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Hermès: éloge du beau

source: http://www.lefigaro.fr/

La décoration des vitrines des grands magasins est, pour le Parisien, le signe que Noël approche. La clé du succès ? Créer l’émerveillement. Un cadeau que la maison Hermès, boudant l’idée de convoquer la féerie à date fixe, offre depuis des décennies rue du Faubourg-Saint-Honoré.

Plus que le calendrier de l’Avent, la neige et les châtaignes grillées, la décoration des vitrines des grands magasins est, pour le Parisien, le signe que Noël approche. En deux mois, plus de 10 millions de curieux défilent boulevard Haussmann où les Galeries Lafayette et le Printemps rivalisent d’imagination pour capter l’attention. La clé du succès? Créer l’émerveillement. Un cadeau que la maison Hermès, boudant l’idée de convoquer la féerie à date fixe, offre depuis des décennies rue du Faubourg-Saint-Honoré. Nul besoin de pousser la porte du 24 pour s’offrir ce luxe-là. La beauté de la grande vitrine se prodigue à l’œil du promeneur comme le plus démocratique, le plus gratuit des spectacles.

Pas d’entrée payante, non plus, pour admirer au Grand Palais * la superbe exposition, «Hermès à tire-d’aile», rendant hommage aux mondes de Leïla Menchari qui, de 1978 à 2013, a créé pour le sellier de mémorables décors. Premiers pas: un pied ailé invite à une promenade dévoilant huit saynètes thématiques scénographiées comme des éclats d’archives (photos). Devant chaque petit théâtre, un banc. Il faut prendre le temps de contempler ces cabinets de curiosité où l’œil s’attarde sur une mise en scène née de gestes experts, guidée par l’élégance et l’inspiration d’un esprit généreux. Passée maître es sortilèges, l’artiste tunisienne livre les images uniques de contes débridés où l’objet rare inscrit sa présence, naturellement. Au revoir tristesse!

Cette invitation au rêve nous octroie la grâce de retrouver un instant des yeux d’enfant. Un luxe, le vrai. Un regard que Leïla Menchari évoque en quelques mots qui résument une passion autant qu’une vie: «Si on s’entoure de la beauté, on est sauvé, sauvé de la banalité, de l’ordinaire. La vie sublimée prend alors des couleurs plus irradiantes, plus fascinantes. Il y a beaucoup de beauté autour de nous, il suffit de la regarder, d’en comprendre le langage et de l’appliquer à soi-même.»

 

Centrakor ouvre quatre nouveaux magasins

20.05.2014

Centrakor ouvre quatre nouveaux magasins

Mai 2014 s’annonce riche en nouveautés chez Centrakor. Le spécialiste des articles tendances à petit prix pour la maison a annoncé l’inauguration de quatre nouveaux points de vente en France. Ces derniers seront répartis comme suit : deux dans la région Rhône-Alpes et deux autres en Aquitaine et Midi-Pyrénées.

Ce n’est pas la première fois que l’enseigne fait ce genre d’annonces (souvenez-vous de cet article).Centrakor semble vouloir renforcer encore sa stratégie d’expansion sur le territoire national afin d’augmenter son activité et de proposer ses produits déco à un maximum de clients.

Le premier magasin en Rhône-Alpes a d’ores et déjà ouvert ses portes début mai 2014 (département de l’Isère). Tenu par son nouveau propriétaire François Giband, il se trouve dans la zone d’activité commerciale de la Maladière.

Le second point de vente de la région sera inauguré, quant à lui, le mercredi 21 mai prochain. Doté d’une grande surface commerciale de 1 300m², il est situé tout près de l’hôpital de Fleyriat (Viriat, près de Bourg-en-Bresse, dans le département de l’Ain).

Concernant le troisième magasin de notre liste, il est situé au Passage d’Agen dans le Lot-et-Garonne. L’ouverture a eu lieu le lundi 12 mai dernier. Le point de vente s’étend sur plus de 800m² et il se trouve non loin de l’Intermarché de la zone.

Enfin, le dernier nouveau magasin se trouve à Prayssac, une belle ville localisée à une trentaine de kilomètres de Cahors. Sa superficie est de 950m² et il est situé sur la place de l’Ancien Champion.

Bref, une fois encore, Centrakor semble vouloir démocratiser l’accès aux produits déco discounts à travers sa stratégie d’expansion géographique. Pour des précisions supplémentaires sur les nouveaux points de vente du groupe, contactez Centrakor.

PAR SÉBASTIEN BAUDOUIN
http://www.centrakor.com/

Un nouveau magasin Provigo(MD) ouvrira ses portes cet été à la Cité du Parc

SHERBROOKE, QC, le 27 févr. 2013 /CNW Telbec/ – Provigo, membre du groupe Loblaw, a annoncé aujourd’hui que l’entreprise a débuté la construction d’un tout nouveau magasin Provigo à Sherbrooke dans le prestigieux centre commercial Cité du Parc.

Situé à l’angle des rues King Ouest et du boulevard Jacques-Cartier Sud, la superficie du magasin totalisera plus de 4 000 m2. Ce nouveau magasin, dont l’ouverture officielle est prévue pour l’été 2013, représente un investissement financier important qui se traduira par la création de nouveaux emplois dans la région.  Les services d’entreprises de construction locales et régionales ont également été retenus pour différents aspects du projet.

« Nous sommes très fiers d’annoncer un projet de cette envergure à Sherbrooke et d’y présenter dès cet été un concept novateur qui proposera une offre de produits frais inégalée et une expérience de magasinage complètement renouvelée, souligne Pierre Dandoy, vice-président principal, Exploitation Provigo et Loblaws du Québec. Sherbrooke est la ville qui a vu grandir l’un des quatre cofondateurs de Provigo, le regretté Antoine Turmel, et cette annonce revêt une importance particulière pour les 30 000 collègues de Provigo au Québec. »

Suite à une analyse des besoins de la clientèle de la région de Sherbrooke, l’entreprise procédera au transfert des collègues et services offerts aux magasins Provigo situés au 2208 King Ouest et au 1095 Belvédère Sud vers le nouveau magasin Provigo de la Cité du Parc. Cette transition coïncidera avec l’ouverture du nouveau magasin. En plus des collègues qui seront transférés, de nouveaux postes à temps plein et à temps partiel seront créés afin de desservir les clients du nouveau Provigo de la Cité du Parc.

Forts de leur mission, les magasins Provigo ont à coeur d’offrir aux consommateurs variété et fraîcheur dans tous les rayons du magasin et se démarquent dans le marché comme le magasin de proximité par excellence.

À propos de Provigo, membre du groupe Loblaw

Provigo est membre du groupe Loblaw, l’un des principaux employeurs du secteur privé au Québec et le plus important détaillant en alimentation au pays. Le groupe Loblaw emploie près de 30 000 personnes dans la province de Québec par le biais de ses 400 magasins détenus par la société, franchisés et affiliés, œuvrant principalement sous les bannières ProvigoMDMaxiMDMaxi & CieMDLoblawsMD, Club EntrepôtMD Provigo et Les Entrepôts PrestoMD. Le groupe Loblaw possède également le plus solide programme de marques contrôlées au pays, comprenant notamment les marques le Choix du PrésidentMDsans nomMD et Joe FreshMD. Il offre aussi les Services financiers le Choix du PrésidentMD ainsi que le programme de fidélisation des points PCMD

SOURCE : Provigo, membre du groupe Loblaw

www.loblaw.ca

2012, nouvelle année noire pour l’habillement

Publié le 4 février 2013, par Mathieu Bahuet

Engagée sur une tendance baissière depuis des années, la consommation d’articles textiles et d’habillement a reculé l’an dernier de 2,2 % selon l’Institut Français de la Mode. Le prêt-à-porter féminin dévisse de 3 %.

Les années se suivent et se ressemblent pour la filière de l’habillement-textile. Pour la énième année consécutive, l’IFM indique que les ventes du secteur ont enregistré en 2012 une baisse de 2,2 % à périmètre constant par rapport à l’année précédente, elle-même dans le rouge vs 2010 (-2,6 %). Comme un symbole, le mois de décembre s’est conclu sur un vilain recul de -3,7 % par rapport à décembre 2011, affectant l’ensemble des segments d’activité et des circuits de distribution.
Sur douze mois, la meilleure résistance est à porter au crédit de la mode masculine dont le chiffre d’affaires à surface comparable s’inscrit en léger repli à -0,7 %. Segment le plus résilient du marché en 2011, le prêt-à-porter enfant (-1,7 % l’an passé) fait lui aussi les frais d’une consommation atone. La donne est encore pire dans les vestiaires féminins : déjà particulièrement médiocres en 2011 (-3,5 %), les ventes du créneau ont encore dévissé de -3 % sur 2012.
Mention spéciale aux magasins populaires (type Monoprix), le seul canal de distribution en progression l’an dernier (+1,9 %). Tous les autres circuits ont conclu 2012 en négatif comparé à 2011, en particulier les hyper et supermarchés (-4,9 %). Notons que les chaînes spécialisées, dont celles développées en franchise (commission-affiliation, concession etc.) s’en sortent un peu mieux que les indépendants multimarques (-1,9 % vs -2,7 %).

 

Vive le nouveau Made in France !

 

Thème majeur de la course à l’Elysée, le made in France est de retour. La France sans usines, c’est dépassé. Le « made in » est la voie de l’avenir.

Par Étienne Gless pour LEntreprise.com, publié le 

« Produire en France dans nos métiers revient sept fois plus cher que produire en Asie mais j’arrive à proposer des costumes haut de gamme à des prix compétitifs, de 500 à 1 500 euros. » Gilles Attaf est-il le dernier des Mohicans ou le pionnier d’un renouveau du « produire en France » ? A la tête de Smuggler (10 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé, 150 salariés, dont 130 à l’usine de Limoges), il a choisi une stratégie de « verticalisation » pour maintenir sa fabrication de costumes à 100 % en France. « Nous produisons nous-mêmes et nous vendons nous-mêmes dans nos dix magasins, nous avons éliminé les intermédiaires et les marges en cascade. » Sa société est la première du secteur textile à être labellisée Origine France Garantie. « Les politiques nous courtisent beaucoup en ce moment mais l’idée du made in France est une demande qui vient de la base. Les consommateurs y sont réellement sensibles », estime Gilles Attaf.

La chanson est reprise en choeur par tous les candidats à l’Elysée. Du « produire en France » de François Bayrou à l' »achetons français » de Marine Le Pen, en passant par le « patriotisme industriel » de François Hollande. Les paroles changent mais l’air reste le même et il plaît aux électeurs. D’après un sondage TNS Sofres de mars 2012, plus des trois quarts (76 %) des Français jugent ainsi que l’industrie doit rester une priorité pour l’économie tricolore et qu’il faut tout faire pour la renforcer.

Vive les relocalisations !

Car le décrochage industriel français est patent : 600 000 emplois perdus en dix ans. « La France se vide de son sang industriel », déplore le chef de l’Etat. Durant une décennie, l’idéologie du « make or buy » a fait des ravages et poussé nombre d’entreprises à acheter plutôt qu’à fabriquer. On en revient. « Une France « fabless », c’était une connerie ! », lâche Jean-Yves Hepp, président d’Unowhy, qui a rapatrié la production de sa tablette numérique Qooq à Montceau-les-Mines. En France aussi, l’air du temps est à l’insourcing pour se remettre à produire ce que l’on a fait fabriquer dans les pays à bas coûts.

C’est qu’après quinze ou vingt ans, l’outsourcing montre ses limites : la Chine devient chère, c’est loin, on ne maîtrise plus toutes les étapes… Sans parler des soucis d’image. Au milieu des années 2000, alors que l’industrie française commençait à décrocher, certains voulaient croire que le pays devait se spécialiser sur ses points forts. A nous la conception, le design, la création, aux pays à bas coûts la fabrication à faible valeur ajoutée. Cette stratégie est remise en cause aujourd’hui.

Le débat sur le made in France reflète ainsi la tardive prise de conscience qu’une économie fondée sur les seuls services et qui laisse filer l’industrie se condamne à un chômage de masse encore plus important. « En trente ans, la France a perdu 2 millions d’emplois industriels et gagné 2 millions de chômeurs ! », affirme un industriel qui n’a pas peur des raccourcis qui fâchent.

Une plus grande réactivité

« Il faut plus de deux mois pour faire venir des produits d’une usine asiatique, témoigne Eric Bascle, directeur industriel du groupe Devanlay, qui fabrique les polos Lacoste. Or, nos grands clients ont des exigences de flexibilité, de moindres stocks… Nous pouvons réassortir les magasins Printemps en moins de trois semaines à partir de nos huit usines en France. Cela nous a poussés à relocaliser une de nos productions à fort enjeu de service. » Sans compter que garder des usines dans l’Hexagone est la clé de la conquête de marchés étrangers. « Si on ne fabriquait pas nos polos en France, la marque perdrait en crédibilité auprès de notre clientèle américaine ! Même si celle-ci est desservie par notre usine au Pérou ! », souligne Eric Bascle.

En outre, le goût retrouvé pour le local coïncide avec la montée des préoccupations écologiques et sociales. « Nous avons en France les normes sociales et environnementales les plus élevées au monde. Faisons-en un atout, préconise Yves Jégo, député UMP, auteur de « 10 Recommandations pour lutter contre la mondialisation anonyme » (lire ci-dessous). Montrons aux consommateurs que nous avons une éthique sociale, environnementale et sanitaire et affichons-la. »

Un outil de conquête

« Face à des concurrents dont le coût du travail est très inférieur, il faut actionner des leviers de compétitivité autres que le prix : l’innovation, la qualité, le savoir-faire, l’attrait pour la marque France », constate Jacques Huybrechts, du réseau Entrepreneurs d’avenir, qui a réuni des dizaines de patrons dans les locaux de L’Entreprise, en février, pour rédiger un appel en faveur du « produire en France ». « Avec un positionnement haut de gamme, en étant créatif, souple et réactif, en évitant les marges en cascade, on peut encore produire en France », témoigne Gilles Attaf.

Le made in France doit donc être offensif, une stratégie marketing de conquête et non un repli sur soi. « Mondialisez-vous ! », plaide Pierre Lellouche, le secrétaire d’Etat au commerce extérieur, qui dénonce deux croyances fausses : « L’une est que l’industrie est sale et qu’il faut s’en débarrasser, l’autre que la croissance se fera par la consommation intérieure. » Point de salut pour le « produire en France » sans la conquête de marchés extérieurs.

Ce débat met aussi en évidence les failles de l’économie hexagonale, comme le manque de solidarité entre les entreprises, quand les allemandes défendent ensemble le made in Germany ; et le manque de préférence nationale chez les acheteurs publics. « La commande publique a une culture du low cost. Elle ne valorise pas l’innovation mais le mieux-disant. Elle retient le produit ancienne génération qui a été outsourcé en Chine par les concurrents, déplore Philippe Joffard, PDG de Lafuma (vêtements outdoor). Or la meilleure vitrine pour mes concurrents d’outre-Atlantique est l’armée américaine, qui est équipée avec leurs produits. » Message reçu cinq sur cinq et transmis au prochain locataire de l’Elysée, quel qu’il soit.

http://www.smuggler.fr/

 

 

McDonald’s lance sa chaîne

Le géant américain de la restauration rapide innove dans ses points de ventes aux États-Unis en lançant McTV, une chaîne de programmes maison d’informations locales et de divertissements.

On connaissait McCafé, le McChicken et aussi les McFlurry…. Les Américains vont bientôt découvrir McTV, la nouvelle télé maison de McDonald’s, qui devrait progressivement diffuser ses programmes dans 800 restaurants en Californie, d’ici mars.

Au menu: des informations locales (l’actualité des compétitions sportives universitaires par exemple) et des divertissements (des bandes-annonces de films, des émissions de variétés, du sport, de la mode, de la musique…). Walt Disney, ABC, BBC America et le producteur de télé-réalité Mark Burnett, font partie des partenaires associés au projet.

Déjà testée à Los Angeles, San Diego ou encore Las Vegas, McTV devrait toucher 18 à 20 millions de consommateurs par mois, selon The Los Angeles Times. En cas de succès, l’objectif est d’élargir sa diffusion à tous les États-Unis.

McTV devrait consacrer 8 minutes par heure à la publicité, mais les spots McDo ne dureront qu’une minute et demi, l’idée n’étant pas de faire de McTV un programme 100% dédié aux actualités de la chaîne de restauration.

Interrogé, une porte-parole de McDo en France assure que le projet ne concerne pas pour l’instant l’Hexagone. Une chose est sûre, il témoigne du changement mené par le géant pour rendre ses restaurants attractifs à toute heure de la journée. Avant McTV, McDo a équipé ses restaurants d’une connexion Internet Wi-Fi, qu’il offre gratuitement à tous ses clients français.

Les marques prennent la mesure de leur potentiel d’audience

Il y a eu une mode, dans les années 2000, pour les chaînes de marque, avec quelques initiatives dans l’automobile notamment (Audi Channel au Royaume-Uni ou la Web TV de Mercedes) qui n’ont pas été couronnées de succès.

«De nombreuses marques se sont rendu compte qu’elles disposaient de nombreux contenus qu’elles pouvaient exploiter dans leurs réseaux, explique Yves Del Frate, DGA de Havas Media. Mais mettre en scène ces contenus est un métier. Ces expériences ont eu du mal à trouver leur public.»

Un autre phénomène apparaît: les marques prennent la mesure de leur potentiel d’audience. C’est notamment le cas dans la distribution. Aux États-Unis, la TV de Wal-Mart est devenue le 5e réseau de TV avec 140 millions de visiteurs uniques par semaine dans ses magasins. S’en inspirant, Carrefour a lancé il y quelques mois sa propre régie pour commercialiser des espaces publicitaires. Le distributeur français dispose d’une audience considérable de 600 millions de passages en caisse par an.

«Une chaîne de marque est envisageable quand on est hyperpuissant ou hyperaffinitaire», indique YDF. La Fnac dispose par exemple d’un énorme potentiel de contacts via ses médias propriétaires, site Internet et magasins.

http://www.mcdonalds.com/us/en/websites.html

 

COS : Nouvelle collection, nouveau magasin

Décidément COS s’étend. La marque de prêt-à-porter suédoise a récemment ouvert un magasin dans la rue Montmartre, et va très bientôt en ouvrir un autre rue Grenelle. Deux nouvelles boutiques qui raviront les amateurs de vêtements aux lignes droites et bien coupées. Découvrez la collection automne-hiver 2011-2012 de COS.

Début septembre, la marque COS a ouvert une boutique à Paris, rue Montmartre. Et elle n’a pas attendue longtemps pour en ouvrir une deuxième. Dans le courant du mois d’octobre, l’enseigne aura une nouvelle adresse rue Grenelle. Mais ce n’est pas tout. La marque suédoise vient de lancer sa boutique en ligne dans laquelle elle propose l’ensemble de la collection homme, femme et enfant.

Dans cet e-shop, on retrouve donc actuellement la dernière collection COS, c’est-à-dire celle  d’automne-hiver. Pulls en laine ou en coton, blue jeans, ceintures et chaussures en cuir, hoodies en cachemire… Rien de bien original (hormis quelques pièces orange), mais il y a dans cette série tous les basiques qu’un homme devrait avoir dans son placard. Question prix, c’est tout à fait abordable. Le pull en cachemire tourne autour des 125 euros, le blazer est à 190 euros tandis que les tee-shirts ne dépassent pas les 35 euros. Un vrai plaisir, surtout quand on sait que chez COS toutes les pièces sont de qualité.

http://www.cosstores.com/

 

Sous l’enseigne national Joué Club, un nouveau magasin a ouvert, hier, dans la zone de Belloc.

C’est avec une certaine émotion que les Lesparrains ont vu, il y a deux ans, le rideau se baisser du marchand de jouets, dans le centre-ville. Déjà, le magasin Récréation de la rue Jean-Jacques-Rousseau était affilié à la centrale d’achats Joué Club. Certes, son dernier propriétaire était passé à une autre centrale, mais le géant du jouet en France n’était pas loin puisqu’il est réapparu, hier, dans la zone de Belloc, en face d’Orchestra et de Sports 2000, ouverts en août dernier.

Mercredi en fin d’après-midi, les cogérants Stéphane Bassignot et Grégory Prat ont procédé à une inauguration très officielle et très gourmande de leur magasin, présenté comme un « nouveau paradis pour les grands et les petits ».

Des fadas de jeuxPour les deux commerçants et Delphine, l’épouse de Stéphane Bassignot, tout est parti de leur amour frénétique pour jeux et jouets. « De plein air et de société, nous sommes fascinés par cet univers ludique », déclare Stéphane Bassignot, que les Bégadanais connaissent bien puisqu’il a tenu l’épicerie -presse de ce bourg, à sept kilomètres de Lesparre. L’autre gérant de Jouer en Médoc, Grégory Prat, est aussi connu des Lesparrais : il a travaillé dans le premier magasin Sports 2000, puis à Sports Loisirs.

Il leur a fallu deux ans pour concrétiser ce projet commercial qui comprend la construction d’un bâtiment de 500 m², dont 400 m² consacré à la vente. En entrant, on recense un nombre considérable de jouets de tout poil. Les poupées côtoient les fameuses toupies Beyblade, nouvelles coqueluches des petits et des ados. Les jeux de société et peluches, d’éveil, semble attendre sur les rayonnages leurs futurs propriétaires.

Stéphane et Grégory reviennent sur la manière dont ils ont pu intégrer le cercle très fermé de Joué Club. « Nous avons été parrainés par Philippe Berger, de Langon, et Guy Botteon, de La Teste, qui possèdent chacun un magasin de jouets. Ils nous ont conseillés pour notre mise en place et notre choix parmi des milliers de références ».

Ils précisent encore que si 25 % des jouets sont achetés auprès de Joué Club, le reste du magasin provient de fabricants indépendants.

Les cogérants sont fermement persuadés, comme le cabinet qui a procédé à l’étude du FISAC sur la commune que l’implantation d’une nouvelle enseigne nationale sur Lesparre ne peuvent qu’éviter la fuite des clients vers la CUB et favoriser le commerce local, en attirant les challands par une offre de proximité.

Enfin, Stéphane Bassignot et Grégory Prat ont recruté deux apprenties qui ont pris leurs fonctions dès le 1er septembre. Le magasin est ouvert du lundi au samedi, les dimanches de décembre et en journée continue à compter du mois de novembre.

Sylvaine Dubost

http://www.joueclub.fr/

KBC Groupe obtient le feu vert de la Commission européenne pour adapter son plan stratégique 2009

Information réglementée* – 27 juillet 2011

KBC Groupe a reçu aujourd’hui le feu vert de la Commission européenne pour adapter son plan stratégique 2009 et se désengager de ses activités de banque (Kredyt Bank) et d’assurances (Warta) en Pologne, ainsi que pour la vente ou la réduction d’actifs ABS et CDO sélectionnés, en lieu et place de l’introduction en Bourse de participations minoritaires de CSOB Bank (République tchèque) et de K&H Bank (Hongrie), ainsi que du sale and lease back de son siège central en Belgique.

Warta est le deuxième assureur du marché polonais et il jouit d’une excellente réputation. Kredyt Bank est un solide challenger sur le marché, avec de très belles positions dans des segments spécifiques. Compte tenu de l’attrait du marché, mais aussi de sa spécialisation dans le segment retail (381 agences et quelque 1,1 million de clients particuliers), la banque constitue une opportunité unique.

www.kbc.com

Le réseau phoneo atteint les 200 magasins.

Le réseau phoneo a doublé de taille en l’espace de deux ans. Tout en étant fortement implanté dans les trois plus grandes villes françaises (Paris, Lyon, Marseille), le réseau couvre les petites et moyennes agglomérations avec deux tiers de ses magasins.

Ce réseau multi-opérateurs développé et animé par la société Extenso Telecom commercialise toutes les offres des opérateurs historiques Bouygues Telecom, SFR et Orange mais également Universal Mobile et les offres de plusieurs MVNO tels que Virgin Mobile, NRJ Mobile, Simyo, Lebara Mobile ou Ortel Mobile.

Les magasins phoneo proposent également une offre Assurance en partenariat avec le courtier Gras Savoye et DAS. Une solution de recyclage des anciens mobiles est également disponible en magasin.

Mcdo

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