Category Archives: Fleuriste

Fleuristes : et de 30 magasins pour CARREMENT FLEURS

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C’est à Paris (75), dans le 20ème arrondissement, que l’enseigne Carrément Fleurs vient d’ouvrir un nouveau magasin, atteignant ainsi la barre symbolique des 30 points de ventedans son réseau.

Pour cette enseigne spécialisée dans la distribution de fleurs coupées et de compositions florales, ouvrir à Paris intra-muros est une première en franchise [Carrément Fleurs dispose également d’une succursale implantée dans le 4ème arrondissement NDLR]. A la tête de ce magasin, un nouveau franchisé : Julien Rabot.

L’enseigne Carrément Fleurs a été créée en 2006 et se développe aujourd’hui en franchise afin d’accélérer son développement. Le réseau compte à ce jour 30 boutiques en France et espère atteindre les 50 magasins d’ici 2018.

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UN ACCOMPAGNEMENT COMPLET

Accompagnés pendant la recherche de financement et de local, formés six semaines dans le magasin pilote du groupe à Agen et assistés pendant toute la première semaine d’ouverture, les licenciés Carrément Fleurs disposent de nombreux outils d’accompagnement : un plan média important, un programme de fidélité très développé et un intranet leur permettant de piloter leur entreprise au quotidien, avec fiches techniques, statistiques communes, plan de communication. En outre, les redevances demandées, plus basses que la moyenne du marché, permettent aux licenciés Carrément Fleurs d’avoir « un retour sur investissement bien plus important », explique Bruno Pain, fondateur et gérant du réseau.


DES FRANCHISÉS IMPLIQUÉS

En plus d’être des commerçants, des managers et des gestionnaires, les candidats Carrément Fleurs devront « réellement s’investir dans leur entreprise », explique le fondateur. Ils devront également partager les valeurs de l’enseigne : ouverture d’esprit, partage et envie d’évoluer.


50 MAGASINS DANS 5 ANS

Le réseau, qui se développe en licence de marque depuis le 1er janvier 2012, compte actuellement sept magasins, et prévoit quatre ouvertures d’ici la fin de l’année. Huit projets sont déjà en cours pour 2013, et « l’objectif à 5 ans est d’atteindre les 50 magasins, et de devenir un challenger sur le marché », conclut Bruno Pain.

Créé en 2006, le réseau Carrément Fleurs repose sur un concept « best-cost », c’est-à-dire une gamme de produits très complète, des petits prix aux créations artisanales utilisant un véritable savoir-faire de fleuriste.

 http://carrementfleurs.com/
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Fleuristes : MONCEAU FLEURS reprend tranquillement son développement

24.09.2013, La rédaction des Echos de la franchise

Le groupe Monceau Fleurs semble enfin sortir la tête de l’eau. Après une procédure de sauvegarde et une OPA opérée par le fonds d’investissement Perceva, le groupe de fleuristes indépendants va reprendre doucement son développement, après deux ans au point mort.

Pour redresser la situation financière de Monceau Fleurs, Perceva a investi environ 11 millions d’euros : la moitié utilisée pour racheter la quasi-totalité des obligations du groupe (Monceau Fleurs est côté en bourse), et l’autre moitié injectée directement dans l’entreprise. La dette, qui était de 30 millions d’euros avant l’OPA, passe désormais à 11 millions d’euros : de quoi rassurer les partenaires financiers de l’enseigne, qui vont pouvoir recommencer à soutenir des entrepreneurs Monceau.Après la restructuration du capital au profit de Perceva Finance, qui détient désormais plus de 80 % du capital (« les Echos » du 25 juin 2013), le groupe Monceau Fleurs change de gouvernance. Laurent Pfeiffer, directeur financier, a été nommé président du directoire, en remplacement de Laurent Amar, petit-fils du fondateur,qui reste toutefois membre du conseil de surveillance, mais dont la participation a été diluée à hauteur de 3,5 %.

Signe de la reprise du développement, deux nouveaux magasins ont ouvert en septembre, à Montbéliard (25) et à Dijon (21). Le groupe compte à ce jour 182 boutiques Monceau Fleurs, 59 Happy et 179 Rapid’Flore. L’objectif est d’atteindre les 1 000 points de vente dans 10 ans, mais sans pour autant faire la course aux ouvertures, comme l’explique Laurent Pfeiffer, le nouveau président du groupe : « Nous n’avons pas le droit à l’erreur, nous allons être prudents et reprendre tranquillement le développement. » Pendant les deux prochaines années, l’expansion du groupe à l’étranger sera également mis entre parenthèses.

Parmi les changements opérés par la nouvelle direction figure l’arrêt de l’activité de la centrale d’achats, remplacée par une centrale de référencement. Le système d’information est aussi en train d’être renforcé pour faciliter au maximum la prise de commande des franchisés.

Côté produits, Monceau Fleurs met le paquet sur les fondamentaux comme le bouquet bulle, le sac trapèze ou la rose, produit phare de la marque, qui représente 50 % des ventes. L’animation du réseau sera donc au cœur du changement, pour garantir « le respect du concept et donc le succès des franchisés », explique Laurent Pfeiffer.

Le groupe connaîtra ainsi de nombreuses nouveautés cette année. Le message principal étant l’apaisement, comme l’énonce le nouveau président du groupe : « Les franchisés Monceau sont tous amoureux de leur marque. Aujourd’hui, ils veulent une chose : un franchiseur qui soit tourné vers eux 100 % de son temps. »

Le groupe Monceau Fleurs a été créé en 1965. Il englobe trois enseignes : Monceau Fleurs, Rapid’Flore et Happy, qui totalisent 420 boutiques et 260 franchisés en France. Le réseau compte une seule succursale, située boulevard Malesherbes, à Paris.

www.monceaufleurs.com

Nouveaux concepts: l’embarras du choix

Par Valérie Froger,le 23/02/2012

En 2011, les franchiseurs n’ont manqué ni d’imagination ni d’audace. « Nous avons recensé près de 200 nouvelles franchises, aussi bien dans la restauration que dans les services, les fleurs, les énergies renouvelables, les loisirs, le courtage… Et, contrairement aux années précédentes, il est difficile de dégager de grandes tendances », analyse Samuel Burner rédacteur en chef de l’Observatoire de la franchise.

Dans le peloton de tête, on retrouve, comme tous les ans, la restauration rapide qui suscite toujours de nouvelles vocations. Telles les enseignes Boum Burger (sandwiches Halal), Manhattan’ Store (hot-dog et bagel), PeGast (sandwiches terroir) ou encore Flam Flam (flammekueches). Mais 2011 a également vu réapparaître des concepts de restauration « assise », avec service à table. « Ils avaient disparu du paysage ces deux dernières années à cause des investissements trop importants » poursuit Samuel Burner.

Les signes de reprise économique au premier semestre 2011 ont redonné confiance aux entrepreneurs qui ont osé se lancer sur un marché au ticket d’entrée élevé. Avec de nouveaux acteurs comme Ninkasi (brasserie avec concert), Arrêts de jeu (pub sportif), Memphis Coffee (restaurant américain), Barberousse (bar à thème) et Mamie Bigoude (crêperie) qui ont ouvert des premières unités franchisées. Reste à savoir comment ces réseaux passeront le cap de 2012 et résisteront à la tourmente économique qui frappe la France depuis l’automne 2011.

Les enfants à la fête

Les services continuent d’attirer de nouveaux entrants. En tête de liste figurent les services aux particuliers avec des enseignes comme Cartaplac (service de carte grise et plaque d’immatriculation), Idésia (courtage en crédit), Home privilèges (aide à domicile). Fait notable, on observe, depuis quelque temps, une multiplication des concepts dédiés à la famille et aux enfants. Les aires et ateliers de jeux (Les savants Fous, Youpi’Parc, L’île aux jeux, Pim Park, Kizou Aventures) ainsi que le soutien scolaire ont fait une percée en 2011.

Le jeune réseau Viens jouer à la maison (ateliers créatifs pour enfants), concept créé en 2008 par Camille Huyghues-Despointes, a ouvert quatre franchises et deux autres sont en cours. Parmi les nouveaux venus, Tonavenir.net créé par Sophie Laborde-Balen propose un service inédit d’orientation scolaire grâce à des solutions clés en main incluant une aide personnalisée, des tests d’orientation et des dialogues approfondis.

Ayant déjà rallié quatre franchisés, la jeune enseigne ne demande qu’à se faire connaître: « C’est un service nouveau et méconnu, un peu comme les weddings planners (conseils en cérémonie de mariage) il y a quelques années. Mais le besoin est énorme et la demande croissante » commente la créatrice, qui exerçait auparavant le métier de podologue et compte bien s’implanter dans les grandes villes françaises.

Toujours dans les services, on découvre des entrepreneurs astucieux qui renouvellent l’offre dans l’univers du cycle par exemple. Comme Doc’Biker, spécialisé dans la réparation rapide des motos. Ou encore Cycloville, service de vélos-taxis lancé à Lille en 2006 et en franchise depuis 2007, qui a décidé de mettre un coup d’accélérateur à son essor, avec plusieurs ouvertures annoncées, dont Lyon et Nice début 2012.

Quant aux services aux entreprises, une dizaine de concepts ont fait leur apparition, parmi lesquels des services de conciergerie (Kiosk, Zen & bien) des activités diverses et variées comme Low Cost CE -comité d’entreprise pour les PME- , PVI (maintenance de poids lourds), planète gardiens (mise à disposition de gardiens d’immeubles), EPI (cabinet conseil pour l’emploi des personnes handicapées) ou Adequat Intérim, réseau succursaliste de la région lyonnaise qui se tourne désormais vers la franchise.

Nouveauté… et pérennité?

Les secteurs traditionnels d’activité ne sont pas en reste. Dans la coiffure par exemple, Beauty Bubble et BeNow jouent l’innovation avec des bulles de coiffure implantées dans les centres commerciaux ou les gares. Leurs débuts en franchise semblent prometteurs. Sur le marché des fleurs, déjà dominé par des mastodontes comme Monceau Fleurs ou Oya Fleurs, de jeunes enseignes comme Carrément Fleurs et Plus de Fleurs, Plus de Bonheur ont décidé de tenter leur chance.

La première, créée à Agen en 2006, possède déjà sept magasins dans le Sud tandis que la seconde se contente pour l’instant de deux boutiques à Valence et à Saint-Marcellin. Les tendances dans l’air du temps inspirent des enseignes comme B comme Blanc et Magic Smile qui se sont lancées sur le marché du blanchiment des dents. Tandis que la crise financière et la tempête sur l’euro ont donné des ailes aux réseaux spécialisés dans l’achat d’or (Compagnie Nationale de l’Or, Comptoir National de l’Or, Gold Services). Mais en matière de commerce, franchise ou pas, il faut se méfier des effets de mode. Nouveauté ne rime pas toujours avec pérennité.

 

 

Un nouveau concept de fleuristes en licence de marque

Par Olivia Leroux, Franchise-Magazine.com

FLEURS – NOUVEAU CONCEPT, publié le jeudi 12 janvier 2012

Carrément Fleurs – 7 magasins à ce jour, tous implantés dans le Sud-ouest du pays – se lance en licence de marque. Objectif de l’enseigne : dupliquer par ce biais son concept de fleuriste en libre-service dans toute la France.

De la fleur, 7 jours sur 7, en libre-service et à prix doux : c’est ce concept,déjà éprouvé par d’autres, que Bruno Pain a décidé à son tour et à sa manière d’exploiter en réseau. Ex-franchisés d’une grande enseigne du secteur, l’homme a créé son premier magasin Carrément Fleurs à Agen en 2006. Il en a, depuis, ouvert 4 autres en propre, notamment à Villeneuve-sur-Lot et à Toulouse, et 2 en partenariat, à Marmande et Anglet. Qui ensemble affichaient un chiffre d’affaires de 4,2 millions d’euros en 2010.
Son modèle, estime l’entrepreneur, est aujourd’hui prêt à être dupliquéefficacement en licence de marque. Et de revendiquer, en particulier, « une puissance d’achat ultra compétitive, identique aux plus gros acteurs du marché »,un « design unique et soigné », une « panoplie d’outils pour booster les ventes » et un accompagnement au plus près de ses partenaires.
Carrément Fleurs se dit ouvert à des créations partout en France. Le profil idéal pour la chaîne est celui d’un manager issu de la grande distribution. Il devra être en mesure d’investir les quelque 150 à 200 000 euros (dont 60 000 € d’apport personnel) nécessaires à l’ouverture d’une boutique (150 m² environ, en axe pénétrant), puis de s’acquitter de 1 000 € mensuels de redevances. L’enseigne vise 30 inaugurations en licence de marque à l’horizon 2015.

Le Jardin des Fleurs fait évoluer son concept

Par Olivia Leroux, Franchise-Magazine.com

FLEURSIDENTITE VISUELLE, publié le lundi 21 novembre 2011

Le Jardin des Fleurs vient de lancer à Bordeaux, sa ville d’origine, un nouveau concept de magasin. Il sera bientôt déployé dans les 70 points de vente, dont 58 franchises, que son réseau fédère en France.

Une ambiance… encore plus nature. C’est ce que Le Jardin des Fleurs a choisi d’insuffler à son réseau. L’enseigne vient d’inaugurer à Bordeaux, sa ville d’origine, un nouveau concept intérieur. Il fait la part belle au bois, à la couleur verte et au gazon.
Trois magasins ont déjà fait peau neuve et l’ensemble de la chaîne de 70 points de vente (majoritairement en franchise) devrait suivre. Si toutefois, évidemment, ces premiers tests se révèlent concluants.
Le Jardin des Fleurs qui affiche un parc stable, depuis l’année dernière, mais ne manque pas de projets. Après son rapprochement avec Oya Fleurs, au printemps (qui a donné naissance au groupe Flora Nova), l’entreprise réfléchit désormais au lancement d’une nouvelle enseigne d’hyper-centre.
« Nos clients, comme nos adhérents, ont déjà accès à deux concepts tout à fait complémentaires, avec Oya et Le Jardin des Fleurs. Notre but est double : séduire une nouvelle frange des premiers et donner aux seconds le moyen de se créer un solide portefeuille de marques pour se développer », explique Benoît Ganem, Président du Directoire du groupe. Le lancement de cette nouvelle enseigne est prévu pour le premier semestre 2012.

http://www.lejardindesfleurs.com/

42 000 iPhone 4 pour la chaine Lowes

Publié le 09 septembre 2011 , par Tanguy Andrillon

Certaines entreprises américaines s’équipent massivement en périphériques iOS.

La chaine de magasins de jardinage américaine Lowes, l’équivalent de Truffaut en France, va commander 42 000 iPhone 4 afin d’équiper la totalité de ses employés. Ces iPhone 4 serviront pour obtenir des informations sur les produits directement en magasin. Ils remplaceront les équipements des vendeurs qui datent actuellement des années 90. Chaque magasin recevra environ 25 terminaux iOS qui pourront également servir de caisse enregistreuse mobile en acceptant les cartes bancaires.

Selon Bloomberg, Lowes équipera bien ses magasins d’iPhone et non d’iPod touch, ce qui est plutôt étrange, l’iPod touch étant beaucoup moins cher à l’achat et la fonctionnalité téléphone de l’iPhone n’est pas vraiment utilise dans un magasin couvert par un réseau Wi-Fi. La chaine Lowes espère ainsi rattraper son retard sur son concurrent Home Depot qui a équipé ses vendeurs de terminaux Motorola l’année dernière afin d’améliorer la relation client et de faciliter les réponses aux questions.

Les périphériques iOS semblent donc rencontrer un certain succès aux États-Unis.

http://www.lowes.com/

Toujours plus de franchisés pour Happy

24/07/2011

Happy poursuit sa politique de développement dans toute la France. Deux nouveaux franchisés viennent en effet de rejoindre le réseau spécialisé dans la vente de fleurs à petits prix : Irène et Patrick Boyer se sont installés à Grenoble (Isère) à la fin de l’hiver dernier et une boutique a ouvert dans la gare de La Part-Dieu à Lyon (Rhône).

Et les multi-franchisés ne sont pas en reste. Martine et Thierry Tiberghien font partie de ceux-là : ils viennent d’ouvrir leur 5e magasin à Tourcoing (Nord), au sein du nouveau centre commercial Saint-Christophe. Un peu plus tôt, c’était à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) que Caroline et Vincent Clement avaient ouvert leur 3e boutique de l’enseigne, à qui ils font confiance depuis quatre ans.

Au total, plus d’un tiers des points de vente Happy appartiennent à un multi-franchisé.

PRESENTATION DU CONCEPT

Particulièrement novateur et original, la force de HAPPY réside dans la conjugaison de multiples facteurs : son concept architectural décalé dans l’univers floral, sa marque particulièrement forte et les codes couleur empruntés à l’univers du luxe sans oublier la notion de plaisir.

De plus HAPPY développe des valeurs fortes
:

  • ACHAT INTELLIGENT: La philosophie d’Happy est de prendre en compte dans sa démarche d’entreprise les notions de développement durable et de commerce équitable sans surfer sur les modes.La Rose commerce équitable de Max Havelaar et les engrais bio Naturandie sont des produits témoignant de la promesse Happy qui s’engage au respect du consommateur

HAPPY – Les 4 Temps à Paris
   
LES CHIFFRES HAPPY
Date de CREATION du réseau : 2005
Date du LANCEMENT de la franchise : 2006
NOMBRE d’implantations et /ou de franchisés : 50

 

Sandrine, Rédaction Toute la Franchise ©

27.04.2011, Interview de D. Munier (Groupe Monceau Fleurs) : « Nous améliorons constamment notre assistance auprès des franchisés »

 

Positionné sur un marché encore très atomisé, le Groupe Monceau Fleurs compte sur d’importantes perspectives de développement pour ses trois enseignes. Détails avec Dominique Munier, directeur général du Groupe.

 

Dominique Munier, Monceau Fleurs
Crédits photo : Axel de Saxe
Dominique Munier, directeur général du Groupe Monceau Fleurs.

 

En quoi votre concept est-il bien adapté au contexte économique actuel ?

Le Groupe Monceau Fleurs bénéficie de la force de ses trois enseignes (Monceau Fleurs, Happy et Rapid’Flore), aux concepts très différenciants en termes de choix et de prix des produits. Nous pouvons ainsi répondre aux attentes de nos clients en fonction de leurs différents modes et lieux de consommation. De plus, dans la conjoncture économique difficile que nous traversons, les consommateurs se rendent moins souvent au restaurant, mais continuent à s’inviter à dîner les uns chez les autres. Or la fleur est un cadeau idéal pour ce type d’occasion : c’est un achat accessible, avec une très forte valeur sentimentale. Enfin, il s’agit d’un marché mature, non lié aux évolutions technologiques, qui offre des perspectives sécurisées à ceux qui souhaitent créer leur entreprise dans ce secteur.


Quelles sont les clés pour réussir dans votre secteur en tant que chef d’entreprise franchisé ?

Les principales clés pour réussir dans notre activité sont la motivation du franchisé et sa capacité à manager une équipe. En effet, nous travaillons sur un produit ultra-frais, qui ne doit pas rester plus de 24 à 48 heures en magasin, ce qui impose au personnel une gestion très rigoureuse des stocks pour éviter les invendus. Il est également impératif que les vendeurs soient souriants et accueillants auprès de la clientèle. Le franchisé doit donc se comporter en véritable chef d’orchestre pour que son équipe soit irréprochable sur tous ces plans. En somme, il faut être capable de dupliquer une recette, tout en assumant ses responsabilités de chef d’entreprise.


Comment voyez-vous l’évolution de votre secteur dans les prochaines années ?

L’organisation du marché de la fleur n’en est qu’à ses débuts : il existe encore plus de 13 000 fleuristes indépendants en France. Le potentiel de développement pour le commerce organisé est donc extrêmement important. Car les 3 atouts majeurs pour augmenter son chiffre d’affaires dans ce secteur sont la qualité des produits (savoir acheter au bon endroit au bon moment), la logistique (faire arriver les produits dans les magasins le plus rapidement possible et avec le moins de manipulations possible) et le marketing (savoir mettre en scène les produits grâce à une architecture de magasin et un packaging adaptés). Or un indépendant ne peut pas disposer d’une telle palette d’outils, à la différence d’un groupe comme le nôtre. D’autant plus qu’à travers nos 3 enseignes, nos franchisés ont la possibilité d’ouvrir plusieurs magasins aux concepts différents et d’accélérer ainsi leur développement.