Category Archives: Grande Distribution

Intermarché : le magasin de Lentigny se réinvente

La franchise Intermarché, acteur incontournable de la grande distribution européenne, est présente avec 1 849 magasins en France.

L’enseigne qui bénéficie du soutien et avantages concurrentiels du puissant Groupement des Mousquetaires mise sur la modernisation de ses points de vente pour attirer et fidéliser les clients.

Tel a été le cas de l’Intermarché Lentigny (42) qui a bénéficié d’un agrandissement en plus de s’équiper d’une façade solaire. Une première pour un magasin dans l’hexagone.
Augmentation de la surface de vente

Réalisant 21,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires hors carburant en 2015, la franchise Intermarché est l’un des leaders de la grande distribution. Une position que l’enseigne compte bien consolider à travers, entre autres, la modernisation de ses magasins.

Avec un agrandissement de 486 m² de la surface de vente etl’installation d’une façade solaire connectée et imprimée, c’est un nouveau magasin qui a été inauguré par Maxime SAVEREUX, PDG de l’Intermarché Lentigny (42). Inauguration à laquelle ont assisté Yves NICOLIN, député-maire de Roanne, Bernard SAINRAT, maire de Lentigny, Daniel FRECHET, maire de Commelle-Vernay et Florent MEES, PDG de l’Intermarché Saint-Chamond (42) représentant l’Union des Mousquetaires.
L’investissement de 1,9 millions d’euros a permis d’augmenter la surface de vente de 999 à 1485 m², d’installer une façade solaire connectée et imprimée, de doter le nouveau magasin d’un éclairage 100% LED et d’une station-service à l’éclairage autonome. A la clé, un meilleur confort d’achat pour les clients du magasin : élargissement des rayons, enrichissement de l’offre, mise en valeur des produits locaux et régionaux…

Une façade connectée

Conçue par WILEOS®, leader mondial en aérothermie solaire, la façade solaire permettra d’assurer 50 % des besoins en chauffage du magasin. Affichant de belles photos des environs de Lentigny à l’extérieure, l’installation communique aux clients, en temps réel, l’énergie produite et les kg de CO² économisés.
 

Et des emplois

La rénovation de l’Intermarché Lentigny s’accompagne de la création de 7 emplois dans les 6 prochains mois. Dans le détail, l’Intermarché Lentigny recrute 2 jeunes qui viennent de terminer leur contrat en alternance, embauche 2 nouveaux jeunes en alternance en BTS Management des Unités Commerciales ainsi que 2 à 3 personnes en CDD transformables en CDI.
www.intermarche.com

Carrefour ouvre un nouveau magasin au Maroc

Carrefour annonce que son partenaire franchisé, le groupe Label’Vie, a ouvert le 5 septembre 2013, un magasin Atacadao au Maroc, situé dans la ville de Casablanca.

L’Atacadao « Bouskoura » est d’une surface de vente de 7.700 mètres carrés. Le magasin est destiné principalement aux épiciers, mais est également ouvert au public.

Le groupe Label’Vie détient à ce jour, 9 Atacadao au Maroc : Casablanca Ain Sebaa, Fès, Oujda, Tanger, Rabat, Marrakech, Agadir, Fquih Ben Salah et Casablanca Bouskoura.

D.M. – ©2013 www.boursier.com

Le deuxième distributeur mondial et numéro un européen, Carrefour et le groupe marocain Label’Vie ont signé un accord de franchise exclusif sur le territoire marocain, indique vendredi le groupe français dans un communiqué.

« Grâce à cet accord, les consommateurs marocains bénéficieront très prochainement du concept de distribution alimentaire Carrefour, un modèle qui a fait ses preuves dans le monde entier », se félicite le groupe, qui prévoit le développement d’hypermarchés sous l’enseigne Carrefour dans le Royaume.

Le premier hypermarché sous enseigne Carrefour, d’une surface de vente de 5500 m2, ouvrira ses portes prochainement à Rabat-Salé.

« Avec plus de 30.000 références, 250 employés et 600 places de parking, ce tout nouvel hypermarché permettra de donner la mesure des bénéfices importants apportés au consommateur marocain par la collaboration entre les deux groupes », ajoute le communiqué cité par plusieurs médias.

Carrefour est devenu en quarante ans un leader de la distribution dans le monde. Deuxième distributeur mondial et premier distributeur européen, il développe quatre formats principaux de magasins alimentaires : les hypermarchés, les supermarchés, le maxidiscompte et les magasins de proximité.

Le groupe compte plus de 15.000 magasins exploités en propre ou en franchise. Son activité se développe sur trois grands marchés : l’Europe, l’Amérique latine et l’Asie. Présent dans 30 pays, il réalise plus de 54 % de son chiffre d’affaires hors de France.

http://www.carrefour.com/fr/actualit%C3%A9s/maroc-ouverture-du-3%C3%A8me-hypermarch%C3%A9-carrefour-%C3%A0-f%C3%A8s

Tesco révèle son nouveau concept de magasin à Watford

Publié le  par GUILLAUME BREGERAS

Après la crise de viande de cheval, Philip Clarke Tesco, PDG de Tesco, avait promis derévolutionner la manière d’aborder la distribution. Une promesse déjà engagée depuis qu’un plan de modernisation de 1 milliard de livres avait été décidé pour les plus grands magasins. Voici les premières images de l’hyper rénové de Watford, en Grande-Bretagne.

Les 7.500 mètres carrés de l’hyper Tesco de Watford, créé en 1988 et employant 600 salariés, ont été totalement repensés (découvrez la visite virtuelle sur Google Maps). Ils préfigurent de tous les autres grands magasins de l’enseigne dans les prochaines années, dont la modernisation va coûter 1 milliard de livres (environ 1,17 milliard d’euros), comme le précise le quotidien britannique The Telegraph.

L’alimentation est la star de cette rénovation. Elle est largement mise en avant, ce qu’avait souhaité Philip Clarke après le scandale de viande de cheval en début d’année. Il avait résumé cette nouvelle philosophie par le slogan « Food First » qui se traduit notamment par de nouveaux comptoirs fruits et légumes frais.

Mais ce n’est pas tout, Tesco recentre son offre autour des services. C’est le cas avec l’arrivée de quatre nouveaux concepts qui intègrent les murs de ce magasin: Giraffe (restaurants acquis en mars dernier)Harris + Hoole, Euphorium et The Bakery Project. Mais aussi avec la création d’un espace dédié aux clients qu’ils peuvent investir pour des cours de yoga, de cuisine ou de mode. Mais aussi d’un bar à ongles, un centre opticien, un autre consacré à la nutrition et à la santé, ainsi qu’un service de click & collect.

www.tesco.com

Carrefour 3 de plus en Chine

Carrefour  annonce l’ouverture de 3 nouveaux magasins en Chine. Le 30 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 216ème hypermarché : Chengdu Dafeng Store. Le magasin s’étend sur une surface de 8.374 mètres carrés. Il dispose de 33 caisses et d’un parking de 300 places. Le 31 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 217ème hypermarché : Changzhou Heping store. Le magasin s’étend sur une surface de 6.078 mètres carrés. Il dispose de 31 caisses et d’un parking de 330 places. Enfin, le 31 décembre, Carrefour Chine a également inauguré son 218ème hypermarché : Mencheng Fortune Plaza store. Le magasin s’étend sur une surface de 8.403 mètres carrés. Il dispose de 30 caisses et d’un parking de 400 places.

http://www.carrefour.com/cdc/groupe/nos-activites/dernieres-ouvertures/chine-_-3-nouvelles-ouvertures.html

AGDE – L’Ephèbio Une nouvelle Biocoop à Agde – OUVERTURE – NOUVEAU MAGASIN !

AGDE -   L’Ephèbio  Une nouvelle Biocoop à Agde - OUVERTURE - NOUVEAU MAGASIN !

Le 16 novembre 2012,  L’Ephèbio, magasin du réseau Biocoop, premier réseau de magasins de produits biologiques en France, ouvrira ses portes aux consom’acteurs d’Agde : ZAC Intermarché, Route de Sète, 34300 AGDE (situé derrière Casa et King Jouet)

Le réseau Biocoop est un réseau d’indépendants : les femmes et les hommes du réseau œuvrent pour un même projet : développer  l’agriculture biologique en France mais également une bio responsable, accessible à tous.

A cette occasion, Jérôme Abadie, gérant de l’Ephèbio vous attend, le 16 novembre 2012 à partir de 9 heures  pour vous faire découvrir ce nouveau magasin !

Dédiée à la consommation bio responsable, l’Ephèbio proposera aux consommateurs, sur un espace de 230 m², plus de 2500 références de produits bios de qualité dont une centaine en vrac, répondant aux critères d’exigences du réseau : produits alimentaires, éco produits, beauté, santé, hygiène & bien être, compléments alimentaires, vins bio, produits culturels…

Jérôme Abadie, responsable de la Biocoop l’Ephèbio à Agde : « Ma biocoop est bien plus qu’un simple magasin de distribution de produits bio ! Située dans la zone commerciale d’Intermarché, derrière Casa et King Jouet c’est un magasin de proximité qui allie choix et qualité des produits bio, conseil et convivialité ».

Outre ses convictions bien prononcées pour une agriculture saine, raisonnée et bio, M. Abadie tient à développer et à soutenir la production biologique locale : « D’ores et déjà, nos consommateurs peuvent trouver une large gamme de produits frais, bio et locaux. « l’Ephèbio » est un lieu d’échange et de partage entre les producteurs d’ici et nos consommateurs. C’est le plaisir de pouvoir choisir des produits frais de saisons, avec une typicité de terroir et cultivés localement. Je veux prouver que la bio peut être gourmande et  accessible à tous.

Avec ce nouveau magasin, nous sommes heureux d’avoir généré 4 nouveaux emplois ! Au travers de la Biocoop l’Ephèbio, je porte et partage les valeurs, les engagements du réseau : le développement de l’agriculture biologique et le développement de la bio en France ! »

Afin d’inaugurer son nouveau magasin et de faire découvrir ses produits au public, la Biocoop l’Ephèbio offre plusieurs paniers garnis bio et des bons d’achat grâce à un tirage au sort qui aura lieu le samedi 1er décembre. Vous pouvez participer en remplissant et déposant un bulletin disponible en magasin, du 16 au 30 novembre inclus.

LE RESEAU BIOCOOP COMPTE PLUS DE 325 MAGASINS DEDIES A LA BIO ET A LA CONSOMMATION RESPONSABLE

Biocoop l’Ephèbio
Zone Commerciale Intermarché Route de Sète 34300 Agde
Herault Tribune (02-11-12)

http://www.biocoop.fr/ 

DIA lance un nouveau concept de magasin de produits frais

Par Jessica Berthereau | 02/11

L’enseigne espagnole de « hard-discount » séparée de Carrefour depuis un an et demi lance un nouveau format, DIA Fresh  : des petits magasins au coeur des villes offrant en majorité des produits frais.

DIA lance un nouveau concept de magasin de produits frais

Des fruits et légumes, des produits frais prêts à consommer, de la volaille, du poisson, de la viande et quelques laitages et produits secs : voilà ce qui peut être trouvé dans un DIA Fresh, le nouveau concept de magasin présenté, mercredi, par le « hard-discounter » espagnol. Du pain et des viennoiseries tout juste sortis du four et des bonbons viennent compléter cet assortiment, qui ne compte aucun produit de soin ni de cosmétique.

Ce nouveau format, qui vient s’ajouter à DIA Market et DIA Maxi, s’inscrit dans la stratégie de proximité de l’enseigne espagnole, a expliqué Ana María Llopis, présidente de DIA, en plein milieu de la boutique pilote de Madrid.

Doubler le réseau en Espagne

Il existe actuellement une dizaine de DIA Fresh répartis entre la capitale, Barcelone, Séville et Valladolid. L’ancienne filiale de Carrefour compte doubler ce réseau d’ici à la fin de l’année et n’écarte pas, dans un second temps, de développer ce format hors de son marché domestique – le groupe est aussi présent en France, au Portugal, en Turquie, au Brésil, en Argentine et en Chine. De petite taille – entre 150 et 200 m 2, de 4 à 6 employés -, les magasins DIA Fresh sont logés au coeur des villes et offrent aux citadins des horaires d’ouverture assez amples (de 9 h 30 à 21 h 30).

« Avant la crise, cette tendance de la proximité existait déjà. La crise l’accélère parce que les gens sont moins disposés à prendre la voiture, à perdre du temps et à dépenser en essence pour faire leurs courses », explique Ana María Llopis. Sans compter le fait que « les zones urbaines recommencent à se remplir, de jeunes, de retraités, qui recherchent la proximité ».

Séparé de Carrefour depuis maintenant un an et demi, DIA affiche une santé insolente, lisible sur son cours de Bourse qui s’est revalorisé de 37 % depuis le début de l’année (voir ci-contre). Sur les neuf premiers mois de l’année, le groupe a présenté un bénéfice net ajusté en hausse de 27,6 %, à 115,4 millions d’euros. Ses ventes ont progressé de 4,6 % dans la péninsule ibérique, un marché pourtant déprimé par la récession et la baisse de la consommation. Comme toujours, ce sont les pays émergents qui tirent les revenus du groupe, avec une progression des ventes de 21,1 %. La France est le seul point noir au tableau, les ventes y chutant de 6,8 %.

Ces solides résultats ont permis au groupe de revoir à la hausse ses prévisions pour 2012 lors de sa première journée investisseurs mercredi. Le « hard-discounter » envisage maintenant un résultat avant intérêts, impôts et charges financières (Ebitda) entre 595 et 600 millions d’euros, contre une précédente estimation de 590 millions.

Hormis le développement de DIA Fresh, le « hard discounter » veut maintenant intégrer la branche ibérique de Schleker, le réseau de drogueries racheté il y a peu, lancer le format Maxi II en France, articuler son développement en Chine autour de Shanghai et augmenter sa rentabilité en Turquie.

jberthereau@lesechos.fr

http://www.dia.fr/

http://www.diacorporate.com/diawebapp/web/home.jsp?lang=fr

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon

Les supermarchés innovent sans cesse en proposant de nouveaux services à leurs clients et Carrefour met en place son premier magasin virtuel à Lyon qui est un concept révolutionnaire qui pourrait bien secouer le monde de la grande distribution.

En effet, le tout nouveau magasin qu’a ouvert l’enseigne Carrefour à Lyon n’a rien à voir avec ce qu’on a pu voir jusqu’à présent. Ils ont mis en place un cube de 9 m² sur lequel on peut consulter 301 produits sur des écrans. Ces marchandises représentent la sélection du jour par la chaîne Carrefour et les visuels sont accompagnés d’un code barre.

Les voyageurs ont la possibilité de faire leurs courses en flashant ces codes barres avec leur smartphone. Les produits ainsi flashés sont ajoutés au panier de l’utilisateur comme sur un site d’e-commerce.

http://ibuzzyou.fr/carrefour-met-en-place-son-premier-magasin-virtuel-a-lyon.html

Market : le nouveau supermarché de Carrefour [A.Monnier]

Market Vannes

9 Octobre 2012

Une vraie réussite. Le nouveau concept supermarché de Carrefour, en place depuis quelques semaines à Vannes, est à l’opposé du modèle assez froid et très standardisé que l’on connaissait. Ne cultivant pas l’affiliation avec Carrefour Planet, en dehors de quelques inspirations, il a en outre le mérite de donner de la personnalité à l’enseigne.

Un laboratoire d’idées

En plus d’être le premier à arborer l’enseigne Market, sans le nom Carrefour, le magasin bouscule le schéma d’implantation classique des supers du groupe. Cette mouture montre également des efforts sur le ton, à la fois jovial et marchand, résolument tourné vers la proximité avec les clients. Market Vannes s’avère en outre un vrai laboratoire d’idées merchandising.

Découvrez le nouveau concept Market dans un diaporama complet.

http://www.lineaires.com/Media/Phototheque/Carrefour-Market-Vannes-39000

Argentine: Carrefour achète les 129 magasins de la chaîne discount Eki

eudi 14 juin 2012, 20h13
Le géant français de la grande distribution Carrefour a annoncé jeudi l’achat, pour un montant non précisé, des 129 magasins de la chaîne discount Eki en Argentine.

L’ensemble, principalement situé dans la capitale Buenos Aires et sa périphérie, comprend 110 magasins de proximité et 19 petits supermarchés. Il s’agit de la première acquisition de Carrefour, depuis l’arrivée à la tête du groupe du nouveau PDG Georges Plassat.

Eki, qui compte 2.300 employés, se trouve en cessation de paiement depuis 2011.

« Avec cette acquisition, Carrefour renforce sa position de leader en Argentine et élargit son réseau de magasins de proximité », a commenté le groupe dans un communiqué, en précisant que l’opération restait soumise à l’approbation des autorités de la concurrence.

« Une partie importante de l’investissement prévu – plus de 300 millions de pesos (51,8 millions d’euros) – serait destiné à préserver l’emploi, payer les salaires et à régler d’autres questions sociales en suspens », avait indiqué en mai le ministère argentin du travail.

Carrefour : ouvre son 207e hypermarché en Chine

le 30/05/2012 à 21:08
Le 28 mai, le groupe Carrefour Chine a ouvert son 207ème Hypermarché : Carrefour Shanghai Yishan…
Le 28 mai, le groupe Carrefour Chine a ouvert son 207ème Hypermarché : Carrefour Shanghai Yishan. Situé dans la ville de Shanghai, ce nouveau magasins dispose d’une surface de vente de 6773 m2, 34 caisses et d’un parking de 400 places.
Finance Plus
http://www.carrefour.com.cn/DefaultNew.aspx

Virgin, dans une situation inextricable

Départ du PDG, stratégie retardée, PSE remis à plus tard

Par Nicolas Gary, le samedi 26 mai 2012

Nouveau chambardement dans les magasins Virgin : l’actuel PDG, Jean-Louis Raynard va partir, après avoir assuré le remplacement de Jean-Noël Reinhardt, depuis décembre 2010. Mais le plan de sauvegarde de l’emploi qui devait être mis en place est également retoqué, une grande nouvelle pour les magasins de Toulouse et Metz, qui étaient concernés.

C’est pourtant l’homme qui avait assuré de toute sa confiance en l’essor du livre numérique, qui est débarqué par son actionnaire, Butler Capital. Et la direction de Virgin ne dément pas, même si elle ne souhaite pas commenter pour le moment. Avec un petit problème toutefois : la nouvelle stratégie qui devait être mise en place et présentée durant le mois de mai sera reportée. Au mois prochain ? Aux calendes grecques ? Pour le moment, pas plus de nouvelles sur ce point que d’ailleurs sur le nom du prochain DG.

 

 

Cependant, quelques éléments ont filtré dans la presse, pour ce qui est de cette nouvelle stratégie. Alors que Virigin ferme des boutiques d’un côté, elle en aurait ouvert d’autre, dans un accord avec Système U, la chaîne de distribution, mais également dans les chaînes de stations-service BP.

BP, Système U et Virgin dans un bateau 

La première option ressemble fort à la tentative de corner Virgin, que l’on avait pu découvrir dans les magasins de Lyon, une expérimentation qui n’aura duré qu’un an finalement, et s’est achevée en février dernier. « Nous avons apporté à ce partenariat avec Carrefour,  notre marque qui dispose d’un fort capital sympathie notamment auprès des jeunes et notre expertise reconnue de distributeur culturel. L’investissement, les stocks et le référencement était géré par nos  propres vendeurs et nous versions une redevance à Carrefour » expliquait alors Jean-Louis Raynard. (voir notre actualitté)

Mais très rapidement, Système U a dégainé un communiqué de presse pour démentir toute collaboration avec Virgin, estimant que si le projet a bien été envisagé, il en ressort finalement une absence totale d’intérêt pour les magasins U…. « Nous avons essayé d’évaluer les synergies d’un tel accord, comme nous l’avions fait avec la Fnac en 2007. Nous nous sommes aperçus que les avantages à la fois sur des achats en commun ou en termes de ventes, en cas d’un corner Virgin, n’étaient pas si évidents », précise même Serge Papin, président du groupement, au Figaro.

Du reste, Système U est également échaudé d’une collaboration avec Fnac qui n’a pas particulièrement bien fonctionné – mais il faut remonter à juin 2007 pour s’en souvenir. L’affaire avait duré moins de six mois, et l’expérimentation s’était déroulée dans un magasin de la ville de Gujan Mestras (Gironde). Amorcé en juin, le partenariat s’était arrêté en décembre 2007.

Virgin, donc, qui avait amorcé un grand partenariat de commercialisation du Kindle d’Amazon, pour raccrocher au livre numérique, convaincu qu’il jouirait d’une belle réussite, alors que ce lecteur ebook de première génération était tout de même très peu convaincant….

Pour ce qui est des stations-service BP, pour l’heure, aucune information n’est disponible sur cet accord. BP n’a toujours pas répondu à nos sollicitations ce matin. D’ailleurs, Virgin assure de son côté que les discussions avec Système U ne sont pas définitivement closes…

Devant le tribunal, Metz et Toulouse

En revanche, la bonne nouvelle concerne les employés des boutiques de Metz et Toulouse, dont le jugement devait être rendu hier.

Le 10 mai dernier était renvoyée la décision du tribunal de grande instance de Paris concernant le plan de sauvegarde de l’emploi. Ce dernier a en effet décidé que le PSE proposé par la société ne remplissait pas les conditions impératives, et tout est à recommencer pour la direction de la société. Aucun licenciement ne sera donc possible « dans le cadre de la fermeture des magasins de Metz et de Toulouse, jusqu’à l’achèvement de la procédure d’information consultation du Comité d’entreprise », avec une astreinte de 10.000 € par contrat rompu.

David Alias, du syndicat SUD, explique à l’AFP que les dirigeants de la société « étaient dans une situation inextricable puisqu’on les assignait au TGI en référé et qu’en parallèle, le ministère du Travail commençait à leur demander des comptes. Je pense que suite à ça, la décision de Butler Capital partners a été de se séparer de Jean-Louis Raynard ».

Super U

Par Annelot Huijgen Mis à jour 

Système U a bien exploré la voie d’un partenariat avec le distributeur de produits culturels. Il lui a fait savoir il y a quelques jours qu’il ne souhaitait pas signer d’accord.

Les dirigeants de Virgin Megastore se sont montrés trop confiants. Jeudi, ils avaient assuré aux représentants des salariés que l’enseigne allait apparaître à la fois dans les boutiques de stations-service BP et dans les supermarchés de Système U, comme l’a révélé lefigaro.fr. En réalité, aucun partenariat n’est encore signé. Pis, Système U a réagi sèchement vendredi matin dans un communiqué assurant que «les contacts exploratoires qui ont eu lieu conduisent à l’absence d’intérêt de collaboration avec la société Virgin». Système U l’a d’ailleurs fait savoir à Virgin il y a quelques jours, soit deux semaines avant la date butoir du 31 mai que les deux groupes s’étaient fixée. Une décision que la direction de Virgin s’est bien gardée d’annoncer aux syndicats.«Nous avons essayé d’évaluer les synergies d’un tel accord, comme nous l’avions fait avec la Fnac en 2007. Nous nous sommes aperçus que les avantages à la fois sur des achats en commun ou en termes de ventes, en cas d’un corner Virgin, n’étaient pas si évidents», détaille au FigaroSerge Papin, président du groupement. Les discussions n’ont jamais porté sur un modèle de boutique quasi indépendante, gérée par Virgin au sein de la grande surface, comme cela a été le cas dans le Carrefour Planet de Vénissieux. «Il n’est pas étonnant que Système U n’ait pas donné suite. Comment passer un accord avec un partenaire aussi inconstant?», s’interroge un observateur.

Virgin a commencé à fermer ses plus grands magasins

Virgin tente depuis un an de trouver la solution miracle pour rebondir. S’implanter dans un supermarché n’est que l’une des pistes, d’ailleurs également récemment envisagée par la Fnac, sans projet concret pour le moment. Contacté, Virgin estime pour sa part «que les négociations sont toujours en cours avec Système U. Ce n’est d’ailleurs que l’un des projets de partenariats que nous avons».

Des accords que le nouveau patron du distributeur devra signer. Jean-Louis Raynard doit en effet être remplacé à la présidence du directoire au cours des prochains jours. La tâche de son successeur s’annonce ardue. Virgin a commencé à fermer ses plus grands magasins (Bordeaux Mérignac, Carrousel du Louvre, Saint-Denis, Metz, Toulouse…) et des cabinets immobiliers ont été mandatés pour céder le bail du plus emblématique, sur les Champs-Élysées à Paris, qui repréente une part importante des ventes du groupe. L’enseigne a prévu de se réorienter vers des magasins de proximité deux fois plus petits (1500 m2 en moyenne).

http://www.magasins-u.com/portailu/national/supermarche-hypermarche-u

http://www.virginmegastore.fr/accueil_1.html

Tunisie – Monoprix divulgue enfin le nom de son nouveau partenaire libyen

La SNMVT, Société Nouvelle Maison de la Ville de Tunis « Monoprix » a tenu son assemblée générale ordinaire le jeudi 17 Mai 2012.
Lors de ce rendez-vous tant attendu, la société a, enfin, annoncé le démarrage officiel de l’opération Libye.
La société travaille en effet, sur le développement de cet événement majeur depuis environ 3 ans. Opération qui vise l’ouverture, d’ici fin 2013, d’une dizaine de magasins. Pour 2012, l’ambition est de 3 magasins.
Pour rendre cette tâche possible, notamment dans des conditions aussi difficiles que celles par lesquelles passent la Libye, Monoprix s’est associé à l’un des plus importants groupes privés en Libye, à savoir le groupe Husni Bey.
L’empire Husni Bey, portant le nom de son propriétaire et dirigeant, est spécialisé dans l’importation et la distribution de biens de consommation (dont les produits Procter & Gamble), de sucre, de boissons gazeuses, de médicaments, le transport maritime, la cimenterie et le tourisme de croisière.
Cette fois, il s’associe à la SNMVT à hauteur de 50% pour faire paraître l’enseigne dans les grandes villes libyennes (Tripoli, Benghazi et par la suite Misrata).
« Cette implantation est tout d’abord un engagement citoyen puisque nous allons nous appuyer sur des compétences tunisiennes », déclare Adel Ayed, directeur général de la SNMVT.

Par ailleurs, des absences ont été enregistrées parmi les administrateurs, ce qui n’a pas plu à tout le monde. En effet, ni Marouan Mabrouk ni Chakib Nouira n’ont participé à l’assemblée, point relevé par Mustapha Chouaïb, un des actionnaires de la société.

La société SNMVT exploite, pour rappel, 71 points de vente dont 10 sont encore fermés depuis janvier 2011 ainsi qu’un dépôt à Megrine (que Adel Ayed trouve désormais étroit) et un second à Jebel Jeloud.

Pour ce qui concerne les indicateurs financiers relatifs à l’activité de l’entreprise en 2011, le chiffre d’affaires de la société a accusé une baisse par rapport à l’an 2010, passant de 419,127 MDT à 383,101 MDT.
Par conséquent, le résultat net d’exercice s’est réduit carrément de la moitié, passant de 10,528 MDT en 2010 à 5,442 MDT en 2011.
Le total des charges d’exploitation, lui aussi, a baissé passant de 415,341 MDT vers la fin de l’année 2010 à 381,289 MDT le 31 décembre 2011.
Notons que les premiers résultats de l’année en cours, rendus récemment publics, dévoilent une croissance de 38% du chiffre d’affaires hors taxe lors du 1er trimestre 2012 par rapport à la même période en 2011.
http://www.snmvt.com/

Zeyneb Dridi

Les derniers revers de Carrefour en France inquiètent ses 110.000 salariés

HYPERMARCHÉS – 08/05/2012 | 08:34 – 631 mots
 Par Juliette Garnier

En un mois de temps, le groupe a perdu 1,7 point de part de marché en France. Ce plongeon s’explique par son divorce avec le franchisé Coop Atlantique qui, le 1er janvier, a rallié Système U. Il inquiète les 110.000 salariés du groupe en France. D’autant que, fin mai, sera dévoilé un nouveau format d’hypermarché amputé de ses rayons électroménager et téléphonie.

Jeudi 10 mai, Carrefour réunit son comité de groupe. Georges Plassat, son directeur général délégué, accompagné de Noël Prioux, directeur exécutif de Carrefour en France, y rencontrera pour la première fois ses représentants syndicaux. « Ce ne sera qu’une réunion de courtoisie. Il n’y aura aucun annonce intéressante », préjuge Serge Corfa, délégué syndical national représentant de la CFDT.

Il n’empêche. La trentaine de représentants syndicaux seront sur les dents. A l’ordre du jour de cette réunion, figure un état des lieux de Carrefour en France. Or, les dernières nouvelles du groupe dans l’hexagone sont très mauvaises. Carrefour a perdu 1,7 point de part de marché en France, en un mois, à mi-avril 2012, selon les derniers chiffres de Kantar Wolrdpanel, révélées par LSA. Ce plongeon est dû en grande partie au changement d’enseigne de magasins franchisés Carrefour exploités par Coop Atlantique. Début janvier, le partenaire de Carrefour dans le Sud-Ouest a rallié Système U.

3 000 à 5 000 emplois supprimés, sans plan social

Ce nouveau revers – en 2011, Carrefour avait déjà perdu 0,8 point de part de marché – réduit l’écart entre Carrefour (22%) et Leclerc (18,5% en hausse de 1,1 point). Il devrait alimenter les rumeurs de suppressions d’emplois à venir. Le 27 avril, Force Ouvrière estimait que le groupe pourrait supprimer « 3.000 à 5.000 emplois ». « Ce sera plus », explique à La Tribune Serge Corfa. Car, en France, Noël Prioux doit poursuivre et accélérer le plan de réduction de coûts. Il y a urgence : le résultat opérationnel de Carrefour France a plongé de 32,4% pour s’établir à 862 millions d’euros, contre 1,2 en 2010, pour un chiffre d’affaire total de 35,1 milliards d’euros (en hausse de 0,8%). Le groupe doit résoudre son problème dans ses 220 hypermarchés. Prés de la moitié seraient dans le rouge.

L’abandon du rayon téléphonie

Fin mai, lors d’un comité central d’entreprise, le groupe devrait poser les jalons d’une nouvelle stratégie de relance dans les hypermarchés. Avec prudence. Il devrait notamment vanter les mérites d’un concept testé dans son hypermarché de l’Haye-les-Roses (Val-de-Marne). Si ce concept est adopté, notamment dans ses 39 petits hypermarchés dits de proximité, il devrait se solder par l’abandon des rayons dits EPCS consacrés à l’électroménager, la photo, le cinéma et le son. Mais aussi, celui de la téléphonie mobile. Très bagarré depuis l’arrivée de Free, début 2012, ce marché exige du personnel en magasin pour expliquer téléphone et forfaits à la clientèle.

10.000 emplois perdus en quatre ans

Dès lors, les syndicats s’inquiètent de l’impact social de ces mesures. « 20 à 30 personnes travaillent dans les rayons non-alimentaires d’un hypermarché », avance Serge Corfa, regrettant que déjà, depuis 2008, le groupe a perdu 10.000 emplois. Il en salarie aujourd’hui 110.000 en France. Pour éviter d’écorner son image, Carrefour n’aura pas recours à un plan social. Les syndicats préconisent aujourd’hui le recours aux accords de gestion prévisionnelle des emplois et compétences, renouvelés fin 2011. « Ce serait absurde de réduire les effectifs dans les magasins. Il sont déjà tellement mal tenus ! », observe un proche de la direction.
Les sièges sociaux de Carrefour pourraient aussi être concernés. Lars Olofsson, toujours PDG du groupe, a récemment signé une lettre intimant ses directeurs à geler les embauches dans les sièges sociaux du groupe situés à Boulogne-Billancourt, Evry, Massy et aux Ulis. Georges Plassat est, lui,  en train de passer en revue les effectifs dans les services achats. Il est revenu à ses oreilles que, en 2012, Carrefour a moins bien négocié ses tarifs avec ses fournisseurs que Leclerc. Et il juge ses équipes pléthoriques. Or, en 2014, le groupe doit s’installer dans de nouveaux locaux à Massy, en région parisienne. Théoriquement, le dit Campus Carrefour doit accueillir 4.200 salariés. »Il table sur des départs volontaires », rapporte un élu syndical.

http://www.carrefour.fr/magasin/trouver/

Lidl prolonge les heures d’ouverture de 61 magasins supplémentaires

Écrit par  Pauline Neerman
Lidl prolonge les heures d’ouverture de 61 magasins supplémentaires

La chaîne discount Lidl prolonge les heures d’ouverture de 61 magasins de plus dans notre pays.  Après avoir élargi la grille horaire de 65 supermarchés au mois de février en ouvrant une demi-heure heure plus tôt et en fermant à 20 heures (sauf le samedi), le discounter a décidé d’appliquer ce nouveau régime à 126 magasins.

Le but de cette mesure est avant tout  d’attirer les ménages à deux revenus, ayant souvent un timing serré. Les clients pourront donc dorénavant faire leurs courses le soir jusqu’à 20 heures (le samedi jusqu’à 19 heures) au lieu de 18.30 heures et le matin dès 8.30 heures au lieu de 9 heures. Bien qu’il soit encore prématuré, selon le distributeur, d’évaluer les effets, le porte-parole Pieterjan Rynwalt constate que « davantage de clients découvrent les magasins ».

Différentes phases

Dans le courant de cette année une troisième vague est prévue. Le discounter allemand avait déjà laissé entendre en début d’année avoir l’ intention de prolonger les heures d’ouverture d’une grande partie de ses 300 points de vente belges. Selon le management, toute cette opération devrait générer 300 nouveaux jobs : un employé supplémentaire par magasin.

Le déploiement de ce nouveau régime  se déroulera en phases. « Un élargissement des horaires implique plus que d’adapter simplement  notre pancarte avec les heures d’ouverture », explique Pieterjan Rynwalt. « L’organisation des magasins devra être revue dans son entièreté : les livraisons, l’éclairage automatique, le système de refroidissement, le planning du personnel, etc. Cela demande un effort de la part de chaque filiale.»

Traduit par Marie-Noëlle Masure

http://www.lidl.fr/cps/rde/xchg/lidl_fr

Carrefour lorgne les magasins discount Eki en Argentine

 

 

Par Pauline Damour | Publié le 06/05/2012

 

Ce pourrait être la première acquisition de George Plassat, le nouveau patron de Carrefour: le rachat des magasins discount Eki en Argentine.

En cessation de paiement depuis novembre 2011, les 129  supermarchés et leurs 2300  employés seraient en effet sur le point de tomber dans l’escarcelle du numéro deux mondial de la distribution. Ce dernier renforcerait ainsi sa position d’un point sur le marché argentin – 18,4% de part de marché, juste derrière Cencosud (Jumbo, Disco) à 19,4%. Chez Carrefour, dont le gros des ventes l’an dernier a été tiré par l’Amérique du Sud (Brésil en tête), on affirme qu’il est trop tôt pour communiquer. Il manque encore le feu vert des autorités de la concurrence de la province de Buenos Aires. Le groupe doit également vérifier l’état du passif de l’entreprise auprès de ses créanciers.

Vendredi, le ministère du Travail publiait cependant un communiqué faisant état de l’avancement du dossier, le groupe français s’étant engagé à reprendre l’ensemble des employés, à payer les arriérés de salaires et à relancer l’activité des magasins dès le mois de juin au terme d’un investissement global estimé à près de 52 millions d’euros.

Il faut dire que la chaîne Eki a connu pas mal de déboires ces derniers temps, accumulant une dette de près de 38 millions d’euros malgré un chiffre d’affaires de l’ordre de 173 millions d’euros en 2011.

Essor des petites surfaces

Depuis six mois, les grèves se sont multipliées dans les enseignes, alors que les salaires ne sont plus payés dans leur intégralité et que les rayons manquent cruellement de marchandises. Malgré la bonne tenue du commerce de détail en Argentine, il semble que les anciens supermarchés Leader Price, qui avaient été vendus par le groupe Casino en 2010 au fonds d’investissements américain Nexus Partners, puis reconvertis sous l’enseigne Eki, aient souffert de la concurrence des magasins discount Dia (ex-Carrefour) et des supermarchés de proximité chinois, en forte croissance dans la métropole argentine. Ayant changé plusieurs fois de propriétaires, l’enseigne avait fini par être rachetée l’an dernier par un groupe d’investisseurs argentins mené par Eduardo Gonzalez, ex-patron de la filiale argentine du groupe alimentaire italien Parmalat.

L’intérêt de Carrefour pour Eki tiendrait surtout à l’opportunité pour le français – implanté depuis 1984 en Argentine et disposant de 107 supermarchés et de 71 hyper – de reconvertir une partie des enseignes sous sa marque Carrefour Express et Carrefour Market (une trentaine en Argentine).

Cet engouement pour les enseignes de proximité s’explique par la propension des Argentins, pressés par la forte inflation (entre + 25 et 30% par an depuis 2007), à effectuer de plus en plus des achats au jour le jour dans des petites surfaces, lesquelles ont gagné 5 points de parts de marché de 2000 à 2011 (à 29%), au détriment des supermarchés.

Carrefour, qui aurait accepté de reprendre le passif de Eki, a désormais tout intérêt à ce que l’affaire se règle rapidement alors que le poids de la dette augmente de près de 700.000 euros par semaine.

 

AUCHAN rachète MAGYAR HIPERMARKET en Hongrie

Le groupe français de grande distribution Auchan a racheté les septs hypermarchés de Magyar Hipermarket (groupe Cora) en Hongrie pour un montant resté confidentiel, a indiqué Auchan vendredi à Budapest.

« Auchan a signé vendredi le contrat pour la reprise de sept hypermarchés de Cora (Magyar Hipermarket) », a indiqué vendredi la porte-parole d’Auchan en Hongrie, Katalin Guillemot.

Les magasins Cora étaient fermés vendredi matin et allait rouvrir dans l’après-midi sous la tutelle d’Auchan, a ajouté Mme Guillemot, cité par l’agence de presse gouvernementale MTI.

Auchan ne veut fermer aucune des unités de Cora. Il faudra « quelques mois » pour que les hypermarchés reprennent « les couleurs » d’Auchan, a ajouté la porte-parole.

Le 18 avril, la Commission européenne, gardienne de la concurrence dans l’Union européenne, avait donné son feu vert au rachat de la société hongroise de vente au détail Magyar Hipermarket par le groupe français de grande distribution Auchan.

« L’enquête de la Commission a confirmé que l’entité issue de la concentration continuerait d’être confrontée à plusieurs autres concurrents puissants et que les clients auraient toujours accès à un nombre suffisant d’autres fournisseurs sur l’ensemble des marchés en cause », avait alors affirmé Bruxelles dans un communiqué.

Magyar Hipermarket est une entreprise hongroise dont les activités ont trait à la vente au détail de biens de consommation courante en Hongrie, où elle exploite sept hypermarchés sous l’enseigne Cora (en tant que titulaire d’une autorisation délivrée par Cora France).

Auchan détient déjà 12 hypermarchés et 11 galeries commerciales en Hongrie, dont le chiffre d’affaires 2010 s’est élevé à 816,4 millions d’euros et qui emploient 5.600 personnes.

Magyar Hipermarket détient trois magasins à Budapest et dans sa banlieue ainsi que quatre magasins dans les agglomérations de Szolnok, Miskolc, Szeged et Debrecen. Il emploie 2.700 personnes, tous seront repris par Auchan.

Simply Market dévoile un concept ambitieux

Le 18 avril 2012 par FLORENT MAILLET

Le nouveau magasin de Saclay, dans l’Essonne, synthétise les avancées de l’enseigne vers la triple promesse des prix bas, de la qualité et de la proximité. La gamme de produits s’élargit à 14 000 références en libre-service, faisant la part belle au frais et à l’esprit « marché ». L’enseigne s’attaque aussi à l’image-prix avec des promos visibles et le dispositif de produits à moins de un euro. Enfin, le volet développement durable se traduit de manière spectaculaire avec, par exemple, un éclairage 100% leds, parking compris.

Simply Market revisite son concept et son « storytelling », en travaillant tout autant la trame du développement durable que du concept marchand, qui se veut davantage encore tourné vers le client, esprit « marché » et promesse de prix bas à l’appui. Le résultat vient d’être dévoilé à Saclay, dans l’Essonne, où un supermarché de 1500 m² au nouveau concept a ouvert ses portes le 18 avril, au cœur d’une zone en pleine ébullition. En voie d’urbanisation et aux portes du futur « Grand Paris », Saclay et ses environs abritent aussi de prestigieux établissements comme HEC ou le commissariat à l’énergie atomique. Au total, une zone de chalandise de 17 000 personnes, et une concurrence composée pour le moment d’un Leclerc et d’un Intermarché, dans un rayon d’une dizaine de kilomètres.

Premier axe, donc, l’offre. Sans surprise, la branche supermarché d’Auchan formule une triple promesse : un positionnement prix, la qualité des produits frais, et la proximité. Au niveau du prix, d’abord, « nous nous engageons à être les moins chers sur notre zone de chalandise », expose Gilbert Hamet, directeur opérationnel pour le sud de l’Ile-de-France. Dans les rayons, cela transparaît immédiatement à deux niveaux : des promotions nombreuses et des produits à un euro ou moins, retranscription du dispositif du « grand frère » Auchan.

L’offre alimentaire est particulièrement travaillée. En profondeur de gamme, d’abord, avec un assortiment riche de 14 000 références en libre-service, dont seulement 600 en non-alimentaire. Le frais, déjà soigné dans les reliftings récents de magasins, accueille le client à l’entrée dans une zone particulièrement théâtralisée : fruits et légumes sous nébulisation ; meubles fermés pour le snacking ; mise en valeur du rayon « boul’ pat’ » avec une offensive prix sur la baguette et la promesse d’un pain cuit sur place tout au long de la journée…

Plus loin, la part belle est faite à « l’esprit marché », avec rôtissoirs apparents et rayon poissonnerie particulièrement bien achalandé et animé par une équipe de poissonniers qualifiés.  La boucherie met en avant la qualité avec une offre bovine exclusivement charolaise et la promesse de produits travaillés dans le laboratoire de l’enseigne, à Corbeil (Essonne). Quant à la proximité, elle creuse notamment le sillon de la production locale : le pain d’un artisan des environs va intégrer le rayon, tandis que des maraîchers voisins sont en cours de référencement.

En alimentaire, toujours, de petites nouveautés égayent encore le magasin. A l’image d’une table de coupe intégré au mobilier dans le rayon fromage, où la vente assistée peut onc prendre le relais du libre-service. Autre gimmick : des fiches de recettes ou des conseils des spécialistes par univers (boucherie, fruits et légumes…).

L’autre grande nouveauté de ce concept réside dans son approche de développement durable particulièrement poussée. L’éclairage, fourni par Philip’s lighting, est 100% led, parking compris. La plupart des meubles frais sont fermés, tout comme les bacs surgelés. Au total, des économies (théoriques) d’énergie de l’ordre de 50% sont attendues. Le bâtiment, dont la charpente est en bois, comporte en outre 320 m² d’ouvertures vitrées, laissant filtrer la lumière du jour. Un système de gestion de la lumière adapte le niveau d’éclairage des leds à la luminosité ambiante. Les eaux pluviales sont par ailleurs récupérées dans un volume de rétention de 380 m3, pour être réutilisées pour les sanitaires et le lavage des sols.

Au niveau des équipements, enfin, le magasin affiche sa modernité au travers des étiquettes électroniques (le magasin en compte 14 000) et du dispositif de self scanning « rapid’Simply », dont deux caisses sur les dix accueilleront les clients avec leurs douchettes. Enfin, une caisse d’accueil surbaissée permet d’accueillir la clientèle handicapée. Autant d’aménagements qui ramènent le concept dans une sphère à la fois plaisante, épurée et plus classique, par rapport aux couleurs criardes de la dernière fournée, tout en convoquant des codes plutôt haut de gamme. Un positionnement qui va contraindre à faire la preuve au quotidien des prix bas.

http://www.simplymarket.fr/

Tunisie : Auchan entre dans le capital de Magasin Général

13-03-2012 : AfricanManager

C’est lors de la communication financière tenue, mardi 13 mars 2012, à Tunis, que la société Magasin général a annoncé officiellement le partage de 10% de son capital avec la société française de distribution, Auchan, un des acteurs majeurs des la distribution avec 616 hypermarchés, 759 supermarchés intégrés et 1633 magasins franchisés ou associés à travers le monde : « 10% est une part raisonnable pour Auchan afin de connaître l’entreprise de l’intérieur et une manière d’aller plus loin vers l’affinité de ses affaires », a indiqué Tahar Bayahi, PDG de Magasin Général. Une annonce qui laisse entendre que la chaîne de distribution française pourrait avoir une part plus grande dans le capital si elle y trouve les bonnes conditions qu’elle recherche. C’est une nouvelle étape qui s’ouvre avec la signature de cet accord avec cette entreprise dont le chiffre d’affaires a atteint 44 milliards d’euros et qui occupe la 12éme place dans le classement mondial de la grande distribution. L’accord prévoit en effet de former l’ensemble des collaborateurs de l’enseigne Magasin général soit en France soit en Tunisie. Au sujet de la situation du Magasin général, Bayahi a indiqué que cela ses performances s’expliquent par la confiance que les partenaires et les clients témoignent à l’endroit de l’entreprise: « Les quatre dernières ont été certes rapides, passionnées et parfois très difficiles mais c’est une période très riche en expériences et émotions. La confiance qui a démarré sur un coup de fil par deux grands promoteurs, à savoir, Bayahi et Ben Ayed a donné lieu à une grande aventure qui s’appelle « Magasin général ». C’est à partir de la confiance que les choses ont été faites », a-t-il ajouté.

Concernant les perturbations qui ont suivi la Révolution, le responsable a indiqué que le conflit social est très dur, mais l’entreprise a réussi à tenir la route sans problèmes.

Bayahi n’a pas laissé passer cette occasion sans rendre hommage à Abdessalem Jerad, ex-secrétaire général de l’UGTT pour la confiance et le soutien au groupe Magasin général : « La confiance nous a permis de trouver et accueillir un bon nombre des groupes de distribution. L’essentiel est de traduire les paroles du conseil de l’administration de la société en actes ». Rappelons à ce propos que, Saïd Aidi, ex-ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rejoint depuis le début de l’année en cours le Conseil de l’administration de la société : « j’ai accepté de rejoindre le conseil sur la base de confiance et j’espère que l’enseigne se spécialisera de plus en plus en matière de professionnalisme de distribution », a-t-il déclaré.

Quand au responsable du groupe Auchan, il a fait savoir que le groupe souhaite nouer d’autres partenariats dans le monde hormis Tunisie : « la société Magasin général nous a encouragé à faire des affaires et les conditions sont là pour participer au succès de cette enseigne tunisienne. Cet engagement de partenariat serait plus fort s’il y avait une prise de participation capitalistique. Nous sommes très intéressés par cette participation au capital du MG».

Il y a lieu d’indiquer dans ce cadre que l’accord signé entre les deux groupes de distribution est un accord conclu sous réserve des autorisations nécessaires. Il prévoit, outre la prise de participation initiale de 10% au capital de la société, une assistance technique pour l’ensemble des métiers de la grande distribution, une démarche commune sur la Libye devant permettre une implantation au plus tôt, c’est à dire dés que les conditions le permettront.

A une question sur l’échec de l’enseigne Auchan au Maroc, le responsable a indiqué que l’entreprise a quitté le pays avec une plus-value : « Ce n’était pas dans notre projet d’affaires de quitter ou de rester au Maroc. Mais en Tunisie, il y de très bonnes bases. On est confiant en notre avenir en Tunisie et on va réussir nos affaires », a-t-il affirmé.

Sherpa ouvre huit points de vente dans les Alpes et adopte un nouveau look


Grâce notamment à leur nouveau design, les magasins Sherpa enregistrent, cet hiver, une progression globale de leurs ventes d’environ 10 %. Idéal pour aborder un exercice 2012 qui s’annonce prometteur. DR

En léger recul en 2011 par rapport à 2010 (-2,5 %), la chaîne de magasins d’alimentation renforce sa présence avec l’implantation de huit nouvelles boutiques dans les Hautes-Alpes, la Savoie et la Haute-Savoie. Sans oublier l’aspect visuel, complètement repensé.

Implantée dans les stations des Alpes et des Pyrénées, l’enseigne Sherpa poursuit son développement avec huit nouveaux points de vente dans les Alpes (Serre Chevalier, la Joue du Loup, Ailefroide dans les Hautes-Alpes, Val Cenis, Val-d’Isère, Méribel, Les Arcs, en Savoie et Saint-Gervais-les-Bains, en Haute-Savoie), dont l’ouverture s’échelonnera jusqu’au printemps.

“Nous sommes en phase avec nos objectifs qui prévoient la création d’environ cinq nouveaux magasins par an. Nous continuerons donc sur ce rythme ces prochaines années, à condition que les projets soient viables, car ils sont portés par des commerçants indépendants”, précise Michel Albert, directeur du développement de l’enseigne.

D’ailleurs, Sherpa annonce déjà la naissance d’un point de vente à Valloire à l’automne 2012.

Des investissements pour rebondir en 2012
En marge de la multiplication des enseignes, la chaîne d’alimentation, spécialiste du commerce de proximité en montagne mise également sur la croissance interne. “Terre de l’Alpe”, marque de l’enseigne, adopte donc un packaging plus moderne gris et blanc. Un investissement de quelque 150 000 euros qui porte ses fruits. “Le début d’hiver est prometteur puisque nos magasins enregistrent une progression globale de leurs ventes d’environ 10 %”, se félicite Michel Albert. Contrairement à l’année dernière, où le groupe a enregistré un repli de son chiffre d’affaires de 2,5 % à 72 millions d’euros, 2012 devrait donc être orientée à la hausse. Les magasins sont également engagés dans une cure de jouvence. “Nous restons fidèles au bois et à la pierre qui sont toujours très présents dans nos enseignes, mais nous intégrons des éléments de modernité, notamment des écrans plats qui nous permettent de diffuser de l’information sur nos produits et services et peuvent aussi être des supports pour des campagnes de promotion”, explique le directeur du développement du groupe coopératif. Enfin, la modernité est aussi de mise pour la vente en ligne. Sherpa propose donc depuis quelques semaines une application web mobile.

Françoise SIGOT

SHERPA EN BREF?
Activité?: vente de produits alimentaires en montagne
C réation?: 1988
C hiffre d’affaires?: 72 M€ en 2011
E ffectifs?: 900 salariés
R ésultat net?: NC
R épartition du capital?: groupe coopératif détenu
par 97 coopérateurs

le 17/03/2012

http://www.sherpa.net/fr/index.htm

A la peine au Royaume-Uni, Tesco prévoit d’y créer 20.000 emplois

Après une alerte sur ses profits en janvier, le distributeur britannique a vu sa part de marché chuter à son plus bas niveau depuis 2005 sur son marché domestique. Il mène une réflexion stratégique pour s’y relancer. 5/3/2

La transition entre le légendaire Terry Leahy et Philip Clarke à la tête du géant de la distribution Tesco est-elle plus chahutée que prévu ? Tandis que le nouveau patron ne parlait que de continuité lors du passage de relais il y a un an presque jour pour jour, le groupe britannique accumule les déconvenues et reconnaît «  faire face à des problèmes de fonds » dans son modèle économique.

En janvier dernier, après une saison de Noël ratée, Tesco a ainsi lancé sa première alerte sur ses profits en vingt ans, ce qui lui a valu une chute en Bourse de 16 % en un jour. Et en fin de semaine dernière, le bureau Kantar WorldPanel a calculé que sa part de marché au Royaume-Uni, qui représente encore l’essentiel de ses ventes et profits, avait chuté en janvier à son plus bas niveau depuis 2005, à 29,7 % (voir illustration).

Certes, Tesco est encore une entreprise qui prospère, avec des profits de 3,7 milliards de livres en 2011 pour des ventes de 68 milliards. Mais après des dizaines d’années pendant lesquelles une des tâches les plus difficiles du groupe était d’obtenir les autorisations locales pour construire de nouvelles implantations et accroître sa force de frappe, cette stratégie n’est plus forcément la solution pour tirer la croissance future. «  Est-il besoin de construire des hypermarchés géants au Royaume-Uni quand l’Internet génère une telle croissance ? », a questionné Philip Clarke récemment.

Un geste envers les jeunes

En attendant, les analystes notent que Tesco perd des clients à la fois dans le haut et le bas du marché. La chaîne Waitrose, détenue par ses salariés, grignote des points grâce à la qualité de ses produits, tandis que les discounters Aldi et Lidl récupèrent les consommateurs plus fragiles financièrement et affectés par l’environnement économique, notamment la forte inflation. Tesco a mis en place une campagne à 500 millions de livres de baisse de prix, dont la quatrième vague a été lancée récemment. Mais le groupe a reconnu que cet effort avait pâti des campagnes de coupons menées par ses concurrents.

En fin de semaine dernière, la presse britannique affirmait le groupe de Philip Clarke mettrait les dernières touches à un investissement de 300 millions pour se relancer sur son marché domestique. Lundi, Tesco, premier employeur privé du pays avec 290.000 salariés, a finalement annoncé qu’il prévoyait d’ouvrir de nouveaux magasins et de créer 20.000 emplois au Royaume-Uni au cours des deux prochaines années. Très critiquée pour sa politique d’emploi vis-à-vis des jeunes, la chaîne a également prévu de faire appel à des jeunes sans emploi et de proposer 10.000 contrats d’apprentissage (article actualisé le 05/03/2012).

NICOLAS MADELAINE, CORRESPONDANT À LONDRES
http://www.tesco.com/

La Fnac va développer des magasins de proximité en franchise

Le 15/02/2012

Enrique Martinez vient d’être nommé nouveau Directeur Général de la Fnac pour la France. Il succède à Jean-Pierre Champion, qui avait pris ce poste il y a tout juste un an après avoir exercé les mêmes responsabilité chez The Phone House. Un direction des Franchises et Partenariats est également créée pour développer une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2 d’ici 2012.

La Fnac est actuellement en pleine période de mutation. Ce n’est plus un secret que de dire que l’enseigne s’intéresse de très près à l’électroménager qui pourrait être développé dans ses rayons au détriment du disque. Des corners Dyson et Nespresso sont d’ores et déjà en test dans plusieurs magasins (comme celui de Paris Wagram, photo ci-contre). Du petit électroménager est déjà vendu sur Fnac.com, et plusieurs fournisseurs sont reçus à la centrale pour présenter leur offre…

Dans le même temps, Alexandre Bompard, Pdg du groupe, continue à faire évoluer le top management. Enrique Martinez est nommé nouveau Directeur Général. Il est en entré à la Fnac en 1998. Depuis 2008, il occupait le poste de Directeur Général Espagne après avoir dirigé la Fnac au Portugal. En 13 ans, il a donc contribué fortement au développement de la Fnac en Péninsule Ibérique, première zone géographique à l’international de la Fnac. En rejoignant la Direction Générale France, Enrique Martinez aura notamment pour mission de poursuivre et de renforcer la mise en oeuvre du projet d’entreprise « Fnac 2015 »développé par Alexandre Bompard et présenté en septembre dernier .

Un ancien de Shopi pour développer des magasins de proximité en franchise

La Fnac annonce également la création d’une nouvelle Direction des Franchises et Partenariats qui confiée à Manuel Biota. Après une carrière de 13 ans au sein du groupe Carrefour, celui-ci occupait précédemment le poste de Directeur Régional pour la branche des supermarchés de proximité (Contact/City/Shopi) où il a contribué notamment à la mise en oeuvre du réseau de franchises de Carrefour City pour Paris – Ile de France.

Cette nouvelle direction qui s’inscrit dans le projet « Fnac 2015 » a pour mission de développer des formats de magasins de proximité sous forme de franchises dont les premiers seront ouverts d’ici fin 2012. Ce nouveau format de magasin permettra d’accélérer la densification du réseau de magasins Fnac et représente aujourd’hui l’un des principaux leviers de croissance pour l’enseigne. En septembre déjà, Alexandre Bompard avait annoncé vouloir ouvrir rapidement une cinquantaine de nouveaux magasins de 300 m2.

PROMOCASH poursuit sa mutation vers la franchise et lance une campagne de recrutement

 

 
2009

Présent en France depuis 40 ans avec un parc de plus de 129 magasins répartis sur l’ensemble du territoire, Promocash, l’enseigne de proximité en libre‐service de gros dédiée aux professionnels de la restauration et de l’alimentation du groupe Carrefour, a engagé depuis 2007 une mutation complète de son modèle vers la franchise.

 véritable révolution « culturelle », cette évolution de Promocash permet d’offrir de nouvelles opportunités professionnelles à ses salariés, mais également à tous ceux qui souhaitent intégrer l’enseigne de cash & carry du numéro deux mondial de la distribution.

Une mutation progressive

Promocash a entamé une série de tests qui ont permis de confirmer la pertinence de faire évoluer son modèle vers la franchise via la location gérance. Dès lors, l’enseigne a entamé sa mutation en faisant passer, entre 2007 et 2008, 85 de ses 129 magasins en location gérance. Promocash compte à ce jour 120 Franchisés (dont 90 locataires gérants) et 9 magasins intégrés.

En 2009, Promocash recrute ses futurs franchisés investisseurs

2009 sera une année charnière pour Promocash, à la fois en terme d’expansion et de recrutement, avec l’ouverture de plusieurs magasins en France. L’objectif est de créer une vingtaine d’établissements dans les 3 ans. Cette expansion sera accompagnée par une campagne nationale de recrutement destinée aux futurs franchisés investisseurs et/ou futurs locataires‐gérants. Pour les entrepreneurs ne disposant pas des moyens financiers nécessaires pour investir dans un fonds de commerce, le système de location‐gérance proposé par Promocash est une première étape incontournable.

Promocash en chiffres
  • Deuxième acteur dans le domaine du cash & carry sur le territoire français avec 940 M d’euros HT en 2007
  • Plus de 300 000 clients en France
  • 250 000 m2 de surface de vente
  • 129 établissements en France / Surface : 1100 à 4000 m2 (4 formats) / Effectif : 6 à
  • 50 salariés par magasin
  • Assortiment : 7 à 12 000 références.

Implantée en France depuis 1965, deuxième enseigne de Cash & Carry en France, Promocash est l’enseigne de proximité, en libre?service de gros dédiée aux professionnels de la restauration et de l’alimentation du groupe Carrefour. Avec une forte présence au niveau national ? plus de 129 magasins répartis partout en France ? Promocash offre à ses clients une large gamme de choix de produits (7000 à 12 000 références) que cela soit dans l’univers des fruits et légumes, de la marée, de la boucherie, des produits frais, de l’épicerie… PROMOCASH a pour activité exclusive la vente en gros aux professionnels, tous commerçants ou entrepreneurs indépendants. La société sert près de 300 000 clients, dont 62% dans les métiers de la restauration.

http://www.promocash.com/

 

Changement de look pour les magasins Sherpa

Les magasins du réseau coopératif d’alimentation en montagne adoptent un nouveau design misant sur le bois et la pierre. Sherpa opte, de plus, pour le concept de media in-store.

La chaîne d’alimentation Sherpa modernise, dès cet hiver, 90 de ses points de vente, pour la plupart implantés en station. Le nouveau look se veut résolument nature et montagnard. Le bois brossé et la pierre rendent l’atmosphère des magasins plus authentique et chaleureuse, ce qui recherche une clientèle essentiellement touristique. Toute la signalétique et les éclairages ont également été repensés.
Par ailleurs, les points de vente Sherpa sont désormais dotés d’un système de media in-store qui se traduit concrètement par l’apparition d’écran plat de 19 et 32 pouces et d’une webradio. Ces écrans vidéo et la radio vont diffuser des spots institutionnels Sherpa, des jeux concours ou encore la météo locale.
Sherpa, qui a rallié fin 2009 la centrale d’achats du groupe Casino, compte aujourd’hui 103 point de vente en franchise dans tous les massifs français.

http://www.sherpa.net/fr/index.htm

 

Les trois lionceaux de Delhaize

dimanche 11 décembre 2011 

Pour générer une croissance annuelle de ses ventes de 5 à 7 %, comparable à celle de ses principaux concurrents, Delhaize met le turbo dans les ouvertures de magasins. Priorité à ses formats discount et à l’Europe du sud-est.

© BELGA

Petit coup de mou pour le Lion. C’est Pierre-Olivier Beckers, le président du comité exécutif du groupe Delhaize, qui le reconnaît lui-même. «Notre rentabilité est bonne mais la croissance de nos ventes a été assez faible ces deux dernières années. Elle s’est élevée à 2,6 % alors que celle de Colruyt, Ahold ou Wal-Mart tournait autour de 6 %.» Pour ne pas rester à la traîne et faire à nouveau rugir son action en Bourse, le patron de Delhaize vient d’annoncer que le groupe accélérerait le rythme de ses ouvertures. Essentiellement dans les marchés et via les formats qui ont un fort potentiel de croissance. D’ici 2014, ce sont 450 nouveaux magasins (contre 250 pour 2010-2012) qui ouvriront leurs portes. Le plus international de nos distributeurs prévoit ainsi de générer une croissance de ses revenus de 5 à 7 % d’ici trois ans. Voici ses trois nouveaux leviers de croissance.

1. L’Europe du sud-est

Grâce à l’acquisition stratégique du distributeur serbe Delta Maxi (quelque 500 supermarchés en Serbie, Bulgarie, Bosnie-Herzégovine, Albanie et au Monténégro), le groupe – déjà bien implanté en Grèce via Alfa Beta (243 points de vente) et en Roumanie (94 Mega Image) – est devenu un acteur de premier plan dans cette zone du Vieux Continent. En 2012, le groupe y ouvrira une centaine de nouveaux points de vente. Y compris en Grèce, où la crise fait rage. «Même si le panier moyen diminue, notre part de marché continue à croître car nous avons très tôt investi dans les prix. De plus, comme le veut notre politique, Alfa Beta a gardé une identité locale, ce qui explique sa popularité auprès des Grecs», explique Stephan Descheemaeker, le chief financial officer du groupe, qui prendra, le 1er janvier, la tête de la nouvelle division européenne.

2. Bottom Dollar Food aux Etats-Unis

C’est l’enseigne low cost de Delhaize aux Etats-Unis. «Ce supermarché discount de 1.200 m2 propose à nos clients de faire l’entièreté de leurs courses dans un cadre moderne à des prix inférieurs à ceux de Wal-Mart», précise Pierre-Olivier Beckers. C’est sur ce concept que le groupe mise pour conquérir de nouveaux territoires outre-Atlantique. Comme la ville de Philadelphie, qui, avec ses 8 millions d’habitants, est le quatrième plus grand marché aux Etats-Unis. La formule ayant été testée avec succès, le groupe y ouvrira, l’an prochain, 10 à 15 nouveaux Bottom Dollar Food (BDF) et ses 14 premiers supermarchés à Pittsburgh.

Avant de s’attaquer à d’autres villes puisque le groupe annonce «des centaines de nouveaux BDF dans les cinq prochaines années».

3. L’Indonésie

Unique marché du groupe en Asie, Delhaize est présent en Indonésie via une participation de 51 % dans Super Indo (une centaine de points de vente). L’Indonésie est également un marché sur lequel Delhaize fonde beaucoup d’espoirs. «C’est un pays stable et membre du G20. Le marché organisé y est encore embryonnaire mais nous sommes déjà leaders dans le format supermarché dans les quatre plus grandes villes. Nous y gagnons de l’argent. Depuis cette année, nous y accélérons notre expansion», détaille Pierre- Olivier Beckers, qui n’exclut pas d’utiliser à terme cette filiale comme tremplin pour un développement en Asie.

Et la Belgique ? Même si le marché est mature et si la concurrence redouble d’intensité, le groupe compte poursuivre son rythme de 25 à 30 ouvertures par an. Son enseigne Red Market (7 en Belgique), inspirée de Bottom Dollar Food, est aussi appelée à jouer un rôle dans la croissance future du groupe en Europe mais le concept est toujours en phase de test. «On veut d’abord bien comprendre son positionnement pour éviter toute cannibalisation au sein du réseau», explique Michel Eeckhout, le directeur de la filiale belge, qui passera le témoin à Dirk Van den Bergh le 1er janvier.

Sandrine Vandendooren, Trends-Tendances 

http://fr.delhaize.be/fr-BE

BIOCOOP ouvre 4 nouveaux points de vente en Janvier

01/02/2012

Le réseau coopératif Biocoop, dédié à la distribution de produits bio et écoresponsables, a ouvert quatre magasins dans le courant du mois de janvier.

Respectant l’indépendance totale de ses magasins partenaires, Biocoop n’impose aucune charte d’agencement. Une particularité qui rend chaque point de vente du réseau unique.

franchise biocoop paris 14Ainsi le décor du magasin Biocoop La Ruche D’Alésia, rue Bezout dans le 14e arrondissement de Paris, est un hommage à l’abeille. Ses étagères en alvéole et ses essaims au plafond sont des rappels du rôle essentiel joué par les abeilles pour la biodiversité. Ce magasin ramène le commerce au cœur de la ville avec ses produits bio et de saisons.

franchise biocoop sevrierLa Biocoop du Lac, à Sévrier en Haute-Savoie, est quant à elle un lieu de rencontre entre consommateurs, distributeur et producteur. Comme le souligne son gérant, Christian Weinsberg : « La biocoop du lac est aussi un lieu d’échange dans lequel nous faisons se rencontrer consommateurs et producteurs locaux. Au travers de ce nouveau magasin, je porte et partage les valeurs, les engagements du réseau : le développement de l’agriculture biologique et le développement de la bio en France !»

franchise biocoop NarbonneA Narbonne, le magasin Biocoop Terrabio Sud offre à ses clients tous les produits, en version bio, pour le quotidien et plus encore. De l’alimentaire aux couches pour bébés et objets de décoration. Son propriétaire, Didier Pontiac, met l’accent sur la présentation des produits en vrac estimant que « cela permet d’éviter le suremballage, et c’est beaucoup plus économique. Client occasionnel ou « bio addict », tout le monde y trouve son compte. »

franchise biocoop saint junienDans le Limousin, Céline Granet et Julien Sedon ont ouvert leur Biocoop le 19 janvier sur la commune de Saint Junien. L’omniprésence du bois à l’intérieur du magasin renvoie une ambiance accueillante et chaleureuse. Fidèle aux valeurs défendues par le réseau, les deux commerçants proposent aussi des produits en vrac et œuvrent pour que leur commerce soit avant tout un lieu de rencontre entre consom’acteurs et producteurs locaux.

Ces quatre nouvelles ouvertures réparties sur toute la France viennent renforcer le réseau qui dénombre désormais 328 commerces de produits bio.

Benjamin Thomas, 

http://www.biocoop.fr/

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