Category Archives: Maroquinerie

Hermes holds first sale in China as frugality drive bites

    • Staff Reporter 2014-04-25
    • http://www.wantchinatimes.com

A Hermes outlet at Beijing Capital International Airport. (File photo/CFP)

A Hermes outlet at Beijing Capital International Airport. (File photo/CFP)

Fashion house Hermes broke its in-house rule on Tuesday when it held a discount sale for the first time in China. Other luxury brands may follow their lead as the government’s anti-corruption frugality campaign has dealt a heft blow to their sales, leaving them with excess inventory, reports our Chinese-language sister paper Want Daily.

The rule of no sales and of not selling at shopping malls went out the window when Hermes held a sale at the Hyatt Regency Hangzhou in eastern China to clear unsold stock accumulated over the past two to three years. Most of the items available were men and women’s clothes and shoes, which carried discounts of 20%-50%.

Other brands including Ferragamo, Boss and Armani look set to follow suit with discount sales near their own outlets at department stores in mid-May, including last year’s collections.

A senior executive at a department store in Hangzhou said luxury brands have been struggling this year as plunging sales have pushed up their inventory. The brands would rather lose face than lose their business, the executive said.

Zalando : 1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2013

18/2/14
Auteur : François Deschamps)
L’e-commerçant allemand a publié ses résultats pour l’année 2013. En hausse de 50%, son chiffre d’affaires à progressé de 600 millions d’euros, soit 1,8 milliard d’euros.

Le site de e-commerce spécialisé dans la mode, Zalando, a enregistré en 2013 une hausse de 600 millions d’euros de son chiffre d’affaires, soit un plus de 50 %, pour atteindre 1,8 milliard d’euros. La croissance a été tirée à la fois par l’expansion des catégories de produits existantes, chaussures et vêtements, ainsi que par d’importants développements sur les sept marchés investis par Zalando en 2012.

L’an passé, Zalando a poursuivi sa stratégie de diversification en continuant à se développer dans les vêtements, les articles de sport et les accessoires, si bien qu’au cours de l’exercice, l’entreprise a pour la première fois de son histoire vendu plus de vêtements que de chaussures.

Conséquences : la clientèle de Zalando s’est fortement développée. Fin 2013, plus de 13 millions de clients actifs avaient effectué au moins un achat chez Zalando au cours des 12 derniers mois, contre 9 millions en 2012.

Par ailleurs, dans la région clé pour Zalando, DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), le site allemand a de nouveau enregistré de très bonnes performances en passant notamment la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires, pour la première fois. Toutes les régions internationales ont affiché une croissance de leur chiffre d’affaires à deux chiffres.

Avec plus de 300 millions de visites sur la boutique au cours du quatrième trimestre 2013, Zalando confirme son statut d’acteur majeur de la mode en ligne en Europe.

www.zalando.fr

Source : ecommercemag.fr

 

Le groupe Richemont souhaite finalement conserver Lancel

 
L’Expansion.com avec AFP – publié le 08/11/2013 

La rumeur de cession courait depuis plusieurs semaines. Mais le groupe suisse Richemont a décidé de conserver la célèbre marque Lancel. C’est ce qu’a indiqué ce vendredi Gary Saage le directeur financier du groupe.

Le groupe suisse Richemont, le numéro deux mondial du luxe, entend conserver la marque de maroquinerie Lancel, au centre de rumeurs de marché ces dernières semaines, a indiqué vendredi son directeur financier.
« Cela a plus de sens de la conserver », a indiqué Gary Saage lors d’une conférence téléphonique à l’occasion de la publication des résultats du premier semestre du groupe.
Les spéculations autour d’une cession de Lancel se sont multipliées récemment. En mai, Johann Rupert, le fils du fondateur et président du conseil d’administration, avait fait savoir qu’il n’excluait pas de vendre les marques dont les performances s’étaient avérées décevantes.
Mais les rumeurs s’étaient amplifiées après le départ de Marty Wikstrom, qui pilotait la division de mode et accessoires. Elles se concentraient sur Lancel, considérée par les investisseurs comme la marque en première ligne pour une éventuelle cession.
« Richemont est pleinement engagé dans toutes ses marques »
Lors de la conférence téléphonique ce vendredi, Gary Saage a reconnu que Richemont avait annoncé à ses employés qu’il entendait étudier toutes les options possibles pour la marque, ce qui a également alimenté les rumeurs.
Fondée en 1876 à Paris par Angèle Lancel, Lancel est entrée dans le giron de Richemont en 1997. La marque est cependant considérée par les analystes comme un des « enfants à problème » au sein du groupe.
Sur les six premiers mois de l’exercice 2013/2014 décalé, achevé fin septembre, son bénéfice net a affiché une hausse de 10% à 1,18 milliard d’euros, a indiqué le groupe genevois dans un communiqué. Mais la déception est surtout venue de son résultat d’exploitation, qui est ressorti en baisse de 1% à 1,3 milliard d’euros, plombé par des effets négatifs de change.
Résultats décevants
Ses ventes ont en revanche progressé de 4% à 5,3 milliards d’euros, portées par une forte croissance en Europe, où le groupe a continué de bénéficier des achats touristiques, ainsi que dans la région Amériques, où ses recettes ont bondi de 17%.
Dans le détail de ses autres activités, le propriétaire de Cartier et de Van Cleef & Arpels a vu ses recettes progresser de 2% à 2,6 milliards dans ses maisons de joaillerie. La croissance a été plus soutenue dans son portefeuille de marques horlogères où ses ventes ont grimpé de 9% à 1,5 milliard, en particulier grâce à ses montres de haute horlogerie. La maison Montblanc, connue pour ses prestigieux stylos-plume, s’est cependant inscrite en recul de 3% à 358 millions d’euros.
Le groupe a également vu la performance de ses marques de mode Alfred Dunhill et Chloé se détériorer, a-t-il indiqué sans fournir d’indications chiffrées.
Pour le second semestre, le groupe s’est montré prudent face à « l’atonie de l’environnement économique ». Il a prévenu que les risques concernant les taux de changes devraient peser sur ses résultats.
En octobre, après la clôture des comptes, les ventes ont toutefois progressé de 6%, a précisé Richemont qui a mis en lumière des ventes exceptionnelles en haute joaillerie dans la région Asie Pacifique.

www.lancel.com/

Grands bouleversements au BHV

Stéphane Martinelli ©
The Nail Kitchen au BHV/Marais
L’enseigne parisienne culte du bricolage et de l’art de vivre s’offre un lifting ! Nouveau nom, nouveau logo et nouveaux rayons, le BHV/Marais espère séduire une nouvelle clientèle, celle des « urbains créatifs », amateurs de fait-maison et bons vivants.

« Le plus vaste et le meilleur marché du monde ». C’est ainsi que s’autoproclamait le Bazar de l’Hôtel-de-ville au XIXème siècle. L’enseigne culte parisienne opère aujourd’hui un virage notable, en changeant son nom historique de « BHV », et en inaugurant de nouveaux rayons dans son magasin du 4ème arrondissement de Paris. Un lifting pour se remettre dans la course des grands magasins parisiens.

Nouveau nom, nouveaux rayons, nouveau logo, pour viser une nouvelle cible : les « urbains créatifs, ouverts et simples, pointus et attentifs, précurseurs et trendy, […] ultra connectés, anticonformistes, prenant soin d’eux, épicuriens, curieux, adeptes du Do It Yourself, baignés de culture et en quête de sens », indique la communication du BHV/Marais.
Le BHV/Marais ©
Pas question de les confondre avec les « bobos », bien que la comparaison soit tentante. D’autant plus que le BHV a décidé de tourner le dos à la rue de Rivoli, sur laquelle il est situé, pour s’ouvrir davantage au Marais. Le magasin revendique ouvertement son appartenance au quartier « bobo » de Paris, haut lieu de la culture parisienne, en accolant son nom à son sigle, et en offrant à ses clients un plan du Marais dessiné par l’artiste britannique Jenni Sparks.

Réorientation vers la cuisine et le bricolage

Cette métamorphose en douceur est l’occasion pour l’enseigne de renforcer sa présence dans l’univers de la maison. Le BHV/Marais se tourne ainsi vers deux domaines, la cuisine et le bricolage, reflet de la tendance persistante pour le « fait-maison ». 500 m² dédiés aux arts de la table ont été inaugurés en avril 2013. Quant au cultissime espace bricolage, 4.300 m² au sous-sol du magasin, il « a été enrichi de l’offre peinture ».

Pour se rapprocher de l’offre des grands magasins parisiens, le BHV a également inauguré un espace dédié aux chaussures femme, et un autre à la beauté. Et, pour se différencier de ses concurrents, au contraire, il a ouvert un rayon librairie, destiné à devenir « la plus grande librairie du Marais, en y ajoutant les arts créatifs, la papeterie et l’offre multimédia ».

www.bhv.fr

Excellente performance de LVMH en 2012

31 janvier 2013

Les ventes de LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, leader mondial des produits de luxe, progressent de 19 % en 2012 et atteignent 28,1 milliards d’euros. Ce chiffre tient compte de l’intégration de Bulgari depuis le 30 juin 2011. La croissance organique des ventes ressort à 9 %. Tous les groupes d’activités connaissent une excellente dynamique en Europe, en Asie et aux Etats Unis. Louis Vuitton, en particulier, enregistre à nouveau sur l’année une croissance à deux chiffres de ses ventes.

Au quatrième trimestre, les ventes augmentent de 12 % par rapport à la même période de 2011. La croissance organique s’établit à 8 %. Les tendances sur le dernier trimestre montrent une légère accélération de la croissance par rapport au troisième trimestre 2012.

Le résultat opérationnel courant s’élève à 5 921 millions d’euros, en hausse de 13 %, une performance d’autant plus remarquable qu’elle se compare à une année 2011 déjà en très forte progression. La marge opérationnelle courante ressort à 21 % en 2012. Le résultat net part du Groupe s’établit pour sa part à 3 424 millions d’euros, en croissance de 12 % par rapport à 2011.

M. Bernard Arnault, Président-Directeur Général de LVMH, a déclaré : « LVMH accomplit à nouveau en 2012 une performance remarquable indépendamment du contexte de ralentissement économique en Europe. Toutes nos Maisons ont fait preuve d’un dynamisme exceptionnel porté par l’innovation et la qualité de leurs produits, renforçant leurs positions dans leurs marchés historiques et poursuivant leur développement dans les nouveaux marchés. Au-delà de l’attractivité de nos marques, l’efficacité de notre stratégie est le fruit du talent de nos équipes et de leur motivation. LVMH compte renforcer encore en 2013 son avance mondiale dans l’univers des produits de haute qualité en s’appuyant sur la pertinence de sa stratégie à long terme ».

L’année 2012 a été marquée par :

• Un résultat opérationnel courant qui approche les 6 milliards d’euros,
• De nouveaux gains de parts de marché partout dans le monde,
• Une forte dynamique aux Etats-Unis,
• La poursuite d’une avancée rapide en Asie,
• Une forte progression des Vins et Spiritueux,
• Une croissance à deux chiffres des ventes de Louis Vuitton, qui s’accompagne d’un niveau exceptionnel de rentabilité,
• Une amélioration des performances des autres marques de Mode et Maroquinerie,
• Le parcours remarquable de Parfums Christian Dior qui accentue son avance dans son univers concurrentiel,
• Un renforcement continu des positions de DFS et de Sephora grâce à leurs offres innovantes de produits et de services,
• Les excellents résultats de TAG Heuer et l’intégration pour la première fois sur une année pleine de Bulgari,
• Un cash flow disponible de 2,5 milliards d’euros.

En millions d’euros 2011 2012 % variation
Ventes 23 659 28 103 + 19 %
Résultat opérationnel courant 5 263 5 921 + 13 %
Résultat net part du Groupe 3 065 3 424 + 12 %
Cash flow disponible* 2 177 2 474 + 14 %

* Avant investissements financiers, opérations en capital et opérations de financement.

Par groupe d’activités, l’évolution des ventes est la suivante :

En millions d’euros 2011 2012 % variation
2012 / 2011
Publiée Organique*
Vins & Spiritueux 3 524 4 137 + 17 % + 11 %
Mode & Maroquinerie 8 712 9 926 + 14 %  + 7 %
Parfums & Cosmétiques 3 195 3 613 + 13 %  + 8 %
Montres & Joaillerie 1 949 2 836 + 46 %  + 6 %
Distribution sélective 6 436 7 879 + 22 % + 14 %
Autres activités et éliminations (157) (288)
Total LVMH 23 659 28 103 + 19 %  + 9 %

à structure et taux de change comparables.

Par groupe d’activités, le résultat opérationnel courant a évolué comme suit :

En millions d’euros 2011 2012 % variation
Vins & Spiritueux 1 101 1 260 + 14 %
Mode & Maroquinerie 3 075 3 264 + 6 %
Parfums & Cosmétiques 348 408  + 17 %
Montres & Joaillerie 265 334  + 26 %
Distribution sélective 716 854  + 19 %
Autres activités et éliminations (242) (199)
Total LVMH 5 263 5 921  + 13 %

Vins et Spiritueux : fortes avancées des cuvées et qualités prestigieuses

L’activité Vins et Spiritueux réalise une croissance organique de 11 % de ses ventes. Son résultat opérationnel courant progresse de 14 %. Dans la continuité de la tendance favorable du marché des vins et spiritueux en 2011, la demande est restée soutenue en 2012. Outre la progression des volumes, l’amélioration du mix produits et une politique de prix ajustée contribuent à cette excellente performance. L’activité champagne connaît de fortes avancées de ses cuvées de prestige, rosés et millésimes. Les vins pétillants et tranquilles d’Estates & Wines enregistrent une nouvelle croissance significative. Le cognac Hennessy réalise une très belle année pour l’ensemble de ses qualités et dans toutes les régions. La vodka Belvedere connaît une bonne dynamique hors des frontières américaines tandis que les whiskies single malt Glenmorangie et Ardbeg enregistrent des progressions rapides sur leurs marchés clés. L’ensemble des maisons du groupe d’activités profite ainsi pleinement de la stratégie de valeur poursuivie, s’appuyant sur l’image de leur marque et la puissance de leur réseau de distribution.

Mode et Maroquinerie : excellente performance de Louis Vuitton et des autres marques

L’activité Mode et Maroquinerie enregistre une croissance organique de 7 % de ses ventes en 2012. Le résultat opérationnel courant est en hausse de 6 %. Louis Vuitton, qui connaît une nouvelle année record, continue d’accentuer son avance parmi les marques artisanales de maroquinerie. Avec une croissance de ses ventes à deux chiffres, Louis Vuitton maintient sa ligne stratégique historique fondée sur l’extrême qualité de ses produits et l’excellence de sa distribution. La Maison continue d’enregistrer un niveau exceptionnel de rentabilité dans un contexte d’investissements soutenus dédiés au renforcement de ses savoir-faire. L’inauguration de sa première boutique et de son premier atelier de Haute Joaillerie place Vendôme à Paris et la réouverture de la Maison Louis Vuitton de Shanghai sont parmi les temps forts de l’année. Fendi poursuit une expansion qualitative de son réseau de distribution. Son sac emblématique Baguette réalise, à l’occasion de son 15e anniversaire, une année record. Continuant d’affirmer avec force son identité, Céline accomplit une performance remarquable pour toutes ses catégories de produits et dans l’ensemble des zones géographiques. Les autres marques de mode continuent d’améliorer leurs performances.

Parfums et Cosmétiques : excellente dynamique

L’activité Parfums et Cosmétiques enregistre une croissance organique de 8 % de ses ventes. Son résultat opérationnel courant s’établit en hausse de 17 %. Parfums Christian Dior réalise une performance remarquable toujours portée par la forte vitalité de ses lignes phares, notamment Miss Dior et J’adore. Le rouge à lèvres Dior Addict Lipstick confirme sa place de numéro un sur les principaux marchés et le soin Prestige connaît une croissance soutenue. Guerlain poursuit une belle dynamique de croissance tirée notamment par les excellents résultats de sa nouvelle fragrance La Petite Robe Noire. Parfums Givenchy voit son axe maquillage progresser fortement sous l’effet d’une distribution étendue et du succès du mascara Noir Couture. Benefit, Make Up For Ever et Fresh réalisent une nouvelle année de forte croissance.

Montres et Joaillerie : renforcement des lignes emblématiques et développement des capacités industrielles

L’activité Montres et Joaillerie réalise une croissance organique de 6 % de ses ventes en 2012. Le résultat opérationnel courant progresse de 26 % notamment sous l’effet de la performance de Bulgari, consolidé depuis le 30 juin 2011. Les marques horlogères de LVMH font preuve d’une belle dynamique soutenue par de nombreuses innovations et la force de leurs modèles iconiques comme en témoignent les excellents résultats de la ligne Carrera chez TAG Heuer, King Power chez Hublot et El Primero chez Zenith. Dans le domaine de la joaillerie, Bulgari confirme le succès de ses collections Serpenti et B.Zero1, enrichies de nouvelles créations, et renforce la qualité de sa distribution. Chaumet et Fred poursuivent le développement de leurs lignes phares.

Distribution sélective : développement rapide grâce à une offre innovante de produits et services

L’activité Distribution sélective enregistre en 2012 une croissance organique de 14 % de ses ventes. Son résultat opérationnel courant est en hausse de 19 %. Forte de la stratégie de qualité de ses magasins, DFS bénéficie du dynamisme des clientèles asiatiques. Trois concessions majeures ont été remportées en 2012 à l’aéroport de Hong Kong et celle de l’aéroport de Los Angeles a été renouvelée. L’ouverture à Hong Kong d’une troisième Galleria constitue également un des temps forts de l’année. Sephora continue à réaliser d’excellentes performances et gagne des parts de marché dans toutes ses zones d’implantation. Les ventes en ligne se développent fortement. En Europe, deux nouveaux pays, le Danemark et la Suède, sont inaugurés. Aux Etats-Unis, la rénovation de plusieurs magasins emblématiques à New-York renforce la désirabilité de la marque. Sephora accentue son expansion en Chine tout en accélérant le programme de rénovation de son réseau existant. Ses premiers magasins sont ouverts sur les marchés à fort potentiel du Brésil et de l’Inde.

Perspectives favorables pour LVMH en 2013

Dans un environnement économique incertain en Europe, LVMH dispose des meilleurs atouts pour poursuivre en 2013 sa dynamique de croissance pour l’ensemble de ses métiers. Le Groupe maintiendra une stratégie centrée sur le développement de ses marques porté par un renforcement de ses savoir-faire et par une politique soutenue d’innovation et d’expansion dans les marchés porteurs.

Fort de la grande réactivité de son organisation et de la bonne répartition entre ses différents métiers et les zones géographiques où il opère, LVMH aborde l’année 2013 avec confiance et se fixe à nouveau comme objectif de renforcer son avance sur le marché mondial du luxe.

Dividende en hausse de 12 %

Lors de l’Assemblée Générale du 18 avril 2013, LVMH proposera un dividende de 2,90 euros par action, en hausse de 12 %. Un acompte sur dividende de 1,10 euro par action a été distribué le 4 décembre dernier. Le solde de 1,80 euro sera mis en paiement le 25 avril 2013.

Annexe – Répartition des ventes par groupe d’activités et par trimestre

Année 2012

En millions d’euros Vins & Spiritueux Mode & Maroquinerie Parfums & Cosmétiques Montres & Joaillerie Distribution sélective Autres activités et éliminations  Total 
1er trimestre 926 2 374 899 630 1 823 (70) 6 582
2e trimestre 833 2 282 828 713 1 767 (39) 6 384
3e trimestre 1 006 2 523 898 690 1 862 (79) 6 900
4e trimestre 1 372 2 747 988 803 2 427 (100) 8 237
Total des ventes 4 137 9 926 3 613 2 836 7 879 (288) 28 103

 

Année 2011

En millions d’euros Vins & Spiritueux Mode & Maroquinerie Parfums & Cosmétiques Montres & Joaillerie Distribution sélective Autres activités et éliminations  Total 
1er trimestre 762 2 029 803 261 1 421 (29) 5 247
2e trimestre 673 1 942 715 315 1 410 (10) 5 045
3e trimestre 871 2 218 793 636 1 547 (54) 6 011
4e trimestre 1 218 2 523 884 737 2 058 (64) 7 356
Total des ventes 3 524 8 712 3 195 1 949 6 436 (157) 23 659

 

Le Conseil d’Administration s’est réuni le 31 janvier pour arrêter les comptes de l’exercice 2012. Les procédures d’audit ont été effectuées et le rapport d’audit est en cours d’émission.
L’information réglementée liée à ce communiqué ainsi que la présentation des résultats annuels et le rapport «Documents financiers» sont disponibles sur le site web www.lvmh.fr.

Le maroquinier Lamarthe revient dans le giron français

 
Le Monde.fr avec AFP | 

Détenu depuis deux ans par l’italien Sergiolin, le maroquinier haut de gamme Lamarthe, va passer sous le contrôle du groupe familial français Verotrade, ont annoncé Lamarthe et Verotrade lundi 28 janvier.

« Déjà présent dans la maroquinerie par le biais de licences, Verotrade profitera de la notoriété et de la qualité des collections de Lamarthe pour conquérir le marché du luxe accessible », indiquent les deux entreprises dans un communiqué commun. Verotrade entend également apporter une « expertise immobilière dans le développement de boutiques Lamarthe » sur des « emplacements premium ».

 « DÉVELOPPEMENT À L’INTERNATIONAL« 

Le nouvel actionnaire a confirmé Bertrand Gignoux à la tête de la marque ainsi que les équipes en place pour « poursuivre la stratégie de montée en gamme et de développement à l’international, qui représente déjà plus de 60 % de l’activité », selon le communiqué.

La société Lamarthe, créée en 1930 et présente dans plus de 25 pays, avait été reprise en avril 2010 par le groupe familial italien Sergiolin, après avoir été placée en redressement judiciaire l’automne précédent.

Le groupe français Verotrade, propriété de la famille Bensoussan, est spécialisé dans le secteur de la mode et du luxe. Il est propriétaire de licences et de marques comme Georges Rech (sacs), Ramosport (chaussures et sacs), Pierre Cardin(chaussures) ou Daniel Crémieux. Verotrade a aussi acquis fin 2011 un portefeuille de licences de la marque Jean-Louis Scherrer.

«  Déjà présent dans la maroquinerie par le biais de licences, Verotrade profitera de la notoriété et de la qualité des collections de Lamarthe pour conquérir le marché du luxe accessible », indique le nouveau propriétaire. Le dirigeant de la marque, Bertrand Gignoux, va rester en place, avec pour mission de poursuivre la stratégie de montée en gamme du maroquinier. Et pousser son développement à l’international, qui représente déjà plus de 60 % des ventes.

Le nouvel actionnaire qui est également spécialisé dans l’immobilier d’entreprise, va profiter de son expérience pour aider la marque de sacs à main à étendre son réseau de boutiques

Lamarthe est revendu dans un réseau de quelques 500 boutiques multimarques dans 25 pays, et est présent dans les grands magasins. Après avoir fait partie des griffes très connues du secteur dans les années 1980, la maison qui a évolué vers le haut de gamme, a connu de nombreuses difficultés ces dernières années, avec à la clef de lourdes pertes. Son chiffre d’affaires avait ainsi plongé de 16 millions d’euros en 2007 à 9 millions en 2009, dernier chiffre connu. Selon son nouveau propriétaire, le maroquinier a toutefois vu ses ventes repartir, avec «  deux années de croissance à deux chiffre ».

D. CH.

www.lamarthe.com/

La maison Hermès piratée par un réseau international

Douze personnes, dont certaines travaillent au sein de la prestigieuse marque, ont été interpellées.

Objet de toutes les convoitises, la prestigieuse maison Hermès a été piratée par un réseau de contrefaçon très structuré et d’envergure internationale. Mise au jour après plus de dix mois d’investigations serrées menées par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Versailles agissant sur une plainte déposée à l’été 2011, l’affaire est d’une ampleur exceptionnelle.

Au terme d’une opération coordonnée sur plusieurs pays dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par le juge Jean-Marie d’Huy, de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs), les militaires, appuyés par le groupe d’intervention régional (GIR) des Yvelines, ont démantelé jeudi tous les niveaux d’une chaîne spécialisée dans la fabrication clandestine des modèles phares de la célèbre marque de maroquinerie. Au total, soixante-quatre enquêteurs mobilisés ont appréhendé douze malfaiteurs présentés comme des «têtes de réseau», «fournisseurs», «fabricants» et «distributeurs». Certains étaient jusqu’alors inconnus de la justice et vivaient de manière très confortable, notamment dans la banlieue ouest de Paris. Dans le lot figurent des personnes travaillant au sein même de la maison Hermès. Il s’agirait notamment d’artisans spécialisés dans le travail du cuir. En fonction de la qualité des peaux et de leur taille, la valeur marchande des sacs imités oscillait entre 4000 et 20.000 euros.

Deux ateliers clandestins à Lyon

En région parisienne, les enquêteurs ont confisqué des sacs contrefaits et des matières premières d’excellente qualité représentant un volume global de 20 m3 de marchandises. Dans l’agglomération lyonnaise, ils ont mis au jour deux ateliers clandestins dotés d’équipements complets. «Animées par des orfèvres de la maroquinerie, ces officines de confection disposaient de presses, de tables à découper ou encore de poinçonneuses dernier cri», précise une source proche du dossier. Les peaux, parfois de crocodiles, étaient sélectionnées par un des faussaires connaissant les meilleurs fournisseurs.

La «bijouterie», c’est-à-dire le façonnage des pièces métalliques servant au fermoir ou aux pieds du sac ainsi que la gravure du célèbre «H» étaient sous-traités dans divers pays d’Europe. En un an, près d’un millier de sacs très haut de gamme sont sortis des chaînes de fabrication du «grossiste».

La marchandise était ensuite écoulée par un réseau de «distributeurs» vers les pays d’Asie, la Russie ou encore le Moyen-Orient. «La riche clientèle n’hésitait pas à acheter les contrefaçons quasiment au même prix que celui du catalogue car elles ne voulaient pas attendre un ou deux ans de délai nécessaire pour obtenir certaines pièces rares, note un enquêteur. L’important était de pouvoir coordonner le gel des avoirs dans différents pays pour confisquer le fruit du trafic.»

Dans un communiqué diffusé vendredi après-midi, le procureur de Paris, François Molins, a révélé que «plusieurs dizaines de milliers d’euros en espèces ainsi qu’une machine à compter des billets» ont été découverts en perquisition. Grâce à une coopération judiciaire internationale qualifiée d’«exemplaire», trois comptes bancaires ont été saisis à Chypre et pas moins de vingt-deux autres bloqués à Hongkong, où était établi l’un des «cerveaux présumés» du trafic. C’est d’ailleurs la venue en France de ce dernier qui a déclenché le coup de filet de jeudi.

Les comptes découverts à l’étranger, créditeurs de «plusieurs centaines de milliers d’euros», démontrent l’ampleur du circuit de blanchiment. Des recherches plus approfondies devraient permettre d’en définir les contours. «Le nombre de produits écoulés, a précisé le parquet de Paris, à des tarifs similaires à ceux pratiqués dans le réseau de distribution officielle, est en l’état évalué, sur une seule des filières, à 18 millions d’euros.»

Par Christophe Cornevin Figaro

L’hyper luxe, remède de Louis Vuitton contre la banalisation

par Pascale Denis – Créé le 14-05-2012

PARIS (Reuters) – Sacs en veau de couleur vive, doublés de chèvre, ou en alligator à plusieurs dizaines de milliers d’euros… Louis Vuitton offre depuis peu à ses clients fortunés l’expérience du très grand luxe pour préserver son image d’exclusivité malgré une taille aujourd’hui considérable.

La perle du groupe LVMH se doit en effet de résoudre la délicate équation consistant à vendre toujours davantage de sacs dans le monde tout en préservant son image de griffe de luxe.

Car Vuitton n’est plus une pépite mais une mine d’or. La première marque mondiale de luxe tourne à plein régime et affiche année après année des taux de croissance à deux chiffres, y compris en 2009, au plus fort de la crise.

Ses ventes ont atteint l’an dernier pas moins de 6,5 milliards d’euros, selon les analystes, soit plus du double de celles de Gucci (groupe PPR), deuxième griffe de luxe par la taille. Alors que la demande ne cesse de croître dans les pays émergents, Asie en tête, les spécialistes du secteur estiment qu’à ce rythme, le malletier pourrait voir ses ventes atteindre 12 milliards d’euros d’ici cinq à sept ans.

« LVMH a toujours été très conscient des risques de banalisation de la marque, liés à la relative accessibilité des sacs monogrammés, et cela les a empêchés de franchir les lignes rouges », commente Serge Carreira, spécialiste du luxe et professeur à l’Institut d’études politiques de Paris.

Après avoir développé des services de personnalisation de ses sacs de toile monogrammés vendus aux environs de 800 euros, offert une gamme extrêmement vaste de sacs en cuir oscillant entre 1.000 et 3.000 euros, la marque a ajouté un nouvel étage à son édifice : la haute maroquinerie.

Chassant sur les terres d’Hermès, modèle incontesté du luxe intemporel dans lequel LVMH s’est offert une participation de 22%, Louis Vuitton propose désormais de l’ultra luxe dans une poignée de ses magasins.

SE DÉMARQUER

« Plus le marché grandit, plus les marques doivent segmenter leur offre, c’est ce que fait Vuitton avec le très haut de gamme », commente Emmanuel Bruley des Varannes, analyste à la Société générale.

Ces produits permettent aux clients fortunés de se démarquer et participent à la construction de l’image qui fera qu’à l’autre bout du spectre une très large clientèle achètera « une part de rêve » à des prix nettement plus abordables.

« Dans tous les magasins Vuitton, l’expérience d’achat est incroyable, même si vous achetez un sac à 600 euros, tout est fait pour vous donner le sentiment d’acquérir un produit d’exception », confie un analyste qui a requis l’anonymat.

Comme le fait depuis toujours Hermès, le sellier de la rue Saint Honoré, Louis Vuitton propose aujourd’hui à ses clients de choisir les peaux et les modèles dans lesquels leurs sacs seront confectionnés, sur liste d’attente, pour un prix minimum de 5.000 euros et pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros selon les finitions et les matériaux désirés.

Dans un salon particulier, les clientes se voient proposer huit types de peaux et 26 couleurs pour cinq modèles emblématiques de la marque, dont le célèbre « Triangle » datant de 1932 et créé pour madame Vuitton qui souhaitait y loger ses ouvrages d’aiguilles, ou le non moins prisé « Lockit » (1958) fermé par un cadenas.

Cette haute maroquinerie, fabriquée dans un délai de quatre à six semaines dans les ateliers d’Asnières et d’Issoudun, devrait être proposée en quantité limitée pour préserver la rareté, donc le désir, d’une clientèle triée sur le volet.

AUGMENTER LES SURFACES DE VENTE

Une gestion de haut vol du réseau de distribution constitue, avec la segmentation de l’offre, l’autre pilier du succès.

Cette maîtrise, qui a donné à la marque une longueur d’avance sur ses concurrents, notamment Gucci, permet de garder au sein du groupe les marges de la distribution.

Elle assure aussi le contrôle de l’image et des prix. En ne pratiquant jamais de soldes, Louis Vuitton évite l’écueil du démodé et assure au contraire son aura d’intemporalité.

Ce contrôle permet également un développement très calculé du réseau de magasins. Car à mesure que grandit l’appétit des pays émergents, notamment celui de la Chine, Louis Vuitton se doit de continuer d’attiser le désir en évitant d’ouvrir des boutiques à tout va.

Le malletier a fortement ralenti ses ouvertures ces dernières années. La marque, qui dispose aujourd’hui de 461 boutiques dans une cinquantaine de pays, n’a procédé à aucune ouverture nette de magasin en 2011.

Pour assurer sa croissance, Vuitton préfère donc augmenter sa surface de vente – de 5% à 10% en moyenne chaque année – en agrandissant les magasins existants, les rendant de plus en plus luxueux, et en ouvrant des « maisons », véritables temples dédiés à tout l’univers de la marque.

« Ils concentrent leur offre dans des magasins de plus en plus grands. Cela optimise le réseau et maximise les ventes au mètre carré », commente un autre analyste ayant requis l’anonymat.

Rapporté au nombre de magasins, le chiffre d’affaires de Vuitton atteint selon lui quelque 15 millions d’euros par an, alors que la moyenne du secteur se situe autour de six millions.

Les maisons permettent quant à elles « d’ajuster le message d’exclusivité. Elles offrent un monde rêvé et sont aussi le lieu de mise en scène du patrimoine de Louis Vuitton, celui du voyage, qui est exceptionnel et constitue un grand atout », note Serge Carreira.

Ces magasins, qui fonctionnent comme un outil marketing pour la montée en gamme de la griffe, se révèlent également très rentables, malgré des loyers souvent astronomiques.

Situés dans des lieux stratégiques de très fort trafic, ils offrent une gamme extrêmement large et diversifiée de produits, y compris la petite maroquinerie particulièrement rentable. La plus ancienne de ces maisons, ouverte sur les Champs-Elysées, compte ainsi parmi les plus profitables du réseau.

La griffe entend doter chaque grande capitale internationale de ces magasins de plus de 1.000 mètres carrés. Elle en compte aujourd’hui 14 et devrait en ouvrir une vingtaine au total, tout au plus.

LE DÉFI DE JORDI CONSTANS

La mutation d’une maison autrefois bourgeoise devenue griffe de mode glamour et internationale explique largement la croissance d’une marque qui a multiplié ses ventes par dix en 15 ans.

Sous la houlette d’Yves Carcelle, son PDG, remplacé l’an prochain par Jordi Constans, et grâce au talent du styliste américain Marc Jacobs, le malletier a investi le prêt-à-porter, les accessoires, les souliers, l’horlogerie et la haute joaillerie.

L’offre de haute joaillerie participe en effet elle aussi à la construction de l’image qui va jouer sur les achats de l’ensemble de la gamme, jusqu’à la petite maroquinerie.

Vendus dans certaines boutiques du réseau, les bijoux Louis Vuitton conçus par Lorenz Bäumer auront bientôt leur prestigieuse vitrine place Vendôme, dont l’ouverture est prévue dans le courant de l’année.

A l’autre bout du spectre, le parfum, attendu pour 2013, contribuera à l’élargissement de la pyramide des consommateurs.

Mais la maroquinerie, qui pèse selon les analystes pour près de 70% du chiffre d’affaires, demeure le nerf de la guerre et le principal moteur de la rentabilité grâce notamment aux sacs de toile enduite frappée du célèbre monogramme ou du damier, qui comptent pour 60% ou 70% des ventes et dont les prix sont ceux du luxe dit « accessible ».

La marque, qui assure plus de la moitié des profits de LVMH, dégage une rentabilité opérationnelle exceptionnelle – estimée aux alentours de 45% par les analystes – et caracole loin devant Gucci ou Hermès, dont la marge dépasse pourtant la très confortable barre de 30%.

Piloter sa future expansion sans écorner une image patiemment construite, c’est tout le défi qui attend Jordi Constans, le futur patron de Louis Vuitton qui doit succéder à Yves Carcelle en 2013.

La longue expérience du Catalan dans la gestion d’une marque mondialisée – il dirigeait la division produits laitiers frais de Danone – aura certainement joué dans le choix fait par Bernard Arnault, PDG de LVMH, d’une personnalité extérieure au groupe. Un choix qui avait surpris.

Lors de son premier défilé de prêt-à-porter pour « LV », Marc Jacobs n’avait présenté, dit-on, qu’un seul modèle des fameux sacs. En mars 2012, ces derniers raflaient presque la mise aux côtés de précieuses voyageuses fraîchement débarquées d’une locomotive à vapeur et flanquées de porteurs empressés.

Edité par Jean-Michel Bélot

Chanel sashays en ville

MAGASINS CHANEL. 70 Castlereagh Street
Béatrice Thomas, The West Australian
Mise à jour le 12 mai 2012, 

Label français de la mode Chanel est prête à ouvrir dans le quartier chic, rue King dans le dernier clin d’œil à Perth ressources axée sur la richesse.

Des plans pour un 2 millions de dollars ajustement-out à la rue 39-41 King, actuellement occupé par Linneys joaillier et le côté boutique vacante ancien Periscope, sont contenues dans une demande d’aménagement déposée auprès de la Ville de Perth cette semaine.

L’application comprend un rez de chaussée de détail aménagement, sous-sol de stockage et le nouvel ascenseur à l’arrière du bâtiment.

Il vient après l’arrivée au trimestre, rue King, ces dernières années d’étiquettes internationale Prada, Gucci et Tiffany & Co et formés localement Tarvydas étiquettes et les roues et mon coco.

Bail équité directeur général Jim Tsagalis, qui n’a pas négocié le bail Chanel, a déclaré hier l’entrée de Chanel sur le marché Perth reflète la confiance dans l’économie WA.

« Un grand nombre de marques sont à la recherche de Perth et de dire que c’est un marché qui est très forte, de plus en plus riches et un marché qui a vraiment besoin de plus d’entretien», at-il dit.

«C’est une passerelle vers l’Asie ainsi, nous avons donc beaucoup de touristes asiatiques et les résidents. »

M. Tsagalis dit alors qu’elle avait été une «économie d’essayer » pour le milieu de détaillants à bas prix, la tendance mondiale était positive pour les marques de luxe. L’Occident Week-end comprend Hermès et Zegna sont parmi les autres haut de gamme des étiquettes lorgnent Perth.

Maire Lisa Scaffidi dit le coup de pouce aux marques de luxe était un bon signe pour la ville.

« Il ya un autre indicateur fort que la ville est en pleine évolution et de maturation», at-elle dit.

«C’est une autre couche de complexité. Chanel est une très bonne réputation, créateur de la marque internationale et donc je pense que c’est seulement un bon signe pour la ville. »

Les commerçants de détail Association directeur exécutif Wayne Spencer dit dans un marché mondial des consommateurs ont été attirés par un produit de qualité et de service.

«Les gens sont à la recherche de cette valeur et sont prêts à payer pour cela », at-il dit.

«Les gens ne sont pas prêts à dépenser plus frivole. Ils vont passer en revue et vérifier la valeur qu’ils poursuivaient.

« La question est: êtes-vous fournir la valeur, vous fournir le service, le produit, les marchandises? »

M. Spencer a dit un espace haut de gamme tels que la rue King pourrait exiger un loyer annuel de jusqu’à 5 000/sqm $.

M. Tsagalis dit que le segment haut de gamme de détail a été de plus en plus, la reprise prochaine grande serait dans les aliments.

«Les gens qui n’ont pas été dans le CDB pendant cinq ans … il sera simplement « c’est une ville nouvelle  » a-t-il dit.
http://www.chanel.com/en_AU/
Chanel magasin, Melbourne, en Australie

La renaissance de Courrèges passe par Internet et par la parfumerie

LE MONDE | Par Nicole Vulser

Défilé Courrèges automne-hiver 2002.

Sur un minuscule bout de papier, une citation de Gandhi est restée collée à l’entrée du bureau parisien longtemps occupé par André Courrèges et sa femme, Coqueline : « Celui qui poursuit le passé soit le tue, soit est tué par lui. » Voilà prévenus les repreneurs de cette marque de mode mythique des années 1970. Jacques Bungert et Frédéric Torloting ne sont pas du sérail du luxe, ils viennent de la publicité. Tous deux ont présidé aux destinées de Young & Rubicam Franceavant de reprendre Courrèges en 2011, à la barbe des géants du luxe. LVMH et PPR avaient été recalés malgré leurs offres mieux-disantes financièrement, de plus de 50 millions d’euros. Lorrains tous les deux, les repreneurs ont bénéficié d’appuis de deux banques régionales.

La renaissance d’une marque oubliée est loin d’être aisée. Elle démarre cette semaine avec le retour, dans les magasins spécialisés, des parfums Courrèges. Ils n’étaient plus vendus, hormis de façon homéopathique dans la seule boutique Courrèges, rue François-Ier à Paris.

« Il y a quarante ans, Empreinte était le troisième parfum le plus vendu en France »,explique Robin Schlang, de Lorience, la PME qui a obtenu les licences Courrèges après celles de Mauboussin et de LuluCastagnette. « Au gré des législations, des ingrédients comme les mousses de chêne ou le santal ont été interdits. La composition du nouveau parfum Empreinte a dû être adaptée par un nez de Firmenich – la maison qui avait créé l’original – pour conserver sa senteur initiale »,explique-t-il. Lorience commercialise aussi Eau de Courrèges ainsi qu’un tout nouveau jus, Blanc de Courrèges.

L’âge d’or de Courrèges n’est plus qu’un lointain souvenir. L’usine de Pau, d’où est originaire André Courrèges et où sont confectionnées les collections, ne compte plus que 18 ouvrières, là où jusqu’à 250 petites mains ont pu travailler. Les robes trapèze blanches, argentées ou bleu turquoise, les petits blousons de vinyl, les mini-jupes qui ont égayé et renouvelé la mode au moment où était lancée la fusée Apollo XI sur la Lune n’ont pas vieilli, mais n’étaient plus vendus. La marque, créée en 1961 par un élève de Cristobal Balenciaga, était tombée dans une profonde léthargie.

Coqueline Courrèges, en succédant en 1994 à son mari malade, a dangereusement réduit la voilure. Elle qui l’a tant aidé comme styliste et a mis au point moult projets futuristes – dont, dès 1968, une étonnante collection de voitures électriques – a subi de sérieux revers. Des 180 points de vente que comptait l’entreprise familiale dans les années 1970, il ne restait l’an dernier que la boutique parisienne et trente points de vente au Japon.

En 2010, les comptes, dans l’Hexagone, étaient déficitaires. Le chiffre d’affaires s’était réduit à 7,6 millions d’euros en 2010 en France. Selon M. Bungert, les ventes au Japon représentaient encore l’an dernier 160 millions d’euros.

« Même si le chiffre d’affaires est ridicule en France, la marque bénéficie toujours dans le monde entier d’un capital exceptionnel de notoriété que nous n’aurons pas à financer », se félicite Jacques Bungert.

Didier Grumbach, président de la Fédération de la couture, se souvient qu’André Courrèges a été le premier à mélanger dans ses défilés la haute couture, le prêt-à-porter et une ligne de vêtements de sport. M. Bungert ne compte pas renoueravec cette tradition, stoppée en 2002, « très coûteuse mais qui ne donne pas vraiment de visibilité aux marques, noyées dans un flot d’événements concurrents ».

Les repreneurs ne prévoient aucune dépense somptuaire. Il n’y aura donc pas plus de défilés que de styliste convoité par toutes les griffes. Une équipe de designers maison est aux manettes, avec pour mission de rester dans la continuité. Certains vêtements sont remis au goût du jour, comme les mini-jupes.

La priorité des dirigeants a consisté à lancer un site Internet, qui fonctionne depuis un mois dans l’Hexagone. Les ventes sont déjà proches de celles du magasin parisien. Une trentaine de points de vente dans des grands magasins ont été rouverts dans le monde. Dans les trois prochaines années, les repreneurs comptent ouvrir des boutiques en propre à New York, Moscou, Tokyo, Séoul… Ils songent à multiplier les licences (lunettes, baskets, cosmétiques), envisagent d’éditer en série limitée les voitures électriques de Coqueline avec un industriel.« Nous sommes là pour vingt ans », affirment-ils, comme un slogan publicitaire.

Nicole Vulser

http://www.courreges.com/