Category Archives: Grande Distribution Spécialisée

Le nord d’Israël aura aussi sa boutique Décathlon en 2018

source http://fr.timesofisrael.com/

Après le succès de l’ouverture du premier magasin l’été dernier, l’enseigne française va ouvrir dans la banlieue de HaïfaC’est dans la banlieue de Haïfa que le distributeur français d’articles de sports Décathlon, devrait ouvrir d’ici un an son deuxième magasin en Israël.

Le nouveau magasin devrait ouvrir dans le complexe commercial du groupe Big, dans les quartiers appelés Krayot dans la banlieue est de Haïfa.

Selon le site économique en ligne israélien, le nouveau magasin qui devrait ouvrir ses portes à l’été 2018, sera plus petit que le premier magasin ouvert cet été à Rishon LeZion.

Durant les 4 premiers jours suivant son ouverture le 29 août dernier, le magasin, dont seules ses propres marques (Kalendji, Keshua…) garnissent les rayons, la foule n’a pas désempli. Selon le site d’information Israel21c, Décathlon aurait ainsi accueilli 25 000 clients du 29 août au 3 septembre.

Résultat le magasin avait dû fermer ses portes le temps de se réapprovisionner.

« Lors d’une conférence de presse, la PDG de Decathlon Israël, Louise Chekroun l’avait confirmé, rappelait le magazine : « Les Israéliens nous l’avaient dit. Si vous avez l’intention d’être plus cher qu’en Europe, ce n’est pas la peine de venir. Nous avons décidé que ce ne serait pas le cas et que nous pratiquerions les meilleurs prix. »

Promesse tenue et même plus. Depuis l’ouverture, des comparatifs effectués par les suppléments économiques locaux ont montré que pas mal de produits étaient moins chers qu’en Europe et surtout qu’en France : entre – 6 à – 10 % ».

https://www.decathlon.fr/

UN NOUVEAU COMEX CHEZ FNAC DARTY

Un nouveau Comex chez Fnac Darty

Le nouveau groupe Fnac Darty remanie son comité exécutif, pour mener à bien son futur plan stratégique de développement.

Un Comex très masculin

Le groupe issu de la fusion entre le distributeur de biens culturels et de produits high-tech et celui de petit et gros électroménager a annoncé hier soir après clôture de la Bourse la refonte totale de son comité exécutif. Ce sont donc de nouvelles femmes et de nouveaux hommes qui vont désormais veiller aux destinées de Fnac Darty.

Ce changement d’ampleur se justifie, selon Enrique Martinez, directeur général de Fnac Darty, par la volonté de bénéficier des meilleures compétences pour mener à bien le nouveau plan stratégique, qui sera présenté le 5 décembre prochain.

Ce qui peut frapper tout d’abord, dans ce nouveau Comex, c’est la part de femmes qui le composent. À l’heure où les groupes se font de plus en plus les chantres de la parité et de l’égalité hommes-femmes, trois directrices seulement seront membres du comité exécutif. Il s’agit premièrement d’Élodie Perthuisot, qui occupera les fonctions de directrice commerciale. Elle sera en charge de l’ensemble des activités commerciales du groupe, en particulier de la définition des offres et de l’animation commerciale. La seconde femme est Frédérique Giavarini, et, comme souvent, elle sera en charge de la direction des ressources humaines. La troisième et dernière est Katia Hersard, directrice de France Billet, qui rapportera directement au directeur général du groupe, Enrique Martinez.

Des hommes de compétences

Les autres membres sont donc tous des hommes. Vincent Gufflet est ainsi nommé directeur des services, en charge de la définition de l’offre de services du groupe. Alexandre Viros occupera le poste de directeur Marketing et E-Commerce, avec la mission cruciale de développer les activités digitales du groupe, les pôles data, monétisation, fidélisation et le marketing digital.

Benoît Jaubert est le nouveau directeur Exploitation. Il s’occupera du réseau de magasins en franchise et intégrés, des activités BtoB et de la cuisine, et supervisera également les activités de Fnac Darty en Suisse et de BCC aux Pays-Bas.

Olivier Theulle sera directeur des opérations, couvrant les activités logistiques, livraison et SAV du groupe. Jean-Brieuc Le Tinier remplacera Matthieu Malige au poste de directeur financier et secrétaire général du groupe, et mettra au service du nouveau géant de la distribution spécialisée son expérience acquise chez Carrefour, Brico Dépôt et Korian. De son côté, Florian Ingen-Housz sera le nouveau directeur de la Stratégie et M&A, et assurera les fonctions de secrétaire du comité exécutif.

Les autres membres sont les directeurs des filiales internationales du groupe, qui vont piloter des aires géographiques : Marcos Ruao, directeur général de Fnac Espagne, qui coordonnera la zone ibérique, et Charles-Henri de Maleissye, directeur général Fnac Vanden Borre, qui supervisera la Belgique.

En revanche, le poste de directeur de la Communication et de l’Action culturelle est toujours à pourvoir, depuis le départ de Laurent Glépin.

https://www.fnac.com/

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Les magasins Hema mis en vente par le fonds britannique Lion Capital

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Malgré une situation déficitaire persistante, le propriétaire britannique de la chaîne néerlandaise espère attirer les acheteurs par les perspectives de croissance à l’étranger.

Solidement implantée en France où elle exploite 55 magasins, la chaîne néerlandaise Hema est en quête d’un nouveau repreneur. Lefonds d’investissement britannique Lion Capital, propriétaire de l’enseigne depuis dix ans, a annoncé son intention de la vendre avec ses 720 points de vente dans 7 pays européens, dont 534 aux Pays-Bas.

C’est la deuxième tentative du genre, après la cession ratée de Hema au leader néerlandais de la distribution Ahold en 2011. L’opération intervient au moment où le distributeur néerlandais a creusé sa perte nette au premier semestre, à 41,5 millions d’euros, contre un déficit de 24,3 millions un an auparavant. Hema, qui emploie 11.000 salariés, n’a enregistré que deux exercices bénéficiaires depuis 2007, et encore perdu l’an dernier 26 millions d’euros.

Stratégie de conquête

Cette situation précaire provient d’une stratégie de conquête de l’Europe menée tambour battant sous la houlette de Lion Capital. En dix ans, la chaîne néerlandaise a fortement étendu son rayon d’action à des pays limitrophes (Allemagne, Espagne, France, Royaume-Uni) après la Belgique et le Luxembourg. Le nombre de magasins a dans le même temps plus que doublé. Le chiffre d’affaires des six premiers mois de 2017 a encore progressé de 4 %, à 570,4 millions d’euros.

Néanmoins, le groupe reste pénalisé dans le financement de son expansion à l’international par le poids de son endettement. Et son marché domestique génère encore 80 % de son chiffre d’affaires. « L’expansion de Hema à l’étranger a été menée aux dépens d’investissements aux Pays-Bas. A mon avis, le rachat du groupe va nécessairement se traduire par une réduction du parc de magasins aux Pays-Bas », anticipe Cor Molenaar, consultant spécialisé du secteur de la distribution.

Succès aux allures de feu de paille ?

Le succès rencontré par l’enseigne sur ses nouveaux marchés, comme la France, suscite aussi des interrogations. En l’état, nombre de banquiers examinant le dossier de cession veulent s’assurer que la croissance d’Hema n’a pas les allures d’un feu de paille, lié à la nouveauté du concept aux yeux des consommateurs sur ses nouveaux marchés. Credit Suisse, banque-conseil pour le compte de Lion Capital, est chargé d’éclairer les éventuels acheteurs.

source: https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/030649001727-les-magasins-hema-mis-en-vente-par-le-fonds-britannique-lion-capital-2118857.php

https://www.hema.fr/

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Sail Plein Air bientôt à Chicoutimi – Canada

Résultat de recherche d'images pour "Sail Plein Air inc magasins"Ouverture en 2018 Une centaine d’emplois créés Un investissement de 12 M $ Un choix incomparable d’articles et de vêtements pour le plein air, la chasse et la pêche LAVAL, QC,-

SAIL Plein Air inc, chef de file québécois d’articles et de vêtements pour le plein air, la chasse et la pêche, est heureux d’annoncer qu’un nouveau magasin ouvrira ses portes à Chicoutimi en 2018. D’une superficie de 50 000 pieds carrés, ce nouveau magasin SAIL entraînera la création d’une centaine d’emplois et nécessitera un investissement de 12 millions de dollars.

« Nous sommes très fiers de venir nous implanter à Chicoutimi et de le faire avec des collaborateurs et des partenaires locaux, a déclaré Norman Décarie, président et chef de la direction de SAIL Plein Air inc. Le magasin SAIL de Chicoutimi proposera le même éventail de produits qui fait la renommée de la chaîne et adaptera son offre en fonction des activités les plus populaires dans la région. En plus de ses prix et de son offre de produits, il se démarquera également par un service exemplaire. » SAIL, « la plus grande destination plein air », a pour mission d’offrir le plus grand choix de produits des meilleures marques à des prix plus que compétitifs. Dans cette optique, outre son choix exceptionnel de vêtements de plein air, chaque magasin est une véritable salle d’exposition en mettant à disposition entre 20 et 50 modèles de tentes entièrement montées (variable selon la saison), 40 modèles d’embarcations (kayaks et canots principalement), 3 500 paires de raquettes à neige, 1 550 modèles de cannes à pêche, 500 modèles de bottes et de chaussures de plein air et bien d’autres produits indispensables pour pratiquer vos loisirs en étant bien équipé et confortable. En tout, c’est quelque 500 000 articles dans chacun des magasins SAIL! Chaque succursale compte plus de 100 employés et SAIL investit de façon importante dans la formation de son personnel. Parmi ces employés, on retrouve des professionnels de chasse et de pêche, des guides d’expédition, des spécialistes de kayak et de marche nordique, des adeptes de course et de raids de haut niveau. Ainsi, dans l’un ou l’autre des départements, le consommateur peut compter à coup sûr sur l’expertise d’un spécialiste ou d’un passionné de plein air et bénéficier de ses conseils. À propos de SAIL Plein Air inc. Entreprise canadienne fondée il y a plus de 40 ans, SAIL Plein Air inc. dirige ses opérations depuis son siège social situé à Laval, au Québec. L’entreprise emploie environ 1 600 personnes à son siège social et dans ses magasins du Québec et de l’Ontario. SAIL Plein Air inc. possède cinq succursales au Québec et six en Ontario. L’entreprise prévoit poursuivre sa croissance en ouvrant de nouvelles succursales dans les deux provinces, de même qu’en poussant le développement de ses activités de commerce électronique. L’entreprise détient également l’enseigne Sportium, qui compte trois succursales, à Saint-Hubert, à Laval et à Québec, ainsi que son propre site transactionnel. Tout comme la marque SAIL est reconnue pour son expérience client unique, Sportium se positionne comme chef de file en matière de vêtements de performance et d’équipement de sport, offrant un service spécialisé aux consommateurs. SOURCE Sail Plein Air inc.

source: http://www.lelezard.com/communique-14767912.html

https://www.sail.ca/fr/

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Centrakor ouvre quatre nouveaux magasins

20.05.2014

Centrakor ouvre quatre nouveaux magasins

Mai 2014 s’annonce riche en nouveautés chez Centrakor. Le spécialiste des articles tendances à petit prix pour la maison a annoncé l’inauguration de quatre nouveaux points de vente en France. Ces derniers seront répartis comme suit : deux dans la région Rhône-Alpes et deux autres en Aquitaine et Midi-Pyrénées.

Ce n’est pas la première fois que l’enseigne fait ce genre d’annonces (souvenez-vous de cet article).Centrakor semble vouloir renforcer encore sa stratégie d’expansion sur le territoire national afin d’augmenter son activité et de proposer ses produits déco à un maximum de clients.

Le premier magasin en Rhône-Alpes a d’ores et déjà ouvert ses portes début mai 2014 (département de l’Isère). Tenu par son nouveau propriétaire François Giband, il se trouve dans la zone d’activité commerciale de la Maladière.

Le second point de vente de la région sera inauguré, quant à lui, le mercredi 21 mai prochain. Doté d’une grande surface commerciale de 1 300m², il est situé tout près de l’hôpital de Fleyriat (Viriat, près de Bourg-en-Bresse, dans le département de l’Ain).

Concernant le troisième magasin de notre liste, il est situé au Passage d’Agen dans le Lot-et-Garonne. L’ouverture a eu lieu le lundi 12 mai dernier. Le point de vente s’étend sur plus de 800m² et il se trouve non loin de l’Intermarché de la zone.

Enfin, le dernier nouveau magasin se trouve à Prayssac, une belle ville localisée à une trentaine de kilomètres de Cahors. Sa superficie est de 950m² et il est situé sur la place de l’Ancien Champion.

Bref, une fois encore, Centrakor semble vouloir démocratiser l’accès aux produits déco discounts à travers sa stratégie d’expansion géographique. Pour des précisions supplémentaires sur les nouveaux points de vente du groupe, contactez Centrakor.

PAR SÉBASTIEN BAUDOUIN
http://www.centrakor.com/

Darty veut ouvrir de nouveaux magasins en France

LES ECHOS | 19/06 
Une

Le nouveau directeur général de Darty souhaite toucher les 30% de la population française aujourd’hui éloignés des points de vente de l’enseigne.

Darty veut être un plus gros leader du secteur de l’électrodomestique en France. Recentrée sur son marché d’origine (plus la Belgique et les Pays-Bas), l’enseigne exploitée par le groupe britannique Darty PLC coté à Londres veut gagner des parts de marché. Pour ses dirigeants, la sortie de crise se fera par le haut. « Darty France est un actif fort à développer dans un marché qui va se consolider », a déclaré mercredi à Londres devant les analystes financiers le nouveau directeur general Regis Schultz.

L’ancien patron de But, débauché par Alan Parker, le nouveau président du conseil de Darty Plc, a élaboré un plan d’action en quatre points. Le plus audacieux consiste à ouvrir de nouveaux magasins, peut-être plus petits que les actuels, dans des villes moyennes ou des zones semi-rurales, dans lesquelles la marque ne réalise que peu de ventes, car elles sont desservies uniquement par le canal Internet.

« Cela représente 30% des Français », résume Régis Schultz. Comme, en revanche, cette frange de la population est déjà couverte par les services Darty (livraison, dépannage, etc.) cette expansion n’augmenterait pas beaucoup les coûts fixes du réseau. Elle ne consommerait pas plus de capitaux, l’idée étant de rallier des commerçants spécialisés indépendants en franchise. Le directeur général doit présenter en octobre prochain les modalités de cette expansion. Assurément, Régis Schultz parie que la crise va entraîner une consolidation du marché autour des numéros un et deux.

Doper la fréquentation des points de vente

Dans l’immédiat, l’action du nouveau dirigeant, en dehors des 50 millions d’économies de coûts supplémentaires promis pour l’exercice en cours, aura pour objectif principal de doper la fréquentation des 229 magasins français existants. C’est le but de plupart des mesures du plan « 4D » annoncé mercredi. D’abord, Darty, qui longtemps s’est contenté de n’être pas plus cher que la concurrence, entend affirmer un positionnement « prix bas service compris ». Il s’agit de faire plus de promotions, d’effectuer, pour la première fois de son histoire, des soldes (le 26 juin) et de renforcer l’offre en produits premier prix. Un programme de fidélisation a également été lancé. Autrement dit, Darty qui a longtemps refusé de jouer la carte du discount en raison de sa qualité de service, se trouve contraint de plonger – un peu – dans la guerre des prix.

« Il faut que nous augmentions notre fréquentation en multipliant les occasions pour le client de venir dans les points de vente », résume Régis Schultz. Dans le même ordre d’idées, le retrait en magasin des commandes effectuées sur Internet va être facilité. Il représente aujourd’hui 16% des commandes, contre 30% environ pour le marché. Enfin, le nouveau dirigeant souhaite mieux valoriser les services offerts par la maison au « contrat de confiance ». Si la traditionnelle livraison gratuite reste d’actualité, l’idée serait de proposer une livraison plus rapide (en 24 heures) à ceux qui le souhaitent, mais payante cette fois. Globalement, Régis Schultz aimerait proposer une série de services « premium » monétisés. Valoriser le service, ce sera aussi mieux le mettre en scène en magasin avec l’introduction d’un « atelier Darty » calqué sur les « genius bars » d’Apple.

www.darty.com

En 1957, la famille Darty, le père et ses trois fils, tient un petit magasin de textile à Montreuil et pour l’agrandir, acquiert le magasin voisin. Pour des raisons techniques, le bail ne peut être transformé. Il s’agit d’un commerce de postes de radio et téléviseurs. Les frères Darty commencent alors à vendre le stock et pour attirer les clients, sortent la marchandise sur le trottoir. En quelques jours, le stock est liquidé. Enthousiastes, les Darty développent l’activité et ouvrent un deuxième magasin en région parisienne. Un voyage aux Etats-Unis leur permet de découvrir le concept des grandes surfaces spécialisées (GSS). Ils l »importeront en France. Ils ouvrent la première GSS en électroménager en 1968 et déclinent avec succès la recette. Aujourd’hui le groupe compte plus de 200 magasins dans l’hexagone.

DeSerres ouvre un nouveau magasin à Surrey en Colombie-Britannique

SURREY, C.-B., le 9 mai 2013 /CNW Telbec/ – DeSerres, la chaîne de magasins centenaire canadienne qui se spécialise dans la vente de matériel pour artistes et de loisirs créatifs, vient d’ouvrir un nouveau magasin à Surrey – le 31e au Canada et le 3e en Colombie-Britannique – dont elle célèbre aujourd’hui l’ouverture officielle. Ce nouvel établissement propose un tout nouveau concept d’aménagement épuré et innovateur qui donnera lieu à une expérience de magasinage unique et propice à la création. Cet investissement de plus de 1,8 million de dollars entraînera la création d’une quinzaine d’emplois au sein de la collectivité. L’ouverture de ce nouveau magasin s’inscrit dans le plan d’expansion de l’entreprise, qui projette de bâtir un réseau de quelque 40 magasins au cours des prochaines années. Le nouveau magasin DeSerres est situé au 7635, King George Blvd à Surrey en Colombie-Britannique.

Le concept d’aménagement innovateur et inspirant de ce magasin, déployé sur une superficie de 10 000 pieds carrés, met en évidence la vaste de gamme de produits destinés à répondre au besoin de chacun d’exprimer sa créativité qui réside en chacun de nous. Surrey, reconnue comme la ville ayant la croissance la plus rapide au Canada et pour le dynamisme de sa population, a été identifiée comme un emplacement de choix pour un nouveau magasin DeSerres au style plus contemporain. Une célébration spéciale destinée au grand public pour marquer son ouverture débutera aujourd’hui pour se terminer dimanche, le 12 mai.

Selon Marc DeSerres, président de DeSerres et membre de troisième génération à la tête de l’entreprise familiale, « nous avons créé un nouveau concept de magasin pour desservir notamment les jeunes familles de la région et permettre à chacun de satisfaire sa soif d’apprendre, de créer et de découvrir. Nous espérons que DeSerres deviendra pour les gens de Surrey et des environs l’endroit idéal où ils pourront puiser leur inspiration à même la variété de produits offerts sur nos rayons pour les parents aussi bien que les enfants. Après tout, on naît tous artistes ».

DeSerres répond aux besoins de toute une variété de clients qui s’intéressent aux beaux arts et aux arts graphiques, en plus d’avoir développé une solide niche de produits destinés aux enfants avec une vaste sélection de jouets et de jeux créatifs, lesquels représentent son domaine d’activité dont la croissance est la plus rapide. Reconnue pour l’expertise de son personnel, DeSerres propose une expérience de magasinage unique en offrant à sa clientèle des conseils à valeur ajoutée afin de mieux les guider parmi une gamme de plus de 40 000 produits. M. DeSerres et son équipe d’acheteurs parcourent le monde afin de trouver des produits uniques et achètent directement auprès des fabricants afin que les clients bénéficient du juste prix.

À propos de DeSerres
Depuis plus de 100 ans, DeSerres met tout en oeuvre afin de rapprocher les gens de leur créativité. Destination incontournable, DeSerres est le plus important détaillant au Canada de matériel pour artistes et loisirs créatifs, jeux et jouets, encadrements et produits de décoration variés. Un vaste réseau de fournisseurs internationaux et une gamme de 40 000 produits contribuent à positionner l’entreprise comme l’un des chefs de file dans son domaine. Chaque magasin est une véritable boîte à idées et propose une expérience de magasinage unique où les clients sont invités à apprendre, découvrir et partager leurs passions. Moteur de la créativité au Canada, DeSerres poursuit son expansion à travers le pays et comptera dorénavant 31 succursales, en plus de son magasin virtuel DESERRES.CA.

SOURCE DeSerres

www.deserres.ca

Pinault prépare la scission de la Fnac

le 3 février 2013

L’enseigne historique de produits culturels, propriété du groupe Pinault-Printemps-Redoute, va bientôt entrer en Bourse, dans un secteur en pleine crise.

L’agitation provoquée par la débâcle de Virgin masque un bouleversement majeur dans l’univers du commerce de biens culturels. La Fnac prépare discrètement l’introduction de la majorité de son capital en Bourse. Elle est programmée pour le mois de juin. François-Henri Pinault, PDG de PPR et propriétaire de l’enseigne évoquera cette scission (ou spin-off) le 15 février lors de la présentation des résultats annuels. En clair, le groupe, qui souhaite se consacrer à ses marques de luxe et de sport (Gucci, Alexander McQueen, Puma…), distribuera des titres Fnac à ses actionnaires, qui pourront les mettre sur le marché. PPR ou plutôt la holding Artémis gardera environ 40% du capital de la Fnac – sans exercer le contrôle – pendant deux ans, avant de se désengager progressivement.

Rothschild et Lazard à la manœuvre

Sur le papier, l’affaire est classique. Mais les déboires de Virgin, la concurrence des sites marchands comme Amazon, et la puissance des syndicats Fnac d’Île-de-France inquiètent les investisseurs. Contre vents et marées, François-Henri Pinault et Jean-François Palus, directeur général délégué de PPR, conservent leur feuille de route. Et pour cause. « Même si l’action Fnac s’effondre, les actionnaires de PPR seront gagnants, précise un analyste. Cela fait des années que le titre subit une décote d’environ 30% en raison de la branche distribution. Ces six derniers mois, suite à l’annonce de la scission de la Fnac, le cours de PPR a grimpé… de 30%. Le rattrapage a déjà eu lieu. La performance boursière est la meilleure dans tout le secteur du luxe. »

Selon nos informations, l’opération financière est confiée aux banques Rothschild pour la Fnac et Lazard pour PPR. Prudents, les analystes valorisent la Fnac entre 200 et 800 millions d’euros. Une fourchette basse et large, car ils manquent d’enseignes comparables pour appuyer leur évaluation. Ni Darty, Dixons ou Best Buy ne sont à la fois positionnés sur la culture et les produits high tech. Et un des concurrents les plus directs, le britannique HMV est en liquidation. Dans cette confusion, il faut chercher les atouts : une marque mythique, la billetterie de spectacles, le site Fnac.com, les 3,3 millions d’adhérents au programme de fidélité…

300 millions d’euros de trésorerie en 2012

Le patron de la Fnac, Alexandre Bompard, se lancera dans une vaste plaidoirie à partir de mai à l’occasion des traditionnels road-shows destinés aux investisseurs. Motivé, cet ancien élève de l’Éna de 41 ans, passé par Canal + et Europe 1, dirige depuis 2011 l’enseigne, qu’il tente d’adapter aux temps modernes. Selon nos informations, le chiffre d’affaires 2012 accuse une légère baisse – entre 2% et 3% – malgré des gains de parts de marché. Avec une trésorerie estimée à 300 millions d’euros.

De fait, le Plan 2015 lancé en juillet 2011 donne ses premiers résultats. L’offre en magasin est diversifiée avec des espaces dédiés aux enfants, à l’électroménager ou à des partenaires comme SFR. Et puis, il y a l’enjeu du digital. La Fnac, qui assure avoir vendu 180.000 liseuses Kobo en 2012, doit concilier ventes en rayon et commerce en ligne. Les offres « click and collect » rapprochent points de vente et Internet : les clients commandent sur Fnac.com et retirent les achats en magasin. « Je ne veux plus entendre : “Je n’ai pas trouvé tel ou tel produit à la Fnac”, martèle Alexandre Bompard au JDD. Amazon propose tout et à toute heure : nous aussi, avec le conseil et le service après-vente en plus. »

40% des loyers des magasins renégociés

Autre évolution engagée : les petits formats de magasins. Une quinzaine de « mini-Fnac » de 300 m² à 80 m² ont ouvert dans les gares et les aéroports en 2012. S’ajoutent des franchises – avec versement de royalties – à La Roche-sur-Yon (Vendée) et Melun (Seine-et-Marne). Un mode opératoire qui évite à l’enseigne d’investir.

Car la Fnac se serre la ceinture pour se présenter plus désirable aux investisseurs. La direction assure être en ligne avec le plan de 80 millions d’euros d’économie en année pleine. D’autant que malgré la suspension du plan social par la justice jusqu’en mars, 500 personnes sur un total prévu de 510 ont quitté le groupe. Il a fallu aussi couper certains foyers de perte : l’activité italienne a été cédée, et environ 40% des loyers – la Fnac ne possède pas ses murs – auraient été renégociés. Opération boursière ou pas, Alexandre Bompard assure qu’il va rester à la manœuvre : « L’introduction est une étape importante. Mais ma préoccupation principale est d’asseoir le modèle permettant le développement de la Fnac. »

BABOU OUVRE UN NOUVEAU MAGASIN FRANCHISÉ AU MANS

01/01/2013

Bientôt un 2ème magasin Babou au sein de l’agglomération du Mans ! Un bâtiment de 3000 m2 s’apprête à être construit dans la nouvelle zone commerciale inaugurée fin août au nord du Mans. Le terrain était initialement réservé à 2 autres enseignes, avant qu’elles ne fassent marche arrière. C’est finalement le réseau Babou, spécialisé dans les produits discount de la maison et de la personne, qui s’implantera sur la zone. La commission départementale d’aménagement commercial de la Sarthe a rendu un avis favorable. L’ouverture de ce nouveau magasin est espérée pour septembre 2013.

Le réseau, qui se développe en franchise depuis 1978, compte près de 80 points de vente aujourd’hui.

Marie Couturier, Toute la Franchise ©

www.babou.fr/

Travail dominical: les magasins Bricorama d’IDF en appellent aux préfets

 

Créé le 02-11-2012

 PARIS (AFP) – Les magasins franciliens Bricorama, menacés de fermeture dominicale après le rejet par la justice de leur demande d’appel mercredi, s’adressent aux préfets, pour qu’ils réexaminent leurs demandes de dérogations, a annoncé vendredi l’enseigne de bricolage.

Le 31 octobre, la Cour d’appel de Versailles a contraint Bricorama à respecter la loi sur le travail dominical, en confirmant un jugement lui interdisant d’ouvrir ses magasins en Ile-de-France le dimanche sans dérogation, sous peine d’astreinte de 30.000 euros par établissement.

« Les directeurs des magasins Bricorama (…) sollicitent à nouveau des rendez-vous auprès des préfets pour le réexamen des demandes de dérogations exceptionnelles et temporaires pour l’ouverture dominicale jusqu’à ce que les problématiques liées à la distorsion de la concurrence, instaurées par la législation actuelle soient définitivement réglées », indique Bricorama dans un communiqué.

En effet, le directeur de l’enseigne Jean-Claude Bourrelier a déjà interpellé le président de la République, le gouvernement et les parlementaires, pour réclamer un changement de la loi qui régit les ouvertures le dimanche.

Il fait notamment valoir que le bricolage, troisième poste de loisirs des Français, est exclu de la liste des commerces autorisés à ouvrir le dimanche, contrairement à l’ameublement et au jardinage.

Dénonçant une « injustice », il ajoute que Bricorama est « le seul à être poursuivi », alors que nombre de ses concurrents sont ouverts le dimanche « en toute impunité depuis parfois plusieurs dizaines d’années ».

Dans son communiqué, Bricorama argue en outre qu’il en va de l’intérêts de ses collaborateurs, environ 300, volontaires, qui bénéficient d’une récupération et voient « leur salaire horaire de base multiplié par trois », en cas de travail dominical.

Un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire a déjà été convoqué pour le 7 novembre, indique le communiqué.

L’enseigne avait indiqué mercredi qu’elle envisageait « très sérieusement », sur les conseils de ses avocats, de fermer dès le 11 novembre ses 32 magasins d’Ile-de-France – qu’elle avait maintenus ouverts malgré l’interdiction – mais qu’elle devait d’abord consulter ses salariés

http://www.bricorama.fr/

Ouverture du nouveau magasin Décathlon Cergy le 1er décembre …

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Le plus grand magasin d’articles pour la cuisine, la chambre a coucher et la salle de bains au Canada annonce un partenariat fumant

http://www.homeoutfitters.com/fr/

– Déco Découverte et Starbucks® unissent leurs forces pour le lancement d’un système d’infusion une tasse à la fois –

TORONTO, le 23 oct. 2012 /CNW/ – On dirait une mouture venue tout droit du paradis du café! Déco Découverte a conclu avec Starbucks un partenariat faisant d’elle l’un des deux détaillants détenant les droits exclusifs pour la vente au Canada de son nouveau système d’infusion une tasse à la fois, le Verismo(TM) de Starbucks(®). Nouveau et révolutionnaire, le Verismo est le premier système d’infusion qui permet de préparer à la perfection et à tout coup les cafés au lait, expressos et cafés infusés de Starbucks en toute simplicité dans le confort de son foyer. Et tout ça, à partir d’un seul appareil. Le tout nouveau système à dosettes, qui se décline en deux formats et trois couleurs, sera offert dans tous les magasins Déco Découverte dès le 26 octobre 2012.

«Nous sommes très emballés par notre association avec Starbucks, affirme Idalia Farrajota, première vice-présidente de Déco Découverte. Déco Découverte est devenu un détaillant de premier plan sur le marché du café. Nous offrons le plus grand choix et le plus grand nombre de marques de machines à café et d’accessoires au pays. Notre éventail comprend la crème de la crème des produits offerts sur le marché, et quand il s’agit de café, Starbucks se situe parmi les meilleurs.»

«Depuis plus de 41 ans, nous maintenons notre engagement à servir du café et des boissons expressos exceptionnels à nos clients, explique Annie Young-Scrivner, présidente de Starbucks Canada. Et les consommateurs canadiens qui sont à la recherche de l’appareil à café parfait pour leur foyer se rendent chez Déco Découverte. Notre association allait donc de soi. Grâce à Déco Découverte, nous pouvons maintenant offrir aux consommateurs la possibilité de préparer les véritables boissons de qualité supérieure de Starbucks dans le confort de leur foyer.»

Le système Verismo vient s’ajouter à l’éventail croissant de cafetières et d’accessoires pour boissons chaudes offerts chez Déco Découverte, renforçant ainsi sa position comme détaillant de choix pour les appareils à café au Canada.

À propos de Déco Découverte

Déco Découverte (appelé Home Outfitters à l’extérieur du Québec) est le plus important supermagasin d’articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bains au Canada. Fondée en 1999 et exploitée par la Compagnie de la Baie d’Hudson (HBC), la chaîne compte aujourd’hui 69 magasins d’un océan à l’autre et quelque 1 850 associés. Déco Découverte offre aux Canadiens des articles de style avec un excellent rapport qualité-prix, dans des marques connues, dont Nespresso, Breville, Cuisinart, KitchenAid, Dyson, Vera Wang, Dansk, Kate Spade New York, Nautica, GlucksteinHome, Steven and Chris, Umbra, Simplehuman et plus encore.

À propos de la Compagnie de la Baie d’Hudson

Constituée en 1670, la Compagnie de la Baie d’Hudson est la société qui compte le plus grand nombre d’années consécutives d’exploitation en Amérique du Nord. Elle exploite les grands magasins la Baie, les magasins de masse Zellers et les magasins Déco Découverte, spécialisés dans les articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bain. Les chaînes de la Compagnie de la Baie d’Hudson exploitent plus de 500 magasins et comptent au-delà de 50 000 associés au pays; elles offrent aux Canadiens style et qualité à des prix très concurrentiels, et s’efforcent toujours de surpasser les attentes de la clientèle.

Aux États-Unis, la Compagnie de la Baie d’Hudson exploite la chaîne de magasins haut de gamme Lord & Taylor, qui compte 48 établissements répartis dans neuf États, dont deux nouveaux magasins qui ont ouvert leurs portes au printemps 2012. La Compagnie exploite également trois magasins entrepôt, Lordandtaylor.com et deux magasins Lord & Taylor Home.

http://www.starbucks.ca/

Bulgarie : Nouveau magasin Jumbo


  • Date : 23/05/2012
  • Source : Presse bulgare
  • Contact : Bureau UBIFRANCE de Sofia

La construction d’un nouveau point de vente de la chaîne grecque de magasins pour enfants Jumbo à Roussé est en cours, confirmant son expansion lors de ces deux dernières années. Il sera d’une surface totale de 13 000 m² sur deux étages. Actuellement, Jumbo dispose de 6 magasins en Bulgarie (3 à Sofia, un à Plovdiv, à Varna et à Bourgas). L’ouverture de deux supermarchés est programmée d’ici la fin de l’année 2012.

Premier fabricant de jouets en Grèce, le groupe Jumbo commercialise aussi des livres, des objets décoratifs et des articles de papeterie. Il a vu son chiffre d’affaires augmenter de 38% en 2008 grâce notamment à l’ouverture de quatre nouveaux magasins (deux en Grèce et deux à Sofia en Bulgarie). Il en possède 44 en tout. Jumbo opère aussi comme importateur exclusif d’autres marques auprès de grossistes qui n’ont pas de réseau de distribution en Grèce.Considérant le secteur du jouet comme trop sensible à la conjoncture, il tente de diminuer cette activité. L’expansion internationale devrait en revanche continuer, avec notamment 11 nouvelles ouvertures prévues en Bulgarie.

Jumbo, 644,7 millions d’euros de chiffre d’affaires

Chiffre d’affaires 2008 : 644,74 millions d’euros (+38,08%)

Résultat net 2008 : 130,07 millions d’euros (+41,82%)

Effectif 2008 : 2 229

http://www.jumbo.eu/

Surcouf cède 3 magasins en France

AFP Publié 

Le groupe de distribution high-tech Surcouf veut céder trois de ses magasins afin de recentrer ses activités dans le cadre de la procédure de mise en redressement judiciaire, a indiqué lundi à l’AFP un membre de la direction. Surcouf va recentrer ses activités autour de son site internet surcouf.com et de trois magasins: son magasin-phare de Daumesnil, dans le 12e arrondissement de Paris, et les deux magasins d’Heron Parc (Nord) et Carré Sénart (Seine-et-Marne), tous deux au format « multicanal », c’est-à-dire en lien direct avec le site internet.

« Ce recentrage est rendu nécessaire afin de concentrer la trésorerie de l’entreprise sur un nouveau périmètre pouvant permettre le redressement » de Surcouf, a expliqué à l’AFP Fabien Gérard, directeur des ressources humaines. La société prévoit donc de céder ses trois autres magasins situés à Haussmann (9e arrondissement de Paris), Mérignac dans la banlieue de Bordeaux et rue du Molinel, à Lille, par une opération de cession de fonds de commerce. Ces mesures ont été validées lors d’une audience devant le tribunal de commerce de Lille le 18 avril. Environ 170 personnes sont concernées par l’avenir des trois magasins à céder. Les offres de reprise seront étudiées le 6 juin lors d’une nouvelle audience.

En ce qui concerne le site de Lille, siège social du groupe, un projet qui vise à centraliser certains services doit être présenté prochainement aux représentants du personnel, selon M. Gérard. L’enseigne, propriété de Hugues Mulliez (dont la famille a créé le groupe Auchan, ndlr), a été placée en redressement judiciaire fin février. En 2010, elle avait affiché une perte nette de 20 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros, conduisant à la mise en oeuvre d’un plan social et à la fermeture de deux de ses magasins.

http://www.surcouf.com/

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

Les magasins But pourraient changer de main !

(Boursier.com) — But pourrait changer de mains… La chaîne de magasins de meubles serait à nouveau sur le marché : selon des sources concordantes citées par ‘Les Echos’ du jour, les propriétaires Goldman Sachs, Colony Capital et Equity Partners, auraient entamé le processus de cession. Un premier tour de vente se serait ainsi tenu vendredi dernier, et aurait attiré les fonds de capital investissement Axa Private Equity et PAI, ainsi qu’un troisième candidat, dont le nom n’est pas connu…

Valorisé 550 millions d’euros fin 2007, lors de son rachat par Goldman Sachs et Colony, le numéro trois français de l’ameublement vaudrait aujourd’hui autour de 400 millions d’euros après avoir cédé une partie de son patrimoine immobilier pour 200 millions, soit environ cinq fois son résultat d’exploitation 2011 (80 millions d’euros).

Pour mémoire, Goldman Sachs et Colony Capital avaient échoué l’an dernier à racheter le no2 français du secteur, Conforama, mis en vente par PPR. L’objectif affiché était de rapprocher But et Conforama, afin que le nouvel ensemble puisse remonter sur la première marche du podium, ravie par Ikea depuis 2009.

Goldman Sachs et Colony avaient toutefois renoncé au dossier, face à l’hostilité des syndicats et de la direction de PPR, compte tenu des difficultés sociales qu’aurait entraîné un tel rapprochement… Conforama a finalement été acquis par le sud-africain Steinhoff pour environ 1,6 milliard d’euros dette comprise.

http://www.but.fr/

 

Conforama : 30 bougies pour une ouverture

 

Publié le dimanche 01 avril 2012

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Le nouveau Conforama, a ouvert ses portes mercredi. Mais l’ouverture officielle est toujours fixée à demain, lundi 2 avril.Jean-Pierre Belzit

Depuis mercredi, c’est parti ! Tout le monde en parle depuis des mois.

Les amateurs de déco comme les adeptes de l’électroménager, attendaient l’événement avec impatience… Pour ce trentième anniversaire de présence à Ajaccio, le nouveau magasin Conforama vient donc d’ouvrir ses portes, route de Caldaniccia, sur la commune de Sarrola.

Avec quelque 3 000m² de surface de vente et des allées de circulation bien spacieuses, destinées à améliorer le confort des acheteurs, on peut imaginer que les bousculades seront rares dans ce nouveau magasin particulièrement attractif.

Confo, comme on aime à appeler l’enseigne, dont le directeur est François Giacometti, offre, on le sait, une gamme de produits et de matériels très large. Du meuble à la décoration, de l’électroménager, à l’high-tech, en passant par l’informatique et l’image et le son, le magasin fête comme il se doit ce trentième anniversaire.

Ouvert du lundi au samedi, de 9 heures à midi et de 14 heures à 19 h 30, le nouveau Confo entend bien s’adapter aux nouvelles habitudes d’achat des consommateurs. Avec un plus indéniable, c’est l’une des rares enseignes d’Ajaccio et sa région à pratiquer les mêmes prix que les autres magasins Conforama du Continent. Bref, vous l’avez compris, les 40 employés du magasin vous attendent désormais avec impatience…

http://www.conforama.fr/

Avis Aux Médias : Tigre Géant dévoile le nouveau concept moderne de son magasin de Sherbrooke!

OTTAWA, ONTARIO–(Marketwire – 28 mars 2012) – Le samedi 31 mars prochain, Tigre Géant dévoilera le nouveau concept modernisé de son magasin situé au 810, rue du Conseil à Sherbrooke, Québec. Le magasin qui était en rénovation depuis les deux derniers mois a été réaménagé de manière à améliorer considérablement l’expérience de magasinage de sa clientèle. Les consommateurs de la ville de Sherbrooke pourront y découvrir encore plus d’offres incroyables à bas prix et d’excellentes aubaines sur les vêtements de mode, les aliments et les produits ménagers et y retrouveront le même service à la clientèle convivial qu’ils ont l’habitude d’obtenir de Tigre Géant. Ils y découvriront également une aire de vente beaucoup plus spacieuse qu’auparavant, présentée dans un nouveau concept divertissant qui redéfinit l’allure de Tigre Géant!

Julie Tremblay, gérante du magasin situé au 810, rue du Conseil à Sherbrooke, et les membres de son équipe sont très fiers de leur magasin entièrement rénové. Ils invitent la population à venir participer aux célébrations de réouverture qui auront lieu le samedi 31 mars à compter de 8 h. Une carte-cadeau Tigre Géant sera remise aux cinquante premiers clients de la journée!

On y retrouvera du divertissement et des économies qui plairont à toute la famille! Du café sera servi gratuitement et des séances de maquillage et autres activités amusantes auront lieu tout au long de la journée. De plus, vous courrez la chance de gagner une des cartes-cadeaux Tigre Géant lors de tirages en magasin qui auront lieu toutes les heures! Vous pourrez également acheter un hot dog et une boisson au coût d’un dollars durant le barbecue-bénéfice organisé au profit de la Maison-Source Soleil.

À propos du magasin Tigre Géant de cet emplacement :

  • Le magasin est situé au 810, rue du Conseil, Sherbrooke (Quebec).
  • Il possède une aire de vente d’une superficie de 16 500 pieds carrés.
  • Le magasin a ouvert ses portes le 27 avril 2007.
  • Les heures d’ouverture sont : du lundi au vendredi de 8 h à 21 h et le samedi et le dimanche de 8 h à 17 h.

À propos de Tigre Géant :

Tigre Géant est le magasin d’escomptes familial canadien de choix, offrant à ses clients des tendances mode pour tous les membres de la famille, des aliments, et des produits essentiels pour les besoins quotidiens, aux bas prix que les canadiens adorent et auxquels ils se sont habitués. Fondée en 1961 dans le marché By à Ottawa, la compagnie privée compte aujourd’hui plus de 200 magasins à travers le pays et emploie plus de 7 000 employés. Le magasin au personnel amical et au célèbre logo jaune est bien plus qu’un magasin offrant des prix raisonnables et une expérience de magasinage agréable, il contribue à rapprocher les communautés. Comme le veut sa tradition, Tigre Géant continue à fournir du soutien à ses communautés avoisinantes. En 2011, Tigre Géant a versé plus de deux millions de dollars en dons à plus de 700 organismes à travers le pays. Pour en savoir davantage au sujet de l’entreprise, veuillez visiter www.tigregeant.com, devenez membre de notre groupe Facebook sur www.facebook.com/tigregeant ou suivez-nous sur Twitter au @gtboutique.

The Giant Tiger chain of franchised discount stores extends all over Canada with about a dozen and a half outlets in the National Capital Region alone (those over the river in Gatineau trading under the name Tigre Geant). This is the sort of shop for the basics of life, whether foodstuffs, clothing, housewares, electronics, cosmetics and even a toy department.

They don’t stock huge ranges of anything in particular, just a selection of popular items, but the prices are cheap and unlike, say, Mr Edds in Toronto the quality is generally good.

What to buy: They stock a bit of everything and the website will give you an idea of the range available.

Read more: http://members.virtualtourist.com/m/p/m/1e54cb/#ixzz1qjIOiYUM

Boulanger ouvre deux nouveaux magasins

Le 19 mars 2012 par SYLVIE LAVABRE

Le distributeur d’électrodomestique inaugure en avril deux nouvelles unités : le premier le mardi 3 avril à 12h à Beaucouzé (49), situé dans le centre commercial Atoll qui ouvrira ses portes le 4 avril. Il s’agit d’un transfert de magasin. Le second point de vente est à Pontault-Combault (77) et sera inauguré le mercredi 4 avril à 17h. Il s’agit du 5ème magasin de l’enseigne en Seine-et-Marne.

1954 : Ouverture du premier magasin . Le premier magasin Boulanger a été ouvert à Lille par deux frères : Bernard et Gustave Boulanger. L’un s’occupait de la vente, l’autre de la construction et de la réparation de postes de radio. Suite au décès précoce de Gustave, Bernard remplace la construction artisanale par la commercialisation d’appareils de marque. L’enseigne se fait connaître dans le Nord de la France.

  • 1978 : L’entreprise investit le marché national . Création d’une filiale dans la région lyonnaise, suivie d’une implantation en banlieue parisienne en 1982.
  • 1986 : Boulanger rejoint l’Association Familiale Mulliez (AFM). Il y a alors 11 magasins. 
    Pour avoir une puissance financière plus forte auprès des fournisseurs, Boulanger vend ses parts à l’Association Familiale Mulliez, désireuse d’investir le marché de l’électroménager et de l’électronique grand public. Cette association d’actionnaires du Nord a été créée en 1957. Elle regroupe des enseignes telles qu’Auchan, Décathlon, Leroy Merlin, Kiabi, Flunch, Amarine, Pizza Paï..
  • 1987-1988 : Boulanger accélère son expansion . Ouverture de 15 magasins dans toute la France.
  • 1990 : Création de l’entrepôt national
  • 1991 : Création de l’Ecole Des Métiers et de la centrale d’achats
  • 1995 : Lancement de l’actionnariat interne . Une grande partie des collaborateurs Boulanger devient actionnaire de l’entreprise.
  • 1996-2000 : Ouverture de 4 magasins par an
  • 1998 : Boulanger se développe à l’international . Ouverture de deux magasins à Madrid.
  • 2001 : Ouverture de 12 magasins
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension. Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo. Elargissement de ses univers produits.
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension.  Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo.  Elargissement de ses univers produits.
  • 2005 : Lancement du nouveau positionnement  » Professionnel du Bien Choisir  » . Ce nouveau positionnement s’accompagne du partage d?un nouveau projet humain fondé sur des valeurs de simplicité, de professionnalisme et de sympathie.
  • 2006-2007 : Boulanger continue sur sa lancée . Ouverture du plus grand magasin de distribution d?équipement électroménager et multimédia de France à Avignon (4 000 m²). Création des filiales Bdom’ et Sourcing & Création .  Lancement du site marchand boulanger.fr

    → 25 novembre 2009 :  Ouverture du 91ème magasin Boulanger à Clermont-Ferrand.  4000 m2. 80 salariés.  Directeur général : Francis Cordelette. Directeur de la centrale d’achat et du marketing : Bernard Layous.  Directeur informatique, logistique, services et organisation : Jacques Honoré. Directeur expansion : Bruno Pouyau.  Directeur Ressources Humaines : Hervé Pivet. Nombre de salariés : 5 915. Chiffre d’affaires 2008 : 1,165 Mrd euros HT.  Domaines d’activité : image, son, micro, logiciels, DVD, téléphonie et électroménager. Spécialiste du confort, des loisirs à la maison et des activités nomades. Implantations : 91 magasins en France. Fournisseurs : 150 grandes marques.

http://www.boulanger.fr/

Un Bricocash, nouveau concept dans la vente de bricolage à bas prix, …

ouvrira bientôt ses portes à Somain.

Installée à l’entrée de la ville sur le boulevard Louise-Michel, la nouvelle enseigne va réutiliser les anciens bâtiments qu’occupait Intermarché, ce dernier ayant été agrandi et déplacé il y a quelques années.

Le nouveau magasin occupera partiellement les locaux désaffectés sur une surface de 5 119 m².

C’est une bonne nouvelle dans le domaine de l’emploi puisque 35 à 40 postes devraient être créés. Dieu sait si l’est du Douaisis en a besoin.

http://www.bricocash-morbihan.fr/

En 2012, Kivik prévoit d’ouvrir 6 magasins franchisés en France


Kvik compte déjà 125 magasins en Europe. Les ouvertures programmées à Villabé (Essonne) et à Buchelay (Yvelines) en mars 2012 ne sont pas la première tentative de l’enseigne d’ameublement danoise de s’implanter en France. En 2008, l’inauguration d’une franchise dans le Sud avait été un échec.

Société danoise spécialiste de l’ameublement design, KVIK compte plus de 120 magasins à travers le monde. A quelques semaines de l’ouverture de ses deux premières boutiques françaises, nous avons rencontré Peter Verplancke, ancien PDG d’Habitat France et actuel directeur des ventes pour le Benelux, l’Espagne, la France de la franchise KVIK.  L’enseigne prévoit une dizaine d’ouvertures de magasins en franchise d’ici juin 2013. Entretien.


Samuel Burner : KVIK va ouvrir ses deux premiers magasins en France en avril prochain. Pouvez-vous en introduction nous rappeler quels les fondamentaux de ce concept danois ?
Peter Verplancke : Kvik vend le design danois à des prix étonnamment bas. Kvik fait partie du groupe suédois Ballingslöv Int. AB. Ce groupe est leader du marché des cuisines et salles de bains en Scandinavie. Kvik est un grand succès car il compte déjà plus de 120 magasins implantés en Finlande, Norvège, Danemark, Pays-Bas, Belgique, Espagne et Thaïlande.

Kvik travaille avec des prix nets transparents et étonnamment bas, tout comme le fait Ikea. Sa mission est de vendre des cuisines, salles de bains et penderies contemporaines, qui s’inscrivent dans la philosophie du design Danois et ceci à des prix étonnamment bas pour les produits et les services offerts. Les meubles peuvent être emportés à plat et peuvent être assemblés par le client. Chaque magasin offre également un service complet d’installation.

S.B. : Comme l’enseigne est encore quasi inconnue en France, pouvez-vous nous préciser quel est le positionnement de Kvik ?

P.V. : Le style épuré du design Danois fait partie intégrale de la philosophie KVIK. Kvik offre des solutions intelligentes avec deux gammes de produits : les armoires BasIQ à taille standard ou les armoires XL, qui sont plus hauts, plus ergonomiques et qui offrent 15% plus d’espace. Kvik offre une garantie produit jusqu’à 25 ans sur sa gamme de produits.

Les produits d’entrée de gamme auront un niveau de prix proche d’Ikea. Les possibilités de personnalisation et d’amélioration de la cuisine de base sont vastes. Les vendeurs KVIK sont formés pour appliquer des solutions qui sont considérées plus hauts de gamme tout en respectant le budget des clients.

S.B. : Pourquoi KVIK se relance-t-il en France ? Pourquoi avoir choisi le modèle de la franchise ? Pourquoi ciblez-vous la région parisienne en priorité ?

P.V. : Kvik va ouvrir ses deux premiers magasins en France en avril 2012 avec les deux premiers magasins à Buchelay et à Villabé. Kvik prévoit d’ouvrir une dizaine de magasins d’ici mi-2013. Dans un premier temps Kvik va se concentrer sur la région Ile-de-France. Nous avons déjà identifié précisément une dizaine de sites d’implantation autour de Paris. Au-delà des deux premiers magasins à Buchelay et Villabé il y a un bon nombre de négociations en cours sur des emplacements futurs.

Avec plus de 25 millions de ménages et plus d’un million de cuisines vendues chaque année, la France est simplement un marché que nous ne pouvons pas ignorer. Le fait que nous nous focalisons cette fois-ci sur l’Ile-de-France montre notre engagement de devenir un intervenant important dans le marché en France. La France est un marché prioritaire pour nous.

S.B. : Justement quels types d’emplacement recherchez-vous pour vos futures boutiques en France ? Quelles sont vos ambitions de développement pour l’année 2012 ?

P.V. : A la différence d’Habitat que j’ai développé durant de nombreuses années en France, Kvik ne recherche pas des locaux en centre-ville. En France, comme un peu partout en Europe, Kvik s’implante uniquement en périphérie des villes. Un magasin KVIK aura typiquement une surface comprise entre 500 et 750 m2 y compris la surface de vente à proprement parler qui fera entre 250 et 400 m2

En 2012, nous prévoyons d’ouvrir au moins 6 points de vente en France. Puis nous accélérerons le rythme les années suivantes.

http://www.kvik.fr/

Surcouf est à nouveau dans la tourmente

par Florian Innocente le 01.03.2012 à 11:45
Surcouf est en cessation de paiements, signale ChannelNews qui précise qu’une procédure de redressement judiciaire devrait être ouverte prochainement pour juger dans quelle mesure l’activité peut continuer.

L’enseigne dirigée par Hugues Mulliez compte six magasins répartis entre l’Ile-de-France, Lille, Mérignac et Villeneuve-d’Ascq. Le vendeur spécialisé informatique a accumulé des pertes et des ruptures d’approvisionnement de certains clients (LaCie, Sony ou encore Western Digital).

L’année dernière, 214 personnes avaient été licenciées et deux magasins fermés. Des départs fustigés par les syndicats qui estiment que Surcouf s’est privé de compétences «non pour des motifs économiques, mais pour imposer une nouvelle politique salariale.»

ChannelNews énumère aussi «les investissements dans le nouveau siège social de Lille, l’échec de la migration vers un nouveau système d’information, le changement improvisé de plate-forme logistique… » Il se dit qu’un plan de poursuite de l’activité est envisagé, avec notamment la suppression d’une bonne partie du stock encore en magasins et le déploiement de bornes interactives pour permettre aux clients de commander. Ce qui entraînerait une nouvelle série de licenciements. Officiellement Surcouf compte encore 500 employés.

Surcouf a depuis publié le communiqué suivant :

Le Tribunal de commerce de Lille a ouvert le 29 février 2012, la procédure de redressement judiciaire à la demande de la société SURCOUF. Cette démarche a été imposée par la rupture du crédit fournisseur dont bénéficiait la société.

Le redressement judiciaire ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la société doit, avec l’assistance d’un administrateur judiciaire désigné par le Tribunal de Commerce, mettre en œuvre les moyens permettant d’assurer la poursuite de son activité et préparer un plan de redressement qui sera soumis au Tribunal. La société SURCOUF sera ainsi en mesure de continuer à répondre aux demandes de ses clients.

SURCOUF confirme à ses collaborateurs et à ses clients que, pendant cette période d’observation, son exploitation se poursuivra normalement.

Les commandes des clients et les livraisons seront assurées, comme par le passé.

http://www.surcouf.com/

Virgin se prépare à quitter les Champs-Élysées

Par Annelot HuijgenMis à jour 

Le Virgin Megastore trône sur les Champs-Élysées depuis 1988.
Le Virgin Megastore trône sur les Champs-Élysées depuis 1988. Crédits photo : THOMAS COEX/AFP

INFO LE FIGARO – L’enseigne britannique, qui n’a pas toujours atteint l’équilibre de ses comptes, devrait quitter la prestigieuse avenue parisienne.

Le distributeur de produits culturels vient d’engager, selon nos informations, plusieurs cabinets immobiliers afin de trouver un repreneur à son emplacement emblématique aux Champs-Élysées, qui s’étend du numéro 52 au 60. Le bail de ce grand magasin, d’une surface totale de 7000 m2, dont 4500 m2 dédiés à la vente, est devenu trop important pour l’enseigne, qui voit ses ventes reculer année après année.Il s’agit tout simplement de l’une des plus belles enseignes commerciales de Paris. Apple serait sur les rangs, mais d’autres enseignes, sans se déclarer, rêvent de s’y installer. C’est le cas de l’américain Forever 21 et du britannique Marks & Spencer, qui a investi en fin d’année dernière une plus petite surface au milieu de l’avenue.

Un chiffre d’affaires en recul

Le président de Virgin, Jean-Louis Raynard, a récemment révélé dans nos colonnes «travailler sur un nouveau modèle de magasin, plus petit, avec une offre plus segmentée», tout en témoignant son attachement au magasin des Champs-Élysées, qui vient d’être rénové. L’enseigne s’est toutefois engagée depuis l’an dernier dans une révision de son parc de 28 magasins, dont 3 dans la capitale. Ceux de Saint-Denis et Metz fermeront ce printemps, après ceux de Bordeaux-Mérignac en 2011 et du Louvre, fin janvier dernier. De plus, selon nos informations, après avoir remplacé l’an dernier Virgin dans les gares et aéroports, la Fnac a repris l’emplacement de Virgin dans le centre Beaugrenelle, et ouvrira l’an prochain. Virgin confirme cependant son ouverture le 21 mars prochain dans la gare Saint-Lazare.

En 2011, le chiffre d’affaires du distributeur a «légèrement» reculé, à environ 300 millions d’euros. Surtout, il n’a toujours pas atteint l’équilibre, visé par son actionnaire Butler Capital depuis 2008. Contacté, le fonds ne fait «pas de commentaire», ajoutant que la décision de quitter les Champs-Élysées «n’est pas à l’ordre du jour».

http://www.virginmegastore.fr/mon_virgin_megastore_1000.html

 

Bureau Vallée – bon bilan 2011

Le 27 février 2012 par EMMANUEL GAVARD

Tout est discount, sauf sa croissance: 20% vs 2010. L’enseigne de fournitures de bureau et de papeterie discount, Bureau Vallée, se félicite de son année 2011, avec un chiffre d’affaire atteignant les 200 millions d’euros à fin décembre. Profitant de son positionnement discount, sa fréquentation en magasin est elle aussi en croissance en 2011, avec 28% de clients en plus que l’année précédente.

Forte de ses résultats, l’enseigne ne cache pas ses ambitions pour 2012 et dévoile son nouveau concept : « La Vallée des entrepreneurs ». Dans des locaux de 5600 m² seront regroupés sous un même toit d’autres enseignes dans les domaines de la restauration, des produits de coiffure, de la remise en forme et de l’équipement sportif.

Elle prévoit en outre l’ouverture de 35 à 40 nouveaux magasins en 2012 en France et à l’étranger, qui viendront compléter les 186 déjà existants.

Au niveau national, l’objectif principal est de dynamiser les ouvertures dans les villes moyennes (environ 8000 habitants) : en petit format pour les coeurs de villes (100 à 200m²) et en moyen format pour la périphérie (400 à 800m²). Bureau Vallée cible plus particulièrement les régions : Est, Nord, Sud-Ouest et Sud-Est.

D’un point de vue distribution, Bureau Vallée revoit en 2012 sa stratégie de distribution. Le concept d’implantation des rayons Bureau Vallée en forme d’étoile date de 1998 et est utilisé dans les 185 magasins de l’enseigne. Aujourd’hui, ce concept évolue vers une implantation en forme de soleil : tous les rayons partent d’un point central, situé au milieu du magasin.

En terme de développement durable, après avoir décidé de supprimer les produits E de son référencement (produits étant les moins respectueux de l’environnement, par le biais d’une classification éco-responsable effectuée par ACE depuis 2009) l’enseigne prévoit de supprimer d’ici fin 2012 les produits notés D (notamment liés à la bureautique-informatique).

http://www.bureau-vallee.fr/

P. Galland (Weldom) : « Un nouveau concept qui replace l’humain au cœur du projet »

27.02.2012, Interview de la rédaction relue par l’enseigne

Réseau de près de 250 magasins de bricolage, Weldom métamorphose son concept et relance son développement avec 25 ouvertures annuelles à partir de 2013. La stratégie détaillée par Patrick Galland, de la direction du développement de l’enseigne.

COMMENT CONCEVEZ-VOUS VOTRE RÔLE DE FRANCHISEUR ?

La principale ambition de Weldomest de faire de chacun de ses adhérents un leader du bricolage de proximité sur son secteur. Notre réseau s’investit totalement auprès de ses franchisés. Nous avons ainsi conçu unaccompagnement totalement individualisé, à commencer par la formation, construite conjointement avec l’adhérent. De même, un chef de projet suit personnellement la réalisation du projet d’implantation : il accompagne le franchisé dans son enquête terrain, afin de mieux l’aiguiller ensuite dans sa stratégie, son mix produits et son plan magasin. Pour permettre aux franchisés de gagner en rentabilité par rapport aux autres enseignes, nous mettons à leur disposition une palette d’outils performants et innovants comme nos marques propres ou encore notre plateforme logistique, qui permet de réduire les stocks en donnant la possibilité de se faire livrer 20 000 références à l’unité. Enfin, nous faisons en sorte de laisser au franchisé une grande marge de liberté. Par exemple, il reste maitre de ses prix. En cas de litige, il dispose de réponses rapides à ses questions grâce à l’intranet du réseau, mais il conservera toujours le pouvoir de décision.


COMMENT AVEZ-VOUS FAIT ÉVOLUER VOTRE CONCEPT DEPUIS SA CRÉATION ?

Nous sommes en train de refondre complètement notre concept. A partir du mois de mai, notre réseau changera son identité visuelle pour acquérir une image plus jeune et dynamique. Nous testons actuellement sur deux points de vente un concept « petites villes » adapté aux agglomérations de 5 000 à 10 000 habitants, sur des surfaces allant de 1 000 à 2 000 m². L’objectif est double : optimiser la rentabilité des surfaces de vente en augmentant la densité de produits et en mettant mieux en valeur les 20 % des produits qui génèrent 80 % des ventes, mais surtout remettre l’humain au cœur de notre projet. Nous avons ainsi sélectionné des gondoles basses pour permettre d’avoir une vision d’ensemble du magasin et de trouver facilement les vendeurs. Nous avons aussi dessiné une place de marché au centre du magasin, véritable lieu d’accueil et de vie. Les clients pourront y découvrir les parcours et spécialités de chaque conseiller. Ce concept, en rupture avec les codes des magasins de bricolage classiques, sera déployé au réseau en 2013. Il sera suivi d’un concept « ville moyenne », testé en 2013, puis lancé en 2014, et pour finir, nous testerons un concept « centre-ville ».

QUEL RÔLE LE FRANCHISÉ PEUT-IL JOUER À L’INTÉRIEUR DE VOTRE RÉSEAU ?

Sans la participation des franchisés et de leurs équipes, nous n’aurions pu mener à bien notre nouveau concept : les 4 000 collaborateurs de l’enseigne ont réalisé des enquêtes terrain, interrogé nos clients sur leurs besoins, observé ce qui ce faisait sur d’autres secteurs d’activité… Nos adhérents ont également apporté leurs idées à travers notre intranet et les volontaires ont testé sur leur point de vente toutes les innovationsNos franchisés participent également à l’ensemble des chantiers menés à travers des commissions. Nous concevons l’enseigne comme une co-construction avec les adhérents. Cette philosophie est d’autant plus forte que les franchisés détiennent 30 % de la centrale et que 4 franchisés appartiennent au comité de surveillance de Weldom. Ils exercent donc un pouvoir de contrôle sur les actions de la centrale, sans toutefois y jouer de rôle opérationnel. Enfin, la multi-franchise est un axe potentiel de développement et d’évolution pour nos adhérents.


BILAN DE L’ANNÉE ÉCOULÉE ET PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT

L’année 2011 a inauguré de nombreux changements au sein de Weldom. Outre la définition des nouveaux concepts, nous sommes en train d’améliorer notre système d’information pour que le franchisé puisse avoir accès à des tableaux de bord et comparer son activité à celle du réseau. Nous travaillons également à une stratégie multi-canal : un nouveau site internet sera lancé en 2013. L’objectif est de créer un site national redirigeant les internautes vers les sites des magasins, avec chaque spécificité locale et des services tels que la prise de rendez-vous avec un conseiller du point de vente. Pour encadrer toutes les nouveautés et définir les règles du jeu, nous avons apporté des modifications au contrat de franchise. Nous allonsrenforcer nos campagnes TV et radio, et le coût de revient de la centrale a été diminué, ce qui permet une économie globale pour les franchisés. Dans les années à venir, nous allons renforcer notre développement. Nous prévoyons d’ouvrir 7 à 10 magasins en 2012 et de passer à 25 nouvelles unités au nouveau concept chaque année à partir de 2013.

http://www.weldom.com/