Category Archives: Internet

« Les marques de Luxe ont tardé avant de se lancer sur le e-Commerce. Où en sont-elles en 2013 ? »

  COMMUNIQUE DE PRESSE

Janvier 2013

ENORA Consulting, spécialiste Luxe et e-Commerce, fait le point !

Télécharger le livre blanc « Luxe 3.0 »

Alors que toutes les marques de Luxe ont depuis longtemps un site Internet institutionnel, elles ont tardé à se lancer sur le e-commerce. Parmi les premiers annonceurs à avoir franchi le cap, figurentHermes et Louis Vuitton dès 2005. Cependant, la majorité des marques ne sont présentes que depuispeu de temps et certaines doivent encore se lancer en 2013…

Panorama des marques de Luxe vis-à-vis du e-Commerce, réalisé par ENORA Consulting :

*SoLoMo : Social, Local, Mobile

L’analyse de Gérald Espardellier et William Porret, dirigeants et fondateurs du cabinet ENORA Consulting, auteurs du livre blanc « Luxe 3.0 » :

« Le nombre de marques ne possédant aucun site est très faible. Assez logiquement, plus les marques sont positionnées haut de gamme (Luxe No Limit), moins l’utilisation d’Internet estavancée. En termes de secteurs, on constate une certaine homogénéité d’approche, même si il y a parfois des leaders qui émergent. L’influence du secteur joue un rôle déterminant : certains univers comme l’art de la table sont très en retard par rapport à la parfumerie/cosmétique ou les accessoires de mode, par exemple. La tendance est en revanche très claire : passer au e-commerce (light ou pas), quel que soit le positionnement de la marque.

En ce qui concerne le Social/Local/Mobile (SoLoMo), le social est intégré dans la plupart des cas, le mobile souvent de manière basique et occasionnelle et le local n’est qu’au stade de réflexion. Ce qui n’est pas étonnant pour des marques au rayonnement mondial. »

Pourquoi les marques de Luxe ont tardé avant de se lancer sur le e-Commerce ?

« Certains freins expliquent le retard pris par les marques : la difficulté à recréer la magie de l’expérience vécue en point de vente, la question de la gestion et de la cohérence entre les circuits de distribution online et offline, ou encore la crainte de perdre un peu de son identité », expliquent Gérald Espardellier et William Porret.

Aujourd’hui, le e-Commerce est incontournable et les bonnes raisons d’investir ce canal de vente ont pris le dessus

  • Vendre en ligne permet d’acquérir une nouvelle clientèle, habituée de l’achat en ligne mais pas de l’achat en boutique de Luxe. Après de premiers achats en ligne, certains clients se rendront ensuite en boutique, décomplexés et en terrain connu car ils se seront familiarisés avec la marque.
  • Les sites e-Commerce fluidifient le parcours client et les étapes qui mènent à l’achat : mise en avant des informations produits clés, tunnel de transformation facilité…
  • Le e-Commerce permet un développement facilité au niveau monde ainsi que auprès des habitants en zone non urbaine.
  • En parallèle d’un site e-Commerce, les marques de Luxe investissent également les réseaux sociaux et interagissent davantage avec leurs clients à travers des discussions, des échanges, un réseau social dédié… Un excellent vecteur de communication pour soigner leur image !

Luxe et e-Commerce : des chiffres marché impressionnants !

  • Les ventes en ligne de produits de Luxe ont augmenté de 25%1 entre 2011 et 2012.
  • Elles devraient atteindre 10 milliards d’Euros1 à horizon 3 ans.
  • 70%2 de la clientèle  européenne s’informe sur Internet avant d’acheter un produit dans une boutique de Luxe. A l’inverse, dans 70%2 des cas, les ventes sur Internet en Europe sont effectuées après une visite dans le magasin de la marque.
  • Le panier moyen des internautes multicanaux est supérieur à celui des internautes monocanaux : un client multicanal dépensera au minimum 2,1 fois3 plus qu’un acheteur en magasin.
  • Les réseaux sociaux sont devenus incontournables : le nombre de fans qui suivent les marques de Luxe augmente de 136%2 par an.

Sources :

1 Source : Webandluxe.com, décembre 2012

2 Le figaro.fr, Luxe sur Internet : un bel avenir, Septembre 2012

3 Conférence des Groupements Achats Supply Chain de Centrale et d’HEC, « La gestion de la distribution multicanal », Septembre 2012

www.enoraconsulting.com

Fin 2012, ENORA Consulting a édité un livre blanc intitulé « Luxe 3.0 », téléchargeable à partir de ce lien.

Sommaire :

1- Le Luxe, un secteur spécifique : définition, typologie de clientèle, positionnement des marques

2- Le e-Commerce, état des lieux : chiffres clés et nouvelles tendances du secteur

3- Quand le Luxe rencontre le e-Commerce : différents choix possibles, enjeux et complémentarité des réseaux de distribution

4- Les facteurs de succès e-Commerce pour une marque de Luxe : la qualité du site, la retranscription d’un univers, une constante innovation

5- Au-delà du e-Commerce, de nouveaux terrains : SoLoMo et TV connectée

Contacts médias – Agence KALAAPA

 

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Les supermarchés innovent sans cesse en proposant de nouveaux services à leurs clients et Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon qui est un concept révolutionnaire qui pourrait bien secouer le monde de la grande distribution.

En effet, le tout nouveau magasin qu’a ouvert l’enseigne Carrefour à Lyon n’a rien à voir avec ce qu’on a pu voir jusqu’à présent. Ils ont mis en place un cube de 9 m² sur lequel on peut consulter 301 produits sur des écrans. Ces marchandises représentent la sélection du jour par la chaîne Carrefour et les visuels sont accompagnés d’un code barre.

Les voyageurs ont la possibilité de faire leurs courses en flashant ces codes barres avec leur smartphone. Les produits ainsi flashés sont ajoutés au panier de l’utilisateur comme sur un site d’e-commerce.

http://ibuzzyou.fr/carrefour-met-en-place-son-premier-magasin-virtuel-a-lyon.html

Nouveau concept magasin : Top Office passe au Drive

8 juin 2012

Le Drive s’invite chez Top Office. L’enseigne de fournitures de bureau en a intégré un dans son nouveau concept, qui sera étrenné le 13 juin prochain dans le magasin d’Augny, en périphérie de Metz (Moselle). « Nous voulons tester la formule sur plusieurs magasins, explique Yannick Savina, directeur marketing et e-commerce de Top Office. Nous sommes quasi-certains que cela marchera car notre clientèle n’est pas composée de grands comptes qui se font livrer au bureau mais de petits entrepreneurs très mobiles, qui sont beaucoup sur la route ».

Ce nouveau service s’inscrit dans le cadre d’un nouveau concept mis au point avec le concours de l’agence de design AKDV Paris, au terme de deux ans de réflexion sur le positionnement de l’enseigne. L’enseigne s’est dotée d’un nouveau slogan, « C’est pas triste le bureau ! » et a revu son logo pour mieux le distinguer du leader Office Depot. Le mot Top y est plus important que le mot Office, pour mieux distinguer l’enseigne de sa rivale américaine…

Le comptoir des services, pivot du magasin

Mais le changement n’est pas seulement cosmétique. « Nous voulons apporter le maximum de services et les proposer de la manière la moins austère possible, sans renoncer aux prix bas », décrit Yannick Savina. Le milieu du magasin est désormais occupé par un comptoir de services proposant des prestations très complètes de reprographie, réalisées sur place.

Au rayon papeterie un bar à stylos permet de tester ces derniers. Une « tour de classeurs » théatralise cette offre un peu rébarbative. L’espace dédié à l’aménagement du bureau présente les produits en situation comme dans un show-room.

Une colonne de classeurs égaye le rayon papeterie

Après Metz, un nouveau point de vente de 1 1200 m² (la surface idéale pour un Top Office), le magasin de Lens (Pas-de-Calais), sera réaménagé au nouveau concept. Un troisième doit encore l’adopter en vue de parfaire le test.

Si le succès est au rendez-vous, le déploiement commencera en 2013. Créé par Patrick Mulliez et André Guilbert, respectivement fondateurs de Kiabi et du fournituriste Guilbert, Top Office compte 36 magasins en France pour un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 110 millions d’euros TTC.

Le web2shop : un outil d’avenir pour les réseaux de franchise

Le 09/06/2012

Que signifie ce nouveau terme – web2shop ou web2store – venu d’outre atlantique ? Ils désignent des outils marketing et technologiques qui orientent les internautes vers  les magasins du réseau soit pour acheter soit pour retirer un produit qu’ils auront choisi sur le web. Les réseaux de franchise s’y intéressent de plus en plus pour séduire  une clientèle captive de ce canal de distribution.

Les acheteurs exclusivement web –ceux qui recherchent, achètent en ligne en un seul processus- devraient, selon certains professionnels, perdre de l’importance dans les années à venir : cette tendance de fond mérite d’être étudiée et pourrait profiter aux réseaux de franchise qui disposent tous d’un site internet et de magasins physiques. Quels sont les avantages et comment la rendre performante pour les franchisés ?

Accroitre les ventes et fidéliser les clients

Faire progresser le chiffre d’affaires est une nécessité pour tous les réseaux. Pour cela, il faut ouvrir des points de vente et élargir l’offre. Créer de nouvelles unités coûte cher, développer une gamme nécessite de la surface et donc des investissements. Quant au faire savoir par des opérations de communications classiques, il a aussi un prix. Sur le web, par contre, la place est quasiment illimitée et la réactivité pour créer des opérations de prospection, de fidélisation (via des coupons réduction par exemple) est immédiate. Maitriser le web2shop est donc de pouvoir attirer les clients internaute dans les magasins avec la même proposition commerciale, les mêmes services et les mêmes promotions et surtout au même moment. Si tout cela est bien piloté, l’enseigne gagne sur les 2 tableaux. Elle prospecte via le web, envoie des clients chez ses franchisés qui peuvent à leur tour les fidéliser avec une approche plus personnalisée.

Un challenger à relever : gérer simultanément le site et le réseau de magasins

Maitriser deux différents canaux de distribution, tous les réseaux n’y sont pas prêts. Si côté magasins, ils sont bien représentés, côté site, tous n’ont pas le même niveau de performance. Avoir des points de ventes pour couvrir le territoire et être présent sur le web avec un site marchand suffisamment important pour être crédible sont les challenges des prochaines années. Aujourd’hui, rares sont les réseaux qui possèdent les deux. Pour preuve, certains spécialisés web ont ouvert des unités physiques (Cdiscount, Ventes Privées,…) et des réseaux de magasins ont boosté leur présence sur le Web.

La coordination entre les deux canaux de vente est le défi de toutes les enseignes qui veulent se développer via le Web2shop. La gestion des données est essentielle : la cohérence des prix ou des services par exemple doivent être gérés par un système d’information infaillible pour éviter à un client de sélectionner un produit à un prix sur le web et de le trouver plus cher dans le magasin.
La performance d’une stratégie web2shop s’établit sur la qualité des données d’une part et leurs utilisations d’autre part. Que ce soit directement à destination des clients ou à travers la logistique et la gestion des stocks, l’erreur peut être fatale. Un client qui commande sur le web et n’obtient pas son article en magasin comme prévu est un client mécontent et perdu pour l’enseigne.
Et si c’est un accro des réseaux sociaux, la nouvelle sera vite et largement diffusée !

Les réseaux de franchise disposent tous de points de vente répartis sur tout le territoire. Ils ont tous un site internet informatif ou marchand. Reste à mettre en place en interne des process croisés pour répondre au comportement hybride des consommateurs qui sélectionnent en magasin et achètent en ligne ou vice-versa, comparent les prix via leur Smartphone et zappent d’une enseigne à l’autre.

La stratégie Web2shop est donc de créer une synergie entre le web et les magasins. Une nouvelle ère pour le commerce de détail !

LDLC annonce le lancement d’un réseau de magasins physiques

ldlc

L’e-commerçant devrait compter 15 franchisés d’ici trois ans, 40 d’ici cinq ans et davantage au-delà. Il publie par ailleurs un résultat net annuel en progression de 78% à 3,2 millions d’euros.

Publié le 07 juin 2012, 18h00

LDLC publie un résultat net part du groupe en progression de 78,5% à 3,2 millions d’euros sur son exercice clôturé au 31 mars 2012, pour un chiffre d’affaires de 176,9 millions d’euros et une trésorerie de près de 800 000 euros à la clôture. LDLC.com croît de 2,7% à 99,6 millions d’euros (56% du chiffre d’affaires du groupe), LDLC-Pro.com croît de 4,5% à 71,2 millions d’euros (40% du chiffre d’affaires), l’e-boutique maison-loisirs Maginéa croît de 70% à 3,4 millions d’euros, les solutions logicielles Anikop enregistrent un chiffre d’affaires de 1,2 million d’euros et les deux boutiques LDLC 15,4 millions.

L’e-commerçant annonce en outre le lancement d’un réseau de franchisés. « Il nous permettra d’accroître notre notoriété, de multiplier nos ventes, d’améliorer nos marges, d’apporter davantage de services aux consommateurs et d’offrir un nouveau canal de vente à notre marque propre, tout en restant un spécialiste » explique Olivier de la Clergerie, cofondateur et DG du site. Les premières ouvertures interviendront en 2013, l’e-commerçant visant 15 points de vente d’ici trois ans et 40 d’ici cinq ans. A ce moment-là, il espère franchir le cap des 500 millions d’euros de chiffre d’affaires et porter sa rentabilité opérationnelle à 5%, contre 3% aujourd’hui. « C’est un projet extrêmement important pour l’entreprise, nous mettrons donc les moyens nécessaires à sa réussite », ajoute-t-il, précisant que l’outil logistique actuel du groupe est déjà capable d’absorber jusqu’à 400 millions d’euros de ventes par an.

Ces magasins s’étendront en périphérie de villes grandes ou moyennes sur des surfaces de vente de 150 à 300 mètres carrés : « Nous voulions des structures à taille humaine et non des paquebots aux charges fixes trop importantes, souligne Olivier de la Clergerie. L’e-commerce a fait disparaître beaucoup de petits acteurs de la distribution informatique physique et cassé cette proximité. Nous devons la recréer. » LDLC prévoit qu’un investissement de 300 000 euros, hors local, sera nécessaire à chaque ouverture. Le groupe lui apportera son support au travers de ses services achats et logistique ainsi que d’actions de marketing.

Les premières étapes de cette stratégie ont déjà été franchies. Tout d’abord, l’e-marchand travaille depuis un an avec le cabinet Franchise Management afin d’acquérir le métier de franchiseur. Ensuite, un changement d’identité visuelle interviendra ce soir, l’effacement du .com du logo du groupe s’adaptant à ses objectifs multicanaux. Par ailleurs, l’aménagement de la boutique lyonnaise aux couleurs du nouveau concept devrait être achevé à la rentrée. LDLC a enfin déjà commencé à examiner des dossiers de candidats à sa franchise et prévoit une formation d’un mois pour chaque nouveau franchisé.

Parallèlement au déploiement de son réseau de boutiques physiques, LDLC indique vouloir se concentrer sur ses activités au plus fort potentiel. Le groupe a donc décidé de fermer Plugsquare (instruments de musique), Lapcorner (ordinateurs portables) et Fillspot (consommables), pour conserver ses activités connexes Hardware.fr (site d’information PC) et DLP Connect (services réseaux) et focaliser ses efforts sur ses nouveaux marchés Maginéa et Anikop, tous deux considérés par le groupe comme d’importants leviers de croissance pour le futur. Dans le BtoB, LDLC devrait mettre en ligne prochainement une nouvelle version de son site pro et s’ouvrir à un nouveau secteur, celui des appels d’offres.
Concernant son activité historique de vente en ligne, la normalisation des prix des disques durs (dont la hausse suite aux inondations en Thaïlande avait pesé sur les ventes de la fin 2011) et le lancement prochain de Windows 8 apportent à l’e-marchand une bonne visibilité, qui le conduit à prévoir un chiffre d’affaires supérieur à 185 millions d’euros sur l’année 2012-2013, soit une croissance de 5%, ainsi qu’un résultat opérationnel courant supérieur à 6 millions d’euros.

La fréquentation des magasins résistent au e-commerce

latribune.fr (Source AFP)

Malgré la montée en puissance du e-commerce, huit Français sur dix se rendent toujours dans les magasins physiques au moins une fois par semaine, révèle une enquête Ipsos pour la société spécialisée dans le commerce CA Com.

La file d’attente à la caisse n’est pas prête d’être dématérialisée. Alors que le e-commerce ne cesse de séduire un nombre croissant de Français, ils sont toujours huit sur dix à se rendre au moins par semaine dans un magasin traditionnel, révèle une enquête Ipsos pour la société spécialisée dans le commerce CA Com. « Le point de vente physique n’est pas mort, bien au contraire, même si le e-commerce est implanté et si les nouveaux points d’achat comme le « drive explosent », a estimé Rodolphe Bonasse, directeur général de CA Com lors de la conférence de presse où étaient présentés les conclusions de ce ce premier baromètre « omniretail » publié mardi.

La relative bonne résistance de la distribution s’explique en effet en partie par cette adapation aux nouvelles habitudes des consommateurs. Au cours des douze derniers mois, un Français sur dix a ainsi retiré ses courses en voiture après les avoir sélectionnées sur internet.  Mais l’étude relève en réalité une fracture technologique et sociétale entre une population urbaine, jeune, active et très équipée en nouvelles technologies, qui multiplie les expérience d’achat, et une population plus âgée, de province, moins équipées, qui privilégie les magasins physiques.

Le commerce sur tablette s’annonce également prometteur: 25% des possesseurs de tablette y ont fait un achat sur l’année écoulée. Les possesseurs de smartphones ne sont que 12% à avoir réalisé une transaction via ce terminal sur la même période. « La tablette est un point d’achat qui est amené à se développer fortement et vraisemblablement, l’utilisation des smartphones risque de stagner », a estimé Christine Buscaillon, directeur du planning stratégique de CA Com. Les achats sur smartphones devraient se cantonner à des articles pratiques, qu’on connait déjà, ou à des biens dématérialisés, tandis que la tablette devrait « devenir aussi importante que l’ordinateur classique, avec une expérience d’achat différente » car elle est tactile, donc plus intéressante dans une logique commerciale, a-t-elle ajouté. Par ailleurs, 9% des internautes se disent intéressés par l’achat via une télévision connectée.

Etude réalisée par Ipsos du 17 au 21 février auprès d’un échantillon représentatif de 1.015 personnes interrogées en face-à-face.

Pour ce lancement, Chipie organise un grand concours en 2012 sur le web et réédite les pièces vintage iconiques préférées des internautes !

Blouson Bombers

Le groupe Zannier lance, pour l’été 2013, une nouvelle ligne denim : Chipie Jeans. Après quelques années de développement, la marque mythique de Carcassonnese décline enfin en version denim.

CHIPIE JEANS, une évolution légitime

Depuis sa création en 1967 par Jean-Michel Signoles, Chipie s’est toujours affirmée dans l’univers du jean. Le denim avait fait les belles heures de la marque dans les années 70 et 80, où il tenait une place prépondérante dans les collections. Après le rachat de la marque en 1999, le groupe Zannier avait porté une attention particulière au développement des collections Chipe Kids, Chipie Junior et Chipie Woman. En 2012, la volonté de compléter l’offre offre milieu/haut de gamme avec une véritable ligne jean est une évolution logique.

Avec l’arrivée d’un nouveau directeur de marque en 2010, le projet Chipie Jeans se concrétise. Avec son expertise du denim, la nouvelle direction insuffle un nouveau dynamisme et un nouveau regard sur le produit.

Le lancement ce Chipie Jeans traduit la volonté de la marque de réinvestir son territoire d’origine.

Conçue pour une jeune femme urbain, moderne et active, avec un cœur de cible 18/25 ans, la collection Chipie Jeans comportera une centaine de pièces : pantalons, jupes, chemises,vestesblousonssalopettes, shorts… Une nouvelle silhouette mixant denim et pièces féminines fortes.

Autour du produit, c’est également la créativité et l’élaboration des étiquettes qui distinguèrent Chipie et firent d’elle une marque incontournable. En 2013, l’étiquette Chipie Jeans se montrera à nouveau originale et redeviendra signe de reconnaissance.

Prenant son inspiration directement de l’ADN et des valeurs authentiques de la marque, Chipie Jeans sera d’abord distribuée en France à travers un réseau de multimarques indépendants, néo jeanners et jeanners spécialisés.

À partir du 10 avril et jusqu’au 31 juillet, sur www.chipiejeans.com, choisissez votre pièce iconique préférée. La pièce qui remportera le plus grand nombre de vote sera rééditée dans la future collection été 2013 Chipie Jeans.

APPEL À VOTRE VINTAGE FASHION STYLE
CHIPIE JEANS RÉÉDITE VOTRE PIÈCE ICONIQUE PRÉFÉRÉE !

A l’occasion du lancement de Chipie Jeans pour l’été 2013, Chipie propose aux internautes de voter pour son vêtement collector préféré.

Qui du jean à pinces, de la salopette denim, du bombers, du jean jocker, de la robe berlingot, du blouson denim patché étiquettes, du foulard collector sera élue pièce icônique Chipie ?

Transgénérationnelle, la marque Chipie a traversé notre enfance et notre adolescence … les étiquettes collector, le pull porté par Vanessa Paradis ou le mythique petit chien ! On a toutes un Fashion souvenir Chipie !

Toutes à nos claviers … de nombreux lots à gagner pour toute participation !

http://www.chipie.fr/fr/index.php

La renaissance de Courrèges passe par Internet et par la parfumerie

LE MONDE | Par Nicole Vulser

Défilé Courrèges automne-hiver 2002.

Sur un minuscule bout de papier, une citation de Gandhi est restée collée à l’entrée du bureau parisien longtemps occupé par André Courrèges et sa femme, Coqueline : « Celui qui poursuit le passé soit le tue, soit est tué par lui. » Voilà prévenus les repreneurs de cette marque de mode mythique des années 1970. Jacques Bungert et Frédéric Torloting ne sont pas du sérail du luxe, ils viennent de la publicité. Tous deux ont présidé aux destinées de Young & Rubicam Franceavant de reprendre Courrèges en 2011, à la barbe des géants du luxe. LVMH et PPR avaient été recalés malgré leurs offres mieux-disantes financièrement, de plus de 50 millions d’euros. Lorrains tous les deux, les repreneurs ont bénéficié d’appuis de deux banques régionales.

La renaissance d’une marque oubliée est loin d’être aisée. Elle démarre cette semaine avec le retour, dans les magasins spécialisés, des parfums Courrèges. Ils n’étaient plus vendus, hormis de façon homéopathique dans la seule boutique Courrèges, rue François-Ier à Paris.

« Il y a quarante ans, Empreinte était le troisième parfum le plus vendu en France »,explique Robin Schlang, de Lorience, la PME qui a obtenu les licences Courrèges après celles de Mauboussin et de LuluCastagnette. « Au gré des législations, des ingrédients comme les mousses de chêne ou le santal ont été interdits. La composition du nouveau parfum Empreinte a dû être adaptée par un nez de Firmenich – la maison qui avait créé l’original – pour conserver sa senteur initiale »,explique-t-il. Lorience commercialise aussi Eau de Courrèges ainsi qu’un tout nouveau jus, Blanc de Courrèges.

L’âge d’or de Courrèges n’est plus qu’un lointain souvenir. L’usine de Pau, d’où est originaire André Courrèges et où sont confectionnées les collections, ne compte plus que 18 ouvrières, là où jusqu’à 250 petites mains ont pu travailler. Les robes trapèze blanches, argentées ou bleu turquoise, les petits blousons de vinyl, les mini-jupes qui ont égayé et renouvelé la mode au moment où était lancée la fusée Apollo XI sur la Lune n’ont pas vieilli, mais n’étaient plus vendus. La marque, créée en 1961 par un élève de Cristobal Balenciaga, était tombée dans une profonde léthargie.

Coqueline Courrèges, en succédant en 1994 à son mari malade, a dangereusement réduit la voilure. Elle qui l’a tant aidé comme styliste et a mis au point moult projets futuristes – dont, dès 1968, une étonnante collection de voitures électriques – a subi de sérieux revers. Des 180 points de vente que comptait l’entreprise familiale dans les années 1970, il ne restait l’an dernier que la boutique parisienne et trente points de vente au Japon.

En 2010, les comptes, dans l’Hexagone, étaient déficitaires. Le chiffre d’affaires s’était réduit à 7,6 millions d’euros en 2010 en France. Selon M. Bungert, les ventes au Japon représentaient encore l’an dernier 160 millions d’euros.

« Même si le chiffre d’affaires est ridicule en France, la marque bénéficie toujours dans le monde entier d’un capital exceptionnel de notoriété que nous n’aurons pas à financer », se félicite Jacques Bungert.

Didier Grumbach, président de la Fédération de la couture, se souvient qu’André Courrèges a été le premier à mélanger dans ses défilés la haute couture, le prêt-à-porter et une ligne de vêtements de sport. M. Bungert ne compte pas renoueravec cette tradition, stoppée en 2002, « très coûteuse mais qui ne donne pas vraiment de visibilité aux marques, noyées dans un flot d’événements concurrents ».

Les repreneurs ne prévoient aucune dépense somptuaire. Il n’y aura donc pas plus de défilés que de styliste convoité par toutes les griffes. Une équipe de designers maison est aux manettes, avec pour mission de rester dans la continuité. Certains vêtements sont remis au goût du jour, comme les mini-jupes.

La priorité des dirigeants a consisté à lancer un site Internet, qui fonctionne depuis un mois dans l’Hexagone. Les ventes sont déjà proches de celles du magasin parisien. Une trentaine de points de vente dans des grands magasins ont été rouverts dans le monde. Dans les trois prochaines années, les repreneurs comptent ouvrir des boutiques en propre à New York, Moscou, Tokyo, Séoul… Ils songent à multiplier les licences (lunettes, baskets, cosmétiques), envisagent d’éditer en série limitée les voitures électriques de Coqueline avec un industriel.« Nous sommes là pour vingt ans », affirment-ils, comme un slogan publicitaire.

Nicole Vulser

http://www.courreges.com/

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

Encherexpert des magasins qui vous vendent sur E-bay

A Paris, rue Mozart, Encherexpert offre un service clé en main pour les vendeurs : la boutique met aux enchères pour eux, sur le site eBay, des produits hauts de gamme.

Une boutique EnchertExpert (DR)

Rue Mozart, à Paris, la boutique rouge et noire ressemble à une nouvelle agence SNCF avec son lino imitation parquet. Sur les étagères blanches design  : le Vuitton offert en double à Noël, la Rolex restée trop longtemps dans son écrin et l’appareil photo rendu obsolète par la sortie d’un nouveau modèle.

Où sommes nous  ? Petit indice  : le logo eBay se distingue sur le bureau, apparaît sur les vestes des vendeurs et est étalé en gros sur la devanture. Il s’agit d’une boutique atypique, le site le plus efficace des six boutiques de la chaîne EncherExpert. Totalement indépendante d’eBay, cette entreprise offre aux Parisiens de s’occuper de leur vente d’objets sur le site à leur place contre une commission.

« Bonjour, je viens récupérer mes Repetto. » Voici la première cliente du matin. Une acheteuse sur eBay, qui a choisi de retirer ses ballerines en boutique pour éviter les frais de port. Laurrin récupère donc ses « ballerines BB glace noir » d’occasion à 39,90 euros, qu’elle a remportées aux enchères sur le plus grand site de commerce en ligne. Neuf, le modèle coûte 175 euros.

Le sac Birkin, plus cher d’occasion que neuf

L’employé repère tout de suite, au bras de la jeune fille de 21 ans, un sac Birkin Hermès couleur fauve. Un best-seller. « Regardez, nous avons vendu le même modèle récemment, à 5 300 euros », lui dit l’employé en montrant l’écran de son ordinateur. Sébastien Le Pont, le co-fondateur d’EnchertExpert, explique :

« Ce sac est très recherché. C’est un des rares accessoires d’occasion qui, en bon état, se vend plus cher que le neuf en boutique.

En octobre 2010, nous avons vendu le même modèle à 7 600 euros, soit 2 000 euros de plus que le prix en magasin. Chez Hermès, le temps d’attente est de plusieurs mois… C’est tellement long que certaines “modeuses” sont prêtes à surenchérir. »

« Certains de nos clients vendent pour acheter les derniers modèles », précise Sébastien Le Pont. Mais pas tous  : ceux qui défilent dans la boutique cherchent le plus souvent à vider leurs placards sans trop d’efforts.

Quand on demande à Sophie, 48 ans, pourquoi elle vend son porte-cartes Vuitton, la réponse est simple : « Ça traînait au fond d’un tiroir. » Commentaire du fondateur : « Ils disent souvent ça. Parler de pouvoir d’achat, ça ne se fait pas ici. »

Ne pas mettre la souris dans le cambouis

Autre cas, celui de Marcel, un retraité qui a vendu son objectif Sigma « pour faire de la place ». Mais quand il apprend qu’il ne recevra que 51 euros – l’argent qui reste après les frais prélevés pas eBay et les 30% de commission sur une vente à 80 euros –, il fait une moue déçue derrière ses grandes lunettes jaunies. « J’espérais tout de même plus », explique-t-il. Le prix a baissé à cause d’une poussière dans l’objectif.

En bref, EncherExpert fait de l’occasion de luxe… dans des conditions luxueuses. Un service tout compris pour le vendeur : contre une commission, il ne s’occupe de rien et bénéficie d’une annonce optimisée. Les acheteurs se voient proposer des produits des plus grandes marques avec une garantie d’authenticité et une annonce fiable.

Et ça marche. L’entreprise enregistre un chiffre d’affaire qui « frôle le million d’euros par an, avec une croissance annuelle de 10% en 2011 et 20% en 2010 », affirme Sébastien Le Pont.

EnchertExpert, mode d’emploi

Vendre sur Ebay sans jamais se connecter, c »est possible  ! La chaineEncherExpert, six magasins à Paris, s »occupe de tout avec l »accord d »Ebay mais sans lien commercial avec le site. Derrière son guichet d »accueil, l »équipe rédige l »annonce, prend de multiples photographies et s »occupe de la vente jusqu »à la livraison. La chaîne contrôle l »authenticité de l »objet et rassure ainsi les acheteurs potentiels. Cette entreprise, présente dans les beaux quartiers de Paris (Ve, VIIe, XIIe, XIVe, XVI et XVIIe arrondissements), joue la carte du luxe, représentant plus de 60% du chiffre d »affaires. Pour le reste, EnchertExpert met en vente des produits High Tech et des œuvres d »art. L »entreprise prend 30% pour les produits de moins de 1 000 euros, 20% en dessous de 2 000 euros et 10% au dessus. »Un dépôt vente prend 50%. Drouot prend 25% à l »acheteur et autant au vendeur », justifie le co-fondateur Sébastien Le Pont.

http://www.encherexpert.com/

 

Microsoft prépare l’ouverture d’un premier magasin au Canada

chapeau

Le géant informatique Microsoft prépare l’ouverture d’un premier magasin au Canada, dans un ultime effort visant à réduire l’avance de son concurrent Apple dans le commerce de détail.

L’été dernier, Microsoft a fait connaître son intention d’ouvrir 75 boutiques au cours des deux ou trois prochaines années. Du nombre, au moins une ouvrirait au Canada –à Toronto probablement- devenant ainsi la première boutique de Microsoft à ouvrir à l’extérieur des Etats-Unis, rapporte le Globe and Mail.

Microsoft ne compte actuellement que 14 boutiques, toutes situées au Etats-Unis. Son vis-à-vis, Apple, a pour sa part ouvert 360 boutiques dans le monde, dont plusieurs au Canada, notamment à Montréal, Toronto et Vancouver.

Les magasins de Microsoft ressemblent à bien des égards à ceux ouverts par Apple au cours de la dernière décennie. Mais à la différence d’Apple, qui n’offre que des produits de marque Apple, Microsoft consacre une part importante de son espace à la vente d’articles produits par d’autres partenaires, dont Hewlett-Packard.

La direction de Microsoft a refusé de commenter la nouvelle.

MARTIN JOLICOEUR . les affaires.com . 14-02-2012

http://emea.microsoftstore.com/fr/fr-FR

Surcouf est à nouveau dans la tourmente

par Florian Innocente le 01.03.2012 à 11:45
Surcouf est en cessation de paiements, signale ChannelNews qui précise qu’une procédure de redressement judiciaire devrait être ouverte prochainement pour juger dans quelle mesure l’activité peut continuer.

L’enseigne dirigée par Hugues Mulliez compte six magasins répartis entre l’Ile-de-France, Lille, Mérignac et Villeneuve-d’Ascq. Le vendeur spécialisé informatique a accumulé des pertes et des ruptures d’approvisionnement de certains clients (LaCie, Sony ou encore Western Digital).

L’année dernière, 214 personnes avaient été licenciées et deux magasins fermés. Des départs fustigés par les syndicats qui estiment que Surcouf s’est privé de compétences «non pour des motifs économiques, mais pour imposer une nouvelle politique salariale.»

ChannelNews énumère aussi «les investissements dans le nouveau siège social de Lille, l’échec de la migration vers un nouveau système d’information, le changement improvisé de plate-forme logistique… » Il se dit qu’un plan de poursuite de l’activité est envisagé, avec notamment la suppression d’une bonne partie du stock encore en magasins et le déploiement de bornes interactives pour permettre aux clients de commander. Ce qui entraînerait une nouvelle série de licenciements. Officiellement Surcouf compte encore 500 employés.

Surcouf a depuis publié le communiqué suivant :

Le Tribunal de commerce de Lille a ouvert le 29 février 2012, la procédure de redressement judiciaire à la demande de la société SURCOUF. Cette démarche a été imposée par la rupture du crédit fournisseur dont bénéficiait la société.

Le redressement judiciaire ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la société doit, avec l’assistance d’un administrateur judiciaire désigné par le Tribunal de Commerce, mettre en œuvre les moyens permettant d’assurer la poursuite de son activité et préparer un plan de redressement qui sera soumis au Tribunal. La société SURCOUF sera ainsi en mesure de continuer à répondre aux demandes de ses clients.

SURCOUF confirme à ses collaborateurs et à ses clients que, pendant cette période d’observation, son exploitation se poursuivra normalement.

Les commandes des clients et les livraisons seront assurées, comme par le passé.

http://www.surcouf.com/

Ventes en magasins et e-commerce sont-ils irréconciliables ?

Emmanuel MOUSSAY,

directeur marketing et commercial, robopec

La vente en magasin peut-elle encore lutter contre la montée du e-commerce ? Quelles sont les armes à la disposition du retail pour rester attractif aux yeux des consommateurs ?

Nous en avons tous fait l’expérience ces derniers temps!
Aller dans un magasin demander des renseignements au vendeur (quels critères pour choisir un four, plutôt ski de freeride ou de piste…). Ce dernier se met en quatre pour nous assurer le meilleur conseil possible, le meilleur service… et puis nous partons du magasin pour aller faire un tour sur le Net et acheter 15 à 20% moins cher le produit conseillé par le vendeur.
Qui n’a jamais fait ça?
Le sentiment qui habite les vendeurs est terrible, car tous savent que le client une fois les renseignements pris va aller surfer pour trouver le meilleur prix.
Avant, il leur restait les soldes comme moyen d’attraction, mais maintenant qu’internet a aussi pris le pli, que reste-t-il?
Est-ce la crise du modèle retail?
Les points faibles du retail:
1- indéniablement (et hors toute considération sociale et politique), les 35h!
Ces dernières signifient amplitude d’horaires d’ouverture moindre, présence de vendeurs moindre…. Comment lutter contre un service internet disponible 24H/24 ?
2- les stocks: en vrac là aussi conséquence indirecte des 35H, des logiques de flux tendu, de l’import chine…
Comment lutter sur une surface de quelques milliers de mètre carrés contre une offre pléthorique et illimitée puisque virtuellement présentée ?
3- les coûts de structure: quelques milliers d’euros pour lancer une plateforme, quelques euros supplémentaires pour la logistique, et un nombre de salariés réduits (community manager, webmaster, manutentionnaires…) d’un coté.
De l’autre: loyers, couts de stockage, salaires,….et malgré tout webmaster et community manager aussi !
4- le droit: normes de sécurité, circulation du public, travail de nuit et week end,…beaucoup a respecter quand on est retailer !
Les points forts d’internet
Outre ceux nommés plus haut et le plus évident d’entre eux: être tranquillement sur son canapé!
Internet a déployé mine de rien quelques services supplémentaires qui lui laissent encore un temps d’avance.
1- frais de livraison: de plus en plus gratuit et de moins en moins chers sinon (au fur et à mesure que les offres des transporteurs et messagers s’adaptent à ce nouveau canal-qui n’est plus nouveau- et à l’ouverture de la concurrence).
2- la duplicité: pas besoin d’ouvrir une boutique à Lyon, une autre à Marseille… internet, c’est partout tout le temps.
3- Google Analytics !! Cet outil incroyable fourni par Google permet de pister au mieux ce qu’il convient de faire ou ne pas faire. Il permet de voir d’où viennent les internautes, quels mots clés ils ont utilisé, quel parcours sur le site ils ont effectué, à quel moment ils en sont sortis, le nombre de page vues, le temps passé….
une mine d’information qui si elles sont bien utilisées, permettent de canaliser au mieux les ventes.
essayez de faire ça aussi simplement en retail ?
4- enfin, la dernière étude de Forrester montre que les français sont moins attirés par le merchandisinget par les commentaires (44% d’entre eux) – si vous avez le prix, vous avez le business globalement…reste malgré tout à servir le client.
Les solutions pour le retail:
1. Selon Gregory Pouy de chez Nurun, peu de magasins en ligne proposent des options « multicanal » comme d’acheter en ligne et aller chercher en magasin. Auchan et Leclerc proposent des solutions dans ce sens par exemple (ce qui par voie de conséquence remet totalement en cause le merchandising en magasin et le story telling sur le packaging puisque les consommateurs ne vont plus dans les rayons). A noter que les clients français multicanaux sont 30% plus rentables selon l’étude de Forrester.
2. Multiplier les services: livraisons, bien être, facilités de paiement, diversification, proximité… tout ce qui fleurit actuellement aux coins de nos rues et qui montre que le retail n’a au moins pas perdu sa capacité de résistance!

PPR : La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

13/01/2012 |

La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

L’aggravation de la crise économique ces six derniers mois s’est traduite par une forte diminution de la consommation des ménages qui affecte les marchés de la Fnac dans l’ensemble des pays où elle est implantée. En France, après les produits éditoriaux, le marché des produits techniques connait un sévère décrochage depuis 9 mois, qui atteint par exemple pour les produits électroniques une dégradation de 15% depuis le mois d’avril*. Cette dégradation de la conjoncture se traduit par une baisse significative du chiffre d’affaires 2011 de l’enseigne à -3,2%, et une baisse des performances en magasins de 5,4%. Compte-tenu de la pression accrue sur ses marges et de la faible élasticité de sa structure de coûts, la Fnac voit son résultat opérationnel courant annuel réduit de moitié. Dans ce contexte, et alors que rien ne laisse entrevoir une amélioration de la conjoncture dans les prochains mois, la Fnac annonce qu’un projet visant à générer 80 millions d’euros d’économies en année pleine a été transmis aujourd’hui aux instances représentatives. Ce projet de plan de baisse des coûts comprend un important programme de réduction des frais généraux incluant :
-La réduction drastique des dépenses courantes
-La renégociation des loyers sur l’ensemble du parc de magasins (156)
-La revue générale des contrats de prestations techniques, qu’ils concernent le Siège, les magasins ou la logistique afin d’en optimiser les conditions.
Ce projet comporte également un gel des recrutements dans l’ensemble des pays, une politique de modération salariale et la suppression de 310 postes en France. Ces suppressions de postes porteront exclusivement sur les fonctions supports au Siège et en magasins, qui feront l’objet d’une réorganisation. Les fonctions commerciales et les équipes de Fnac.com, au coeur de la stratégie de développement de la Fnac, ne sont pas impactées par ce projet. La Fnac souhaite que ce plan soit exemplaire en termes d’accompagnement social. Un plan de départs volontaires sera mis en place et la priorité de la direction est de favoriser tous les reclassements au sein du groupe. D’ores et déjà, cette réorganisation induit la création de nouveaux postes dans le cadre de la relocalisation de certaines fonctions support, qui seront proposés en priorité aux salariés concernés. En parallèle, la Fnac accompagnera tous les salariés, dont les postes ont été supprimés, dans la recherche d’un emploi ou encore d’une formation. Un ensemble complet de mesures sera proposé et discuté avec les instances représentatives du personnel. A l’international, 200 postes, répartis sur l’ensemble des pays, seront supprimés par le non remplacement de départs. Par ailleurs, les implantations à l’étranger seront rationalisées. Ainsi, les 4 magasins de Suisse seront opérés depuis la France dès la fin de l’année 2012. En Italie, où les conditions d’exploitation en propre ne sont plus réunies, la Fnac étudie toutes les options et prendra une décision au cours de l’exercice. Ces mesures indispensables pour répondre à la crise économique conjoncturelle seront mises en place parallèlement au déploiement du plan « Fnac 2015 » qui se poursuit conformément au calendrier
prévu. Pour retrouver un nouvel élan, l’entreprise s’est en effet dotée en juillet 2011 d’un plan stratégique « Fnac 2015 » destiné à identifier des relais de croissance et à conforter l’attractivité de l’enseigne auprès des clients. Cette stratégie répond aux difficultés structurelles rencontrées par la Fnac. Dès 2011, grâce à la signature de plusieurs partenariats stratégiques, d’importants projets ont été initiés. Ils se déploieront en 2012. La densification du réseau de magasins, pour répondre aux besoins de proximité et de facilité d’accès des clients, s’intensifiera avec plus d’une dizaine d’ouvertures (Fnac à Bercy, points de vente en gares et aéroports, inauguration des nouveaux formats de proximité…). L’enseigne va aussi développer de nouveaux produits en magasins, notamment ceux destinés aux enfants et à la famille. Ce développement se fera dans le cadre de son nouveau concept commercial visant à rendre les magasins plus attractifs pour les clients en simplifiant et améliorant l’expérience d’achat. Ainsi, cette année la Fnac inaugurera 20 Univers « Enfants » et 24 Univers « Services », et installera dans la grande majorité de ses magasins les espaces de téléphonie SFR. La conquête de nouveaux clients face à l’e.commerce et la volonté de tirer parti des atouts de l’enseigne, conduiront la Fnac à lancer dès cette année ses premières bornes fnac.com en magasins, mais aussi poursuivre l’élargissement progressif des flux multicanaux (clic et mag, clic et collect, clic et relais colis). En 2012, le nouveau site fnac.com pour mobile sera lancé. L’approfondissement de la relation client avec l’enseigne sera également poursuivi avec, notamment, de nouvelles offres de services personnalisés.
Alexandre Bompard, Président Directeur Général de la Fnac a déclaré :
« C’est en parvenant à conjuguer la mise en oeuvre de son plan d’économies et la poursuite de son ambitieux projet de développement que la Fnac retrouvera les voies de la compétitivité et d’une
croissance durable. Elle réaffirmera ainsi sa place de référence sur ses marchés ».
*(source : Banque de France)
A propos de la Fnac
Filiale du groupe PPR, la Fnac est leader de la distribution de produits de loisirs et technologiques en France. L’enseigne compte plus de 17 000 collaborateurs (à fin décembre 2011) et dispose de 158 magasins : 85 en France et 73 à l’International (Belgique, Brésil, Espagne, Italie, Portugal, Suisse, Maroc). Son site Internet, est l’un des premiers sites d’e-commerce BtoC en France en termes d’audience avec une moyenne de 750 000 visiteurs uniques par jour. La Fnac réalise près de 20% de son chiffre d’affaires Groupe sur le marché du livre avec 81 librairies, 1000 libraires et plus de 50 millions de livres vendus chaque année. La Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de 4 473 millions d’euros en 2010.
A propos de PPR
Le Groupe PPR développe un ensemble de marques mondiales à fort potentiel de croissance distribuées dans plus de 120 pays. En 2010, PPR a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards d’euros et rassemblait plus de 60 000 collaborateurs au 31 décembre. L’action PPR est cotée à Euronext Paris (FR 0000121485, PRTP.PA, PPFP). Retrouvez tout l’univers des marques de PPR sur : le pôle Luxe (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Balenciaga, Brioni, Boucheron, Girard-Perregaux, JeanRichard, Sergio Rossi et Stella McCartney), le pôle Sport & Lifestyle (Puma, Volcom, Cobra, Electric et Tretorn), Fnac et Redcats.
CONTACTS PRESSE
Gaëlle Toussaint
06.22.77.04.80
gaelle.toussaint@fnac.com
Laurent Glépin
06.08.57.02.82
laurent.glepin@fnac.com
Jennat Kabbaj
06.80.90.93.30
jennat.kabbaj@fnac.com

Zannier e-commerce: les anciens fondateurs d’AchatVIP lancent PassVIP.com

Olivier LeFloch et Stéphane Guillemot, fondateurs d’AchatVIP-Olfo, s’investissent dans un nouveau projet, qui sera officiellement lancé le 20 décembre.

La société Olfo, qui possède notamment AchatVIP et ADSL Facile, avait été placée en redressement judiciaire à la fin août avant d’être reprise par le fonds d’investissement OTC Asset Management et de se repositionner sur le métier de la délégation e-commerce.

Désormais Olfo qui n’a pas déposé le bilan, devient l’opérateur e-commerce des 17 marques du groupe Zannier. La moitié des effectifs de la société a été maintenue et la vocation de l’entreprise est désormais de s’appuyer sur le système d’information développé par Achat Vip pour développer l’e-commerce du groupe Zannier.

« Par la suite cette activité de délégation e-commerce pourrait éventuellement s’étendre à d’autres marques », souligne Olivier Le Floch.

Quant aux deux fondateurs, Olivier Lefloch et Stéphane Guillemot, ils ont décidé après avoir mené à son terme le plan de continuation de quitter l’entreprise, le 9 décembre 2011 pour s’investir dans un nouveau projet.

Le tandem lance à partir du 20 décembre un nouveau site baptisé PassVip.com. Le concept est simple, il consiste à proposer aux internautes d’acquérir des offres de couponning à prix réduit pour rediriger du trafic sur les sites e-commerce des marques. Le site mise sur l’épure de manière à pouvoir travailler avec tous types de marques.

Un modèle proche de celui proposé dans la rubrique Rosedeal de VentePrivée, en somme, mais qui redirige l’internaute exclusivement vers les sites marchands des marques et non pas vers les enseignes « physiques ».

« Nous sommes partis d’un constat », explique Olivier LeFloch, « beaucoup de marques ont un déficit de trafic sur leur site e-commerce. Les coûts de marketing en ligne et d’acquisition client restent élevés, d’où notre idée de relayer des offres de couponning sur les différents sites marchands des marques ».

Dont acte. Dès le 20 décembre, le site sera lancé avec une offre de la marque Guy Degrennes. Si l’internaute achète un « pass » de 15 euros sur PassVip.com, il aura accès à un code de réduction d’une valeur de 30 euros à valoir sur le site de Guy Degrennes, au moment du règlement du panier.

Pour recruter des membres et faire connaître cette offre, PassVip.com a noué un partenariat avec 3 agences spécialisées dans le recrutement de membres. Les deals seront proposés aux internautes par l’intermédiaire d’une newsletter.

« Nous prévoyons que sur les premiers deals, quelques millions d’internautes devraient venir sur le site », explique Olivier Le Floch. D’ores et déjà, l’équipe composée de 6 personnes dont les deux dirigeants et installée dans des bureaux à Paris prévoit de réaliser 1 vente par semaine d’ici au 10 janvier, puis deux ventes par semaine d’ici à février pour atteindre un rythme de croisière de 3 ventes par semaine dès mars.

PassVIP.com ambitionne de réaliser 8 à 10 millions d’euros de volumes d’affaires en 2012, le modèle économique étant basé sur une commission prélevée sur chaque « pass » vendu.

Une trentaine de deals auraient déjà été signés pour les 4 prochains mois, sachant que les opérations ne sont lancées qu’à partir de 1000 coupons disponibles pour les internautes.

Enfin, en termes de développements futurs, le site prévoit de se lancer en Europe d’ici fin février et envisage également un développement vers d’autres continents ultérieurement. Il pourrait dans cette perspective lever des fonds prochainement…

Les grands magasins britanniques John Lewis arrivent en France via Internet

Le distributeur s’aventure à l’international, par le biais de la Toile, au moment où la consommation au Royaume-Uni est frappée par la rigueur gouvernementale. Outre l’Hexagone, 24 pays sont visés, dont onze dans l’Union européenne.

C’est un nouveau débarquement. Après Marks & Spencer, qui a révélé en avril son retour en France par le biais d’une stratégie «bricks and clicks», à savoir l’ouverture à la rentrée 2011 à la fois d’un magasin sur les Champs-Elysées et d’un site Internet en français, c’est au tour d’une autre chaîne britannique de grands magasins, John Lewis, de cibler l’Hexagone. L’enseigne, connue pour être détenue par ses 76.600 salariés et dont les vêtements, les produits électroniques ou de décoration de la maison séduisent la classe moyenne outre-Manche, doit annoncer aujourd’hui le lancement simultané de son site de commerce électronique en France et en Irlande. Ce dans le cadre d ‘un plan de déploiement dans 12 pays de l’Union européenne d’ici à fin juin.

Les Etats-Unis, l’Australie et Singapour suivront, eux, d’ici à la fin août. En tout, 25 pays étrangers sont visés. Jusqu’à présent tourné vers son marché domestique, John Lewis s’aventure à l’international au moment où la consommation au Royaume-Uni est frappée par la rigueur gouvernementale.

Etudier le marché

Aujourd’hui, les ventes en ligne de John Lewis représentent 500 millions de livres annuelles, soit 20% du total de la chaîne. Avec son autre filiale, les supermarchés Waitrose, l’ensemble du groupe pèse 7,4 milliards de livres (8,4 milliards d’euros) de chiffre d’affaires. Mais le web croît «à un rythme annuel de 30%», explique Jonathon Brown, le patron des ventes sur Internet. En France, explique-t-il, «les clients devraient être attirés par le même type de produits de mode ou de maison qui plaisent aux Britanniques, notamment des marques exclusives». Le site sera toutefois en anglais et en livres sterling, avec la livraison facturée 7,5 livres.

Selon les responsables de la chaîne, les demandes en provenance de l’international représentent déjà 5% du trafic de Johnlewis.com. A ce jour, l’enseigne ne déclare pas envisager de projets d’ouverture de magasins en dur en Europe continentale, même si son management explique qu’une présence en ligne va lui permettre d’étudier le marché.

http://www.johnlewis.com/

NICOLAS MADELAINE ( À LONDRES)