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« Les marques de Luxe ont tardé avant de se lancer sur le e-Commerce. Où en sont-elles en 2013 ? »

  COMMUNIQUE DE PRESSE

Janvier 2013

ENORA Consulting, spécialiste Luxe et e-Commerce, fait le point !

Télécharger le livre blanc « Luxe 3.0 »

Alors que toutes les marques de Luxe ont depuis longtemps un site Internet institutionnel, elles ont tardé à se lancer sur le e-commerce. Parmi les premiers annonceurs à avoir franchi le cap, figurentHermes et Louis Vuitton dès 2005. Cependant, la majorité des marques ne sont présentes que depuispeu de temps et certaines doivent encore se lancer en 2013…

Panorama des marques de Luxe vis-à-vis du e-Commerce, réalisé par ENORA Consulting :

*SoLoMo : Social, Local, Mobile

L’analyse de Gérald Espardellier et William Porret, dirigeants et fondateurs du cabinet ENORA Consulting, auteurs du livre blanc « Luxe 3.0 » :

« Le nombre de marques ne possédant aucun site est très faible. Assez logiquement, plus les marques sont positionnées haut de gamme (Luxe No Limit), moins l’utilisation d’Internet estavancée. En termes de secteurs, on constate une certaine homogénéité d’approche, même si il y a parfois des leaders qui émergent. L’influence du secteur joue un rôle déterminant : certains univers comme l’art de la table sont très en retard par rapport à la parfumerie/cosmétique ou les accessoires de mode, par exemple. La tendance est en revanche très claire : passer au e-commerce (light ou pas), quel que soit le positionnement de la marque.

En ce qui concerne le Social/Local/Mobile (SoLoMo), le social est intégré dans la plupart des cas, le mobile souvent de manière basique et occasionnelle et le local n’est qu’au stade de réflexion. Ce qui n’est pas étonnant pour des marques au rayonnement mondial. »

Pourquoi les marques de Luxe ont tardé avant de se lancer sur le e-Commerce ?

« Certains freins expliquent le retard pris par les marques : la difficulté à recréer la magie de l’expérience vécue en point de vente, la question de la gestion et de la cohérence entre les circuits de distribution online et offline, ou encore la crainte de perdre un peu de son identité », expliquent Gérald Espardellier et William Porret.

Aujourd’hui, le e-Commerce est incontournable et les bonnes raisons d’investir ce canal de vente ont pris le dessus

  • Vendre en ligne permet d’acquérir une nouvelle clientèle, habituée de l’achat en ligne mais pas de l’achat en boutique de Luxe. Après de premiers achats en ligne, certains clients se rendront ensuite en boutique, décomplexés et en terrain connu car ils se seront familiarisés avec la marque.
  • Les sites e-Commerce fluidifient le parcours client et les étapes qui mènent à l’achat : mise en avant des informations produits clés, tunnel de transformation facilité…
  • Le e-Commerce permet un développement facilité au niveau monde ainsi que auprès des habitants en zone non urbaine.
  • En parallèle d’un site e-Commerce, les marques de Luxe investissent également les réseaux sociaux et interagissent davantage avec leurs clients à travers des discussions, des échanges, un réseau social dédié… Un excellent vecteur de communication pour soigner leur image !

Luxe et e-Commerce : des chiffres marché impressionnants !

  • Les ventes en ligne de produits de Luxe ont augmenté de 25%1 entre 2011 et 2012.
  • Elles devraient atteindre 10 milliards d’Euros1 à horizon 3 ans.
  • 70%2 de la clientèle  européenne s’informe sur Internet avant d’acheter un produit dans une boutique de Luxe. A l’inverse, dans 70%2 des cas, les ventes sur Internet en Europe sont effectuées après une visite dans le magasin de la marque.
  • Le panier moyen des internautes multicanaux est supérieur à celui des internautes monocanaux : un client multicanal dépensera au minimum 2,1 fois3 plus qu’un acheteur en magasin.
  • Les réseaux sociaux sont devenus incontournables : le nombre de fans qui suivent les marques de Luxe augmente de 136%2 par an.

Sources :

1 Source : Webandluxe.com, décembre 2012

2 Le figaro.fr, Luxe sur Internet : un bel avenir, Septembre 2012

3 Conférence des Groupements Achats Supply Chain de Centrale et d’HEC, « La gestion de la distribution multicanal », Septembre 2012

www.enoraconsulting.com

Fin 2012, ENORA Consulting a édité un livre blanc intitulé « Luxe 3.0 », téléchargeable à partir de ce lien.

Sommaire :

1- Le Luxe, un secteur spécifique : définition, typologie de clientèle, positionnement des marques

2- Le e-Commerce, état des lieux : chiffres clés et nouvelles tendances du secteur

3- Quand le Luxe rencontre le e-Commerce : différents choix possibles, enjeux et complémentarité des réseaux de distribution

4- Les facteurs de succès e-Commerce pour une marque de Luxe : la qualité du site, la retranscription d’un univers, une constante innovation

5- Au-delà du e-Commerce, de nouveaux terrains : SoLoMo et TV connectée

Contacts médias – Agence KALAAPA

 

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Les supermarchés innovent sans cesse en proposant de nouveaux services à leurs clients et Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon qui est un concept révolutionnaire qui pourrait bien secouer le monde de la grande distribution.

En effet, le tout nouveau magasin qu’a ouvert l’enseigne Carrefour à Lyon n’a rien à voir avec ce qu’on a pu voir jusqu’à présent. Ils ont mis en place un cube de 9 m² sur lequel on peut consulter 301 produits sur des écrans. Ces marchandises représentent la sélection du jour par la chaîne Carrefour et les visuels sont accompagnés d’un code barre.

Les voyageurs ont la possibilité de faire leurs courses en flashant ces codes barres avec leur smartphone. Les produits ainsi flashés sont ajoutés au panier de l’utilisateur comme sur un site d’e-commerce.

http://ibuzzyou.fr/carrefour-met-en-place-son-premier-magasin-virtuel-a-lyon.html

Nouveau concept magasin : Top Office passe au Drive

8 juin 2012

Le Drive s’invite chez Top Office. L’enseigne de fournitures de bureau en a intégré un dans son nouveau concept, qui sera étrenné le 13 juin prochain dans le magasin d’Augny, en périphérie de Metz (Moselle). « Nous voulons tester la formule sur plusieurs magasins, explique Yannick Savina, directeur marketing et e-commerce de Top Office. Nous sommes quasi-certains que cela marchera car notre clientèle n’est pas composée de grands comptes qui se font livrer au bureau mais de petits entrepreneurs très mobiles, qui sont beaucoup sur la route ».

Ce nouveau service s’inscrit dans le cadre d’un nouveau concept mis au point avec le concours de l’agence de design AKDV Paris, au terme de deux ans de réflexion sur le positionnement de l’enseigne. L’enseigne s’est dotée d’un nouveau slogan, « C’est pas triste le bureau ! » et a revu son logo pour mieux le distinguer du leader Office Depot. Le mot Top y est plus important que le mot Office, pour mieux distinguer l’enseigne de sa rivale américaine…

Le comptoir des services, pivot du magasin

Mais le changement n’est pas seulement cosmétique. « Nous voulons apporter le maximum de services et les proposer de la manière la moins austère possible, sans renoncer aux prix bas », décrit Yannick Savina. Le milieu du magasin est désormais occupé par un comptoir de services proposant des prestations très complètes de reprographie, réalisées sur place.

Au rayon papeterie un bar à stylos permet de tester ces derniers. Une « tour de classeurs » théatralise cette offre un peu rébarbative. L’espace dédié à l’aménagement du bureau présente les produits en situation comme dans un show-room.

Une colonne de classeurs égaye le rayon papeterie

Après Metz, un nouveau point de vente de 1 1200 m² (la surface idéale pour un Top Office), le magasin de Lens (Pas-de-Calais), sera réaménagé au nouveau concept. Un troisième doit encore l’adopter en vue de parfaire le test.

Si le succès est au rendez-vous, le déploiement commencera en 2013. Créé par Patrick Mulliez et André Guilbert, respectivement fondateurs de Kiabi et du fournituriste Guilbert, Top Office compte 36 magasins en France pour un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 110 millions d’euros TTC.

Le web2shop : un outil d’avenir pour les réseaux de franchise

Le 09/06/2012

Que signifie ce nouveau terme – web2shop ou web2store – venu d’outre atlantique ? Ils désignent des outils marketing et technologiques qui orientent les internautes vers  les magasins du réseau soit pour acheter soit pour retirer un produit qu’ils auront choisi sur le web. Les réseaux de franchise s’y intéressent de plus en plus pour séduire  une clientèle captive de ce canal de distribution.

Les acheteurs exclusivement web –ceux qui recherchent, achètent en ligne en un seul processus- devraient, selon certains professionnels, perdre de l’importance dans les années à venir : cette tendance de fond mérite d’être étudiée et pourrait profiter aux réseaux de franchise qui disposent tous d’un site internet et de magasins physiques. Quels sont les avantages et comment la rendre performante pour les franchisés ?

Accroitre les ventes et fidéliser les clients

Faire progresser le chiffre d’affaires est une nécessité pour tous les réseaux. Pour cela, il faut ouvrir des points de vente et élargir l’offre. Créer de nouvelles unités coûte cher, développer une gamme nécessite de la surface et donc des investissements. Quant au faire savoir par des opérations de communications classiques, il a aussi un prix. Sur le web, par contre, la place est quasiment illimitée et la réactivité pour créer des opérations de prospection, de fidélisation (via des coupons réduction par exemple) est immédiate. Maitriser le web2shop est donc de pouvoir attirer les clients internaute dans les magasins avec la même proposition commerciale, les mêmes services et les mêmes promotions et surtout au même moment. Si tout cela est bien piloté, l’enseigne gagne sur les 2 tableaux. Elle prospecte via le web, envoie des clients chez ses franchisés qui peuvent à leur tour les fidéliser avec une approche plus personnalisée.

Un challenger à relever : gérer simultanément le site et le réseau de magasins

Maitriser deux différents canaux de distribution, tous les réseaux n’y sont pas prêts. Si côté magasins, ils sont bien représentés, côté site, tous n’ont pas le même niveau de performance. Avoir des points de ventes pour couvrir le territoire et être présent sur le web avec un site marchand suffisamment important pour être crédible sont les challenges des prochaines années. Aujourd’hui, rares sont les réseaux qui possèdent les deux. Pour preuve, certains spécialisés web ont ouvert des unités physiques (Cdiscount, Ventes Privées,…) et des réseaux de magasins ont boosté leur présence sur le Web.

La coordination entre les deux canaux de vente est le défi de toutes les enseignes qui veulent se développer via le Web2shop. La gestion des données est essentielle : la cohérence des prix ou des services par exemple doivent être gérés par un système d’information infaillible pour éviter à un client de sélectionner un produit à un prix sur le web et de le trouver plus cher dans le magasin.
La performance d’une stratégie web2shop s’établit sur la qualité des données d’une part et leurs utilisations d’autre part. Que ce soit directement à destination des clients ou à travers la logistique et la gestion des stocks, l’erreur peut être fatale. Un client qui commande sur le web et n’obtient pas son article en magasin comme prévu est un client mécontent et perdu pour l’enseigne.
Et si c’est un accro des réseaux sociaux, la nouvelle sera vite et largement diffusée !

Les réseaux de franchise disposent tous de points de vente répartis sur tout le territoire. Ils ont tous un site internet informatif ou marchand. Reste à mettre en place en interne des process croisés pour répondre au comportement hybride des consommateurs qui sélectionnent en magasin et achètent en ligne ou vice-versa, comparent les prix via leur Smartphone et zappent d’une enseigne à l’autre.

La stratégie Web2shop est donc de créer une synergie entre le web et les magasins. Une nouvelle ère pour le commerce de détail !

LDLC annonce le lancement d’un réseau de magasins physiques

ldlc

L’e-commerçant devrait compter 15 franchisés d’ici trois ans, 40 d’ici cinq ans et davantage au-delà. Il publie par ailleurs un résultat net annuel en progression de 78% à 3,2 millions d’euros.

Publié le 07 juin 2012, 18h00

LDLC publie un résultat net part du groupe en progression de 78,5% à 3,2 millions d’euros sur son exercice clôturé au 31 mars 2012, pour un chiffre d’affaires de 176,9 millions d’euros et une trésorerie de près de 800 000 euros à la clôture. LDLC.com croît de 2,7% à 99,6 millions d’euros (56% du chiffre d’affaires du groupe), LDLC-Pro.com croît de 4,5% à 71,2 millions d’euros (40% du chiffre d’affaires), l’e-boutique maison-loisirs Maginéa croît de 70% à 3,4 millions d’euros, les solutions logicielles Anikop enregistrent un chiffre d’affaires de 1,2 million d’euros et les deux boutiques LDLC 15,4 millions.

L’e-commerçant annonce en outre le lancement d’un réseau de franchisés. « Il nous permettra d’accroître notre notoriété, de multiplier nos ventes, d’améliorer nos marges, d’apporter davantage de services aux consommateurs et d’offrir un nouveau canal de vente à notre marque propre, tout en restant un spécialiste » explique Olivier de la Clergerie, cofondateur et DG du site. Les premières ouvertures interviendront en 2013, l’e-commerçant visant 15 points de vente d’ici trois ans et 40 d’ici cinq ans. A ce moment-là, il espère franchir le cap des 500 millions d’euros de chiffre d’affaires et porter sa rentabilité opérationnelle à 5%, contre 3% aujourd’hui. « C’est un projet extrêmement important pour l’entreprise, nous mettrons donc les moyens nécessaires à sa réussite », ajoute-t-il, précisant que l’outil logistique actuel du groupe est déjà capable d’absorber jusqu’à 400 millions d’euros de ventes par an.

Ces magasins s’étendront en périphérie de villes grandes ou moyennes sur des surfaces de vente de 150 à 300 mètres carrés : « Nous voulions des structures à taille humaine et non des paquebots aux charges fixes trop importantes, souligne Olivier de la Clergerie. L’e-commerce a fait disparaître beaucoup de petits acteurs de la distribution informatique physique et cassé cette proximité. Nous devons la recréer. » LDLC prévoit qu’un investissement de 300 000 euros, hors local, sera nécessaire à chaque ouverture. Le groupe lui apportera son support au travers de ses services achats et logistique ainsi que d’actions de marketing.

Les premières étapes de cette stratégie ont déjà été franchies. Tout d’abord, l’e-marchand travaille depuis un an avec le cabinet Franchise Management afin d’acquérir le métier de franchiseur. Ensuite, un changement d’identité visuelle interviendra ce soir, l’effacement du .com du logo du groupe s’adaptant à ses objectifs multicanaux. Par ailleurs, l’aménagement de la boutique lyonnaise aux couleurs du nouveau concept devrait être achevé à la rentrée. LDLC a enfin déjà commencé à examiner des dossiers de candidats à sa franchise et prévoit une formation d’un mois pour chaque nouveau franchisé.

Parallèlement au déploiement de son réseau de boutiques physiques, LDLC indique vouloir se concentrer sur ses activités au plus fort potentiel. Le groupe a donc décidé de fermer Plugsquare (instruments de musique), Lapcorner (ordinateurs portables) et Fillspot (consommables), pour conserver ses activités connexes Hardware.fr (site d’information PC) et DLP Connect (services réseaux) et focaliser ses efforts sur ses nouveaux marchés Maginéa et Anikop, tous deux considérés par le groupe comme d’importants leviers de croissance pour le futur. Dans le BtoB, LDLC devrait mettre en ligne prochainement une nouvelle version de son site pro et s’ouvrir à un nouveau secteur, celui des appels d’offres.
Concernant son activité historique de vente en ligne, la normalisation des prix des disques durs (dont la hausse suite aux inondations en Thaïlande avait pesé sur les ventes de la fin 2011) et le lancement prochain de Windows 8 apportent à l’e-marchand une bonne visibilité, qui le conduit à prévoir un chiffre d’affaires supérieur à 185 millions d’euros sur l’année 2012-2013, soit une croissance de 5%, ainsi qu’un résultat opérationnel courant supérieur à 6 millions d’euros.

La fréquentation des magasins résistent au e-commerce

latribune.fr (Source AFP)

Malgré la montée en puissance du e-commerce, huit Français sur dix se rendent toujours dans les magasins physiques au moins une fois par semaine, révèle une enquête Ipsos pour la société spécialisée dans le commerce CA Com.

La file d’attente à la caisse n’est pas prête d’être dématérialisée. Alors que le e-commerce ne cesse de séduire un nombre croissant de Français, ils sont toujours huit sur dix à se rendre au moins par semaine dans un magasin traditionnel, révèle une enquête Ipsos pour la société spécialisée dans le commerce CA Com. « Le point de vente physique n’est pas mort, bien au contraire, même si le e-commerce est implanté et si les nouveaux points d’achat comme le « drive explosent », a estimé Rodolphe Bonasse, directeur général de CA Com lors de la conférence de presse où étaient présentés les conclusions de ce ce premier baromètre « omniretail » publié mardi.

La relative bonne résistance de la distribution s’explique en effet en partie par cette adapation aux nouvelles habitudes des consommateurs. Au cours des douze derniers mois, un Français sur dix a ainsi retiré ses courses en voiture après les avoir sélectionnées sur internet.  Mais l’étude relève en réalité une fracture technologique et sociétale entre une population urbaine, jeune, active et très équipée en nouvelles technologies, qui multiplie les expérience d’achat, et une population plus âgée, de province, moins équipées, qui privilégie les magasins physiques.

Le commerce sur tablette s’annonce également prometteur: 25% des possesseurs de tablette y ont fait un achat sur l’année écoulée. Les possesseurs de smartphones ne sont que 12% à avoir réalisé une transaction via ce terminal sur la même période. « La tablette est un point d’achat qui est amené à se développer fortement et vraisemblablement, l’utilisation des smartphones risque de stagner », a estimé Christine Buscaillon, directeur du planning stratégique de CA Com. Les achats sur smartphones devraient se cantonner à des articles pratiques, qu’on connait déjà, ou à des biens dématérialisés, tandis que la tablette devrait « devenir aussi importante que l’ordinateur classique, avec une expérience d’achat différente » car elle est tactile, donc plus intéressante dans une logique commerciale, a-t-elle ajouté. Par ailleurs, 9% des internautes se disent intéressés par l’achat via une télévision connectée.

Etude réalisée par Ipsos du 17 au 21 février auprès d’un échantillon représentatif de 1.015 personnes interrogées en face-à-face.

Pour ce lancement, Chipie organise un grand concours en 2012 sur le web et réédite les pièces vintage iconiques préférées des internautes !

Blouson Bombers

Le groupe Zannier lance, pour l’été 2013, une nouvelle ligne denim : Chipie Jeans. Après quelques années de développement, la marque mythique de Carcassonnese décline enfin en version denim.

CHIPIE JEANS, une évolution légitime

Depuis sa création en 1967 par Jean-Michel Signoles, Chipie s’est toujours affirmée dans l’univers du jean. Le denim avait fait les belles heures de la marque dans les années 70 et 80, où il tenait une place prépondérante dans les collections. Après le rachat de la marque en 1999, le groupe Zannier avait porté une attention particulière au développement des collections Chipe Kids, Chipie Junior et Chipie Woman. En 2012, la volonté de compléter l’offre offre milieu/haut de gamme avec une véritable ligne jean est une évolution logique.

Avec l’arrivée d’un nouveau directeur de marque en 2010, le projet Chipie Jeans se concrétise. Avec son expertise du denim, la nouvelle direction insuffle un nouveau dynamisme et un nouveau regard sur le produit.

Le lancement ce Chipie Jeans traduit la volonté de la marque de réinvestir son territoire d’origine.

Conçue pour une jeune femme urbain, moderne et active, avec un cœur de cible 18/25 ans, la collection Chipie Jeans comportera une centaine de pièces : pantalons, jupes, chemises,vestesblousonssalopettes, shorts… Une nouvelle silhouette mixant denim et pièces féminines fortes.

Autour du produit, c’est également la créativité et l’élaboration des étiquettes qui distinguèrent Chipie et firent d’elle une marque incontournable. En 2013, l’étiquette Chipie Jeans se montrera à nouveau originale et redeviendra signe de reconnaissance.

Prenant son inspiration directement de l’ADN et des valeurs authentiques de la marque, Chipie Jeans sera d’abord distribuée en France à travers un réseau de multimarques indépendants, néo jeanners et jeanners spécialisés.

À partir du 10 avril et jusqu’au 31 juillet, sur www.chipiejeans.com, choisissez votre pièce iconique préférée. La pièce qui remportera le plus grand nombre de vote sera rééditée dans la future collection été 2013 Chipie Jeans.

APPEL À VOTRE VINTAGE FASHION STYLE
CHIPIE JEANS RÉÉDITE VOTRE PIÈCE ICONIQUE PRÉFÉRÉE !

A l’occasion du lancement de Chipie Jeans pour l’été 2013, Chipie propose aux internautes de voter pour son vêtement collector préféré.

Qui du jean à pinces, de la salopette denim, du bombers, du jean jocker, de la robe berlingot, du blouson denim patché étiquettes, du foulard collector sera élue pièce icônique Chipie ?

Transgénérationnelle, la marque Chipie a traversé notre enfance et notre adolescence … les étiquettes collector, le pull porté par Vanessa Paradis ou le mythique petit chien ! On a toutes un Fashion souvenir Chipie !

Toutes à nos claviers … de nombreux lots à gagner pour toute participation !

http://www.chipie.fr/fr/index.php

La renaissance de Courrèges passe par Internet et par la parfumerie

LE MONDE | Par Nicole Vulser

Défilé Courrèges automne-hiver 2002.

Sur un minuscule bout de papier, une citation de Gandhi est restée collée à l’entrée du bureau parisien longtemps occupé par André Courrèges et sa femme, Coqueline : « Celui qui poursuit le passé soit le tue, soit est tué par lui. » Voilà prévenus les repreneurs de cette marque de mode mythique des années 1970. Jacques Bungert et Frédéric Torloting ne sont pas du sérail du luxe, ils viennent de la publicité. Tous deux ont présidé aux destinées de Young & Rubicam Franceavant de reprendre Courrèges en 2011, à la barbe des géants du luxe. LVMH et PPR avaient été recalés malgré leurs offres mieux-disantes financièrement, de plus de 50 millions d’euros. Lorrains tous les deux, les repreneurs ont bénéficié d’appuis de deux banques régionales.

La renaissance d’une marque oubliée est loin d’être aisée. Elle démarre cette semaine avec le retour, dans les magasins spécialisés, des parfums Courrèges. Ils n’étaient plus vendus, hormis de façon homéopathique dans la seule boutique Courrèges, rue François-Ier à Paris.

« Il y a quarante ans, Empreinte était le troisième parfum le plus vendu en France »,explique Robin Schlang, de Lorience, la PME qui a obtenu les licences Courrèges après celles de Mauboussin et de LuluCastagnette. « Au gré des législations, des ingrédients comme les mousses de chêne ou le santal ont été interdits. La composition du nouveau parfum Empreinte a dû être adaptée par un nez de Firmenich – la maison qui avait créé l’original – pour conserver sa senteur initiale »,explique-t-il. Lorience commercialise aussi Eau de Courrèges ainsi qu’un tout nouveau jus, Blanc de Courrèges.

L’âge d’or de Courrèges n’est plus qu’un lointain souvenir. L’usine de Pau, d’où est originaire André Courrèges et où sont confectionnées les collections, ne compte plus que 18 ouvrières, là où jusqu’à 250 petites mains ont pu travailler. Les robes trapèze blanches, argentées ou bleu turquoise, les petits blousons de vinyl, les mini-jupes qui ont égayé et renouvelé la mode au moment où était lancée la fusée Apollo XI sur la Lune n’ont pas vieilli, mais n’étaient plus vendus. La marque, créée en 1961 par un élève de Cristobal Balenciaga, était tombée dans une profonde léthargie.

Coqueline Courrèges, en succédant en 1994 à son mari malade, a dangereusement réduit la voilure. Elle qui l’a tant aidé comme styliste et a mis au point moult projets futuristes – dont, dès 1968, une étonnante collection de voitures électriques – a subi de sérieux revers. Des 180 points de vente que comptait l’entreprise familiale dans les années 1970, il ne restait l’an dernier que la boutique parisienne et trente points de vente au Japon.

En 2010, les comptes, dans l’Hexagone, étaient déficitaires. Le chiffre d’affaires s’était réduit à 7,6 millions d’euros en 2010 en France. Selon M. Bungert, les ventes au Japon représentaient encore l’an dernier 160 millions d’euros.

« Même si le chiffre d’affaires est ridicule en France, la marque bénéficie toujours dans le monde entier d’un capital exceptionnel de notoriété que nous n’aurons pas à financer », se félicite Jacques Bungert.

Didier Grumbach, président de la Fédération de la couture, se souvient qu’André Courrèges a été le premier à mélanger dans ses défilés la haute couture, le prêt-à-porter et une ligne de vêtements de sport. M. Bungert ne compte pas renoueravec cette tradition, stoppée en 2002, « très coûteuse mais qui ne donne pas vraiment de visibilité aux marques, noyées dans un flot d’événements concurrents ».

Les repreneurs ne prévoient aucune dépense somptuaire. Il n’y aura donc pas plus de défilés que de styliste convoité par toutes les griffes. Une équipe de designers maison est aux manettes, avec pour mission de rester dans la continuité. Certains vêtements sont remis au goût du jour, comme les mini-jupes.

La priorité des dirigeants a consisté à lancer un site Internet, qui fonctionne depuis un mois dans l’Hexagone. Les ventes sont déjà proches de celles du magasin parisien. Une trentaine de points de vente dans des grands magasins ont été rouverts dans le monde. Dans les trois prochaines années, les repreneurs comptent ouvrir des boutiques en propre à New York, Moscou, Tokyo, Séoul… Ils songent à multiplier les licences (lunettes, baskets, cosmétiques), envisagent d’éditer en série limitée les voitures électriques de Coqueline avec un industriel.« Nous sommes là pour vingt ans », affirment-ils, comme un slogan publicitaire.

Nicole Vulser

http://www.courreges.com/

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

Encherexpert des magasins qui vous vendent sur E-bay

A Paris, rue Mozart, Encherexpert offre un service clé en main pour les vendeurs : la boutique met aux enchères pour eux, sur le site eBay, des produits hauts de gamme.

Une boutique EnchertExpert (DR)

Rue Mozart, à Paris, la boutique rouge et noire ressemble à une nouvelle agence SNCF avec son lino imitation parquet. Sur les étagères blanches design  : le Vuitton offert en double à Noël, la Rolex restée trop longtemps dans son écrin et l’appareil photo rendu obsolète par la sortie d’un nouveau modèle.

Où sommes nous  ? Petit indice  : le logo eBay se distingue sur le bureau, apparaît sur les vestes des vendeurs et est étalé en gros sur la devanture. Il s’agit d’une boutique atypique, le site le plus efficace des six boutiques de la chaîne EncherExpert. Totalement indépendante d’eBay, cette entreprise offre aux Parisiens de s’occuper de leur vente d’objets sur le site à leur place contre une commission.

« Bonjour, je viens récupérer mes Repetto. » Voici la première cliente du matin. Une acheteuse sur eBay, qui a choisi de retirer ses ballerines en boutique pour éviter les frais de port. Laurrin récupère donc ses « ballerines BB glace noir » d’occasion à 39,90 euros, qu’elle a remportées aux enchères sur le plus grand site de commerce en ligne. Neuf, le modèle coûte 175 euros.

Le sac Birkin, plus cher d’occasion que neuf

L’employé repère tout de suite, au bras de la jeune fille de 21 ans, un sac Birkin Hermès couleur fauve. Un best-seller. « Regardez, nous avons vendu le même modèle récemment, à 5 300 euros », lui dit l’employé en montrant l’écran de son ordinateur. Sébastien Le Pont, le co-fondateur d’EnchertExpert, explique :

« Ce sac est très recherché. C’est un des rares accessoires d’occasion qui, en bon état, se vend plus cher que le neuf en boutique.

En octobre 2010, nous avons vendu le même modèle à 7 600 euros, soit 2 000 euros de plus que le prix en magasin. Chez Hermès, le temps d’attente est de plusieurs mois… C’est tellement long que certaines “modeuses” sont prêtes à surenchérir. »

« Certains de nos clients vendent pour acheter les derniers modèles », précise Sébastien Le Pont. Mais pas tous  : ceux qui défilent dans la boutique cherchent le plus souvent à vider leurs placards sans trop d’efforts.

Quand on demande à Sophie, 48 ans, pourquoi elle vend son porte-cartes Vuitton, la réponse est simple : « Ça traînait au fond d’un tiroir. » Commentaire du fondateur : « Ils disent souvent ça. Parler de pouvoir d’achat, ça ne se fait pas ici. »

Ne pas mettre la souris dans le cambouis

Autre cas, celui de Marcel, un retraité qui a vendu son objectif Sigma « pour faire de la place ». Mais quand il apprend qu’il ne recevra que 51 euros – l’argent qui reste après les frais prélevés pas eBay et les 30% de commission sur une vente à 80 euros –, il fait une moue déçue derrière ses grandes lunettes jaunies. « J’espérais tout de même plus », explique-t-il. Le prix a baissé à cause d’une poussière dans l’objectif.

En bref, EncherExpert fait de l’occasion de luxe… dans des conditions luxueuses. Un service tout compris pour le vendeur : contre une commission, il ne s’occupe de rien et bénéficie d’une annonce optimisée. Les acheteurs se voient proposer des produits des plus grandes marques avec une garantie d’authenticité et une annonce fiable.

Et ça marche. L’entreprise enregistre un chiffre d’affaire qui « frôle le million d’euros par an, avec une croissance annuelle de 10% en 2011 et 20% en 2010 », affirme Sébastien Le Pont.

EnchertExpert, mode d’emploi

Vendre sur Ebay sans jamais se connecter, c »est possible  ! La chaineEncherExpert, six magasins à Paris, s »occupe de tout avec l »accord d »Ebay mais sans lien commercial avec le site. Derrière son guichet d »accueil, l »équipe rédige l »annonce, prend de multiples photographies et s »occupe de la vente jusqu »à la livraison. La chaîne contrôle l »authenticité de l »objet et rassure ainsi les acheteurs potentiels. Cette entreprise, présente dans les beaux quartiers de Paris (Ve, VIIe, XIIe, XIVe, XVI et XVIIe arrondissements), joue la carte du luxe, représentant plus de 60% du chiffre d »affaires. Pour le reste, EnchertExpert met en vente des produits High Tech et des œuvres d »art. L »entreprise prend 30% pour les produits de moins de 1 000 euros, 20% en dessous de 2 000 euros et 10% au dessus. »Un dépôt vente prend 50%. Drouot prend 25% à l »acheteur et autant au vendeur », justifie le co-fondateur Sébastien Le Pont.

http://www.encherexpert.com/