Category Archives: Grand magasin

Ouverture partielle du magasin hors taxes Galleria 63 à Yeouido

SEOUL, 28 déc. (Yonhap) — Hanwha Galleria Timeworld Co., filiale du groupe Hanwha, a partiellement débuté les activités de son nouveau magasin hors taxes Galleria 63 au 63 Square, dans le quartier de Yeouido, à Séoul.

Hanwha a déclaré que sa nouvelle boutique présentera environ 370 marques et près de la moitié d’entre elles seront des marques coréennes. La société a fait savoir qu’elle fait des efforts à l’heure actuelle pour accueillir plus de marques de luxe étrangères.

L’ouverture officielle de ce magasin aura lieu en juin 2016. Le 63 Square, où le magasin hors taxes se situe, est l’ancien plus haut building du pays. Hanwha a dit qu’il projette de continuer ses efforts pour développer Yeouido comme un nouveau centre touristique.

Le groupe a indiqué que le magasin hors taxes prévoit des ventes annuelles de 504 milliards de wons (430,4 millions de dollars) l’année prochaine et 3.000 milliards de wons en 2020.

La semaine dernière, une joint-venture entre Hotel Shilla et Hyundai Development, HDC Shilla, a également partiellement ouvert un nouveau magasin hors taxes, Shilla I’Park, à Yongsan, où se trouve une grande gare ferroviaire, entre les principaux endroits touristiques situés au nord et sud du fleuve Han, avant une ouverture totale en mars prochain.

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Grands bouleversements au BHV

Stéphane Martinelli ©
The Nail Kitchen au BHV/Marais
L’enseigne parisienne culte du bricolage et de l’art de vivre s’offre un lifting ! Nouveau nom, nouveau logo et nouveaux rayons, le BHV/Marais espère séduire une nouvelle clientèle, celle des « urbains créatifs », amateurs de fait-maison et bons vivants.

« Le plus vaste et le meilleur marché du monde ». C’est ainsi que s’autoproclamait le Bazar de l’Hôtel-de-ville au XIXème siècle. L’enseigne culte parisienne opère aujourd’hui un virage notable, en changeant son nom historique de « BHV », et en inaugurant de nouveaux rayons dans son magasin du 4ème arrondissement de Paris. Un lifting pour se remettre dans la course des grands magasins parisiens.

Nouveau nom, nouveaux rayons, nouveau logo, pour viser une nouvelle cible : les « urbains créatifs, ouverts et simples, pointus et attentifs, précurseurs et trendy, […] ultra connectés, anticonformistes, prenant soin d’eux, épicuriens, curieux, adeptes du Do It Yourself, baignés de culture et en quête de sens », indique la communication du BHV/Marais.
Le BHV/Marais ©
Pas question de les confondre avec les « bobos », bien que la comparaison soit tentante. D’autant plus que le BHV a décidé de tourner le dos à la rue de Rivoli, sur laquelle il est situé, pour s’ouvrir davantage au Marais. Le magasin revendique ouvertement son appartenance au quartier « bobo » de Paris, haut lieu de la culture parisienne, en accolant son nom à son sigle, et en offrant à ses clients un plan du Marais dessiné par l’artiste britannique Jenni Sparks.

Réorientation vers la cuisine et le bricolage

Cette métamorphose en douceur est l’occasion pour l’enseigne de renforcer sa présence dans l’univers de la maison. Le BHV/Marais se tourne ainsi vers deux domaines, la cuisine et le bricolage, reflet de la tendance persistante pour le « fait-maison ». 500 m² dédiés aux arts de la table ont été inaugurés en avril 2013. Quant au cultissime espace bricolage, 4.300 m² au sous-sol du magasin, il « a été enrichi de l’offre peinture ».

Pour se rapprocher de l’offre des grands magasins parisiens, le BHV a également inauguré un espace dédié aux chaussures femme, et un autre à la beauté. Et, pour se différencier de ses concurrents, au contraire, il a ouvert un rayon librairie, destiné à devenir « la plus grande librairie du Marais, en y ajoutant les arts créatifs, la papeterie et l’offre multimédia ».

www.bhv.fr

Printemps: propriétaires en pourparlers avec des investisseurs qataris

 Mer 20 février 2013

Par Dominique Vidalon et Alexander Hübner

PARIS, 20 février (Reuters) – homme d’affaires italien Maurizio Borletti a rejoint avec les investisseurs qataris à soumissionner pour le contrôle du Printemps, le magasin français haut de gamme et haut lieu touristique.

Négociations exclusives centre sur la participation de 70 pour cent au Printemps détenus par Deustche Bank RREEF succession véritable bras, dont il a cherché à vendre depuis des mois, Borletti a déclaré mercredi.

Une source proche du dossier avait dit que les deux Borletti Group et RREEF avait presque conclu un accord avec le Qatar qui valorise Printemps à environ 2 milliards d’euros (2,7 milliards de dollars) ..

Printemps, qui possède 16 magasins et emploie 4000, a vu chiffre d’affaires progresser de 13 pour cent à 1,45 milliards d’euros de son 2011/12 ans.

Même si un porte-parole de Borletti a déclaré que le groupe prévoyait de faire une offre formelle au nom de l’Qataris, il n’était pas clair comment participation au Printemps de RREEF serait réparti entre les Qataris et Borletti. «Les choses n’ont pas été complètement défini encore, » at-elle ajouté, refusant de révéler l’identité des investisseurs qataris impliqués.

Les nouvelles se termine des mois de spéculations sur l’avenir de la propriété Printemps parce RREEF était désireux de vendre sa participation, tandis que Borletti, qui a dirigé le Printemps de montée en gamme, a déclaré à Reuters en Janvier qu’il voulait conserver à l’entreprise.

Qatar, pays le plus riche du monde par habitant, n’a cessé de renforcer sa présence en haut de gamme de vente au détail et de la mode.

Elle a acquis par l’intermédiaire de l’un de ses nombreux fonds d’investissement londonien Harrod magasin en 2010 pour environ 1,5 milliards de livres en 2010.

L’an dernier, la famille royale du Qatar a acquis la marque de mode italienne Valentino pour 700 millions d’euros à l’extrémité supérieure de multiples de valorisation de l’industrie.

Borletti, propriétaire des grands magasins italiens La Rinascente, acheté Printemps avec RREEF du commerce de détail français et du groupe PPR luxe pour 1,1 milliard d’euros en 2006.

Depuis lors, ils ont dépensé près de 350 millions d’euros sur les rénovations et Printemps mobiles plus haut de gamme avec une offre élargie de produits de luxe.

Galeries Lafayette, qui a essayé d’acheter Printemps en 2006, mais a perdu face à Borletti et RREEF, avait manifesté son intérêt pour le grand magasin et même mandaté une banque pour préparer une soumission en quelques mois.

Français défis hebdomadaires signalés en Décembre que les Galeries Lafayette était prêt à payer près de 1,6 milliards d’euros pour le Printemps, conseillés par HSBC, selon des sources proches du dossier. Galeries Lafayette a refusé de commenter le mercredi.

Le Qatar, qui possède un certain nombre de bâtiments sur les bijoux Paris Place Vendôme La Mecque, a développé des liens plus étroits avec France , ayant acquis club de football Paris Saint-allemande ainsi que des participations minoritaires dans des sociétés comme des déchets et gestion de l’eau du groupe Veolia Environnement.

Le Qatar a également été la construction d’une plus grande présence dans l’industrie du luxe.Fonds souverain du Qatar détient 8,7 pour cent des Etats-Unis bijoutier Tiffany & Co et une participation de plus de 1 pour cent de LVMH, premier groupe mondial de plus grand luxe, ainsi que d’une petite participation dans le constructeur automobile allemand Porsche sport.

Printemps cherche une solution pour sa filiale Made in Sport

Copyright Reuters

Copyright Reuters

la tribune.fr | 05/02/2013,

Le groupe de distribution chercherait à se débarrasser de sa filiale qui perd de l’argent, et dont le concept est à bout de souffle. L’enseigne pourrait se transformer en magasins Citadium, plus haut-de-gamme.

Made in Sport passera-t-il le printemps ? En tout cas, sa maison-mère chercherait à s’en séparer, d’après une information du Figaro. La chaîne de boutiques de sport fait perdre de l’argent à Profida, filiale du groupe Printemps. Sur son exercice 2011-2012, la société qui possède également les magasins Citadium, avait perdu 2,43 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 78,86 millions d’euros.

Selon Frédéric Tain, de la lettre professionnelle sport-guide.com, cité par Le Figaro, l’enseigne souffre d’un manque de stratégie de la part de la direction qui se contente d’une « gestion a minima » depuis une vaine tentative de revente il y a deux ans. Le réseau de la marque s’est également beaucoup réduit, passant de 20 à 13 points de vente.

Un concept en échec

Il faut dire que le concept du magasin qui consiste à vendre des produits dérivés de grands clubs sportifs n’a pas convaincu les consommateurs. Les concurrents (Courir, Foot Locker…) vendent les mêmes produits tout en mettant en avant des produits de grande consommation, comme les chaussures de sport notamment drainant ainsi une plus large clientèle. L’autre volet du concept de Made in Sport qui consiste à gérer des boutiques consacrées à des clubs de football, ou à de grands événements sportifs (24h du Mans, Dakar), est également à bout de souffle. L’Olympique de Marseille vient de lui retirer la licence pour les trois boutiques sous ses couleurs.

Made in Sport remplacé par Citadium?

Le groupe réfléchit à transformer son réseau sous l’enseigne Citadium qui, lui, remporte un franc succès. La boutique de Beaubourg est ainsi déjà devenue une enseigne Citadium. Un spécialiste du secteur, cité par le quotidien, estime que Made in Sport pourrait tout simplement disparaitre dans le courant de l’année.

Le groupe Printemps est actuellement à la recherche de repreneurs. Deutsche Bank, qui possède 70% du capital via sa filiale de capital-investissement, a annoncé l’année dernière son intention de vendre sa participation. Les Galeries Lafayette ont fait part de leur intérêt, mais veulent s’emparer de l’ensemble du capital. Or, la famille Borletti (30% du capital) ne souhaite pas vendre et cherche un repreneur alternatif aux Galeries Lafayette.

2 nouveaux magasins Le Printemps d’ici 2014

Lundi, 15 Octobre 2012
L’enseigne de grands magasins Le Printemps (Borletti group) devrait ouvrir deux nouvelles boutiques. La première sera au centre commercial le Carrousel du Louvre, en dessous du musée le plus visité au monde. Le Printemps remplacera le Virgin Mégastore qui habitait un espace de 2500m2. Le magasin devrait ouvrir d’ici deux ans. Si la surface du nouveau magasin est plus petite que celle de ses points de vente existants, elle proposera une belle vitrine pour une sélection de produits phares et tendances.

Une nouvelle succursale à Marseille devrait ouvrir ses portes au centre commercial Les Terrasses du Port qui comprendra 160 boutiques sur plus de 60 000m2 (inauguration prévue en 2014).

Le grand magasin occupera 6000m2 sur deux niveaux et proposera du prêt-à-porter et des accessoires pour hommes et femmes aussi bien que des cosmétiques.

« Le taux de commercialisation des Terrasses du Port est désormais de 72%. La signature avec le Printemps marque une étape capitale dans l’avancement de ce projet unique » a précisé Jean-Philippe Mouton, Président d’Hammerson France sur le site Isa Conso.

http://www.printemps.com/

Ogilvy et Holt Renfrew sous un même toit?

Publié le 15 mai 2012

Esquisse du projet Ogilvy selon les plans actuels.... (Illustration fournie par l'arrondissement Ville-Marie)

Illustration fournie par l’arrondissement Ville-Marie

Esquisse du projet Ogilvy selon les plans actuels.

(Montréal) Holt Renfrew, luxueux magasin de la rue Sherbrooke, déménagera-t-il dans les locaux du non moins prestigieux Ogilvy, deux pâtés au sud?

Les rumeurs ont commencé l’automne dernier après le rachat de la Maison Ogilvy par Selfridges Group Limited (SGL), déjà propriétaire de la chaîne Holt Renfrew. Le scénario d’une combinaison des deux magasins a connu un nouveau souffle ce printemps, lorsque SGL et ses partenaires ont annoncé un projet immobilier de 150 millions autour du Ogilvy

Les plans prévoient l’ajout de 35 000 pieds carrés de surface commerciale à l’actuel Ogilvy. Cet agrandissement permettrait le déménagement d’Holt Renfrew dans la rue Sainte-Catherine, et la transformation de l’ancien Holt en condos de luxe, selon des observateurs de l’industrie.

Jean-Sébastien Lamoureux, porte-parole du groupe torontois SGL, n’a pas voulu confirmer ou nier un possible déménagement du Holt Renfrew. «Ce que je peux vous dire là-dessus, c’est que la position de Selfridges est la même depuis le début: les deux sont exploités de façon indépendante et il n’y a pas de décision qui a été prise.»

SGL, un holding de la famille Weston qui contrôle notamment les supermarchés Loblaws au Canada et la chaîne Selfridges au Royaume-Uni, maintiendra l’identité distincte d’Ogilvy et de Holt Renfrew, a répété M. Lamoureux.

Beaucoup de riches

Déménagement ou pas, le segment du luxe demeure en bonne posture dans la métropole, indique Neil Linsdell, analyste en consommation chez Versant Partners.

«Il y a beaucoup plus d’argent que les gens le pensent à Montréal, pour soutenir ce genre de magasin haut de gamme, a-t-il dit à La Presse Affaires. Je crois qu’au-delà du nombre de magasins ou de pieds carrés, ce qui est vraiment le plus important est de se différencier.»

De plus en plus, les détaillants tentent de se démarquer en visant soit le marché du luxe, soit le très bas de gamme, souligne M. Linsdell. Ceux qui restent entre les deux subissent de plus en plus de pression.

L’analyste donne l’exemple du Dollarama, qui fait de très bonnes affaires avec ses articles à bas prix, et de la chaîne Le Château, qui a tenté de monter en gamme récemment. «On ne sait pas si ça va fonctionner pour Le Château, mais ils ne veulent clairement pas rester pris entre les deux.»

Il reste à voir si Ogilvy et Holt Renfrew pourront se différencier assez au goût des consommateurs, dans le cas d’un déménagement sous le même toit.

Notons par ailleurs qu’un tout nouveau Ogilvy ouvrira ses portes au Quartier DIX30, à Brossard. Le porte-parole de SGL n’a pas voulu confirmer d’échéancier précis.

http://www.holtrenfrew.com/holts/en/home/

Le Printemps récolte les fruits de son recentrage vers le luxe

Les ventes du groupe de grands magasins français Printemps ont progressé de 13% en 2011 et de 20% pour le seul magasin Haussmann à Paris, et la tendance devrait être assez similaire en 2012, a déclaré le président du groupe Paolo de Cesare vendredi à l’AFP.

Il n’a pas précisé le montant du chiffre d’affaires réalisé en 2011.
« Nous avons fait 20% de croissance pour Haussmann, et 13% pour le groupe », a-t-il dit, alors que le Printemps s’est récemment recentré vers plus de luxe.

« C’était similaire en 2010. Pour 2012, nous sommes à peu près sur la même tendance, ce sera un peu moins mais toujours une très bonne croissance », a dit Paolo de Cesare, en marge de la 3e édition du Sommet mondial des Grands Magasins (GDSS), qui se tenait jeudi et vendredi à Paris.

« Depuis trois ans, nous sommes entre 10 et 20% de croissance. Nous avons beaucoup misé sur le luxe, mais le marché est compétitif, il faut innover », a-t-il souligné. « Nous ouvrons la semaine prochaine un énorme département pour le jean’s à Paris, ce sera étonnant ».

Interrogé sur la concurrence que constituera l’ouverture prochaine d’un grand multistore de montres de luxe à quelques encablures du Printemps et des Galeries Lafayettes, piloté par le groupe Richemont et qui vise à capter les touristes asiatiques friands de luxe, M. De Cesare a dit à l’AFP : « Je n’ai pas de craintes. Il y a un effet amplificateur de la manière dont Paris attire. Tout le monde peut en profiter. Je souhaiterais même que nous travaillions tous davantage ensemble ».

Il a souligné qu’il continuait à se battre pour l’ouverture des magasins le dimanche. « Je fais du lobbying pour cela, pour qu’on fasse comme à New York ou à Milan. Si l’on pouvait ouvrir le dimanche, ce serait incroyable » en termes de retombées.

Devant le public professionnel du Sommet mondial des Grands magasins, il avait auparavant détaillé tout l’intérêt pour le Printemps d’avoir engagé d’importants frais de rénovation sur plusieurs années et d’avoir repositionné le groupe vers le haut de gamme et le luxe : « les ventes à Haussmann ont augmenté de 50% depuis la fin des rénovations, et de 30% pour le groupe. Le panier moyen de dépenses au rez-de-chaussée (du magasin Haussmann) était de 60 euros auparavant, maintenant il est de 600 euros ».

« Cela paye de se repositionner sur le luxe », a estimé M. De Cesare.

Le Printemps, comme son concurrent deux fois plus gros que lui Galeries Lafayette, vise en particulier les touristes.

« Les clients internationaux assurent aujourd’hui entre 30 et 35% de l’activité (…) et la proportion continue à augmenter », selon M. Cesare.

Au Printemps Haussmann, qui a reçu 22 millions de visiteurs l’an dernier, des conseillers shopping multilingues aident la clientèle étrangère, notamment chinoise, et « 20 personnes, des sortes d’anges gardiens, sont là pour communiquer et orienter ».

« Aujourd’hui, nos 15% de clients fidèles assurent 55% de notre business », a dit M. De Cesare. Par ailleurs, « notre activité Beauté a progressé de 18% l’an dernier dans un marché qui a fait +2% ».

Le Printemps est présent uniquement en France, avec 16 magasins. Le groupe a été cédé en octobre 2006 par PPR à la Deutsche Bank et l’homme d’affaires italien Maurizio Borletti. Après ce rachat, le groupe a lancé un plan de rénovation sur cinq ans pour un investissement de 280 millions d’euros, qui s’accompagne d’une montée en gamme de l’offre, plus axée sur le luxe et les accessoires. Il s’est aussi attelé à la réduction des coûts.

Source : AFP  Date : 14/05/2012

http://www.printemps.com/

Selfridges une nouvelle fois sacré Meilleur grand magasin au monde !

14/05/12

A l’occasion du Global Department Store Summit (GDSS) de Paris, l’Intercontinental Group of Department Stores (IGDS) a annoncé que Selfridges a pour la deuxième fois?et c’est un accomplissement sans précédent – été sacré Meilleur grand magasin au monde et qu’il conservera cette distinction jusqu’en 2014. Selfridges est arrivé en tête face à des finalistes du monde entier, y compris des détaillants renommés tels que Macy’s aux États-Unis et Woolworths en Afrique du Sud.

Selfridges est une destination de choix à Londres et un point de repère au RU depuis plus d’un siècle, modifiant les règles du commerce de détail depuis le tout premier jour. Le point de repère d’Oxford Street et ses trois implantations s?ur continuent de donner le ton pour le commerce de détail au 21ème siècle, avec une mission permanente de créer les meilleurs magasins de la planète. Le magasin s’est engagé à créer des expériences client extraordinaires qui étonnent, amusent et ravissent les londoniens et les visiteurs internationaux.

« La marque Selfridges n’a cessé de progresser dans le monde entier, et ce prestigieux prix pour le commerce de détail reconnait sa véritable valeur en tant qu’exécutant et innovateur », a déclaré Galen Weston, propriétaire de Selfridges. « Les critères du prix représentent nos plus importantes priorités ; un profil solide, un développement et une exécution réussis des produits, des stratégies pour les magasins et en matière d’innovation de service, l’offre d’expériences en magasin exceptionnelles, un service client excellent et de bonnes performances financières. La réception de cette distinction pour la seconde fois est très gratifiante ».

IGDS est la plus importante association de grands magasins au monde avec 32 membres issus de 30 pays sur les cinq continents. Son Global Department Store Summit, qui se tient tous les deux ans, est la seule plateforme de discussion au monde consacrée aux grands magasins. La cérémonie de remise des prix a marqué le point culminant du sommet, auquel ont assisté plus de 380 cadres et parties prenantes de premier plan provenant du monde entier.

Anne Pitcher, directrice générale de Selfridges & Co, a commenté en ces termes : « Nous sommes absolument ravis que Selfridges ait de nouveau été reconnu comme le meilleur grand magasin au monde. Nous avons connu deux années exceptionnelles depuis le dernier prix reçu, et il s’agit d’un hommage à nos équipes très appréciées que d’avoir à nouveau reçu ce prix en 2012. Alors que le monde entier a les yeux tournés vers le Royaume-Uni pour les Jeux Olympiques d’été et le jubilé d’or de la Reine, Selfridges ambitionne d’offrir une expérience de Londres extraordinaire à ses clients provenant du monde entier.

À propos de Selfridges

L’entreprise a été fondée par l’entrepreneur américain Harry Gordon Selfridge en 1909, elle était largement reconnue comme le premier et meilleur exemple de grand magasin moderne. Gordon Selfridge a géré le magasin lui-même jusqu’à sa retraite en 1940. Après avoir appartenu à plusieurs propriétaires, la société a fait l’objet d’une scission d’avec Sears Group en 1998 et a été admise à la Bourse de Londres. En 2003 W. Galen Weston a racheté Selfridges et, durant la période pendant laquelle il en a été propriétaire, la société est devenue une destination unique au Royaume-Uni pour la mode, le luxe et le commerce de détail, reconnue pour son approche internationale, tout en restant égalitaire, de la clientèle. En juin 2010, Selfridges a été sacré Meilleur grand magasin au monde par l’IGDS (Intercontinental Group of Department Stores). Selfridges possède quatre magasins à Londres, Birmingham et Manchester (Trafford Centre, Exchange Square) ainsi qu’une boutique en ligne livrant des produits au RU.

Photos/Galerie multimédia disponibles: http://www.businesswire.com/cgi-bin/mmg.cgi?eid=50275834&lang=fr

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Copyright Business Wire 2012

http://www.selfridges.com/

MARKS & SPENCER FAIT SON COME BACK PARISIEN

L’automne dernier, M&S a fait son retour en France avec son premier site marchand international www.marksandspencer.fr et son magasin vedette situé au 100 Avenue des Champs Élysées. 
M&S a aussi confirmé deux nouveaux emplacements de points de vente parisiens, dans le centre commercial de  So Ouest à Levallois-Perret et à Aéroville – ouvertures respectives prévues à l’automne 2012 et fin 2013.

Marks & Spencer a révélé jeudi des détails concernant son nouveau magasin dans le centre commercial Beaugrenelle à Paris, dont l’ouverture est prévue pour le printemps 2013. 
Organisé sur 4 étages, le nouveau magasin de 4500m2  s’axe dans la stratégie “bricks and clics” de M&S, alliant la vente en magasin à l’e-commerce.
Située à proximité de la Tour Eiffel, la nouvelle boutique de Beaugrenelle offrira à ses clients une vaste gamme de produits mode M&S femme, homme, lingerie, enfant et décoration. D’autres produits seront disponibles à la commande via des tablettes tactiles donnant accès au site marchand français. Plus de 4000 références alimentaires M&S seront disponibles ainsi qu’une épicerie fine, un deli et un M&S café.

Jan Heere, Directeur de l’international Marks & Spencer « Depuis notre retour en France à l’automne dernier, nous avons eu des retours fantastiques de la part de nos clients achetant en ligne et dans notre magasin de Paris. Nous sommes vraiment enthousiastes quant au développement de notre présence à Paris et à l’ouverture de nos nouvelles boutiques qui offriront à nos clients une vaste gamme de produits mode, maison et alimentaire de haute qualité. Situé à 2 pas de la Tour Eiffel, Beaugrenelle est un nouveau projet vraiment exaltant au cœur de Paris et nous sommes impatients d’accueillir nos clients dans le magasin dès l’année prochaine »

Mode et Décoration
Le magasin présentera les collections Mode M&S et des innovations exclusives en lingerie, mode féminine, masculine et enfantine. Le magasin présentera également une gamme d’articles décoration, y compris la collaboration exclusive de M&S avec le designer britannique le plus influent, Sir Terrance Conran.

Les célèbres lignes de vêtements M&S présentes à Beaugrenelle incluront : 
Autograph – Luxueuse, chic et sophistiquée, la gamme représente la sobriété, telle que l’incarnent le mannequin international Rosie Huntington-Whiteley et l’acteur hollywoodien Ryan Reynolds.
Indigo Collection – Une collection de casual wear épurée et raffinée, parfaite pour les femmes actives.
Collezione – ligne élégante pour homme M&S, incarnée par le top international David Gandhi, elle utilise des tissus de haute qualité et porte une grande attention aux détails.
Savile Row Inspired – nouvelle collaboration de M&S avec le tailleur réputé Richard James, cette collection capsule de pièces classiques réinvente avec modernité l’héritage du style anglais : qualité, coupe et sens du détail.

Epicerie fine
Le rayon « Foodhall » proposera plus de 4 000 produits alimentaires de qualité, y compris un large éventail de plats frais cuisinés inspirés par les cuisines du monde et des grands classiques britanniques tels que le saumon fumé Orkney, les sandwiches et les crumpets.

La boulangerie offrira une gamme de pains, de scones et biscuits, fraîchement sortis du four tandis que le « deli » proposera une vaste gamme de spécialités britanniques comme les tourtes à la viande et les pâtisseries.
Les clients pourront également déguster des encas et nos thés traditionnels au sein du M&S Café.

Commandes sur tablette tactile
Le magasin utilisera la dernière technologie pour faciliter le shopping des clients parmi plus de 10.000 produits disponibles sur www.marksandspencer.fr. Une assistance client sera mise en place dans le magasin pour simplifier les commandes. Tous les achats effectués en ligne pourront être livrés à travers toute la France.

À propos de l’ouverture des points de vente Marks & Spencer : 
So Ouest, Levallois-Perret – Ouverture prévue pour l’automne 2012, ce magasin de 6 900 m2 sera le plus grand magasin M&S en France,
Beaugrenelle – Situé à côté de la Tour Eiffel, ce nouveau centre commercial comprendra un magasin M&S de 4 500 m2  dont l’ouverture est prévue au printemps 2013;
Aéroville – un magasin de 4 700 m2 à Aéroville, nouveau centre commercial dans le Nord-Est de Paris est prévu pour fin 2013.

À propos de Marks & Spencer
Marks & Spencer est l’un des plus grands détaillants du Royaume-Uni.
M&S vend des vêtements de haute qualité, des produits pour la maison ainsi que des aliments de qualité exceptionnelle.
Environ 21 millions de clients visitent ses magasins chaque semaine et l’entreprise compte 78.000 employés à travers le Royaume-Uni et la marque est présente dans 42 pays à travers le monde.
Marks & Spencer été fondé il ya 127 ans et compte actuellement 720 magasins au Royaume-Uni et plus de 380 magasins à l’international, à travers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à visiter

http://corporate.marksandspencer.com

Philippe Houzé (Galeries Lafayette) : «Sur Monoprix, il n’y a pas à négocier»

Dans une interview aux « Echos », le président du directoire du groupe Galeries Lafayette revient notamment sur le contentieux qui l’oppose à Casino à propos de Monoprix. Il souhaite une stricte application des accords conclus.

20/03 les Echos

Monoprix contribue à environ 40% du résultat opérationnel courant du groupe Galeries Lafayette. Où en est le contentieux qui vous oppose à Casino sur le devenir de votre participation de 50% ? Des discussions sont-elles en cours ?

Il n’y a pas à négocier. Nous souhaitons la stricte application de nos accords. Début 2011, j’ai demandé à Casino de proroger nos accords de gouvernance. Monsieur Naouri [le PDG de Casino, NDLR] n’a proposé qu’une prolongation d’un an ce qui était inacceptable pour nous. Nous avons alors demandé l’évaluation de l’entreprise afin d’avoir des bases de réflexion pour une éventuelle vente de notre participation. Casino a dès lors multiplié les manoeuvres pour empêcher l’expertise prévue par la banque JP Morgan. Le conseil a estimé que cela perturberait la bonne gestion de l’entreprise que de changer de présidence après trente années de continuité, en plein milieu d’une querelle d’actionnaires.

Comment expliquez-vous la différence de valorisation entre les 700 millions proposés par Casino et vos 1,95 milliard d’euros ?

Notre valorisation repose sur les projections d’activité 2012-2014 établies comme chaque année par le comité exécutif de Monoprix, présentées à chacun des actionnaires et approuvées par eux sans objections. Contrairement à ce qui a été dit, nous avons accepté que JP Morgan accède au management pour réaliser son évaluation, même si cela n’était nullement prévu au protocole. Casino souhaite apparemment prendre le contrôle total de Monoprix. A son initiative, il lui faudrait notamment, payer la prime de 21% prévue pour son option d’achat, ce qui ne semble pas être son intention. A la nôtre, une procédure claire est prévue dans un protocole dont nous souhaitons simplement l’application. Nous, nous sommes indifféremment vendeurs ou acheteurs à un prix d’équilibre, que nous situons à la moyenne des évaluations, soit 1,35 milliard. Si monsieur Naouri estime que 50% de Monoprix ne valent que 700 millions environ, comme il l’a répété récemment, il devrait trouver que ce prix est une très belle opportunité pour les actionnaires de son groupe. S’il veut nous cantonner à la position de vendeur, nous revenons naturellement à notre évaluation initiale de 1,95 milliard et nous nous en remettons volontiers aux travaux de la banque JP Morgan pour l’évaluation finale.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Nous avons assigné Casino pour l’obliger à respecter ses engagements dans le cadre du processus d’évaluation. Il y aura dans les semaines à venir une série d’auditions. Pour sa part, Casino a assigné les membres du conseil de Monoprix au sujet de la prorogation de mon mandat de président de Monoprix. Nous verrons comment prospèrent ces assignations. En l’état, nous avons le temps devant nous. Quant à mon mandat chez Monoprix, je vous confirme qu’il peut encore être prolongé jusqu’à 4 ans.

Si, finalement, vous cédez votre part dans Monoprix, que ferez-vous des fonds que vous récolterez : racheter les parts du groupe Galeries Lafayette détenues par d’autres membres de votre famille, racheter le Printemps… ?

Tout d’abord, il faut savoir que les trois filles de madame Moulin, la petite-fille du fondateur, sont très soudées et toutes très impliquées dans la vie du groupe. Pour ce qui est du Printemps, le sujet n’est pas d’actualité et il ne nous semble pas que son propriétaire ait annoncé sa mise en vente. Pour notre part, nous avons de nombreux projets ambitieux. Nous voulons investir dans la modernisation de nos magasins, dans notre croissance internationale et dans le développement de nos ventes par Internet. L’exemple de nos homologues américains montre en effet que les sites des grands magasins peuvent être forts et rentables, mêmes s’ils ne cassent pas les prix comme la plupart des « pure players » du e-commerce, sur la rentabilité actuelle desquels on peut s’interroger. Les Galeries Lafayette sont à la fois une marque et la maison des marques, dans ses magasins et sur Internet. Notre foi dans le potentiel du groupe et notre ambition pour lui nous poussent à bâtir avec confiance notre futur : pour les trois années à venir, nous prévoyons d’investir 850 millions d’euros, autofinancés, dont 240 millions pour Monoprix à hauteur de notre part. Voilà qui montre bien notre engagement en faveur de cette belle enseigne.

Globalement, quel regard portez-vous sur l’activité de votre groupe pour l’année 2011 ?

L’année a été contrastée, avec un premier semestre porteur et un clair fléchissement de la consommation au second. Au total, nous avons néanmoins bien résisté, et nos ventes comme notre résultat opérationnel sont en progression. On assiste partout à une redistribution des cartes, avec la montée en puissance de l’offre Internet « discountée », à côté de la tendance à la spécialisation des enseignes. Dans ce contexte général, c’est le textile dit « accessible » qui est le plus attaqué, ce qui peut avoir un impact dans la grande distribution. Monoprix résiste bien et les grands magasins Galeries Lafayette, avec une offre mode et haut de gamme, fondée sur des marques reconnues, sont toujours des lieux attractifs pour nos différentes clientèles.

Le magasin du boulevard Haussmann, à Paris, a-t-il tenu le rythme de l’année 2010 qui avait été exceptionnelle avec des ventes en hausse de 24% ? Et comment se sont comportés les magasins de province ?

Haussmann a de nouveau été tiré par la clientèle des touristes étrangers et notamment chinois. L’activité a progressé de 14%. En Province, les ventes sont en moyenne légèrement positives. La croissance a, en vérité, été proportionnelle à la taille des villes. Les magasins de petite taille dans les petites villes (soit une petite dizaine sur 55), subissent une concurrence très vive. De ce point de vue, nous menons à Toulon un test très prometteur. Nous avons transformé nos 2.500 mètres carrés généralistes en un magasin spécialisé dédié à l’univers de la femme (mode, accessoires, beauté) et nous enregistrons une progression de 15% depuis le début de l’année. Nous pouvons envisager de généraliser ce nouveau concept, plus adapté aux nouvelles attentes de nos clients de petites villes de province.

Vous avez annoncé la fermeture de deux BHV, à Montlhéry, dans l’Essonne, et à Saint-Genis-Laval, dans la banlieue de Lyon. Quel sera l’avenir de cette enseigne ?

Le BHV est en mutation. Les petits magasins souffrent de la concurrence des spécialistes du bricolage et sont assez déficitaires. En revanche, le navire-amiral de la rue de Rivoli [à Paris, NLDR] reste bénéficiaire. Mais si le BHV est encore un peu en retard dans la transformation que nous avons opérée dans toutes nos enseignes, Rivoli fait aujourd’hui l’objet d’une réflexion très approfondie pour adapter son offre à son environnement, la clientèle du Marais, et lui trouver une vocation porteuse. Nous sommes sur le point de lancer une refonte importante centrée sur la mode et la décoration de la maison. C’est un investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros. Les travaux s’achèveront en 2015 mais dès cette année, nous prévoyons une forte hausse du résultat. Je vous rassure, le mythique sous-sol dédié au bricolage a été rénové il y a deux ans et fait partie intégrante du nouveau concept. Nous fêterons cette année les 100 ans des Galeries Lafayette Haussmann et les 80 ans de Monoprix. L’histoire de notre groupe est celle de l’adaptation et de la rénovation constantes de l’offre de nos enseignes. Le BHV est aujourd’hui la seule à n’avoir pas réalisé ce parcours. Il va rapidement rattraper le chemin.

Cofinoga, la société de crédit à la consommation que vous codétenez avec BNP Paribas, a perdu 174 millions en 2011. Quelles sont vos perspectives pour cette filiale ?

Cofinoga a été affecté en 2011 avant tout par la nouvelle réglementation sur le crédit revolving dans un contexte global détérioré pour les ménages. Pour adapter l’exploitation à cette donne durablement nouvelle, la société a dû engager un plan social portant sur plus de 400 suppressions de postes. Ce plan a malheureusement un impact particulièrement sensible pour notre site de Mérignac compte-tenu de la nature de ce bassin d’emploi. BNP Paribas et nous-mêmes faisons les meilleurs efforts pour reclasser le personnel dans nos groupes. Laser a comptabilisé 544 millions de charges exceptionnelles, qui impactent les comptes des Galeries Lafayette pour 153 millions. Nous avons désormais donné tous les moyens à la partie française de Cofinoga de dégager un résultat positif, ce que nous pensons pouvoir atteindre en 2013. A l’international, nous gagnons de l’argent. Nous voulons relancer l’entreprise car le crédit à la consommation est un levier important de l’économie.

PROPOS RECUEILLIS PAR PHILIPPE BERTRAND

www. monoprix.fr