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Aire-sur-la-Lys : Cash Converters est ouvert sur la zone commerciale de Carrefour

PUBLIÉ LE 11/07/2013 – La Voix du Nord

L’offre commerciale de la zone de Carrefour s’est enrichie d’une nouvelle enseigne. Cash Converters s’est installé, là où travaillèrent Eldi puis le CIC, pendant les travaux de son local du centre-ville. C’est ouvert à l’achat depuis une semaine.

« Après un travail d’ingénieur agroalimentaire puis un restaurant dans le Vieux-Lille, je voulais retrouver des horaires plus classiques tout en restant dans le commerce. Le salon de la franchise, à Paris, m’a présenté cette opportunité qui m’a paru très intéressante. » Il a été séduit, dit-il, par la notoriété de l’enseigne, qui dispose de cent trente magasins en France, l’attractivité de la zone airoise qui accueille régulièrement de nouveaux magasins et le concept. « Le client vient avec sa marchandise. Quand nous tombons d’accord sur un prix, il repart immédiatement avec des espèces, un chèque s’il s’agit de bijouterie. Si un appareil tombe en panne, celui qui nous l’a vendu ne sera pas inquiété. C’est le magasin qui réglera le problème. L’avantage par rapport à un dépôt-vente, c’est que c’est rapide, qu’il ne faut pas attendre la vente du produit. On repart immédiatement avec ses sous. »

Les clients affluent

Depuis quelques jours, les clients affluent, après avoir vidé garages, greniers ou armoires. À part les meubles, trop encombrants, et les vêtements, pour l’hygiène, Cash Converters achète tout ou presque, outillage, électroménager, informatique, CD et DVD, appareils photo, livres, cycles, instruments de musique, téléphonie. Ce qui ne vous sert plus trouvera une nouvelle vie en étant revendu à d’autres, à prix modéré. Le magasin se remplit progressivement. Il sera ouvert à la vente dans les premiers jours d’août.

Cash Converters, rue Jean-Monnet à Aire-sur-la-Lys. Ouvert du lundi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Tél. 07 85 45 05 85.

http://franchise.cashconverters.fr/?gclid=CLWJ7d-QsrgCFUbHtAodUicAUA

En Grande-Bretagne, le distributeur de disques HMV en grande difficulté

 

MARDI 15 JANVIER 2013 15:18
La semaine dernière, c’est l’enseigne Virgin Megastore qui déposait le bilan en France. C’est à présent en Grande-Bretagne que l’hémorragie se poursuit cette semaine avec l’annonce du dépôt de bilan du distributeur HMV, la dernière chaîne de magasins de disques chez nos voisins anglo-saxons, qui n’a pas su faire face à la concurrence toujours plus rude du numérique et de la vente sur Internet.
Crédits photo : ABACA
La semaine dernière, malgré toutes les actions entreprises auparavant et le soutien de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, l’enseigne Virgin Megastore était placée en redressement, en raison d’un chiffre d’affaires qui ne lui permet plus de payer ses employés. Sont concernés une vingtaine de magasins et aux alentours de 1.000 employés, victimes d’une mutation du marché du disque en France comme dans les reste du monde. Car les ventes de musique numériques et sur Internet croissent d’année en année, comme le confirmait le dernier rapport du SNEP.

Un chiffre d’affaires divisé par deux en sept ans

Outre-Manche, c’est au tour de la mythique chaîne de magasins HMV de connaître pareil sort. Le distributeur vient d’être placé à son tour en redressement judiciaire, indique l’AFP. Une nouvelle qui fait craindre la disparition de la dernière chaîne de magasins de disques en Grande-Bretagne. HMV compte 239 boutiques, qui risquent donc la fermeture, et 4.350 employés. L’enseigne, un équivalent de la Fnac et des Virgin Megastore en France, domine encore aujourd’hui les ventes de musique et de vidéo, avec 22% de parts de marché (Verdict). Des résultats pas si mauvais en apparence qui ne masquent pas un chiffre d’affaires en chute libre depuis quelques années, en parallèle d’un marché de la musique en berne et notamment des ventes physiques qui s’écroulent depuis dix ans.

En effet, depuis 2005, le chiffre d’affaires de HMV a été « divisé par deux, pour atteindre 1,1 milliard d’euros en 2012 » selon une enquête menée par nos confrères du Monde. « Le problème est tout simplement qu’il n’y a pas d’avenir pour les magasins de musique physique » explique Neil Saunders, directeur de l’agence de consultants Conlumino. Et ce n’est pas les ventes de décembre dernier, pourtant un mois important pour l’industrie du disque, qui vont changer la donne. Elles ont chuté de 13,5%, entraînant par ailleurs la chute des actions de l’enseigne note France 24. « A l’ère du numérique, alors que 73,4% de la musique et des films sont téléchargés ou achetés sur internet, le modèle de HMV est devenu de moins en moins pertinent et viable », ajoute Neil Saunders.

Car les sites de vente en ligne comme Amazon et les plateformes de téléchargement, dont iTunes est leader, ainsi que la progression du streaming, ne permettent plus aux magasins d’être rentables et attractifs. Créée en 1921, HMV a passé le cap de la cassette audio, du CD et du DVD, mais n’aura donc pas résisté à l’avènement du numérique, pariant beaucoup trop tard sur le digital.

FAILLITE GAME : GAME CASH RACHÈTE 24 MAGASINS ET 65 SALARIÉS

Après Micromania, c’est autour de l’enseigne Game CASH de venir au secours des boutiques GAME en rachetant 24 magasins et reprenant 65 salariés. Cela signifie que tous les employés rattachés à chacune de ces 24 boutiques conservent leurs fonctions, ce qui fait le bonheur de Philippe Cougé, Président de la chaîne de magasins d’occasion, qui a essuyé plusieurs refus avant d’obtenir gain de cause le 1er février dernier. « Nous sommes toujours restés très confiants sur la décision finale du tribunal, malgré les tentatives de désinformation et de dénigrement. Notre business modèle en franchise, riche et à la pointe de l’innovation, a su anticiper les évolutions de ce marché. Il permet à des candidats motivés et passionnés de créer leur entreprise, en bénéficiant de nos outils et d’un savoir-faire de 20 ans. »

Divers Jeux Vidéo

A noter que l’activité SAV logistique de GAME et la marque SCORE GAMES sont désormais propriétés de GAME CASH et chacune de ces boutiques va donc subir un changement dans les prochaines semaines.« Ma première pensée est d’abord pour eux, mais aussi pour ceux qui ne font pas partie des trois plans de reprises. J’aurai malheureusement eu le triste privilège de voir GAME naître et mourir en France, et la disparition d’une marque est toujours désolant« , assure Philippe Cougé qui précise que sa firme est tout sauf une World Company et semble comprendre également le marché du jeu vidéo, lui-même étant gamer depuis l’Atari 2600« . Une façon comme une autre de rassurer les 65 salariés qui auraient peur de se retrouver dans une société qui ne leur correspondrait pas…

 

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Pinault prépare la scission de la Fnac

le 3 février 2013

L’enseigne historique de produits culturels, propriété du groupe Pinault-Printemps-Redoute, va bientôt entrer en Bourse, dans un secteur en pleine crise.

L’agitation provoquée par la débâcle de Virgin masque un bouleversement majeur dans l’univers du commerce de biens culturels. La Fnac prépare discrètement l’introduction de la majorité de son capital en Bourse. Elle est programmée pour le mois de juin. François-Henri Pinault, PDG de PPR et propriétaire de l’enseigne évoquera cette scission (ou spin-off) le 15 février lors de la présentation des résultats annuels. En clair, le groupe, qui souhaite se consacrer à ses marques de luxe et de sport (Gucci, Alexander McQueen, Puma…), distribuera des titres Fnac à ses actionnaires, qui pourront les mettre sur le marché. PPR ou plutôt la holding Artémis gardera environ 40% du capital de la Fnac – sans exercer le contrôle – pendant deux ans, avant de se désengager progressivement.

Rothschild et Lazard à la manœuvre

Sur le papier, l’affaire est classique. Mais les déboires de Virgin, la concurrence des sites marchands comme Amazon, et la puissance des syndicats Fnac d’Île-de-France inquiètent les investisseurs. Contre vents et marées, François-Henri Pinault et Jean-François Palus, directeur général délégué de PPR, conservent leur feuille de route. Et pour cause. « Même si l’action Fnac s’effondre, les actionnaires de PPR seront gagnants, précise un analyste. Cela fait des années que le titre subit une décote d’environ 30% en raison de la branche distribution. Ces six derniers mois, suite à l’annonce de la scission de la Fnac, le cours de PPR a grimpé… de 30%. Le rattrapage a déjà eu lieu. La performance boursière est la meilleure dans tout le secteur du luxe. »

Selon nos informations, l’opération financière est confiée aux banques Rothschild pour la Fnac et Lazard pour PPR. Prudents, les analystes valorisent la Fnac entre 200 et 800 millions d’euros. Une fourchette basse et large, car ils manquent d’enseignes comparables pour appuyer leur évaluation. Ni Darty, Dixons ou Best Buy ne sont à la fois positionnés sur la culture et les produits high tech. Et un des concurrents les plus directs, le britannique HMV est en liquidation. Dans cette confusion, il faut chercher les atouts : une marque mythique, la billetterie de spectacles, le site Fnac.com, les 3,3 millions d’adhérents au programme de fidélité…

300 millions d’euros de trésorerie en 2012

Le patron de la Fnac, Alexandre Bompard, se lancera dans une vaste plaidoirie à partir de mai à l’occasion des traditionnels road-shows destinés aux investisseurs. Motivé, cet ancien élève de l’Éna de 41 ans, passé par Canal + et Europe 1, dirige depuis 2011 l’enseigne, qu’il tente d’adapter aux temps modernes. Selon nos informations, le chiffre d’affaires 2012 accuse une légère baisse – entre 2% et 3% – malgré des gains de parts de marché. Avec une trésorerie estimée à 300 millions d’euros.

De fait, le Plan 2015 lancé en juillet 2011 donne ses premiers résultats. L’offre en magasin est diversifiée avec des espaces dédiés aux enfants, à l’électroménager ou à des partenaires comme SFR. Et puis, il y a l’enjeu du digital. La Fnac, qui assure avoir vendu 180.000 liseuses Kobo en 2012, doit concilier ventes en rayon et commerce en ligne. Les offres « click and collect » rapprochent points de vente et Internet : les clients commandent sur Fnac.com et retirent les achats en magasin. « Je ne veux plus entendre : “Je n’ai pas trouvé tel ou tel produit à la Fnac”, martèle Alexandre Bompard au JDD. Amazon propose tout et à toute heure : nous aussi, avec le conseil et le service après-vente en plus. »

40% des loyers des magasins renégociés

Autre évolution engagée : les petits formats de magasins. Une quinzaine de « mini-Fnac » de 300 m² à 80 m² ont ouvert dans les gares et les aéroports en 2012. S’ajoutent des franchises – avec versement de royalties – à La Roche-sur-Yon (Vendée) et Melun (Seine-et-Marne). Un mode opératoire qui évite à l’enseigne d’investir.

Car la Fnac se serre la ceinture pour se présenter plus désirable aux investisseurs. La direction assure être en ligne avec le plan de 80 millions d’euros d’économie en année pleine. D’autant que malgré la suspension du plan social par la justice jusqu’en mars, 500 personnes sur un total prévu de 510 ont quitté le groupe. Il a fallu aussi couper certains foyers de perte : l’activité italienne a été cédée, et environ 40% des loyers – la Fnac ne possède pas ses murs – auraient été renégociés. Opération boursière ou pas, Alexandre Bompard assure qu’il va rester à la manœuvre : « L’introduction est une étape importante. Mais ma préoccupation principale est d’asseoir le modèle permettant le développement de la Fnac. »

La Fnac ouvre un nouveau magasin multi-canal à Paris

(AFP) 26 06 12 – Le groupe Fnac, confronté à une crise qui touche tout le secteur, va ouvrir vendredi un nouveau magasin de distribution axé sur les services multicanal à Paris (XIIe arrondissement), utilisant de multiples supports de vente, dans le cadre de son plan stratégique « Fnac 2015 ».

Doté d’une surface commerciale de 2.800 mètres carrés et situé dans le quartier commerçant Bercy Village, ce point de vente permettra notamment au groupe de valoriser son site internet grâce à des solutions associés au web et à des bornes en libre service. Les vendeurs auront également accès à une base de données affichant l’historique des achats de chaque client.

« Ce nouveau magasin est le premier qui va aussi loin dans la stratégie multicanal. (…) Amazon n’a pas de magasins, Darty n’a pas de site internet aussi puissant. (…) Ce nouveau point de vente permettra de faire l’imbrication entre notre site, qui est rentable, et les magasins. Les ventes des deux ne se vampirisent pas« , précise Ivan Michel, directeur général du groupe.

En outre, le magasin rassemblera les trois nouveaux univers développés par le groupe: un espace « Fnac kids » à destination des enfants, un espace « maison et design » ainsi qu’un espace de téléphonie mobile exploité par l’opérateur SFR dans le cadre d’un partenariat.

Parmi les autres innovations, ce point de vente comptera un espace de service à la clientèle situé au milieu du magasin, une architecture plus ouverte et plus lumineuse et, à terme, un accès wifi gratuit pour les clients.

« Il s’agit pour nous de repositionner la Fnac sur le terrain des loisirs et d’aller chercher de nouveaux relais de croissance, grâce notamment aux univers enfants, maison et design, pour ne plus seulement être assis sur un marché attaqué par la dématérialisation et la crise économique« , explique-t-on au sein du groupe.

En France, le distributeur a enregistré une contraction d’environ 10% de ses marchés sur les produits culturels depuis le début de l’année, avec pour la première fois une baisse du livre à -5% et un décrochage significatif des produits techniques.

Pour répondre à cette situation, le groupe a lancé une nouvelle stratégie, baptisée « Fnac 2015 », impliquant l’ouverture de nouveaux magasins dits « de proximité ». Il a également dévoilé un programme de 80 millions d’euros d’économies, comprenant un plan de départs volontaires.

INTERVIEW VIDÉO : 150 MAGASINS À TERME POUR LE RÉSEAU GAME CASH

03/06/2012
Toute La Franchise a rencontré Philippe Couge, président du réseau Game Cash, à l’occasion du Salon de la Franchise.
Evoquant le développement de son enseigne dédiée à l’achat/vente de jeux vidéo et DVD d’occasion, M. Couge a mentionné la création d’un nouveau concept de périphérie à venir, avec une proposition élargit en termes de loisirs multimédia.
Avec aujourd’hui 60 points de vente ouverts ou en cours d’ouverture, le réseau s’oriente à terme vers les 150 implantations du concept original, et 50 implantations du concept de périphérie.
Pour en savoir plus sur les attentes et les objectifs de Game Cash, regardez l’interview dans son intégralité
http://www.youtube.com/watch?v=UFrH6-C8B5Q&feature=player_embedded
http://www.gamecash.fr/

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Écrit par  Karin Bosteels

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Vendredi dernier l’e-commerçant Coolblue a lancé un tout nouveau concept de magasin physique à la chaussée de Boom à Wilrijk (Anvers). Coolblue doit sa notoriété à ses 163 webshops néerlandais et belges, dont chacun est consacré à un type de produit spécifique.

Quatre zones spécialisées

Bien que Coolblue soit avant tout un spécialiste de l’e-commerce, l’entreprise de Rotterdam exploite également quatre magasins physiques : à Anvers, Rotterdam, Eindhoven et Groningen. Le magasin existant au Ankerrui à Anvers s’étant avéré trop petit, Coolblue a cherché à s’implanter ailleurs et du coup lance un nouveau concept.

« Nos clients ont souvent déjà une idée du produit qu’ils veulent, mais ils ont parfois encore quelques questions et veulent pouvoir toucher le produit. C’est ce que nous leur proposons déjà dans nos magasins existants, mais on peut faire mieux », estime Pieter Zwart, fondateur et directeur de l’entreprise.

« Nous sommes retournés à la case départ. Nous avons discuté avec les clients et nos collaborateurs et avons apporté des centaines de petites et grandes améliorations : allant d’un éclairage plus agréable à une tasse de café gratuite ou encore une table permettant au client de déballer le produit pour le tester sur place. »

Le nouveau magasin à la chaussée de Boom occupe une surface de 260 m² et est subdivisé en quatre zones spécifiques : téléphonie & tablettes, caméras, laptops & pc et télévisions. Le client peut y tester sur place des modèles de démonstration et découvrir des tas d’accessoires, mais il peut également y poser toutes ses questions à un vrai spécialiste du produit. Car, comme le dit Pieter Zwart, « rien de pire qu’un client insatisfait de son choix. Pour éviter cela, nous l’aidons à choisir. »

Davantage de cross-channel

Outre l’implantation à Wilrijk, d’autres magasins physiques sont prévus dans les mois à venir. Actuellement Coolblue recherche un emplacement à Gand, ainsi qu’ à Amsterdam et Utrecht.

Coolblue joue pleinement la carte du cross-channel et considère ses magasins physiques comme un complément et un renforcement de ses e-shops, comme un point d’enlèvement et de service. « Pour certains clients notre promesse qu’une commande passée avant 22 heures sera livrée gratuitement le lendemain, n’est pas encore assez rapide. Grâce à nos magasins physiques nous pouvons leur dire : une commande passée aujourd’hui, peut être retirée le jour même au magasin. »

D’autre part “les clients veulent avoir un endroit où ils peuvent s’adresser au cas où le produit ne fonctionnerait pas. Dans un rayon d’une heure de déplacement  autour du magasin, nous constatons un taux de conversion du site web plus élevé », affirme Pieter Zwart. C’est pourquoi dans le nouveau concept, un quart de la surface de vente est consacré au service après-vente.

Enregistrement de plus de 3.000 noms de domaine

Coolblue, fondé en 1999 et actif dans notre pays depuis 2007, exploite actuellement 163 webshops : « Un nouveau webshop s’ajoute quasiment chaque semaine. La formule est loin d’être aboutie : nous avons encore enregistré plus de 3.000 noms de domaine », précise Werner Bruyns, manager de Coolblue Belgique.

Tous ces shops attirent chaque année plus de 40 millions de visiteurs. Selon ses propres dires, Coolblue obtient un score de satisfaction de 96% auprès de ses 1,2 millions de clients. En 2011 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros, dont 30% en Belgique. Malgré le grand nombre de clients, seul 1% de Belges et de Néerlandais connaissent Coolblue, mais le nouveau concept à Wilrijk contribuera certainement à augmenter sa notoriété.

Traduction : Marie-Noëlle Masure – Publié dans Electronique (Belgique)

Surcouf cède 3 magasins en France

AFP Publié 

Le groupe de distribution high-tech Surcouf veut céder trois de ses magasins afin de recentrer ses activités dans le cadre de la procédure de mise en redressement judiciaire, a indiqué lundi à l’AFP un membre de la direction. Surcouf va recentrer ses activités autour de son site internet surcouf.com et de trois magasins: son magasin-phare de Daumesnil, dans le 12e arrondissement de Paris, et les deux magasins d’Heron Parc (Nord) et Carré Sénart (Seine-et-Marne), tous deux au format « multicanal », c’est-à-dire en lien direct avec le site internet.

« Ce recentrage est rendu nécessaire afin de concentrer la trésorerie de l’entreprise sur un nouveau périmètre pouvant permettre le redressement » de Surcouf, a expliqué à l’AFP Fabien Gérard, directeur des ressources humaines. La société prévoit donc de céder ses trois autres magasins situés à Haussmann (9e arrondissement de Paris), Mérignac dans la banlieue de Bordeaux et rue du Molinel, à Lille, par une opération de cession de fonds de commerce. Ces mesures ont été validées lors d’une audience devant le tribunal de commerce de Lille le 18 avril. Environ 170 personnes sont concernées par l’avenir des trois magasins à céder. Les offres de reprise seront étudiées le 6 juin lors d’une nouvelle audience.

En ce qui concerne le site de Lille, siège social du groupe, un projet qui vise à centraliser certains services doit être présenté prochainement aux représentants du personnel, selon M. Gérard. L’enseigne, propriété de Hugues Mulliez (dont la famille a créé le groupe Auchan, ndlr), a été placée en redressement judiciaire fin février. En 2010, elle avait affiché une perte nette de 20 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros, conduisant à la mise en oeuvre d’un plan social et à la fermeture de deux de ses magasins.

http://www.surcouf.com/

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

Boulanger ouvre deux nouveaux magasins

Le 19 mars 2012 par SYLVIE LAVABRE

Le distributeur d’électrodomestique inaugure en avril deux nouvelles unités : le premier le mardi 3 avril à 12h à Beaucouzé (49), situé dans le centre commercial Atoll qui ouvrira ses portes le 4 avril. Il s’agit d’un transfert de magasin. Le second point de vente est à Pontault-Combault (77) et sera inauguré le mercredi 4 avril à 17h. Il s’agit du 5ème magasin de l’enseigne en Seine-et-Marne.

1954 : Ouverture du premier magasin . Le premier magasin Boulanger a été ouvert à Lille par deux frères : Bernard et Gustave Boulanger. L’un s’occupait de la vente, l’autre de la construction et de la réparation de postes de radio. Suite au décès précoce de Gustave, Bernard remplace la construction artisanale par la commercialisation d’appareils de marque. L’enseigne se fait connaître dans le Nord de la France.

  • 1978 : L’entreprise investit le marché national . Création d’une filiale dans la région lyonnaise, suivie d’une implantation en banlieue parisienne en 1982.
  • 1986 : Boulanger rejoint l’Association Familiale Mulliez (AFM). Il y a alors 11 magasins. 
    Pour avoir une puissance financière plus forte auprès des fournisseurs, Boulanger vend ses parts à l’Association Familiale Mulliez, désireuse d’investir le marché de l’électroménager et de l’électronique grand public. Cette association d’actionnaires du Nord a été créée en 1957. Elle regroupe des enseignes telles qu’Auchan, Décathlon, Leroy Merlin, Kiabi, Flunch, Amarine, Pizza Paï..
  • 1987-1988 : Boulanger accélère son expansion . Ouverture de 15 magasins dans toute la France.
  • 1990 : Création de l’entrepôt national
  • 1991 : Création de l’Ecole Des Métiers et de la centrale d’achats
  • 1995 : Lancement de l’actionnariat interne . Une grande partie des collaborateurs Boulanger devient actionnaire de l’entreprise.
  • 1996-2000 : Ouverture de 4 magasins par an
  • 1998 : Boulanger se développe à l’international . Ouverture de deux magasins à Madrid.
  • 2001 : Ouverture de 12 magasins
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension. Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo. Elargissement de ses univers produits.
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension.  Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo.  Elargissement de ses univers produits.
  • 2005 : Lancement du nouveau positionnement  » Professionnel du Bien Choisir  » . Ce nouveau positionnement s’accompagne du partage d?un nouveau projet humain fondé sur des valeurs de simplicité, de professionnalisme et de sympathie.
  • 2006-2007 : Boulanger continue sur sa lancée . Ouverture du plus grand magasin de distribution d?équipement électroménager et multimédia de France à Avignon (4 000 m²). Création des filiales Bdom’ et Sourcing & Création .  Lancement du site marchand boulanger.fr

    → 25 novembre 2009 :  Ouverture du 91ème magasin Boulanger à Clermont-Ferrand.  4000 m2. 80 salariés.  Directeur général : Francis Cordelette. Directeur de la centrale d’achat et du marketing : Bernard Layous.  Directeur informatique, logistique, services et organisation : Jacques Honoré. Directeur expansion : Bruno Pouyau.  Directeur Ressources Humaines : Hervé Pivet. Nombre de salariés : 5 915. Chiffre d’affaires 2008 : 1,165 Mrd euros HT.  Domaines d’activité : image, son, micro, logiciels, DVD, téléphonie et électroménager. Spécialiste du confort, des loisirs à la maison et des activités nomades. Implantations : 91 magasins en France. Fournisseurs : 150 grandes marques.

http://www.boulanger.fr/

Game Cash recherche des candidats pour sa nouvelle franchise …

http://www.gamecash.fr/

Game Cash a décidé d’ouvrir un nouveau type de magasins « de loisirs et de multimédia d’occasion » baptisé Media Cash. 

Il s’agira de magasins de 200 à 250m2 implantés en périphérie des villes et spécialisés dans le rachat et la vente de produits d’occasion dans les domaines de la photo, de la vidéo, de l’informatique, du son, du Home Cinéma, de la téléphonie, des jouets, des jeux vidéos, des BD et des mangas. Mais attention, Media Cash veut à tout prix éviter « l’écueil du misérabilisme trop souvent présent dans le secteur de l’occasion« . Tous les produits seront donc triés sur le volet avant rachat, puis reconditionnés et garantis. Un site Web ouvrira également l’an prochain : www.media-cash.fr.

Game Cash recherche donc des candidats pour exploiter cette nouvelle franchise. Plutôt des couples d’ailleurs, disposant d’un apport personnel compris entre 50 et 75 000 euros. Et pour lancer ce nouveau concept, Game Cash offre aux 10 premiers franchisés une réduction de 50% sur le droit d’entrée et la cotisation des deux premières années.

LES MAGASINS GAME SONT AU BORD DU GOUFFRE

Nouveau coup dur pour la chaîne de magasins GAME. Selon une source proche de la société qui est rentrée en relation avec le site MCVIan Shepard, le Président, aurait vraisemblablement organisé une réunion en début de semaine avec pour objectif de booster son équipe. Les employés les plus haut placés ont donc deux semaines pour sauver le navire, la menace d’une fermeture administrative planant maintenant au dessus de l’entreprise. Si les résultats restent peu concluant, ce sont des milliers d’emplois, en Angleterre majoritairement mais également en Europe, qui pourraient être supprimés à l’image des 35 boutiques anglaises fermées ce mois-ci. Des soldes de la dernière chance ont donc été organisées, en boutique comme sur le site internet de la chaîne, GAME espérant ainsi grapiller le moindre bénéfice salvateur.

http://www.game.fr/Stores/

Virgin se prépare à quitter les Champs-Élysées

Par Annelot HuijgenMis à jour 

Le Virgin Megastore trône sur les Champs-Élysées depuis 1988.
Le Virgin Megastore trône sur les Champs-Élysées depuis 1988. Crédits photo : THOMAS COEX/AFP

INFO LE FIGARO – L’enseigne britannique, qui n’a pas toujours atteint l’équilibre de ses comptes, devrait quitter la prestigieuse avenue parisienne.

Le distributeur de produits culturels vient d’engager, selon nos informations, plusieurs cabinets immobiliers afin de trouver un repreneur à son emplacement emblématique aux Champs-Élysées, qui s’étend du numéro 52 au 60. Le bail de ce grand magasin, d’une surface totale de 7000 m2, dont 4500 m2 dédiés à la vente, est devenu trop important pour l’enseigne, qui voit ses ventes reculer année après année.Il s’agit tout simplement de l’une des plus belles enseignes commerciales de Paris. Apple serait sur les rangs, mais d’autres enseignes, sans se déclarer, rêvent de s’y installer. C’est le cas de l’américain Forever 21 et du britannique Marks & Spencer, qui a investi en fin d’année dernière une plus petite surface au milieu de l’avenue.

Un chiffre d’affaires en recul

Le président de Virgin, Jean-Louis Raynard, a récemment révélé dans nos colonnes «travailler sur un nouveau modèle de magasin, plus petit, avec une offre plus segmentée», tout en témoignant son attachement au magasin des Champs-Élysées, qui vient d’être rénové. L’enseigne s’est toutefois engagée depuis l’an dernier dans une révision de son parc de 28 magasins, dont 3 dans la capitale. Ceux de Saint-Denis et Metz fermeront ce printemps, après ceux de Bordeaux-Mérignac en 2011 et du Louvre, fin janvier dernier. De plus, selon nos informations, après avoir remplacé l’an dernier Virgin dans les gares et aéroports, la Fnac a repris l’emplacement de Virgin dans le centre Beaugrenelle, et ouvrira l’an prochain. Virgin confirme cependant son ouverture le 21 mars prochain dans la gare Saint-Lazare.

En 2011, le chiffre d’affaires du distributeur a «légèrement» reculé, à environ 300 millions d’euros. Surtout, il n’a toujours pas atteint l’équilibre, visé par son actionnaire Butler Capital depuis 2008. Contacté, le fonds ne fait «pas de commentaire», ajoutant que la décision de quitter les Champs-Élysées «n’est pas à l’ordre du jour».

http://www.virginmegastore.fr/mon_virgin_megastore_1000.html

 

La Fnac va développer des magasins de proximité en franchise

Le 15/02/2012

Enrique Martinez vient d’être nommé nouveau Directeur Général de la Fnac pour la France. Il succède à Jean-Pierre Champion, qui avait pris ce poste il y a tout juste un an après avoir exercé les mêmes responsabilité chez The Phone House. Un direction des Franchises et Partenariats est également créée pour développer une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2 d’ici 2012.

La Fnac est actuellement en pleine période de mutation. Ce n’est plus un secret que de dire que l’enseigne s’intéresse de très près à l’électroménager qui pourrait être développé dans ses rayons au détriment du disque. Des corners Dyson et Nespresso sont d’ores et déjà en test dans plusieurs magasins (comme celui de Paris Wagram, photo ci-contre). Du petit électroménager est déjà vendu sur Fnac.com, et plusieurs fournisseurs sont reçus à la centrale pour présenter leur offre…

Dans le même temps, Alexandre Bompard, Pdg du groupe, continue à faire évoluer le top management. Enrique Martinez est nommé nouveau Directeur Général. Il est en entré à la Fnac en 1998. Depuis 2008, il occupait le poste de Directeur Général Espagne après avoir dirigé la Fnac au Portugal. En 13 ans, il a donc contribué fortement au développement de la Fnac en Péninsule Ibérique, première zone géographique à l’international de la Fnac. En rejoignant la Direction Générale France, Enrique Martinez aura notamment pour mission de poursuivre et de renforcer la mise en oeuvre du projet d’entreprise « Fnac 2015 »développé par Alexandre Bompard et présenté en septembre dernier .

Un ancien de Shopi pour développer des magasins de proximité en franchise

La Fnac annonce également la création d’une nouvelle Direction des Franchises et Partenariats qui confiée à Manuel Biota. Après une carrière de 13 ans au sein du groupe Carrefour, celui-ci occupait précédemment le poste de Directeur Régional pour la branche des supermarchés de proximité (Contact/City/Shopi) où il a contribué notamment à la mise en oeuvre du réseau de franchises de Carrefour City pour Paris – Ile de France.

Cette nouvelle direction qui s’inscrit dans le projet « Fnac 2015 » a pour mission de développer des formats de magasins de proximité sous forme de franchises dont les premiers seront ouverts d’ici fin 2012. Ce nouveau format de magasin permettra d’accélérer la densification du réseau de magasins Fnac et représente aujourd’hui l’un des principaux leviers de croissance pour l’enseigne. En septembre déjà, Alexandre Bompard avait annoncé vouloir ouvrir rapidement une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2.

PPR : La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

13/01/2012 |

La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

L’aggravation de la crise économique ces six derniers mois s’est traduite par une forte diminution de la consommation des ménages qui affecte les marchés de la Fnac dans l’ensemble des pays où elle est implantée. En France, après les produits éditoriaux, le marché des produits techniques connait un sévère décrochage depuis 9 mois, qui atteint par exemple pour les produits électroniques une dégradation de 15% depuis le mois d’avril*. Cette dégradation de la conjoncture se traduit par une baisse significative du chiffre d’affaires 2011 de l’enseigne à -3,2%, et une baisse des performances en magasins de 5,4%. Compte-tenu de la pression accrue sur ses marges et de la faible élasticité de sa structure de coûts, la Fnac voit son résultat opérationnel courant annuel réduit de moitié. Dans ce contexte, et alors que rien ne laisse entrevoir une amélioration de la conjoncture dans les prochains mois, la Fnac annonce qu’un projet visant à générer 80 millions d’euros d’économies en année pleine a été transmis aujourd’hui aux instances représentatives. Ce projet de plan de baisse des coûts comprend un important programme de réduction des frais généraux incluant :
-La réduction drastique des dépenses courantes
-La renégociation des loyers sur l’ensemble du parc de magasins (156)
-La revue générale des contrats de prestations techniques, qu’ils concernent le Siège, les magasins ou la logistique afin d’en optimiser les conditions.
Ce projet comporte également un gel des recrutements dans l’ensemble des pays, une politique de modération salariale et la suppression de 310 postes en France. Ces suppressions de postes porteront exclusivement sur les fonctions supports au Siège et en magasins, qui feront l’objet d’une réorganisation. Les fonctions commerciales et les équipes de Fnac.com, au coeur de la stratégie de développement de la Fnac, ne sont pas impactées par ce projet. La Fnac souhaite que ce plan soit exemplaire en termes d’accompagnement social. Un plan de départs volontaires sera mis en place et la priorité de la direction est de favoriser tous les reclassements au sein du groupe. D’ores et déjà, cette réorganisation induit la création de nouveaux postes dans le cadre de la relocalisation de certaines fonctions support, qui seront proposés en priorité aux salariés concernés. En parallèle, la Fnac accompagnera tous les salariés, dont les postes ont été supprimés, dans la recherche d’un emploi ou encore d’une formation. Un ensemble complet de mesures sera proposé et discuté avec les instances représentatives du personnel. A l’international, 200 postes, répartis sur l’ensemble des pays, seront supprimés par le non remplacement de départs. Par ailleurs, les implantations à l’étranger seront rationalisées. Ainsi, les 4 magasins de Suisse seront opérés depuis la France dès la fin de l’année 2012. En Italie, où les conditions d’exploitation en propre ne sont plus réunies, la Fnac étudie toutes les options et prendra une décision au cours de l’exercice. Ces mesures indispensables pour répondre à la crise économique conjoncturelle seront mises en place parallèlement au déploiement du plan « Fnac 2015 » qui se poursuit conformément au calendrier
prévu. Pour retrouver un nouvel élan, l’entreprise s’est en effet dotée en juillet 2011 d’un plan stratégique « Fnac 2015 » destiné à identifier des relais de croissance et à conforter l’attractivité de l’enseigne auprès des clients. Cette stratégie répond aux difficultés structurelles rencontrées par la Fnac. Dès 2011, grâce à la signature de plusieurs partenariats stratégiques, d’importants projets ont été initiés. Ils se déploieront en 2012. La densification du réseau de magasins, pour répondre aux besoins de proximité et de facilité d’accès des clients, s’intensifiera avec plus d’une dizaine d’ouvertures (Fnac à Bercy, points de vente en gares et aéroports, inauguration des nouveaux formats de proximité…). L’enseigne va aussi développer de nouveaux produits en magasins, notamment ceux destinés aux enfants et à la famille. Ce développement se fera dans le cadre de son nouveau concept commercial visant à rendre les magasins plus attractifs pour les clients en simplifiant et améliorant l’expérience d’achat. Ainsi, cette année la Fnac inaugurera 20 Univers « Enfants » et 24 Univers « Services », et installera dans la grande majorité de ses magasins les espaces de téléphonie SFR. La conquête de nouveaux clients face à l’e.commerce et la volonté de tirer parti des atouts de l’enseigne, conduiront la Fnac à lancer dès cette année ses premières bornes fnac.com en magasins, mais aussi poursuivre l’élargissement progressif des flux multicanaux (clic et mag, clic et collect, clic et relais colis). En 2012, le nouveau site fnac.com pour mobile sera lancé. L’approfondissement de la relation client avec l’enseigne sera également poursuivi avec, notamment, de nouvelles offres de services personnalisés.
Alexandre Bompard, Président Directeur Général de la Fnac a déclaré :
« C’est en parvenant à conjuguer la mise en oeuvre de son plan d’économies et la poursuite de son ambitieux projet de développement que la Fnac retrouvera les voies de la compétitivité et d’une
croissance durable. Elle réaffirmera ainsi sa place de référence sur ses marchés ».
*(source : Banque de France)
A propos de la Fnac
Filiale du groupe PPR, la Fnac est leader de la distribution de produits de loisirs et technologiques en France. L’enseigne compte plus de 17 000 collaborateurs (à fin décembre 2011) et dispose de 158 magasins : 85 en France et 73 à l’International (Belgique, Brésil, Espagne, Italie, Portugal, Suisse, Maroc). Son site Internet, est l’un des premiers sites d’e-commerce BtoC en France en termes d’audience avec une moyenne de 750 000 visiteurs uniques par jour. La Fnac réalise près de 20% de son chiffre d’affaires Groupe sur le marché du livre avec 81 librairies, 1000 libraires et plus de 50 millions de livres vendus chaque année. La Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de 4 473 millions d’euros en 2010.
A propos de PPR
Le Groupe PPR développe un ensemble de marques mondiales à fort potentiel de croissance distribuées dans plus de 120 pays. En 2010, PPR a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards d’euros et rassemblait plus de 60 000 collaborateurs au 31 décembre. L’action PPR est cotée à Euronext Paris (FR 0000121485, PRTP.PA, PPFP). Retrouvez tout l’univers des marques de PPR sur : le pôle Luxe (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Balenciaga, Brioni, Boucheron, Girard-Perregaux, JeanRichard, Sergio Rossi et Stella McCartney), le pôle Sport & Lifestyle (Puma, Volcom, Cobra, Electric et Tretorn), Fnac et Redcats.
CONTACTS PRESSE
Gaëlle Toussaint
06.22.77.04.80
gaelle.toussaint@fnac.com
Laurent Glépin
06.08.57.02.82
laurent.glepin@fnac.com
Jennat Kabbaj
06.80.90.93.30
jennat.kabbaj@fnac.com

Le Furet du Nord a inauguré ce mardi son premier magasin hors du Nord – Pas-de-Calais

 

Le Furet du Nord, qui exploite douze librairies-papeteries dans le nord de la France, sort de son berceau historique avec l’inauguration mardi d’un 13e magasin sur 1 600 m2 à Arcueil (Val-de-Marne) en région parisienne

« Aujourd’hui, 45% des livres vendus dans le Nord – Pas-de-Calais le sont dans un Furet du Nord. Si on veut continuer à se développer, on doit aller chercher la croissance à l’extérieur », a expliqué son président Pierre Coursières.

Avant de s’attaquer à la région parisienne, le groupe Furet du Nord a mis au point « un nouveau concept » testé à Englos et Coquelles, a expliqué M. Coursières. Ces nouveaux magasins se caractérisent selon lui par une surface importante (environ 1 500 m2) et une ambiance « moderne et chaleureuse », alliées à « une très forte expertise des vendeurs grâce à une gestion décentralisée » d’un stock « très très riche » de 125 000 titres.

L’ouverture d’une enseigne à Arcueil « est un premier pas. L’idée est de continuer. Mais on ressent quand même une crise de la consommation, donc l’environnement immédiat est un peu compliqué », notamment pour trouver les investissements nécessaires, a-t-il ajouté.

Le groupe Furet du Nord, qui emploie 380 personnes pour un chiffre d’affaires « au-delà de 70 millions d’euros hors taxe » en 2011, concentrera son expansion sur la moitié nord de la France, selon M. Coursières. La moitié des ventes consiste en des livres, et jusqu’à 24% en papeterie. Par rapport aux autres enseignes du secteur, « on sera dans un vrai régionalisme, totalement assumé. On sera Franciliens quand il faudra, Bretons quand on sera en Bretagne et Alsaciens en Alsace », a-t-il assuré.

18.10.2011

Cdiscount, le leader français du e-commerce, ouvre un magasin à Paris

14/10/11 Philippe Bertrand

La filiale du groupe Casino vient d’ouvrir un point de vente d’environ 500 mètres carrés rue du Bac, dans la capitale. Un «test» qui peut servir la visibilité de la marque et représenter, en cas de succès, un «complément d’activité».

 

Pour l’heure, dit-on au sein du groupe Casino, il ne s’agit que d’un «test». Une formule qui indique donc qu’il pourrait s’agir, en cas de succès, d’un nouveau développement stratégique. De quoi s’agit-il ? De l’ouverture, en toute discrétion, ce vendredi, rue du Bac à Paris, d’un magasin «en dur» à l’enseigne Cdiscount, le site de commerce électronique qui réalise en France le plus gros chiffre d’affaires, avec 1,2 milliard d’euros TTC en 2010.

 

Selon nos informations, le point de vente, de la taille d’un petit supermarché (environ 500 m2) proposera près de 2.000 références de produits, sélectionnées parmi les meilleures ventes du site. La part belle sera faite aux produits techniques qui ont fait l’identité de Cdiscount: la high-tech (TV, lecteurs DVD, MP3, téléphonie et forfaits, casques), l’informatique (PC, tablettes, connectique), le petit électroménager (grille-pains, aspirateurs, robots ménagers…) les DVD et les jeux vidéo.

 

Mais les clients trouveront également des jouets, ainsi qu’une sélection de vins et alcools, conformément à l’élargissement de l’offre progressivement opérée par la filiale de Casino dont le siège est basé près de Bordeaux. «Les prix magasin sont en ligne avec le tarif Cdiscount», précise-t-on au sein du groupe.

 

Réseaux mêlés

 

Comme à Bordeaux, où Cdiscount exploite une boutique depuis 2006, cette ouverture répond d’abord à «une opportunité immobilière». En matière de stratégie multicanal, la priorité reste donnée aux synergies avec les magasins physiques du groupe Casino (hypers, supers, magasins de proximité) qui constituent une chaîne de 2.000 points de retrait pour les commandes effectuées sur le Net.

 

Reste que les magasins Cdiscount peuvent servir la visibilité et la notoriété de la marque, comme de «complément d’activité» en cas de succès auprès des consommateurs. Ce test confirme également, quoi qu’il en soit, la tendance de la distribution à mêler réseaux virtuels et réseaux réels.

http://www.cdiscount.com/

 

 

Nouveau magasin Cash Converters à Berchem-Sainte-Agathe

Le numéro un mondial de l`achat-vente de produits de seconde main aux particuliers ouvrira bientôt son 22ème magasin du réseau belge dans la commune de Berchem-Sainte-Agathe (Avenue Charles Quint 545). Celui-ci sera ouvert pour l`achat à partir du 12 septembre 2011 et pour la vente dès le 10 octobre 2011.

Une nouveauté également pour le réseau Cash Converters belge : depuis le 1er mars 2011, les articles en stock dans les magasins peuvent être réservés et payés de façon sécurisée par internet, avec un enlèvement des articles en magasin. Toute réservation, si elle a été confirmée par le magasin, est valable jusqu`à l`heure de fermeture du jour ouvrable suivant la confirmation. Si le paiement se réalise par Ogone, les clients disposent d`un plus long délai pour enlever leur achat.
 
Les premiers magasins où la réservation et le paiement en ligne a été lancé se situent à Ans, Dison, Quaregnon et Seraing. Cette possibilité sera étendue progressivement à tous les autres magasins du réseau.

http://www.toutcash.com/

http://www.cashconverters.fr/

INTERVIEW – Six mois après son arrivée à la tête du distributeur de produits culturels, Alexandre Bompard, PDG de la Fnac, présente sa stratégie.

LE FIGARO. – Comment comptez-vous résoudre le problème structurel de la Fnac, l’érosion de ses principaux marchés ?

Alexandre BOMPARD. – Avec le plan offensif dévoilé mercredi, nous voulons bâtir une nouvelle Fnac résolument tournée vers l’avenir et dont l’identité reposera sur trois piliers forts. Le premier, c’est l’extension de notre offre actuelle, concentrée autour des loisirs culturels et numériques. Avec ce plan, nous allons l’élargir au vaste ensemble des loisirs et technologies: ceux destinés aux enfants et aux familles tout d’abord, et demain, à ceux de la découverte, de l’évasion ou de la maison interactive et design. Le deuxième axe impose un changement de paradigme pour une enseigne qui s’est construite autour de ses produits: il vise à mettre les clients au centre de notre activité et de nos métiers, en privilégiant à chaque instant la relation avec eux. Parmi ceux-ci, nous serons enfin particulièrement attentifs aux attentes de la clientèle familiale: c’est le troisième pilier.

Comment va se décliner précisément ce plan stratégique ?

Pour réussir ce plan, nous devrons mettre en œuvre plusieurs leviers d’action. Avec les nouveaux modes de consommation, nos magasins ne seront plus organisés par produits, mais par univers d’usage. Pour la musique par exemple, vous trouverez en un même espace CD, lecteurs MP3 mais aussi casques, billets de concert… De même, nous créerons un univers dédié aux enfants de moins de 12 ans avec non seulement une offre complète allant des livres aux produits ludo-éducatifs et technologiques avancés, mais aussi des animations et services dédiés. Plus généralement, d’ailleurs, le développement de services personnalisés est une de nos priorités. Nous innoverons bientôt en la matière, notamment avec des offres de reprise et d’abonnement sur des produits techniques.

Ce plan ne signe donc nullement la fin de votre réseau physique ?

Tout au contraire! Pour être plus proches des clients un Français sur deux n’a pas de Fnac près de chez lui , nous prenons deux initiatives majeures. D’ici à 2015, une trentaine de magasins seront ainsi ouverts, en périphérie des grandes villes notamment. Par ailleurs, après avoir signé un partenariat avec Lagardère Services pour nous implanter dans les gares et aéroports (l’enseigne remplacera les Virgin dès la semaine prochaine, NDLR), nous lancerons un nouveau format de magasin: cinquante Fnac de proximité, d’environ 300 mètres carrés, devraient voir le jour en quatre ans, d’abord en propre, puis en franchise. Ces petites enseignes, offrant tous les univers Fnac, compléteront les grands magasins et nous permettront de nous installer dans les villes de plus petite taille. Bien sûr, cela va aussi de pair avec un renforcement de fnac.com, car les clients plébiscitent l’intégration des deux canaux de vente. Grâce à notre puissance en magasin comme sur Internet, nous déploierons donc une stratégie multicanal aboutie et proposerons par exemple aux clients de retirer en magasin tous leurs achats faits en ligne ou de passer commande sur des bornes interactives en magasin.

Vous évoquez la date de 2015. Pouvez-vous préciser le calendrier de ce plan ?

La rapidité d’exécution de ce plan est une des clés de sa réussite. Les premières initiatives verront donc le jour dans les tout prochains mois. Les ouvertures et les réorganisations de nos magasins interviendront, elles, principalement en 2012 et 2013. La mobilisation de nos équipes, conscientes de la nécessité d’un changement, sera aussi l’un des éléments clés de l’exécution. Je souhaite que la mise en œuvre de ce plan soit un levier de renouvellement du dialogue social.

Quel budget a été réservé pour assurer la réussite de ce plan ?

Je ne souhaite pas donner de chiffres. Les investissements prévus sont adaptés à nos ambitions comme à nos moyens. C’est à la fois un plan de conquête et un plan réaliste. De ce fait, nous continuerons à identifier ce que nous devons faire seuls et à ce que nous pouvons faire par des partenariats, qu’ils soient de nature stratégique, comme avec Lagardère Services, AlloCiné ou SFR, ou commerciale, comme avec Apple, qui a des espaces dédiés en magasin.

Quand espérez-vous voir les premiers résultats de cette nouvelle stratégie ?

Les premiers effets devraient se faire sentir dès le second semestre 2012. Notre ambition est de retrouver ensuite une croissance pérenne et rentable, en France et à l’étranger.

La mise en vente de la Fnac par PPR ne compromet-il pas la mise en œuvre de ce plan ?

Ma mission est d’assurer le développement économique de la Fnac. Depuis 1994, le groupe PPR a joué un rôle moteur en permettant notamment l’implantation de la Fnac hors de France et sa croissance sur Internet. Comme il le fait pour toutes ses entreprises, le groupe PPR gérera la Fnac comme si elle avait vocation à rester au sein du groupe. La preuve: ce plan stratégique n’est pas un habillage de court terme, mais bien un plan de conquête.

La chaine de magasins GAME en difficulté.

La crise financière touche tous les secteurs depuis 2008, le secteur du jeu vidéo ne fait pas exception, voyant ses revenus chuter en moyenne de 20 %. Dernière conséquence en date, la chaine spécialisée Britannique GAME annonce qu’elle devra fermer 127 de ses magasins, d’ici à décembre 2013, pour tenter de redresser la barre.

Dernièrement, l’entreprise avait annoncé, à l’issue de l’exercice fiscal 2009, une chute de ses ventes de 10 %, conduisant à une baisse de 27 % de ses bénéfices (£84,2 millions en 2009 contre £117,4 millions en 2008). Dans le même temps, l’action perdait près de 15 %, ce qui poussa à la démission Lisa Morgan – PDG du groupe – en poste depuis 14 ans, suivie par Terry Scicluna, qui restera néanmoins dans le groupe pour assister Chris Bell, nouveau président par intérim.

Peter Lewis, président du conseil d’administration, se veut malgré tout rassurant, que GAME ne se porte pas si mal par rapport à la performance globale de l’industrie du jeu vidéo, alors que Chris Bell annonce toute une série d’actions pour dynamiser le groupe, notamment dans le domaine de la vente en ligne.

Pour notre part, nous avons une pensée pour le personnel de cet acteur majeur de la distribution, en espérant qu’ils seront le moins possible à subir les conséquences de ce plan de fermeture.

Kesa prêt à vendre sa branche anglaise Comet pour se concentrer sur Darty

Tout en poursuivant le redressement de son réseau d’outre-Manche, le distributeur d’électrodomestique, dont le premier actionnaire est le fonds activiste Knight Vinke, va étudier « d’autres options stratégiques ». Son enseigne française a contribué à l’essentiel des bénéfices de l’exercice 2010-2011.

Les faits sont têtus. A l’exception de la contribution de 15,5 millions d’euros des activités du Benelux, Darty France a été en 2010-2011 le seul contributeur au résultat d’exploitation de Kesa. Sur les 107 millions publiés hier par le groupe franco-britannique de magasins spécialisés dans l’électrodomestique, la chaîne française a apporté 149 millions quand l’enseigne Comet a généré outre-Manche une perte de 10,3 millions. Même contraste sur le plan du chiffre d’affaires : Darty France a progressé de 4,6 %, à 2,9 milliards d’euros, quand les ventes Comet ont baissé de 3 %, à 1,8 milliard.

Il apparaît donc logique que les dirigeants du groupe aient décidé d’envisager la cession de la branche britannique. « Nous examinons d’autres options stratégiques afin d’optimiser la création de valeur pour nos actionnaires », a indiqué pudiquement David Newlands, le président de Kesa, dans un communiqué. Des actionnaires au premier rang desquels se trouve, avec désormais 18 % du capital, le fonds Knight Vinke, qui n’a jamais démenti son intérêt pour une telle scission. « Ces options peuvent inclure une vente de Comet ou un joint-venture », précise le directeur général, Thierry Falque-Pierrotin, qui a par ailleurs précisé qu’un retrait de la Bourse de Londres pour une cotation à Paris n’était pas « aujourd’hui » à l’ordre du jour…

Le titre a gagné 6 % en séance

Le projet de vente a semblé intéresser immédiatement les investisseurs, puisque le titre Kesa gagnait 6 % en séance au London Stock Exchange. Selon l’agence Dow Jones Newswires, les noms de fonds d’investissement potentiellement intéressés par Comet circuleraient déjà. « Pour autant, nous sommes prêts à poursuivre le redressement de Comet, explique aux « Echos » Thierry Falque-Perrotin. Nous avons optimisé le parc de points de vente, réduit la taille des magasins et renouvelé le management. » Le directeur général de Kesa souligne : « Comet possède tout de même 9 % du marché britannique et n’est pas la seule enseigne à souffrir sur le marché. L’américain Best Buy y affiche aussi des pertes, par exemple. »

Le patron du groupe se félicite des économies de coûts qui ont permis d’augmenter de 2,3 % le résultat ajusté avant impôt (à 93,2 millions d’euros) pour l’exercice clos le 30 avril 2011, malgré l’effritement du résultat d’exploitation global. Thierry Falque-Pierrotin souligne aussi le succès du lancement de Darty France dans le secteur de la cuisine et, surtout, du déploiement de la stratégie multicanal. Internet représente plus de 10 % des ventes. « Par rapport à certains concurrents, nous développons des magasins de taille moyenne, d’environ 1.200 m2. Cela nous permet de pratiquer une vraie vente assistée sur une sélection de produits. Avec Internet, nous pouvons proposer, en magasin ou depuis le domicile du client, une gamme élargie. Et Darty.com bénéficie à plein de l’image de qualité de service de l’enseigne », ajoute Thierry Falque-Pierrotin.

Par ailleurs, avec 310.000 abonnés, la DartyBox a atteint l’équilibre d’exploitation, selon le dirigeant.

PHILIPPE BERTRAND

Re-Découvrez un magasin But

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Inauguration du nouveau magasin Fnac à Aubervilliers

Game Cash : bientôt 50 magasins en France

La franchise spécialisée en jeux vidéo d’occasion GAME CASH atteindra le cap des 50 magasins d’ici septembre prochain. Après l’ouverture de Reims centre-ville le 08 juin dernier, les magasins de Blois et Vendôme rejoindront le réseau le 05 juillet prochain. Ces trois nouveaux entrants permettront au réseau de s’approcher de la barre symbolique des 50 unités sur le territoire. A la rentrée Montauban, Garges les Gonesse et Cholet seront les trois prochaines ouvertures. Dans l’année à venir, le réseau souhaite accélérer son recrutement. « Nous allons très sérieusement augmenter notre visibilité dans le monde de la franchise », explique Philippe Cougé, président fondateur, avant d’ajouter « notre ambition est d’installer un parc de 150 à 200 unités sur le territoire d’ici 4 ans maximum. Il est plus que probable que GAME CASH soit présent à Franchise expo 2012».

Game Cash, qui a également lancé la première plateforme internet  100 % jeu vidéo d’occasion www.gamecash.fr en mars 2010, rassemblera plus d’un million de visiteur cette année, pour un peu plus de 12 millions de pages vues (sources Google analytics). Entre sa franchise commerciale, son site marchand et les réseaux sociaux (la page Fan rassemble plus de 6500 fans Facebook depuis janvier), le réseau de jeu vidéo d’occasion GAME CASH totalise une audience de plus de 650.000 personnes sur le territoire français.

Les opportunités d’implantations ville par ville sont consultables sur le site à l’adresse : http://www.gamecash.fr/franchise.html