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Les nouveaux défis d’Emmaüs

Le marché de la récupération n’est pas encore saturé mais, entre la crise et la concurrence des recycleries, Emmaüs tente de trouver un nouveau souffle.

CORINNE FOURCIN | Publié le 20.10.2012,

BEAUVAIS, 22, RUE EMMAÜS, LE 12 OCTOBRE. Présent en ville depuis la fin des années 1960, Emmaüs va créer un troisième magasin à Méru. Un moyen pour l’association de faire face à la concurrence des recycleries, toujours plus nombreuses. | (LP/C.F.)

Au printemps 2013, l’association Emmaüs de Beauvais ouvrira un nouveau magasin dans les locaux d’un ancien commerce, rue Jean-Jaurès à Méru. Ce sera le troisième dans l’Oise, les deux premiers étant implantés à Beauvais, rue de Clermont et dans le quartier de Voisinlieu. Un projet important de développement que l’association mûrit depuis deux ans.

Pour l’association, c’est le moyen de continuer à occuper le terrain de la récupération, où la concurrence des recycleries-ressourceries s’est faite de plus en plus vive ces dernières années. Pour Emmaüs, la collecte de ces meubles et appareils électroménagers dont les gens ne veulent plus, c’est le nerf de la guerre. Le produit de la vente de ces objets participe au financement des actions de solidarité menées par Emmaüs en direction des plus démunis (aides financières, épicerie sociale, accueil de jour pour les sans-domicile-fixe à la Boutique solidarité, etc.).La qualité des dons a aussi sérieusement baissé

« Si on veut continuer à vivre, il faut préparer l’avenir », résume Sylvie Godin, directrice d’Emmaüs Beauvais. « Aujourd’hui, on parvient à équilibrer notre budget mais, avec des produits et des subventions qui stagnent et des charges qui augmentent, on se doit d’aller de l’avant. L’objectif, avec la création de ce troisième magasin, c’est de maintenir nos effectifs composés aux deux tiers de personnes en insertion et notre niveau d’aide aux personnes en difficulté. »

Le constat est simple : pour maintenir le chiffre d’affaires de vente, il faut ramasser plus en quantité, la qualité des dons ayant sérieusement baissé ces dernières années. « C’est de plus en plus difficile de récupérer une belle armoire qu’on pourra revendre 300 € », confirme Sylvie Godin. Brocante, magasin d’occasion, site Internet de bonnes affaires… la crise étant passée par là, les gens essaient au maximum de se faire un peu d’argent en revendant par eux-mêmes la fameuse belle armoire plutôt que de la donner, même pour participer à une bonne action.

C’est à partir de janvier que les camions de ramassage d’Emmaüs commenceront à sillonner les villages des cantons de Méru et Chaumont-en-Vexin. Le fruit des collectes alimentera les rayons du magasin de Méru, où seront développées des activités de tri, de réparation des objets récupérés mais aussi de recyclage. D’une surface de vente de 300 m2, il ouvrira deux jours et demi par semaine et un dimanche par mois.

« On va répondre à un vrai besoin dans le secteur pour les personnes en difficulté qui pourront s’équiper à moindres frais », souligne la directrice. Un public qui pourra également bénéficier des dispositifs d’aide créés par l’association.

Huit emplois seront créés grâce à ce nouveau magasin, dont sept en insertion. « Nous aurons aussi besoin de bénévoles pour participer aux activités du site », insiste Sylvie Godin, qui lance un appel aux volontaires.

http://www.emmaus-france.org

Le Parisien

INTERVIEW VIDÉO : 150 MAGASINS À TERME POUR LE RÉSEAU GAME CASH

03/06/2012
Toute La Franchise a rencontré Philippe Couge, président du réseau Game Cash, à l’occasion du Salon de la Franchise.
Evoquant le développement de son enseigne dédiée à l’achat/vente de jeux vidéo et DVD d’occasion, M. Couge a mentionné la création d’un nouveau concept de périphérie à venir, avec une proposition élargit en termes de loisirs multimédia.
Avec aujourd’hui 60 points de vente ouverts ou en cours d’ouverture, le réseau s’oriente à terme vers les 150 implantations du concept original, et 50 implantations du concept de périphérie.
Pour en savoir plus sur les attentes et les objectifs de Game Cash, regardez l’interview dans son intégralité
http://www.youtube.com/watch?v=UFrH6-C8B5Q&feature=player_embedded
http://www.gamecash.fr/

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

Game Cash recherche des candidats pour sa nouvelle franchise …

http://www.gamecash.fr/

Game Cash a décidé d’ouvrir un nouveau type de magasins « de loisirs et de multimédia d’occasion » baptisé Media Cash. 

Il s’agira de magasins de 200 à 250m2 implantés en périphérie des villes et spécialisés dans le rachat et la vente de produits d’occasion dans les domaines de la photo, de la vidéo, de l’informatique, du son, du Home Cinéma, de la téléphonie, des jouets, des jeux vidéos, des BD et des mangas. Mais attention, Media Cash veut à tout prix éviter « l’écueil du misérabilisme trop souvent présent dans le secteur de l’occasion« . Tous les produits seront donc triés sur le volet avant rachat, puis reconditionnés et garantis. Un site Web ouvrira également l’an prochain : www.media-cash.fr.

Game Cash recherche donc des candidats pour exploiter cette nouvelle franchise. Plutôt des couples d’ailleurs, disposant d’un apport personnel compris entre 50 et 75 000 euros. Et pour lancer ce nouveau concept, Game Cash offre aux 10 premiers franchisés une réduction de 50% sur le droit d’entrée et la cotisation des deux premières années.

Emmaüs déménage et ouvre un nouveau magasin

Ouest-France 03 mars 2012
  • Gilles Guermont, adjoint au responsable d’Emmaüs Rennes, entouré de Arnaud, compagnon (à gauche) et Maryse et Sylvie, du chantier d’insertion, aménagent la nouvelle salle des ventes.

La communauté Emmaüs, à l’étroit rue des Ormeaux, transfert sa salle de vente au 21, rue de la Donelière, dans le quartier Nord-Saint-Martin, à côté de sa recyclerie.

« Nous étions à l’étroit dans le local de la rue des Ormeaux, notre siège social historique, et la salle des ventes pour l’accueil du public ne répondait plus aux normes », explique Yannick Mollo, responsable de la communauté de Rennes-Hédé-Saint-Malo. « Ce déménagement s’inscrit dans un projet global, avec la volonté de se rapprocher de la recyclerie et de notre entrepôt, et surtout de faciliter l’accès aux clients ».À quelques jours de l’ouverture, les compagnons et bénévoles s’activent pour aménager la nouvelle surface de vente de 630 m2« Avec ce transfert et la création de la recyclerie, la communauté poursuit son objectif : assurer l’accueil des personnes en difficulté sociale et leur assurer un travail, avec l’aide des compagnons et bénévoles », ajoute Yannick Mollo.

Bonnes affaires

Vêtements, bibelots, vaisselle, meubles et livres, on y trouvera un tas d’objets à prix réduit, car la mission d’Emmaüs est, plus que jamais, de permettre aux personnes à petit budget de trouver les objets et biens de première nécessité. Mais le chineur peut y trouver aussi des trésors « comme ces livres rares ou de collections qu’il nous arrive de mettre en vente au gré des collectes ou dons », glisse Roger, bénévole au rayon livres.

Recyclerie de 6300 m2

De l’autre côté de la rue au numéro 16, Emmaüs a ouvert une recyclerie de 600 m2 qui permet de trier et de réparer les objets de seconde vie. Une équipe de cinq bénévoles réceptionne les objets déposés par le public. « Ça fonctionne comme une déchetterie avec un tri par catégorie. Réparés, les objets sont ensuite mis en vente dans nos trois magasins », résume Gilles Guermont, adjoint au responsable.

Une vente exceptionnelle d’ouverture se déroulera le samedi 10 mars, de 10 h à 18 h.

Raymond HORVAIS.

http://www.emmaus-france.org/

Nouvelle vitrine : Cash Express – Mondeville

lundi 26 décembre 2011


Un nouveau magasin Cash Express s’est ouvert jeudi 22 novembre à Mondeville2. Présent sur le territoire national depuis neuf ans avec 86 magasins. Spécialiste de l’achat-vente au particulier une opportunité de pouvoir d’achat et donne une nouvelle vie à des milliers de produits d’occasion.

80 % du stock est constitué des produits vendus par les particuliers, et 20 % sont constitués de produits neufs déstockés, provenant de grossistes, sur une surface de 290 m 2 . Le gérant M. Legoupil explique : « Lorsqu’un client se présente, c’est sans rendez-vous dans un espace du magasin dédié aux achats, un spécialiste va s’occuper de lui. Son produit est immédiatement estimé, grâce à une base de données propre à l’enseigne, il est testé sur place devant le client, et celui-ci est payé en espèces ».

Le magasin est ouvert uniquement aux achats le temps de constituer le stock, l’ouverture à la vente devrait se faire vers le 20 janvier. Le gérant ajoute : « Nous achetons de l’informatique, TV, téléphonie, de l’électroménager, bricolage, sport comme des vélos rollers. Et nous achetons aussi des bijoux qui seront payés en chèque comme de l’or, argent, diamants, lunettes de soleil de grande marque. » Une bonne façon de se débarrasser des objets que l’on ne sert plus afin de racheter des objets utiles.

 http://www.cashexpress.fr/magasins

 

 

 

Cession de la majorité de Capital du groupe Troc.com et de La Trocante

Un groupe d’investisseurs luxembourgeois regroupés autour de Saphir Capital Partners, a réalisé, le 26 octobre 2011, l’acquisition de 85% du groupe Troc de l’ile SA / Troc.com (coté sur le marché libre, code ISIN : FR0000031106) et de 100% de la société La Trocante auprès du holding personnel du dirigeant fondateur de ce groupe, Mr Jean Pierre Boudier.

réé en 1982, par Mr Jean Pierre Boudier, le groupe, situé aux Angles (Gard, près d’Avignon), est spécialisé dans la gestion de magasins de dépôt vente. A ce jour, ce groupe qui s’est développé en franchise et par succursales, regroupe plus de 200 magasins représentant une surface commerciale de plus de 250 000m². Implantés en France, Benelux, Allemagne, Suisse et Espagne, les réseaux Troc.com et la Trocante forment en commun la première chaine de magasins de dépôt vente en Europe. Le chiffre d’affaires annuel réalisé sous enseigne est de près de 150m€. Troc.com gère aussi un site web www.troc.com enregistrant près de 500 000 visiteurs uniques par mois. Le réseau La Trocante a été repris par le groupe Troc.com fin 2010.

Cette transaction a pour objectif d’assurer la pérennité actionnariale et managériale du groupe et aussi d’en accélérer son développement. Saphir Capital Partners s’appuie dans cette opération sur :
– L’expérience en retail et la capacité financière de ses dirigeants et partenaires pour développer les activités commerciales du groupe ;
– L’intégration d’un nouveau CEO issu du secteur de la distribution et de la franchise.

John Penning et Patrick Hansen, fondateurs et dirigeants de Saphir Capital Partners, expliquent : « Nous sommes ravis de notre prise de contrôle de ce groupe dont le réseau de magasins et les services associés offrent d’intéressantes opportunités de développement. Nous allons mettre tout en œuvre tant en terme financier que relationnel pour accélérer le développement du groupe, du réseau de franchise et leur ouvrir de nouvelles perspectives. »

Jean Pierre Boudier, président fondateur du groupe précise : « Sans succession managériale directe depuis plusieurs années, je souhaitais trouver une solution de transmission qui pérennise le groupe et sécurise les équipes, tant franchisées que salariées, qui m’ont fait confiance depuis de nombreuses années. J’ai trouvé chez Saphir Capital Partners des dirigeants qui partagent les mêmes valeurs que les miennes : la passion, l’éthique, la transparence, la complémentarité d’intérêts et une forte ambition. Après un accompagnement de quelques mois pour assurer la transmission, je pourrai prendre ma retraite en étant rasséréné car je suis sûr que le groupe est entre de bonnes mains. Je tiens à remercier Capital Partner qui nous a accompagnés de manière professionnelle et efficace dans ce projet de cession en permettant la réalisation d’une transaction équilibrée. »

Conseils de l’opération
Conseil financier cédant : Capital Partner (C. Tachon et J. Buronfosse)
Conseil juridique cédant : Maitres Henry et Grapin
Conseil juridique acquéreur : Maitre Baldo

A propos de Saphir Capital Partners s.a.
Créé en 2009,  la société réalise des transactions de type « private equity » impliquant toujours l’investissement personnel des fondateurs et une approche de gestion « hands-on ». Saphir Capital Partners a dernièrement réalisé les opérations suivantes :
– Participation à l’augmentation de capital du groupe Frey (société cotée sur Euronext compartiment C)
– Participation à l’opération de spin off sur une activité luxembourgeoise d’AB InBev
www.saphircapitalpartners.com

Vendredi 28 Octobre 2011

Nouveau magasin Cash Converters à Berchem-Sainte-Agathe

Le numéro un mondial de l`achat-vente de produits de seconde main aux particuliers ouvrira bientôt son 22ème magasin du réseau belge dans la commune de Berchem-Sainte-Agathe (Avenue Charles Quint 545). Celui-ci sera ouvert pour l`achat à partir du 12 septembre 2011 et pour la vente dès le 10 octobre 2011.

Une nouveauté également pour le réseau Cash Converters belge : depuis le 1er mars 2011, les articles en stock dans les magasins peuvent être réservés et payés de façon sécurisée par internet, avec un enlèvement des articles en magasin. Toute réservation, si elle a été confirmée par le magasin, est valable jusqu`à l`heure de fermeture du jour ouvrable suivant la confirmation. Si le paiement se réalise par Ogone, les clients disposent d`un plus long délai pour enlever leur achat.
 
Les premiers magasins où la réservation et le paiement en ligne a été lancé se situent à Ans, Dison, Quaregnon et Seraing. Cette possibilité sera étendue progressivement à tous les autres magasins du réseau.

http://www.toutcash.com/

http://www.cashconverters.fr/

Maroc: Hyper, Cash & Carry, hyper-Cash, ce que deviendront les magasins Metro

 Il porteront tous l’enseigne Carrefour mais seront déclinés en trois concepts. L’unité de Sidi Maârouf devient un hypermarché, les sites de Salé, Marrakech et Agadir resteront des Cash & Carry.

metro Maroc

Les magasins Metro changeront bientôt de nom pour porter celui de Carrefour. Après le rachat en novembre 2010 par Label’Vie des 8 hypermarchés que détenait au Maroc le géant allemand de la distribution MCCM (Metro Cash & Carry Morocco), la reconversion sera entamée dans les semaines qui viennent et c’est le magasin de Sidi Maârouf qui devrait étrenner la nouvelle identité visuelle. Le groupe marocain attend seulement l’autorisation des autorités pour opérer les changements qui, selon le management de Label’Vie, seront radicaux. «L’idée est de le transformer en un hypermarché moderne», explique Riad Laissaoui, DG adjoint du groupe.
Contrairement au projet initial, tous les magasins Metro ne deviendront pas des hypermarchés. S’ils porteront tous le nom de Carrefour, leur mutation se fera selon trois concepts. Ainsi, il y aura des hypermarchés classiques. Cette expérience commence par l’unité de Sidi Maârouf qui deviendra un concurrent direct de Marjane installé dans la même zone. Le nouveau centre sera complètement réaménagé pour accueillir une galerie commerciale avec des boutiques et «une trentaine d’enseignes internationales qui ne sont pas encore installées au Maroc», souligne la même source. Pour s’adapter à la clientèle de particuliers qui sera nombreuse, l’hypermarché sera doté de trois niveaux de parkings. On précise par ailleurs que le magasin restera ouvert malgré les travaux qui seront simultanément menés jusqu’à l’achèvement des changements finaux prévus pour le deuxième semestre de l’année prochaine.
Le deuxième concept consiste à réserver à certains magasins la formule qu’ils avaient au départ du temps de MCCM, des Cash & Carry, exclusivement aux professionnels. «Nous avons estimé qu’il n’y a aucune raison de changer le système tant qu’il marche très bien dans certaines unités», juge M. Laissaoui. Aussi, les magasins de Salé, Agadir et Marrakech ne subiront pas de grands changements, «hormis quelques réaménagements au niveau de l’identité visuelle bien évidemment, les dispositions des rayonnages et quelques autres détails».

2 000 emplois directs et indirects seront créés

Le troisième concept est une combinaison des deux premiers pour donner naissance à des hyper-Cash destinés aux professionnels et aux particuliers. La formule consiste en une association de l’hypermarché et du hard discount en offrant peu de services et une multitude de références vendues à un prix dégressif en fonction des volumes achetés.
Un magasin sera ultérieurement choisi pour abriter la première fois au Maroc cette formule (magasins-entrepôts) qui connaît un grand succès en Amérique Latine. Le groupe marocain profitera ainsi de l’expérience de son partenaire Carrefour, notamment au Brésil.
Les changements opérés au niveau des concepts ont amené le management du groupe à revoir à la baisse le budget d’investissement consacré à l’opération de reconversion. «Au début, on comptait transformer les huit magasins en hypermarchés et l’opération devait coûter 300 MDH. Mais le fait de garder la formule de Cash & Carry pour certaines unités a permis de faire l’économie de quelques dizaines de millions», explique le DGA du groupe.
Par ailleurs, des emplois seront créés dans les nouveaux magasins Carrefour. Aux 1 400 personnes employées par Metro s’ajouteront environ 2 000 emplois directs, dont 700 postes supplémentaires dans les magasins du groupe en raison du changement du système de gestion et 1 300 personnes qui seront recrutées de manière directe, notamment par les enseignes installées dans les galeries commerciales et les parkings.

Le groupe dispose de 105 000 m2 de surface de vente   

La conclusion de cette opération permettra au groupe Label’Vie de renforcer sa position dans le segment des hypermarchés. Suite à l’opération de rachat des unités de MCCM, il compte désormais 10 unités contre 23 pour Marjane et 11 pour Aswak Assalam. A cela s’ajoutent 33 supermarchés Label’Vie. Au total, la surface de vente du groupe atteint actuellement 105 000 m2.
Et le réseau ne cesse de s’élargir. Jeudi 14 juillet, un nouveau Label’Vie devait ouvrir ses portes à Rabat, précisément au quartier populaire Hay Al Manal. La réalisation de ce supermarché d’une surface de vente de 1 500 m2 a nécessité, selon les responsables du groupe, un investissement de 40 MDH. D’autres projets sont en cours, dont un hypermarché Carrefour en plein centre-ville de Fès. D’une superficie totale de 40 000 m2, le centre commercial sera édifié sur quatre niveaux. L’ouverture est programmée pour novembre 2012. Avec un projet similaire à Oujda, le groupe vise ainsi un total de 13 hypermarchés à l’horizon 2013.

Chronologie : De l’hyper de Rabat en 1986 aux 43 magasins aujourd’hui

1986 : Ouverture du 1er Hyper à Rabat, route des Zaërs.
1987 : Ouverture d’un 2e point de vente à Rabat-Agdal.
1989 : 3e point de vente à Casablanca, Romandie II.
1995 : Acquisition d’un point de vente à Hay Riad.
1999 : Reprise du point de vente Hyper Shem’s à Agdal.
2001 : Naissance de la chaîne Label’Vie
2002 : Acquisition de la chaîne de supermarchés Superdiplo Maroc (SuperSol).
2004 : Ouverture du 8e magasin à Meknès.
2005 : Ouverture de trois magasins : 2 à Casablanca, et un à Settat.
2007 : Ouverture de deux magasins : à El Jadida et à Casablanca.
2008 : Le réseau passe à 19 points de vente et introduction en Bourse.
2009 : Extension de la chaîne avec 5 nouveaux magasins, signature d’un accord de franchise avec le groupe Carrefour et ouverture du 1er Carrefour à Salé.
2010 : Ouverture de 3 nouveaux supermarchés Label Vie et du 2e Carrefour.
Novembre 2010 : Acquisition de Metro Cash & Carry Maroc

Hakim Challot. La Vie éco

Des corners Western Union chez Cash Converters

Olivia Leroux, Franchise-Magazine.com

ACHAT-VENTE/CASHSTRATEGIE, publié le mardi 19 juillet 2011

Cash Converters ouvre ses points de vente à Western Union. Douze magasins du spécialiste de l’achat-vente sont d’ores-et-déjà dotés d’un corner dédié au transfert d’argent. Le service devrait à terme être proposé dans l’ensemble du réseau de franchises.

Cash Converters, qui a passé il y a quelques semaines la barre des 70 magasins en France, va proposer à l’ensemble de ses franchisés français d’équiper leurs magasins de guichets de transfert d’argent Western Union.
Le partenariat a été testé dans 12 franchises de la chaîne (à Montpellier, Nantes, Créteil, Claye-Souilly, Le Havre, Melun, Calais, Boulogne sur Mer et Saint Geneviève des Bois) depuis janvier, où il se serait traduit par un « véritable succès », notamment en créant un trafic supplémentaire dans les magasins. « 15 autres points de vente sont en cours d’installation et le service devrait à terme être disponible dans tout le réseau », indique l’enseigne.
Chaque franchisé gèrera lui-même son corner. Et touchera une commission (dont le pourcentage est négocié entre Cash Converters et Western Union au niveau mondial) sur toute opération réalisée.