Category Archives: Grand magasin

Ouverture partielle du magasin hors taxes Galleria 63 à Yeouido

SEOUL, 28 déc. (Yonhap) — Hanwha Galleria Timeworld Co., filiale du groupe Hanwha, a partiellement débuté les activités de son nouveau magasin hors taxes Galleria 63 au 63 Square, dans le quartier de Yeouido, à Séoul.

Hanwha a déclaré que sa nouvelle boutique présentera environ 370 marques et près de la moitié d’entre elles seront des marques coréennes. La société a fait savoir qu’elle fait des efforts à l’heure actuelle pour accueillir plus de marques de luxe étrangères.

L’ouverture officielle de ce magasin aura lieu en juin 2016. Le 63 Square, où le magasin hors taxes se situe, est l’ancien plus haut building du pays. Hanwha a dit qu’il projette de continuer ses efforts pour développer Yeouido comme un nouveau centre touristique.

Le groupe a indiqué que le magasin hors taxes prévoit des ventes annuelles de 504 milliards de wons (430,4 millions de dollars) l’année prochaine et 3.000 milliards de wons en 2020.

La semaine dernière, une joint-venture entre Hotel Shilla et Hyundai Development, HDC Shilla, a également partiellement ouvert un nouveau magasin hors taxes, Shilla I’Park, à Yongsan, où se trouve une grande gare ferroviaire, entre les principaux endroits touristiques situés au nord et sud du fleuve Han, avant une ouverture totale en mars prochain.

Afficher l'image d'origine

Grands bouleversements au BHV

Stéphane Martinelli ©
The Nail Kitchen au BHV/Marais
L’enseigne parisienne culte du bricolage et de l’art de vivre s’offre un lifting ! Nouveau nom, nouveau logo et nouveaux rayons, le BHV/Marais espère séduire une nouvelle clientèle, celle des « urbains créatifs », amateurs de fait-maison et bons vivants.

« Le plus vaste et le meilleur marché du monde ». C’est ainsi que s’autoproclamait le Bazar de l’Hôtel-de-ville au XIXème siècle. L’enseigne culte parisienne opère aujourd’hui un virage notable, en changeant son nom historique de « BHV », et en inaugurant de nouveaux rayons dans son magasin du 4ème arrondissement de Paris. Un lifting pour se remettre dans la course des grands magasins parisiens.

Nouveau nom, nouveaux rayons, nouveau logo, pour viser une nouvelle cible : les « urbains créatifs, ouverts et simples, pointus et attentifs, précurseurs et trendy, […] ultra connectés, anticonformistes, prenant soin d’eux, épicuriens, curieux, adeptes du Do It Yourself, baignés de culture et en quête de sens », indique la communication du BHV/Marais.
Le BHV/Marais ©
Pas question de les confondre avec les « bobos », bien que la comparaison soit tentante. D’autant plus que le BHV a décidé de tourner le dos à la rue de Rivoli, sur laquelle il est situé, pour s’ouvrir davantage au Marais. Le magasin revendique ouvertement son appartenance au quartier « bobo » de Paris, haut lieu de la culture parisienne, en accolant son nom à son sigle, et en offrant à ses clients un plan du Marais dessiné par l’artiste britannique Jenni Sparks.

Réorientation vers la cuisine et le bricolage

Cette métamorphose en douceur est l’occasion pour l’enseigne de renforcer sa présence dans l’univers de la maison. Le BHV/Marais se tourne ainsi vers deux domaines, la cuisine et le bricolage, reflet de la tendance persistante pour le « fait-maison ». 500 m² dédiés aux arts de la table ont été inaugurés en avril 2013. Quant au cultissime espace bricolage, 4.300 m² au sous-sol du magasin, il « a été enrichi de l’offre peinture ».

Pour se rapprocher de l’offre des grands magasins parisiens, le BHV a également inauguré un espace dédié aux chaussures femme, et un autre à la beauté. Et, pour se différencier de ses concurrents, au contraire, il a ouvert un rayon librairie, destiné à devenir « la plus grande librairie du Marais, en y ajoutant les arts créatifs, la papeterie et l’offre multimédia ».

www.bhv.fr

Printemps: propriétaires en pourparlers avec des investisseurs qataris

 Mer 20 février 2013

Par Dominique Vidalon et Alexander Hübner

PARIS, 20 février (Reuters) – homme d’affaires italien Maurizio Borletti a rejoint avec les investisseurs qataris à soumissionner pour le contrôle du Printemps, le magasin français haut de gamme et haut lieu touristique.

Négociations exclusives centre sur la participation de 70 pour cent au Printemps détenus par Deustche Bank RREEF succession véritable bras, dont il a cherché à vendre depuis des mois, Borletti a déclaré mercredi.

Une source proche du dossier avait dit que les deux Borletti Group et RREEF avait presque conclu un accord avec le Qatar qui valorise Printemps à environ 2 milliards d’euros (2,7 milliards de dollars) ..

Printemps, qui possède 16 magasins et emploie 4000, a vu chiffre d’affaires progresser de 13 pour cent à 1,45 milliards d’euros de son 2011/12 ans.

Même si un porte-parole de Borletti a déclaré que le groupe prévoyait de faire une offre formelle au nom de l’Qataris, il n’était pas clair comment participation au Printemps de RREEF serait réparti entre les Qataris et Borletti. «Les choses n’ont pas été complètement défini encore, » at-elle ajouté, refusant de révéler l’identité des investisseurs qataris impliqués.

Les nouvelles se termine des mois de spéculations sur l’avenir de la propriété Printemps parce RREEF était désireux de vendre sa participation, tandis que Borletti, qui a dirigé le Printemps de montée en gamme, a déclaré à Reuters en Janvier qu’il voulait conserver à l’entreprise.

Qatar, pays le plus riche du monde par habitant, n’a cessé de renforcer sa présence en haut de gamme de vente au détail et de la mode.

Elle a acquis par l’intermédiaire de l’un de ses nombreux fonds d’investissement londonien Harrod magasin en 2010 pour environ 1,5 milliards de livres en 2010.

L’an dernier, la famille royale du Qatar a acquis la marque de mode italienne Valentino pour 700 millions d’euros à l’extrémité supérieure de multiples de valorisation de l’industrie.

Borletti, propriétaire des grands magasins italiens La Rinascente, acheté Printemps avec RREEF du commerce de détail français et du groupe PPR luxe pour 1,1 milliard d’euros en 2006.

Depuis lors, ils ont dépensé près de 350 millions d’euros sur les rénovations et Printemps mobiles plus haut de gamme avec une offre élargie de produits de luxe.

Galeries Lafayette, qui a essayé d’acheter Printemps en 2006, mais a perdu face à Borletti et RREEF, avait manifesté son intérêt pour le grand magasin et même mandaté une banque pour préparer une soumission en quelques mois.

Français défis hebdomadaires signalés en Décembre que les Galeries Lafayette était prêt à payer près de 1,6 milliards d’euros pour le Printemps, conseillés par HSBC, selon des sources proches du dossier. Galeries Lafayette a refusé de commenter le mercredi.

Le Qatar, qui possède un certain nombre de bâtiments sur les bijoux Paris Place Vendôme La Mecque, a développé des liens plus étroits avec France , ayant acquis club de football Paris Saint-allemande ainsi que des participations minoritaires dans des sociétés comme des déchets et gestion de l’eau du groupe Veolia Environnement.

Le Qatar a également été la construction d’une plus grande présence dans l’industrie du luxe.Fonds souverain du Qatar détient 8,7 pour cent des Etats-Unis bijoutier Tiffany & Co et une participation de plus de 1 pour cent de LVMH, premier groupe mondial de plus grand luxe, ainsi que d’une petite participation dans le constructeur automobile allemand Porsche sport.

Printemps cherche une solution pour sa filiale Made in Sport

Copyright Reuters

Copyright Reuters

la tribune.fr | 05/02/2013,

Le groupe de distribution chercherait à se débarrasser de sa filiale qui perd de l’argent, et dont le concept est à bout de souffle. L’enseigne pourrait se transformer en magasins Citadium, plus haut-de-gamme.

Made in Sport passera-t-il le printemps ? En tout cas, sa maison-mère chercherait à s’en séparer, d’après une information du Figaro. La chaîne de boutiques de sport fait perdre de l’argent à Profida, filiale du groupe Printemps. Sur son exercice 2011-2012, la société qui possède également les magasins Citadium, avait perdu 2,43 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 78,86 millions d’euros.

Selon Frédéric Tain, de la lettre professionnelle sport-guide.com, cité par Le Figaro, l’enseigne souffre d’un manque de stratégie de la part de la direction qui se contente d’une « gestion a minima » depuis une vaine tentative de revente il y a deux ans. Le réseau de la marque s’est également beaucoup réduit, passant de 20 à 13 points de vente.

Un concept en échec

Il faut dire que le concept du magasin qui consiste à vendre des produits dérivés de grands clubs sportifs n’a pas convaincu les consommateurs. Les concurrents (Courir, Foot Locker…) vendent les mêmes produits tout en mettant en avant des produits de grande consommation, comme les chaussures de sport notamment drainant ainsi une plus large clientèle. L’autre volet du concept de Made in Sport qui consiste à gérer des boutiques consacrées à des clubs de football, ou à de grands événements sportifs (24h du Mans, Dakar), est également à bout de souffle. L’Olympique de Marseille vient de lui retirer la licence pour les trois boutiques sous ses couleurs.

Made in Sport remplacé par Citadium?

Le groupe réfléchit à transformer son réseau sous l’enseigne Citadium qui, lui, remporte un franc succès. La boutique de Beaubourg est ainsi déjà devenue une enseigne Citadium. Un spécialiste du secteur, cité par le quotidien, estime que Made in Sport pourrait tout simplement disparaitre dans le courant de l’année.

Le groupe Printemps est actuellement à la recherche de repreneurs. Deutsche Bank, qui possède 70% du capital via sa filiale de capital-investissement, a annoncé l’année dernière son intention de vendre sa participation. Les Galeries Lafayette ont fait part de leur intérêt, mais veulent s’emparer de l’ensemble du capital. Or, la famille Borletti (30% du capital) ne souhaite pas vendre et cherche un repreneur alternatif aux Galeries Lafayette.

2 nouveaux magasins Le Printemps d’ici 2014

Lundi, 15 Octobre 2012
L’enseigne de grands magasins Le Printemps (Borletti group) devrait ouvrir deux nouvelles boutiques. La première sera au centre commercial le Carrousel du Louvre, en dessous du musée le plus visité au monde. Le Printemps remplacera le Virgin Mégastore qui habitait un espace de 2500m2. Le magasin devrait ouvrir d’ici deux ans. Si la surface du nouveau magasin est plus petite que celle de ses points de vente existants, elle proposera une belle vitrine pour une sélection de produits phares et tendances.

Une nouvelle succursale à Marseille devrait ouvrir ses portes au centre commercial Les Terrasses du Port qui comprendra 160 boutiques sur plus de 60 000m2 (inauguration prévue en 2014).

Le grand magasin occupera 6000m2 sur deux niveaux et proposera du prêt-à-porter et des accessoires pour hommes et femmes aussi bien que des cosmétiques.

« Le taux de commercialisation des Terrasses du Port est désormais de 72%. La signature avec le Printemps marque une étape capitale dans l’avancement de ce projet unique » a précisé Jean-Philippe Mouton, Président d’Hammerson France sur le site Isa Conso.

http://www.printemps.com/

Ogilvy et Holt Renfrew sous un même toit?

Publié le 15 mai 2012

Esquisse du projet Ogilvy selon les plans actuels.... (Illustration fournie par l'arrondissement Ville-Marie)

Illustration fournie par l’arrondissement Ville-Marie

Esquisse du projet Ogilvy selon les plans actuels.

(Montréal) Holt Renfrew, luxueux magasin de la rue Sherbrooke, déménagera-t-il dans les locaux du non moins prestigieux Ogilvy, deux pâtés au sud?

Les rumeurs ont commencé l’automne dernier après le rachat de la Maison Ogilvy par Selfridges Group Limited (SGL), déjà propriétaire de la chaîne Holt Renfrew. Le scénario d’une combinaison des deux magasins a connu un nouveau souffle ce printemps, lorsque SGL et ses partenaires ont annoncé un projet immobilier de 150 millions autour du Ogilvy

Les plans prévoient l’ajout de 35 000 pieds carrés de surface commerciale à l’actuel Ogilvy. Cet agrandissement permettrait le déménagement d’Holt Renfrew dans la rue Sainte-Catherine, et la transformation de l’ancien Holt en condos de luxe, selon des observateurs de l’industrie.

Jean-Sébastien Lamoureux, porte-parole du groupe torontois SGL, n’a pas voulu confirmer ou nier un possible déménagement du Holt Renfrew. «Ce que je peux vous dire là-dessus, c’est que la position de Selfridges est la même depuis le début: les deux sont exploités de façon indépendante et il n’y a pas de décision qui a été prise.»

SGL, un holding de la famille Weston qui contrôle notamment les supermarchés Loblaws au Canada et la chaîne Selfridges au Royaume-Uni, maintiendra l’identité distincte d’Ogilvy et de Holt Renfrew, a répété M. Lamoureux.

Beaucoup de riches

Déménagement ou pas, le segment du luxe demeure en bonne posture dans la métropole, indique Neil Linsdell, analyste en consommation chez Versant Partners.

«Il y a beaucoup plus d’argent que les gens le pensent à Montréal, pour soutenir ce genre de magasin haut de gamme, a-t-il dit à La Presse Affaires. Je crois qu’au-delà du nombre de magasins ou de pieds carrés, ce qui est vraiment le plus important est de se différencier.»

De plus en plus, les détaillants tentent de se démarquer en visant soit le marché du luxe, soit le très bas de gamme, souligne M. Linsdell. Ceux qui restent entre les deux subissent de plus en plus de pression.

L’analyste donne l’exemple du Dollarama, qui fait de très bonnes affaires avec ses articles à bas prix, et de la chaîne Le Château, qui a tenté de monter en gamme récemment. «On ne sait pas si ça va fonctionner pour Le Château, mais ils ne veulent clairement pas rester pris entre les deux.»

Il reste à voir si Ogilvy et Holt Renfrew pourront se différencier assez au goût des consommateurs, dans le cas d’un déménagement sous le même toit.

Notons par ailleurs qu’un tout nouveau Ogilvy ouvrira ses portes au Quartier DIX30, à Brossard. Le porte-parole de SGL n’a pas voulu confirmer d’échéancier précis.

http://www.holtrenfrew.com/holts/en/home/

Le Printemps récolte les fruits de son recentrage vers le luxe

Les ventes du groupe de grands magasins français Printemps ont progressé de 13% en 2011 et de 20% pour le seul magasin Haussmann à Paris, et la tendance devrait être assez similaire en 2012, a déclaré le président du groupe Paolo de Cesare vendredi à l’AFP.

Il n’a pas précisé le montant du chiffre d’affaires réalisé en 2011.
« Nous avons fait 20% de croissance pour Haussmann, et 13% pour le groupe », a-t-il dit, alors que le Printemps s’est récemment recentré vers plus de luxe.

« C’était similaire en 2010. Pour 2012, nous sommes à peu près sur la même tendance, ce sera un peu moins mais toujours une très bonne croissance », a dit Paolo de Cesare, en marge de la 3e édition du Sommet mondial des Grands Magasins (GDSS), qui se tenait jeudi et vendredi à Paris.

« Depuis trois ans, nous sommes entre 10 et 20% de croissance. Nous avons beaucoup misé sur le luxe, mais le marché est compétitif, il faut innover », a-t-il souligné. « Nous ouvrons la semaine prochaine un énorme département pour le jean’s à Paris, ce sera étonnant ».

Interrogé sur la concurrence que constituera l’ouverture prochaine d’un grand multistore de montres de luxe à quelques encablures du Printemps et des Galeries Lafayettes, piloté par le groupe Richemont et qui vise à capter les touristes asiatiques friands de luxe, M. De Cesare a dit à l’AFP : « Je n’ai pas de craintes. Il y a un effet amplificateur de la manière dont Paris attire. Tout le monde peut en profiter. Je souhaiterais même que nous travaillions tous davantage ensemble ».

Il a souligné qu’il continuait à se battre pour l’ouverture des magasins le dimanche. « Je fais du lobbying pour cela, pour qu’on fasse comme à New York ou à Milan. Si l’on pouvait ouvrir le dimanche, ce serait incroyable » en termes de retombées.

Devant le public professionnel du Sommet mondial des Grands magasins, il avait auparavant détaillé tout l’intérêt pour le Printemps d’avoir engagé d’importants frais de rénovation sur plusieurs années et d’avoir repositionné le groupe vers le haut de gamme et le luxe : « les ventes à Haussmann ont augmenté de 50% depuis la fin des rénovations, et de 30% pour le groupe. Le panier moyen de dépenses au rez-de-chaussée (du magasin Haussmann) était de 60 euros auparavant, maintenant il est de 600 euros ».

« Cela paye de se repositionner sur le luxe », a estimé M. De Cesare.

Le Printemps, comme son concurrent deux fois plus gros que lui Galeries Lafayette, vise en particulier les touristes.

« Les clients internationaux assurent aujourd’hui entre 30 et 35% de l’activité (…) et la proportion continue à augmenter », selon M. Cesare.

Au Printemps Haussmann, qui a reçu 22 millions de visiteurs l’an dernier, des conseillers shopping multilingues aident la clientèle étrangère, notamment chinoise, et « 20 personnes, des sortes d’anges gardiens, sont là pour communiquer et orienter ».

« Aujourd’hui, nos 15% de clients fidèles assurent 55% de notre business », a dit M. De Cesare. Par ailleurs, « notre activité Beauté a progressé de 18% l’an dernier dans un marché qui a fait +2% ».

Le Printemps est présent uniquement en France, avec 16 magasins. Le groupe a été cédé en octobre 2006 par PPR à la Deutsche Bank et l’homme d’affaires italien Maurizio Borletti. Après ce rachat, le groupe a lancé un plan de rénovation sur cinq ans pour un investissement de 280 millions d’euros, qui s’accompagne d’une montée en gamme de l’offre, plus axée sur le luxe et les accessoires. Il s’est aussi attelé à la réduction des coûts.

Source : AFP  Date : 14/05/2012

http://www.printemps.com/

Selfridges une nouvelle fois sacré Meilleur grand magasin au monde !

14/05/12

A l’occasion du Global Department Store Summit (GDSS) de Paris, l’Intercontinental Group of Department Stores (IGDS) a annoncé que Selfridges a pour la deuxième fois?et c’est un accomplissement sans précédent – été sacré Meilleur grand magasin au monde et qu’il conservera cette distinction jusqu’en 2014. Selfridges est arrivé en tête face à des finalistes du monde entier, y compris des détaillants renommés tels que Macy’s aux États-Unis et Woolworths en Afrique du Sud.

Selfridges est une destination de choix à Londres et un point de repère au RU depuis plus d’un siècle, modifiant les règles du commerce de détail depuis le tout premier jour. Le point de repère d’Oxford Street et ses trois implantations s?ur continuent de donner le ton pour le commerce de détail au 21ème siècle, avec une mission permanente de créer les meilleurs magasins de la planète. Le magasin s’est engagé à créer des expériences client extraordinaires qui étonnent, amusent et ravissent les londoniens et les visiteurs internationaux.

« La marque Selfridges n’a cessé de progresser dans le monde entier, et ce prestigieux prix pour le commerce de détail reconnait sa véritable valeur en tant qu’exécutant et innovateur », a déclaré Galen Weston, propriétaire de Selfridges. « Les critères du prix représentent nos plus importantes priorités ; un profil solide, un développement et une exécution réussis des produits, des stratégies pour les magasins et en matière d’innovation de service, l’offre d’expériences en magasin exceptionnelles, un service client excellent et de bonnes performances financières. La réception de cette distinction pour la seconde fois est très gratifiante ».

IGDS est la plus importante association de grands magasins au monde avec 32 membres issus de 30 pays sur les cinq continents. Son Global Department Store Summit, qui se tient tous les deux ans, est la seule plateforme de discussion au monde consacrée aux grands magasins. La cérémonie de remise des prix a marqué le point culminant du sommet, auquel ont assisté plus de 380 cadres et parties prenantes de premier plan provenant du monde entier.

Anne Pitcher, directrice générale de Selfridges & Co, a commenté en ces termes : « Nous sommes absolument ravis que Selfridges ait de nouveau été reconnu comme le meilleur grand magasin au monde. Nous avons connu deux années exceptionnelles depuis le dernier prix reçu, et il s’agit d’un hommage à nos équipes très appréciées que d’avoir à nouveau reçu ce prix en 2012. Alors que le monde entier a les yeux tournés vers le Royaume-Uni pour les Jeux Olympiques d’été et le jubilé d’or de la Reine, Selfridges ambitionne d’offrir une expérience de Londres extraordinaire à ses clients provenant du monde entier.

À propos de Selfridges

L’entreprise a été fondée par l’entrepreneur américain Harry Gordon Selfridge en 1909, elle était largement reconnue comme le premier et meilleur exemple de grand magasin moderne. Gordon Selfridge a géré le magasin lui-même jusqu’à sa retraite en 1940. Après avoir appartenu à plusieurs propriétaires, la société a fait l’objet d’une scission d’avec Sears Group en 1998 et a été admise à la Bourse de Londres. En 2003 W. Galen Weston a racheté Selfridges et, durant la période pendant laquelle il en a été propriétaire, la société est devenue une destination unique au Royaume-Uni pour la mode, le luxe et le commerce de détail, reconnue pour son approche internationale, tout en restant égalitaire, de la clientèle. En juin 2010, Selfridges a été sacré Meilleur grand magasin au monde par l’IGDS (Intercontinental Group of Department Stores). Selfridges possède quatre magasins à Londres, Birmingham et Manchester (Trafford Centre, Exchange Square) ainsi qu’une boutique en ligne livrant des produits au RU.

Photos/Galerie multimédia disponibles: http://www.businesswire.com/cgi-bin/mmg.cgi?eid=50275834&lang=fr

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Copyright Business Wire 2012

http://www.selfridges.com/

MARKS & SPENCER FAIT SON COME BACK PARISIEN

L’automne dernier, M&S a fait son retour en France avec son premier site marchand international www.marksandspencer.fr et son magasin vedette situé au 100 Avenue des Champs Élysées. 
M&S a aussi confirmé deux nouveaux emplacements de points de vente parisiens, dans le centre commercial de  So Ouest à Levallois-Perret et à Aéroville – ouvertures respectives prévues à l’automne 2012 et fin 2013.

Marks & Spencer a révélé jeudi des détails concernant son nouveau magasin dans le centre commercial Beaugrenelle à Paris, dont l’ouverture est prévue pour le printemps 2013. 
Organisé sur 4 étages, le nouveau magasin de 4500m2  s’axe dans la stratégie “bricks and clics” de M&S, alliant la vente en magasin à l’e-commerce.
Située à proximité de la Tour Eiffel, la nouvelle boutique de Beaugrenelle offrira à ses clients une vaste gamme de produits mode M&S femme, homme, lingerie, enfant et décoration. D’autres produits seront disponibles à la commande via des tablettes tactiles donnant accès au site marchand français. Plus de 4000 références alimentaires M&S seront disponibles ainsi qu’une épicerie fine, un deli et un M&S café.

Jan Heere, Directeur de l’international Marks & Spencer « Depuis notre retour en France à l’automne dernier, nous avons eu des retours fantastiques de la part de nos clients achetant en ligne et dans notre magasin de Paris. Nous sommes vraiment enthousiastes quant au développement de notre présence à Paris et à l’ouverture de nos nouvelles boutiques qui offriront à nos clients une vaste gamme de produits mode, maison et alimentaire de haute qualité. Situé à 2 pas de la Tour Eiffel, Beaugrenelle est un nouveau projet vraiment exaltant au cœur de Paris et nous sommes impatients d’accueillir nos clients dans le magasin dès l’année prochaine »

Mode et Décoration
Le magasin présentera les collections Mode M&S et des innovations exclusives en lingerie, mode féminine, masculine et enfantine. Le magasin présentera également une gamme d’articles décoration, y compris la collaboration exclusive de M&S avec le designer britannique le plus influent, Sir Terrance Conran.

Les célèbres lignes de vêtements M&S présentes à Beaugrenelle incluront : 
Autograph – Luxueuse, chic et sophistiquée, la gamme représente la sobriété, telle que l’incarnent le mannequin international Rosie Huntington-Whiteley et l’acteur hollywoodien Ryan Reynolds.
Indigo Collection – Une collection de casual wear épurée et raffinée, parfaite pour les femmes actives.
Collezione – ligne élégante pour homme M&S, incarnée par le top international David Gandhi, elle utilise des tissus de haute qualité et porte une grande attention aux détails.
Savile Row Inspired – nouvelle collaboration de M&S avec le tailleur réputé Richard James, cette collection capsule de pièces classiques réinvente avec modernité l’héritage du style anglais : qualité, coupe et sens du détail.

Epicerie fine
Le rayon « Foodhall » proposera plus de 4 000 produits alimentaires de qualité, y compris un large éventail de plats frais cuisinés inspirés par les cuisines du monde et des grands classiques britanniques tels que le saumon fumé Orkney, les sandwiches et les crumpets.

La boulangerie offrira une gamme de pains, de scones et biscuits, fraîchement sortis du four tandis que le « deli » proposera une vaste gamme de spécialités britanniques comme les tourtes à la viande et les pâtisseries.
Les clients pourront également déguster des encas et nos thés traditionnels au sein du M&S Café.

Commandes sur tablette tactile
Le magasin utilisera la dernière technologie pour faciliter le shopping des clients parmi plus de 10.000 produits disponibles sur www.marksandspencer.fr. Une assistance client sera mise en place dans le magasin pour simplifier les commandes. Tous les achats effectués en ligne pourront être livrés à travers toute la France.

À propos de l’ouverture des points de vente Marks & Spencer : 
So Ouest, Levallois-Perret – Ouverture prévue pour l’automne 2012, ce magasin de 6 900 m2 sera le plus grand magasin M&S en France,
Beaugrenelle – Situé à côté de la Tour Eiffel, ce nouveau centre commercial comprendra un magasin M&S de 4 500 m2  dont l’ouverture est prévue au printemps 2013;
Aéroville – un magasin de 4 700 m2 à Aéroville, nouveau centre commercial dans le Nord-Est de Paris est prévu pour fin 2013.

À propos de Marks & Spencer
Marks & Spencer est l’un des plus grands détaillants du Royaume-Uni.
M&S vend des vêtements de haute qualité, des produits pour la maison ainsi que des aliments de qualité exceptionnelle.
Environ 21 millions de clients visitent ses magasins chaque semaine et l’entreprise compte 78.000 employés à travers le Royaume-Uni et la marque est présente dans 42 pays à travers le monde.
Marks & Spencer été fondé il ya 127 ans et compte actuellement 720 magasins au Royaume-Uni et plus de 380 magasins à l’international, à travers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à visiter

http://corporate.marksandspencer.com

Philippe Houzé (Galeries Lafayette) : «Sur Monoprix, il n’y a pas à négocier»

Dans une interview aux « Echos », le président du directoire du groupe Galeries Lafayette revient notamment sur le contentieux qui l’oppose à Casino à propos de Monoprix. Il souhaite une stricte application des accords conclus.

20/03 les Echos

Monoprix contribue à environ 40% du résultat opérationnel courant du groupe Galeries Lafayette. Où en est le contentieux qui vous oppose à Casino sur le devenir de votre participation de 50% ? Des discussions sont-elles en cours ?

Il n’y a pas à négocier. Nous souhaitons la stricte application de nos accords. Début 2011, j’ai demandé à Casino de proroger nos accords de gouvernance. Monsieur Naouri [le PDG de Casino, NDLR] n’a proposé qu’une prolongation d’un an ce qui était inacceptable pour nous. Nous avons alors demandé l’évaluation de l’entreprise afin d’avoir des bases de réflexion pour une éventuelle vente de notre participation. Casino a dès lors multiplié les manoeuvres pour empêcher l’expertise prévue par la banque JP Morgan. Le conseil a estimé que cela perturberait la bonne gestion de l’entreprise que de changer de présidence après trente années de continuité, en plein milieu d’une querelle d’actionnaires.

Comment expliquez-vous la différence de valorisation entre les 700 millions proposés par Casino et vos 1,95 milliard d’euros ?

Notre valorisation repose sur les projections d’activité 2012-2014 établies comme chaque année par le comité exécutif de Monoprix, présentées à chacun des actionnaires et approuvées par eux sans objections. Contrairement à ce qui a été dit, nous avons accepté que JP Morgan accède au management pour réaliser son évaluation, même si cela n’était nullement prévu au protocole. Casino souhaite apparemment prendre le contrôle total de Monoprix. A son initiative, il lui faudrait notamment, payer la prime de 21% prévue pour son option d’achat, ce qui ne semble pas être son intention. A la nôtre, une procédure claire est prévue dans un protocole dont nous souhaitons simplement l’application. Nous, nous sommes indifféremment vendeurs ou acheteurs à un prix d’équilibre, que nous situons à la moyenne des évaluations, soit 1,35 milliard. Si monsieur Naouri estime que 50% de Monoprix ne valent que 700 millions environ, comme il l’a répété récemment, il devrait trouver que ce prix est une très belle opportunité pour les actionnaires de son groupe. S’il veut nous cantonner à la position de vendeur, nous revenons naturellement à notre évaluation initiale de 1,95 milliard et nous nous en remettons volontiers aux travaux de la banque JP Morgan pour l’évaluation finale.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Nous avons assigné Casino pour l’obliger à respecter ses engagements dans le cadre du processus d’évaluation. Il y aura dans les semaines à venir une série d’auditions. Pour sa part, Casino a assigné les membres du conseil de Monoprix au sujet de la prorogation de mon mandat de président de Monoprix. Nous verrons comment prospèrent ces assignations. En l’état, nous avons le temps devant nous. Quant à mon mandat chez Monoprix, je vous confirme qu’il peut encore être prolongé jusqu’à 4 ans.

Si, finalement, vous cédez votre part dans Monoprix, que ferez-vous des fonds que vous récolterez : racheter les parts du groupe Galeries Lafayette détenues par d’autres membres de votre famille, racheter le Printemps… ?

Tout d’abord, il faut savoir que les trois filles de madame Moulin, la petite-fille du fondateur, sont très soudées et toutes très impliquées dans la vie du groupe. Pour ce qui est du Printemps, le sujet n’est pas d’actualité et il ne nous semble pas que son propriétaire ait annoncé sa mise en vente. Pour notre part, nous avons de nombreux projets ambitieux. Nous voulons investir dans la modernisation de nos magasins, dans notre croissance internationale et dans le développement de nos ventes par Internet. L’exemple de nos homologues américains montre en effet que les sites des grands magasins peuvent être forts et rentables, mêmes s’ils ne cassent pas les prix comme la plupart des « pure players » du e-commerce, sur la rentabilité actuelle desquels on peut s’interroger. Les Galeries Lafayette sont à la fois une marque et la maison des marques, dans ses magasins et sur Internet. Notre foi dans le potentiel du groupe et notre ambition pour lui nous poussent à bâtir avec confiance notre futur : pour les trois années à venir, nous prévoyons d’investir 850 millions d’euros, autofinancés, dont 240 millions pour Monoprix à hauteur de notre part. Voilà qui montre bien notre engagement en faveur de cette belle enseigne.

Globalement, quel regard portez-vous sur l’activité de votre groupe pour l’année 2011 ?

L’année a été contrastée, avec un premier semestre porteur et un clair fléchissement de la consommation au second. Au total, nous avons néanmoins bien résisté, et nos ventes comme notre résultat opérationnel sont en progression. On assiste partout à une redistribution des cartes, avec la montée en puissance de l’offre Internet « discountée », à côté de la tendance à la spécialisation des enseignes. Dans ce contexte général, c’est le textile dit « accessible » qui est le plus attaqué, ce qui peut avoir un impact dans la grande distribution. Monoprix résiste bien et les grands magasins Galeries Lafayette, avec une offre mode et haut de gamme, fondée sur des marques reconnues, sont toujours des lieux attractifs pour nos différentes clientèles.

Le magasin du boulevard Haussmann, à Paris, a-t-il tenu le rythme de l’année 2010 qui avait été exceptionnelle avec des ventes en hausse de 24% ? Et comment se sont comportés les magasins de province ?

Haussmann a de nouveau été tiré par la clientèle des touristes étrangers et notamment chinois. L’activité a progressé de 14%. En Province, les ventes sont en moyenne légèrement positives. La croissance a, en vérité, été proportionnelle à la taille des villes. Les magasins de petite taille dans les petites villes (soit une petite dizaine sur 55), subissent une concurrence très vive. De ce point de vue, nous menons à Toulon un test très prometteur. Nous avons transformé nos 2.500 mètres carrés généralistes en un magasin spécialisé dédié à l’univers de la femme (mode, accessoires, beauté) et nous enregistrons une progression de 15% depuis le début de l’année. Nous pouvons envisager de généraliser ce nouveau concept, plus adapté aux nouvelles attentes de nos clients de petites villes de province.

Vous avez annoncé la fermeture de deux BHV, à Montlhéry, dans l’Essonne, et à Saint-Genis-Laval, dans la banlieue de Lyon. Quel sera l’avenir de cette enseigne ?

Le BHV est en mutation. Les petits magasins souffrent de la concurrence des spécialistes du bricolage et sont assez déficitaires. En revanche, le navire-amiral de la rue de Rivoli [à Paris, NLDR] reste bénéficiaire. Mais si le BHV est encore un peu en retard dans la transformation que nous avons opérée dans toutes nos enseignes, Rivoli fait aujourd’hui l’objet d’une réflexion très approfondie pour adapter son offre à son environnement, la clientèle du Marais, et lui trouver une vocation porteuse. Nous sommes sur le point de lancer une refonte importante centrée sur la mode et la décoration de la maison. C’est un investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros. Les travaux s’achèveront en 2015 mais dès cette année, nous prévoyons une forte hausse du résultat. Je vous rassure, le mythique sous-sol dédié au bricolage a été rénové il y a deux ans et fait partie intégrante du nouveau concept. Nous fêterons cette année les 100 ans des Galeries Lafayette Haussmann et les 80 ans de Monoprix. L’histoire de notre groupe est celle de l’adaptation et de la rénovation constantes de l’offre de nos enseignes. Le BHV est aujourd’hui la seule à n’avoir pas réalisé ce parcours. Il va rapidement rattraper le chemin.

Cofinoga, la société de crédit à la consommation que vous codétenez avec BNP Paribas, a perdu 174 millions en 2011. Quelles sont vos perspectives pour cette filiale ?

Cofinoga a été affecté en 2011 avant tout par la nouvelle réglementation sur le crédit revolving dans un contexte global détérioré pour les ménages. Pour adapter l’exploitation à cette donne durablement nouvelle, la société a dû engager un plan social portant sur plus de 400 suppressions de postes. Ce plan a malheureusement un impact particulièrement sensible pour notre site de Mérignac compte-tenu de la nature de ce bassin d’emploi. BNP Paribas et nous-mêmes faisons les meilleurs efforts pour reclasser le personnel dans nos groupes. Laser a comptabilisé 544 millions de charges exceptionnelles, qui impactent les comptes des Galeries Lafayette pour 153 millions. Nous avons désormais donné tous les moyens à la partie française de Cofinoga de dégager un résultat positif, ce que nous pensons pouvoir atteindre en 2013. A l’international, nous gagnons de l’argent. Nous voulons relancer l’entreprise car le crédit à la consommation est un levier important de l’économie.

PROPOS RECUEILLIS PAR PHILIPPE BERTRAND

www. monoprix.fr

Hema, la chaîne qui monte Le grand drugstore hollandais ouvre son neuvième magasin mercredi, gare du Nord à Paris.

Quelques courses à faire avant de prendre le train ? Hema espère devenir un des passages obligés des voyageurs de la gare du Nord. Mercredi, un tout nouveau drugstore de 100 m2 ouvre ses portes. Les chalands y trouveront des blocs-notes, des parapluies et des collants, aussi bien que des shampoings et des gaufres à la mélasse, une des spécialités maison. « Nous avons adapté nos rayons à la clientèle. Près de 175 millions de passagers transitent chaque année par cette gare », explique Anthony Giron, le PDG de Hema France. L’emplacement n’a pas été choisi au hasard. Arrivée des Pays-Bas en 2009, l’enseigne au logo rouge et blanc cible les lieux de très forte affluence pour se faire connaître dans l’Hexagone. Présente dans huit centres commerciaux en Île-de-France et dans le Nord (Lille et Valencienne), la chaîne rachetée à 1,1 milliard d’euros en 2007 par le fonds britannique Lion Capital prévoit une ouverture le 21 mars prochain gare Saint-Lazare, toujours dans la capitale.

Ni Monoprix, ni Ikea

Qui est donc cet ovni de la distribution à la croisée d’un Ikea et d’un Monoprix auquel on trouve aussi des faux airs de Little Extra, dernier-né des formats Auchan ? « Nous sommes le H & M de la maison », préfère Anthony Giron. Comme les vêtements de la célèbre enseigne suédoise, Hema propose des produits bon marché et tendance. Pour attirer les citadins branchés, elle mise sur ses prix bas, allant de 0,50 € le paquet de chips à 39 euros la housse de couette, et un design nordique aux teintes acidulées. Une recette qui en a fait une des enseignes les plus connues des Pays-Bas, fière de ses prix ronds depuis sa création en 1926. « Le secteur maison va voir arriver de plus en plus de concurrents, analyse le spécialiste de la grande consommation Olivier Dauvers. C’est une oasis dans le paysage sinistré des grandes surfaces car il est encore très peu touché par l’achat sur Internet. » La chaîne fabrique tous ses produits elle-même. Les 5.000 articles proposés en France ont été pensés par une équipe de designers hollandais et fabriqués par des fournisseurs aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne ou en France. Seuls quelques produits sont made in China.

Si les prix Hema ne sont pas toujours imbattables, la formule a du succès. « Nous sommes bénéficiaires en France depuis la première année de lancement, se réjouit un porte-parole du groupe Hema à Amsterdam. Nous allons continuer à nous développer. » Avec 600 magasins et 10.000 employés, le groupe, qui affichait l’an dernier une croissance de ses ventes de 3% (à 1,1 milliard d’euros) et un profit de 156 millions d’euros, mise sur l’international pour croître. Cinq nouveaux magasins ouvriront en France en 2012, faisant de l’Hexagone son troisième marché, après les Pays-Bas (479 magasins) et la Belgique (87), devant l’Allemagne (9) et le Luxembourg (4).

http://translate.google.com/translate?hl=en&sl=nl&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.hema.nl%2F

C&A va investir plus de 13 millions d’euros dans Paris

Copyright Reuters

Copyright Reuters

Par Juliette Garnier

L’enseigne de mode va ouvrir un magasin place de la Madeleine, à la place du Madelios, et rénover son point de vente situé boulevard face au Printemps boulevard Haussmann. C&A cherche aussi trois autres emplacements dans la capitale pour porter son réseau parisien à huit unités.

Le projet de C&A à la place de Madelios est enfin sur les rails. L’enseigne germano-néerlandaise a obtenu l’aval de la commission nationale d’aménagement commercial (CNAC) pour ouvrir un magasin de 5.400 m² à la place de cet ancien grand magasin pour hommes déténu par MGPA depuis son rachat au Printemps en 2009. « Il ouvrira en mars 2013 », indique le direteur général de C&A en France, Antoine Brieu. Ce magasin mobilisera 6,5 millions d’euros d’investissement, indique-t-il.

Un nouveau look boulevard Haussmann en 2013

C& A cherchait à s’installer à cet emplacement depuis plus de deux ans. Au printemps 2011, l’enseigne germano-néerlandaise avait essuyé un refus d’autorisation de la commission départementale pour créer ce magasin. Elle avait dû faire appel. Décroché en novembre 2011, l’aval de la CNAC ouvre la voie à ce chantier phare.

Le magasin se déploiera sur deux niveaux, au dessus du Décathlon, qui occupe toujours le sous-sol de ce bâtiment. « Nous y installerons un concept de magasin analogue à celui ouvert à Vélizy 2 en avril 2011 », précise Antoine Brieu. Il se distinguera ainsi du magasin C&A du boulevard Haussmann. Ouvert en 1997, cette unité sera prochainement agrandie de 230 m², pour atteindre plus de 6.000 m². Et ses quatre niveaux seront entièrement rénovés pour un montant de 7,5 millions d’euros. C&A y présentera un nouveau look au printemps 2013.

Plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires

Mais l’enseigne n’en a cependant pas fini avec la capitale. Antoine Brieu et son directeur immobilier cherche trois autres emplacements dans Paris. « Dans le XVe arrondissement, à la place d’Italie et dans les quartiers Nation ou Bastille », indiquent-ils. Ces ouvertures devraient intervenir après l’inauguration de « 13 à 14 ouvertures en 2012 ».

Parmi cers dernières, figurent les magasins prévus à Lyon (Rhône) dans le nouveau centre Confluence d’Unibail-Rodamco, de Montreuil (Seine-Saint-Denis) dans le centre construit par le groupe Sopic et celui des Quatre-Chênes de Pontault-Combault (Seine-et-Marne) proche d’un Leclerc. Ce plan relève de la stratégie de modernisation de C&A entamée l’an dernier.

« En 2011, cela a été une année difficile pour le secteur de l’habillement mais positive pour C&A. Notre activité a progressé de 3 % », assure Antoine Brieu. Elle a franchi la barre des 600 millions d’euros. Cette année, le directeur général de C&A en France table sur au moins 3 % de croissance.

Juliette Garnier – 20/02/2012

Les Galeries Lafayette vont revenir en Chine en ouvrant leur premier magasin à Beijing

Le groupe français Galeries Lafayette a annoncé la création d’un magasin dans la rue commerçante de Xidan à Beijing, ce qui signifie le retour des Galeries Lafayette sur le marché chinois après 14 ans.

« Si les Galeries Lafayette ont choisi ce moment pour retourner à Beijing, c’est parce que notre groupe d’exploitation s’est aperçu que pendant les 3 ans après l’organisation des Jeux Olympiques 2008 à Beijing, cette dernière est vite devenue la capitale de la consommation des produits de luxe la plus active de l’Asie-Pacifique. » a révélé le PDG du groupe français Galeries Lafayette.

La place Xidan, qui se situe dans la rue Xidanbei à Beijing et qui occupe une surface de 48 000 m2, a été louée fin l’année dernière par les Galeries Lafayette. Ces dernières ont annoncé qu’un magasin Galeries Lafayette sera ouvert en 2013 à Xidan et il deviendra le nouveau symbole du shopping de Beijing. En maintenant les caractéristiques françaises des Galeries Lafayette, le magasin « made in China » créé à Xidan tiendra compte du goût des Chinois, en proposant certaines nouvelles marques d’Europe, des Etats-Unis et des autres pays asiatiques.

De plus, les Galeries Lafayette ont montré de plus grandes ambitions. Le groupe a annoncé que d’ici 5 ans, 15 magasins Galeries Lafayette seront ouverts en Chine.

Le groupe Galeries Lafayette était entré sur le marché de Beijing en 1997. Cependant, à cause d’une mauvaise gestion, son magasin de Beijing a été fermé après mois d’un an. Depuis lors, les Galeries Lafayette n’étaient plus jamais entrés sur le marché asiatique.

Cette coentreprise établie avec I.T GL Holding, basé à Hong Kong, ouvrira son premier établissement en 2014. Les deux parties ont investi à parts égales, et l’investissement maximal de I.T atteindra HK$ 150 million ($19.35 millions) pour le premier magasin.

D’autres magasins seront ouverts dans d’autres villes chinoises dont Shanghai, Chengdu, Shenzhen et Macao, selon une annonce publiée par la bourse d’échange de Hong Kong.

Les Galeries Lafayette avaient déjà ouvert un magasin à Beijing dans les années 90 du dernier siècle, mais il avait été fermé à peine une année plus tard.

Selon les statistiques, Beijing est devenue la première ville de consommation de la Chine et la 6e ville du monde pour le commerce de détail. Les revenus des articles de consommation au détail ont atteint 530,99 milliards de yuans (environ 78 milliards de dollars US).

Le magasin des Galeries Lafayette jouit d’une réputation remarquable parmi les touristes chinois. Selon les agences de voyage, au moins 90% des touristes chinois venant en groupe en France font des achats aux Galeries Lafayette, dont 10% des revenus annuels viennent des touristes chinois.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

http://www.galerieslafayette.com/

Gares : Monoprix présente son nouveau magasin de proximité à Strasbourg

Gares & Connexions, la branche de la SNCF dédiée à la valorisation et au développement des gares, s’est associée avec le distributeur Monoprix et Servex, filiale du néerlandais NS, pour présenter à Strasbourg son nouveau concept de magasin de proximité. Ce nouveau commerce, sous l’enseigne Monop’Station, propose des produits alimentaires et de boulangerie, des viennoiseries et des boissons chaudes. Ouvert sept jours sur sept, de 5h à 22h, le magasin veut tenter de séduire aussi bien les 75 000 voyageurs qui transitent quotidiennement par la gare que les habitants du quartier. « Il faut que la gare soit mieux utilisée par les habitants du quartier, estime Guillaume Pepy, président de la SNCF. […] les gares doivent devenir de nouveaux centres-villes, des lieux permanents d’animation, de commodités et de services. » De son côté, Sophie Boissard, directrice de Gares & Connexions, explique qu’« avec ces partenariats (elle) souhaite augmenter de 30 % les ressources tirées de (ses) activités commerciales. »

Après quelques vagues, la nouvelle Samaritaine sortira de terre en 2014

La Samaritaine, un des fleurons architecturaux de l’Art nouveau et de l’Art déco, fermée en 2005 pour raisons de sécurité, va connaître une nouvelle jeunesse. Quelques mois après la présentation en mai dernier du projet de rénovation (lien abonnés), les riverains étaient conviés, lundi 16 janvier, à la mairie du 1erarrondissement de Paris pour débattre des détails de cet immense chantier. Les travaux, qui débuteront cette année, devraient s’achever en 2014.

Maître d’ouvrage et propriétaire des lieux, le groupe LVMH a choisi l’agence japonaise Sanaa, qui construit actuellement le Louvre de Lens (Pas-de-Calais), pour réinventer ce temple des grands magasins fondé en 1869 par Ernest Cognacq et son épouse Marie-Louise JaŸ. Le projet de 450 millions d’euros est pharaonique – d’une surface approchant celle du centre Georges Pompidou – et suscite, comme tout grand chantier à Paris, les critiques des associations de défense du patrimoine et des riverains.

Si les habitants du quartier sont soulagés de voir revivre cet imposant fantôme de pierres qui s’étend de la rue de Rivoli aux quais de Seine, ils s’interrogent sur la réaffectation de l’ancien grand magasin : outre des commerces (23 000 m2), la nouvelle Samaritaine comprendra en effet des logements sociaux (7 000 m2), une crèche de 60 berceaux, des bureaux (21 000 m2) ainsi qu’un hôtel de luxe (14 000 m2).

La surface à rénover – dont 80 % sont classés « monument historique » – se compose de quatre bâtiments, qui posent chacun des problèmes différents : le bâtiment « Sauvage », construit par l’architecte Henri Sauvage dans les années 1920 dans un style Art déco, devenu l’enseigne du magasin sur le front de Seine, abritera un hôtel cinq étoiles « Cheval blanc » (groupe LVMH). Derrière, le bâtiment « Jourdain verrière », construit par l’architecte Frantz Jourdain entre 1905 et 1910 dans un style Art nouveau, accueillera, avec le bâtiment « Jourdain plateau » et le bâtiment « Rivoli », les bureaux, les logements sociaux, la crèche et les commerces.

Si les habitants du quartier sont soulagés de voir revivre cet imposant fantôme de pierres qui s’étend de la rue de Rivoli aux quais de Seine, ils s’interrogent sur la réaffectation de l’ancien grand magasin : outre des commerces (23 000 m2), la nouvelle Samaritaine comprendra en effet des logements sociaux (7 000 m2), une crèche de 60 berceaux, des bureaux (21 000 m2) ainsi qu’un hôtel de luxe (14 000 m2).

La surface à rénover – dont 80 % sont classés « monument historique » – se compose de quatre bâtiments, qui posent chacun des problèmes différents : le bâtiment « Sauvage », construit par l’architecte Henri Sauvage dans les années 1920 dans un style Art déco, devenu l’enseigne du magasin sur le front de Seine, abritera un hôtel cinq étoiles « Cheval blanc » (groupe LVMH). Derrière, le bâtiment « Jourdain verrière », construit par l’architecte Frantz Jourdain entre 1905 et 1910 dans un style Art nouveau, accueillera, avec le bâtiment « Jourdain plateau » et le bâtiment « Rivoli », les bureaux, les logements sociaux, la crèche et les commerces.

Si les habitants du quartier sont soulagés de voir revivre cet imposant fantôme de pierres qui s’étend de la rue de Rivoli aux quais de Seine, ils s’interrogent sur la réaffectation de l’ancien grand magasin : outre des commerces (23 000 m2), la nouvelle Samaritaine comprendra en effet des logements sociaux (7 000 m2), une crèche de 60 berceaux, des bureaux (21 000 m2) ainsi qu’un hôtel de luxe (14 000 m2).

La surface à rénover – dont 80 % sont classés « monument historique » – se compose de quatre bâtiments, qui posent chacun des problèmes différents : le bâtiment « Sauvage », construit par l’architecte Henri Sauvage dans les années 1920 dans un style Art déco, devenu l’enseigne du magasin sur le front de Seine, abritera un hôtel cinq étoiles « Cheval blanc » (groupe LVMH). Derrière, le bâtiment « Jourdain verrière », construit par l’architecte Frantz Jourdain entre 1905 et 1910 dans un style Art nouveau, accueillera, avec le bâtiment « Jourdain plateau » et le bâtiment « Rivoli », les bureaux, les logements sociaux, la crèche et les commerces.

C’est le bâtiment « Rivoli », une extension du magasin contruit en 1932, qui connaîtra la transformation la plus radicale. Le cabinet Sanaa a finalement résolu d’endétruire entièrement la façade – d’une valeur architecturale moindre et trop complexe à rénover – au profit d’un immense voile de verre translucide ondulé :

La façade de verre du bâtiment "Rivoli" imaginée par le cabinet japonais Sanaa.

Il s’agit, a expliqué le représentant du cabinet japonais, Yoshitaka Tanase, lors de cette rencontre avec les habitants, de réinterpréter le rythme des façades haussmanniennes à travers « un jeu de vagues de verre sérigraphié dans lequel se reflèteront le ciel et les immeubles alentour ». Les jeux de transparence visent également à ouvrir ce lieu sur la rue.

Pour Yoshitaka Tanase, l’idée est de réinterpréter les œuvres de Jourdain et Sauvage – qui en leur temps avaient utilisé les matériaux les plus modernes (le métal et le verre) – en les déclinant dans des formes nouvelles « pour le présent et l’avenir ».

Sur les 80 000 m2 initiaux des quatre bâtiments, 10 000 mseront consacrés à deux patios – au cœur des bâtiments « Rivoli » et « Jourdain plateau » – afin de dédensifier le site et de permettre l’ensoleillement des bureaux, des logements et de la crèche :

La maquette du projet de rénivation de La Samaritaine.

La maquette du projet de rénivation de La Samaritaine.Sanaa

Les bâtiments « Sauvage » et « Jourdain » proposent un défi tout autre : celui de la restauration de bâtiments classés. Le front de Seine est le mieux préservé : il s’agira essentiellement de retrouver la finesse de la menuiserie en métal de l’ancien, largement dénaturée par les travaux d’isolation, a expliqué Jean-François Lagneau, architecte du patrimoine de la Samaritaine.

Le bâtiment « Jourdain verrière » révèlera davantage de surprises. A l’origine recouvert de polychromies très Art nouveau, ses façades, jugées trop criardes dans les années 1920, avaient été recouvertes d’un badigeon couleur pierre, plus dans le ton Art déco. L’architecte propose donc de retrouver l’audace chromique originelle du bâtiment.

Le bâtiment "Jourdain verrière" retrouvera ses polychromies d'origine.

Le bâtiment « Jourdain verrière » retrouvera ses polychromies d’origine.Sanaa

Si personne, parmi les associations et les riverains présents lors de la réunion, ne s’oppose frontalement au projet architectural, les critiques sont en revanche nombreuses s’agissant du changement d’affectation du lieu. Le Conseil de Paris a en effet voté en 2010 la révision simplifiée du Plan local d’urbanisme (PLU) pour changer la destination du site de la Samaritaine, classé en secteur « grand magasin », afin de permettre la réalisation d’un projet à usage mixte. La révision du PLU prévoit en outre de surélever le bâtiment de plusieurs mètres côté Rivoli.

Trois associations, Accomplir, SOS Paris et Ensemble rue Baillet, avaient demandé, en janvier 2011, au tribunal administratif d’annuler cette révision. Elles estiment que le réhaussement du bâtiment « Rivoli » privera de lumière les habitants de l’étroite rue Baillet, et dénoncent un « énorme cadeau fait à LVMH ».

Lundi, une représentante de l’association Accomplir est revenue à la charge sur le changement d’affectation du site. Elle a critiqué l’installation de bureaux – dont le prix au mètre carré est éminemment plus intéressant pour LVMH – et la faible proportion de logements sociaux, dans un quartier qui en manque cruellement. Les riverains de la rue Baillet, eux, l’entendent d’une autre oreille. C’est justement la présence de logements sociaux, « à quatre mètre cinquante » de leurs fenêtres, qui les inquiète. « Il y aura des nuisances, du bruit, un vis-à-vis gênant », énumère une dame dans l’assistance. « Pourquoi ne pas les avoir installés dans le bâtiment de la rue de Rivoli ? »

La réaffectation du site avait provoqué il y a quelques années une crise ouverte entre les deux actionnaires de la Samaritaine. La Fondation Cognacq-Jay (40,6 % du capital), héritière morale des fondateurs, reprochait à LVMH (59 %) de ne pas conserver la vocation initiale du grand magasin. Le conflit s’était soldé par le rachat en novembre 2010 des parts de la fondation par LVMH, qui devenait ainsi seule propriétaire des lieux.

Dans un petit film d’un quart d’heure, la mairie de Paris revient en détail – malgré quelques longueurs autopromotionnelles – sur l’histoire de la Samaritaine et le projet de rénovation :

Soren Seelow

http://www.dailymotion.com/video/xirvof_samaritaine-le-projet-devoile_news?start=11#from=embediframe

Maquette des quatre bâtiments de La Samaritaine après rénovation.

Monoprix se lance dans le drive

Publié le 18/01/2012

La filiale haut de gamme de Casino teste un nouveau mode de distribution, le drive. Objectif : faire du site Monoprix.fr, le premier magasin de la marque l’année prochaine.

L’enseigne teste le concept du drive en proche banlieueCréation d’espaces « Walk-in », variante du drive pour piéton

Monoprix veut faire de son site le premier magasin en 2013

Monoprix teste le concept du drive à Chaville, dans les Hauts-de-Seine, près de Paris. Ce nouveau canal de distribution permet au client de venir chercher en voiture ses courses commandées sur internet. Mais cela nécessite de la place, surtout pour l’entrepôt et l’indispensable parking.

Le drive ne pourra donc pas être proposé dans la plupart des magasins parisiens,une ville où il est très implanté . Du coup, Monoprix met en place une variante : les espaces « Walk-in ». Le principe est le même sauf que l’on vient chercher les courses commandées sur Monorpix.fr, non pas en voiture, mais avec son panier à roulettes. L’idée : proposer un service supplémentaire, une alternative à la livraison à domicile.

Continuer à ouvrir de nouveaux magasins

La filiale haut de gamme de Casino vise le multiformat et le multicanal pour atteindre les consommateurs qui n’ont pas de Monoprix près de chez eux. La direction va investir fortement dans son site marchand. Elle a déjà élargi la gamme des produits vendus en ligne, en ouvrant des rayons jouets et textile l’année dernière. L’objectif est d’en faire le premier magasin en termes de chiffre d’affaires dès 2013. En attendant, Monoprix va agrandir son réseau de magasins. Il prévoit l’ouverture d’une quarantaine de surfaces cette année, et de 50 en 2014.

http://www.monoprix.fr/

Sears, une bannière qui se cherche

Publié le 27 décembre 2011

En bourse
SHLD
En ce lendemain de soldes d'après-Noël, Sears annonce la fermeture  prochaine... (Photo: AP) 

En ce lendemain de soldes d’après-Noël, Sears annonce la fermeture prochaine de 100 à 120 magasins à la suite de ventes décevantes pendant la période des Fêtes. Le Canada est épargné, mais la filiale canadienne n’est toutefois pas à l’abri des difficultés. Son nouveau patron parle même d’une crise d’identité.

Bien que détenue à 92% par Sears Holdings, Sears Canada est considérée comme une entreprise indépendante avec son président et son conseil d’administration. «Aucun magasin Sears ne sera fermé» au pays, soutient sa porte-parole Alicia Richler dans un courriel reçu en fin de journée.

Par voie de communiqué publié hier, Sears Holdings a annoncé la fermeture prochaine aux États-Unis de 100 à 120 magasins Sears et Kmart, cette seconde bannière lui appartenant également. La localisation des magasins ciblés sera connue ultérieurement.

Dans les huit semaines précédant Noël, la période la plus faste de l’année pour les détaillants, les ventes de magasins ouverts depuis au moins un an sont en baisse de 5,2%. Le détaillant prévient en outre qu’il n’essaiera plus de redresser ses magasins moins performants, ce qui ouvre la porte à d’autres fermetures dans un avenir prévisible.

Un fouillis en magasin

Au Canada, la situation n’est pas plus rose. Au troisième trimestre, terminé le

29 octobre, les ventes de magasins ouverts depuis au moins un an ont glissé de 7,8%. La filiale canadienne a enregistré une perte de près de 47 millions, comparativement à un profit de 21 millions au trimestre correspondant de 2010. Les chiffres de la période des Fêtes 2011 ne sont pas encore connus.

Calvin McDonald, président de Sears Canada depuis juin, a envoyé en juillet un mémo interne à ses employés qui a fait grand bruit dans les médias. Il y soutenait que Sears avait un problème d’identité tout en déplorant le fouillis régnant dans ses magasins, dont l’aménagement manquait d’efficacité. À la fin du mois de novembre, 70 personnes ont perdu leur emploi au siège social canadien.

«Sears a un sérieux problème d’image, commente Jean-Claude Gagnon, spécialiste du commerce de détail et président de la firme de consultants ABC Détail. C’est rendu qu’on va magasiner chez Sears après avoir essayé partout avant.»

Pour ce spécialiste, la tâche de redresser Sears constitue un défi colossal. Le consultant ne serait guère surpris si l’arrivée prochaine de Target venait lui porter le coup de grâce.

M. McDonald, qui est passé par Loblaws, veut réaménager l’intérieur de ses magasins en mettant en valeur les matelas, les électroménagers et autres gros articles. Les observateurs se demandent toutefois de quels moyens disposera le nouveau patron.

D’après Keith Howlett, analyste boursier de Desjardins suivant le titre de Sears Canada, M. McDonald disposera d’environ 60 millions par année en immobilisations, soit la moitié moins que ses principaux rivaux. Sous le contrôle d’Edward Lampert, gestionnaire de fonds de couverture, Sears Holdings a réduit considérablement les investissements dans ses magasins aux États-Unis, à environ 1,45$ US du pied carré, comparativement à une dépense de 5,40$ US pour ses concurrents, selon la firme Trendex North America.

Au Canada, Sears est con­fronté à la concurrence accrue des autres détaillants qui fourbissent leurs armes en prévision de l’entrée en scène de l’américain Target au Canada, prévue en 2013.

Des soldes de l’après Noël appréciés

Ailleurs que chez Sears, les réjouissances se poursuivent. Il faut dire que la période des Fêtes 2011 s’annonçait prometteuse pour la plupart des détaillants. Un sondage réalisé pour le compte du Conseil québécois du commerce de détail estimait que 75% des Québécois allaient dépenser autant sinon davantage que l’an dernier.

En ce lendemain de la célèbre journée des soldes de l’après Noël, certains commerçants se frottent d’ailleurs les mains. «On a vu une grosse augmentation au niveau des tablettes, qui prennent la place des ordinateurs portatifs, observe Patrick Lavoie, directeur marketing de Best Buy au Québec. Le Blackberry Playbook s’est le plus vendu lundi.» À 199$ l’unité, la tablette de RIM se vendait au prix d’une liseuse électronique.

La journée du 26 décembre mettait ainsi un terme d’agréable façon à la période des Fêtes. «On a doublé nos ventes sur Bestbuy.ca pour la période du 24 décembre au soir jusqu’à lundi en fin de journée», précise M. Lavoie.

Même sentiment de satisfaction chez Clément, le détaillant québécois de meubles et vêtements pour enfants, qui célèbre l’après Noël en payant les taxes toute la semaine.

«Ça me prendrait des patins», dit Jean Clément, secrétaire-trésorier, que l’on a joint au téléphone au magasin du boulevard Pierre-Bertrand, à Québec. «Avec l’augmentation de la TVQ la semaine prochaine, ça fait une grosse différence [sur l’achalandage]», explique-t-il en reprenant son souffle.

Lui aussi constate une forte activité sur l’internet. «En achetant en ligne, les clients profitent des spéciaux d’après- Noël, sans avoir à quitter la famille», dit-il.

http://www.sears.ca/

Marks & Spencer revient en France, dix ans après avoir fermé boutique

L’enseigne britannique ouvre jeudi 24 novembre un premier magasin sur les Champs-Élysées, à Paris.

Marc Bolland, PDG de Marks & Spencer lors de l'ouverture d'un magasin à Londres. La chaîne de...

(AFP PHOTO/ FACUNDO ARRIZABALAGA

Marc Bolland, PDG de Marks & Spencer lors de l’ouverture d’un magasin à Londres. La chaîne de magasins britannique a modernisé ses collections textiles.
 

La société avait fermé ses 18 magasins en France il y a 10 ans, à l’issue d’un long conflit social.

Marks & Spencer is back. Tout juste dix ans après avoir quitté l’hexagone, l’enseigne britannique doit ouvrir ce matin un premier magasin au numéro 100 de l’avenue des Champs-Elysées, à Paris. Pour tous ceux qui ont gardé en mémoire la touche « so british » des scones, de la marmelade à l’orange et des bonbons Percy Pig, ce retour est une savoureuse nouvelle.

Pour le groupe de distribution, il ressemble surtout à un virage à 180 degrés, après la fermeture, fin 2001, de ses 18 magasins français. À l’époque, cette décision brutale avait déclenché un conflit social très médiatisé et laissé sur le careau 1 700 salariés. Mais pour son retour, la marque semble nourrir des ambitions très élevées. 

Quatre autres ouvertures en Île-de-France

À l’heure actuelle, le marché britannique pèse environ 90 % du chiffre d’affaires du groupe. Or, la direction a décidé de desserrer cette dépendance. Elle fait donc de son développement international un axe stratégique. Si le magasin des Champs-Élysées est de taille modeste, quatre autres ouvertures plus importantes sont déjà prévues en région parisienne, entre 2012 et 2013.

Ce retour a-t-il une chance de réussir ? Laurent Thoumine, consultant chez Kurt Salmon se montre « raisonnablement optimiste ».  Pour ce spécialiste de la grande distribution, « Marks & Spencer a tiré les leçons de leur échec en adaptant leurs produits aux spécificités françaises. Pour le textile, ils ont abandonné les lignes de vêtements aux couleurs contestables et se sont inspiré des méthodes de Zara et H & M. Pour l’alimentaire, ils ont repensé leurs offres et veulent concurrencer les petites surfaces de centre-ville comme Monoprix. Je crois qu’ils peuvent espérer 1 % à 2 % de part de marché. »  

Le difficile enjeu des emplacements

Antoine de Riedmatten, du cabinet Deloitte, se montre plus dubitatif. « Ouvrir une adresse prestigieuse à Paris ne présage pas forcément de leur volonté de s’implanter ailleurs,  estime-t-il. D’autant que ce réveil me paraît assez tardif : à Paris, le marché est très concurrentiel et les consommateurs ne les ont pas attendus. »  

Pour le groupe britannique, le principal enjeu consiste maintenant à retrouver les meilleurs emplacements. Ce qui risque de coûter très cher, compte tenu des prix de l’immobilier. 

 « De ce point de vue, leur départ il y a dix ans est une terrible erreur »,  souligne Laurent Thoumine. À moins que, fort de sa notoriété toujours importante, Marks & Spencer s’appuie essentiellement sur le commerce par Internet, aux côtés de quelques magasins « vitrines », pour reconquérir un maximum de clients.

SÉVERIN HUSSON

MACY’S relève une nouvelle fois ses objectifs 2011

09/11/11 14:46 MACY’S relève une nouvelle fois ses objectifs 2011
(AOF) – La chaîne de magasins Macy’s a présenté des résultats meilleurs que prévu et relevé de nouveau ses prévisions annuelles. Au troisième trimestre, elle a réalisé un bénéfice net de 139 millions de dollars, soit 32 cents par action, à comparer avec un bénéfice de 10 millions de dollars, ou 2 cents par action, un an plus tôt. Le consensus FactSet était de 16 cents par action. Les ventes ont atteint 5,853 milliards de dollars, en progression de 4,1%. Elles ont augmenté de 4% à données comparables.
Macy’s table désormais sur un bénéfice par action compris entre 2,7 et 2,75 dollars en 2011, contre de 2,60 à 2,65 dollars auparavant et de 2,25 à 2,30 dollar s initialement. Les ventes à données comparables sont attendues en progression de 4% à 4,5% au quatrième trimestre pour un bénéfice par action de 1,52 à 1,57 dollar.

AOF – EN SAVOIR PLUS

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Distribution spécialisée
Les gares séduisent de plus en plus les enseignes spécialisées. Dans ces lieux, l’offre est toujours plus variée avec des produits allant des chaussures aux cosmétiques, en passant par l’électronique grand public. La branche dédiée à cette activité de la SNCF, Gares et Connexions, estime que depuis deux ans, soixante commerces sont ouverts par an, alors qu’auparavant, ce chiffre s’élevait plutôt aux environs de quarante. Gares et Connexions gère aujourd’hui 1 500 commerces et a perçu 126 MEUR de redevances (fonctions du chiffre d’affaires) en 2010. Ce chiffre devrait croître de 6% cette année. Les gares sont toutefois très différentes des centres commerciaux, car si les seconds sont des lieux de destination, les gares ne sont que des lieux de passage, tout en offrant une forte exposition aux enseignes du fait de leur grande fréquentation. Rendre les commerces de gare rentables n’est pas facile, car aux loyers ou redevances élevés s’ajoute la précarité des baux. Leur durée moyenne est de cinq à sept ans, contre douze ans dans un centre commercial.

Copyright  2011  Agence  Option  Finance  (AOF)  –  Tous  droits  de  reproduction  réservés  par  AOF.  AOF  collecte  ses  données  auprès  des  sources  qu’elle  considère  les  plus  sûres.  Toutefois,  le  lecteur  reste  seul  responsable  de  leur  int      erprétation  et  de  l’utilisation  des  informations  mises  à  sa  disposition.  Ainsi  le  lecteur  devra  tenir  AOF  et  ses  contributeurs  indemnes  de  toute  réclamation  résultant  de  cette  utilisation.  Agence  Option  Finance  (AOF)  est  une  marque  du  groupe  Option  Finance

 

Les grands magasins allemands Kaufhof sauvés par un Grec ?

07-11-11

George Economou, quatrième fortune de Grèce, propose 2,4 milliards d’euros pour sauver Kaufhof. La filiale de Metro intéresse aussi le milliardaire Nicolas Berggruen.

C’est le monde à l’envers. Voilà qu’un Grec cherche à sauver de la faillite l’un des géants allemand de la grande distribution plombé par des dettes abyssales. George Economou, riche armateur, quatrième fortune grecque, s’offrirait bien la chaine de distribution Kaufhof, filiale de Metro.

Actionnaire principal de Sigma, groupe autrichien d’immobilier, George Economou, cherche à diversifier ses revenus alors que la tempête financière fait actuellement tanguer ses activités maritimes. Très motivé, l’homme d’affaires a déjà fait une offre de 2,4 milliards d’euros. Il n’est pas seul dans cette opération puisque Wendelin Wiedekink, ancien patron de Porsche et actionnaire minoritaire de Sigma participe à son tour de table. Mais une autre candidature très sérieuse est sur les rangs.

Face à Economou il y a surtout Berggruen

Nicolas Berggruen, milliardaire américano-allemand, classé 397ème fortune mondiale par Forbes, est adulé des allemands pour avoir sauvé de la faillite, en 2010, la chaîne de grands magasins Karstadt. Aujourd’hui, il échafaude un nouveau plan : un rapprochement de Karstadt et de Kaufhof afin d’en tirer le maximum d’économies d’échelle.

Cette opération a au moins 2 milliards d’euros n’est pas encore gagné. « Ce sont des discussions exploratoires, pas des négociations concrètes de vente », a souligné la direction de Metro. Pas de quoi décourager cet homme d’affaires de 50 ans qui a créé son premier fond spéculatif à l’âge de 23 ans.

Nicolas Berggruen compte sur l’appui des pouvoirs publics allemands pour faire pencher la balance en sa faveur. En reprenant Karstadt, il a pu sauver 26.000 emplois répartis sur 120 magasins en Allemagne. Un argument qui compte en temps de crise. La réponse à ce duel de milliardaire devrait être connue avant la fin de l’année : les actionnaires de Metro sont pressés car ils sont lourdement endettés.

Thiébault Dromard

http://www.galeria-kaufhof.de/store/view/content

Ouverture du nouveau Globus au Centre Marin, Neuchâtel

Communiqué de presse

Spreitenbach (ots) – Spreitenbach, 2 novembre 2011 / Le 3 novembre prochain, Globus ouvrira les portes de sa toute dernière succursale dans le centre commercial Marin Centre, près de Neuchâtel. Sur une superficie de 4’270 m², le grand magasin life style propose une gamme complète de produits, augmentant ainsi sa surface de vente de près de 10% par rapport au site actuel du centre ville. Globus a investi 14 millions de francs dans l’aménagement de cette nouvelle surface et, avec un effectif de 85 personnes, il crée 10 emplois supplé-mentaires à Marin.

Marin Centre près de Neuchâtel s’agrandit et se rénove. C’est l’occasion pour Globus de s’intégrer dans ce centre commercial de grande importance pour la région et de s’installer dans de nouveaux espaces de vente, plus grands et plus modernes. Les clientes et clients se laisseront inspirer dans les vastes locaux où le shopping se transformera en une expérience d’achat unique. Le site actuel du centre ville sera fermé. Sur 4’270 m² répartis sur deux étages, le nouveau Globus Marin offrira un assortiment déclinant les points forts de Globus « C’est un très heureux événement pour Globus que d’ouvrir ce nouveau magasin dans Marin Centre. Nous pouvons enfin proposer notre assortiment innovant aux clients de Neuchâtel et des environs, dans des locaux modernes et dans une atmosphère accueillante » déclare le CEO Marcel Dietrich, comblé de bonheur.

Extension du ***delicatessa avec un rayon spécialisé dans les vins: Le rayon spécialiste des vins, au niveau inférieur, constitue le coeur de l’offre du ***delicatessa. Le maître de chai qualifié de Globus fait partager ses connaissances aux clients, qu’il conseille avec compétence dans le choix des vins. La vaste offre de propres marques et de spécialités d’outre-mer, la boutique cadeaux proposant une sélection d’articles ***delicatessa à offrir ainsi que l’Ethno-Shop complètent l’offre du ***delicatessa. Captivant aussi, le voisinage avec le rayon des accessoires ménagers permet des associations intéressantes et originales dans la présentation. Par exemple, les cafés et machines à café ou la gamme de thés présentés dans une décoration très inspirée combinée avec la boutique asiatique de la maison et des accessoires ménagers.

Maison et Ménage: Le client trouvera également les autres gammes d’articles du rayon Maison et Ménage au niveau inférieur. Fidèle à la tradition de Globus et aux présentations toujours originales de lots d’articles attractifs, ce rayon invite le client à s’attarder et à flâner. Actuellement, Globus s’y présente en paradis des cadeaux et nous invite à un voyage chez notre voisine l’Autriche, à qui l’assortiment de Noël est dédié cette année. La magie du Noël viennois y côtoie le charme alpin.

Le rayon Mode Hommes: Le rayon Mode Hommes, également au niveau inférieur, continue de proposer les marques déjà référencées dans l’ancien magasin comme Strellson, Tommy Hilfiger, Scotch & Soda, Gant, G-Star et les propres marques de Globus YVES et Yves Gérard, et innove avec les gammes de Hugo Boss et de Black Label.

Compétence en matière de mode au niveau supérieur: Au niveau supérieur, le rayon Mode Femmes constitue le coeur de cet étage. L’offre se concentre sur le segment de prix moyen avec des vêtements tendance, jeans et casual. Le secteur tendance du nouveau rayon Femmes présente les marques Kookai et Absolument Tendance, le label branché de Globus ainsi que Company’s. Outre les marques connues du secteur jeans, les assortiments casual d’Esprit, Street One et Opus complètent l’offre. Le secteur City englobe non seulement les marques Max & Co, Globus Essentials et Esprit Collection mais désormais aussi Comma et Selection de S. Oliver.

Les Accessoires Mode & Parfumerie & Mode Enfants: Les Accessoires Mode inaugurent eux aussi une nouvelle présentation, encore plus compétente que dans l’ancienne succursale, par exemple avec une boutique Thomas Sabo ou Swatch et des articles de la marque « I am ». Globus présente également quelques nouveautés dans le vaste rayon Parfumerie. On y trouve un grand choix de parfums féminins et masculins. En exemple citons les parfums de marque de Balenciaga, Bottega Veneta, Cartier, Hermès, Jimmy Choo, Christina Aguilera, Guess, Mexx et bien d’autres. À ne pas manquer : le nouveau Maquillage Bar propose divers soins et invite les clientes à se faire maquiller sur place. Le rayon Mode Enfants, une boutique indépendante dédiée aux enfants, vient compléter l’offre à la perfection avec la marque S’Oliver for Girls & Boys.

L’équipe de vente épaulant le directeur Patrick Capt est extrêmement motivée et se réjouit d’accueillir la clientèle dans le nouveau Globus. « Je suis fier que Globus ait pu créer 10 nouveaux emplois à Marin et je me réjouis de répondre avec mon équipe aux besoins de nos clientes et clients. »

Activités organisées dans le cadre de l’inauguration Pour fêter l’inauguration de sa succursale Globus accordera un rabais de 10% sur tout l’assortiment (sauf spiritueux, tabacs, Cadeau Card, Smartbox et service cadeaux). Cette offre est valable du jeudi 3 novembre au samedi 5 novembre 2011.

Matériel photo : Des photos actuelles sont à votre disposition à l’adresse : http://globus.steckdesign.ch

Service de presse des Grands Magasins Globus
Jürg Welti
Industriestrasse 171
8957 Spreitenbach
Tél. 058 455 22 04
media@globus.ch

Canada – Le magasin Ogilvy racheté par les Weston

Martin Vallières -La Presse le 31 juillet 2011

L’un des symboles du magasinage huppé de Montréal, le magasin Ogilvy de la rue Sainte-Catherine, passe de nouveau sous propriété torontoise, un an à peine après son achat par un groupe qui comprenait le Fonds de solidarité FTQ.

Le nouveau propriétaire d’Ogilvy est nul autre que la famille Weston de Toronto, déjà multimilliardaire du commerce de détail au Canada et au Royaume-Uni.

Au Canada, les Weston sont connus surtout pour leur participation majoritaire dans le géant alimentaire Loblaw, qui exploite notamment les supermarchés Maxi et Provigo au Québec.

Ils possèdent aussi un holding privé de commerces de détail, Selfridges, qui comprend des filiales comme le détaillant haut de gamme Holt Renfrew, au Canada, ainsi que les magasins à rayons Selfridges et Brown Thomas au Royaume-Uni.

C’est par l’entremise de leur société Selfridges que les Weston mettent la main sur Ogilvy, un détaillant de gamme supérieure établi au milieu du XIXe siècle par une riche famille montréalaise du même nom.

Par conséquent, Ogilvy se retrouve désormais sous la même propriété que l’un de ses principaux concurrents à Montréal, le chic magasin Holt Renfrew de la rue Sherbrooke.

Mais à la direction de Selfridges, à Toronto, on indique que les deux détaillants demeureront en gestion distincte, sinon concurrente pour certains articles et services offerts à leur clientèle.

«C’est notre philosophie d’affaires de garder chaque filiale en gestion distincte l’une de l’autre, même si nous avons plus d’un magasin dans un même marché», a expliqué Paul Gallagher, chef financier chez Selfridges, lors d’un entretien avec La Presse Affaires, hier.

«Chez Ogilvy, qui côtoie Holt Renfrew à Montréal depuis des décennies, ce sera donc «business au usual» après notre achat. Nous prendrons le temps d’accueillir ce nouveau membre de notre groupe de détaillants de distinction dans leur marché respectif.»

Quant aux projets d’expansion et de rénovations chez Ogilvy qui étaient envisagés par ses copropriétaires depuis un an, M. Gallagher en prévoit le suivi sur deux plans.

D’une part, le projet d’un nouveau magasin Ogilvy au quartier commercial DIX30 sur la Rive-Sud demeure courant.

«Nous sommes commis à ce projet, mais donc la réalisation dépend maintenant des échéanciers des gestionnaires de DIX30 «, a indiqué M. Gallagher.

D’autre part, à propos des travaux de rénovations intérieures chez Ogilvy, Selfridges entend se donner un peu de temps comme nouveau propriétaire afin d’en réévaluer les priorités et les moyens de réalisation.

« Nous avons certainement l’intention de maintenir et de rehausser l’attrait même d’Ogilvy dans son marché cible à Montréal, qui est dynamique et en croissance», selon Paul Gallagher.

Quant à la performance d’affaires d’Ogilvy, satisfaisante ou non, le chef financier de Selfridges préfère s’en tenir à la discrétion habituelle qui entoure les investissements d’affaires privés de la famille Weston.

Du côté des ex-copropriétaires d’Ogilvy, dont le Fonds de solidarité, on indique avoir fait une «très belle transaction» avec une revente du célèbre détaillant montréalais à la société Selfridges.

Il y a un an, au début de juillet 2010, la filiale immobilière du Fonds et des associés, dont la famille Bombardier, avaient acquis Ogilvy auprès d’une société immobilière de Toronto, Pysis Real Estate, qui le possédait depuis 10 ans.

Un an après cette transaction, la revente relativement rapide d’Ogilvy par le Fonds et ses associés est la conséquence d’une division de l’actif acquis en juillet 2010.

Ainsi, Selfridges achète le magasin Ogilvy comme tel, avec son immeuble historique et son fonds de commerce. La filiale immobilière du Fonds et ses associés demeurent propriétaires du terrain vacant, qui sépare l’édifice d’Ogilvy de celui de l’hôtel de la Montagne, dans une section très animée du centre-ville de Montréal.

Au Fonds de solidarité, on indique que ce terrain de 14 000 pieds carrés a été conservé à des fins de construction immobilière.

«Le zonage permet la construction d’un immeuble mixte [commercial et résidentiel] jusqu’à une hauteur de 22 étages. Ça fait partie de notre portefeuille de projets immobiliers au centre-ville «, indique Josée Lagacé, porte-parole du Fonds.

Prisunic, précurseur dans le design

  Gabrielle Chamouleau

La première boutique Prisunic est inaugurée en 1931, mais c’est en fusionnant avec l’enseigne Monoprix qu’elle a connu une apogée fulgurante, jusqu’en 2002. 

La chambre "Tube en toile", ou la proposition de tout un mobilier de chambre à coucher qui a donné la primauté aux armatures en tube d'acier laqué au four, et dont les prix s'échelonnait de 60 francs (pour le porte-habits) à 240 francs (pour l'armoire).

La chambre « Tube en toile », ou la proposition de tout un mobilier de chambre à coucher qui a donné la primauté aux armatures en tube d’acier laqué au four, et dont les prix s’échelonnait de 60 francs (pour le porte-habits) à 240 francs (pour l’armoire).
©DR

Cette chaîne de magasins populaires, lancée en décembre 1931 et dissoute en 2002, fut dépositaire de l’évolution avec laquelle les Français ont pu appréhender l’introduction du design dans leurs produits de consommation les plus courants.

L’ouvrage d’Anne Bony, « Prisunic et le design », qui paraît en 2008, retrace les grandes lignes de l’histoire de cette enseigne grand public, et renseigne les lecteurs sur la révolution suscitée par une marque qui lança, en 1968, le tout premier catalogue de vente par correspondance de son mobilier.

Historique

En 1931, le premier établissement Prisunic voit le jour, rue Caumartin à Paris. Son appellation est le fruit d’une contraction entre les termes “prix” et “unique”, et il propose logiquement de commercialiser une gamme de produit selon un seul prix. Son affiliation au groupe Printemps, contre une rétribution financière conséquente, intervient dans les années qui suivent, jusqu’à ce que la chaîne compte 60 magasins, en1939. Lorsqu’elle en déploie 200 dans toute la France, en 1954, les consommateurs sont les témoins de l’inauguration du tout premier rayon alimentaire Prisunic, et ce, dans l’établissement de la rue Vaugirard, à Paris.

Le styliste Jean-Pierre Bailly dessine un logo pour la société en 1967, qui comptera jusqu’à 350 établissements en métropole et 48 magasins en Europe, en Afrique et en Outre-mer seulement trois ans plus tard.

L’année 1991 marque néanmoins un tournant dans l’histoire de l’enseigne : François Pinault, qui rachète le groupe Printemps, veut revendre Prisunic en déficit de rentabilité. Conséquence : Prisunic décide, en 1993, de rejoindre le groupe Promodès (qui comprend les marques Continent, Champion et Shopi) pour la commercialisation de ses produits alimentaires, lui octroyant ainsi un volume d’achats de 2 milliards de francs. Mais faute de repreneur officiel pour cette filiale, Fraçois Pinault procède à une restructuration de Prisunic : rédution des affiliés, suppressions d’une centaine d’emplois sont à l’honneur pour stimuler au plus vite le résultat d’exploitation de la marque. Cette statégie, qui s’avère efficace, voit le chiffre d’affaire de Prisunic dépasser, en1996, celui de Monoprix, avec 63 millions de francs contre 38 millions.

Autre point culminant : en ocobre 1997, Monoprix rachète Prisunic, avec l’appui de Casino qui génére une contribution financière de 900 millions de francs. Le nouveau tandem génère  22,3 milliards de francs de chiffre d’affaire en détenant 262 magasins en propre. De là s’ensuit un passage progressif des magasins Prisunic sous l’enseigne de Monoprix, jusqu’à une dissolution totale, le 15 mai 2002.

L’alliance Monoprix-Prisunic : un rôle décisif dans l’introduction du design parmi les biens de consommation courants

Prisunic a joué un rôle prépondérant dans l’évolution des modes de consommation de la deuxième moitié du XXe siècle, et ce, en élaborant un véritable design de consommation courante : c’est autant d’objets de mobilier, de produits cosmétiques et alimentaires, de parfums, d’accessoires et de pièces de lignes de prêt-à-porter qui furent les dépositaires d’un vent de créativité et d’innovation. Le point culminant fut la diffusion du catalogue “total look”, le tout premier à vendre du mobilier par correspondance qui soit proposé par l’enseigne. Ce dernier, fruit d’un travail d’équipe entre les designers René Preborski, Philippe Grummer, Yves Cambrier et Michel Cultru, s’inspira largement de la collaboration entre Jeannine Roszé et Denise Fayolle, la directrice du bureau intégré de style et de publicité qu’elle créa en 1957, et dont la devise était « du beau au prix du laid ». La fusion de Prisunic avec Monoprix relevait alors de la concrétisation d’une volonté de vulgarisation de la mode, et ce , en introduisant une dynamique esthétique dans des gammes de produits de la vie quotidienne.

Un article issu du magazine LSA, la revue de la grande distribution et de la consommation (le N°1560, paru le 13 novembre 1997), fait plus précisément état des caractéristiques de la directive qui fut établie dans le cadre de la fusion entre Prisunic et Monoprix, et de ses effets sur la gamme de produits qui fut élaborée par la suite :  » tout en appuyant la fusion des deux réseaux sur le rapprochement des points forts de chaque enseigne (application chez Prisunic du système de réassort automatique de Monoprix, par exemple), le nouvel ensemble se fixe une vocation commune : démocratiser les modes. Mission : s’adresser à une clientèle spécifique de citadins éduqués et plus exigeants que la moyenne, attentifs au meilleur rapport qualité/prix. Le coeur de la cible visée réunit notamment les couples dont les deux membres travaillent, les mono-ménages et les plus de 60 ans. Autrement dit, des gens qui dépensent beaucoup, aiment les grandes marques et sont sensibles à l’innovation ».

En 2008, la galerie VIA organise une exposition intitulée « PRISUNIC & LE DESIGN, une aventure unique », avec les interviews des designers qui ont participé à l’aventure des meubles Prisunic et à leur incidence sur l’histoire du design, de la décoration et de la consommation tout au long de la seconde moitié du XXe siècle : Terence Conran, Jean-Pierre Garrault, Andrée Putman, etc..

Karl Lagarfeld lance une collection pour Macy’s

Entre deux fashionweeks, Karl Lagarfeld a trouvé le temps de dessiner une collection pour les magasins Macy’s. Intitulée quintessence Lagerfeld, cette ligne sera lancée dès le mois d’août prochain, et bien que chaque vêtement avoisinera « seulement » les 100 dollars, ils refléteront toujours son style somptueux.

« C’est la quintessence de Largarfeld mais à prix raisonnables. Ce sont principalement des vestes et des robes », explique Jeff Gennette, responsable merchandising de la société.

« Karl est tellement incroyable, il est très accessible et drôle. Il comprend très bien l’Amérique. Il est si rapide, la façon dont il conçoit est aussi rapide que la façon dont il parle », ajoute Nicole Fischelis, la vice-présidente du groupe Macy’s.

Dommage que sa collection ne compte pas pour l’instant être lancée en France!

Bloomingdale’s, comme aucun autre magasin au monde, opère désormais à l’échelle internationale

Aujourd’hui, Bloomingdale’s a annoncé le lancement prometteur des capacités internationales d’expédition du site bloomingdales.com dans 91 pays, notamment en Afrique, en Asie, en Australie, dans les Caraïbes, en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud. Cette toute nouvelle annonce permet aux clients de Bloomingdale’s du monde entier d’utiliser le site de commerce électronique du détaillant pour y faire des achats dans sa gamme réputée de vêtements pour hommes, femmes et enfants, ainsi que d’accessoires de mode et d’ameublement. Pour satisfaire les exigences de la base clients internationale de la marque, en croissance constante, Bloomingdale’s s’est associé à FiftyOne, le principal prestataire de services et d’infrastructures destinés au commerce électronique à l’échelle internationale aux détaillants américains ayant des ambitions mondiales, afin de développerla pénétration mondiale de cette marque emblématique.

« L’expédition internationale positionne Bloomingdale’s parmi les plus importants acteurs du secteur détaillant au niveau mondial tout en accroissant la visibilité de notre gamme d’articles très convoitée à l’étranger », a déclaré Bruce Berman, président de Bloomingdale’s Direct et directeur financier de Bloomingdale’s. « Bloomingdale’s attire déjà les clients du monde entier et le fait de lancer un programme permettant l’expédition internationale des articles intensifiera la réputation et la présence de notre société à l’étranger. »

« L’acquisition de ce client est d’importance majeure pour FiftyOne », a déclaré Michael DeSimone, directeur général de FiftyOne. « Bloomingdale’s est l’une des marques les plus réputées et suscitant le plus d’engouement dans le commerce de détail aux États-Unis, et a toujours été synonyme de luxe et d’élégance. En associant sa marque et sa puissance unique aux capacités mondiales démontrées de FiftyOne, Bloomingdale est bien préparé pour accroître les succès obtenus auprès des clients internationaux aux quatre coins du globe. »

Bloomingdales.com fait bénéficier à ses clients d’une transition harmonieuse entre leurs achats de l’échelle nationale à l’échelle internationale. Les acheteurs internationaux n’ont qu’à choisir l’article qu’ils désirent acquérir et bloomingdales.com convertira son prix en leur devise locale. Au moment de passer à l’achat, bloomingdales.com fournira un prix final incluant le détail exact des taxes et droits de douane associés à l’expédition, en faisant comprendre très clairement aux acheteurs que le paiement intégral de l’entière transaction a lieu en une seule fois.

L’initiative de commerce électronique mondial a été lancée le mois dernier avec l’Australie, le Canada et le Royaume-Uni, et aujourd’hui, le site bloomingdales.com accueille les 88 nouveaux pays suivants : Antigua et Barbuda, Argentine, Autriche, Bahreïn, Bangladesh, Barbade, Belgique, Belize, Bolivie, Brésil, Brunei, Bulgarie, Cambodge, Chili, Chine, Colombie, Costa Rica, Chypre, République tchèque, Danemark, Dominique, République dominicaine, Équateur, Égypte, El Salvador, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Grenade, Guatemala, Haïti, Honduras, Hong Kong, Hongrie, Inde, Indonésie, Irlande, Israël, Italie, Jamaïque, Japon, Jordanie, Koweït, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Macao, Maldives, Mexique, Monaco, Maroc, Népal, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Oman, Pakistan, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Portugal, Qatar, Roumanie, Arabie saoudite, Singapour, Slovaquie, Slovénie, Afrique du Sud, Corée du Sud, Espagne, Sri Lanka, Suriname, Suède, Suisse, Taïwan, Thaïlande, Trinidad et Tobago, Turquie, Ukraine, Émirats arabes unis et Vietnam. L’expédition internationale est également disponible aux acheteurs des États-Unis souhaitant envoyer des articles à l’étranger à ces destinations.

La plupart des articles proposés par Bloomingdale’s sont prêts à être expédiés dans le monde entier, mais du fait d’un certain nombre de lois et de restrictions concernant les partenariats établis entre les fournisseurs au niveau mondial, certaines catégories de produits en sont exclues. Parmi ces marchandises figurent les appareils électroniques grand public, les produits de beauté, les parfums et les articles de grandes dimensions.

La réputation internationale de Bloomingdale’s devient désormais une réalité pour des millions de clients du monde entier qui peuvent apprécier notre gamme d’articles incomparable en se connectant à bloomingdales.com et en y faisant des achats.

À propos de Bloomingdale’s

Bloomingdale’s, le seul grand magasin de luxe des États-Unis proposant une gamme complète de produits dans l’ensemble du pays, est une division de Macy’s, Inc. Il a été fondé en 1872 et exploite actuellement 41 magasins Bloomingdale’s et 4 magasins Bloomingdale’s, The Outlet Stores dans l’État de New York, au New Jersey, au Massachusetts, en Pennsylvanie, au Maryland, en Virginie, en Illinois, au Minnesota, en Géorgie, en Floride, au Nevada et en Californie. D’autre part, Bloomingdale’s a une présence internationale avec un emplacement à Dubaï. Ne manquez pas de suivre Bloomingdale’s sur Facebook ou Twitter, et pour de plus amples informations ou pour faire des achats en ligne à toute heure, consultez le site www.bloomingdales.com.

À propos de FiftyOne

FiftyOne met à la disposition des détaillants américains son infrastructure de commerce électronique et son expérience d’achat en ligne existantes pour commercialiser, vendre et fournir des marchandises aux acheteurs internationaux, lesquels bénéficient d’une certitude absolue des coûts. FiftyOne gère tous les aspects du cycle de vie de la commande internationale, y compris des prix pour chaque devise et le traitement du règlement, le calcul des prix à la livraison, le dédouanement et la commission, la gestion de la fraude internationale, l’organisation de la logistique internationale et la parité de l’expérience client. FiftyOne gère le commerce électronique international pour le compte de nombreux détaillants américains, notamment Barneys New York, Bloomingdale’s, Brookstone, Crate and Barrel, Drugstore.com, Johnson & Murphy, Macy’s, Overstock.com, Sears, Shoes.com, Tilly’s et True Religion. La société a son siège à New York, aux États-Unis. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.fiftyone.com.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Bloomingdale’s

Marissa Vitagliano,
Vice-présidente de l’exploitation, Relations avec les medias nationaux