Category Archives: Innovation

Calvin Klein dévoile ses nouveaux flagships de Düsseldorf et Shanghai

Truffés d’innovations technologiques, décorés selon une esthétique moderne et minimaliste, l’expérience des consommateurs semble être le cheval de bataille des deux concept-stores « multimarques » ouverts par Calvin Klein à Shanghai (Chine) et à Düsseldorf (Allemagne).

Calvin Klein continue de se développer à l’international. La marque, propriété exclusive de PVH Corp. qui l’a achetée en 2003, poursuit ses investissements afin de développer sa présence et sa visibilité sur ses marchés les plus importants. « Nos nouveaux magasins de Shanghai et de Düsseldorf reflètent l’engagement de Calvin Klein : nous souhaitons proposer à notre clientèle internationale une expérience de consommation inoubliable, appuyée par l’innovation technologique, ainsi qu’une image de marque inégalée », explique Steve Shiffman, directeur général de Calvin Klein.

Dans les deux magasins, la technologie digitale a pour objectif de susciter l’implication du client avec les produits, au-delà de leur présence physique. Par exemple, des murs interactifs guident les visiteurs sur les tailles des denims, en lieu et place d’un simple portant à roulettes, et les informent des derniers arrivages de nouveaux produits en magasin. Au magasin de Shanghai, on trouve aussi une table équipée d’un écran, qui diffuse les dernières parutions presse, les défilés des collections et des mises à jour de sa présence sur les réseaux sociaux.

Les deux magasins sont de tailles différentes – celui de Shanghai, le plus spacieux des deux, mesure 550 mètres carrés et propose des produits des marques CK Calvin Klein, Calvin Klein Jeans et Underwear, et Calvin Klein Performance. Le magasin de Düsseldorf s’étend sur 325 mètres carrés et ne distribue que les jeans, les sous-vêtements et les maillots de bain de la marque américaine. L’un comme l’autre sont décorés selon une esthétique minimaliste et contemporaine, avec des touches de couleurs sur certains éléments, comme les rideaux et les tapis.

Parallèlement, Calvin Klein a renouvelé son accord de licence mondiale avec le lunetier Marchon Eyewear pour la conception, le développement, la production et la distribution des lignes de lunettes de soleil et de vue de ses marques Calvin Klein 205W39NYC, Calvin Klein et Calvin Klein Jeans. Le premier accord avait été souscrit en 1992. Le nouveau contrat pluriannuel est « à long terme », indique un communiqué de Marchon, sans donner de détails sur la durée.

Les ventes globales de Calvin Klein, réparties sur 110 pays, ont dépassé la barre des 8 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) en 2016.
Traduit par Paul Kaplan

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SOURCE / fashionnetwork.com

https://www.calvinklein.fr/

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Intermarché : le magasin de Lentigny se réinvente

La franchise Intermarché, acteur incontournable de la grande distribution européenne, est présente avec 1 849 magasins en France.

L’enseigne qui bénéficie du soutien et avantages concurrentiels du puissant Groupement des Mousquetaires mise sur la modernisation de ses points de vente pour attirer et fidéliser les clients.

Tel a été le cas de l’Intermarché Lentigny (42) qui a bénéficié d’un agrandissement en plus de s’équiper d’une façade solaire. Une première pour un magasin dans l’hexagone.
Augmentation de la surface de vente

Réalisant 21,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires hors carburant en 2015, la franchise Intermarché est l’un des leaders de la grande distribution. Une position que l’enseigne compte bien consolider à travers, entre autres, la modernisation de ses magasins.

Avec un agrandissement de 486 m² de la surface de vente etl’installation d’une façade solaire connectée et imprimée, c’est un nouveau magasin qui a été inauguré par Maxime SAVEREUX, PDG de l’Intermarché Lentigny (42). Inauguration à laquelle ont assisté Yves NICOLIN, député-maire de Roanne, Bernard SAINRAT, maire de Lentigny, Daniel FRECHET, maire de Commelle-Vernay et Florent MEES, PDG de l’Intermarché Saint-Chamond (42) représentant l’Union des Mousquetaires.
L’investissement de 1,9 millions d’euros a permis d’augmenter la surface de vente de 999 à 1485 m², d’installer une façade solaire connectée et imprimée, de doter le nouveau magasin d’un éclairage 100% LED et d’une station-service à l’éclairage autonome. A la clé, un meilleur confort d’achat pour les clients du magasin : élargissement des rayons, enrichissement de l’offre, mise en valeur des produits locaux et régionaux…

Une façade connectée

Conçue par WILEOS®, leader mondial en aérothermie solaire, la façade solaire permettra d’assurer 50 % des besoins en chauffage du magasin. Affichant de belles photos des environs de Lentigny à l’extérieure, l’installation communique aux clients, en temps réel, l’énergie produite et les kg de CO² économisés.
 

Et des emplois

La rénovation de l’Intermarché Lentigny s’accompagne de la création de 7 emplois dans les 6 prochains mois. Dans le détail, l’Intermarché Lentigny recrute 2 jeunes qui viennent de terminer leur contrat en alternance, embauche 2 nouveaux jeunes en alternance en BTS Management des Unités Commerciales ainsi que 2 à 3 personnes en CDD transformables en CDI.
www.intermarche.com

Nouveau catalogue Tom&Co !

 

La franchise Tom&Co, spécialisée dans l’alimentation et les accessoires pour animaux de compagnie, a mis en place un modèle d’accompagnement efficace lui permettant de développer son réseau.

Ce modèle repose, entre autres nombreux outils, sur la création de trafic aux magasins à travers l’édition d’un catalogue papier ou pdf.

La franchise Tom&Co, appartenant au groupe Delhaize, a sorti un nouveau catalogue ! A la clé, mise en valeur de l’expertise de l’enseigne à travers des articles utiles aux amis des animaux (astuces pour bien en prendre soin, focus sur des espèces exotiques, conseils pratiques…) mais également création de trafic pour les magasins franchisés à travers une présentation de quelques produits qu’ils proposent.

Pour faire des heureux chez ses clients comme dans son réseau, Tom&Co sort régulièrement des catalogues.

Nos compagnons à quatre pattes

Les chiens et les chats sont à l’honneur dans le catalogue Tom&Co qui présente des produits qui leur sont destinés : alimentation, mais également sacs de couchage, paniers ou encore litières.

L’expertise Tom&Co

Le catalogue Tom&Co est également l’occasion pour l’enseigne de prodiguer des conseils avisés à ses clients tout en leur rappelant qu’ils peuvent profiter de la même expertise dans les magasins.

Cette édition du catalogue donne notamment des conseils aux maîtres dépassés par l’agressivité de leur chien ou chat.

Tom&Co a également pensé aux amoureux des poissons en leur présentant un kit de démarrage Axolotl.

Et pour les amis des animaux exotiques, l’enseigne fait un focus sur le perroquet tout en faisant profiter les clients de son expertise via des trucs et astuces.

www.tomandco.fr

Changer le monde, un café à la fois

Les «cafés suspendus» pour passer sa chance au suivant

3 janvier 2014 | Florence Sara G. Ferraris |
Pour Julie Gilbert, propriétaire du café montréalais Ô deux sœurs, dans Rosemont, les cafés « suspendus » qu’elle offre depuis quelques mois créent un lien entre ses clients réguliers et ceux qui sont dans le besoin.
Photo : Annik MH De Carufel – Le DevoirPour Julie Gilbert, propriétaire du café montréalais Ô deux sœurs, dans Rosemont, les cafés « suspendus » qu’elle offre depuis quelques mois créent un lien entre ses clients réguliers et ceux qui sont dans le besoin.
Une association québécoise

Depuis quelques mois, un site Web a été conçu afin de regrouper sous une même bannière les commerçants qui adoptent la formule des « suspendus ». Le but : créer un lieu d’échange et permettre de trouver rapidement ces bons samaritains.

Ainsi, qu’on soit à Sherbrooke (Le Tassé – Café de quartier), à Belœil (le Café Portalia), à Tadoussac (le Café Bohème) ou à Montréal (La Petite Cuillère), il est dorénavant facile de trouver un endroit où passer sa chance au suivant.

De nouveaux venus ont fait leur apparition en 2013 sur les menus de certains cafés indépendants et petits restaurants du Québec. « Cafés en attente », « sandwichs suspendus » et « bouffe solidaire » sont devenus autant de manières de faire du bien avec peu.

Le tableau noir est tout simple. Au menu : cafés, sandwichs et soupes, tous « en attente ». Loin d’être une nouvelle méthode de torréfaction ou de cuisson, la mise en suspens de produits alimentaires consiste ni plus ni moins qu’à donner au suivant.

« Ce n’est pas compliqué, explique Julie Gilbert, propriétaire du café Ô deux soeurs, situé à deux pas du métro Rosemont. Les gens viennent ici, ils achètent un café pour eux et un pour quelqu’un dans le besoin. »

Ouvert depuis trois ans, ce commerce de quartier a adopté le principe au début de l’été 2013 : il était alors le premier de la métropole. D’abord arrivée au Québec par l’entremise de l’équipe du Tam Tam Café, au coeur du quartier Saint-Roch de Québec, l’idée européenne a rapidement fait des petits de notre côté de l’Atlantique.

Depuis avril dernier — mois au cours duquel ce café indépendant a ajouté à son menu les victuailles solidaires —, une dizaine d’autres se sont joints au mouvement. Alors que la nouvelle année débute, il est maintenant possible de mettre des cafés en suspens aux quatre coins de la province, de Tadoussac à Montréal en passant par Sherbrooke et Beloeil.

« Tout le monde le faisait déjà, soutient la propriétaire du café rosemontois avec un sourire convaincu. Mais personne ne l’assumait vraiment. » C’est à la suite d’un échange estival qu’elle-même a décidé de se lancer officiellement dans l’aventure. Elle a confectionné une ardoise et hop ! le tour était joué. Le bouche-à-oreille a fait le reste du travail.

Clients et commerçants

C’est d’ailleurs cette nouvelle rumeur urbaine — et une page Facebook bien partagée — qui a mené, à la mi-novembre, Patrick Pilon, propriétaire du Café-Bistro Bobby Mcgee, à prendre le relais à son tour. « Ça « fitte » parfaitement ici, lance-t-il dans un éclat de rire. Tu es socialiste ou tu ne l’es pas ! »

Plus sérieusement, il explique qu’il s’agit d’une initiative somme toute banale pour les tenanciers. « Il ne faut pas oublier que ce sont les clients qui payent. Ce sont des gens qui sont contents de débourser 10 $ de plus pour offrir deux sandwichs à des étrangers. »

Pour les commerçants, il s’agit surtout de créer un lien entre les consommateurs réguliers et ceux qui n’ont plus les moyens de se payer un simple café, même si ce n’est parfois que pour un temps.

« Il n’y a pas juste des itinérants, insiste Julie Gilbert. Ça peut être un étudiant qui est au bout de ses prêts et bourses et qui, avec ses vingt heures de travail par semaine, n’arrive plus. Ou encore quelqu’un qui commence un nouvel emploi et qui n’a pas eu sa première paye. Je ne suis pas là pour juger et tout le monde peut, un jour, ressentir le besoin d’être aidé. »

Même son de cloche dans Hochelaga-Maisonneuve, bien qu’il s’agisse là du quartier montréalais où les indicateurs de pauvreté sont les plus élevés. « Au-delà des problèmes sociaux, ce sont surtout des gens qui vivent beaucoup d’exclusion, ajoute Patrick Pilon. Venir demander un café ou un sandwich, c’est parfois quelque chose de très nouveau pour eux. »

Difficile, parfois, lorsqu’on a le ventre plein, de concevoir ce que des gestes aussi simples demandent à ceux qui n’ont pas eu de quoi se remplir la panse depuis quelques jours. « On ne s’en rend pas compte, mais venir dans un lieu public et faire le choix de ce qu’on va manger peut vraiment être ardu quand ça ne fait plus partie de notre quotidien », renchérit la propriétaire du café Ô deux soeurs.

Et c’est justement ce lent processus de « réinsertion » qu’elle veut intégrer tranquillement au concept des cafés suspendus. « La première fois se résume souvent à un café pour emporter. Ça peut prendre quelques semaines avant que la personne décide de rester pour manger, souligne la jeune entrepreneure. Récemment, une dame a même donné un rendez-vous galant sous le couvert des cafés suspendus. »

La bonne fortune

La tradition est née à Naples, dans le sud de l’Italie, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle voulait alors que celui à qui la chance sourit prenne un caffè sospeso — ou café suspendu — pour ainsi partager sa bonne fortune.

« C’est le moins qu’on puisse faire, soupire Patrick Pilon. On m’a déjà dit que personne ne planifie de finir dans la rue.Ça se déglingue vite, une vie, quand ça va mal, et ces gens, malgré leurs problèmes actuels, ont tous un passé. »

Dans l’absolu, nul ne sait ce que l’avenir lui réserve. Devant cette incertitude, ces propriétaires au coeur sur la main préfèrent donner au suivant, quitte à ne jamais rien recevoir en retour.

SIGNARAMA HABILLE LES NOUVEAUX MAGASINS NATURALIA

26/02/2013

Signarama, spécialisée dans les produits de communication visuelle, accompagne le développement des magasins de produits bio Naturalia.

En janvier, les magasins du Chesnay (Yvelines), de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne),  d’Antony (Hauts-de-Seine) et de Paris Voltaire sont passés sous enseigne Naturalia. Ils ont donc été habillés aux couleurs de l’enseigne par Jean-Luc Renaud, franchisé Signarama dans le XVIIIè arrondissement de Paris.

A l’extérieur, les lettres de l’enseigne ont été éclairées avec des LED, ce qui les rend lumineuses jour et nuit. Signarama a également imaginé une façade végétale à la verticale, afin de renforcer le positionnement de la marque vers le bio et l’environnement.

Signarama propose un service personnalisé et particulièrement adapté aux grands comptes nationaux : au travers d’un seul contact, le réseau coordonne l’étude de site, l’obtention des autorisations, la production et les installations de chaque implantation.

Céline Tarrin, Toute la Franchise ©

Polaroid va lancer sa chaine de magasins en Europe en 2014

posté par  le jan 9, 2013 dans Geekosphère 

Il y a quelques jours, Polaroid présentait sa première boutique Fotobar, qui ouvrira ses portes d’ici quelques jours en Floride. L’ex-géant de la photographie ne compte pas s’arrêter au continent américain puisqu’il prévoit d’ouvrir plus de 100 boutiques en Europe en 2014.

© DR

C’est à Delray Beach, en Floride, qu’ouvrira le premier Fotobar de Polaroid. En 2013, le géant compte se développer aux Etats-Unis en ouvrant une dizaine de boutiques à travers le pays. La chaine de magasins offrira un cadre agréable pour les visiteurs, qui pourront retoucher à leur convenance leurs photos de smartphone pour ensuite les imprimer directement dans plusieurs formats.

“Avec le développement d’Instagram et d’autres services de retouche d’image, on remarque que les gens s’intéressent à nouveau à l’impression de leurs clichés” explique un responsable de Polaroid. C’est cette idée que Polaroid souhaite exploiter avec une chaine de magasins qui surfera sur la vague mobile pour tenter de s’imposer.

Et si 2013 devrait marquer un tournant pour le géant, 2014 représentera un véritable défi. Polaroid a en effet l’intention d’ouvrir plus de 100 boutiques à travers le monde en l’espace de deux petites années. L’Europe figure parmi les continents qui devraient voir émerger plusieurs boutiques. Si le géant affirme que la plupart des grosses capitales devraient être desservies, il refuse de donner une confirmation pour les villes concernées. Selon le responsable de communication avec qui nous avons obtenu un entretien, il n’est pas impossible que Bruxelles et Amsterdam figurent sur la liste des villes concernées.

H&M lance une nouvelle chaîne de magasins

09/01

Les Echos

Le numéro deux mondial du prêt-à-porter Hennes & Mauritz a annoncé mercredi le prochain lancement, au printemps, d’une nouvelle chaîne de magasins très attendue.
Les nouvelles boutiques, qui seront appelées « & Other Stories », offriront vêtements, chaussures, sacs et accessoires et seront ouvertes dans un premier temps à Barcelone, Berlin, Copenhague, Londres, Milan, Paris et Stockholm.
« Notre objectif est de proposer un magasin de mode où l’on trouve tout ce dont on a besoin (…) La beauté sera importante également, il y aura donc une large gamme de cosmétiques », a annoncé Elke Kieft, porte-parole de H&M.
« Cela variera, par exemple, de tongues à 7 euros à des bottes en cuir à 225 euros », a-t-elle précisé, ajoutant que les magasins proposeraient également des sacs entre 50 et 200 euros.
H&M vendra par ailleurs cette collection en ligne sur trois autres marchés.
Le lieu et la date d’ouverture de la première boutique n’ont pas été dévoilés.
Le groupe suédois espère ainsi élargir sa base clients et rattraper son concurrent Inditex, le numéro un mondial, qui réunit huit marques différentes quand H&M ne compte, en plus de son enseigne éponyme, qu’un petit nombre de boutiques Monki et Weekday aux côtés de sa marque haut de gamme Collection of Style (COS).

Le plus grand magasin d’articles pour la cuisine, la chambre a coucher et la salle de bains au Canada annonce un partenariat fumant

http://www.homeoutfitters.com/fr/

– Déco Découverte et Starbucks® unissent leurs forces pour le lancement d’un système d’infusion une tasse à la fois –

TORONTO, le 23 oct. 2012 /CNW/ – On dirait une mouture venue tout droit du paradis du café! Déco Découverte a conclu avec Starbucks un partenariat faisant d’elle l’un des deux détaillants détenant les droits exclusifs pour la vente au Canada de son nouveau système d’infusion une tasse à la fois, le Verismo(TM) de Starbucks(®). Nouveau et révolutionnaire, le Verismo est le premier système d’infusion qui permet de préparer à la perfection et à tout coup les cafés au lait, expressos et cafés infusés de Starbucks en toute simplicité dans le confort de son foyer. Et tout ça, à partir d’un seul appareil. Le tout nouveau système à dosettes, qui se décline en deux formats et trois couleurs, sera offert dans tous les magasins Déco Découverte dès le 26 octobre 2012.

«Nous sommes très emballés par notre association avec Starbucks, affirme Idalia Farrajota, première vice-présidente de Déco Découverte. Déco Découverte est devenu un détaillant de premier plan sur le marché du café. Nous offrons le plus grand choix et le plus grand nombre de marques de machines à café et d’accessoires au pays. Notre éventail comprend la crème de la crème des produits offerts sur le marché, et quand il s’agit de café, Starbucks se situe parmi les meilleurs.»

«Depuis plus de 41 ans, nous maintenons notre engagement à servir du café et des boissons expressos exceptionnels à nos clients, explique Annie Young-Scrivner, présidente de Starbucks Canada. Et les consommateurs canadiens qui sont à la recherche de l’appareil à café parfait pour leur foyer se rendent chez Déco Découverte. Notre association allait donc de soi. Grâce à Déco Découverte, nous pouvons maintenant offrir aux consommateurs la possibilité de préparer les véritables boissons de qualité supérieure de Starbucks dans le confort de leur foyer.»

Le système Verismo vient s’ajouter à l’éventail croissant de cafetières et d’accessoires pour boissons chaudes offerts chez Déco Découverte, renforçant ainsi sa position comme détaillant de choix pour les appareils à café au Canada.

À propos de Déco Découverte

Déco Découverte (appelé Home Outfitters à l’extérieur du Québec) est le plus important supermagasin d’articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bains au Canada. Fondée en 1999 et exploitée par la Compagnie de la Baie d’Hudson (HBC), la chaîne compte aujourd’hui 69 magasins d’un océan à l’autre et quelque 1 850 associés. Déco Découverte offre aux Canadiens des articles de style avec un excellent rapport qualité-prix, dans des marques connues, dont Nespresso, Breville, Cuisinart, KitchenAid, Dyson, Vera Wang, Dansk, Kate Spade New York, Nautica, GlucksteinHome, Steven and Chris, Umbra, Simplehuman et plus encore.

À propos de la Compagnie de la Baie d’Hudson

Constituée en 1670, la Compagnie de la Baie d’Hudson est la société qui compte le plus grand nombre d’années consécutives d’exploitation en Amérique du Nord. Elle exploite les grands magasins la Baie, les magasins de masse Zellers et les magasins Déco Découverte, spécialisés dans les articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bain. Les chaînes de la Compagnie de la Baie d’Hudson exploitent plus de 500 magasins et comptent au-delà de 50 000 associés au pays; elles offrent aux Canadiens style et qualité à des prix très concurrentiels, et s’efforcent toujours de surpasser les attentes de la clientèle.

Aux États-Unis, la Compagnie de la Baie d’Hudson exploite la chaîne de magasins haut de gamme Lord & Taylor, qui compte 48 établissements répartis dans neuf États, dont deux nouveaux magasins qui ont ouvert leurs portes au printemps 2012. La Compagnie exploite également trois magasins entrepôt, Lordandtaylor.com et deux magasins Lord & Taylor Home.

http://www.starbucks.ca/

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Les supermarchés innovent sans cesse en proposant de nouveaux services à leurs clients et Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon qui est un concept révolutionnaire qui pourrait bien secouer le monde de la grande distribution.

En effet, le tout nouveau magasin qu’a ouvert l’enseigne Carrefour à Lyon n’a rien à voir avec ce qu’on a pu voir jusqu’à présent. Ils ont mis en place un cube de 9 m² sur lequel on peut consulter 301 produits sur des écrans. Ces marchandises représentent la sélection du jour par la chaîne Carrefour et les visuels sont accompagnés d’un code barre.

Les voyageurs ont la possibilité de faire leurs courses en flashant ces codes barres avec leur smartphone. Les produits ainsi flashés sont ajoutés au panier de l’utilisateur comme sur un site d’e-commerce.

http://ibuzzyou.fr/carrefour-met-en-place-son-premier-magasin-virtuel-a-lyon.html

› Actualités › Internet › Sephora propose un nouveau concept… Donnez votre avis Sephora propose un nouveau concept de magasins alliant design et technologies

CommentCaMarche le lundi 18 juin 2012 à 11:54:02

(Paris – Relax news) – Après Marionnaud, c’est au tour de Sephora d’enrichir son offre de nouveaux services personnalisés pour les clients. Après avoir réalisé un petit lifting, la boutique Sephora Haussmann (Paris 9e) a rouvert ses portes, vendredi 15 juin, pour dévoiler de nombreuses innovations. Le vaisseau amiral du boulevard Haussmann abrite désormais des écrans tactiles, qui permettent aux particuliers – via un questionnaire présenté sous la forme d’un portrait chinois – de choisir une fragrance adaptée à leurs humeurs et goûts du moment.

Outre ces écrans tactiles, le Sephora Haussmann, qui s’étend désormais sur une surface de 500 mètres carrés, accueille également une nouvelle génération de nail bar et un styling bar. L’occasion pour chacun de se refaire une beauté en sortant du travail, pour affronter les soirées parisiennes.
Le magasin Haussmann est le premier espace français à bénéficier de ces nombreuses modifications. La prochaine boutique à introduire ces nouvelles technologies devrait être celle située sur les Champs-Elysées.

 http://www.sephora.fr/Sephora propose un nouveau concept de magasins alliant design et technologies

M6 Capital Nouveautés ou indémodables – ces produits qui cartonnent

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Orchestra: Ouverture du plus grand magasin de puériculture de France

 

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Découvrez en avant-première le concept du magasin Babycare

Interview de Loïc Delafoulhouze, fondateur de Western Design et créateur du concept magasin Babycare :
Nous avons choisi de créer un lieu aux antipodes des codes habituels du secteur. Là où la puériculture se fait habituellement hygiéniste, presque paramédicale, nous avons opté pour des atmosphères cosy, chaleureuses et haut de gamme, qui adoucissent ce moment des choix […]. Sur un fond taupe et beige, […], une palette de couleurs expressive vient réveiller les différents secteurs, dynamiser la lecture et mettre en valeur les produitspour une meilleure lecture de l’offre.

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*Offre réservée aux membres du Club Orchestra, sur une sélection d’articles signalés en magasin, moyennant une cotisation annuelle de 30 euros. Voir modalités en magasin et sur wwww.orchestra.fr **Sauf les livres à –5% selon la loi Lang n°81-766 du 10 août 1981 *** Les 5% seront appliqués sur le total payé par les participants à la liste, sur Prix Boutique ou Club et hors produits en promotion ou soldes à la date de clôture de la liste. Voir conditions en magasin.

La renaissance de Courrèges passe par Internet et par la parfumerie

LE MONDE | Par Nicole Vulser

Défilé Courrèges automne-hiver 2002.

Sur un minuscule bout de papier, une citation de Gandhi est restée collée à l’entrée du bureau parisien longtemps occupé par André Courrèges et sa femme, Coqueline : « Celui qui poursuit le passé soit le tue, soit est tué par lui. » Voilà prévenus les repreneurs de cette marque de mode mythique des années 1970. Jacques Bungert et Frédéric Torloting ne sont pas du sérail du luxe, ils viennent de la publicité. Tous deux ont présidé aux destinées de Young & Rubicam Franceavant de reprendre Courrèges en 2011, à la barbe des géants du luxe. LVMH et PPR avaient été recalés malgré leurs offres mieux-disantes financièrement, de plus de 50 millions d’euros. Lorrains tous les deux, les repreneurs ont bénéficié d’appuis de deux banques régionales.

La renaissance d’une marque oubliée est loin d’être aisée. Elle démarre cette semaine avec le retour, dans les magasins spécialisés, des parfums Courrèges. Ils n’étaient plus vendus, hormis de façon homéopathique dans la seule boutique Courrèges, rue François-Ier à Paris.

« Il y a quarante ans, Empreinte était le troisième parfum le plus vendu en France »,explique Robin Schlang, de Lorience, la PME qui a obtenu les licences Courrèges après celles de Mauboussin et de LuluCastagnette. « Au gré des législations, des ingrédients comme les mousses de chêne ou le santal ont été interdits. La composition du nouveau parfum Empreinte a dû être adaptée par un nez de Firmenich – la maison qui avait créé l’original – pour conserver sa senteur initiale »,explique-t-il. Lorience commercialise aussi Eau de Courrèges ainsi qu’un tout nouveau jus, Blanc de Courrèges.

L’âge d’or de Courrèges n’est plus qu’un lointain souvenir. L’usine de Pau, d’où est originaire André Courrèges et où sont confectionnées les collections, ne compte plus que 18 ouvrières, là où jusqu’à 250 petites mains ont pu travailler. Les robes trapèze blanches, argentées ou bleu turquoise, les petits blousons de vinyl, les mini-jupes qui ont égayé et renouvelé la mode au moment où était lancée la fusée Apollo XI sur la Lune n’ont pas vieilli, mais n’étaient plus vendus. La marque, créée en 1961 par un élève de Cristobal Balenciaga, était tombée dans une profonde léthargie.

Coqueline Courrèges, en succédant en 1994 à son mari malade, a dangereusement réduit la voilure. Elle qui l’a tant aidé comme styliste et a mis au point moult projets futuristes – dont, dès 1968, une étonnante collection de voitures électriques – a subi de sérieux revers. Des 180 points de vente que comptait l’entreprise familiale dans les années 1970, il ne restait l’an dernier que la boutique parisienne et trente points de vente au Japon.

En 2010, les comptes, dans l’Hexagone, étaient déficitaires. Le chiffre d’affaires s’était réduit à 7,6 millions d’euros en 2010 en France. Selon M. Bungert, les ventes au Japon représentaient encore l’an dernier 160 millions d’euros.

« Même si le chiffre d’affaires est ridicule en France, la marque bénéficie toujours dans le monde entier d’un capital exceptionnel de notoriété que nous n’aurons pas à financer », se félicite Jacques Bungert.

Didier Grumbach, président de la Fédération de la couture, se souvient qu’André Courrèges a été le premier à mélanger dans ses défilés la haute couture, le prêt-à-porter et une ligne de vêtements de sport. M. Bungert ne compte pas renoueravec cette tradition, stoppée en 2002, « très coûteuse mais qui ne donne pas vraiment de visibilité aux marques, noyées dans un flot d’événements concurrents ».

Les repreneurs ne prévoient aucune dépense somptuaire. Il n’y aura donc pas plus de défilés que de styliste convoité par toutes les griffes. Une équipe de designers maison est aux manettes, avec pour mission de rester dans la continuité. Certains vêtements sont remis au goût du jour, comme les mini-jupes.

La priorité des dirigeants a consisté à lancer un site Internet, qui fonctionne depuis un mois dans l’Hexagone. Les ventes sont déjà proches de celles du magasin parisien. Une trentaine de points de vente dans des grands magasins ont été rouverts dans le monde. Dans les trois prochaines années, les repreneurs comptent ouvrir des boutiques en propre à New York, Moscou, Tokyo, Séoul… Ils songent à multiplier les licences (lunettes, baskets, cosmétiques), envisagent d’éditer en série limitée les voitures électriques de Coqueline avec un industriel.« Nous sommes là pour vingt ans », affirment-ils, comme un slogan publicitaire.

Nicole Vulser

http://www.courreges.com/

Shop Leader in Paris, a new company helping the foreign fashion designers to sell their brands in Paris

 

Shop Leader In Paris aims at helping foreign companies working in manufacturing and selling of fashion items « top of the range and luxury only» for their business development in Paris, the fashion capital.

There are  3 stages :

– Retailing via our  3 showrooms (rue saint honoré 240m², uai de Jemmapes 1000m² et maison des metalos 500m² )
– Communications on all the international and French fashion medias  b-to-b
– Help in researcheing  and in opening a flag-ship store in Paris.

This package includes more than 30 other services such as:
Architecture, conception  & design.
Recruitment.
Legal aid, and so on.

Collaborating with WHO’S NEXT, Shop Leader in Paris can be an advantageous help for Young Designers such as our winners of the Whosnextblog contest.

http://www.linkedin.com/news?viewArticle=&articleID=5598683305269530646&gid=2264029&type=member&item=108973029&articleURL=http%3A%2F%2Fwww%2Ewhosnextblog%2Ecom%2Fnews%2Fnews-467%2Ehtml&urlhash=d35l&goback=%2Egde_2264029_member_108973029

Here is a presentation:

Quand les magasins réenchantent l’expérience client

11/04 | 17:48 | Paul Molga

Face à la concurrence du e-commerce, les points de vente physiques doivent réapprendre la proximité avec leurs clients. Le numérique arrive à point nommé pour les aider.

Délaissé au profit de l’écran d’ordinateur, le lèchevitrines veut retrouver ses lettres de noblesse. Pénétrer l’univers de la marque, bénéficier d’un accompagnement personnalisé, profiter d’animations inédites couplant le virtuel et le réel… En associant les technologies numériques et les réseaux sociaux au merchandising, certains magasins ont compris comment réinventer l’expérience du commerce pour retrouver la proximité perdue dans la relation client. La promesse ? Etonner, surprendre, choyer, bref, partager de l’émotion. « Au digital le back office, la logistique et les prix bas ; au magasin le soin de raconter une histoire », clame Philippe Guguen, fondateur de l’agence MAP, pour marketing d’activation de proximité. Le point de vente est un lieu pour rêver et s’imprégner de la marque. Il doit donc mobiliser les sens, surtout les plus inaccessibles au numérique comme l’odorat et le toucher. « Une expérience émotionnelle s’imprègne et laisse une traînée bénéfique à long terme », défend-il. Les opérations d’ « enchantement » se multiplient donc, notamment grâce à la démocratisation des tablettes numériques.« L’expression digitale sur le point de vente permet de vivre une expérience plus forte, plus fluide, plus sociale, plus personnelle », résume Olivier Debin, président de l’agence Dagobert. Cela va des tables tactiles du café Barney’s qui offrent la possibilité de feuilleter un catalogue numérique en sirotant un verre à la vitrine interactive de Net à Porter qui propose de visualiser plus d’informations sur une tablette en scannant l’image d’un produit exposé. Sans oublier Adidas qui a développé un mur-écran tactile, AdiVerse, permettant aux clients de choisir leurs chaussures de sport, de les regarder en 3D, le tout complété par des fiches produit interactives et les avis d’autres clients sur tel ou tel modèle, avant que le vendeur n’encaisse le paiement via sa tablette !

Perception numérique 3D

« Le digital accroît le facteur relationnel, reprend Philippe Guguen de l’agence MAP. Il facilite, voire réinvente, les achats. » La marque de vêtements Oasis a, par exemple, mis en place un service digital en magasin permettant aux acheteuses de passer leur commande directement depuis la cabine d’essayage pour être livrées chez elles en quatre-vingt dix minutes. « Le réenchantement des magasins passe aussi par la scénarisation des valeurs de la marque », souligne Laurent Vincenti, de l’agence éponyme. Sur ce terrain, le numérique est imbattable. Son agence travaille avec le laboratoire d’électronique et de technologies de l’information du CEA pour mettre au point un « arium » – l’équivalent pour humains de l’aquarium -qui permettra aux clientes de magasins de luxe triées sur le volet de plonger dans « la perception numérique tridimensionnelle » des marques en entrant en contact avec de l’image en relief, des sons, des odeurs et des objets virtuels à toucher. « Le mode de représentation des futures enseignes tiendra de l’expérience immersive des jeux vidéo ou des parcs d’attractions », pronostique Laurent Vincenti.

En attendant, le numérique entend s’affirmer comme une aide ergonomique à la personnalisation des relations commerciales. Des dispositifs portables de CRM investissent, par exemple, certains magasins pour permettre aux vendeurs de suggérer des produits en fonction du profil enregistré des clients. Le logiciel le plus complet en ce domaine -Allure Logic -est un véritable mouchard de personnalité qui permet au conseiller d’analyser le style d’un client (reconnu à son nom) à partir de son historique d’achats dans des magasins partenaires où il est aussi enregistré, couplé à des informations qu’il publie sur Facebook et Twitter. L’étape suivante permettra de faire entrer un tiers dans la relation grâce au social shopping : on pourra défiler en direct devant ses amis connectés, chatter ou puiser dans la cagnotte de sa « wishlist », bref, ne plus jamais être seul(e) pour faire ses achats.

PAUL MOLGA

POURQUOI COLETTE ?

[ 13/04/12 – Série Limitée N° 107 ]

Le concept store le plus célèbre du monde fête ses quinze printemps. L’éternité pour du retail… Le secret ? Pas de recette…

LE REZ-DE-CHAUSSEE DU MAGASIN.
LE REZ-DE-CHAUSSEE DU MAGASIN.

Des dance class et des ballons, des flonflons de fête, des jolies filles et des beaux gars qui s’amusent, du bleu, du bleu, encore du bleu : cela faisait longtemps que les Tuileries n’avaient pas autant ri. L’occasion ? Le carnaval colette, organisé les 10 et 11 mars par l’enseigne de la rue Saint-Honoré pour célébrer ses 15 ans dans une ambiance bon enfant. Un événement pour happy few ? Non. Tous, Parisiens ou visiteurs, pouvaient venir rejoindre Colette -qui fonda le magasin éponyme, sans capitale -, sa fille Sarah, leurs fidèles et tous les autres dans leur backyard : colette rime avec Paris et a redonné vie à un quartier, qui à sa place du marché (Saint-Honoré), son boucher, son poissonnier, son église, sa mascotte pour toujours (Oscar, le labrador maison trop tôt disparu), son jardin public (les Tuileries, donc).

À l’épicentre de cette géographie ? Un « magasin de modes » comme on aurait dit au xixe siècle, une manière de civette parisienne, comme on dit en province, où l’on trouve tout, du Haribo au diamant, viaDVD et beauté, bougies et mode pointue. Sans doute, depuis 1997, le paysage urbain a changé autour du 213, Saint-Honoré. Les boutiques de luxe et les autres ont poussé comme du salpêtre afin de bénéficier du « passage » suscité par colette ; bureaux de presse et de conseil s’arrachent à prix d’or des locaux alentour, au 217 en particulier, immeuble abritant le back-office d’une entreprise forte désormais de plus d’une centaine d’employés à la fidélité exemplaire -colette est une famille. « Nous sommes un peu plus qu’il y a quinze ans », confesse dans un sourire chuchoté Sarah. Quinze ans… l’éternité pour du retail, l’éternité et quelques jours pour un concept store, denrée hautement périssable s’il en est. Le secret ? « Nous n’avons pas de plan préétabli, de stratégie de développement ou de communication, analyse Sarah, qui déteste -comme sa mère -se mettre en avant. Nous ne pensons pas nous lancer à l’international, courir après des licences ou ouvrir un hôtel. Nous voulons continuer à faire bien ce que nous savons faire. » Avec un vrai sens du commerce, au plus beau sens du terme : Colette est là tous les jours, première arrivée, dernière partie, arrangeant les rayons, passant derrière la caisse, empaquetant les produits sélectionnés par Sarah d’un bout à l’autre de la planète. Tout en se remettant en permanence en question. Sans l’avoir conceptualisé, Sarah et sa mère jouent une partition de marketing de la frustration : produits et vitrines tournent en permanence dans un mouvement très Lampedusa (« il faut que tout change, etc. »). Expérience hype en plus : on vient chez colette pour goûter l’air du temps.

Résultat ? Le désir d’achat devient une urgence -ce qui est là aujourd’hui n’y sera plus demain. Ni nulle part ailleurs dans le monde : les collaborations avec d’autres marques conduisent à des produits exclusifs en série limitée, à l’instar de ces soixante paires de Vans customisées par The Cobra Snake,sold out en quelques jours. Fashion, colette ? Sans doute. Mais pas que. L’architecture même du magasin l’indique : le rez-de-chaussée mêle street fashion et culture, avec l’un des plus beaux rayons de librairie de Paris ; le premier étage accueille fashion, beauté et espaces d’expositions temporaires ; le sous-sol abrite un restaurant qui ne désemplit pas et s’enorgueillit du café le moins cher du quartier. Car, contrairement à une légende urbaine, tout n’est pas hors de prix chez colette. On y trouve bague à 100 000 euros, costume Thom Browne à peine moins cher, mais aussi tee-shirt à 25 euros et chouchou à 50 centimes à la caisse, sans culbute de marges. Snob alors, colette ? « Je ne crois pas. À moins que nous le soyons tellement que l’on ne s’en rende plus compte », commente Sarah en riant. Elle a raison. Quand tant d’autres magasins sont littéralement fermés sur eux-mêmes, colette joue l’ouverture. Pas l’exclusion. Pas de physionomiste, pas de dress code, pas de morgue. Et, à la caisse, on vous dit merci. Que l’on soit Lagerfeld (un bon client), Robert Pattinson ou Monsieur et Madame Sanzot, de la boucherie Sanzot. C’est rare. Il n’y a pas de secret.

GILLES DENIS

http://www.colette.fr/

Forever 21 de la pub des images des magasins, la puissance des photos sur internet….Forever 21 une enseigne qui communique sur le net!

Today, Saturday, May 29, 2010, the new Forever 21 store in the Shinjuku area of Tokyo will hold its grand opening. Last night, before the “official opening”, the store hosted a special “Pre-Opening Party” event where fans of the brand were invited – along with Japanese celebrities – to do a bit of early shopping. Plenty of Tokyo girls showed up ready to buy, buy, buy. Smiling shoppers clutching the famous yellow Forever 21 shopping bags could be seen flooding out of the store and into the streets of Shinjuku.

Station de carburant Nike , nouveau magasin concept interactif pour les fans de sport

Nike a lancé dans le centre commercial de Londres Boxpark un concept nouveau magasin appelé Fuel Station, dans les produits qui combinent des services numériques innovants et interactifs expériences multimédia pour créer un pointeur environnement commercial. Murs à cristaux liquides qui peut prendre des photos avec la figure d’utilisateurs, interactifs écrans LCD ou iPads sont quelques-uns des outils technologiques qui font partie de cette installation marque l’avenir du commerce de détail.

Nike vient d’ouvrir un nouveau format de magasin à Londres, La Nike Fuel Station, un exemple d’intégration de la banque d’art numérique, des expériences de nouvelle génération pour les clients, et la connexion recherchée depuis longtemps en ligne et hors ligne. Un décor futuriste avec des objets véritablement étonnants conçus pour les amateurs de sports d’outils de synchroniser le magasin avec des produits à partir de votre ligne de Nike , acquérir et souscrire baskets personnalisées dans les clubs sportifs locaux et des groupes.

Situé dans Boxpark, contenant centre temporaire rendue dans l’Est de Londres, le magasin dispose d’un capteur de mouvement écran LED interactif qui courent à travers la paroi, et d’encourager le client à se déplacer et de démontrer leur niveau d’activité, mesurée par son système de mesure NikeFuel nouvelle. L’activité se reflète dans un spectre de couleurs, du rouge (La baisse du niveau d’activité) au vert (le plus élevé).

Il a aussi expérience interactive Band Nike carburant, une facility que captures movement l’user et le traduit en une à wall de LCD, générer un morceau entier de l’art que le client peut partager avec leurs amis via les réseaux sociaux; et des outils de réalité augmentée qui fournissent au client des informations interactif animé et un magasin de produits.

Les «mannequins numériques » sont des miroirs intelligents qui s’animent quand il détecte une approche client, et vidéos montrent des riders locaux tester les produits clés de la boutique. Aussi, écrans tactiles interactifs de fournir des informations produit, les activités du club en cours d’exécution,Cas … Fonction que les catalogues virtuels pour enseigner le processus de fabrication de produits, et un système de analyse de la marche en utilisant un tapis roulant numérique permet au pilote de choisir le meilleur modèle de chaussure.

Éléments ‘rétro’

Tous ces éléments sont intégrés dans un environnement avec l’image absolument futuriste, avec quelques clins d’œil à la conception du premier magasin ouvert à Portland Nike 1973, est réalisé par l’introduction des murs en bois.

Et avec cette facilité est prévu d’ouvrir d’autres formats classiques et les magasins Nike, La NikeiD studio, conçu pour permettre aux acheteurs de personnaliser leurs produits. Pour ce qui inclut, notamment, Quatre Saisons design individuel inspiré par une salle de gym, et deux stations de conception de grands écrans plasma avec 55 « Pour permettre à des groupes d’amis ensemble pour créer des dessins.

http://store.nike.com/fr/fr_fr/?cp=EUNS_KW_FR_Brand_Core_Nike

m-way ouvre son quatrième shop dans le quartier branché de Lausanne

15.03.2012 |

Zürich (ots) – Inauguration du plus grand shop d’électromobilité en Suisse romande

m-way renforce son engagement en Suisse romande: trois mois seulement après celui de Genève, le deuxième shop de Suisse romande ouvre ses portes à Lausanne. Ses dimensions et son style d’aménagement en font le nouveau fleuron de cette chaîne de magasins très dynamique. De l’e-bike à la voiture électrique, il propose la gamme complète des véhicules électriques ainsi que des équipements, accessoires et services.

Fidèle à sa nouvelle maxime Electrifying you, m-way, expert en mobilité en réseau, s’implante à Lausanne, là où bat le pouls de la ville: le 15 mars, le groupe ouvrira sa quatrième filiale au n° 7 de la rue de Genève, au coeur du quartier branché du Flon, à deux pas du métro.

Situé dans un bâtiment rénové de fond en comble, ce vaste espace devient à ce jour le plus grand m-way shop. Son show-room de 330 mètres carrés accueille toute la gamme des véhicules électriques, du vélo à la voiture. Les modèles phares (de cette dernière catégorie), la Think et la Chevrolet Volt, n’attendent qu’un tour d’essai. Mais l’amateur résistera difficilement à la tentation de tester le reste des véhicules en exposition. La carte maîtresse de m-way, c’est la présentation en un seul lieu et sous toutes ses formes de l’éventail complet de l’électromobilité. Autres atouts: son indépendance vis-à-vis des fabricants et l’essai exhaustif des véhicules avant leur intégration dans la gamme. m-way a développé à cet effet un processus de gestion de produits exceptionnel, que viennent compléter équipements, accessoires et services tels que les certificats d’éco-courant, le financement et les assurances. Outre des conseils de vente avisés, m-way, fournisseur de ces nouvelles formes de mobilité, peut, bien entendu, donner toutes informations utiles sur le thème de l’électromobilité, de la production de courant aux services, en passant par l’infrastructure de recharge. L’entretien et la réparation des vélos électriques par exemple sont effectués directement dans les m-way shops tandis qu’un vaste réseau de services est proposé par Bosch, son partenaire, pour tous les autres véhicules.

Au-delà de l’attrait qu’exerce cette gamme de produits uniques, les visiteurs du shop de Lausanne ne sauraient être insensibles à la nouvelle philosophie qui sous-tend l’électromobilité: plaisir de conduire, art de vivre, design et conscience écologique en un seul et même concept. La nouvelle identité visuelle que m-way s’est forgée ici pour la première fois contribue à cet engouement.

Le nouveau point de vente du Flon est également important aux yeux de la clientèle commerciale. Hans-Jörg Dohrmann, directeur de m-way, en explique les raisons: « L’ouverture du shop de Lausanne est à marquer d’une pierre blanche dans le développement de m-way: nouveau porte-drapeau pour les clients particuliers, il doit aussi devenir une plaque tournante pour notre clientèle B2B de Suisse romande. Nous constatons en effet une forte demande pour la mobilité durable des entreprises dans cette région, laquelle a toujours été très ouverte aux idées d’avant-garde. »

Outre le commerce de véhicules, m-way compte s’investir davantage dans la mobilité en réseau (« Connected Social Mobility »). En collaboration avec des partenaires de renom, l’entreprise travaille en effet sans relâche à des solutions innovantes en ligne, telles que de nouveaux modes d’autopartage intelligents et efficaces.

Ce qui n’empêche en rien la planification parallèle de son réseau de filiales: après Lausanne, il est prévu d’ouvrir un shop cet été à Bâle, puis un autre à la fin de l’année à Berne.

m-way: véhicules et solutions pour une mobilité intégrée En tant qu’expert de la mobilité intégrée, m-way contribue activement à l’adoption de comportements nouveaux en matière de mobilité au sein de notre société. Au-delà d’un assortiment attrayant de véhicules mus à l’électricité rigoureusement sélectionnés, tels que e-bikes, e-scooters, e-motos et voitures électriques, m-way propose du matériel d’infrastructure, des outils informatiques, une gamme étendue d’accessoires ainsi qu’un éventail très complet de services propres à favoriser l’avènement d’une nouvelle mobilité. Ces derniers incluent notamment des propositions de financement et d’assurance. S’ajoute enfin à ces prestations la délivrance de certificats d’éco-courant proposés conjointement avec l’offre de véhicules. Ces derniers n’en sont dès lors que plus conformes aux exigences du développement durable.

En tant que filiale du groupe Migros, m-way se donne pour mission de promouvoir, en collaboration avec des partenaires de poids, l’avènement d’une nouvelle mobilité. Ainsi, m-way est d’ores et déjà fortement engagée dans des projets d’e-car sharing, notamment au sein de partenariats avec Mobility, les CFF et Siemens.

Lausanne, le 15 mars 2012

Photos de presse haute résolution http://m-way.ch/fr/media/photos.html

Contact:

Trivial mass production
Adrian Stiefel
Tél.             +41 79 214 29 08      
adrian@stiefelirvin.com

PRODWARE contrat pour les 1500 magasins du groupe Optic 2ooo

13/03/12

(AOF) – Prodware a annoncé le gain d’un « très important » contrat avec le groupe Optic 2ooo, leader de l’optique en France. Aux termes de ce contrat, l’éditeur, intégrateur et hébergeur de solutions informatiques pour les entreprises équipera le réseau français des 1500 magasins des différentes enseignes de ce groupe avec une solution métier dédiée à la distribution spécialisée basée sur la plateforme Microsoft.
Ce partenariat, qui pourra couvrir, à terme, le cycle de vie complet du projet de refonte du système d’information des magasins du Groupe Optic 2ooo, permettra à Prodware de déployer l’ensemble de ses savoir-faire d’éditeur, intégrateur et hébergeur de solutions de gestion :
Dans la phase de construction, Prodware va adapter la plateforme aux enjeux stratégiques et opérationnels de son client. Pour répondre aux spécificités de l’optique et de l’audiologie, son équipe de recherche et développement va éditer des fonctionnalités métier complémentaires très innovantes telles que la gestion en temps réel du tiers payant
Dans la phase de mise en oeuvre, une structure technique, fonctionnelle et de support d’une vingtaine de personnes, assurera le paramétrage, le développement, le déploiement, la formation et l’assistance des utilisateurs des 1500 magasins adhérents.
Dans la phase d’exploitation, Prodware assurera la maintenance et l’évolution du nouveau système.

www.optic2000.com/

Informatique – SSII 
D’après les données du Syntec numérique, représentant la profession, le marché français de l’informatique devrait croître de 3,5% en 2011 (contre -4% en 2009 et +1,5% en 2010). Bénéficiant d’une meilleure visibilité, les SSII françaises sont tentées par la croissance externe pour se spécialiser, notamment dans le «cloud compu ting» (informatique à distance). L’objectif de ces opérations n’est plus la course à la taille critique, comme durant la décennie précédente, mais plutôt la spécialisation. Atos vient de finaliser le rachat de l’informatique de Siemens (SIS), qu’il a acquis en décembre dernier pour 850 MEUR. Selon le dirigeant du groupe, Thierry Breton, cette opération relève d’un projet industriel grâce auquel Atos sera doté d’environ 40 centres de données abritant plus de 90 000 serveurs dans le monde. Capgemini a quant à lui réalisé six acquisitions depuis le début de l’année, souhaitant se distinguer de ses concurrents en acquérant de nouvelles compétences.

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Encherexpert des magasins qui vous vendent sur E-bay

A Paris, rue Mozart, Encherexpert offre un service clé en main pour les vendeurs : la boutique met aux enchères pour eux, sur le site eBay, des produits hauts de gamme.

Une boutique EnchertExpert (DR)

Rue Mozart, à Paris, la boutique rouge et noire ressemble à une nouvelle agence SNCF avec son lino imitation parquet. Sur les étagères blanches design  : le Vuitton offert en double à Noël, la Rolex restée trop longtemps dans son écrin et l’appareil photo rendu obsolète par la sortie d’un nouveau modèle.

Où sommes nous  ? Petit indice  : le logo eBay se distingue sur le bureau, apparaît sur les vestes des vendeurs et est étalé en gros sur la devanture. Il s’agit d’une boutique atypique, le site le plus efficace des six boutiques de la chaîne EncherExpert. Totalement indépendante d’eBay, cette entreprise offre aux Parisiens de s’occuper de leur vente d’objets sur le site à leur place contre une commission.

« Bonjour, je viens récupérer mes Repetto. » Voici la première cliente du matin. Une acheteuse sur eBay, qui a choisi de retirer ses ballerines en boutique pour éviter les frais de port. Laurrin récupère donc ses « ballerines BB glace noir » d’occasion à 39,90 euros, qu’elle a remportées aux enchères sur le plus grand site de commerce en ligne. Neuf, le modèle coûte 175 euros.

Le sac Birkin, plus cher d’occasion que neuf

L’employé repère tout de suite, au bras de la jeune fille de 21 ans, un sac Birkin Hermès couleur fauve. Un best-seller. « Regardez, nous avons vendu le même modèle récemment, à 5 300 euros », lui dit l’employé en montrant l’écran de son ordinateur. Sébastien Le Pont, le co-fondateur d’EnchertExpert, explique :

« Ce sac est très recherché. C’est un des rares accessoires d’occasion qui, en bon état, se vend plus cher que le neuf en boutique.

En octobre 2010, nous avons vendu le même modèle à 7 600 euros, soit 2 000 euros de plus que le prix en magasin. Chez Hermès, le temps d’attente est de plusieurs mois… C’est tellement long que certaines “modeuses” sont prêtes à surenchérir. »

« Certains de nos clients vendent pour acheter les derniers modèles », précise Sébastien Le Pont. Mais pas tous  : ceux qui défilent dans la boutique cherchent le plus souvent à vider leurs placards sans trop d’efforts.

Quand on demande à Sophie, 48 ans, pourquoi elle vend son porte-cartes Vuitton, la réponse est simple : « Ça traînait au fond d’un tiroir. » Commentaire du fondateur : « Ils disent souvent ça. Parler de pouvoir d’achat, ça ne se fait pas ici. »

Ne pas mettre la souris dans le cambouis

Autre cas, celui de Marcel, un retraité qui a vendu son objectif Sigma « pour faire de la place ». Mais quand il apprend qu’il ne recevra que 51 euros – l’argent qui reste après les frais prélevés pas eBay et les 30% de commission sur une vente à 80 euros –, il fait une moue déçue derrière ses grandes lunettes jaunies. « J’espérais tout de même plus », explique-t-il. Le prix a baissé à cause d’une poussière dans l’objectif.

En bref, EncherExpert fait de l’occasion de luxe… dans des conditions luxueuses. Un service tout compris pour le vendeur : contre une commission, il ne s’occupe de rien et bénéficie d’une annonce optimisée. Les acheteurs se voient proposer des produits des plus grandes marques avec une garantie d’authenticité et une annonce fiable.

Et ça marche. L’entreprise enregistre un chiffre d’affaire qui « frôle le million d’euros par an, avec une croissance annuelle de 10% en 2011 et 20% en 2010 », affirme Sébastien Le Pont.

EnchertExpert, mode d’emploi

Vendre sur Ebay sans jamais se connecter, c »est possible  ! La chaineEncherExpert, six magasins à Paris, s »occupe de tout avec l »accord d »Ebay mais sans lien commercial avec le site. Derrière son guichet d »accueil, l »équipe rédige l »annonce, prend de multiples photographies et s »occupe de la vente jusqu »à la livraison. La chaîne contrôle l »authenticité de l »objet et rassure ainsi les acheteurs potentiels. Cette entreprise, présente dans les beaux quartiers de Paris (Ve, VIIe, XIIe, XIVe, XVI et XVIIe arrondissements), joue la carte du luxe, représentant plus de 60% du chiffre d »affaires. Pour le reste, EnchertExpert met en vente des produits High Tech et des œuvres d »art. L »entreprise prend 30% pour les produits de moins de 1 000 euros, 20% en dessous de 2 000 euros et 10% au dessus. »Un dépôt vente prend 50%. Drouot prend 25% à l »acheteur et autant au vendeur », justifie le co-fondateur Sébastien Le Pont.

http://www.encherexpert.com/

 

Magasins de demain

Les mondes physique et numérique s’associent de plus en plus pour inventer de nouvelles relations avec les clients.

Antoine Chotard.

Antoine Chotard.

L’édition 2012 des Signaux numériques a lieu lundi 5 mars à Talence (33). À cette occasion, Antoine Chotard, responsable veille et prospective à Aquitaine Europe Communication (AEC) fera le point sur les grandes tendances du numérique. Il évoque ici le développement du commerce connecté.

« Sud Ouest ». Comment se porte le e-commerce ?

Il se banalise mais en même temps on s’aperçoit que l’on arrive à un certain seuil. Si l’on veut qu’il progresse, il faut mettre en place des systèmes qui rendent plus facile et plus rapide l’acte d’achat tout en permettant au consommateur d’augmenter son panier moyen. Le mobile peut y contribuer. Les choses évoluent très vite. Il y a moins de trois ans, les gens se demandaient si le fait d’accéder à Internet à partir de son téléphone mobile allait vraiment changer le monde. Aujourd’hui, on s’aperçoit que les gens prennent l’habitude de payer avec leur appareil. eBay France estime par exemple que 10 % des transactions sur sa plate-forme sont réglées à partir d’un mobile.

Où en est-on du paiement avec son téléphone ?

On nous annonce que l’on pourra prochainement payer sans contact avec des téléphones NFC. Bordeaux et la CUB expérimentent cette technologie. En attendant, des solutions alternatives très intéressantes se mettent en place. Une société propose par exemple aux internautes de donner sur sa plate-forme leur numéro de mobile et leurs coordonnées bancaires. Une fois qu’ils sont chez un commerçant, à partir de leur numéro de téléphone, ils peuvent régler leurs achats. On assiste en ce moment à une prolifération des moyens de payer via le mobile.

Curieusement, la séparation entre le commerce traditionnel et le commerce numérique semble moins pertinente qu’avant…

Les frontières entre le online et le off-line sont en effet en train de s’estomper. Si on parle aujourd’hui de commerce connecté, c’est pour sensibiliser tous les acteurs au fait que les stratégies de vente, de visibilité, de réservation ou quelles qu’elles soient, doivent passer par plusieurs canaux, physiques et numériques.

Quel rôle joue le mobile ?

Il devient un passeur entre le monde physique et le monde virtuel. Un QR Code, ce petit carré noir que l’on voit de plus en plus en peu partout, permet d’obtenir plus d’informations ou d’accéder à du contenu supplémentaire. Mais il peut aussi permettre de créer un lien direct vers de la réservation et pourquoi pas de l’achat. À Séoul, le groupe Tesco a mis en place des supermarchés virtuels d’un nouveau type. Vous choisissez les produits que vous pouvez toucher comme dans un magasin normal mais vous ne repartez pas avec. Ils sont livrés à votre domicile. Pour l’instant, l’expérience a été tentée dans le métro mais elle pourrait être étendue à d’autres lieux de vie, dans la rue, etc. Les gens n’ont plus à aller dans le magasin pour faire leurs courses.

Autre exemple. Snapp’, une société bordelaise, a mis au point un système de dématérialisation des cartes de fidélité. Des petits commerçants peuvent ainsi mieux connaître leurs clients pour récompenser leur fidélité. Concrètement, nous restons dans l’univers physique avec des consommateurs qui viennent faire leurs achats de façon très classique. Mais le numérique vient apporter une valeur supplémentaire pour permettre aux entreprises de vendre différemment.

Talence · CUB · Bordeaux

Alain Afflelou dématérialise ses relations avec ses franchisés

23/02/2012 – par Bertrand Lemaire 

La chaîne d’opticiens a choisi d’interfacer la GED Novaxel et la GRC du PGI Minos d’Ordirope.

Le groupe Alain Afflelou dispose de plus de mille magasins franchisés pour un chiffre d’affaires consolidé de plus de 720 millions d’euros par an. Son service juridique souhaitait mieux gérer les relations avec les franchisés.

En effet, les contrats et autres documents les concernant étaient entassés dans des armoires tandis que les relations quotidiennes, dont la facturation, étaient gérées dans le module de GRC du PGI Minos d’Ordirope.

Pour optimiser l’accès aux documents, la société a choisi d’implémenter le logiciel de GED de Novaxel en l’interfaçant avec la GRC. Chaque boutique voit ainsi un dossier être automatiquement créé dans la GED. Les documents concernant chaque franchisé sont ainsi gérés dans la GED et accessibles aisément. La facturation reste cependant à la fois en mode papier (pour la valeur comptable) et dématérialisé (pour faciliter l’accès aux archives).

Le coût du projet n’a pas été dévoilé.

http://www.alainafflelou.fr/

FASHION BEL Lancement de la ligne « Bel Air enfant »

Mercredi 15 Fév 2012 à 08:30
Une nouvelle étape dans la stratégie de montée en gamme de la marque Bel AirFashion Bel Air annonce le lancement de sa ligne pour enfants créée spécialement pour les jeunes filles de 6 à 14 ans.

Cet élargissement de la gamme avec plus de 100 références va permettre à Fashion Bel Air de conquérir un nouveau segment du marché en s’appuyant sur le succès existant de nombreux produits phares de la marque, dont notamment la fameuse doudoune bel Air.

Disponible dans l’ensemble du réseau de boutiques Bel Air en France et à l’international, cette nouvelle gamme de prêt-à-porter s’adresse à une cible de clientèle, prescriptrice et complémentaire, sensible à la mode et aux dernières tendances.

« L’enfant d’aujourd’hui aime la mode et ses parents aiment lui faire plaisir. Le lancement de cette nouvelle gamme va permettre à Fashion Bel Air de franchir une nouvelle étape dans son développement et de renforcer l’attachement de notre clientèle à la marque. » déclare Eric Sitruk, Président Directeur Général de Fashion Bel Air.Prochaine publication : Chiffre d’affaires annuel 15 mois 2011/2012 le 19 avril 2012

A propos de Fashion Bel Air

Créateur de prêt-à-porter féminin tendance avec un time to market court, Fashion Bel Air connait une forte croissance portée par un positionnement pertinent et un savoir faire de plus de 25 ans.

Distribuée dans le monde entier à travers un réseau de détaillants multi-marques, la société développe son propre réseau de distribution afin d’intégrer l’ensemble de la chaîne de valeur et accroitre sa rentabilité.

En 2011, Fashion Bel Air a réalisé un chiffre d’affaires de 19,1 MEUR.

http://www.fashion-belair.com/

Internet, mobile… les 10 commandements du nouveau commerce

Le téléphone mobile intelligent va devenir le sésame des marchands classiques, leur permettant de rester en contact permanent avec le client, de cibler au plus près les envies de celui-ci et de simplifier l’achat. Démonstration.

Un samedi de décembre, Amazon eut l’idée perverse de demander à ses clients d’aller dans les magasins, juste pour repérer et scanner les produits de leur choix. S’ils étaient en vente sur son site internet, Amazon leur ferait une réduction de 5% sur la commande en ligne…

Fureur des commerçants traditionnels : le géant du virtuel utilise maintenant leurs boutiques comme salles d’exposition ! Et c’est d’autant plus rageant, explique Alexandre Bompard, PDG de la Fnac, qu’Amazon ne paie pas d’impôts en France et a des coûts bien plus faibles que la marque française.

La bataille n’est pas égale entre les nouveaux et les anciens. Les disquaires ont déjà fermé, les libraires tremblent. Et les autres ? Ils soufrent ou meurent, comme les 3 Suisses, qui viennent de fermer leurs boutiques. Comment résister au rouleau compresseur du Net et à l’appétit croissant des consommateurs pour le commerce en ligne?

Personne n’a la réponse, mais les idées commencent à fuser. Pour rivaliser avec son concurrent électronique, le commerce « en dur » doit se brancher sur le smartphone. Le mobile intelligent du consommateur, devenu l’enjeu numéro un des futures batailles commerciales, l’objet qui efface la frontière entre commerce traditionnel et e-commerce.

1. Par le mobile tu passeras

Payer en cash ou avec sa carte à puce ? Ringard. Avec le développement du NFC (ou « communication en champ proche »), une technologie « sans contact », le smartphone se fait aussi portefeuille. Il va intégrer les cartes de paiement, de fidélité ou de transport. Il devient ainsi le médiateur de nos achats…

2. Surinformé tu deviendras

Internet nous a habitués à évaluer les informations, traquer les meilleurs prix, chercher des avis… Avec notre smartphone, nous pouvons le faire aussi dans les magasins : avant d’acheter un frigo, je scanne son code-barres, qui va me dévoiler toutes ses performances et l’opinion des utilisateurs. Au rayon alimentation, l’allergique va s’assurer que ce plat est bien indiqué pour son régime. Mais, surtout, on va pouvoir comparer les prix in situ. C’est déjà possible avec l’appli quiestlemoinscher.comde Leclerc, qui permet de confronter les étiquettes des magasins alentour. Il y a des bugs, cela ne marche pas toujours, mais le ton est donné.

3. Les déceptions tu éviteras

« Désolé, nous n’avons plus ce modèle de table, repassez dans quinze jours ! » Sachant qu' »un client déçu est un client foutu », des enseignes comme Ikea diffusent désormais l’état de leur stock. Le tout assorti, comme chez Boulanger, d’une possibilité de réservation à distance, pendant une heure. A charge pour le vendeur, aussitôt averti, de tenir le produit à disposition à l’accueil.

4. 24 heures sur 24 tu achèteras

Un des atouts maîtres du commerce électronique est qu’il est ouvert jour et nuit. Impossible d’en faire autant dans les rues ? A voir ! PayPal Labs mène des tests permettant d’abolir la frontière de l’achat physique. A Londres, on essaie des vitrines « magiques », recouvertes d’un film plastique spécial. La nuit, quand le magasin est fermé, notre smartphone peut y visualiser des objets, et les commander d’un clic.

5. Identifié tu seras

« Smartphone accepté. » Ces panneaux fleurissent déjà à l’entrée des caisses d’hypermarché comme Carrefour. Cela veut dire que le client n’a plus besoin de chercher sa carte de fidélité. Il passe son mobile devant un écran et enregistre ainsi ses points. Pour nous faire télécharger (et utiliser) ces applications, les enseignes nous donnent des récompenses : Monoprix offre un menu (sandwichs et plats frais préparés) gratuit après quatre achetés. Grâce à la connaissance qu’ils auront enfin de toutes nos habitudes d’achat, les magasins traditionnels espèrent ainsi rattraper leur retard sur leurs cousins virtuels, qui, eux, savaient déjà tout de nous.

6. Du temps tu gagneras

Le consommateur ne supporte plus d’attendre. Une trop longue queue aux caisses ? Il abandonne. Comment limiter ces ventes perdues ? Le mobile-portefeuille peut accélérer le mouvement, en faisant gagner quelques secondes sur chaque transaction aux caisses. En prime, les enseignes sont en train de convertir leurs vendeurs en caissiers ambulants. Elles imitent ainsi les vendeurs des Sephora à New York ou des Apple Store partout dans le monde.

7. Tous les articles tu essaieras

Prenons ce jeu vidéo inspiré de Harry Potter. On le présente devant un écran du magasin. Les figures des principaux héros s’animent aussitôt en 3D. Idem pour cette boîte de Lego, qui permet de visualiser la maison construite et ses petits personnages en mouvement. La réalité augmentée est la grande innovation qui va rendre les courses plus amusantes et plus efficaces. On nous promet que les cabines virtuelles nous débarrasseront de la corvée d’essayage des vêtements, quand elles seront au point.

8. Les promos tu optimiseras

Pour payer moins cher, il y a d’abord les bons de réduction, réinventés sur Shopmium, une appli qui liste des produits en promotion. On peut aussi essayer Prixing, qui compare les prix dans toute sa région. Il y a enfin les wish lists : des listes où l’on recense nos achats réguliers et nos envies. Ce service est déjà proposé aux Etats-Unis par PayPal, qui partage nos voeux avec ses partenaires commerciaux. Cela vaut de l’or pour le commerçant. Ainsi, pour les achats, comme les yaourts, la superette m’avertit de ses promotions quand j’entre dans le magasin. Pour les achats exceptionnels, But ou Leroy Merlin me feront savoir que le barbecue dont je rêve est en promo.

9. A la trace on te suivra

On ne marchera plus tranquillement dans la rue. Les alertes vont se multiplier sur les mobiles, pour nous pousser à l’achat, même quand nous pensons à autre chose. Ding ! fera l’iPhone pour nous signaler que le salon de thé du coin divise le prix des pâtisseries par deux à 16 heures. Le promeneur reçoit l’invitation parce qu’il est déjà client de cette chaîne et qu’il a accepté d’être « géolocalisé » en téléchargeant son application. C’est l’idée de base du très populaire Shopkick américain : accumuler des points convertibles en cadeaux ou en argent, en entrant dans les magasins adhérents à l’opération qui se signalent sur notre passage.

10. Tes amis tu associeras

Pour nous attirer dans ses centres commerciaux, le groupe Unibail offrait cet hiver une place de cinéma… mais à une condition : venir au moins trois fois dans le centre, en signalant chaque fois sa présence à ses amis, via l’option « lieux » de Facebook. C’est le début d’un mouvement de fond : le « shopping social ». Diesel a, dans certains magasins, des bornes équipées d’appareils photo et reliées à internet, afin que nous puissions tester à distance notre dernière tenue sur nos copains. Même idée, à quelques variantes près, chez Morgan, sur les Champs-Elysées.

Claude Soula et Nicole Pénicaut