynamiser la lecture et mettre en valeur les produitspour une meilleure lecture de l’offre.

http://www.orchestra.fr/toutes-les-actus-club/ouverture-babycare-by-orchestra/interview

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*Offre réservée aux membres du Club Orchestra, sur une sélection d’articles signalés en magasin, moyennant une cotisation annuelle de 30 euros. Voir modalités en magasin et sur wwww.orchestra.fr **Sauf les livres à –5% selon la loi Lang n°81-766 du 10 août 1981 *** Les 5% seront appliqués sur le total payé par les participants à la liste, sur Prix Boutique ou Club et hors produits en promotion ou soldes à la date de clôture de la liste. Voir conditions en magasin.

«Je veux développer d’autres marques autour de Benetton»

Par Anne-Sophie CathalaPublié  Réagir
Alessandro Benetton, pose à la Villa Minelli, au nord de Venise, où est installé le siège de Benetton.
Alessandro Benetton, pose à la Villa Minelli, au nord de Venise, où est installé le siège de Benetton. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

INTERVIEW – Alessandro Benetton devient aujourd’hui le nouveau patron du groupe textile Benetton. Il livre les grands axes de sa stratégie pour relancer la marque.

LE FIGARO. – Votre père vous transmet une entreprise à son image. Dans quel état d’esprit êtes-vous?

Alessandro BENETTON. -Quand on écrit le nouveau chapitre d’un livre, il faut avoir lu calmement les précédents. Savoir que la première ligne de votre chapitre commence grâce à la dernière du chapitre d’avant. Mais vous seul écrirez. Le contexte est difficile. Comme quand on m’a confié la Formule 1 de Benetton. J’avais 25 ans. C’est peut-être mon destin d’accepter des missions délicates.

Quels sont vos projets pour redresser les ventes d’une entreprise qui s’est essoufflée?

C’est vrai que sur les marchés où nous sommes le plus présents, il n’y a plus de croissance. Je dois à la fois consolider notre présence en Europe car la marque est italienne, mais, en même temps, aller en Corée, en Russie, en Inde et en Turquie. Croître à l’international coûtera cher. Pour y parvenir, je dois modifier l’organisation, avec de nouvelles personnes. Parmi les points à améliorer, nous nous focaliserons sur les produits et la vente. Nous devons renforcer l’expérience d’achat. Nous ne l’avions plus assez fait. En partie à cause du manque de gammes, d’un côté, et d’un excès de références dans chaque gamme, de l’autre. Nous allons resserrer nos collections et revenir aux couleurs et pulls qui ont fait notre succès. Pour United Colors of Benetton, You Nguyen, ancien de chez Levi’s, chapeaute design des produits et merchandising, ce qui renforce la cohérence du magasin, le remettant au cœur de notre stratégie.

Allez-vous renouveler vos produits et vos magasins Benetton, mais aussi Sisley ou Playlife?

Je veux développer autour de Benetton d’autres marques avec chacune son histoire. United Colors of Benetton restera la marque phare, mais toutes doivent avancer pour que nous améliorions nos résultats. De nouveaux concepts de magasins sont déployés. Pour Benetton, les produits resteront colorés, accessibles et de qualité. Les clients fidélisés savent déjà que nos produits peuvent durer des années. Tandis que les vêtements Sisley resteront plus sophistiqués dans les motifs et les teintes. Dans les nouveaux magasins «Icone-stores» d’United Colors of Benetton, dans de grandes villes mondiales, dont Paris, New York, Milan, l’espace est aussi plus segmenté, entre collections décontractées ou de ville. Nous y avons installé des sculptures en laine géantes, intitulées «Lana Sutra». Cela m’amuse, ces idées venues de jeunes artistes. On offre une expérience d’achat forte, qui passe par des émotions.

Préparez-vous des lancements?

Au sein d’United Colors of Benetton, j’ai lancé le projet «pin-up», l’an dernier: ce pull prend la forme de la silhouette du corps. Je mise aussi beaucoup sur mon enseigne sportswear pour jeunes, Playlife, surtout présente en Italie. J’y ai réintroduit deux autres de nos marques inexploitées depuis des années: Killer-Loop et Jeans-West, griffe de jeans et de hauts cool, griffée de 3 chevaux aux couleurs du drapeau italien. C’était une des premières chaînes de Benetton dans les années 1970 pour le denim. Multimarque, la boutique vend aussi des gadgets, sacs et objets décoratifs d’autres marques extérieures. Elle est mise en scène comme le loft d’un jeune amateur de voyages et de musique. Je veux l’exporter en Europe et en Asie.

Allez-vous continuer à faire des campagnes de communication «chocs»?

La notoriété de la marque Benetton reste forte, dans 120 pays. Nous relançons de grandes campagnes institutionnelles pour reparler de nos valeurs deux fois par an. La prochaine sera en octobre. La précédente,Unhate (Non-haine), qui montrait des dirigeants politiques et religieux s’embrassant pacifiquement sur la bouche, a été vue par 500 millions de personnes. Pour toucher une nouvelle jeune génération qui nous connaît mal, elle a été conçue pour le monde du Web. Cela a remis en avant notre centre de recherche en communication, La Fabrica, où créent chaque année 30 jeunes artistes boursiers. Benetton n’est pas un vendeur de vêtements comme les autres. Ce qui compte, c’est que ces campagnes aient une action même si les effets sur les ventes viennent plus tard.

Vous inspirez-vous des marques de mode comme Zara et H&M, qui vous ont pris des parts de marché ces dernières années?

Chaque entreprise a son ADN, je n’ai jamais cru à ceux qui copiaient un modèle concurrent pour réussir. Mais les modèles d’organisation des entreprises de la «fast-fashion» (mode à renouvellement rapide) nous ont stimulés, incités à redevenir plus offensifs sur le développement des collections et en magasins. Nous produisons en Tunisie, avec des usines en propre notamment, mais aussi en Serbie, si près de nous, et cette proximité nous permet d’être aussi réactifs.

Pourquoi Benetton est-il sorti de la Bourse, où il était présent depuis vingt-six ans?

À ceux qui pensent que la Bourse est inutile, je réponds non! J’étais un tout jeune analyste quand Benetton a été coté pour la première fois à Milan. C’était une entreprise de 21 ans, innovante, fraîche dans son approche. Elle a souhaité se prémunir d’un gros risque: celui d’être dépassée par une croissance galopante. La Bourse nous a apporté une rigueur dans la gestion. Mais, depuis 2008, le système financier est passé à travers une crise inattendue. Cela a provoqué des mesures réglementaires, destinées à protéger les investisseurs, mais qui ont induit des contraintes exagérées pour les entreprises. Si loin de ma mission d’entrepreneur.


Héritier modèle

«Ma, vous mé reconnaissez?», demandait son père, Luciano, pour une publicité d’American Express, en son plus simple appareil. Alessandro, préfère, lui, dévoiler… ses passions, sportives et artistiques, sur son blog. Avant de redonner des couleurs à Benetton, cet amateur de ski, diplômé de l’Université de Boston et titulaire d’un MBA à Harvard a débuté comme analyste chez Goldman Sachs. Puis créé, en 1992, son fonds d’investissement: 21 Investimenti. Il est aujourd’hui à la tête d’un portefeuille de plus de 1,3 milliard d’euros de participations dans des sociétés diversifiées à fort potentiel.

Au sein du groupe familial, il a aussi présidé, entre 1988 et 1998, Benetton Formula, dans un contexte là encore difficile. L’écurie remporta deux titres aux championnats du monde des pilotes, avant d’être revendue à Renault en 2000. Les voitures de course Benetton sont aujourd’hui exposées dans l’usine historique du groupe devenue un musée-showroom, près de Ponzano Veneto, petite ville située au nord de Venise.Alessandro, amateur de kitesurf et de ski, y vit avec sa femme, la championne de ski Deborah Compagnoni, et leurs trois enfants, dans une maison moderne et discrète édifiée par l’architecte Tadao Ando. Benetton y a aussi son siège, dans une non moins magnifique Villa Minelli des XVIe et XVIIe siècles, restaurée dans les règles de l’art. C’est là qu’Alessandro Benetton nous  a confié en exclusivité sa vision du futur Benetton…

 

http://www.benetton.com/


Economic Analyisis of Fashion Retail

http://wiki.nus.edu.sg/display/Fashion/Economic+Analyisis+of+Fashion+Retail

1 NATURE OF MARKET

Fashion retail is typically a consumer goods market. It is characterized by very short product life, fickle consumer preferences, numerous competitors, relatively easy entry and exit, and a myriad of manufacturing, marketing and retail alternatives (Richardson, 1996). Over here, we will mainly make references to U.S and Europe where the fashion capitals – New York, Milan, London and Paris – resides. One of the reasons for their leading role in the apparel sector is that they are able to acquire information on future trends in colour, theme and styles in advance, preparing their own collections by combining and interpreting such information with market data (Aktuglu, 2001).

1.1 Products being sold

Products being sold can be divided into three distinct categories – couture, ready-to-wear (RTW) and mass production.

1.1.1 Couture Wear

Couture wears are exclusively tailored by in-house designers and are produced in limited numbers of expensive, high quality garments. Couture houses are organised according to long-established principles, with the couturier (or designer) providing an identity and direction, supported by assistant designers and a premier de l’atelier (head of the work room). Couture houses are regulated by national organisations which ensure that members meet stringent design, manufacturing and commercial regulations.These regulations make couture garments affordable by very few consumers (Wigley, 2004).

Figure 1: (from left to right) Alexis Mabille, Chanel, Valentino and Christian Dior (Photos courtesy of [style.com] )

1.1.2 Ready-to-Wear (RTW)

As such, to be commercially sustainable, the fashion industry provides less wealthy consumers with cheaper garments. The antecedents of this RTW industry are in eighteenth century second-hand clothes dealers who stocked unwanted samples from tailors and dressmakers. Thereafter, manufacturers were making garments to be specifically sold in such outlets, facilitated by their new ability to produce relatively cheap and high quality garments. RTW acquired greater significance during the 1960’s and afterward as the division between it and couture became blurred. Designers were able produced garments which were distinctive and cutting-edge while remaining relatively affordable (Wigley, 2004).
Figure 2: (from top left) Emporio Armani, Diesel Black Gold, Calvin Klien, Ralph Lauren, D&G, Marc Jacobs, Tommy Hilfiger and Hugo. (Photos courtesy of [Style.com]  and [GQ.com] )

1.1.3 Mass Production

Mass production of clothing was pioneered during the early twentieth century. The process of manufacturing a large number of garments involves fabric testing, pattern cutting, sizing, and assembly. Today, this process is often computerised, using design software to plan the process and automatic machinery to carry it out. Typically, independent companies undertake mass production on behalf of the brand under which the garments are sold, usually high street brands such as Marks and Spencer. As the fortunes of this company illustrate, predicting styles sizes and delivering consistent quality to the customer is challenging. The most successful mass-market retailers have sophisticated forecasting techniques, just-in-time manufacturing, efficient distribution and effective marketing (Wigley, 2004).

A related concept to mass production is fast fashion. They are clothing collections emulating the latest trends on the catwalk that are designed, manufactured swiftly and are priced at an affordable range. It mostly targets mainstream consumers as « they want to be able to buy the things celebrities are wearing or they want to be able to buy into the trends that they’ve seen from the catwalk as quickly as possible » (Fast Fashion, 2004). Some well-known brands that are riding on the fast fashion bandwagon are Zara, H&M, Forever 21, TopShop and Mango.

Figure 3: Images of shops of popular brands such as Forever 21, Zara, Topshop, H&M and Mango (Photos courtesy of [style.com] )

Products being sold are women’s fashion clothing and accessories, women’s standard or non-fashion items, men’s apparel and accessories as well as teens’ and junior clothing and accessories.

1.2 Retail Venues

All these are sold in departmental stores (E.g. U.S: Bloomingdale’s,Target, Wal-Mart, Nordstrom. Europe: Marks and Spencer, Printemps, H&M), boutiques, chain stores, outlet stores and malls.

A study conducted by Fowler & Clodfelter (2001) compared the garments sold at outlet and departmental store and found that  there were only minor differences in their outward appearance as well as the materials used. To differentiate garments sold at the outlet store from the departmental store, both labels were slightly different. For instance, Ralph Lauren outlet shirts have a cream-coloured dot woven into the label; Tommy Hilfiger outlet shirts bore a crest while those from the departmental store had a flag. Despite the variations, only savvy consumers will be aware of these differences. In terms of pricing, garments sold at the outlet store were about 30% lower than in the departmental store since no middleman is involved. However, fashion merchandise offered at the departmental store might not be found at outlet stores simultaneously, only basic merchandises are.

1.3 Price Determination

Pricing strategies are determined by: market factors – market and city characteristics (metropolitan, small city, urban, suburban; chain factors – chain size, positioning, with regards to corporate mission and policies; store factors – store size, category assortment; category factors – size assortment, storability, extent of necessity; brand factors – brand equity or preference, relative brand advertising, relative trade deals and customer factors – consumer sensitivity to price changes (Shankar & Bolton, 2004).

1.3.1 Price Tiers

Prices can also be determined by price tiers. The number of tiers is either market or product specific. Market specific prices can be placed on 3 different levels: national brand, store brand and generic brand. Product specific prices are determined by perceived value and their price, whether they are in the economy, middle market or premium. (Shankar and Bolton, 2004).
Taking Gap, Inc. for example, it is a specialty retailer, who enacts a three-tier price strategy, targeting three specific price and consumer markets through diverse retail formats: Old Navy (economy), Gap (middle), and Banana Republic (premium). Although Gap, Inc. retailers are specialty apparel and accessory retailers, all are distinctly positioned and priced based on a price tier. Retail formats are characterized by price point, product type, positioning, and life stages (Gap, Inc., 2004). Another example would be Levi’s, where Levi’s Signature in in the economy tier, Red Tab is in the middle tier and Levi’s Premium is in the premium tier (Author, 2005)

1.3.2 Theory of Clearance Sales

According to the Theory of Clearance Sales, sales can be categorized into 3 types: pre-season, within-season and clearance sales. The phenomenon of clearance sales is much more prominent and it arises from the unpredictability of style, color, pattern and consumers’ preferences. Since retailers are clueless about consumers’ preferences, the apparels are offered in the first period at an initial price. Once consumers’ choices are known, apparels sell out fast when consumer reservation prices exceed the initial price. On the other hand, if the consumers’ reservation prices below the initial price, the store than picks an optimal markdown price.(Pashigian, 1988)

1.3.3 Price and Consumers

Consumers also use price as an indicator of product quality because they believe market prices are determined by the forces of competitive supply and demand. They assume that a garment with a high price meets high quality standards and vice versa. Consumers use price as a cue to quality because it is visible and known. That is, prior to the purchase, price is easier to compare as opposed to the quality features and durability of the garments. When the consumer can’t readily see other differences in two identical garments, price is the vital piece of information available for use in evaluating quality (Fowler & Clodfelter, 2001).

1.4 Searching and Matching

Buyers and sellers find each other through a number of ways:

1.4.1 Trickle Down Theory

The upper class in a society is the leader of new fashion (Law, Zhang and Leung, 2004). Fashion that is adopted by the upper class will soon be imitated by each succeeding lower class until they have « trickled-down » to the lowest class (Sproles, 1981)

1.4.2 Mass Market Theory

The mass production combined with mass communications make new styles and information about new styles available simultaneously to all socioeconomic classes. Fashion diffusion has the opportunity to begin essentially the same time within each class. (Sproles, 1981).

1.4.3 Collective Selection Theory

New fashions emerge from a process of collective selection, where collective tastes are formed by many people. During this process, many new styles will compete for acceptance by consumers. The styles that are welcomed and acknowledged as fashionable will gain a competitive edge over others. Consumers’ tastes are vaguely defined initially, but the selections of innovators will give more precise statement of appropriate tastes. The designer’s prestige may also further legitimize his/her choice in adopting the new fashion (Sproles, 1981).

1.4.4 Subculture Leadership Theory

Fashion originates from different subcultures in the society (e.g. blacks, youths, blue collar workers and ethnic minorities)(Law, Zhang and Leung, 2004). Their unique style will eventually emerge; noticed by the larger population and become admired for its creativity, artistic excellence, or relevance to current lifestyles. The style then diffuses into the mass population through either the trickle-down process or mass market mechanisms (Sproles, 1981).

2 MARKET MAKERS, COMPETITION AND COOPERATION

2.1 The Retail Industry

This wiki page is focused on the fashion retail markets in US as well as Europe as those places are where the fashion capitals are found namely, Paris, London, Milan and New York. Each market has varying market makers, defined by a few large powerful actors responsible for shaping market institutions. In the global luxury fashion retail market, there are mainly three large fashion conglomerates competing with one another: LVMH, PPR and Richemont. They can be considered the market makers of the fashion retail market as they each own a substantial number of luxurious brands in the market and thus, possess power to decide and influence the rest of the fashion market.

2.2 The Market Makers

A myriad of factors define the fashion retail market, namely the interactions among fashion companies and the interaction between fashion companies and the consumer. On the surface, it may seem like there are many fashion brands competing with one another. In reality, some of the brands selling similar products, are actually owned by the same fashion company. For example, LVMH, the french holding conglomerate, owns Louis Vuitton and Fendi, both of which are luxury fashion brands.

2.2.1 LVMH

LVMH, also known as LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, is one of the world’s largest luxury-goods company, home to around 60 luxury brands in various sectors such as fashion and leather goods, wine and spirits, perfumes and cosmetics as well as watches and jewellery. A tabulation of the amount of revenue generated by each business group within the large conglomerate is shown in Table 1 below. Also, The various luxurious brands owned by this French holding company are listed in Table 2.

Table 1: Table of revenue generated by various sectors of LVMH from Year 2007 to Year 2009

Millions of Euros Year 2007 Year 2008 Year 2009
Wines and Spirits 3,226 3,126 2,740
Fashion and Leather Goods 5,628 6,010 6,302
Perfumes and Cosmetics 2,731 2,868 2,741
Watches and Jewellery 833 879 764
Selective Retailing 4,164 4,376 4,533
Other activities and eliminations (101) (66) (27)
Total 16,481 17,193 17,053

Source:LVMH Annual Report 2009 (accessed on 8 April 2010)

Table 2: Table of brands from various sectors under LVMH

Wines and Spirits
·         Moët et Chandon
·         Dom Pérignon
·         Krug
·         Château d’Yquem
·         Glenmorangie
·         Belvedere Vodka
·         Chopin vodka
·         Hennessy
·         Domaine Chandon California
Fashion and Leather Goods
·         Louis Vuitton
·         Fendi
·         Donna Karan
·         Loewe
·         Marc Jacobs
·         Kenzo
·         Givenchy
·         Thomas Pink
·         Pucci
·         Berluti
·         Stefanobi
·         Rossimoda
·         Celine
Perfumes and Cosmetics
·         Parfums Christian Dior
·         Guerlain
·         Parfums Givenchy
·         Parfums Kenzo
·         Benefit
·         Make Up For Ever
·         Acqua di Parma
·         Parfums Loewe
Watches and Jewellery
·         TAG Heuer
·         Hublot
·         Zenith
·         Chaumet
·         Dior Watches
·         Fred
·         De Beers
Selective Retailing
·         DFS
·         Miami Cruiseline
·         Sephora
·         Le Bon Marche

Source: LVMH Annual Report 2009 (accessed on 8  April 2010)

2.2.2 PPR

PPR is a French multinational conglomerate, not too far behind LVMH in the fashion market. It was formerly called Pinault-Printemps-Redoute, but was shorterned to PPR on 18 May 2005. It has 5 main subsidaries under its company name: Fnac, Redcats Group, Conforama, Puma and Gucci Group.The following table reveals the breakdown by revenue generated by the various subsidaries in year 2009:

Table 3: Table of revenue generated by various subsidaries of PPR in year 2009

Millions of Euros Year 2007 Year 2008 Year 2009
Fnac 4,583.5 4,587 4,375
Redcats Group 3,764.5 3,699 3,386
Conforama 3,313 3,168 2,928
Puma 1,717.6 2,524 2,461
Gucci Group 2,175.4 3,380 3,390
Total 15,554 17,358 16,540

Source: PPR Annual Report 2007PPR Annual Report 2008 and PPR Official Website (accessed 8 April 2010)

Gucci Group is the luxury good subsidary, whereby global fashion brands such as Gucci, Bottega Veneta and Yves Saint Laurent pave the way for younger brands such as Balenciaga, Alexander McQueen, Stella McCartney, Boucheron and Sergio Rossi. In year 2009, €3,390 million of revenue was generated by the Gucci Group. The following piechart obtained from PPR’s official website itself reveals the breakdown of revenue by brand in year 2009:

Figure 4: Piechart of breakdown of revenue by brand of Gucci Group of PPR in year 2009 

Source: PPR official website (accessed on 8 April 2010)

2.2.3 Richemont

Richemont is a Swiss luxury goods company founded in 1988, with five key areas: jewellery, watches, writing instruments, leather and accessories, and clothing. It is the third largest luxury good international conglomerate, trailing behind LVMH and PPR. The following shows the amount of sales generated by various maisons of Richemont.

Table 4: Table of sales generated by various maisons of Richemont from year 2007 to year 2009

Millions of Euros Year 2007 Year 2008 Year 2009
Jewellery 2,435 2,657 2,762
Specialist Watchmakers 1,203 1,378 1,437
Writing Instruments 585 625 587
Leather and Accessories 307 309 294
Fashion and Accessories 297 321 338
Total 4,827 5,290 5,418

Source: Richemont Annual Report 2009 (accessed on 8 April 2010)

Table 5: Table of brands from various maisons under Richemont

Jewellery
  • Cartier
  • Van Cleef & Arpels
Specialist Watchmakers
  • Piaget
  • A. Lange & Sohne
  • Jaeger-LeCoultre
  • Vacheron Constantin
  • Officine Panerai
  • International Watch Co. Schaffhausen (IWC Schaffhausen)
  • Baume & Mercier
  • Manufacture Roger Dubuis
  • Ralph Lauren Timepieces
Writing Instruments
  • Montblanc
Leather and Accessories
  • Dunhill (London)
  • Lancel (Paris)
Fashion and Accessories
  • Chloe
  • Alaia (Paris)
  • Shanghai Tang
  • Purdey

Source: Richemont Annual Report 2009 (accessed on 8 April 2010)

Almost half of Richemont’s main revenue stems from the sales of specialised watchmaking, however, a portion of its revenue is generated from fashion and accessories as well. Brands such as Dunhill, Lancel, Chloe and Shanghai Tang are the more famous fashion brands with outlets available in many parts of the world.

2.2.4 Consumers

The retailers seem to have the most power in defining the market as they possess the power to market goods at prices desirable to them. However, the market price is in fact also determined by consumers. According to basic economic theory, the price of a good is determined by the demand by consumers and supply of the good by the producers in the economy. (J. F. Muth, 1961) Especially for the fashion retail market, fashion trends are forecasted by analysing results of consumer’s emotions towards the previous trend. (H.S Cho et. al., 2005) Hence, consumers do play a vital role in forming the fashion retail market as well.

2.3 Competition and Cooperation

2.3.1 Diversification

One method in which fashion companies compete with one another is through diversification. In order to gain a larger market share, a company may set up different kinds of shops, retailing clothings of varying prices to target different groups of consumers. The fashion retail industry may be segregated into three tiers: economy, middle market or premium, depending on the range of prices of the fashion piece. Fashion companies have various strategies to attract consumers to purchase their products. For example, American Apparel, though at the lower end of the price scale, generate revenue by mass production of designs which are in the current trend. On the other hand, premium fashion brands such as Prada has already established classic designs of fashion products such as the handbags, which are targeted at less price-sensitive consumers who do not mind paying more to purchase a product early in the season. (G.M. Allenby et. al., 1996)

Some large companies diversify to tap into all three markets in order to capture different market shares. Also, fashion companies may choose to diversify into specific fashion apparels such as atheletic apparels, fashion accessories such as handbags, shoes etc. One good example is Gap Inc., which has 5 different brands under its company’s name: GAP, Banana Republic, Old Navy, Piperlime and Athleta. Old Navy is targetted at the economy price-tiered market, GAP is targetted at the middle-market price-tiered market while Banana Republic is targetted at the premium price-tiered market. Piperlime is an online shop managed by Gap Inc. which retails shoes and handbags of other brands while Athleta is a brand specially targetted at women atheletic sportswear. (Gap Inc., 2010) 
Figure 5: Photo collage of retail stores of two brands, GAP and Banana Republic, both owned by Gap Inc. (Photo courtesy of Gap Inc. )

2.3.2 Extrapolating the trend

Companies have a group of designers to plan, nearly half a year ahead, what the trend for the next season will be. Fashion pieces designed, will be modelled down a runway at fashion shows typically held at fashion hubs around the world to showcase the new collection. The biggest fashion weeks are held regularly according to the seasons in the top fashion capitals in the world, namely Paris, London, Milan and New York. (British Fashion Council, 2008) These centralised fashion shows are meant to showcase the new collection to the press, which will subsequently be disseminated to the public through the media, thus setting fashion trends and fashion statements through such avenues. (N. M. Rantisi, 2001)

Figure 6 : A photo collage of Gucci Spring Fashion Week in Milan, 2010 (Photo taken from Coutorture.com )

2.3.3 Branding and Advertising

According to John Durrel (1998), branding represents “a consistency of quality and meaning associated with a designer’s collections that will carry over from year to year”. Despite changes in design from one season to the next, these changes in fact reinforce the particular company’s image. (N. M. Rantisi, 2001) For example, most Louis Vuitton fashion accessories like their handbags and purses would carry its logo, which represents not only the brand, but also the prestige attached to the luxury brand. Thus, many fashion companies in the industry use advertising to appeal to selective rather than primary buying motives. (W. R. Smith, 1956) 
Figure 7: Photo collage of two different designs of Louis Vuitton accessories, the former being the classic design while the latter being one of the modern designs. (Photos courtesy of [Style.com] )

2.3.4 Vertical Integration

Some of the bigger fashion companies are vertically integrated with their line of production so as to be able to shortern production cycle and be able to adapt to the current demand as well as customer satisfaction. (J. Richardson, 1996) In rapidly changing and highly competitive industries such as the fashion retail market where products have short product life and differentiation advantages may be quickly imitated, it is important for fashion companies to be sensitive to changes in fashion trends and to be able to swiftly change their line of production when the need arises. This concept is called Quick Response,a philosophy in management which refers to a mode of operation for the wntire supple chains that produce consumer products so that customers receive the products they want in the desired timeframe. (S. Daskalaki, n.d.)


Figure 8: Photo Collage of the American Apparel factory located in Los Angeles (left) and one of the many American Apparel retail stores (right) available in many parts of the world such as United States, Austria, Belgium, Israel, Italy, Ireland, Japan, Korea, Netherlands, Switzerland, China, Germany, Canada, France, Sweden, Mexico, United Kingdom, Brazil and Australia. (Photo courtesy of Foxnews.com)

One good example to illustrate this point is American Apparel, one of the largest apparel wholesalers in the United States. This company has integrated manufacturing, distribution and retail together, with every step of the process done in-house and not replying on outsourcing. From designing and marketing, fabric storage to warehouse distribution and retail, all of it is owned by American Apparel.

2.3.5 Horizontal Integration

One of the methods of competing with other fashion companies would either be to cooperate with them and form an alliance, or to take over smaller firms, a process known as acquisition.One good example would be PPR, one of the fashion conglomerates in the fashion retail market. In 1999, PPR bought over 42% of the Gucci group, entering the luxury goods sector. Since then, PPR has slowly acquired more of the shares such that it currently holds 99.4% of stakes of the Gucci Group. Also, in 2007, the fashion conglomerate acquired 62.1% stake in Puma, one of the world leader in sports lifestyle. (PPR, 2010)

2.3.6 Media

One of the most powerful tool to enhance its brand image and raise awareness of one’s fashion brand is through mass media. From fashion magazines such as Vogue, to television channels dedicated only to fashion such as FTV.com, it can be seen that media plays an important role in promoting one’s fashion brand or company. At fashion shows held around the world in fashion hubs, the press is present to document the release of the newest collection from various fashion brands. Through newspapers, fashion magazines and even fashion websites, the new season’s fashion trend is being broadcasted to millions of people theough these media.

Fashion companies also collaborate with media artistes to enhance its brand image, through endoresements and  advertisments. For example, in 2009 for their spring/summer collection, Louis Vuitton engaged Madonna, the pop music icon to be featured on their advertisments together with their products. (LVMH, 2009)

Figure 9: Two Louis Vuitton advertisements featuring Madonna from LV/s Spring/Summer Collection 2009 (Photos courtesy of Cyana.tv )

2.3.7 Factory Outlets

Usually, retail stores such as Prada clear the stocks of past seasons or unsold goods through the factory outlets where prices of goods will be decreased by a significant percentage. There is an increasing trend of companies to use this method to raise awareness of their brands as consumers nowadays would not mind obtaining a branded good, even if it was past the season, at a lower price. For example, brands like Tommy Hilfilger, Puma and United Colours of Benetton set up factory outlets in India to suit economic needs of price-conscious consumers by selling their goods at lower prices. (Chaudhary, 2008)

3 EFFECTS OF FASHION ON CONSUMERS AND CONSUMPTION

The consumption of fashion can be traced all the way back to the 16thand 17th Century Europe and took off amongst the European nobility. Queen Elizabeth I used the dramatic spectacle of fashion as a display of governmental power. She also forced competition between the nobility by removing them from their locality where they were clearly superior, forcing them to attend the London Court where they had to compete with equals. In the past, commodities were chosen because of their ability to appreciate in value as time passed with the idea that they would be passed down to succeeding generations as inheritances, while newness and novelty were seen as marks of commonness. However, the Elizabethan noblemen now began to spend less on his family and began to spend more to secure his place in this new social competition. Goods selected as markers in a social competition require very different characteristics than those purchased to be handed down. Now, consumers focus on the ability of the commodity to express the individuality of the consumers, his/her difference from others of the same social rank. By the 17thand 18th Century, this competitive consumption spread beyond the London Court to create new institutions and lay the foundation of consumer culture.

Figure 10: Elizabethan fashion during the late 1500s to early 1600s.« Traditional hierarchy of taste was a product merely of snobbery and the desire for distinction… »

Elizabeth Wilson ‘Adorned in dreams: fashion and modernity’

Individuals began to assume the role of a consumer in the economy. Consumers interpret fashion and use it to create personalised consumption meanings. Western fashion patterns, which are categorized by novelty, constant renewing and updating, infused with advertising and mass media is considered an important basis of the ideology of consumption. Consumers actively combine and adapt culturally established fashion discourses to fit the conditions of their daily life, using fashion discourses to forge self defining social distinctions and boundaries. They use fashion to construct narratives of personal history, and interpret the interpersonal dynamics of their social sphere, helping us to understand their relationship to the consumer culture.

The fashion phenomenon has raised many issues:

1)      Morality of consumerism

2)      The conditions of self worth

3)      The pursuit of individuality

4)      The relation of appearance

5)      Character traits

6)      The dynamics of social relationships

7)      Reinforcing of gender roles

8)      Standards of taste

9)      Economic inequality and

10)   Social class standing.

3.1 Stigmatizing and Stereotyping

Fashion affects the way people perceive each other.  We perceive a person’s personality through the fashion or the style that one may have. Fashion acts as a symbolic representation of one’s gender, culture and even a person’s characteristics, creating stigma and stereotyping of a person background, etc. For example, it is stereotypical to think that Indian women wear saris, while Scottish men wear kilts.  

Figure 11: Indian women are often typically portrayed as wearing saris (right) while Scottish men are known for wearing kilts (left)

Fashion intertwines into the consumers’ self-identities and social relationships. In Craig J. Thompson and Diana L. Haytko’s article, “Speaking of Fashion: Consumer’s Uses of Fashion Discourses and the Appropriation of Countervailing Culture Meaning”, one sees that people judge and have perceptions of others through others’ fashion and style.  Through the right fashion and style, it may represent creativity, organization, competence and conscientiousness, while the outdated fashion or wrong style may represent “the undesirable…broader implication of not being able to effectively put one’s life together”.

The searching and matching in certain organizations such as fashion industries depend greatly on the selling of an individual’s appearance and ‘first impressions’. Employment becomes intertwined with the bias due to stereotyping. Skill sets are placed second place to one’s ability to ‘speak’ through their physical appearance. There is a dependency of the society on fashion to create distinctions and justify class division.

« Adornment… which gathers the personality’s … radiance as if in a focal point, allows the mere having the person to become a visible quality of its being. And this is so, not although adornment is superfluous, but because it is… This very accentuation of personality, however, is achieved by means of an impersonal trait… [for] style is always something general. It brings the contents of personal life and activity to form shared by many and accessible to many. »Georg Simmel ‘Adornment’

3.1.1 A divide between the people

Fashion emphasises on the divide between classes in a society, reinforcing class stratification. It acts as a statement of wealth and prestige, or the lack thereof. The ownership of labels and branding of products serves as distinguishing markers of social economic class. For example, the upper class will naturally seek to establish their wealth and social standing through donning haute couture or using high-end products while the lower classes make do with mass produced items and street fashion.

The creation of new social classes, the subcultures and/or countercultures, is apparently evident through fashion and style. Subcultures and countercultures adhere to a distinctive set of values, norms and practices within a larger culture that may oppose the dominant culture. Fashion works to distinguish social circles, class status(mainly based on socio-economic status) and subcultures. For instance, hip hop fashion with its trademark heavy gold or bling-bling jewelleries, sneakers, baggy pants and more importantly, attitudes have been long established and easily recognizable throughout the world.  

Figure 12: The Hiphop fashion has been known to have bling-bling, oversized shades and baggy pants. (Photos courtesy of popsugar.com )

It becomes relatively easy to identify some subcultures’ in a society through their styles such as punk, grunge or hip hop as soon as they have become widely known and as long as they are used consistently, but there are no dictionaries in the language of fashion. As such, fashion puts a society’s social hierarchy on display when it makes it easy for one to identify a person’s social background or social culture through one’s dressing. It was once easy to judge, by the quality and amount of fabric or the amount of labour-intensive lace and embroidery, the social status of a person, which only knew the dimensions of « up » or « down ». However nowadays there are many more dimensions to consider, e.g. progressive or conservative, high or low educational level, high or low ecological awareness and more. They all seek expression through consumer goods.

3.1.2 Reflects expectations that come along with occupational status and prestige

3.1.2.1 Expectations

Fashion reflects expectations that come along with occupational status and prestige. Different occupations demand different fashion style. High end job position holders are expected to possess designer products as a reflection and a symbol of their power and prestige. For example, the fashion that a CEO has is immensely different from that of a road sweeper. The CEO, being at the top of the occupation ladder, would be expected to wear branded apparels and drive high-end cars, while a road sweeper, being at the bottom of the occupation ladder, would not be expected to possess anything fashionable or stylish to reflect his wealth and status. Fashion sells the ideals on what a CEO should wear and possess. It is rare to find fashion defining dressing ideals of a road sweeper. More importantly, with the advent of the World Wide Web, one can easily google outfits suitable for their job scope. Mass media is extremely important in the definition of job appropriate attire.For instance, the teaching profession .

Figure 13: Formal office attire (Photos courtesy of Victoria’s Secret )

3.1.2.2 Fashion as a reflection of job scopes and titles

By fulfilling expectations of one’s job, fashion is constantly used an identification of job scopes purely through what we observe and interpret from one’s attire.

 

“A Hollywood star flaunts her beauty at the Oscar ceremony, clad in an exiguous gown while the German graphic artist Jeanne Mammen used dress to disappear in Weimar Berlin to enjoy the freedom of being overlooked.”

3.1.3 Fashion blurring the line…


Figures 14 & 15 : On the runway: Men exude feminity, soft features along with softer fabrics such as satin, and feminine colours, while females take on the structured and masculine tailoring. (Photo courtesy of imyouare.com and coutorture.com )

While fashion acts as a representation of gender and culture everywhere and acts as a divide for social spaces, it subtly advocates equality within gender and sexuality. In the past, men’s fashion was masculine with dark colour shades like black or dark shades of grey. The 20th Century ushered a new era of fashion for females and males. As fashion evolved, we see the blurring of the line between the strict male-female fashion styles. Before the 20th Century, females were expected to wear dresses and skirts as a symbol of their being female, and wearing pants or suits was unthinkable. The 1960s Women’s Liberation in the United States of America saw, for the first time in American history, the giving of women the freedom to dress as they had never been able to before. Since then, we have witnessed the evolution of fashion for not only females but for males as well.

For example, in the 21st Century, we see the fusion of female and male fashion styles together, with men’s fashion adopting some characteristics of the women’s fashion, and vice versa. Now, we see tote bags are not only fashionable in the women’s fashion sphere, but also in the men’s fashion sphere as well; while we see the rise in popularity of women’s pants suits.

3.2 Fusion of Western and Asian Culture in Fashion

Fashion has permeated from the West into Asian culture as early as the 19th Century when Japan began to emulate Western fashion. Since then, western fashion has integrated itself together with Asian culture and fashion to form what is now called street fashion in several Asian countries, like Japan, South Korea, and Taiwan. In Japan, Western brands like American brand Abercrombie & Fitch and Swedish fast fashion brand H&M have become popular among aspiring American-preppy Japanese teens as Abercrombie & Fitch opens its first flagship store just steps away from H&M in Ginza, Japan’s upscale shopping district. The fusion of Western culture with Asian culture can be seen in several Japanese street fashion brands such as Uniqlo, A Bathing Ape and Comme des Garçons. These Japanese street fashion brands have reached international success, with the most popular brands having flagship stores in the West. Western fashion has also influenced Indian high fashion culture, with the Indian traditional attire and fashion taking the backseat.

Figures 16 and 17: Japanese street fashion (left) and Korean street fashion (right) (Photos courtesy of tokyofashion.com and flickr.com )

3.3 Fashion Deviance

Over the years, we see the rise in a different sort of fashion all together—the idolising of fashion deviant behaviour. The portrayal of fashion-deviance has been gaining popularity with the rise in the mass media. Avant-garde fashion is fashion that is seen as experimental fashion or innovative fashion, and one of the most prominent avant-garde fashion designers is French haute couture fashion designer, Jean-Paul Gaultier. Gaultier has been known for using unique looking models in his fashion shows of all different shapes, sizes and ages. In Interviewhe explained that, “I have never really cared about what fashion’s ideal was. There are different kinds of beauty and I always try to show that.” 

Figure 18: Avant-garde fashion being a form of fashion deviance (Photo courtesy of frillr.com )

Fashion deviance is not only seen in famous fashion designers but also in celebrities such as Lady Gaga, who is famous for her outrageous sense of dressing and her avant-garde music style. Such fashion deviance is a way of portrayal of one’s own personality through originality and individuality. Furthermore, such deviant fashion behaviour serves as effective marketing strategy with free publicity due to the different and outrageous style that will capture people’s attention. 

Figure 19: Pop icon, Lady Gaga, who is famous for her outrageous sense of dressing and avant-garde music style, at the 2009 MTV Video Music Awards (Photo courtesy of55secretstreet.typepad.com )

Fashion deviance emphasises on uniformity and individuality simultaneously. Fashion reinforces social solidarity and imposes social group norms, while the deviations are usually experienced as shocking or disturbing. People incorporate moral implications of clothes into their social consciousness such that our language reflects it: words such as ‘right’, ‘good’, ‘fashionista’ and ‘chic’ are used to express approval of clothes while words such as ‘shabby’ and ‘slipshod’ are used to express disapproval. To seek approval among one’s peers, people follow trends, and use products that reflect the current trends respectively. However, to prevent themselves from looking exactly the same as the person beside them, accessories become essential in the pursuit of individuality. Individuals may conform to the now social norm, such as dressing mannerisms (e.g.: leggings or skinny jeans), but they may accessorise to define and bring forth their own personal styles, such as boho-chic, urban, mod, metrosexual, avant-garde, etc.

 

« To dress fashionably is both to stand out and to merge with the crowd, to lay claim to the exclusive and to follow the herd. »

 

3.4 Creation of Consumer Culture

Consumer culture or consumerism, defined by Webster’s dictionary, is “the movement seeking to protect and inform consumers by requiring such practices as honest packaging and advertising, product guarantees, and improved safety standards”, or “the theory that a progressively greater consumption of goods is economically beneficial”.

Fashion creates a desire for ownership. Coupled with mass media and advertising, market makers sell lifestyles and consumers consume such products and lifestyles in hope for upward mobility in the social hierarchy. This creates a culture of hedonism through the impression that one can purchase a status and in turn, ‘happiness’. As such, this new consumer culture lays the foundations for consumption, and demand and supply, of fashion in a society.

Along with this, individuals learn how to be ‘consumers’, needing to purchase products that essential to their socio-economic status. As a result, there is a creation of consumer concepts such as ‘savings’, ‘budgeting’ and ‘overspending’, where people learn the concepts of saving, budgeting and overspending with the increase in consumption.  Fashion often starts from the fashion designers and celebrities themselves. As people have the desire to emulate celebrities who are major role models in fashion, such fashion often begins from the celebrities themselves, with people consuming products that have been endorsed, worn or used by the celebrities. More importantly, fashion provides a way for one to create an image they desire others to perceive. In this sense, fashion does not serve as an accurate tool of identifying class.

The fashion industry’s main way of advertising is through endorsements, where companies typically contract athletes or celebrities to release a written or spoken statement approving their products. Endorsements are used as promotional tools and grant the brands exposure that yiels short term benefits and long term rewards. It creates exposure for brands, positions and repositions existing brands as well as new brands. It give extensive public relations leverage and opportunities to the brands and promotes the brand appeal, hence encouraging people to buy the products and increasing the sales for the brands’ companies.

However, fashion, as they say, comes and goes and is never constant. For example, in long running TV shows like the US sitcom Friends, we see the gradual change in fashion and style in the clothes that the characters wear throughout the show. But with the ever changing trends and fashion, we see that people have to constantly buy and consume new goods and services to stay in fashion. The frequent renewal of fashion in our capitalistic society makes it an effective marketing strategy as the constant updating of ‘trends’ and the human desire to fit in keeps the fashion industry alive.

Figures 20 and 21: The tremendous fashion style difference can be seen in Season 10 (left) and Season 1 (right) of famous TV sitcom Friends (Photos courtesy ofcliqueclack.com )

Figures 22 and 23: The difference in fashion style being portrayed in two different productions of TV show Beverly Hills, 90210 in the 1990s (left) and the current production of 90210 today (right) (Photos courtesy of materialconcern.com and greenthinkers.org )
Fashion speaks Capitalism… fashion is as much a part of the dream world of capitalism as of its economy…

 

Fashion, in a sense is change. The reactions of fashion on changes in activities and life styles can be found in sports. It is unusual to see athletes today performing at high levels without the appropriate accessories and apparels designed to provide comfort and protection under extreme conditions. Specialised apparels (Nike dri-fit for sports) and accessories have been designed and made popular and essential, such as basketball shoes, tennis rackets, or golf clubs. Another example can be seen in how smart-casual outfits have become more popular with professionals, given the increasing need of socializing after work. (Hines et al). This has been a utilitarian response from fashion to society’s changes. Koenig’s neophilia can be understood as the acceptance of human beings to new things. It is at this stage where fashion finds the opportunity to change and innovate in order to satisfy people’s need to wear new things.

4 FASHION FITTING INTO THE LARGER PRODUCT WORLD

As fashion is defined as a general term for the style and custom prevalent at a given time, it is itself a very broad-based concept where any prevailing style or custom in tangible goods can be purchased. It extends its characteristics into the larger product world as for consumerism to take place; it depends highly on what is fashionable then/now. Fashion, hence, is one of the main driving forces of consumerism. Most of the revenue in the market is driven by people’s consumption of products and services that are fashionable due to their desire for acceptance by society.

4.1 Influence of Fashion into Other Industries and Markets

While fashion may be a term that is associated mostly with clothes, it has huge impact on other industries and markets, such as the Hollywood industry, digital games industry and the sports industry. 

Figure 24: The Sports industry and the Hollywood (film) industry has been greatly influenced by fashion throughout the years (Photos courtesy of thesportscorner.ca ,threadhall.wordpress.com and artsjournal.com )

4.1.1 Hollywood

Hollywood revolves around fashion. Its industry carries the expectations of their consumers to keep up with an emulate fashion trends. Hollywood celebrities are seen as representatives of fashion. Several style icons, such as Sienna Miller, Sarah Jessica Parker, Alexa Chung, Marilyn Monroe, are Hollywood celebrities who have achieved high praises for their sense of style, with many trying to emulate thier styles. Another example can be seen in the 1970s actress, Farrah Fawcett, whose hairstyle (named the « Farrah Do » or « Farrah Hair ») made her an international pop icon and her hairstyle became an international trend, with millions of young women trying to emulate her hairstyle for nearly a decade from the beginning of the 1970s to the early 1980s.

Several Hollywood actors and actresses have also been featured as the faces of famous brands over the years. Perfumes are launched with Hollywood celebrities as the spokesmodels of the products, such as Charlize Theron for Dior’s j’adore, Nicole Kidman for Chanel’s Nº 5, Anne Hathaway for Lancôme’s Magnifique and Ryan Reynolds for Hugo Boss Fragrances. Hollywood celebrities can also be found as faces of luxury brands as well, with Emma Watson for Burberry and Megan Fox fronting Armani’s underwear campaign.

Figures 25 and 26: Harry Potter’s star Emma Watson as the spokesmodel for British luxury brand, Burberry (left), while Charlize Theron is the spokesmodel for Dior’s perfume j’adore (right) (Photos courtesy of youngpoorandangry.com and piercemattiepublicrelations.com )

We have seen several Hollywood celebrities going into the fashion designing industry as well. For example, Sienna Miller has a label backed by Pepe Jeans called Twenty8Twelve, Sarah Jessica Parker has a fashion line with discount clothing chain Steven & Barry’s named Bitten, while Hilary Duff launched her own clothing line, Stuff by Hilary Duff, in March 2004 (which has since expanded into furnitures, fragrances and jewelry) and hs since co-designed a collection of special pieces with DKNY Jeaans called Femme for DKNY in 2009. Furthermore, several fashion frands have named their products after celebrities, such as Hermès’ Kelly and Birkin bags being named after famous actresses, Grace Kelly and Jane Birkin respectively.

Figure 27: The different clothing lines launched by Hollywood stars (Photos courtesy of twenty8twelve.com , surrealistlovescene.wordpress and girl.com.au )

The Hollywood industry has been making films and these films have both influenced the fashion industry as well as been influenced by the fashion industry. Hollywood films have been glamorised by fashion as seen in many sitcoms and movies where actors don on newly released or limited edition accessories and apparels. For example, the movie, Legally Blonde II featured extensively the brand Jimmy Choo, while Le Divorce featured Hermès in the movie. Popular TV show, Sex and the City also promoted both Jimmy Choo and Manolo Blahnik.

Figure 28: Movies like Legally Blonde 2 and Le Divorce features brands like Jimmy Choo and Hermès extensively (Photos courtesy of 6×4.es andelmundodepeliculas.org )

Famed pioneering French fashion designer Coco Chanel’s life was also made into several biopic over the years, the most recent one being entitled Coco avant Chanel(French title) or Coco Before Chanel (English title). The film was nominated for four BAFTA Awards, three European Film Awards, six César Awards and the Academy Award for Best Costume Design. The production of Coco Before Chanel shows how pioneers of fashion (in relation to Coco Chanel) are givne a status that makes them worthy of having their lives documneted. It symbolises how far fashion has come and its establishment of its power, as well as its importance and influence in Hollywood.

Figure 29: The biopic, Coco Before Chanel, documents famed pioneer French fashion designer, Coco Chanel’s life (Photo courtesy of filmmofilia.com )

Award ceremonies, such as the Academy Awards (also known as the Oscars), Emmy Awards (for Television) and BAFTA Awards, have an award category for Best Costume Deisgn. Other film award shows like MTV Movie Awards (MMAs) have an award category for Best Dressed, although MTV Movie Awards retired the category after the 2002 MMAs. This shows the influence of style and fashion in films and TV shows in not only Hollywood but in the film industry as a whole.

Figure 30: Several fashion magazines follows and offer tips on how to emulate the latest style and fashion (Photos courtesy of the various magazine covers)

Fashion magazines, such as Harper’s BazaarVogueInStyleFashion MagazineElle and Marie Claire, all expose the public to fashion and style. They follow trends set by celebrities or the latest fashion styles by fashion designers. TV stations like The Style Network, Fashion TV and E! Entertainment, have programmes that cater mainly to fashion and style, and showcases fashions and styles of Hollywood celebrities. For example, E! Entertainment has a segment called Fashion Police, where they showcase celebrities’ fashion Dos and Don’ts. Also, TV programmes like 90210 and Gossip Girl have incorporated fashion into the shows, with websites devoted to teaching people how to emulate the style and fashion on the TV shows. Reality TV shows like Project Runway and America’s Next Top Model also reiterate the importance of fashion and never fail to raise famous quotes by established fashion market makers.

Figures 31 and 32: Both TV shows 90210 and Gossip Girl incorporate the latest fashion and style (Photos courtesy of divxturka and ceylanoloji.com )

« Fashions fade, style is eternal. »

Yves Saint Laurent, 1940

« A girl should be two things: classy and fabulous. »

Coco Chanel

4.1.2 Digital Games Industry 

With the advanced technology, we see the influence of fashion in the digital games industry with increase number of games that incorporates fashion into the games. One example would be that of the 2004 strategic life simulation video game, The Sims 2The Sims 2 had expansion packs that had fashion included in it, such as Glamour Life StuffTeen Style StuffIkea Home Stuff and H&M Fashion Stuff. Also, we see fashion being an influence in several other video games, such as Barbie Fashion Show andImagine: Fashion Designer, a game designed for the Nintendo DS, where the players get to design clothes or assembling outfits. Such games sell and reinforce ideas of how individuals of different genders should dress. Latest versions of the game even include styles that are desirable and in fashion (such as leggings and owning a handphone).

Figure 33: The different expansion stuff pack offered by EA for the strategic life simulation video game, The Sims 2, includes fashion (Photo courtesy of thesims2.com )

4.1.3 Sports

Fashion has been integrated into sports. Athletes have become a fashion icon as well as a sports icon. This can be evidently seen in The English Premier League (EPL) as well as the National Basketball Association (NBA) Their images are remodelled to look fashionable, and their popularity can lead to the popularity of the team they are playing for. Also, when a team is on a winning streak, the team will gain popularity and becomes ‘fashionable’ to support. Also, we see sport stars endorsing products that are popular and fashionable, such as Coca-Cola and Gillette.

Figure 34: Sportsmen like Swiss tennis star Roger Federer and French soccer champion Thierry Henry and golf phenomenon Tiger Woods (Photo courtesy ofthisislondon.co.uk )

We also see athletes going into fashion design, wiith famous NBA basketballer, Miami Heat guard Dwayne Wade designing the a limited edition of the T-Mobile Sidekick3, named the Sidekick3 D-Wade edition, released in 2007 for a limited time only. Another famous basketballer, Michael Jordan has also become a prominant figure in the sport wear fashion. Nike has created a signature shoe for him, called the Air Jordan , and subsequently spun off the Jordan line into its own brand entitled the « Jordan Brand » that features an impressive list of athletes and celebrities as endorsers.

Figures 35 and 36: NBA basketballer Dwayne Wade’s special edition of the T-Mobile Sidekick3 (left) and the logo of Nike’s Air Jordan’s Jumpman logo to promote the shoes (right) (Photo courtesy of t

One obvious display of the integration of fashion into sports can be seen on the courts of Wimbledon. World renowned tennis players such as Roger Federer, Maria Sharapova as well as the William sisters bring runway fashion on to the courts. Their outfits are clearly influenced by current prevalent trends, this includes their warm-up and match attire. For instance, from the figure below, Sharapova (on the left) dons a tuxedo-inspired outfit and Serena (3rd from left), a trench coat as warm-up attire, while John McEnroe (on the right) dons an afro and short shorts which was considered stylish in his time. From here we can see fashion integrating in to the sporting sphere.

Figure 37: (from left to right) Maria Sharapova, Roger Federer, Serena Williams, Venus Williams and John McEnroe (Pictures courtesy of smh.com.au and auntiefashion)

 

4.2 Integration of Fashion into Other Markets and Industries

4.2.1 Complementary Products

We see the influence of fashion on several complementary products, such as cell phones and automobiles.

4.2.1.1 Cell phones

In the recent years, there have been several tie-ups between luxury fashion brands and cell phone manufacturers. One of the most popular one being the tie-ups between LG Electronics and Prada, creating the LG Prada touchscreen mobile phone. Others include a tie-up between Samsung and Giorgio Armani, named Samsung Armani. Also recently, fashion label Versace announced on January 19, 2010, that it’ll be designing and releasing a Versace-branded cell phone in spring of 2010. 

Figure 38: Cellphone manufacturers tie up with luxury brands, such as Prada with LG (left) and Giorgio Armani with Samsung (right) (Photo courtesy ofcameraphonesplaza and q80s.com )

4.2.1.2 Automobiles 

Fashion can be seen evidently in automobiles as well, and has always been around since the 1970s. In 1972 and 1973, Gucci paired up with American Motors Corporation (AMC) to produce the AMC Hornet Compact “Sportabout” station wagon that became one of the first American cars to offer special luxury trim package created by a fashion designer. Ford Motor Company’s Lincoln Town Cars also offered Emilio Pucci, Bill Blass, Gianni Versace, Hubert de Givenchy and Valentino designer editions during the 1970s and the 1980s. More recently in 2006 is the Lamborghini Murciélago LP640 Versace edition that became the very first ever designer car, with only twenty black and white cars featuring two-tone black and white trim inside and out, with interiors finished in custom Versace leather, along with Gianni Versace logo plaque. Twenty black and white Lamborghini LP640 Murciélago Versace Roadsters were produced as well. In 2009, Jinyoung Jo, a talented car designer at Hong-ik University, South Korea, created a Chanel Fiole concept car, branded with the name of famed French luxury brand.

Figures 39 and 40: The AMC Hornet was one of the first American cars to have a tie up with a luxury fashion brand to offer special luxury trim package created by a fashion designer (right), while Chanel comes out with a concept car (left) (Photo courtesy of wallpapercar.info and gucci.webklik.nl )

Figure 41: The Lamborghini Murciélago LP640 Versace edition has a limited twenty pieces (Photos courtesy of sportscarforum.com ) 

5 MARKET SIZE, ECONOMY AND OPERATIONS

The global fashion apparel industry is one of the most important sectors of the economy in terms of investment, revenue, trade and employment generation all over the world.

5.1 Operation of the fashion retail industry fitting into the larger economy

An economy is made up of market exchanges which consists of market, actors and products. Operations of the fashion retail industry include activities related to the production, distribution and consumption of goods and services. To look at how the fashion retail industry fit into the larger economy, we will discuss about the industry’s participation in the various markets, namely consumer goods markets, industrial markets, business service, and labor market.

5.1.1 Consumer Goods Market

It is a market whereby a seller, typically an organizational actor sells products, a major component of which is a physical good, to buyers, which are typically individual consumers who typically buy products to consume them, rather that to resell them. This is the consumption whereby the consumer consumes the goods produced by the fashion retail industry, where the various retail shops sells their apparels, accessories and shoes to the buyers in the market, where the buyers consumes the good and not sell it to another party. Such shops are usually located in shopping malls and at times online shopping, from the websites of various major brands to no-brand shops that functions on a smaller scale. Such websites are such as http://www.shabbylaneshops.com. The layout of this online shop actually look like the layout of a real shopping mall and it provides greater convenience to consumers as they can purchase their items online without stepping out of their homes. Before consumers can purchase the products, the goods have to be produced, this leads us to the industrial market.

 

Figure 42: Images of shabby lane shops, Hungary shops and Raffles City (Photos courtesy of ourmilkmoney.com),http://www.destination360.com/europe/hungary/shoppingdestination360.com ) and travelover.wordpress.com )

5.1.2 Industrial market

Both the buyer and the seller are organizational actors. Products consists of physical goods and services and are typically not bought for individual consumption but for their role in further creation of a product. Manufacturers are mainly the buyers in this industry and the sellers are the ones selling the raw materials. Raw materials are require to produce apparels and accessories, such as textiles. This is the production part of the fashion retail industry, which is the first step in almost all the products in the fashion retail industry. The largest apparel manufacturers and exporters were countries from the Asia-Pacific region such as China, India and Thailand. The other major apparel manufacturing nations were USA, Italy, Germany and Mexico.  In the fashion retail industry, production is almost the most important process in the industry, without production, there will be no goods produced.

  

Figure 43: Images of materials used for production of fashion pieces such as beads, thread and textiles (Photos coutesy of wholesale-contacts.com ,timetobleed.comand yufuku.net )

5.1.3 Business Service Market

The business service market is whereby both the buyer and the seller are organizational actors. Products consist of services such as marketing and advertising. In the fashion industry today, large companies and brands dominate the industry. A new brand that just sprouted into the market will not turn famous overnight, therefore the importance of marketing and advertising, which is the distribution part of the industry. There are various channels in which the apparels can be distributed such as through shopping malls and online shops. As we can see from table 6, distribution is largely through brick and mortar, occupying a total of 92.9% market share. Distributing in the different channels brings about greater exposure of their products. Besides the channels mentioned, other popular channels are such as television advertisements, billboards and online websites.

Table 6: Distribution of sales in US

 Category Sales US$ Billion Market Share (%)
Brick and Mortar 169.256 92.9
Catalog 7.177 3.9
Online/ Internet 5,873 3.2
Total 182.306 100.00

Source: Retail industry information by Barbara Farfan (about.com)

 

Figure 44: Images of advertisements of Marc Jacob and Dolce & Gabbana ( Photos courtesy of wordpress.com and fanpop.com)

5.1.4 Labor Market

This market mainly consists of individual who sell their labor to other actors typically the organizations. As we can see from the Industrial market, labor is required, to manufacture the goods. Manufacturing in the fashion retail industry puts labor, capital and land together, using these inputs to create output for the economy by producing the final product. The manufacturing sector creates jobs, therefore the need for labor which is offered by individuals from the labor market. Even from the consumer market, retail shops need people to sell their goods. The business service markets needs people to promote and advertise for their products. Such people required are the demand for labor, which are then matched by the individuals for the labor market.

5.2 Size of the market

Like most retail industry, the size of the fashion retail industry is determined through the amount of sales or transaction in a year. The larger the amount of transaction, the larger the industry.

According to the Census Bureau, the total sales in the US retail industry in 2008 is $4.475 trillion. Total sales of the top ten companies in the global retail industry (6 of which is from US and 4 from Europe) is $978.5 billion in 2007, according to international consulting group, Deloitte. Retailing is the primary driver of the global economy, making such large sums of sales annually.

5.3 Growth of the market and relations to overall economic growth and dynamics

Total sales for the U.S. retail industry declined just 0.1% overall in 2008 as from 2007, according to the Census Bureau, to $4.475 trillion. Retail industry sales declined each of the last six months of 2008. Even though the U.S. is still the most powerful economy in the world it is showing signs of decay.

Using the input-output model, economic growth can be defined as an increase in outputs. Economic growth as « marketization » is an increase in the amount and scope of monetary transaction. Therefore economic growth can be defined as an increase in outputs or sales. Economic dynamics is changes in an economic system over time, particularly those reflected in the behavior of markets, businesses, and the general economy.

According to the US Department of Labor, the number of people working in the US retail industry dropped from 15.5 million in Q4 2007 to 15.3 million as of May, 2008. A decline in employment rate means lesser labor input, a decrease in input also means decreasing output, which meant that economic growth is negative.

The retail industry is US no. 1 growing industry, assuming that since the fashion retail is the top growing and largest in the retail industry, it should have the highest influence on economic growth of the US. A decrease in employment in the US retail industry reflects a decrease in GDP and therefore a slower or negative economic growth year 2007 to 2008. US is the most powerful economy in the world, therefore the performance of its economy will affect the rest of the world adversely as well. A slower economic growth in US will meant a slower economic growth globally as well.

6. REGULATIONS

6.1 Economic Regulations

Economic regulations in the fashion retail industry are mainly based on the policies of anti-trust laws, which prohibits anti-competitive behavior and disadvantage business practices. Antitrust laws are designed to encourage competition in the marketplace (Arthur Sullivan et. al., 2003) and prevent market failure. Many countries, mainly the US and European Union, have anti-trust laws, with the latter having provisions under the Treaty of Rome to maintain fair competition.

6.1.1Types of Anti-trust Laws

1. Robinson-Patman Act
2. Clayton Antitrust Act
3. Sherman Antitrust Act
4. Hart-Scott-Rodino Act
5. Federal Trade Commission Act

6.1.2 Types of Anti-Trust Violations

Two types of anti-trust violations are of most concern in this industry, mainly predatory pricing and buyer power.

6.1.2.1 Predatory Pricing

Predatory pricing occurs when a company sells its products below its own cost price, taking a temporary loss so as to drive competitors out of business and achieve a dominant market position. Independent retailers are especially vulnerable, due to the lack of financial reserves to withstand a sustained predatory pricing assault, while their competitors can operate individual outlets at a loss indefinitely.

6.1.2.2 Buyer Power

Buyer power is the ability of big retailers to use their clout to bully suppliers into providing special discounts and favorable terms that are not made available to local businesses.

6.1.3 Importance of Anti-Trust Laws

Anti-trust laws were implemented to prevent the concentrations of wealth in the hands of very few through trusts and monopolies. Such trusts and monopolies erased normal market competition and produced undesirable controls on prices. Antitrust laws were formed to prevent trusts and monopolies from creating restrictions on trade which reduced competition. Orthodox economists like Richard Whish fully acknowledge that perfect competition is seldom observed in the real world, and so aim for what is called « workable competition (Richard Whish, 2004). By using the law, it controls market operations where it can.

6.2 Social Issues and Implemented Regulations

Over the years, the fashion retail industry have also faced many social issues over the production of its goods. Only in recent times, organizations like the United Nations, governments and campaign groups are stepping up their laws and regulations for producers in order to provide a better environment, mainly for the garment workers.

6.2.1 Issues in The Fashion Retail Industry

6.2.1.1 First-world or Third-world?

Whether the market is regulated and/or influenced by the state depends on the development of countries; First-world countries such as USA, UK, etc and Third-world countries such as India, Bangladesh, China, etc. In terms of production in the fashion retail market, garment workers in developing countries have continued to suffer under harmful conditions which demand repetitive manual labor. Mass-produced clothing is often typified by lack of benefits, long working hours and worker representation. While most examples of such conditions are found in third-world countries, clothes made in more industrialized countries may also be manufactured similarly, often employing illegal immigrants. This is mainly due to the drive of these immigrants seeking new economic opportunities and better livelihood at the expense of exploitation (Mark Patrick Taylor, 2007). Ultimately whether it is a First-world or Third-world country, garment workers are exploited mainly due to cheap labor.

6.2.1.2 A Harmful environment

The production of cotton which entails the use of a large amount of pesticides, harmful to the environment and to people. Statistics have shown that nearly 2 billion USD worth of pesticides are used yearly, of which pesticides worth about 819 million USD have been declared poisonous as per the guidelines of the WHO. The health of the workers spraying pesticides in cotton fields are adversely affected. Pesticide poisoning can lead to negative symptoms such as headaches, tremors, loss of consciousness and, in some extreme cases, death. The constant use of toxic pesticides leads to air, water and soil pollution. Apart from the pests, pesticides also cause the death of other small animals and birds consuming them inadvertently.

6.2.1.3 Copyrights Issues

Due to the wide range of clothing, accessories and jeweleries in the market today, many retailers face the issue of copyrighting someone else’s product and this have led to many problematic issues over the years. Fashion-retail powerhouse LVMH has created their own form of brand protection to deal with the growing number of counterfeiting products in the market. Based in France, LVMH has been aided by police operations leading to the arrest of many illegal vendors selling counterfeited products which helped to raise the awareness of buying illegal products in consumers. Many countries have also created organizations and guilds to prevent such issues from arising. In the US, the Fashion Originators’ Guild of America was created to patent and prevent the copying of clothing designs. They provided a registration scheme for manufacturers, who would then collectively boycott retailers if they were caught selling copied items.

A Case Study on Copyright Violation: eBay Inc.

Figure 45: eBay breaking copyright laws again (Photo courtesy of eBay.com )

eBay.com, managed by American Internet Company eBay Inc, is a shopping website which provides online auctions for people and businesses to buy and sell a broad variety of goods and services worldwide. In June 2008, the Paris commercial court ordered eBay to pay nearly 40 million euros in damages to Louis Vuitton for selling fake luxury goods in a ruling due to copyright protection. Further selling of fake luxury perfume which bore the name of Louis Vuitton later that year led to the fining of eBay in which they have to pay LMVH 80,000 euros in damages.

6.2.1.4 Ethical Issues

Animal rights have also brought up ethical issues related to the fashion industry time and time again. The cruelty to animals behind the preparation of a fur coat has been the biggest issue in animal-rights activists as it is currently associated in developed countries with expensive, designer clothing, For example, pain is caused to animals in extracting wool and leather, which most of the time lead to the deaths of these animals.

6.2.2 The Need for Intervention: Garment Workers

6.2.2.1 Immigration Laws and Acts

In recent times, countries like USA and UK have stepped up on their laws and regulations to prevent the exploitation of garment workers. Immigration Acts such as The Immigration and Nationality Act of 1965 in USA allows an annual limitation of 170,000 visas established for immigrants from Eastern Hemisphere countries with no more than 20,000 per country. This means that garment workers with proper visas are given similar benefits to US Citizens. However, immigration laws and acts are seen as a paradox to the retail industry as many household retail names would then lose substantial amount of sales due to the « disappearance of undocumented workers ». One example would be Roland Kosser, president-owner of ID#, a popular sportshirt and sweatshirt maker in the US who mentioned: « This will cost me $10 million in sales this year… My sewing contractors are telling me they don’t have the workers… » (Cole, Benjamin Mark, 1987).

6.2.2.2 The International Labor Organization (ILO)

Figure 46: International Labor Organization (Photo courtesy of www.ilo.org )

The International Labor Organization (ILO) is a specialized agency of the United Nations that tackles labour issues and has received the Nobel Peace Prize in 1969 (Alcock, A, 1971). The ILO organizes the International Labor Conference in Geneva every year, and has to a great extent, successfully tackled the issues, among others, of forced labor and child labor. However, though many countries have recognized the regulations set by the ILO, many countries continue to exploit the workers by not fully enforcing the ILO’s laws and treaties. The ILO in all its efforts has proven to contribute to an improving human rights situation for the world’s Indigenous peoples.

6.2.2.3 Non-Profit Organizations and Campaign Groups

Coalitions of Non-Profit Organizations, many designer and campaign groups have sought to improve these conditions by sponsoring awareness-raising campaigns, mainly through world-wide events which draw the attention of the media and the public. Some of the major groups are discussed below:

6.2.2.3.1 Clean Clothes Campaign (CCC)

Figure 47: Logo of Clean Clothes Campaign (Photo courtesy of www.cleanclothes.org )

The Clean Clothes Campaign (CCC) is dedicated to improving working conditions and supporting the empowerment of workers in the global garment and sportswear industries. Formed in the Netherlands in 1989, the CCC has campaigns in 14 European countries and works with a partner network of more than 250 organizations around the world.

Successes

The CCC has developed a « Code of Labour Practices for the Apparel Industry Including Sportswear » based upon the conventions of the United Nations’ International Labour Organization. The principles set forth in this code include, among others, a minimum employment age and safe working requirements. The CCC also pressures retailers and manufacturers to adopt the Code of Labour Practices and many successful campaigning by the CCC has led many businesses to adopt this Code of standards for suppliers.

6.2.2.3.2 The Garment Industry Development Corporation (GIDC)

Figure 48: Images of GIDC (Photo courtesy of gidc.org )

The Garment Industry Development Corporation (GIDC) is a non-profit organization established in 1984 and has evolved into a multi-tiered service organization providing marketing, buyer referrals, and training and technical assistance to New York apparel manufacturers and workers. GIDC’s main aim is to provide for a worker’s education and GIDC’s Board of Directors include some of the top leaders of New York’s Fashion industry including; Elie Tahari; Thomas Murry – COO, Calvin Klein; and Bud Konheim – CEO, Nicole Miller. This shows the awareness of top fashion retail players who are concern about the rights and working environment of their workers.

6.2.3 The Need for Intervention: Animal Rights

6.2.3.1 People for the Ethical Treatment of Animals (PETA)

Figure 49: Logo of PETA (Photo courtesy of peta.org )

People for the Ethical Treatment of Animals (PETA) in the US claims the largest animal rights group status in the world. PETA focuses on four core issues: factory farming, fur farming, animal testing and animals in entertainment and has continuously campaigned against the killing of animals. In the fashion retail industry, PETA, along with other animal rights groups have called for attention to the extraction of fur and other practices they consider cruel.

7 PREDICTING THE FUTURE OF FASHION RETAIL: ONLINE SHOPPING

Online shopping is the process whereby consumers directly buy goods, without an intermediary service over the Internet. Online shopping provides many advantages such as convenience, price and selection and information and reviews, where ratings from other fellow shoppers are given as an indicator of how popular an item is.

In the realm of fashion retail, we look to fashion blogs as the key to online shopping. A fashion blog can cover many things such as clothing and accessories. They cover fashion at all levels from the biggest names to the smallest indie designers and clothing worn by people on the street (Newman, Andrew Adam, 2006). Influential fashion blogs include Catwalk Queen and Style Bubble in the United Kingdom, with the latter named among the Evening Standard’s ‘London’s 1000 most influential’ in the Fashion category.

Recent media reports mentioned that many fashion blogs have become increasingly profitable, and that the influence of fashion blogs within the fashion industry is expanding. As fashion is driven by trends and fashion blogs provide new ways to follow these trends, it is most certainly they will have a considerable long-term influence on the fashion retail industry. It could also be said that fashion blogs are now developing from a hobby, to a viable new media business.

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Les secrets de l’incroyable succès de Zara

Créé le 19-04-2012 Par 

STRATEGIE-Le numéro un mondial du textile maintient un fort rythme de croissance, s’internationalisant tout en restant fidèle à ses bases espagnoles. Comment le groupe applique « l’esprit boutique » de Zara à ses autres enseignes.

Champagne, petits-fours et concert de rock: ce 14 mars, Zara inaugure son spectaculaire magasin à l’angle de la 5e Avenue et de la 52e Rue, dans le triangle du luxe, à New York. Des filles perchées sur des stilettos vertigineux prennent la pose en toisant les photographes. La vraie star de la soirée est plus discrète. C’est cette femme blonde en robe rose fuchsia qui a un mot aimable pour tous ceux qui l’approchent: Flora Perez est l’épouse d’Amancio Ortega, 76 ans, fondateur d’Inditex, première fortune d’Espagne et cinquième du monde avec 37,5 milliards de dollars, selon le magazine Forbes. Elle est venue, explique-t-elle, partager l’émotion que suscite l’inauguration de ce flagship, illustration du nouveau concept mondial de Zara.

Flora Perez est aussi là pour représenter son mari qui, fidèle à sa discrétion légendaire, est resté à l’écart des mondanités. Nul ne doute cependant que cet autodidacte qui a consacré sa vie à son groupe – actuel numéro un mondial du textile viendra incognito fureter dans les rayons quelques jours plus tard pour observer le comportement des clientes ou vérifier la présentation des vêtements…

Car Amancio Ortega a beau avoir passé la main à Pablo Isla, nommé PDG d’Inditex en juillet, il continue d’avoir un oeil sur tout. Il a toujours agi ainsi, depuis l’ouverture en 1975 du premier magasin Zara à La Corogne. Ce mélange d’intuition personnelle et de rigueur organisationnelle participe à la particularité et au succès d’Inditex. Outre Zara, locomotive de son groupe, Amancio Ortega possède les enseignes Massimo Dutti, Pull & Bear, Oysho et bien d’autres.

Malgré la crise économique en Europe, où il réalise 70% de son chiffre d’affaires, Inditex caracole avec des ventes en progression annuelle de 10%. En 2011, il a ouvert des magasins dans cinq nouveaux pays, dont l’Azerbaïdjan, le Pérou et l’Afrique du Sud. Et il prévoit près de 500 autres ouvertures cette année, dont 123 en Chine, optimisme qui s’appuie sur le succès planétaire de Zara, sa marque étendard.

Positionnement inchangé

Alors que la concurrence rogne ses marges – tel Mango, l’autre géant du textile espagnol, qui annonce une baisse des prix de 20% -, Zara fait le choix de préserver son positionnement: la qualité à un prix accessible. L’inauguration du magasin de New York, à la fois sobre et chic, en est la démonstration éclatante. Cet espace de 3.000 mètres carrés, occupé auparavant par la puissante NBA (la ligue de basket nord-américaine), a été acheté 324 millions de dollars l’an dernier, puis remodelé. Volume blanc souligné de lignes noires, mobilier de métal brossé, escalier à la rampe en noyer laqué, lumières focalisées créant une impression d’intimité. « Un esprit boutique », dit l’architecte espagnole Elsa Urquijo qui a conçu le lieu.

Nouvelle image

Ce n’est pas une vitrine internationale que Zara s’est offerte mais la nouvelle référence pour l’ensemble de la chaîne. « C’est un magasin emblématique à un moment important, car il s’agit de la présentation officielle de la nouvelle image de Zara à laquelle nous travaillons depuis deux ans », expliquait aux médias Pablo Isla, visiblement ému, la veille de l’inauguration à New York. Un moment stratégique, en effet, quand on connaît l’importance du magasin pour Zara. « La boutique est l’endroit où notre business model commence et finit, lit-on dans le rapport annuel d’Inditex. Avec le client comme principal actif. » Une façon aussi pour Zara, rappelle le PDG d’Inditex, de terminer un cycle, puisque c’est à New York, sur Lexington Avenue, en 1989, que l’enseigne avait commencé son internationalisation. Elle est présente aujourd’hui dans plus de 80 pays.

Zara met désormais le cap sur l’Asie, l’Europe de l’Est et l’Amérique du Sud. L’enseigne prépare aussi le lancement de son magasin en ligne pour cet automne en Chine, tout en soignant ses « vieux » marchés européens. « La crise ne doit pas être une excuse pour ne pas grandir, affirme Pablo Isla. Nous dépendons d’abord de nous-mêmes, de ce que nous faisons tous les jours, et de la façon dont nous répondons aux demandes du consommateur avec nos collections. » La clé de la réussite est donc d’analyser en permanence ce qui se passe dans le magasin, de savoir si la cliente va ou non acheter ce petit haut en satin léger… ou passer à côté sans le voir. Et pourquoi.

Offre ajustée au quotidien

« C’est le consommateur, avec ses décisions d’achat, qui va orienter l’équipe de stylisme sur les tendances de la mode de la rue », explique Jesus Echevarria, directeur de communication d’Inditex en détaillant le système: chaque responsable de magasin fait remonter l’information deux fois par semaine en passant commande.

Dans les quartiers généraux de Zara, en Galice, 300 stylistes de la maison ajustent l’offre au quotidien: puisque la petite robe jaune ceinturée marche bien, elle sera déclinée avec des variantes de couleurs, de matières ou de motifs de façon à rafraîchir en permanence les collections. En vingt-quatre heures, sa confection est relancée chez l’un des sous-traitants du groupe en Espagne, au Maroc, au Portugal ou en Turquie. Trois semaines plus tard jour pour jour, la petite robe devenue bleue, verte ou rouge sera en rayon, version voile de coton. Les boutiques reçoivent des réassorts deux fois par semaine avec, à chaque fois, de nouveaux produits. L’an dernier, Inditex a vendu près de 900 millions de jupes, pantalons, tailleurs, foulards ou tee-shirts à travers le monde.

« La force de Zara, c’est sa vitesse, note José Luis Nueno, professeur de marketing à l’IESE Business School de Barcelone. De la conception à la vente, tout est centralisé au maximum et fabriqué dans des pays du bassin méditerranéen, ce qui permet souplesse et réactivité. » Le système avait été mis en place par Amancio Ortega, qui possède encore 59% du capital d’Inditex, quand Zara n’était qu’une petite chaîne de province qui copiait la mode des magazines en faisant travailler les ateliers locaux.

Cette organisation est devenue de plus en plus performante au fur et à mesure que s’agrandissait l’empire. Et très rentable. « Jusqu’à présent, Inditex a réussi son internationalisation sans réduire ses marges, ce qui prouve que son modèle économique est flexible, relève Javier Flores, analyste financier à Asinver, à Madrid. Le groupe continue de croître grâce à la dynamique des ventes et à sa politique d’ouvertures. » L’enseigne Zara compte 1.830 boutiques. Et le groupe ne ménage pas ses efforts pour se maintenir sur sa terre d’origine. L’Espagne constitue toujours un quart de son chiffre d’affaires.

Espagnol avant tout

Alors que la consommation espagnole bat de l’aile, Inditex affiche une progression de ses ventes en Espagne de 1,9% en 2011, après trois années consécutives de baisse. Un tour de force lié sans doute au développement de Lefties: née dans de l’ombre de Zara – au départ, de simples magasins d’usine pour écouler les collections passées -, l’enseigne est montée en puissance avec la crise. Elle compte aujourd’hui une centaine de points de vente à travers le pays et, à côté des invendus, commence à mettre en rayon les lignes récentes de la marque à prix cassés. Inditex ne diffuse pas les chiffres, mais il y a fort à parier que le maintien des ventes en Espagne passe par là.

Car la mondialisation de la marque continue de se doubler d’un fort sentiment d’appartenance nationale. A contre-courant de la concurrence, qui produit surtout en Chine, Inditex a maintenu son circuit de fabrication à portée de camion: Maroc, Portugal et Espagne livrent la moitié des pièces, l’Asie représentant à peine plus du tiers de la production. Surtout, l’Espagne reste l’unique centre logistique, avec des entrepôts immenses d’où partent les marchandises pour le monde entier. En vingt-quatre heures, l’Europe est livrée. Cela prend quarante-huit heures pour l’Asie et l’Amérique. Enfin, le groupe fait travailler toute une série de fournisseurs espagnols pour la conception, le mobilier ou l’installation des magasins.

En grandissant, Zara a été confrontée à la question de la délocalisation. Il a été le premier grand du secteur textile à s’engager dans une démarche responsable en signant en 2007 avec la Fédération internationale des travailleurs du textile, de l’habillement et du cuir un code de bonnes pratiques – interdiction du travail des enfants, respect de la liberté syndicale -, et en exigeant de ses 5.000 fournisseurs des conditions de travail décentes. Personne n’attendait l’espagnol sur ce terrain. Pourtant, le groupe mène depuis des années une politique « efficace et cohérente », selon Isidor Boix, responsable RSE au syndicat Commissions ouvrières, très impliqué dans le processus: « Inditex collabore avec les syndicats et les organisations locales qui détectent les problèmes et se fait entendre rapidement chaque fois qu’il est alerté d’un manquement. » Un travail discret mais constant qui lui a permis d’intervenir lors de conflits dans des usines au Cambodge, au Pérou, en Turquie et, récemment, au Brésil, indique le syndicaliste. La globalisation peut aussi avoir du bon.

www.zara.com

http://www.inditex.com/en/who_we_are/concepts/zara

Cécile Thibaud

Jessica Alba : Elle inaugure une boutique Tommy Hilfiger au Japon

Ce lundi 16 avril, Tommy Hilfigerinaugure sa nouvelle boutique à Tokyo, plus précisément sur la très prisée avenue Omotesandō. Et une star était présente pour célébrer la nouvelle : Jessica Alba !

Pour Tommy Hilfiger, Jessica Alba accepte de faire une pause dans son quotidien de maman comblée, et de partir à l’autre bout du monde pour inaugurer une nouvelle boutique. Ainsi, l’actrice et femme d’affaires était présente à Tokyo ce lundi pour l’inauguration d’un nouveau magasinTommy Hilfiger à Omotesandō, aussi surnommé « les Champs-Élysées de Tokyo ». Bref, une boutique de luxe dans un quartier de luxe. Et la marque n’est pas peu fière d’annoncer qu’elle ouvre là sa « plus grande boutique en Asie ».

« Depuis le lancement de la marque Tommy Hilfiger en 1985, le Japon est l’une de mes destinations de voyage favorites et une grande source d’inspiration personnelle. Omotesandō est l’endroit idéal pour nous — c’est une destination pour les consommateurs japonais et pour les voyageurs internationaux qui apprécient notre marque » a déclaré Tommy Hilfiger en personne. Le magasin s’étendra sur trois étages, et la façade est inspirée des travaux d’architecture de l’américain Frank Lloyd Wright. A la pointe de la technologie, cette boutique devrait convertir le plus réticent des japonais à Tommy Hilfiger !

Pour voir les images du front row du défilé femme de Tommy Hilfiger, c’est ici :http://www.news-de-stars.com/tommy-hilfiger/tommy-hilfiger-le-front-row-du-defile-femme_art63997.html

POURQUOI COLETTE ?

[ 13/04/12 – Série Limitée N° 107 ]

Le concept store le plus célèbre du monde fête ses quinze printemps. L’éternité pour du retail… Le secret ? Pas de recette…

LE REZ-DE-CHAUSSEE DU MAGASIN.
LE REZ-DE-CHAUSSEE DU MAGASIN.

Des dance class et des ballons, des flonflons de fête, des jolies filles et des beaux gars qui s’amusent, du bleu, du bleu, encore du bleu : cela faisait longtemps que les Tuileries n’avaient pas autant ri. L’occasion ? Le carnaval colette, organisé les 10 et 11 mars par l’enseigne de la rue Saint-Honoré pour célébrer ses 15 ans dans une ambiance bon enfant. Un événement pour happy few ? Non. Tous, Parisiens ou visiteurs, pouvaient venir rejoindre Colette -qui fonda le magasin éponyme, sans capitale -, sa fille Sarah, leurs fidèles et tous les autres dans leur backyard : colette rime avec Paris et a redonné vie à un quartier, qui à sa place du marché (Saint-Honoré), son boucher, son poissonnier, son église, sa mascotte pour toujours (Oscar, le labrador maison trop tôt disparu), son jardin public (les Tuileries, donc).

À l’épicentre de cette géographie ? Un « magasin de modes » comme on aurait dit au xixe siècle, une manière de civette parisienne, comme on dit en province, où l’on trouve tout, du Haribo au diamant, viaDVD et beauté, bougies et mode pointue. Sans doute, depuis 1997, le paysage urbain a changé autour du 213, Saint-Honoré. Les boutiques de luxe et les autres ont poussé comme du salpêtre afin de bénéficier du « passage » suscité par colette ; bureaux de presse et de conseil s’arrachent à prix d’or des locaux alentour, au 217 en particulier, immeuble abritant le back-office d’une entreprise forte désormais de plus d’une centaine d’employés à la fidélité exemplaire -colette est une famille. « Nous sommes un peu plus qu’il y a quinze ans », confesse dans un sourire chuchoté Sarah. Quinze ans… l’éternité pour du retail, l’éternité et quelques jours pour un concept store, denrée hautement périssable s’il en est. Le secret ? « Nous n’avons pas de plan préétabli, de stratégie de développement ou de communication, analyse Sarah, qui déteste -comme sa mère -se mettre en avant. Nous ne pensons pas nous lancer à l’international, courir après des licences ou ouvrir un hôtel. Nous voulons continuer à faire bien ce que nous savons faire. » Avec un vrai sens du commerce, au plus beau sens du terme : Colette est là tous les jours, première arrivée, dernière partie, arrangeant les rayons, passant derrière la caisse, empaquetant les produits sélectionnés par Sarah d’un bout à l’autre de la planète. Tout en se remettant en permanence en question. Sans l’avoir conceptualisé, Sarah et sa mère jouent une partition de marketing de la frustration : produits et vitrines tournent en permanence dans un mouvement très Lampedusa (« il faut que tout change, etc. »). Expérience hype en plus : on vient chez colette pour goûter l’air du temps.

Résultat ? Le désir d’achat devient une urgence -ce qui est là aujourd’hui n’y sera plus demain. Ni nulle part ailleurs dans le monde : les collaborations avec d’autres marques conduisent à des produits exclusifs en série limitée, à l’instar de ces soixante paires de Vans customisées par The Cobra Snake,sold out en quelques jours. Fashion, colette ? Sans doute. Mais pas que. L’architecture même du magasin l’indique : le rez-de-chaussée mêle street fashion et culture, avec l’un des plus beaux rayons de librairie de Paris ; le premier étage accueille fashion, beauté et espaces d’expositions temporaires ; le sous-sol abrite un restaurant qui ne désemplit pas et s’enorgueillit du café le moins cher du quartier. Car, contrairement à une légende urbaine, tout n’est pas hors de prix chez colette. On y trouve bague à 100 000 euros, costume Thom Browne à peine moins cher, mais aussi tee-shirt à 25 euros et chouchou à 50 centimes à la caisse, sans culbute de marges. Snob alors, colette ? « Je ne crois pas. À moins que nous le soyons tellement que l’on ne s’en rende plus compte », commente Sarah en riant. Elle a raison. Quand tant d’autres magasins sont littéralement fermés sur eux-mêmes, colette joue l’ouverture. Pas l’exclusion. Pas de physionomiste, pas de dress code, pas de morgue. Et, à la caisse, on vous dit merci. Que l’on soit Lagerfeld (un bon client), Robert Pattinson ou Monsieur et Madame Sanzot, de la boucherie Sanzot. C’est rare. Il n’y a pas de secret.

GILLES DENIS

http://www.colette.fr/

MARKS & SPENCER FAIT SON COME BACK PARISIEN

L’automne dernier, M&S a fait son retour en France avec son premier site marchand international www.marksandspencer.fr et son magasin vedette situé au 100 Avenue des Champs Élysées. 
M&S a aussi confirmé deux nouveaux emplacements de points de vente parisiens, dans le centre commercial de  So Ouest à Levallois-Perret et à Aéroville – ouvertures respectives prévues à l’automne 2012 et fin 2013.

Marks & Spencer a révélé jeudi des détails concernant son nouveau magasin dans le centre commercial Beaugrenelle à Paris, dont l’ouverture est prévue pour le printemps 2013. 
Organisé sur 4 étages, le nouveau magasin de 4500m2  s’axe dans la stratégie “bricks and clics” de M&S, alliant la vente en magasin à l’e-commerce.
Située à proximité de la Tour Eiffel, la nouvelle boutique de Beaugrenelle offrira à ses clients une vaste gamme de produits mode M&S femme, homme, lingerie, enfant et décoration. D’autres produits seront disponibles à la commande via des tablettes tactiles donnant accès au site marchand français. Plus de 4000 références alimentaires M&S seront disponibles ainsi qu’une épicerie fine, un deli et un M&S café.

Jan Heere, Directeur de l’international Marks & Spencer « Depuis notre retour en France à l’automne dernier, nous avons eu des retours fantastiques de la part de nos clients achetant en ligne et dans notre magasin de Paris. Nous sommes vraiment enthousiastes quant au développement de notre présence à Paris et à l’ouverture de nos nouvelles boutiques qui offriront à nos clients une vaste gamme de produits mode, maison et alimentaire de haute qualité. Situé à 2 pas de la Tour Eiffel, Beaugrenelle est un nouveau projet vraiment exaltant au cœur de Paris et nous sommes impatients d’accueillir nos clients dans le magasin dès l’année prochaine »

Mode et Décoration
Le magasin présentera les collections Mode M&S et des innovations exclusives en lingerie, mode féminine, masculine et enfantine. Le magasin présentera également une gamme d’articles décoration, y compris la collaboration exclusive de M&S avec le designer britannique le plus influent, Sir Terrance Conran.

Les célèbres lignes de vêtements M&S présentes à Beaugrenelle incluront : 
Autograph – Luxueuse, chic et sophistiquée, la gamme représente la sobriété, telle que l’incarnent le mannequin international Rosie Huntington-Whiteley et l’acteur hollywoodien Ryan Reynolds.
Indigo Collection – Une collection de casual wear épurée et raffinée, parfaite pour les femmes actives.
Collezione – ligne élégante pour homme M&S, incarnée par le top international David Gandhi, elle utilise des tissus de haute qualité et porte une grande attention aux détails.
Savile Row Inspired – nouvelle collaboration de M&S avec le tailleur réputé Richard James, cette collection capsule de pièces classiques réinvente avec modernité l’héritage du style anglais : qualité, coupe et sens du détail.

Epicerie fine
Le rayon « Foodhall » proposera plus de 4 000 produits alimentaires de qualité, y compris un large éventail de plats frais cuisinés inspirés par les cuisines du monde et des grands classiques britanniques tels que le saumon fumé Orkney, les sandwiches et les crumpets.

La boulangerie offrira une gamme de pains, de scones et biscuits, fraîchement sortis du four tandis que le « deli » proposera une vaste gamme de spécialités britanniques comme les tourtes à la viande et les pâtisseries.
Les clients pourront également déguster des encas et nos thés traditionnels au sein du M&S Café.

Commandes sur tablette tactile
Le magasin utilisera la dernière technologie pour faciliter le shopping des clients parmi plus de 10.000 produits disponibles sur www.marksandspencer.fr. Une assistance client sera mise en place dans le magasin pour simplifier les commandes. Tous les achats effectués en ligne pourront être livrés à travers toute la France.

À propos de l’ouverture des points de vente Marks & Spencer : 
So Ouest, Levallois-Perret – Ouverture prévue pour l’automne 2012, ce magasin de 6 900 m2 sera le plus grand magasin M&S en France,
Beaugrenelle – Situé à côté de la Tour Eiffel, ce nouveau centre commercial comprendra un magasin M&S de 4 500 m2  dont l’ouverture est prévue au printemps 2013;
Aéroville – un magasin de 4 700 m2 à Aéroville, nouveau centre commercial dans le Nord-Est de Paris est prévu pour fin 2013.

À propos de Marks & Spencer
Marks & Spencer est l’un des plus grands détaillants du Royaume-Uni.
M&S vend des vêtements de haute qualité, des produits pour la maison ainsi que des aliments de qualité exceptionnelle.
Environ 21 millions de clients visitent ses magasins chaque semaine et l’entreprise compte 78.000 employés à travers le Royaume-Uni et la marque est présente dans 42 pays à travers le monde.
Marks & Spencer été fondé il ya 127 ans et compte actuellement 720 magasins au Royaume-Uni et plus de 380 magasins à l’international, à travers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à visiter

http://corporate.marksandspencer.com