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Darty veut ouvrir de nouveaux magasins en France

LES ECHOS | 19/06 
Une

Le nouveau directeur général de Darty souhaite toucher les 30% de la population française aujourd’hui éloignés des points de vente de l’enseigne.

Darty veut être un plus gros leader du secteur de l’électrodomestique en France. Recentrée sur son marché d’origine (plus la Belgique et les Pays-Bas), l’enseigne exploitée par le groupe britannique Darty PLC coté à Londres veut gagner des parts de marché. Pour ses dirigeants, la sortie de crise se fera par le haut. « Darty France est un actif fort à développer dans un marché qui va se consolider », a déclaré mercredi à Londres devant les analystes financiers le nouveau directeur general Regis Schultz.

L’ancien patron de But, débauché par Alan Parker, le nouveau président du conseil de Darty Plc, a élaboré un plan d’action en quatre points. Le plus audacieux consiste à ouvrir de nouveaux magasins, peut-être plus petits que les actuels, dans des villes moyennes ou des zones semi-rurales, dans lesquelles la marque ne réalise que peu de ventes, car elles sont desservies uniquement par le canal Internet.

« Cela représente 30% des Français », résume Régis Schultz. Comme, en revanche, cette frange de la population est déjà couverte par les services Darty (livraison, dépannage, etc.) cette expansion n’augmenterait pas beaucoup les coûts fixes du réseau. Elle ne consommerait pas plus de capitaux, l’idée étant de rallier des commerçants spécialisés indépendants en franchise. Le directeur général doit présenter en octobre prochain les modalités de cette expansion. Assurément, Régis Schultz parie que la crise va entraîner une consolidation du marché autour des numéros un et deux.

Doper la fréquentation des points de vente

Dans l’immédiat, l’action du nouveau dirigeant, en dehors des 50 millions d’économies de coûts supplémentaires promis pour l’exercice en cours, aura pour objectif principal de doper la fréquentation des 229 magasins français existants. C’est le but de plupart des mesures du plan « 4D » annoncé mercredi. D’abord, Darty, qui longtemps s’est contenté de n’être pas plus cher que la concurrence, entend affirmer un positionnement « prix bas service compris ». Il s’agit de faire plus de promotions, d’effectuer, pour la première fois de son histoire, des soldes (le 26 juin) et de renforcer l’offre en produits premier prix. Un programme de fidélisation a également été lancé. Autrement dit, Darty qui a longtemps refusé de jouer la carte du discount en raison de sa qualité de service, se trouve contraint de plonger – un peu – dans la guerre des prix.

« Il faut que nous augmentions notre fréquentation en multipliant les occasions pour le client de venir dans les points de vente », résume Régis Schultz. Dans le même ordre d’idées, le retrait en magasin des commandes effectuées sur Internet va être facilité. Il représente aujourd’hui 16% des commandes, contre 30% environ pour le marché. Enfin, le nouveau dirigeant souhaite mieux valoriser les services offerts par la maison au « contrat de confiance ». Si la traditionnelle livraison gratuite reste d’actualité, l’idée serait de proposer une livraison plus rapide (en 24 heures) à ceux qui le souhaitent, mais payante cette fois. Globalement, Régis Schultz aimerait proposer une série de services « premium » monétisés. Valoriser le service, ce sera aussi mieux le mettre en scène en magasin avec l’introduction d’un « atelier Darty » calqué sur les « genius bars » d’Apple.

www.darty.com

En 1957, la famille Darty, le père et ses trois fils, tient un petit magasin de textile à Montreuil et pour l’agrandir, acquiert le magasin voisin. Pour des raisons techniques, le bail ne peut être transformé. Il s’agit d’un commerce de postes de radio et téléviseurs. Les frères Darty commencent alors à vendre le stock et pour attirer les clients, sortent la marchandise sur le trottoir. En quelques jours, le stock est liquidé. Enthousiastes, les Darty développent l’activité et ouvrent un deuxième magasin en région parisienne. Un voyage aux Etats-Unis leur permet de découvrir le concept des grandes surfaces spécialisées (GSS). Ils l »importeront en France. Ils ouvrent la première GSS en électroménager en 1968 et déclinent avec succès la recette. Aujourd’hui le groupe compte plus de 200 magasins dans l’hexagone.

Aire-sur-la-Lys : Cash Converters est ouvert sur la zone commerciale de Carrefour

PUBLIÉ LE 11/07/2013 – La Voix du Nord

L’offre commerciale de la zone de Carrefour s’est enrichie d’une nouvelle enseigne. Cash Converters s’est installé, là où travaillèrent Eldi puis le CIC, pendant les travaux de son local du centre-ville. C’est ouvert à l’achat depuis une semaine.

« Après un travail d’ingénieur agroalimentaire puis un restaurant dans le Vieux-Lille, je voulais retrouver des horaires plus classiques tout en restant dans le commerce. Le salon de la franchise, à Paris, m’a présenté cette opportunité qui m’a paru très intéressante. » Il a été séduit, dit-il, par la notoriété de l’enseigne, qui dispose de cent trente magasins en France, l’attractivité de la zone airoise qui accueille régulièrement de nouveaux magasins et le concept. « Le client vient avec sa marchandise. Quand nous tombons d’accord sur un prix, il repart immédiatement avec des espèces, un chèque s’il s’agit de bijouterie. Si un appareil tombe en panne, celui qui nous l’a vendu ne sera pas inquiété. C’est le magasin qui réglera le problème. L’avantage par rapport à un dépôt-vente, c’est que c’est rapide, qu’il ne faut pas attendre la vente du produit. On repart immédiatement avec ses sous. »

Les clients affluent

Depuis quelques jours, les clients affluent, après avoir vidé garages, greniers ou armoires. À part les meubles, trop encombrants, et les vêtements, pour l’hygiène, Cash Converters achète tout ou presque, outillage, électroménager, informatique, CD et DVD, appareils photo, livres, cycles, instruments de musique, téléphonie. Ce qui ne vous sert plus trouvera une nouvelle vie en étant revendu à d’autres, à prix modéré. Le magasin se remplit progressivement. Il sera ouvert à la vente dans les premiers jours d’août.

Cash Converters, rue Jean-Monnet à Aire-sur-la-Lys. Ouvert du lundi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Tél. 07 85 45 05 85.

http://franchise.cashconverters.fr/?gclid=CLWJ7d-QsrgCFUbHtAodUicAUA

En Grande-Bretagne, le distributeur de disques HMV en grande difficulté

 

MARDI 15 JANVIER 2013 15:18
La semaine dernière, c’est l’enseigne Virgin Megastore qui déposait le bilan en France. C’est à présent en Grande-Bretagne que l’hémorragie se poursuit cette semaine avec l’annonce du dépôt de bilan du distributeur HMV, la dernière chaîne de magasins de disques chez nos voisins anglo-saxons, qui n’a pas su faire face à la concurrence toujours plus rude du numérique et de la vente sur Internet.
Crédits photo : ABACA
La semaine dernière, malgré toutes les actions entreprises auparavant et le soutien de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, l’enseigne Virgin Megastore était placée en redressement, en raison d’un chiffre d’affaires qui ne lui permet plus de payer ses employés. Sont concernés une vingtaine de magasins et aux alentours de 1.000 employés, victimes d’une mutation du marché du disque en France comme dans les reste du monde. Car les ventes de musique numériques et sur Internet croissent d’année en année, comme le confirmait le dernier rapport du SNEP.

Un chiffre d’affaires divisé par deux en sept ans

Outre-Manche, c’est au tour de la mythique chaîne de magasins HMV de connaître pareil sort. Le distributeur vient d’être placé à son tour en redressement judiciaire, indique l’AFP. Une nouvelle qui fait craindre la disparition de la dernière chaîne de magasins de disques en Grande-Bretagne. HMV compte 239 boutiques, qui risquent donc la fermeture, et 4.350 employés. L’enseigne, un équivalent de la Fnac et des Virgin Megastore en France, domine encore aujourd’hui les ventes de musique et de vidéo, avec 22% de parts de marché (Verdict). Des résultats pas si mauvais en apparence qui ne masquent pas un chiffre d’affaires en chute libre depuis quelques années, en parallèle d’un marché de la musique en berne et notamment des ventes physiques qui s’écroulent depuis dix ans.

En effet, depuis 2005, le chiffre d’affaires de HMV a été « divisé par deux, pour atteindre 1,1 milliard d’euros en 2012 » selon une enquête menée par nos confrères du Monde. « Le problème est tout simplement qu’il n’y a pas d’avenir pour les magasins de musique physique » explique Neil Saunders, directeur de l’agence de consultants Conlumino. Et ce n’est pas les ventes de décembre dernier, pourtant un mois important pour l’industrie du disque, qui vont changer la donne. Elles ont chuté de 13,5%, entraînant par ailleurs la chute des actions de l’enseigne note France 24. « A l’ère du numérique, alors que 73,4% de la musique et des films sont téléchargés ou achetés sur internet, le modèle de HMV est devenu de moins en moins pertinent et viable », ajoute Neil Saunders.

Car les sites de vente en ligne comme Amazon et les plateformes de téléchargement, dont iTunes est leader, ainsi que la progression du streaming, ne permettent plus aux magasins d’être rentables et attractifs. Créée en 1921, HMV a passé le cap de la cassette audio, du CD et du DVD, mais n’aura donc pas résisté à l’avènement du numérique, pariant beaucoup trop tard sur le digital.

Pinault prépare la scission de la Fnac

le 3 février 2013

L’enseigne historique de produits culturels, propriété du groupe Pinault-Printemps-Redoute, va bientôt entrer en Bourse, dans un secteur en pleine crise.

L’agitation provoquée par la débâcle de Virgin masque un bouleversement majeur dans l’univers du commerce de biens culturels. La Fnac prépare discrètement l’introduction de la majorité de son capital en Bourse. Elle est programmée pour le mois de juin. François-Henri Pinault, PDG de PPR et propriétaire de l’enseigne évoquera cette scission (ou spin-off) le 15 février lors de la présentation des résultats annuels. En clair, le groupe, qui souhaite se consacrer à ses marques de luxe et de sport (Gucci, Alexander McQueen, Puma…), distribuera des titres Fnac à ses actionnaires, qui pourront les mettre sur le marché. PPR ou plutôt la holding Artémis gardera environ 40% du capital de la Fnac – sans exercer le contrôle – pendant deux ans, avant de se désengager progressivement.

Rothschild et Lazard à la manœuvre

Sur le papier, l’affaire est classique. Mais les déboires de Virgin, la concurrence des sites marchands comme Amazon, et la puissance des syndicats Fnac d’Île-de-France inquiètent les investisseurs. Contre vents et marées, François-Henri Pinault et Jean-François Palus, directeur général délégué de PPR, conservent leur feuille de route. Et pour cause. « Même si l’action Fnac s’effondre, les actionnaires de PPR seront gagnants, précise un analyste. Cela fait des années que le titre subit une décote d’environ 30% en raison de la branche distribution. Ces six derniers mois, suite à l’annonce de la scission de la Fnac, le cours de PPR a grimpé… de 30%. Le rattrapage a déjà eu lieu. La performance boursière est la meilleure dans tout le secteur du luxe. »

Selon nos informations, l’opération financière est confiée aux banques Rothschild pour la Fnac et Lazard pour PPR. Prudents, les analystes valorisent la Fnac entre 200 et 800 millions d’euros. Une fourchette basse et large, car ils manquent d’enseignes comparables pour appuyer leur évaluation. Ni Darty, Dixons ou Best Buy ne sont à la fois positionnés sur la culture et les produits high tech. Et un des concurrents les plus directs, le britannique HMV est en liquidation. Dans cette confusion, il faut chercher les atouts : une marque mythique, la billetterie de spectacles, le site Fnac.com, les 3,3 millions d’adhérents au programme de fidélité…

300 millions d’euros de trésorerie en 2012

Le patron de la Fnac, Alexandre Bompard, se lancera dans une vaste plaidoirie à partir de mai à l’occasion des traditionnels road-shows destinés aux investisseurs. Motivé, cet ancien élève de l’Éna de 41 ans, passé par Canal + et Europe 1, dirige depuis 2011 l’enseigne, qu’il tente d’adapter aux temps modernes. Selon nos informations, le chiffre d’affaires 2012 accuse une légère baisse – entre 2% et 3% – malgré des gains de parts de marché. Avec une trésorerie estimée à 300 millions d’euros.

De fait, le Plan 2015 lancé en juillet 2011 donne ses premiers résultats. L’offre en magasin est diversifiée avec des espaces dédiés aux enfants, à l’électroménager ou à des partenaires comme SFR. Et puis, il y a l’enjeu du digital. La Fnac, qui assure avoir vendu 180.000 liseuses Kobo en 2012, doit concilier ventes en rayon et commerce en ligne. Les offres « click and collect » rapprochent points de vente et Internet : les clients commandent sur Fnac.com et retirent les achats en magasin. « Je ne veux plus entendre : “Je n’ai pas trouvé tel ou tel produit à la Fnac”, martèle Alexandre Bompard au JDD. Amazon propose tout et à toute heure : nous aussi, avec le conseil et le service après-vente en plus. »

40% des loyers des magasins renégociés

Autre évolution engagée : les petits formats de magasins. Une quinzaine de « mini-Fnac » de 300 m² à 80 m² ont ouvert dans les gares et les aéroports en 2012. S’ajoutent des franchises – avec versement de royalties – à La Roche-sur-Yon (Vendée) et Melun (Seine-et-Marne). Un mode opératoire qui évite à l’enseigne d’investir.

Car la Fnac se serre la ceinture pour se présenter plus désirable aux investisseurs. La direction assure être en ligne avec le plan de 80 millions d’euros d’économie en année pleine. D’autant que malgré la suspension du plan social par la justice jusqu’en mars, 500 personnes sur un total prévu de 510 ont quitté le groupe. Il a fallu aussi couper certains foyers de perte : l’activité italienne a été cédée, et environ 40% des loyers – la Fnac ne possède pas ses murs – auraient été renégociés. Opération boursière ou pas, Alexandre Bompard assure qu’il va rester à la manœuvre : « L’introduction est une étape importante. Mais ma préoccupation principale est d’asseoir le modèle permettant le développement de la Fnac. »

La Fnac ouvre un nouveau magasin multi-canal à Paris

(AFP) 26 06 12 – Le groupe Fnac, confronté à une crise qui touche tout le secteur, va ouvrir vendredi un nouveau magasin de distribution axé sur les services multicanal à Paris (XIIe arrondissement), utilisant de multiples supports de vente, dans le cadre de son plan stratégique « Fnac 2015 ».

Doté d’une surface commerciale de 2.800 mètres carrés et situé dans le quartier commerçant Bercy Village, ce point de vente permettra notamment au groupe de valoriser son site internet grâce à des solutions associés au web et à des bornes en libre service. Les vendeurs auront également accès à une base de données affichant l’historique des achats de chaque client.

« Ce nouveau magasin est le premier qui va aussi loin dans la stratégie multicanal. (…) Amazon n’a pas de magasins, Darty n’a pas de site internet aussi puissant. (…) Ce nouveau point de vente permettra de faire l’imbrication entre notre site, qui est rentable, et les magasins. Les ventes des deux ne se vampirisent pas« , précise Ivan Michel, directeur général du groupe.

En outre, le magasin rassemblera les trois nouveaux univers développés par le groupe: un espace « Fnac kids » à destination des enfants, un espace « maison et design » ainsi qu’un espace de téléphonie mobile exploité par l’opérateur SFR dans le cadre d’un partenariat.

Parmi les autres innovations, ce point de vente comptera un espace de service à la clientèle situé au milieu du magasin, une architecture plus ouverte et plus lumineuse et, à terme, un accès wifi gratuit pour les clients.

« Il s’agit pour nous de repositionner la Fnac sur le terrain des loisirs et d’aller chercher de nouveaux relais de croissance, grâce notamment aux univers enfants, maison et design, pour ne plus seulement être assis sur un marché attaqué par la dématérialisation et la crise économique« , explique-t-on au sein du groupe.

En France, le distributeur a enregistré une contraction d’environ 10% de ses marchés sur les produits culturels depuis le début de l’année, avec pour la première fois une baisse du livre à -5% et un décrochage significatif des produits techniques.

Pour répondre à cette situation, le groupe a lancé une nouvelle stratégie, baptisée « Fnac 2015 », impliquant l’ouverture de nouveaux magasins dits « de proximité ». Il a également dévoilé un programme de 80 millions d’euros d’économies, comprenant un plan de départs volontaires.

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Écrit par  Karin Bosteels

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Vendredi dernier l’e-commerçant Coolblue a lancé un tout nouveau concept de magasin physique à la chaussée de Boom à Wilrijk (Anvers). Coolblue doit sa notoriété à ses 163 webshops néerlandais et belges, dont chacun est consacré à un type de produit spécifique.

Quatre zones spécialisées

Bien que Coolblue soit avant tout un spécialiste de l’e-commerce, l’entreprise de Rotterdam exploite également quatre magasins physiques : à Anvers, Rotterdam, Eindhoven et Groningen. Le magasin existant au Ankerrui à Anvers s’étant avéré trop petit, Coolblue a cherché à s’implanter ailleurs et du coup lance un nouveau concept.

« Nos clients ont souvent déjà une idée du produit qu’ils veulent, mais ils ont parfois encore quelques questions et veulent pouvoir toucher le produit. C’est ce que nous leur proposons déjà dans nos magasins existants, mais on peut faire mieux », estime Pieter Zwart, fondateur et directeur de l’entreprise.

« Nous sommes retournés à la case départ. Nous avons discuté avec les clients et nos collaborateurs et avons apporté des centaines de petites et grandes améliorations : allant d’un éclairage plus agréable à une tasse de café gratuite ou encore une table permettant au client de déballer le produit pour le tester sur place. »

Le nouveau magasin à la chaussée de Boom occupe une surface de 260 m² et est subdivisé en quatre zones spécifiques : téléphonie & tablettes, caméras, laptops & pc et télévisions. Le client peut y tester sur place des modèles de démonstration et découvrir des tas d’accessoires, mais il peut également y poser toutes ses questions à un vrai spécialiste du produit. Car, comme le dit Pieter Zwart, « rien de pire qu’un client insatisfait de son choix. Pour éviter cela, nous l’aidons à choisir. »

Davantage de cross-channel

Outre l’implantation à Wilrijk, d’autres magasins physiques sont prévus dans les mois à venir. Actuellement Coolblue recherche un emplacement à Gand, ainsi qu’ à Amsterdam et Utrecht.

Coolblue joue pleinement la carte du cross-channel et considère ses magasins physiques comme un complément et un renforcement de ses e-shops, comme un point d’enlèvement et de service. « Pour certains clients notre promesse qu’une commande passée avant 22 heures sera livrée gratuitement le lendemain, n’est pas encore assez rapide. Grâce à nos magasins physiques nous pouvons leur dire : une commande passée aujourd’hui, peut être retirée le jour même au magasin. »

D’autre part “les clients veulent avoir un endroit où ils peuvent s’adresser au cas où le produit ne fonctionnerait pas. Dans un rayon d’une heure de déplacement  autour du magasin, nous constatons un taux de conversion du site web plus élevé », affirme Pieter Zwart. C’est pourquoi dans le nouveau concept, un quart de la surface de vente est consacré au service après-vente.

Enregistrement de plus de 3.000 noms de domaine

Coolblue, fondé en 1999 et actif dans notre pays depuis 2007, exploite actuellement 163 webshops : « Un nouveau webshop s’ajoute quasiment chaque semaine. La formule est loin d’être aboutie : nous avons encore enregistré plus de 3.000 noms de domaine », précise Werner Bruyns, manager de Coolblue Belgique.

Tous ces shops attirent chaque année plus de 40 millions de visiteurs. Selon ses propres dires, Coolblue obtient un score de satisfaction de 96% auprès de ses 1,2 millions de clients. En 2011 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros, dont 30% en Belgique. Malgré le grand nombre de clients, seul 1% de Belges et de Néerlandais connaissent Coolblue, mais le nouveau concept à Wilrijk contribuera certainement à augmenter sa notoriété.

Traduction : Marie-Noëlle Masure – Publié dans Electronique (Belgique)

Boulanger ouvre deux nouveaux magasins

Le 19 mars 2012 par SYLVIE LAVABRE

Le distributeur d’électrodomestique inaugure en avril deux nouvelles unités : le premier le mardi 3 avril à 12h à Beaucouzé (49), situé dans le centre commercial Atoll qui ouvrira ses portes le 4 avril. Il s’agit d’un transfert de magasin. Le second point de vente est à Pontault-Combault (77) et sera inauguré le mercredi 4 avril à 17h. Il s’agit du 5ème magasin de l’enseigne en Seine-et-Marne.

1954 : Ouverture du premier magasin . Le premier magasin Boulanger a été ouvert à Lille par deux frères : Bernard et Gustave Boulanger. L’un s’occupait de la vente, l’autre de la construction et de la réparation de postes de radio. Suite au décès précoce de Gustave, Bernard remplace la construction artisanale par la commercialisation d’appareils de marque. L’enseigne se fait connaître dans le Nord de la France.

  • 1978 : L’entreprise investit le marché national . Création d’une filiale dans la région lyonnaise, suivie d’une implantation en banlieue parisienne en 1982.
  • 1986 : Boulanger rejoint l’Association Familiale Mulliez (AFM). Il y a alors 11 magasins. 
    Pour avoir une puissance financière plus forte auprès des fournisseurs, Boulanger vend ses parts à l’Association Familiale Mulliez, désireuse d’investir le marché de l’électroménager et de l’électronique grand public. Cette association d’actionnaires du Nord a été créée en 1957. Elle regroupe des enseignes telles qu’Auchan, Décathlon, Leroy Merlin, Kiabi, Flunch, Amarine, Pizza Paï..
  • 1987-1988 : Boulanger accélère son expansion . Ouverture de 15 magasins dans toute la France.
  • 1990 : Création de l’entrepôt national
  • 1991 : Création de l’Ecole Des Métiers et de la centrale d’achats
  • 1995 : Lancement de l’actionnariat interne . Une grande partie des collaborateurs Boulanger devient actionnaire de l’entreprise.
  • 1996-2000 : Ouverture de 4 magasins par an
  • 1998 : Boulanger se développe à l’international . Ouverture de deux magasins à Madrid.
  • 2001 : Ouverture de 12 magasins
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension. Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo. Elargissement de ses univers produits.
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension.  Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo.  Elargissement de ses univers produits.
  • 2005 : Lancement du nouveau positionnement  » Professionnel du Bien Choisir  » . Ce nouveau positionnement s’accompagne du partage d?un nouveau projet humain fondé sur des valeurs de simplicité, de professionnalisme et de sympathie.
  • 2006-2007 : Boulanger continue sur sa lancée . Ouverture du plus grand magasin de distribution d?équipement électroménager et multimédia de France à Avignon (4 000 m²). Création des filiales Bdom’ et Sourcing & Création .  Lancement du site marchand boulanger.fr

    → 25 novembre 2009 :  Ouverture du 91ème magasin Boulanger à Clermont-Ferrand.  4000 m2. 80 salariés.  Directeur général : Francis Cordelette. Directeur de la centrale d’achat et du marketing : Bernard Layous.  Directeur informatique, logistique, services et organisation : Jacques Honoré. Directeur expansion : Bruno Pouyau.  Directeur Ressources Humaines : Hervé Pivet. Nombre de salariés : 5 915. Chiffre d’affaires 2008 : 1,165 Mrd euros HT.  Domaines d’activité : image, son, micro, logiciels, DVD, téléphonie et électroménager. Spécialiste du confort, des loisirs à la maison et des activités nomades. Implantations : 91 magasins en France. Fournisseurs : 150 grandes marques.

http://www.boulanger.fr/

Virgin se prépare à quitter les Champs-Élysées

Par Annelot HuijgenMis à jour 

Le Virgin Megastore trône sur les Champs-Élysées depuis 1988.
Le Virgin Megastore trône sur les Champs-Élysées depuis 1988. Crédits photo : THOMAS COEX/AFP

INFO LE FIGARO – L’enseigne britannique, qui n’a pas toujours atteint l’équilibre de ses comptes, devrait quitter la prestigieuse avenue parisienne.

Le distributeur de produits culturels vient d’engager, selon nos informations, plusieurs cabinets immobiliers afin de trouver un repreneur à son emplacement emblématique aux Champs-Élysées, qui s’étend du numéro 52 au 60. Le bail de ce grand magasin, d’une surface totale de 7000 m2, dont 4500 m2 dédiés à la vente, est devenu trop important pour l’enseigne, qui voit ses ventes reculer année après année.Il s’agit tout simplement de l’une des plus belles enseignes commerciales de Paris. Apple serait sur les rangs, mais d’autres enseignes, sans se déclarer, rêvent de s’y installer. C’est le cas de l’américain Forever 21 et du britannique Marks & Spencer, qui a investi en fin d’année dernière une plus petite surface au milieu de l’avenue.

Un chiffre d’affaires en recul

Le président de Virgin, Jean-Louis Raynard, a récemment révélé dans nos colonnes «travailler sur un nouveau modèle de magasin, plus petit, avec une offre plus segmentée», tout en témoignant son attachement au magasin des Champs-Élysées, qui vient d’être rénové. L’enseigne s’est toutefois engagée depuis l’an dernier dans une révision de son parc de 28 magasins, dont 3 dans la capitale. Ceux de Saint-Denis et Metz fermeront ce printemps, après ceux de Bordeaux-Mérignac en 2011 et du Louvre, fin janvier dernier. De plus, selon nos informations, après avoir remplacé l’an dernier Virgin dans les gares et aéroports, la Fnac a repris l’emplacement de Virgin dans le centre Beaugrenelle, et ouvrira l’an prochain. Virgin confirme cependant son ouverture le 21 mars prochain dans la gare Saint-Lazare.

En 2011, le chiffre d’affaires du distributeur a «légèrement» reculé, à environ 300 millions d’euros. Surtout, il n’a toujours pas atteint l’équilibre, visé par son actionnaire Butler Capital depuis 2008. Contacté, le fonds ne fait «pas de commentaire», ajoutant que la décision de quitter les Champs-Élysées «n’est pas à l’ordre du jour».

http://www.virginmegastore.fr/mon_virgin_megastore_1000.html

 

La Fnac va développer des magasins de proximité en franchise

Le 15/02/2012

Enrique Martinez vient d’être nommé nouveau Directeur Général de la Fnac pour la France. Il succède à Jean-Pierre Champion, qui avait pris ce poste il y a tout juste un an après avoir exercé les mêmes responsabilité chez The Phone House. Un direction des Franchises et Partenariats est également créée pour développer une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2 d’ici 2012.

La Fnac est actuellement en pleine période de mutation. Ce n’est plus un secret que de dire que l’enseigne s’intéresse de très près à l’électroménager qui pourrait être développé dans ses rayons au détriment du disque. Des corners Dyson et Nespresso sont d’ores et déjà en test dans plusieurs magasins (comme celui de Paris Wagram, photo ci-contre). Du petit électroménager est déjà vendu sur Fnac.com, et plusieurs fournisseurs sont reçus à la centrale pour présenter leur offre…

Dans le même temps, Alexandre Bompard, Pdg du groupe, continue à faire évoluer le top management. Enrique Martinez est nommé nouveau Directeur Général. Il est en entré à la Fnac en 1998. Depuis 2008, il occupait le poste de Directeur Général Espagne après avoir dirigé la Fnac au Portugal. En 13 ans, il a donc contribué fortement au développement de la Fnac en Péninsule Ibérique, première zone géographique à l’international de la Fnac. En rejoignant la Direction Générale France, Enrique Martinez aura notamment pour mission de poursuivre et de renforcer la mise en oeuvre du projet d’entreprise « Fnac 2015 »développé par Alexandre Bompard et présenté en septembre dernier .

Un ancien de Shopi pour développer des magasins de proximité en franchise

La Fnac annonce également la création d’une nouvelle Direction des Franchises et Partenariats qui confiée à Manuel Biota. Après une carrière de 13 ans au sein du groupe Carrefour, celui-ci occupait précédemment le poste de Directeur Régional pour la branche des supermarchés de proximité (Contact/City/Shopi) où il a contribué notamment à la mise en oeuvre du réseau de franchises de Carrefour City pour Paris – Ile de France.

Cette nouvelle direction qui s’inscrit dans le projet « Fnac 2015 » a pour mission de développer des formats de magasins de proximité sous forme de franchises dont les premiers seront ouverts d’ici fin 2012. Ce nouveau format de magasin permettra d’accélérer la densification du réseau de magasins Fnac et représente aujourd’hui l’un des principaux leviers de croissance pour l’enseigne. En septembre déjà, Alexandre Bompard avait annoncé vouloir ouvrir rapidement une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2.

PPR : La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

13/01/2012 |

La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

L’aggravation de la crise économique ces six derniers mois s’est traduite par une forte diminution de la consommation des ménages qui affecte les marchés de la Fnac dans l’ensemble des pays où elle est implantée. En France, après les produits éditoriaux, le marché des produits techniques connait un sévère décrochage depuis 9 mois, qui atteint par exemple pour les produits électroniques une dégradation de 15% depuis le mois d’avril*. Cette dégradation de la conjoncture se traduit par une baisse significative du chiffre d’affaires 2011 de l’enseigne à -3,2%, et une baisse des performances en magasins de 5,4%. Compte-tenu de la pression accrue sur ses marges et de la faible élasticité de sa structure de coûts, la Fnac voit son résultat opérationnel courant annuel réduit de moitié. Dans ce contexte, et alors que rien ne laisse entrevoir une amélioration de la conjoncture dans les prochains mois, la Fnac annonce qu’un projet visant à générer 80 millions d’euros d’économies en année pleine a été transmis aujourd’hui aux instances représentatives. Ce projet de plan de baisse des coûts comprend un important programme de réduction des frais généraux incluant :
-La réduction drastique des dépenses courantes
-La renégociation des loyers sur l’ensemble du parc de magasins (156)
-La revue générale des contrats de prestations techniques, qu’ils concernent le Siège, les magasins ou la logistique afin d’en optimiser les conditions.
Ce projet comporte également un gel des recrutements dans l’ensemble des pays, une politique de modération salariale et la suppression de 310 postes en France. Ces suppressions de postes porteront exclusivement sur les fonctions supports au Siège et en magasins, qui feront l’objet d’une réorganisation. Les fonctions commerciales et les équipes de Fnac.com, au coeur de la stratégie de développement de la Fnac, ne sont pas impactées par ce projet. La Fnac souhaite que ce plan soit exemplaire en termes d’accompagnement social. Un plan de départs volontaires sera mis en place et la priorité de la direction est de favoriser tous les reclassements au sein du groupe. D’ores et déjà, cette réorganisation induit la création de nouveaux postes dans le cadre de la relocalisation de certaines fonctions support, qui seront proposés en priorité aux salariés concernés. En parallèle, la Fnac accompagnera tous les salariés, dont les postes ont été supprimés, dans la recherche d’un emploi ou encore d’une formation. Un ensemble complet de mesures sera proposé et discuté avec les instances représentatives du personnel. A l’international, 200 postes, répartis sur l’ensemble des pays, seront supprimés par le non remplacement de départs. Par ailleurs, les implantations à l’étranger seront rationalisées. Ainsi, les 4 magasins de Suisse seront opérés depuis la France dès la fin de l’année 2012. En Italie, où les conditions d’exploitation en propre ne sont plus réunies, la Fnac étudie toutes les options et prendra une décision au cours de l’exercice. Ces mesures indispensables pour répondre à la crise économique conjoncturelle seront mises en place parallèlement au déploiement du plan « Fnac 2015 » qui se poursuit conformément au calendrier
prévu. Pour retrouver un nouvel élan, l’entreprise s’est en effet dotée en juillet 2011 d’un plan stratégique « Fnac 2015 » destiné à identifier des relais de croissance et à conforter l’attractivité de l’enseigne auprès des clients. Cette stratégie répond aux difficultés structurelles rencontrées par la Fnac. Dès 2011, grâce à la signature de plusieurs partenariats stratégiques, d’importants projets ont été initiés. Ils se déploieront en 2012. La densification du réseau de magasins, pour répondre aux besoins de proximité et de facilité d’accès des clients, s’intensifiera avec plus d’une dizaine d’ouvertures (Fnac à Bercy, points de vente en gares et aéroports, inauguration des nouveaux formats de proximité…). L’enseigne va aussi développer de nouveaux produits en magasins, notamment ceux destinés aux enfants et à la famille. Ce développement se fera dans le cadre de son nouveau concept commercial visant à rendre les magasins plus attractifs pour les clients en simplifiant et améliorant l’expérience d’achat. Ainsi, cette année la Fnac inaugurera 20 Univers « Enfants » et 24 Univers « Services », et installera dans la grande majorité de ses magasins les espaces de téléphonie SFR. La conquête de nouveaux clients face à l’e.commerce et la volonté de tirer parti des atouts de l’enseigne, conduiront la Fnac à lancer dès cette année ses premières bornes fnac.com en magasins, mais aussi poursuivre l’élargissement progressif des flux multicanaux (clic et mag, clic et collect, clic et relais colis). En 2012, le nouveau site fnac.com pour mobile sera lancé. L’approfondissement de la relation client avec l’enseigne sera également poursuivi avec, notamment, de nouvelles offres de services personnalisés.
Alexandre Bompard, Président Directeur Général de la Fnac a déclaré :
« C’est en parvenant à conjuguer la mise en oeuvre de son plan d’économies et la poursuite de son ambitieux projet de développement que la Fnac retrouvera les voies de la compétitivité et d’une
croissance durable. Elle réaffirmera ainsi sa place de référence sur ses marchés ».
*(source : Banque de France)
A propos de la Fnac
Filiale du groupe PPR, la Fnac est leader de la distribution de produits de loisirs et technologiques en France. L’enseigne compte plus de 17 000 collaborateurs (à fin décembre 2011) et dispose de 158 magasins : 85 en France et 73 à l’International (Belgique, Brésil, Espagne, Italie, Portugal, Suisse, Maroc). Son site Internet, est l’un des premiers sites d’e-commerce BtoC en France en termes d’audience avec une moyenne de 750 000 visiteurs uniques par jour. La Fnac réalise près de 20% de son chiffre d’affaires Groupe sur le marché du livre avec 81 librairies, 1000 libraires et plus de 50 millions de livres vendus chaque année. La Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de 4 473 millions d’euros en 2010.
A propos de PPR
Le Groupe PPR développe un ensemble de marques mondiales à fort potentiel de croissance distribuées dans plus de 120 pays. En 2010, PPR a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards d’euros et rassemblait plus de 60 000 collaborateurs au 31 décembre. L’action PPR est cotée à Euronext Paris (FR 0000121485, PRTP.PA, PPFP). Retrouvez tout l’univers des marques de PPR sur : le pôle Luxe (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Balenciaga, Brioni, Boucheron, Girard-Perregaux, JeanRichard, Sergio Rossi et Stella McCartney), le pôle Sport & Lifestyle (Puma, Volcom, Cobra, Electric et Tretorn), Fnac et Redcats.
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