Category Archives: Informatique

Darty veut ouvrir de nouveaux magasins en France

LES ECHOS | 19/06 
Une

Le nouveau directeur général de Darty souhaite toucher les 30% de la population française aujourd’hui éloignés des points de vente de l’enseigne.

Darty veut être un plus gros leader du secteur de l’électrodomestique en France. Recentrée sur son marché d’origine (plus la Belgique et les Pays-Bas), l’enseigne exploitée par le groupe britannique Darty PLC coté à Londres veut gagner des parts de marché. Pour ses dirigeants, la sortie de crise se fera par le haut. « Darty France est un actif fort à développer dans un marché qui va se consolider », a déclaré mercredi à Londres devant les analystes financiers le nouveau directeur general Regis Schultz.

L’ancien patron de But, débauché par Alan Parker, le nouveau président du conseil de Darty Plc, a élaboré un plan d’action en quatre points. Le plus audacieux consiste à ouvrir de nouveaux magasins, peut-être plus petits que les actuels, dans des villes moyennes ou des zones semi-rurales, dans lesquelles la marque ne réalise que peu de ventes, car elles sont desservies uniquement par le canal Internet.

« Cela représente 30% des Français », résume Régis Schultz. Comme, en revanche, cette frange de la population est déjà couverte par les services Darty (livraison, dépannage, etc.) cette expansion n’augmenterait pas beaucoup les coûts fixes du réseau. Elle ne consommerait pas plus de capitaux, l’idée étant de rallier des commerçants spécialisés indépendants en franchise. Le directeur général doit présenter en octobre prochain les modalités de cette expansion. Assurément, Régis Schultz parie que la crise va entraîner une consolidation du marché autour des numéros un et deux.

Doper la fréquentation des points de vente

Dans l’immédiat, l’action du nouveau dirigeant, en dehors des 50 millions d’économies de coûts supplémentaires promis pour l’exercice en cours, aura pour objectif principal de doper la fréquentation des 229 magasins français existants. C’est le but de plupart des mesures du plan « 4D » annoncé mercredi. D’abord, Darty, qui longtemps s’est contenté de n’être pas plus cher que la concurrence, entend affirmer un positionnement « prix bas service compris ». Il s’agit de faire plus de promotions, d’effectuer, pour la première fois de son histoire, des soldes (le 26 juin) et de renforcer l’offre en produits premier prix. Un programme de fidélisation a également été lancé. Autrement dit, Darty qui a longtemps refusé de jouer la carte du discount en raison de sa qualité de service, se trouve contraint de plonger – un peu – dans la guerre des prix.

« Il faut que nous augmentions notre fréquentation en multipliant les occasions pour le client de venir dans les points de vente », résume Régis Schultz. Dans le même ordre d’idées, le retrait en magasin des commandes effectuées sur Internet va être facilité. Il représente aujourd’hui 16% des commandes, contre 30% environ pour le marché. Enfin, le nouveau dirigeant souhaite mieux valoriser les services offerts par la maison au « contrat de confiance ». Si la traditionnelle livraison gratuite reste d’actualité, l’idée serait de proposer une livraison plus rapide (en 24 heures) à ceux qui le souhaitent, mais payante cette fois. Globalement, Régis Schultz aimerait proposer une série de services « premium » monétisés. Valoriser le service, ce sera aussi mieux le mettre en scène en magasin avec l’introduction d’un « atelier Darty » calqué sur les « genius bars » d’Apple.

www.darty.com

En 1957, la famille Darty, le père et ses trois fils, tient un petit magasin de textile à Montreuil et pour l’agrandir, acquiert le magasin voisin. Pour des raisons techniques, le bail ne peut être transformé. Il s’agit d’un commerce de postes de radio et téléviseurs. Les frères Darty commencent alors à vendre le stock et pour attirer les clients, sortent la marchandise sur le trottoir. En quelques jours, le stock est liquidé. Enthousiastes, les Darty développent l’activité et ouvrent un deuxième magasin en région parisienne. Un voyage aux Etats-Unis leur permet de découvrir le concept des grandes surfaces spécialisées (GSS). Ils l »importeront en France. Ils ouvrent la première GSS en électroménager en 1968 et déclinent avec succès la recette. Aujourd’hui le groupe compte plus de 200 magasins dans l’hexagone.

Polaroid va lancer sa chaine de magasins en Europe en 2014

posté par  le jan 9, 2013 dans Geekosphère 

Il y a quelques jours, Polaroid présentait sa première boutique Fotobar, qui ouvrira ses portes d’ici quelques jours en Floride. L’ex-géant de la photographie ne compte pas s’arrêter au continent américain puisqu’il prévoit d’ouvrir plus de 100 boutiques en Europe en 2014.

© DR

C’est à Delray Beach, en Floride, qu’ouvrira le premier Fotobar de Polaroid. En 2013, le géant compte se développer aux Etats-Unis en ouvrant une dizaine de boutiques à travers le pays. La chaine de magasins offrira un cadre agréable pour les visiteurs, qui pourront retoucher à leur convenance leurs photos de smartphone pour ensuite les imprimer directement dans plusieurs formats.

“Avec le développement d’Instagram et d’autres services de retouche d’image, on remarque que les gens s’intéressent à nouveau à l’impression de leurs clichés” explique un responsable de Polaroid. C’est cette idée que Polaroid souhaite exploiter avec une chaine de magasins qui surfera sur la vague mobile pour tenter de s’imposer.

Et si 2013 devrait marquer un tournant pour le géant, 2014 représentera un véritable défi. Polaroid a en effet l’intention d’ouvrir plus de 100 boutiques à travers le monde en l’espace de deux petites années. L’Europe figure parmi les continents qui devraient voir émerger plusieurs boutiques. Si le géant affirme que la plupart des grosses capitales devraient être desservies, il refuse de donner une confirmation pour les villes concernées. Selon le responsable de communication avec qui nous avons obtenu un entretien, il n’est pas impossible que Bruxelles et Amsterdam figurent sur la liste des villes concernées.

MICROSOFT prévoit l’ouverture de nouveaux magasins

Jeudi 27 Déc 2012 à 14:35

Microsoft a fait part de son souhait d’agrandir son parc de magasins en 2013, selon les déclarations publiées sur son blog officiel. L’entreprise de Redmond détient pas moins de 51 boutiques aux Etats-Unis et au Canada. Mais « la Nouvelle-France » a accueilli les boutiques du fabriquant de matériel informatique seulement depuis cette année. En effet, le groupe fondé par Bill Gates a décidé de s’implanter en 2012 à Edmonton, Burnaby, Vancouver et Toronto. Celles ci constituent les seules boutiques ouvertes à l’étranger.

Les prochaines ouvertures de magasins devraient se situer à San Antonio, Miami, Cleveland, San Francisco, Salt Lake City et Saint Louis, aucune n’est prévue en Europe ou dans le reste du monde.

 

Nouveau concept magasin : Top Office passe au Drive

8 juin 2012

Le Drive s’invite chez Top Office. L’enseigne de fournitures de bureau en a intégré un dans son nouveau concept, qui sera étrenné le 13 juin prochain dans le magasin d’Augny, en périphérie de Metz (Moselle). « Nous voulons tester la formule sur plusieurs magasins, explique Yannick Savina, directeur marketing et e-commerce de Top Office. Nous sommes quasi-certains que cela marchera car notre clientèle n’est pas composée de grands comptes qui se font livrer au bureau mais de petits entrepreneurs très mobiles, qui sont beaucoup sur la route ».

Ce nouveau service s’inscrit dans le cadre d’un nouveau concept mis au point avec le concours de l’agence de design AKDV Paris, au terme de deux ans de réflexion sur le positionnement de l’enseigne. L’enseigne s’est dotée d’un nouveau slogan, « C’est pas triste le bureau ! » et a revu son logo pour mieux le distinguer du leader Office Depot. Le mot Top y est plus important que le mot Office, pour mieux distinguer l’enseigne de sa rivale américaine…

Le comptoir des services, pivot du magasin

Mais le changement n’est pas seulement cosmétique. « Nous voulons apporter le maximum de services et les proposer de la manière la moins austère possible, sans renoncer aux prix bas », décrit Yannick Savina. Le milieu du magasin est désormais occupé par un comptoir de services proposant des prestations très complètes de reprographie, réalisées sur place.

Au rayon papeterie un bar à stylos permet de tester ces derniers. Une « tour de classeurs » théatralise cette offre un peu rébarbative. L’espace dédié à l’aménagement du bureau présente les produits en situation comme dans un show-room.

Une colonne de classeurs égaye le rayon papeterie

Après Metz, un nouveau point de vente de 1 1200 m² (la surface idéale pour un Top Office), le magasin de Lens (Pas-de-Calais), sera réaménagé au nouveau concept. Un troisième doit encore l’adopter en vue de parfaire le test.

Si le succès est au rendez-vous, le déploiement commencera en 2013. Créé par Patrick Mulliez et André Guilbert, respectivement fondateurs de Kiabi et du fournituriste Guilbert, Top Office compte 36 magasins en France pour un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 110 millions d’euros TTC.

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Écrit par  Karin Bosteels

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Vendredi dernier l’e-commerçant Coolblue a lancé un tout nouveau concept de magasin physique à la chaussée de Boom à Wilrijk (Anvers). Coolblue doit sa notoriété à ses 163 webshops néerlandais et belges, dont chacun est consacré à un type de produit spécifique.

Quatre zones spécialisées

Bien que Coolblue soit avant tout un spécialiste de l’e-commerce, l’entreprise de Rotterdam exploite également quatre magasins physiques : à Anvers, Rotterdam, Eindhoven et Groningen. Le magasin existant au Ankerrui à Anvers s’étant avéré trop petit, Coolblue a cherché à s’implanter ailleurs et du coup lance un nouveau concept.

« Nos clients ont souvent déjà une idée du produit qu’ils veulent, mais ils ont parfois encore quelques questions et veulent pouvoir toucher le produit. C’est ce que nous leur proposons déjà dans nos magasins existants, mais on peut faire mieux », estime Pieter Zwart, fondateur et directeur de l’entreprise.

« Nous sommes retournés à la case départ. Nous avons discuté avec les clients et nos collaborateurs et avons apporté des centaines de petites et grandes améliorations : allant d’un éclairage plus agréable à une tasse de café gratuite ou encore une table permettant au client de déballer le produit pour le tester sur place. »

Le nouveau magasin à la chaussée de Boom occupe une surface de 260 m² et est subdivisé en quatre zones spécifiques : téléphonie & tablettes, caméras, laptops & pc et télévisions. Le client peut y tester sur place des modèles de démonstration et découvrir des tas d’accessoires, mais il peut également y poser toutes ses questions à un vrai spécialiste du produit. Car, comme le dit Pieter Zwart, « rien de pire qu’un client insatisfait de son choix. Pour éviter cela, nous l’aidons à choisir. »

Davantage de cross-channel

Outre l’implantation à Wilrijk, d’autres magasins physiques sont prévus dans les mois à venir. Actuellement Coolblue recherche un emplacement à Gand, ainsi qu’ à Amsterdam et Utrecht.

Coolblue joue pleinement la carte du cross-channel et considère ses magasins physiques comme un complément et un renforcement de ses e-shops, comme un point d’enlèvement et de service. « Pour certains clients notre promesse qu’une commande passée avant 22 heures sera livrée gratuitement le lendemain, n’est pas encore assez rapide. Grâce à nos magasins physiques nous pouvons leur dire : une commande passée aujourd’hui, peut être retirée le jour même au magasin. »

D’autre part “les clients veulent avoir un endroit où ils peuvent s’adresser au cas où le produit ne fonctionnerait pas. Dans un rayon d’une heure de déplacement  autour du magasin, nous constatons un taux de conversion du site web plus élevé », affirme Pieter Zwart. C’est pourquoi dans le nouveau concept, un quart de la surface de vente est consacré au service après-vente.

Enregistrement de plus de 3.000 noms de domaine

Coolblue, fondé en 1999 et actif dans notre pays depuis 2007, exploite actuellement 163 webshops : « Un nouveau webshop s’ajoute quasiment chaque semaine. La formule est loin d’être aboutie : nous avons encore enregistré plus de 3.000 noms de domaine », précise Werner Bruyns, manager de Coolblue Belgique.

Tous ces shops attirent chaque année plus de 40 millions de visiteurs. Selon ses propres dires, Coolblue obtient un score de satisfaction de 96% auprès de ses 1,2 millions de clients. En 2011 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros, dont 30% en Belgique. Malgré le grand nombre de clients, seul 1% de Belges et de Néerlandais connaissent Coolblue, mais le nouveau concept à Wilrijk contribuera certainement à augmenter sa notoriété.

Traduction : Marie-Noëlle Masure – Publié dans Electronique (Belgique)

Surcouf cède 3 magasins en France

AFP Publié 

Le groupe de distribution high-tech Surcouf veut céder trois de ses magasins afin de recentrer ses activités dans le cadre de la procédure de mise en redressement judiciaire, a indiqué lundi à l’AFP un membre de la direction. Surcouf va recentrer ses activités autour de son site internet surcouf.com et de trois magasins: son magasin-phare de Daumesnil, dans le 12e arrondissement de Paris, et les deux magasins d’Heron Parc (Nord) et Carré Sénart (Seine-et-Marne), tous deux au format « multicanal », c’est-à-dire en lien direct avec le site internet.

« Ce recentrage est rendu nécessaire afin de concentrer la trésorerie de l’entreprise sur un nouveau périmètre pouvant permettre le redressement » de Surcouf, a expliqué à l’AFP Fabien Gérard, directeur des ressources humaines. La société prévoit donc de céder ses trois autres magasins situés à Haussmann (9e arrondissement de Paris), Mérignac dans la banlieue de Bordeaux et rue du Molinel, à Lille, par une opération de cession de fonds de commerce. Ces mesures ont été validées lors d’une audience devant le tribunal de commerce de Lille le 18 avril. Environ 170 personnes sont concernées par l’avenir des trois magasins à céder. Les offres de reprise seront étudiées le 6 juin lors d’une nouvelle audience.

En ce qui concerne le site de Lille, siège social du groupe, un projet qui vise à centraliser certains services doit être présenté prochainement aux représentants du personnel, selon M. Gérard. L’enseigne, propriété de Hugues Mulliez (dont la famille a créé le groupe Auchan, ndlr), a été placée en redressement judiciaire fin février. En 2010, elle avait affiché une perte nette de 20 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros, conduisant à la mise en oeuvre d’un plan social et à la fermeture de deux de ses magasins.

http://www.surcouf.com/

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

Quand les magasins réenchantent l’expérience client

11/04 | 17:48 | Paul Molga

Face à la concurrence du e-commerce, les points de vente physiques doivent réapprendre la proximité avec leurs clients. Le numérique arrive à point nommé pour les aider.

Délaissé au profit de l’écran d’ordinateur, le lèchevitrines veut retrouver ses lettres de noblesse. Pénétrer l’univers de la marque, bénéficier d’un accompagnement personnalisé, profiter d’animations inédites couplant le virtuel et le réel… En associant les technologies numériques et les réseaux sociaux au merchandising, certains magasins ont compris comment réinventer l’expérience du commerce pour retrouver la proximité perdue dans la relation client. La promesse ? Etonner, surprendre, choyer, bref, partager de l’émotion. « Au digital le back office, la logistique et les prix bas ; au magasin le soin de raconter une histoire », clame Philippe Guguen, fondateur de l’agence MAP, pour marketing d’activation de proximité. Le point de vente est un lieu pour rêver et s’imprégner de la marque. Il doit donc mobiliser les sens, surtout les plus inaccessibles au numérique comme l’odorat et le toucher. « Une expérience émotionnelle s’imprègne et laisse une traînée bénéfique à long terme », défend-il. Les opérations d’ « enchantement » se multiplient donc, notamment grâce à la démocratisation des tablettes numériques.« L’expression digitale sur le point de vente permet de vivre une expérience plus forte, plus fluide, plus sociale, plus personnelle », résume Olivier Debin, président de l’agence Dagobert. Cela va des tables tactiles du café Barney’s qui offrent la possibilité de feuilleter un catalogue numérique en sirotant un verre à la vitrine interactive de Net à Porter qui propose de visualiser plus d’informations sur une tablette en scannant l’image d’un produit exposé. Sans oublier Adidas qui a développé un mur-écran tactile, AdiVerse, permettant aux clients de choisir leurs chaussures de sport, de les regarder en 3D, le tout complété par des fiches produit interactives et les avis d’autres clients sur tel ou tel modèle, avant que le vendeur n’encaisse le paiement via sa tablette !

Perception numérique 3D

« Le digital accroît le facteur relationnel, reprend Philippe Guguen de l’agence MAP. Il facilite, voire réinvente, les achats. » La marque de vêtements Oasis a, par exemple, mis en place un service digital en magasin permettant aux acheteuses de passer leur commande directement depuis la cabine d’essayage pour être livrées chez elles en quatre-vingt dix minutes. « Le réenchantement des magasins passe aussi par la scénarisation des valeurs de la marque », souligne Laurent Vincenti, de l’agence éponyme. Sur ce terrain, le numérique est imbattable. Son agence travaille avec le laboratoire d’électronique et de technologies de l’information du CEA pour mettre au point un « arium » – l’équivalent pour humains de l’aquarium -qui permettra aux clientes de magasins de luxe triées sur le volet de plonger dans « la perception numérique tridimensionnelle » des marques en entrant en contact avec de l’image en relief, des sons, des odeurs et des objets virtuels à toucher. « Le mode de représentation des futures enseignes tiendra de l’expérience immersive des jeux vidéo ou des parcs d’attractions », pronostique Laurent Vincenti.

En attendant, le numérique entend s’affirmer comme une aide ergonomique à la personnalisation des relations commerciales. Des dispositifs portables de CRM investissent, par exemple, certains magasins pour permettre aux vendeurs de suggérer des produits en fonction du profil enregistré des clients. Le logiciel le plus complet en ce domaine -Allure Logic -est un véritable mouchard de personnalité qui permet au conseiller d’analyser le style d’un client (reconnu à son nom) à partir de son historique d’achats dans des magasins partenaires où il est aussi enregistré, couplé à des informations qu’il publie sur Facebook et Twitter. L’étape suivante permettra de faire entrer un tiers dans la relation grâce au social shopping : on pourra défiler en direct devant ses amis connectés, chatter ou puiser dans la cagnotte de sa « wishlist », bref, ne plus jamais être seul(e) pour faire ses achats.

PAUL MOLGA

Boulanger ouvre deux nouveaux magasins

Le 19 mars 2012 par SYLVIE LAVABRE

Le distributeur d’électrodomestique inaugure en avril deux nouvelles unités : le premier le mardi 3 avril à 12h à Beaucouzé (49), situé dans le centre commercial Atoll qui ouvrira ses portes le 4 avril. Il s’agit d’un transfert de magasin. Le second point de vente est à Pontault-Combault (77) et sera inauguré le mercredi 4 avril à 17h. Il s’agit du 5ème magasin de l’enseigne en Seine-et-Marne.

1954 : Ouverture du premier magasin . Le premier magasin Boulanger a été ouvert à Lille par deux frères : Bernard et Gustave Boulanger. L’un s’occupait de la vente, l’autre de la construction et de la réparation de postes de radio. Suite au décès précoce de Gustave, Bernard remplace la construction artisanale par la commercialisation d’appareils de marque. L’enseigne se fait connaître dans le Nord de la France.

  • 1978 : L’entreprise investit le marché national . Création d’une filiale dans la région lyonnaise, suivie d’une implantation en banlieue parisienne en 1982.
  • 1986 : Boulanger rejoint l’Association Familiale Mulliez (AFM). Il y a alors 11 magasins. 
    Pour avoir une puissance financière plus forte auprès des fournisseurs, Boulanger vend ses parts à l’Association Familiale Mulliez, désireuse d’investir le marché de l’électroménager et de l’électronique grand public. Cette association d’actionnaires du Nord a été créée en 1957. Elle regroupe des enseignes telles qu’Auchan, Décathlon, Leroy Merlin, Kiabi, Flunch, Amarine, Pizza Paï..
  • 1987-1988 : Boulanger accélère son expansion . Ouverture de 15 magasins dans toute la France.
  • 1990 : Création de l’entrepôt national
  • 1991 : Création de l’Ecole Des Métiers et de la centrale d’achats
  • 1995 : Lancement de l’actionnariat interne . Une grande partie des collaborateurs Boulanger devient actionnaire de l’entreprise.
  • 1996-2000 : Ouverture de 4 magasins par an
  • 1998 : Boulanger se développe à l’international . Ouverture de deux magasins à Madrid.
  • 2001 : Ouverture de 12 magasins
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension. Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo. Elargissement de ses univers produits.
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension.  Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo.  Elargissement de ses univers produits.
  • 2005 : Lancement du nouveau positionnement  » Professionnel du Bien Choisir  » . Ce nouveau positionnement s’accompagne du partage d?un nouveau projet humain fondé sur des valeurs de simplicité, de professionnalisme et de sympathie.
  • 2006-2007 : Boulanger continue sur sa lancée . Ouverture du plus grand magasin de distribution d?équipement électroménager et multimédia de France à Avignon (4 000 m²). Création des filiales Bdom’ et Sourcing & Création .  Lancement du site marchand boulanger.fr

    → 25 novembre 2009 :  Ouverture du 91ème magasin Boulanger à Clermont-Ferrand.  4000 m2. 80 salariés.  Directeur général : Francis Cordelette. Directeur de la centrale d’achat et du marketing : Bernard Layous.  Directeur informatique, logistique, services et organisation : Jacques Honoré. Directeur expansion : Bruno Pouyau.  Directeur Ressources Humaines : Hervé Pivet. Nombre de salariés : 5 915. Chiffre d’affaires 2008 : 1,165 Mrd euros HT.  Domaines d’activité : image, son, micro, logiciels, DVD, téléphonie et électroménager. Spécialiste du confort, des loisirs à la maison et des activités nomades. Implantations : 91 magasins en France. Fournisseurs : 150 grandes marques.

http://www.boulanger.fr/

PRODWARE contrat pour les 1500 magasins du groupe Optic 2ooo

13/03/12

(AOF) – Prodware a annoncé le gain d’un « très important » contrat avec le groupe Optic 2ooo, leader de l’optique en France. Aux termes de ce contrat, l’éditeur, intégrateur et hébergeur de solutions informatiques pour les entreprises équipera le réseau français des 1500 magasins des différentes enseignes de ce groupe avec une solution métier dédiée à la distribution spécialisée basée sur la plateforme Microsoft.
Ce partenariat, qui pourra couvrir, à terme, le cycle de vie complet du projet de refonte du système d’information des magasins du Groupe Optic 2ooo, permettra à Prodware de déployer l’ensemble de ses savoir-faire d’éditeur, intégrateur et hébergeur de solutions de gestion :
Dans la phase de construction, Prodware va adapter la plateforme aux enjeux stratégiques et opérationnels de son client. Pour répondre aux spécificités de l’optique et de l’audiologie, son équipe de recherche et développement va éditer des fonctionnalités métier complémentaires très innovantes telles que la gestion en temps réel du tiers payant
Dans la phase de mise en oeuvre, une structure technique, fonctionnelle et de support d’une vingtaine de personnes, assurera le paramétrage, le développement, le déploiement, la formation et l’assistance des utilisateurs des 1500 magasins adhérents.
Dans la phase d’exploitation, Prodware assurera la maintenance et l’évolution du nouveau système.

www.optic2000.com/

Informatique – SSII 
D’après les données du Syntec numérique, représentant la profession, le marché français de l’informatique devrait croître de 3,5% en 2011 (contre -4% en 2009 et +1,5% en 2010). Bénéficiant d’une meilleure visibilité, les SSII françaises sont tentées par la croissance externe pour se spécialiser, notamment dans le «cloud compu ting» (informatique à distance). L’objectif de ces opérations n’est plus la course à la taille critique, comme durant la décennie précédente, mais plutôt la spécialisation. Atos vient de finaliser le rachat de l’informatique de Siemens (SIS), qu’il a acquis en décembre dernier pour 850 MEUR. Selon le dirigeant du groupe, Thierry Breton, cette opération relève d’un projet industriel grâce auquel Atos sera doté d’environ 40 centres de données abritant plus de 90 000 serveurs dans le monde. Capgemini a quant à lui réalisé six acquisitions depuis le début de l’année, souhaitant se distinguer de ses concurrents en acquérant de nouvelles compétences.

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Microsoft prépare l’ouverture d’un premier magasin au Canada

chapeau

Le géant informatique Microsoft prépare l’ouverture d’un premier magasin au Canada, dans un ultime effort visant à réduire l’avance de son concurrent Apple dans le commerce de détail.

L’été dernier, Microsoft a fait connaître son intention d’ouvrir 75 boutiques au cours des deux ou trois prochaines années. Du nombre, au moins une ouvrirait au Canada –à Toronto probablement- devenant ainsi la première boutique de Microsoft à ouvrir à l’extérieur des Etats-Unis, rapporte le Globe and Mail.

Microsoft ne compte actuellement que 14 boutiques, toutes situées au Etats-Unis. Son vis-à-vis, Apple, a pour sa part ouvert 360 boutiques dans le monde, dont plusieurs au Canada, notamment à Montréal, Toronto et Vancouver.

Les magasins de Microsoft ressemblent à bien des égards à ceux ouverts par Apple au cours de la dernière décennie. Mais à la différence d’Apple, qui n’offre que des produits de marque Apple, Microsoft consacre une part importante de son espace à la vente d’articles produits par d’autres partenaires, dont Hewlett-Packard.

La direction de Microsoft a refusé de commenter la nouvelle.

MARTIN JOLICOEUR . les affaires.com . 14-02-2012

http://emea.microsoftstore.com/fr/fr-FR

Surcouf est à nouveau dans la tourmente

par Florian Innocente le 01.03.2012 à 11:45
Surcouf est en cessation de paiements, signale ChannelNews qui précise qu’une procédure de redressement judiciaire devrait être ouverte prochainement pour juger dans quelle mesure l’activité peut continuer.

L’enseigne dirigée par Hugues Mulliez compte six magasins répartis entre l’Ile-de-France, Lille, Mérignac et Villeneuve-d’Ascq. Le vendeur spécialisé informatique a accumulé des pertes et des ruptures d’approvisionnement de certains clients (LaCie, Sony ou encore Western Digital).

L’année dernière, 214 personnes avaient été licenciées et deux magasins fermés. Des départs fustigés par les syndicats qui estiment que Surcouf s’est privé de compétences «non pour des motifs économiques, mais pour imposer une nouvelle politique salariale.»

ChannelNews énumère aussi «les investissements dans le nouveau siège social de Lille, l’échec de la migration vers un nouveau système d’information, le changement improvisé de plate-forme logistique… » Il se dit qu’un plan de poursuite de l’activité est envisagé, avec notamment la suppression d’une bonne partie du stock encore en magasins et le déploiement de bornes interactives pour permettre aux clients de commander. Ce qui entraînerait une nouvelle série de licenciements. Officiellement Surcouf compte encore 500 employés.

Surcouf a depuis publié le communiqué suivant :

Le Tribunal de commerce de Lille a ouvert le 29 février 2012, la procédure de redressement judiciaire à la demande de la société SURCOUF. Cette démarche a été imposée par la rupture du crédit fournisseur dont bénéficiait la société.

Le redressement judiciaire ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la société doit, avec l’assistance d’un administrateur judiciaire désigné par le Tribunal de Commerce, mettre en œuvre les moyens permettant d’assurer la poursuite de son activité et préparer un plan de redressement qui sera soumis au Tribunal. La société SURCOUF sera ainsi en mesure de continuer à répondre aux demandes de ses clients.

SURCOUF confirme à ses collaborateurs et à ses clients que, pendant cette période d’observation, son exploitation se poursuivra normalement.

Les commandes des clients et les livraisons seront assurées, comme par le passé.

http://www.surcouf.com/

Bureau Vallée – bon bilan 2011

Le 27 février 2012 par EMMANUEL GAVARD

Tout est discount, sauf sa croissance: 20% vs 2010. L’enseigne de fournitures de bureau et de papeterie discount, Bureau Vallée, se félicite de son année 2011, avec un chiffre d’affaire atteignant les 200 millions d’euros à fin décembre. Profitant de son positionnement discount, sa fréquentation en magasin est elle aussi en croissance en 2011, avec 28% de clients en plus que l’année précédente.

Forte de ses résultats, l’enseigne ne cache pas ses ambitions pour 2012 et dévoile son nouveau concept : « La Vallée des entrepreneurs ». Dans des locaux de 5600 m² seront regroupés sous un même toit d’autres enseignes dans les domaines de la restauration, des produits de coiffure, de la remise en forme et de l’équipement sportif.

Elle prévoit en outre l’ouverture de 35 à 40 nouveaux magasins en 2012 en France et à l’étranger, qui viendront compléter les 186 déjà existants.

Au niveau national, l’objectif principal est de dynamiser les ouvertures dans les villes moyennes (environ 8000 habitants) : en petit format pour les coeurs de villes (100 à 200m²) et en moyen format pour la périphérie (400 à 800m²). Bureau Vallée cible plus particulièrement les régions : Est, Nord, Sud-Ouest et Sud-Est.

D’un point de vue distribution, Bureau Vallée revoit en 2012 sa stratégie de distribution. Le concept d’implantation des rayons Bureau Vallée en forme d’étoile date de 1998 et est utilisé dans les 185 magasins de l’enseigne. Aujourd’hui, ce concept évolue vers une implantation en forme de soleil : tous les rayons partent d’un point central, situé au milieu du magasin.

En terme de développement durable, après avoir décidé de supprimer les produits E de son référencement (produits étant les moins respectueux de l’environnement, par le biais d’une classification éco-responsable effectuée par ACE depuis 2009) l’enseigne prévoit de supprimer d’ici fin 2012 les produits notés D (notamment liés à la bureautique-informatique).

http://www.bureau-vallee.fr/

Alain Afflelou dématérialise ses relations avec ses franchisés

23/02/2012 – par Bertrand Lemaire 

La chaîne d’opticiens a choisi d’interfacer la GED Novaxel et la GRC du PGI Minos d’Ordirope.

Le groupe Alain Afflelou dispose de plus de mille magasins franchisés pour un chiffre d’affaires consolidé de plus de 720 millions d’euros par an. Son service juridique souhaitait mieux gérer les relations avec les franchisés.

En effet, les contrats et autres documents les concernant étaient entassés dans des armoires tandis que les relations quotidiennes, dont la facturation, étaient gérées dans le module de GRC du PGI Minos d’Ordirope.

Pour optimiser l’accès aux documents, la société a choisi d’implémenter le logiciel de GED de Novaxel en l’interfaçant avec la GRC. Chaque boutique voit ainsi un dossier être automatiquement créé dans la GED. Les documents concernant chaque franchisé sont ainsi gérés dans la GED et accessibles aisément. La facturation reste cependant à la fois en mode papier (pour la valeur comptable) et dématérialisé (pour faciliter l’accès aux archives).

Le coût du projet n’a pas été dévoilé.

http://www.alainafflelou.fr/

La Fnac va développer des magasins de proximité en franchise

Le 15/02/2012

Enrique Martinez vient d’être nommé nouveau Directeur Général de la Fnac pour la France. Il succède à Jean-Pierre Champion, qui avait pris ce poste il y a tout juste un an après avoir exercé les mêmes responsabilité chez The Phone House. Un direction des Franchises et Partenariats est également créée pour développer une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2 d’ici 2012.

La Fnac est actuellement en pleine période de mutation. Ce n’est plus un secret que de dire que l’enseigne s’intéresse de très près à l’électroménager qui pourrait être développé dans ses rayons au détriment du disque. Des corners Dyson et Nespresso sont d’ores et déjà en test dans plusieurs magasins (comme celui de Paris Wagram, photo ci-contre). Du petit électroménager est déjà vendu sur Fnac.com, et plusieurs fournisseurs sont reçus à la centrale pour présenter leur offre…

Dans le même temps, Alexandre Bompard, Pdg du groupe, continue à faire évoluer le top management. Enrique Martinez est nommé nouveau Directeur Général. Il est en entré à la Fnac en 1998. Depuis 2008, il occupait le poste de Directeur Général Espagne après avoir dirigé la Fnac au Portugal. En 13 ans, il a donc contribué fortement au développement de la Fnac en Péninsule Ibérique, première zone géographique à l’international de la Fnac. En rejoignant la Direction Générale France, Enrique Martinez aura notamment pour mission de poursuivre et de renforcer la mise en oeuvre du projet d’entreprise « Fnac 2015 »développé par Alexandre Bompard et présenté en septembre dernier .

Un ancien de Shopi pour développer des magasins de proximité en franchise

La Fnac annonce également la création d’une nouvelle Direction des Franchises et Partenariats qui confiée à Manuel Biota. Après une carrière de 13 ans au sein du groupe Carrefour, celui-ci occupait précédemment le poste de Directeur Régional pour la branche des supermarchés de proximité (Contact/City/Shopi) où il a contribué notamment à la mise en oeuvre du réseau de franchises de Carrefour City pour Paris – Ile de France.

Cette nouvelle direction qui s’inscrit dans le projet « Fnac 2015 » a pour mission de développer des formats de magasins de proximité sous forme de franchises dont les premiers seront ouverts d’ici fin 2012. Ce nouveau format de magasin permettra d’accélérer la densification du réseau de magasins Fnac et représente aujourd’hui l’un des principaux leviers de croissance pour l’enseigne. En septembre déjà, Alexandre Bompard avait annoncé vouloir ouvrir rapidement une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2.

iWallet comme nouveau moyen de paiement sur iPhone 5

L’iPhone 5 semble prêt à accueillir le nouveau système de paiement iWallet selon MasterCard

Ed McLaughlin, qui dirige les paiements chez MasterCard, s’est adressé à Fast Company en parlant de cette nouvelle technologie. Voici un extrait d’une réponse à propos d’une question sur l’intégration du NFC sur l’iPhone 5 d’Apple :

« Maintenant, lorsque nous avons des discussions avec nos partenaires, et qu’ils nous demandent de ne pas les divulguer, nous ne le faisons pas. »

Une réponse qui, implicitement, nous donne une réponse quasi certaine à propos de l’intégration de la technologie NFC sur l’iPhone  5, mais n’allons pas trop vite dans les affirmations.

Ed McLaughlin a également été questionné pour savoir si selon lui, l’industrie du paiement sans contact via cette nouvelle technologie, avait besoin d’Apple pour être reconnue et investir le marché. Voici sa réponse :

« Eh bien, chaque fois que quelqu’un va de l’avant avec une reconnaissance importante, cela met en avant ce que vous faites. Alors bien sûr ».

Avec ces réponses, il semble que McLaughlin avait fortement envie de révéler qu’Apple était bien en partenariat avec MasterCard pour proposer une solution de paiement sans contact pour son futur iPhone 5, mais il ne pouvait pas le dire.

La NFC entre en scène !

Beaucoup de téléphones Android sont compatibles avec la technologie NFC, et Google propose la fonctionnalité Google Wallet pour supporter ce système de paiement. Cependant, il est vrai que personne ne l’utilise pour le moment.  Ainsi, le fait qu’Apple puisse intégrer cette technologie dans son prochain iPhone pourrait vraiment changer la donne et faire rentrer ce nouveau système dans les habitudes des consommateurs.

Android n’a pas réussi à faire adapter cette technologie car il y a beaucoup de Malware ce qui ne donne pas vraiment confiance aux consommateurs pour utiliser un système de paiement.

Apple fait son apparition :

Nous savons déjà qu’Apple a fait des expériences avec des technologies de paiement sans contact. En Novembre, l’entreprise a commencé doucement dans des magasins-tests utilisant l’iPhone comme une iWallet, permettant l’utilisation de son système EasyPay dans les magasins américains de vente au détail. Ceci permet aux utilisateurs d’acheter des articles dans les magasins juste en scannant le code-barres et en finalisant la vente à l’aide de leur appareil.

 

La technologie NFC devrait s’étendre et avoir un marché beaucoup plus large en 2013. Avec Apple qui s’apprête à sortir l’iPhone 5 vers la fin de l’année 2012, cette sortie pourrait être un réel tournant pour les systèmes de paiement sans contact.

Afin de rendre son système de paiement viable, Apple aura à travailler avec MasterCard et Visapour s’assurer que leurs systèmes d’autorisation est pris en charge afin de protéger les utilisateurs de ces systèmes de paiement de la fraude. Les sociétés de cartes de crédit insistent sur la protection des utilisateurs et nous savons déjà que Visa a été engagé dans divers tests avec des produits Apple.

Les utilisations de la technologie NFC ne s’arrêtent pas aux paiements, il y a aussi d’autres utilisations possibles que nous vous expliquerons dans un prochain article.

Nous avons alors toutes les raisons de penser qu’Apple devrait intégrer cette technologie sur son iPhone 5. Nous en saurons plus le moment venu.

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PPR : La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

13/01/2012 |

La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

L’aggravation de la crise économique ces six derniers mois s’est traduite par une forte diminution de la consommation des ménages qui affecte les marchés de la Fnac dans l’ensemble des pays où elle est implantée. En France, après les produits éditoriaux, le marché des produits techniques connait un sévère décrochage depuis 9 mois, qui atteint par exemple pour les produits électroniques une dégradation de 15% depuis le mois d’avril*. Cette dégradation de la conjoncture se traduit par une baisse significative du chiffre d’affaires 2011 de l’enseigne à -3,2%, et une baisse des performances en magasins de 5,4%. Compte-tenu de la pression accrue sur ses marges et de la faible élasticité de sa structure de coûts, la Fnac voit son résultat opérationnel courant annuel réduit de moitié. Dans ce contexte, et alors que rien ne laisse entrevoir une amélioration de la conjoncture dans les prochains mois, la Fnac annonce qu’un projet visant à générer 80 millions d’euros d’économies en année pleine a été transmis aujourd’hui aux instances représentatives. Ce projet de plan de baisse des coûts comprend un important programme de réduction des frais généraux incluant :
-La réduction drastique des dépenses courantes
-La renégociation des loyers sur l’ensemble du parc de magasins (156)
-La revue générale des contrats de prestations techniques, qu’ils concernent le Siège, les magasins ou la logistique afin d’en optimiser les conditions.
Ce projet comporte également un gel des recrutements dans l’ensemble des pays, une politique de modération salariale et la suppression de 310 postes en France. Ces suppressions de postes porteront exclusivement sur les fonctions supports au Siège et en magasins, qui feront l’objet d’une réorganisation. Les fonctions commerciales et les équipes de Fnac.com, au coeur de la stratégie de développement de la Fnac, ne sont pas impactées par ce projet. La Fnac souhaite que ce plan soit exemplaire en termes d’accompagnement social. Un plan de départs volontaires sera mis en place et la priorité de la direction est de favoriser tous les reclassements au sein du groupe. D’ores et déjà, cette réorganisation induit la création de nouveaux postes dans le cadre de la relocalisation de certaines fonctions support, qui seront proposés en priorité aux salariés concernés. En parallèle, la Fnac accompagnera tous les salariés, dont les postes ont été supprimés, dans la recherche d’un emploi ou encore d’une formation. Un ensemble complet de mesures sera proposé et discuté avec les instances représentatives du personnel. A l’international, 200 postes, répartis sur l’ensemble des pays, seront supprimés par le non remplacement de départs. Par ailleurs, les implantations à l’étranger seront rationalisées. Ainsi, les 4 magasins de Suisse seront opérés depuis la France dès la fin de l’année 2012. En Italie, où les conditions d’exploitation en propre ne sont plus réunies, la Fnac étudie toutes les options et prendra une décision au cours de l’exercice. Ces mesures indispensables pour répondre à la crise économique conjoncturelle seront mises en place parallèlement au déploiement du plan « Fnac 2015 » qui se poursuit conformément au calendrier
prévu. Pour retrouver un nouvel élan, l’entreprise s’est en effet dotée en juillet 2011 d’un plan stratégique « Fnac 2015 » destiné à identifier des relais de croissance et à conforter l’attractivité de l’enseigne auprès des clients. Cette stratégie répond aux difficultés structurelles rencontrées par la Fnac. Dès 2011, grâce à la signature de plusieurs partenariats stratégiques, d’importants projets ont été initiés. Ils se déploieront en 2012. La densification du réseau de magasins, pour répondre aux besoins de proximité et de facilité d’accès des clients, s’intensifiera avec plus d’une dizaine d’ouvertures (Fnac à Bercy, points de vente en gares et aéroports, inauguration des nouveaux formats de proximité…). L’enseigne va aussi développer de nouveaux produits en magasins, notamment ceux destinés aux enfants et à la famille. Ce développement se fera dans le cadre de son nouveau concept commercial visant à rendre les magasins plus attractifs pour les clients en simplifiant et améliorant l’expérience d’achat. Ainsi, cette année la Fnac inaugurera 20 Univers « Enfants » et 24 Univers « Services », et installera dans la grande majorité de ses magasins les espaces de téléphonie SFR. La conquête de nouveaux clients face à l’e.commerce et la volonté de tirer parti des atouts de l’enseigne, conduiront la Fnac à lancer dès cette année ses premières bornes fnac.com en magasins, mais aussi poursuivre l’élargissement progressif des flux multicanaux (clic et mag, clic et collect, clic et relais colis). En 2012, le nouveau site fnac.com pour mobile sera lancé. L’approfondissement de la relation client avec l’enseigne sera également poursuivi avec, notamment, de nouvelles offres de services personnalisés.
Alexandre Bompard, Président Directeur Général de la Fnac a déclaré :
« C’est en parvenant à conjuguer la mise en oeuvre de son plan d’économies et la poursuite de son ambitieux projet de développement que la Fnac retrouvera les voies de la compétitivité et d’une
croissance durable. Elle réaffirmera ainsi sa place de référence sur ses marchés ».
*(source : Banque de France)
A propos de la Fnac
Filiale du groupe PPR, la Fnac est leader de la distribution de produits de loisirs et technologiques en France. L’enseigne compte plus de 17 000 collaborateurs (à fin décembre 2011) et dispose de 158 magasins : 85 en France et 73 à l’International (Belgique, Brésil, Espagne, Italie, Portugal, Suisse, Maroc). Son site Internet, est l’un des premiers sites d’e-commerce BtoC en France en termes d’audience avec une moyenne de 750 000 visiteurs uniques par jour. La Fnac réalise près de 20% de son chiffre d’affaires Groupe sur le marché du livre avec 81 librairies, 1000 libraires et plus de 50 millions de livres vendus chaque année. La Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de 4 473 millions d’euros en 2010.
A propos de PPR
Le Groupe PPR développe un ensemble de marques mondiales à fort potentiel de croissance distribuées dans plus de 120 pays. En 2010, PPR a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards d’euros et rassemblait plus de 60 000 collaborateurs au 31 décembre. L’action PPR est cotée à Euronext Paris (FR 0000121485, PRTP.PA, PPFP). Retrouvez tout l’univers des marques de PPR sur : le pôle Luxe (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Balenciaga, Brioni, Boucheron, Girard-Perregaux, JeanRichard, Sergio Rossi et Stella McCartney), le pôle Sport & Lifestyle (Puma, Volcom, Cobra, Electric et Tretorn), Fnac et Redcats.
CONTACTS PRESSE
Gaëlle Toussaint
06.22.77.04.80
gaelle.toussaint@fnac.com
Laurent Glépin
06.08.57.02.82
laurent.glepin@fnac.com
Jennat Kabbaj
06.80.90.93.30
jennat.kabbaj@fnac.com

Future Shop ouvre son premier centre de liquidation à Greenfield Park


Le_premier_centre_de_liquidation_de_Future_Shop_au_Quebec_offrira_un_choix_de_3500_produits_electroniques_et_gros_electromenagers

Le premier centre de liquidation de Future Shop au Québec offrira un choix de 3500 produits électroniques et gros électroménagers.

Information d’Affaires Rive-Sud – 16 janvier 2012

Économie > Affaires

Le détaillant de produits électroniques en magasin et en ligne, Future Shop, lance un nouveau concept de commerce au Québec : un magasin réservé aux produits électroniques et électroménagers boîte ouverte et en liquidation à prix réduit. Il s’agirait du premier magasin du genre sous la bannière d’un détaillant de produits électroniques national. L’ouverture a eu lieu le 29 décembre. « Le centre de liquidation Future Shop est une étape clé pour notre entreprise alors que nous nous diversifions et élargissons notre clientèle », expliqueThierry Lopez, directeur du marketing de Future Shop au Québec. « Cela fait longtemps que nous pensions ouvrir un magasin réservé aux produits en liquidation, et aujourd’hui est le moment idéal. Le centre de liquidation offre une destination de magasinage parfaitement adaptée aux consommateurs pour qui la valeur de leur achat est une priorité. » Situé sur l’avenue Auguste dans l’arrondissement de Greenfield Park, dans l’ancien Best Buy, le centre de liquidation de 37 000 pi² permet à Future Shop de rejoindre les clients à la recherche d’aubaines. L’inventaire sera majoritairement composé de plus de 3 500 produits électroniques et gros électroménagers en liquidation, incluant : plus de 750 téléviseurs HD, 1 100 ordinateurs portatifs et de bureau, 700 appareils photo et caméscopes numériques, le tout vendu au prix coûtant ou moins. La marchandise provient des magasins de la grande région de Montréal et est vendue à l’état neuf ou comme neuf. Auparavant, chaque article est testé et inspecté rigoureusement pour en assurer la qualité. La livraison locale gratuite et des options de financement flexibles sont offertes aux clients. Cet investissement de Future Shop créera environ 70 emplois. Avec 150 magasins au Canada, dont 30 au Québec, et la plus importante boutique virtuelle au pays, Future Shop, est le plus grand détaillant en magasin et en ligne d’appareils électroniques grand public au pays. L’entreprise emploie plus de 10 000 mordus de technologie.

Partage d’expérience du Groupe Zannier : le séminaire TXT a attiré plus de 50 marques

La série d’événements Mode et Distribution de TXT se termine en beauté avec le retour d’expérience très attendu du groupe Zannier, leader de la mode enfant, le 1er décembre à Paris

Partage des bonnes pratiques, de la vision et des problématiques du secteur tels furent les ingrédients de l’intervention réussie du Groupe Zannier.

Le séminaire portait sur le retour d’expérience du groupe quant à l’optimisation des processus d’allocation et de réapprovisionnement des magasins et le rôle joué par la solution Retail de TXT pour supporter ces processus.

   
 

Avec un C.A de 780 M€ et plus de 1200 boutiques, le groupe Zannier et l’un des leaders de la mode enfantine. Le portefeuille du groupe comprend de nombreuses marques comme Z, IKKS, Catimini, Absorba, Chipie ainsi que des licences : Levi’s, Kenzo, JP Gaultier,….

« Face à une croissance continue du groupe et dans un contexte multimarques et multi-enseignes, le besoin d’optimiser les processus de mise en place et de réassort était devenu crucial. Il nous est donc apparu essentiel de centraliser ces processus et de les gérer via une solution intégrée et de connecter plus étroitement le réassort et l’allocation à la demande. Le projet TXT nous a permis de d’obtenir des résultats intéressants en terme de disponibilité produit et de réduction de stock. Nous avons été contents de partager notre expérience lors de ce séminaire qui fut très riche en échanges et débats sur les problématiques communes rencontrées par les acteurs majeurs du secteur qui étaient présents. » commente Jean-Yves Peillon, responsable domaine informatique distribution du Groupe Zannier.

 

Le retour d’expérience Zannier vient à la suite de deux événements majeurs qui ont également connus un franc succès : le Sommet Européen « TXT Thinking Retail Event » qui s’est déroulé en septembre à Milan et le retour d’expérience d’Auchan Textile à Paris en octobre.

« Le secteur de la distribution est très dynamique et complexe et les distributeurs doivent faire face à de nombreux challenges. Le consommateur moderne a évolué et est devenu très exigent ; les concurrents sont plus nombreux et les canaux de vente à gérer et coordonner se sont multipliés. L’approche d’une planification intégrée pour la distribution devient de plus en plus pertinente et le fort intérêt accordé à nos événements démontre que nos clients sont reconnus comme étant à la pointe des meilleures pratiques dans la planification pour la distribution.» ajoute Simone Pozzi Vice-Président Directeur Commercial Emea chez TXT e-solutions.

Vous pourrez échanger avec TXT sur vos problématiques dans la distribution lors de l’événement international dédié à la distribution, NRF Big Show, où TXT sera exposant à New-York sur le stand n°1337 le 16 et 17 janvier 2012.

A propos du Groupe TXT

TXT e-solutions est un éditeur international de logiciel leader dans les applications stratégiques pour les entreprises et opère principalement dans le secteur des biens de grande consommation, du luxe, de la mode, de la distribution et dans l’industrie des loisirs et du multimédia. TXT e-solutions développe et met en place des solutions de gestion de la Demande et de la Supply Chain (DSCM) avec TXT Perform et des solutions spécifiques pour l’industrie Aérospatiale & Défense, le secteur de la Banque et de la Finance avec TXT Next. TXT e-solutions SpA. est cotée sur le segment STAR de la Bourse de Milan (TXT IM) et compte approximativement 500 employés. La société dont le siège social est basé à Milan possède des bureaux en Italie, en France (Paris, Lyon), en Espagne (Barcelone), en Allemagne (Chemnitz, Halle) et au Royaume Uni (London, Wynyard). Pour plus d’information : www.txtgroup.com

 

 

Le futur Apple Store de Palo Alto veut révolutionner la boutique

Le futur Apple Store de Palo Alto veut révolutionner la boutique

jeudi 22 décembre 2011 – Par Nicolas Aguila – Source : Tom’s Guide FR
 

 Apple a obtenu récemment l’autorisation de construire un nouvel Apple Store à Palo Alto, à quelques mètres du précédent magasin de la marque dans la ville. L’information passerait relativement inaperçue si Apple n’avait pas pour projet de faire de ce nouvel Apple Store un « prototype » pour un tout nouveau type de magasin.

Le projet, qui devrait démarrer dans les prochains jours, consiste donc à créer un « nouveau prototype » de magasins, complètement différents de ceux que nous connaissons déjà. Nous y retrouverions les fameux panneaux en verre qui entourent l’ensemble, mais également des arbres et autres plantes à l’intérieur des magasins, un plafond courbé en verre soutenu par des colonnes en pierre, ou encore des portes de près de trois mètres de haut.

Une fois cette boutique terminée, Apple devrait fermer son premier magasin de Palo Alto, qui fut un des tout premiers à avoir ouvert, il y a bientôt dix ans. Ce nouvel Apple Store pourrait ensuite devenir la référence pour toutes les autres boutiques de la marque à ouvrir dans le monde par la suite.

 

Point d’Encre : nos ouvertures de début Décembre.

 

Publié le mardi 27 décembre 2011

Le réseau Point d’Encre s’agrandit ! Point d’Encre vous fait part de l’ouverture de 5 nouveaux magasins de début Décembre : Livron sur Drome (26), Landivisiau (29), Quimper (29), Bayeux (14), Isle Jourdain (86).

Livron sur Drôme (26) : 3ème concessionnaire Point d’Encre en Rhône-Alpes :

Le 17 décembre dernier, une nouvelle boutique Point d’Encre a été inaugurée à Livron sur Drôme. Trois mois après avoir demandé une documentation sur notre site, Monsieur François Permingeat, tient désormais les rênes d’un centre de recharge de cartouches d’encre !

La boutique se trouve dans le centre ville, dans une rue passante : 11 place Jean Jaurès 26250 Livron sur Drôme.

Monsieur Permingeat connaît bien le milieu puisqu’il a travaillé auparavant en tant que gérant dans une entreprise d’emballages, imprimantes et consommables en région Rhône-Alpes.

Landivisiau (29), Quimper (29), Bayeux (14) : la ruée vers l’ouest !

Le réseau Point d’Encre s’étend également à l’Ouest et ouvre 3 nouveaux magasins dans 2 régions :

En Bretagne, Mr Thierry Lollierou, vous accueillera au 7 rue Parmentier 29400 Landivisiau et Mr Stéphane Caradec au 21 rue des Douves 29000 Quimper.

En Basse Normandie, l’ouverture de Mr Norbert Henot au 35 rue Saint Patrice 14400 Bayeux porte à 5 le nombre de centre de recharge Point d’Encre dans cette région.

L’Isle Jourdain : le 71ème Point d’Encre !

Quelques mois seulement après l’ouverture du 1er point de vente en Midi-Pyrénées (Tarbes), c’est à L’Isle Jourdain que s’implante un nouveau magasin Point d’Encre.

Mr et Mme RADELET, ayant pris part avec succès de l’enseigne Point d’Encre.

Un kit marketing spécial fin d’année pour chaque MAGASIN :

Leader sur le secteur de la recharge de cartouches d’encre avec plus de 70 concessions, Point d’Encre a lancé comme chaque année sont opération spéciale IMPRIMANTE opération très attractive : pour l’achat d’une imprimante en magasin, une année de recharge offerte!

Une offre qui s’accompagne d’une mise en place de décorations dans tous les magasins du réseau : ambiance chaleureuse aux couleurs de fin d’année.

Il faut dire que chaque concessionnaire a été équipé d’un kit marketing (tract, affiches A3, affiches 70X100, affiches 40×50, guirlandes déco magasins et catalogues multimédia) à la hauteur de l’événement.

Une démarche propre au réseau Point d’Encre à découvrir jusqu’à la fin de l’année dans votre centre de recharge le plus proche !

http://pointdencre.fr/nous-trouver

Apple ouvre son plus grand magasin à New York

9 décembre 2011
Les premiers clients du magasin Apple de Grand Central Terminal ont été accueillis comme des « rocks stars » lors de l’ouverture du nouveau et plus grand magasin de la chaîne à New York

 

Marie-Joëlle Parent
Agence QMI

Les premiers clients du magasin Apple de Grand Central Terminal ont été accueillis comme des « rocks stars » lors de l’ouverture du nouveau et plus grand magasin de la chaîne à New York. Certains ont attendu 24 heures dans la rue pour être les premiers à entrer.

 Photo : Reuters

Les premiers clients ont eu droit à une haie d’honneur et une montée des marches digne du Festival de Cannes. Plus de 300 employés en T-shirt rouge ont accueilli les clients avec des cris et des applaudissements, comme s’ils venaient de gagner une loterie.

Apple ne lançait pourtant pas de nouveau produit, vendredi matin. Il s’agissait seulement de l’ouverture de son 5e magasin new-yorkais. L’espace fait 23 000 pieds carrés (environ 2100 mètres carrés) et le dôme bleu de la gare surplombe le magasin, complètement à aire ouverte.

En s’installant à Grand Central Terminal, une gare vieille de 140 ans et un monument classé patrimoine historique, Apple a voulu transformer le simple fait d’acheter un iPad en une expérience grandiose.

Ça prend tout un événement pour retarder les milliers de New Yorkais qui transitent par la gare d’un pas pressé, chaque matin. Des centaines de personnes étaient figées sur place les yeux rivés sur le balcon est de la salle des pas perdus pour l’ouverture, à 10 heures.

Jacob Davis, 19 ans, d’Albany, a passé la nuit debout dans un corridor de la gare pour être le premier à entrer avec son père. « Je suis là pour l’expérience et pour recevoir un T-shirt gratuit », a-t-il dit avant d’être escorté, comme une vedette, par une équipe de caméras.

Ce nouveau magasin volera assurément la vedette de celui de la 5e Avenue, le fameux Cube, un des monuments les plus photographiés par les touristes. Apple a d’ailleurs respecté l’architecture de l’immeuble : on retrouve très peu de verre, le matériau signature de tous leurs magasins.

Comme la plupart des clients sont habituellement pressés, on retrouve deux « Genius Bar » et un comptoir express pour récupérer sans attendre un produit préalablement acheté par internet. On peut aussi acheter des produits en « scannant » le code-barre avec son iPhone. Le magasin offre aussi des cours rapides de 15 minutes.

Apple a conclu une entente avec la Metropolitan Transportation Authority pour occuper l’espace. La compagnie a dû débourser 5 millions $ pour déloger le locataire précédent. Le loyer annuel est de 1,1 million $ et les constructions ont coûté 2,5 millions $.

Contrairement à la plupart des autres commerces de Grand Central, Apple n’aura pas à partager une part de ses revenus, ce qui cause une controverse à New York.

Une manifestation prévue pour dénoncer l’utilisation de minerais provenant de la République Démocratique du Congo dans de nombreux produits électroniques n’a pas perturbé l’ouverture du magasin sous haute surveillance. Jusqu’à présent, la pétition a été signée par 10 000 personnes.

Le magasin de Grand Central est ouvert jusqu’à 21 h la semaine, 19 h le samedi et 18 h le dimanche.

Plus de 300 millions de personnes ont visité les magasins Apple dans la dernière année à travers le monde. La chaîne compte 361 succursales.

 

J. Decourselle (Cartridge World) : « Nous pensons atteindre 200 points de vente en France d’ici 4 ans »

16.06.2011, Interview réalisée par la rédaction et relue par l’enseigne

Cartridge World se positionne sur le secteur de la recharge de cartouches d’imprimantes, pour les professionnels et les particuliers. L’enseigne permet aux clients de réaliser une économie allant jusqu’à 60 %, tout en agissant pour l’environnement. Le réseau espère atteindre, à terme, les 200 unités en France. Le point avec Jérôme Decourselle, directeur du développement.


Crédits photo : DR – Jérôme Decourselle Directeur Développement Catridge World

L’originalité de votre concept ?

Cartridge World associe une démarche économique à un geste écologique. Aujourd’hui, le prix de l’encre avoisine les 1 500 euros du litre. Notre solution de recharge de cartouche jet d’encre et laser, permet au client de prolonger la durée de vie de son consommable et d’économiser entre 50 et 60 % par rapport au prix d’une cartouche d’origine. Le concept s’adresse aux particuliers et aux professionnels. Pour ces derniers, nous assurons un service de collecte et de livraison. A l’heure où le secteur connait une explosion de l’offre, nous restons une référence. Le premier magasin a vu le jour en 1988, en Australie. Cartridge World se développe en franchise depuis 1996 avec, aujourd’hui, 1 700 boutiques réparties dans 55 pays.


Valeur ajoutée par rapport au marché ?

Toutes les entreprises possèdent des imprimantes ainsi que 70 % des particuliers. Le marché français représentait, en volume, plus de 2 milliards d’euros en 2010. Nous ne sommes pas les moins chers du secteur, mais offrons le meilleur rapport qualité-prix. La transmission de notre savoir-faire, la qualité des machines et des produits utilisés contribuent à fidéliser les clients. Afin de palier à la concurrence des grandes surfaces, nous apportons expertise et conseil, en plus de la proximité. Depuis 2007, nous sommes le seul réseau spécialisé dans la recharge de cartouches membre de la Fédération Française de la Franchise.


Quels sont les points-clés de votre accompagnement ?

Après la sélection du candidat, nous accompagnons le futur franchisé dans la recherche du local, dans l’aménagement du magasin et le financement. La formation initiale se déroule sur un mois, avec 2 semaines en centre technique, où le franchisé aborde aussi l’aspect commercial, et les deux autres semaines ont lieu en magasin, sur le terrain. Lors de la semaine d’ouverture, un animateur du réseau accompagne le nouveau chef d’entreprise afin de régler les derniers détails. Par la suite, nos équipes passent au minimum deux fois par an sur les différents centres. Tout au long du contrat, une hotline est disponible pour toutes les questions techniques. Dès qu’un nouveau produit arrive sur le marché, nous envoyons ses caractéristiques à nos unités, afin de répondre aux attentes des clients. Le réseau compte 4 animateurs qui se partagent l’ensemble du territoire. Les franchisés bénéficient également des campagnes publicitaires télévisées.

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