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Les magasins Hema mis en vente par le fonds britannique Lion Capital

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Malgré une situation déficitaire persistante, le propriétaire britannique de la chaîne néerlandaise espère attirer les acheteurs par les perspectives de croissance à l’étranger.

Solidement implantée en France où elle exploite 55 magasins, la chaîne néerlandaise Hema est en quête d’un nouveau repreneur. Lefonds d’investissement britannique Lion Capital, propriétaire de l’enseigne depuis dix ans, a annoncé son intention de la vendre avec ses 720 points de vente dans 7 pays européens, dont 534 aux Pays-Bas.

C’est la deuxième tentative du genre, après la cession ratée de Hema au leader néerlandais de la distribution Ahold en 2011. L’opération intervient au moment où le distributeur néerlandais a creusé sa perte nette au premier semestre, à 41,5 millions d’euros, contre un déficit de 24,3 millions un an auparavant. Hema, qui emploie 11.000 salariés, n’a enregistré que deux exercices bénéficiaires depuis 2007, et encore perdu l’an dernier 26 millions d’euros.

Stratégie de conquête

Cette situation précaire provient d’une stratégie de conquête de l’Europe menée tambour battant sous la houlette de Lion Capital. En dix ans, la chaîne néerlandaise a fortement étendu son rayon d’action à des pays limitrophes (Allemagne, Espagne, France, Royaume-Uni) après la Belgique et le Luxembourg. Le nombre de magasins a dans le même temps plus que doublé. Le chiffre d’affaires des six premiers mois de 2017 a encore progressé de 4 %, à 570,4 millions d’euros.

Néanmoins, le groupe reste pénalisé dans le financement de son expansion à l’international par le poids de son endettement. Et son marché domestique génère encore 80 % de son chiffre d’affaires. « L’expansion de Hema à l’étranger a été menée aux dépens d’investissements aux Pays-Bas. A mon avis, le rachat du groupe va nécessairement se traduire par une réduction du parc de magasins aux Pays-Bas », anticipe Cor Molenaar, consultant spécialisé du secteur de la distribution.

Succès aux allures de feu de paille ?

Le succès rencontré par l’enseigne sur ses nouveaux marchés, comme la France, suscite aussi des interrogations. En l’état, nombre de banquiers examinant le dossier de cession veulent s’assurer que la croissance d’Hema n’a pas les allures d’un feu de paille, lié à la nouveauté du concept aux yeux des consommateurs sur ses nouveaux marchés. Credit Suisse, banque-conseil pour le compte de Lion Capital, est chargé d’éclairer les éventuels acheteurs.

source: https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/030649001727-les-magasins-hema-mis-en-vente-par-le-fonds-britannique-lion-capital-2118857.php

https://www.hema.fr/

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Le propriètaire du Bristol achète the Lanesborough palace

En ajoutant The Lanesborough à sa sélection d’hôtels de luxe, Oetker Collection donne au Bristol son «complément naturel» à Londres.

Oetker Collection, qui comprend Le Bristol à Paris, ajoute The Lanesborough à Londres, à sa sélection d’hôtels de luxe. Situé sur Hide Park Corner, cet hôtel, construit en 1991 à l’emplacement d’un ancien hôpital, était fermé depuis 18 mois pour une rénovation complète. Oetker assurera le management de ses 93 chambres (dont 43 suites), à sa réouverture au printemps 2015.

«Notre arrivée à Londres est une étape importante dans le développement de la collection, Londres étant une destination stratégique par son dynamisme et sa visibilité dans le monde entier, déclare Alain Brière, vice-président marketing et communication d’Oetker Collection. Elle traduit l’accélération de notre stratégie d’expansion. Nous nous appuierons sur l’expérience et le succès du Bristol à Paris pour faire du Lanesborough son complément naturel à Londres pour nos clients».

Neuf hôtels

Oetker Collection appartient au groupe allemand Oetker, présent également dans la poudre de pâtisserie, la logistique ou encore la bière. Elle comporte désormais 9 hôtels, dont 4 en propriété (Le Bristol à Paris, l’Hôtel du Cap-Eden-Roc à la pointe du Cap d’Antibes, Château Saint-Martin en Provence, et Brenners Park-Hotel à Baden-Baden en Allemagne).

En avril dernier, Oetker Collection avait repris la gestion de l’Eden Rock à Saint-Barthélemy. En 2013, elle avait ajouté à sa collection, L’Apogée Courchevel en décembre, et Fregate Island Private aux Seychelles en juillet.

www.lanesborough.com

JCPenney: nouveau trimestre de croissance de l’activité.

JCPenney était attendu en très forte hausse vendredi matin à la Bourse de New York après l’annonce de ventes à magasins constants en hausse de 6,2% au premier trimestre.

Cette performance meilleure que prévu représente le deuxième trimestre consécutif de croissance organique pour la la chaîne américaine de grands magasins, un élément jugé prometteur par les investisseurs.

Le distributeur de Plano (Texas) a enregistré sur le trimestre clos début mai un chiffre d’affaires net de 2,8 milliards de dollars, contre un peu plus de 2,6 milliards de dollars sur la même période de l’exercice précédent.

Dans son communiqué, le groupe précise que ses ventes se sont systématiquement accrues – en rythme séquentiel – au cours de chaque mois du trimestre.

JCPenney indique avoir profité des bonnes performances de ses divisions de prêt-à-porter masculin et féminin, d’équipements pour la maison et de joaillerie, tout en mettant en évidence la solidité des résultats des ‘corners’ Sephora.

Si sa perte nette est restée relativement stable à 352 millions de dollars, la marge brute s’est améliorée pour s’établir à 33,1% des ventes, contre 30,8% un an plus tôt.

Le distributeur explique avoir réduit ses coûts commerciaux, généraux et administratifs (SG&A) de quelque 70 millions de dollars au cours du trimestre, notamment par le biais d’une diminution des dépenses publicitaires.

Pour son deuxième trimestre, JCPenney dit encore prévoir une croissance de son activité à périmètre comparable de l’ordre de 5%, un rythme de croissance qui devrait également se matérialiser sur l’ensemble de l’exercice.

En avant-Bourse, le titre bondissait de plus de 18%. Depuis le début de l’année, la valeur avait reculé de plus de 8%.

Copyright (c) 2014 CercleFinance.com.

www.jcpenney.com

Hermes holds first sale in China as frugality drive bites

http://www.wantchinatimes.com

A Hermes outlet at Beijing Capital International Airport.

Fashion house Hermes broke its in-house rule on Tuesday when it held a discount sale for the first time in China. Other luxury brands may follow their lead as the government’s anti-corruption frugality campaign has dealt a heft blow to their sales, leaving them with excess inventory, reports our Chinese-language sister paper Want Daily.

The rule of no sales and of not selling at shopping malls went out the window when Hermes held a sale at the Hyatt Regency Hangzhou in eastern China to clear unsold stock accumulated over the past two to three years. Most of the items available were men and women’s clothes and shoes, which carried discounts of 20%-50%.

Other brands including Ferragamo, Boss and Armani look set to follow suit with discount sales near their own outlets at department stores in mid-May, including last year’s collections.

A senior executive at a department store in Hangzhou said luxury brands have been struggling this year as plunging sales have pushed up their inventory. The brands would rather lose face than lose their business, the executive said.

Coopérative alimentaire: Le chiffre d’affaires de BIOCOOP en progression de 8,2 % en 2013


24.02.2014, Information communiquée par l’enseigne

Dans un contexte de défiance des consommateurs à l’égard des marques alimentaires, Biocoop, réseau de magasins bio et équitables, annonce une progression de son chiffre d’affaires de 8,2 % en 2013. Il passe de 535 millions d’euros en 2012 à 580 millions en 2013. 25 ouvertures supplémentaires et essaimages ont été enregistrés la même année.

Biocoop comptait 345 magasins en France au 31 décembre 2013. Le chiffre d’affaires moyen par magasin s’élève à 1,68 millions d’euros. En 2014, le réseau prévoit l’ouverture de 22 nouveaux magasins.

www.biocoop.fr/‎

Nouveau record de défaillances d’entreprises en 2013

Source : Reuters 12/02/2014

Les défaillances d’entreprises ont atteint un record l’an passé en France et leur nombre devrait se stabiliser à un niveau élevé en 2014 faute d’une croissance suffisante de l’activité économique, estime la Coface .

Un total de 63.452 entreprises ont donné lieu à un redressement ou une liquidation judiciaires en 2013, soit 5,3% de plus qu’en 2012 et 0,4% de plus que le précédent record touché en 2009, au plus fort de la crise, selon les chiffres publiés mercredi par l’assureur crédit.

Il note toutefois que le taux des défaillances est resté stable (0,8%) par rapport aux années d’avant-crise grâce à un stock d’entreprises qui continue de croître.

La Coface ajoute que le quatrième trimestre a connu une légère accalmie après un printemps et un été meurtriers.

Les entreprises de petite taille ont particulièrement souffert l’an passé avec des hausses de 5,2% pour les micro-entreprises, de 5,8% pour les TPE et de 8,2% pour les PME. Les défaillances ont revanche diminué de 4,9% pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI), qui avaient connu une année 2012 particulièrement rude.

Le coût financier associé aux défaillances, à savoir l’encours des dettes fournisseurs des entreprises touchées, a augmenté de 10,4% à 4,82 milliards d’euros, une hausse qui tient en partie aux difficultés de deux grandes entreprises, le transporteur Mory-Ducros et le fabricant d’électroménager FagorBrandt.

Leur coût social a de même progressé de 6,3% avec 211.716 emplois menacés, un total proche de celui de 2009 (213.665)

Les secteurs exposés à la consommation ont connu une année 2013 difficile : +9,7% pour les défaillances dans la distribution, plus particulièrement la distribution spécialisée (librairies, meubles, jouets, fleuristes), +9,2% pour l’électronique-informatique-télécommunications et +6,1% pour les services aux particuliers, dont la restauration.

La chimie s’est distinguée avec un recul de 5,7% entre 2012 et 2013, qui a été plus prononcé encore (-5,7%) pour le sous-secteur pharmacie.

L’année 2014 a bien commencé, avec un nombre de défaillances sur 12 mois qui revient à 62.990 à fin janvier.

Mais la faible hausse du PIB attendue cette année fait qu’un recul marqué est improbable. Les économistes de la Coface estiment ainsi qu’une croissance annuelle de 1,6% est nécessaire pour stabiliser les défaillances, alors qu’ils l’anticipent pour leur part à tout juste 0,6% (contre 0,9% prévu par le gouvernement).

Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse

© 2014 Reuters – Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

USA / 2013 TOP 100 RETAILERS

Ranksort icon Company Headquarters 2012 USA Retail Sales ($000) Sales Growth (’12 v ’11) Worldwide Retail Sales ($000) USA % of Worldwide Sales 2012 Stores Stores Growth (’12 v ’11)
1 Wal-Mart Bentonville, Ark. $328,704,000 4.0% $467,896,000 70.3% 4,570 3.3%
2 Kroger Cincinnati $92,165,000 6.6% $92,165,000 100.0% 3,538 -1.0%
3 Target Minneapolis $71,960,000 5.1% $71,960,000 100.0% 1,778 0.9%
4 Costco Issaquah, Wash. $71,042,000 10.6% $97,062,000 73.2% 435 2.4%
5 The Home Depot Atlanta $66,022,000 6.4% $74,754,000 88.3% 1,965 0.1%
6 Walgreen Deerfield, Ill. $65,014,000 -1.2% $66,977,000 97.1% 7,821 2.2%
7 CVS Caremark Woonsocket, R.I. $63,688,000 6.7% $63,863,000 99.7% 7,472 1.7%
8 Lowe’s Mooresville, N.C. $49,366,000 0.2% $50,521,000 97.7% 1,715 0.2%
9 Safeway Pleasanton, Calif. $37,532,000 1.6% $42,237,000 88.9% 1,418 -2.4%
10 McDonald’s Oak Brook, Ill. $35,593,000 4.2% $88,290,000 40.3% 14,146 0.4%
11 Amazon.com Seattle, Wash. $34,416,000 30.4% $61,093,000 56.3% na
12 Best Buy Richfield, Minn. $34,411,000 1.1% $45,385,000 75.8% 1,500 4.0%
13 Sears Holdings Hoffman Estates, Ill. $30,727,000 -9.2% $36,102,000 85.1% 3,229 -7.5%
14 Macy’s Cincinnati $27,610,000 4.9% $27,686,000 99.7% 841 0.1%
15 Publix Lakeland, Fla. $27,485,000 1.9% $27,485,000 100.0% 1,230 2.7%
16 SUPERVALU Eden Prairie, Minn. $27,457,000 -6.3% $27,457,000 100.0% 2,404 -2.5%
17 Ahold USA / Royal Ahold Carlisle, Pa. $25,845,000 3.1% $62,260,000 41.5% 772 2.1%
18 Rite Aid Camp Hill, Pa. $25,392,000 0.5% $25,392,000 100.0% 4,623 -0.9%
19 Apple Stores / iTunes Cupertino, Calif. $23,998,000 34.6% $26,790,000 89.7% 255 4.1%
20 TJX Framingham, Mass. $19,422,000 11.6% $25,719,000 75.5% 2,335 5.6%
21 Kohl’s Menomonee Falls, Wis. $19,279,000 2.5% $19,279,000 100.0% 1,146 1.7%
22 Delhaize America Salisbury, N.C. $18,800,000 -2.2% $29,212,000 64.4% 1,553 -5.9%
23 H-E-B San Antonio $18,201,000 8.2% $19,410,000 93.8% 318 3.2%
24 YUM! Brands Louisville, Ky. $17,964,000 5.1% $34,572,000 52.0% 18,069 0.1%
25 True Value Chicago $16,603,000 -1.6% $16,603,000 100.0% 4,569 -1.6%
26 Dollar General Goodlettsville, Tenn. $16,022,000 8.2% $16,022,000 100.0% 10,506 5.7%
27 Meijer Grand Rapids, Mich. $15,814,000 2.8% $15,814,000 100.0% 198 0.5%
28 Wakefern / ShopRite Keasbey, N.J. $13,656,000 6.4% $13,656,000 100.0% 300 3.1%
29 J.C. Penney Plano, Texas $12,908,000 -24.7% $12,985,000 99.4% 1,097 -0.7%
30 BJ’s Wholesale Club Westborough, Mass. $12,465,000 6.0% $12,465,000 100.0% 200 2.6%
31 Staples Framingham, Mass. $12,293,000 -0.8% $20,030,000 61.4% 1,547 -2.3%
32 Subway Milford, Conn. $12,237,000 9.2% $18,417,000 66.4% 25,900 3.5%
33 Gap San Francisco $12,031,000 5.1% $15,113,000 79.6% 2,391 -1.8%
34 Nordstrom Seattle $11,762,000 12.1% $11,762,000 100.0% 240 6.7%
35 Whole Foods Market Austin, Texas $11,324,000 15.6% $11,699,000 96.8% 322 3.5%
36 Bed Bath & Beyond Union, N.J. $10,913,000 16.1% $10,983,000 99.4% 1,434 25.5%
37 7-Eleven Dallas $10,699,000 7.5% $93,011,000 11.5% 7,672 6.3%
38 Aldi Batavia, Ill. $10,041,000 8.9% $42,321,000 23.7% 1,260 5.4%
39 Ace Hardware Oak Brook, Ill. $10,008,000 3.4% $12,510,000 80.0% 4,104 0.8%
40 Ross Stores Pleasanton, Calif. $9,712,000 12.9% $9,721,000 99.9% 1,198 6.6%
41 L Brands (formerly Limited Brands) Columbus, Ohio $9,399,000 -0.2% $10,074,000 93.3% 2,619 -0.2%
42 Family Dollar Stores Matthews, N.C. $9,331,000 9.2% $9,331,000 100.0% 7,442 6.0%
43 Army Air Force Exchange Dallas $9,093,000 5.0% $9,093,000 100.0% 182 1.1%
44 Wendy’s Dublin, Ohio $9,038,000 1.2% $9,719,000 93.0% 5,817 -1.0%
45 Bi-Lo (formerly Winn-Dixie Stores) Jacksonville, Fla. $8,957,000 353.0% $8,957,000 100.0% 688 232.4%
46 Starbucks Seattle $8,805,000 9.5% $11,745,000 75.0% 11,128 3.2%
47 Burger King Worldwide Miami $8,615,000 3.1% $15,842,000 54.4% 7,183 -0.5%
48 Menard Eau Claire, Wis. $8,441,000 4.6% $8,441,000 100.0% 273 4.2%
49 Good Neighbor Pharmacy Chesterbrook, Pa. $8,357,000 3.9% $8,357,000 100.0% 3,445 1.1%
50 Darden Restaurants Orlando $8,213,000 3.9% $8,467,000 97.0% 2,120 9.5%
51 Verizon Wireless Basking Ridge, N.J. $8,010,000 7.6% $8,010,000 100.0% 1,910 -18.0%
52 Toys « R » Us Wayne, N.J. $8,009,000 -3.3% $15,768,000 50.8% 872 0.1%
53 Trader Joe’s Monrovia, Calif. $7,844,000 7.4% $31,666,000 24.8% 395 5.1%
54 AT&T Wireless Dallas $7,577,000 16.8% $7,577,000 100.0% 2,300 0.0%
55 Health Mart Systems Omaha, Neb. $7,350,000 4.5% $9,908,000 74.2% 3,030 6.3%
56 Dollar Tree Chesapeake, Va. $7,266,000 11.3% $7,395,000 98.3% 4,531 6.6%
57 Office Depot Boca Raton, Fla. $7,020,000 -3.8% $10,352,000 67.8% 1,106 -1.7%
58 AutoZone Memphis $6,949,000 6.5% $7,306,000 95.1% 4,657 3.3%
59 Giant Eagle O’Hara Township, Pa. $6,823,000 2.9% $6,823,000 100.0% 411 1.2%
60 Wegmans Food Markets Rochester, N.Y. $6,736,000 8.7% $6,736,000 100.0% 81 3.8%
61 Dunkin’ Brands Canton, Mass. $6,685,000 4.0% $8,777,000 76.2% 9,734 2.8%
62 Barnes & Noble New York $6,546,000 -0.6% $6,546,000 100.0% 1,354 1.2%
63 DineEquity Glendale, Calif. $6,519,000 3.1% $6,907,000 94.4% 3,435 1.5%
64 Dillard’s Little Rock, Ark. $6,489,000 4.8% $6,489,000 100.0% 302 -0.7%
65 A&P Montvale, N.J. $6,257,000 -7.9% $6,257,000 100.0% 291 -6.1%
66 O’Reilly Automotive Springfield, Mo. $6,182,000 6.8% $6,182,000 100.0% 3,976 6.3%
67 Advance Auto Parts Roanoke, Va. $6,155,000 0.6% $6,197,000 99.3% 3,768 3.6%
68 GameStop Grapevine, Texas $6,125,000 -6.7% $8,887,000 68.9% 4,377 -1.8%
69 Dick’s Sporting Goods Coraopolis, Pa. $5,836,000 12.0% $5,836,000 100.0% 601 7.1%
70 PetSmart Phoenix $5,740,000 10.7% $5,980,000 96.0% 1,198 3.4%
71 QVC West Chester, Pa. $5,585,000 3.2% $8,516,000 65.6% na
72 Defence Commissary Agency Fort Lee, Va. $5,199,000 2.6% $5,199,000 100.0% 180 0.0%
73 Big Lots Columbus, Ohio $5,195,000 2.1% $5,350,000 97.1% 1,495 3.0%
74 Save Mart Modesto, Calif. $5,098,000 1.2% $5,098,000 100.0% 241 1.3%
75 Sherwin-Williams Cleveland $5,000,000 10.4% $5,410,000 92.4% 3,378 1.6%
76 WinCo Foods Boise, Idaho $4,932,000 8.0% $4,932,000 100.0% 86 7.5%
77 OfficeMax Naperville, Ill. $4,831,000 -3.7% $6,238,000 77.4% 836 -5.1%
78 Alimentation Couche-Tard Tempe, Ariz. $4,763,000 5.3% $8,248,000 57.7% 3,941 3.3%
79 Tractor Supply Co. Brentwood, Tenn. $4,664,000 10.2% $4,664,000 100.0% 1,176 8.4%
80 Chick-fil-A Atlanta $4,618,000 14.0% $4,618,000 100.0% 1,702 5.4%
81 Harris Teeter Supermarkets Matthews, N.C. $4,535,000 5.8% $4,535,000 100.0% 208 2.0%
82 Foot Locker New York $4,468,000 12.9% $6,129,000 72.9% 2,406 -2.8%
83 Dell Round Rock, Texas $4,369,000 -8.0% $4,369,000 100.0% na
84 Neiman Marcus Dallas $4,345,000 8.6% $4,345,000 100.0% 78 -1.3%
85 Hy-Vee W. Des Moines, Iowa $4,257,000 -5.8% $4,257,000 100.0% 255 -2.3%
86 Brinker International Dallas $4,139,000 2.5% $4,580,000 90.4% 1,321 -1.0%
87 Burlington Coat Factory Burlington, N.J. $4,104,000 7.1% $4,131,000 99.3% 492 4.5%
88 Michaels Stores Irving, Texas $3,989,000 4.3% $4,408,000 90.5% 1,124 1.4%
89 Belk Charlotte, N.C. $3,957,000 7.0% $3,957,000 100.0% 301 -0.7%
90 Bloomin’ Brands Tampa, Fla. $3,931,000 3.7% $4,606,000 85.3% 1,266 1.4%
91 Williams-Sonoma San Francisco $3,920,000 6.5% $4,043,000 97.0% 566 0.9%
92 IKEA North America Conshohocken, Pa. $3,902,000 10.4% $36,406,000 10.7% 39 2.6%
93 Roundy’s Supermarkets Milwaukee $3,887,000 1.6% $3,887,000 100.0% 161 1.9%
94 Stater Bros. Holdings San Bernardino, Calif. $3,873,000 4.9% $3,873,000 100.0% 167 0.0%
95 Sonic Oklahoma City, Okla. $3,791,000 2.6% $3,791,000 100.0% 3,556 -0.1%
96 Albertsons Boise, Idaho $3,652,000 -10.9% $3,652,000 100.0% 190 -10.0%
97 Price Chopper Supermarkets Schenectady, N.Y. $3,627,000 2.0% $3,627,000 100.0% 130 0.8%
98 RadioShack Fort Worth, Texas $3,603,000 -5.7% $3,824,000 94.2% 5,307 -3.2%
99 Ingles Markets Black Mountain, N.C. $3,578,000 4.3% $3,578,000 100.0% 203 0.0%
100 The Sports Authority Englewood, Colo. $3,509,000 3.9% $3,509,000 100.0% 478 3.9%
Source: Kantar Retail
Notes

  • na: Not available or not applicable
  • USA = 50 States and District of Columbia; Sales in Puerto Rico, the US Virgin Islands, and Guam have been estimated and removed if reported as part of the US business segment for that company.
  • All retail sales estimates are excluding wholesale and non-retail services (not sold at store).
  • Fuel sales are included, except where revenues of fuel exceed 50% of average store revenues, in this case sales are reported exclusive of fuel sales.
  • All figures are estimates based on Kantar Retail research and company reports

http://www.stores.org

In this digital age, it seems remarkable that bricks-and-mortar retailers have displayed such staying power. But only two truly pure-play online merchants appear in STORES magazine’s annual report on the nation’s Top 100 Retailers, and it just may be that traditional retailers do all the heavy lifting when it comes to pushing goods through the consumer pipeline.

Amazon.com is the ever-growing 800-lb. e-commerce gorilla and fledglings like Warby Parker are the merchants du jour among the Twittering classes. Most people, however, still do the bulk of their shopping at Walmart, Target, Macy’s and lots of supermarkets and home improvement chain stores. Truth is, more than 15 years into the dot-com revolution, online transactions account for less than 15 percent of total retail sales.

For example, five Top 100 large-format value retailers — Wal-Mart (including Sam’s Club), Target, Costco Wholesale, Meijer and BJ’s Wholesale — collectively generate nearly half a trillion dollars in annual sales. In contrast, Amazon.com and Dell Direct, the pure e-commerce retailers among the Top 100, posted combined U.S. sales of $38.8 billion.

In a year that saw collective sales decline 1 percent, the department stores in the Top 100 still generated average sales of $23.3 billion in 2012. Top 100 supermarkets were nearly as strong, averaging $21.2 billion in 2012 sales.

This brawny show of retail sales does not detract from what Amazon is and what it does best. As it gobbles up consumer dollars, leaving whole chains of venerable retailers as well as mom-and-pop e-commerce startups in its wake, the brainchild of Jeff Bezos aspires to be more than a retailer and more than a provider of electronic content.

Amazon dominates the world of e-commerce sales, estimated at $259 billion in 2013; that’s a healthy 14.8 percent year-over-year gain, according to eMarketer. Amazon’s share is estimated to be 15.4 percent of the entire e-commerce pie — and 28 percent of the 500 biggest e-commerce players, according to Internet Retailer. What’s more, eMarketer says Amazon’s ad revenues are forecast to increase 37 percent to $835 million this year.

Amazon’s big moves
In the past, Amazon’s gaudy quarterly growth figures were dismissed in some quarters as representing relatively small amounts of real dollars. Not so anymore, says Kantar Retail’s Anne Zybowski, who points out that Amazon has been adding sales at a faster rate and by a greater amount.
Zybowski, vice president of retail insights at Kantar Retail, says Amazon added about $7 billion more in sales since 2010 than Wal-Mart, and should keep pace with or outperform Wal-Mart over the next five years.

Amazon is doing many things you would expect a retailer to do, from spending money building warehouses to developing new products for its house-brand of electronic devices — and creating new content for those devices. But non-retail Amazon is heavily involved as virtual landlord for all the merchants in its Marketplace online shopping mall and is continually upgrading and expanding its technology-for-hire Web Services business.

Amazon also moved more heavily into the drug store space with the launch of Amazon.com/50ActiveLiving, a virtual store filled with health, wellness, beauty and personal care products aimed at consumers 50 and older.

Earlier this year, Amazon purchased the Goodreads book-selling web operation and launched a memorabilia store called Entertainment Collectibles with merchandise inspired by movies, television shows and celebrities. In a more recent deal with Viacom, Amazon won the exclusive right to stream Nickelodeon programs, including such shows as “Dora the Explorer” and “SpongeBob SquarePants.”

After years of testing its AmazonFresh delivery service in its home market of Seattle, Amazon is expanding in the grocery arena: The delivery concept debuted in Los Angeles last month, offering products from butchers, fishmongers, greengrocers and other merchants.

Points of differentiation
Amazon’s Prime service, in existence since 2005 and offering such perks as free two-day shipping on most orders and access to Amazon Instant on-demand videos, has long been a draw. Yet according to Complete Blog, Prime customers are willing to pay for shipping on 39 percent of their orders, which indicates that Prime membership’s primary advantage is often ignored.

The opacity surrounding whether a customer is actually purchasing from Amazon or a third-party merchant using Amazon’s Marketplace platform means there is virtually no seller-buyer relations beyond the transaction. Such practice extends to eBay, Google and other online exchanges and virtual malls, where shoppers don’t seem to know that eBay and Google aren’t selling the goods being purchased.

E-commerce platform providers are attempting to blur the lines and connect directly with consumers. eBay and Kate Spade recently partnered on pop-up stores in New York City featuring a touchscreen storefront window, combining eBay’s mobile shopping expertise with its PayPal payment program in a bricks-and-mortar location.

While the distinctions among and between e-commerce platforms and physical stores can be significant, the consumer makes use of any and all channels available, suggests Zybowski. “It’s not about online or off-line, it’s about multi-channel,” she says, adding that “multi-channel means more than a physical store with a website.”

Digital commerce has three components, Zybowski explains: traditional desktop or laptop computer-based online shopping; tablet-based e-commerce; and mobile commerce using smartphones and other communications devices.

“M-commerce is not about to plateau. It will continue to grow because consumers use their phones” to compare prices, navigate stores and for real-time social purchase consulting, in addition to making purchases, she says. “It really is a different type of digital commerce from computer-based and even tablet-based.”

Other than Amazon.com and Dell, which shed its physical retail connections, there are no “pure” e-commerce businesses large enough to qualify for the Top 100 Retailers. (Non-store retailer QVC is not considered a “pure-play” e-commerce retailer due to its shop-at-home broadcast component.) Zybowski attributes that, at least in part, to the acquisition activity of traditional store-based retailers like Wal-Mart and Target as they grow their own e-commerce businesses. A more pertinent example was the move made last year by TJX, which spent $200 million to acquire Wyoming-based online merchant Sierra Trading Post.

Some online merchants like Overstock.com and Newegg.com might gain such scale, but many growing online retailers have also begun opening bricks-and-mortar stores, including Bonobos, Warby Parker and Piperlime.

Merchants conversant with retailing in the physical world choose to emphasize their store-built brands to make a point of differentiation. Wal-Mart, Macy’s, Walgreens and a lot of other bricks-and-mortar operators are using their stores as aids to selling goods in whatever channel customers choose to shop, with the reassuring notion that “You know where you can find us if your Internet connection goes down.”

Building in-store and online
Wal-Mart has been one of the busiest of the store-based retailers promoting technology. Many of the innovations come from @Walmart Labs, the San Bruno, Calif., subsidiary the Bentonville behemoth established to tap into Silicon Valley resources.

Wal-Mart expects to ring up about $9 billion in e-commerce sales this year — only about 2 percent of its worldwide volume, but roughly one-sixth of Amazon’s worldwide retail sales.

One of the tools developed by @Walmart Labs is the proprietary search engine Polaris, which is “on par or even slightly better than Amazon,” according to Matt Nemer, senior analyst at Wells Fargo Securities. The heart of Wal-Mart’s e-commerce program is the site-to-store service launched six years ago and tinkered with ever since, where shoppers pick up orders at a Walmart store and don’t have to pay any shipping charges.

Walmart has also unveiled an app, Scan & Go, which enables users to scan and bag merchandise and pay at a self-checkout kiosk after presenting the data from their phones. Some 10 percent of Walmart’s U.S. stores offer the service; there has been no decision on whether to expand the pilot program as yet, although Wal-Mart spokesman Ravi Jariwala did say that the company was ready to test “mobile coupons and mobile gift cards that can be used as part of that Scan & Go experience.”

Wal-Mart “will continue to invest not only in how the customer wants to shop but how they want to receive the merchandise,” says CFO Charles Holley. “[W]e think we are competing very well from where we started from. We have a lot of work to do to make sure we are more efficient in getting the products to the consumers, but we feel like we have the tools to go do that.”

By many measures, Macy’s is the second-largest traditional retailer in terms of e-commerce volume, a position upon which it seeks to keep building.

“We are accelerating progress in omni-channel strategies at Macy’s and Bloomingdale’s to bring together our efforts in stores, online and mobile in a manner that satisfies emerging shopping patterns and capitalizes on the strength of our inventory regardless of where the customer demand occurs,” Terry J. Lundgren, chairman, president and CEO of Macy’s, told shareholders in February. “And we are engaging shoppers in a manner that engenders loyalty and builds our business with each individual customer.”

Last year, sales exploded at Macys.com and Bloomingdales.com, jumping 41 percent for all of 2012 and 47.7 percent in the holiday-season fourth quarter. The company said online sales positively affected its same-store sales for the year by 2.2 percentage points.

Even so, Macy’s is not cutting back on store-based retailing: In fact, it will spend hundreds of millions of dollars on its Herald Square flagship alone. At more than one million sq. ft. of selling space and billed as “The World’s Largest Store,” parts of the multi-building facility date back to 1902. In June 2013, Macy’s unveiled the second phase of a series of renovations that it says will be completed by this year’s holiday selling season. For the first time, windows along Seventh Avenue will showcase views into the store, and the Seventh Avenue and Broadway buildings will be linked at the mezzanine level as the mezzanine, main and second floors are remodeled.

Convenience, price stability
Other bricks-and-mortar retailers are also looking to exploit their inherent advantages. Convenience is certainly one of them — meaning not just that the store is right around the corner, but also that the items come home when they are purchased.

For some retailers, the convenience message includes being part of the community. This is particularly true of independent stores grouped together under a national banner. A number of such alliances are large enough to rank among the Top 100 Retailers, including Health Mart and Good Neighbor in the retail pharmacy/drug store arena and True Value and Ace in the hardware/home improvement segment.

Another point of emphasis in combating the eBay and Amazon Marketplace mentalities is price stability — one of the features that first gave rise to chains selling everything from groceries to housewares and apparel to office supplies. If something advertised in the morning paper was featured at $19.99, the consumer knew that would be the price when she walked into the store. In the algorithm-ruled world of e-commerce, such price stability can no longer be taken for granted.

Face-to-face human interaction can also be used to stores’ advantage, whether it is Nordstrom’s renowned customer service, do-it-yourself project advice at The Home Depot or the personal shoppers’ assistance at any number of apparel stores. Target has moved in this direction by introducing consultants at 200 locations this summer.

“In an often crowded and sometimes daunting marketplace, Target’s Beauty Concierge program ensures that guests receive the friendly, personalized counsel they need to purchase their favorite beauty products at affordable prices,” says Bryan Everett, a Target senior vice president.

From Jul 2013 | By David P. Schulz | Tags: Cover StoryTop Retailers Lists

Burberry Group dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires

Madison Avenue à New York

Ajouté le 14/11/2013 Par Shirley Pellicer

Dans ses comptes semestriels publiés aujourd’hui, Burberry Group rapporte une augmentation de son chiffre d’affaires de 17% entre avril et septembre 2013. Pour la première fois de son histoire, la société britannique dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires : 1 031 millions cette année, contre 888 millions en 2012. En commantant les résultats du groupe, Angela Ahrendts s’est dite aussi très confiante pour l’avenir de la beauté.

De nombreuses actions judicieuses déployées par la marque auront contribué à ce succès, notamment une stratégie digitale innovante et des partenariats technologiques pertinents, avec Google pour Burberry Kisses, Apple et l’iPhone 5 pour le défilé Printemps/Eté 2014, sans oublier l’opération Burberry Beauty Booth sur Twitter. Burberry a su s’adapter aux changements rapides du marché, en fermant huit boutiques dans le monde, pour en ouvrir quatorze nouvelles sur des marchés plus porteurs en Chine, Inde, Brésil, Mexique et au Moyen-Orient. Depuis la fin de sa licence Beauté, la marque a lancé avec succès le nouveau parfum pour homme Brit Rythm, rassurant ainsi sur les capacités du groupe à gérer cette activité.
Angela Ahrendts, Chief Executive Officer, a déclaré à la presse :

Nous sommes fiers de pouvoir annoncer que pour la première fois de son histoire, Burberry vient de dépasser le milliard de pounds de chiffre d’affaires, démontrant ainsi plus que jamais la force et les performances exceptionnelles de la marque. Face à un environnement macro économique toujours incertain, nous restons concentrés sur nos stratégies retail, digitale et marketing pour ce troisième et très décisif trimestre à venir. L’équipe de direction continue d’assurer le développement de notre chiffre d’affaires, tout en protégeant l’intégrité de la marque. Des investissements sélectifs et des infrastructures efficaces continueront à assurer la rentabilité de notre éventail de marques, et plus particulièrement celle au long terme de notre cinquième division : la beauté. »

Vous en avez peut-être déjà entendu parler sur d’autres sites et blogs, mais impossible pour nous de faire l’impasse sur le nouveau magasin de l’enseigne Burberry installé au 121 Regent Street à Londres. Et pour cause, ce dernier affiche pour ambition de permettre aux clients de vivre en magasin exactement la même chose que ce qu’ils vivent sur le site internet. Mais la question subsiste: magasin connecté ou magasin digitalisé ?

http://fr.burberry.com/

Zalando : 1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2013

18/2/14
Auteur : François Deschamps)
L’e-commerçant allemand a publié ses résultats pour l’année 2013. En hausse de 50%, son chiffre d’affaires à progressé de 600 millions d’euros, soit 1,8 milliard d’euros.

Le site de e-commerce spécialisé dans la mode, Zalando, a enregistré en 2013 une hausse de 600 millions d’euros de son chiffre d’affaires, soit un plus de 50 %, pour atteindre 1,8 milliard d’euros. La croissance a été tirée à la fois par l’expansion des catégories de produits existantes, chaussures et vêtements, ainsi que par d’importants développements sur les sept marchés investis par Zalando en 2012.

L’an passé, Zalando a poursuivi sa stratégie de diversification en continuant à se développer dans les vêtements, les articles de sport et les accessoires, si bien qu’au cours de l’exercice, l’entreprise a pour la première fois de son histoire vendu plus de vêtements que de chaussures.

Conséquences : la clientèle de Zalando s’est fortement développée. Fin 2013, plus de 13 millions de clients actifs avaient effectué au moins un achat chez Zalando au cours des 12 derniers mois, contre 9 millions en 2012.

Par ailleurs, dans la région clé pour Zalando, DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), le site allemand a de nouveau enregistré de très bonnes performances en passant notamment la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires, pour la première fois. Toutes les régions internationales ont affiché une croissance de leur chiffre d’affaires à deux chiffres.

Avec plus de 300 millions de visites sur la boutique au cours du quatrième trimestre 2013, Zalando confirme son statut d’acteur majeur de la mode en ligne en Europe.

www.zalando.fr

Source : ecommercemag.fr

 

Barbara Bui : CA 2013 + 5% à 33,2 M EUR

29/01/2014

source zone bourse

Progression de 8% du chiffre d’affaires au 4ème trimestre 2013
Très bonne dynamique de la zone US

En M€                         2013      2012       Var. (%)
Chiffre d’affaires          33,2       31,8           +5%

Total consolidé dont :
– Activité Boutiques (Retail) 13,9 14,0 –
– Activité Diffusion (Wholesale) 19,3 17,8 +8 %
Un 4ème trimestre en croissance sur les 2 réseaux. Le Groupe Barbara Bui enregistre au 4ème trimestre 2013 un chiffre d’affaires de 7,6 M€, soit une progression de 8% par rapport à la même période de l’exercice précédent.

Le réseau Retail (Boutiques) réalise sur le dernier trimestre 2013, un chiffre d’affaires de 3,8 M€, en croissance de 8%.
Sur l’ensemble de l’année 2013, l’activité est stable à 13,9 M€ grâce aux boutiques américaines qui affichent d’excellentes performances avec une activité en croissance de 50% (+8% à périmètre constant). Au second semestre, la progression des points de ventes américains (+42% à périmètre constant) a permis de compenser, au niveau du Groupe, un 1er trimestre difficile dû à un environnement défavorable tant sur le plan économique que climatique.
Les ventes du 4ème trimestre 2013 du réseau Wholesale (Diffusion) en progression de 8% atteignent 3,9 M€, bénéficiant, notamment, des premières facturations de la collection Printemps/Eté 2014, soit 2,7 M€ de ventes facturées sur cette période contre 2,5 M€ en 2012.
L’activité Wholesale affiche une croissance régulière de collections en collections avec un chiffre d’affaires annuel de 19,3 M€, en hausse de 8%. Conformément aux tendances des carnets de commandes annoncés, la saison Printemps/Eté 2013 termine en croissance de 5% et la saison Automne/Hiver 2013 progresse de 10%. Le renforcement de la présence du Groupe aux Etats Unis a également dynamisé l’activité Wholesale sur cette zone où le chiffre d’affaires a doublé au cours de l’exercice.
Sur l’ensemble de l’exercice 2013, le Groupe Barbara Bui enregistre un chiffre d’affaires de 33,2 M€, en croissance de 5% par rapport à 2012.

Perspectives. Pour l’exercice 2014, le carnet de commandes Wholesale Printemps/Eté 2014 affiche une progression de 8% par rapport au Printemps/Eté 2013.

Les bonnes performances enregistrées à la fois en Retail et en Wholesale sur la zone américaine constituent un indicateur important pour l’année 2014 et permettent au Groupe Barbara Bui de rester confiant sur la poursuite du développement.

Enfin, l’activité de la boutique en ligne www.barbarabui.com, lancée début 2012, affiche une dynamique très intéressante même si le volume d’affaires reste encore peu significatif à l’échelle du Groupe.

Prochains évènements de communication financière

Résultats annuels 2013 : le 26 mars 2014 avant Bourse

MAISON DE LUXE, BARBARA BUI S’IMPOSE PAR UN STYLE PUR ET INCISIF POUR UNE FEMME A L’ELEGANCE CONTEMPORAINE ET RAFFINEE.

LES LIGNES DE VETEMENTS ET ACCESSOIRES BARBARA BUI ONT UN POSITIONNEMENT UNIQUE DANS L’UNIVERS DU LUXE.

LES COLLECTIONS SONT DIFFUSEES DANS LES BOUTIQUES BARBARA BUI IMPLANTEES A PARIS, MILAN, NEW YORK, LOS ANGELES, MOSCOU, ET BEYROUTH ET VIA UN RESEAU DE POINTS DE VENTE MULTIMARQUES SELECTIFS EN FRANCE ET A L’ETRANGER.

Les titres BARBARA BUI sont cotés sur le compartiment C de NYSE EURONEXT – ISIN : FR0000062788 – Reuters : BBUI.PA – BLOOMBERG : BRBB NM

BARBARA BUI
WILLIAM HALIMI – Président-Directeur Général
JEAN-MICHEL LAGARDE -Directeur Général Adjoint
ACTUS FINANCE – CORINNE PUISSANT – Analystes/investisseurs

Chez l’espagnol Desigual, la croissance passe par l’exportation

LE MONDE | |

Par Sandrine Morel (Madrid, Correspondance)

Grâce à la hausse des exportations, constante depuis 2010, et dans une moindre mesure, à la baisse des importations, la balance commerciale de l’Espagne a été proche de l’équilibre en mai. Dans ce pays, très dépendant énergétiquement de l’extérieur, cette performance relève presque de l’exploit.
Selon les chiffres publiés vendredi 19 juillet par le ministère espagnol de l’économie, le déficit commercial s’est réduit à 27,5 millions d’euros, alors qu’il s’élevait à près de 2 milliards d’euros en mai 2012 et à 8 milliards d’euros en mai 2008, avant la crise.

Dans un contexte de crise, marqué par la fragilité de la demande interne et la faiblesse de la consommation des ménages, les entreprises espagnoles se tournent de plus en plus vers l’extérieur. D’autant qu’elles ont, avec les restructurations des années de récession, gagné en compétitivité. De mai 2012 à mai 2013, les exportations de l’Espagne ont augmenté de 7,3 % ; et de 2,4 % sur un mois par rapport à avril 2013. De janvier à décembre 2012, elles avaient progressé de 3,8 %, de 15,2 % en 2011 et de 16,8 % en 2010.

La démarche s’avère payante : les résultats des exportations redonnent des couleurs à l’Espagne après quatre ans de crise, et offrent une planche de salut aux grandes multinationales comme aux petites et aux moyennes entreprises du pays. Ainsi, la marque de textile espagnole Desigual, connue pour ses vêtements bariolés, en est un exemple.

Dans son siège flambant neuf, un édifice en verre de 24 400 m2 situé sur la plage de Barcelone et inauguré en juin, l’entreprise dont le slogan est « La vida es chula » (la vie est chouette) affiche une croissance presque insolente par les temps qui courent. Rien d’étonnant à ce que l’Happymetro, un écran sur lequel les employés indiquent leur humeur, affiche un taux de bonheur de 54 %.

OUVERTURE SUR LE MONDE

En 2012, le chiffre d’affaires de Desigual a atteint 702 millions d’euros, en hausse de 20 % sur un an : en dix ans, il a été multiplié par 90. Et pour 2013, la marque qui décline ses collections sur trois thèmes, « Sex, fun and Love », ambitionne d’engranger 820 millions d’euros, 18 % de plus, et d’ouvrir une centaine de magasins dans le monde.

Profitant de la conjoncture pour négocier d’excellents emplacements à bons prix et se positionner pour l’après-crise, Desigual est en plaine expansion. Présente dans 109 pays, avec 350 boutiques en propre et 11 000 points de vente, Desigual serait donc épargnée par la crise.

« Auparavant nous avions une croissance de 50 %… », nuance M. Jadraque. Voire de 75 % ou 100 %. En 2008, la marque dégageait un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros… La clé : une politique d’expansion rapide. « A surface comparable, nos chiffres sont légèrement positifs », précise le directeur général Manel Jadraque au Monde, tout en refusant de communiquer ses bénéfices.

Après les vêtements pour femmes, hommes puis enfants et la maroquinerie, Desigual s’est lancé dans le linge de maison et les chaussures, ce qui lui a permis de diversifier sa clientèle. Elle envisage aussi de lancer à la fin de l’année une ligne de vêtements sportifs et un parfum en 2014.

Ambitieuse, globale, innovante, la marque s’est fait connaître aussi pour ses campagnes de marketing provocantes, comme celle qui consiste à offrir une tenue aux 120 premiers clients qui se rendent en boutique au premier jour des soldes. Son objectif : placer l’un de ses vêtements dans chaque placard du monde.

NEW YORK ET L’ASIE

Cela fait dix ans que Desigual, créée à Ibiza en 1984 par le Suisse Thomas Meyer, exporte en Europe mais Manel Jadraque reconnaît que ces derniers temps, « comme tout le monde, nous avons mis les bouchées doubles pour nous installer à l’étranger. »

Il y a quatre ans, la marque a débarqué aux Etats-Unis, où elle possède 14 boutiques en propre. En septembre, elle défilera pour la première fois à la Fashion Week de New York, et célébrera l’ouverture d’un nouveau magasin sur la 5e avenue.

Déjà présente depuis 2006 en Asie, où elle produit 80 % de sa collection, Desigual a ouvert en 2012 sa première boutique en Chine. Cette année, elle met le cap sur le Brésil, où elle crée une filiale.

Et même quand elle vend en Espagne, elle s’adresse aux touristes étrangers, « qui connectent avec la marque, évocatrice de positivisme et de vacances », souligne le directeur général. Ce qui lui permet de contourner la chute de la consommation nationale.

Si le premier marché de cette marque plutôt chère reste l’Espagne où elle réalise près de 20 % de ses ventes, M. Jadraque assure que ce n’est plus pour longtemps. « En 2014, la France sera notre premier marché. En 2012, nous y avons réalisé 18 % de nos ventes, dans nos 50 magasins propres et 1 000 points de ventes. Et nous ouvrons 15 nouvelles boutiques en 2013, avec pour objectif d’atteindre les 100 magasins propres en 2015. »

Sur le futur de l’Espagne le directeur se dit optimiste. « Nous avons beaucoup de gens disposés à travailler, des prix intéressants pour les terrains, les bâtiments et le coût du travail, beaucoup d’argent privé qui doit commencer à se mobiliser et de plus en plus de gens qui envisagent d’investir en Espagne. Je pense que 2014 sera encore difficile mais que 2015 sera puissante », conclut M. Jadraque, fidèle à la valeur d’optimisme de la marque.

www.desigual.com

La franchise de restauration rapide MEZZO DI PASTA aurait reçu plusieurs offres de reprise


15 novembre 2013

La société alsacienne MEZZO DI PASTA spécialisée dans la restauration rapide de pâtes, est en redressement judiciaire depuis le début de juillet dernier. Depuis, plusieurs repreneurs ont déposé des offres, offres qui seront attentivement analysées le 20 décembre prochain par le tribunal de commerce. L’entreprise pourrait céder une dizaine (sur les 17 qu’elle possède actuellement) de ses points de vente.

Source : Flash-infos

Le réseau de franchise de pâtes à emporter MEZZO DI PASTA placé en redressement judiciaire
03 juillet 2013

Le réseau de franchise de pâtes à emporter Mezzo di Pasta vient d’être placé en redressement judiciaire, à sa demande.

Le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg a également accordé à l’enseigne un mandat ad-hoc d’une durée de 6 mois. Il s’agit pour la marque de faire « une pause dans les créances », comme l’a expliqué son PDG Robert Ostermann, qui remplace depuis octobre 2012 le fondateur Emmanuel Guth.

En effet, de l’aveu de son dirigeant, Mezzo di Pasta s’est développé trop vite, accueillant parfois dans ses rangs des restaurants peu rentables. C’est pourquoi l’enseigne prévoit de se séparer d’une dizaine de magasins gérés en direct. Le réseau de franchise pour sa part ne sera pas touché.

La société, détenue en majorité par le fonds d’investissement Bridgepoint Capital Development depuis juillet 2011, cherche également de nouveaux investisseurs.

Il reste à voir comment l’enseigne évoluera alors que le marché de la restauration à emporter est baisse. Pour Robert Ostermann, « la rentabilité du produit a certes baissé quelques peu, mais ce n’est pas le problème de cette entreprise. Ce concept bien placé et bien géré rapporte de l’argent ». Réponse le 2 septembre, lorsque le tribunal de Strasbourg examinera à nouveau le dossier.

Source : Fusacq.

http://www.mezzodipasta.fr

Le groupe Richemont souhaite finalement conserver Lancel

 
L’Expansion.com avec AFP – publié le 08/11/2013 

La rumeur de cession courait depuis plusieurs semaines. Mais le groupe suisse Richemont a décidé de conserver la célèbre marque Lancel. C’est ce qu’a indiqué ce vendredi Gary Saage le directeur financier du groupe.

Le groupe suisse Richemont, le numéro deux mondial du luxe, entend conserver la marque de maroquinerie Lancel, au centre de rumeurs de marché ces dernières semaines, a indiqué vendredi son directeur financier.
« Cela a plus de sens de la conserver », a indiqué Gary Saage lors d’une conférence téléphonique à l’occasion de la publication des résultats du premier semestre du groupe.
Les spéculations autour d’une cession de Lancel se sont multipliées récemment. En mai, Johann Rupert, le fils du fondateur et président du conseil d’administration, avait fait savoir qu’il n’excluait pas de vendre les marques dont les performances s’étaient avérées décevantes.
Mais les rumeurs s’étaient amplifiées après le départ de Marty Wikstrom, qui pilotait la division de mode et accessoires. Elles se concentraient sur Lancel, considérée par les investisseurs comme la marque en première ligne pour une éventuelle cession.
« Richemont est pleinement engagé dans toutes ses marques »
Lors de la conférence téléphonique ce vendredi, Gary Saage a reconnu que Richemont avait annoncé à ses employés qu’il entendait étudier toutes les options possibles pour la marque, ce qui a également alimenté les rumeurs.
Fondée en 1876 à Paris par Angèle Lancel, Lancel est entrée dans le giron de Richemont en 1997. La marque est cependant considérée par les analystes comme un des « enfants à problème » au sein du groupe.
Sur les six premiers mois de l’exercice 2013/2014 décalé, achevé fin septembre, son bénéfice net a affiché une hausse de 10% à 1,18 milliard d’euros, a indiqué le groupe genevois dans un communiqué. Mais la déception est surtout venue de son résultat d’exploitation, qui est ressorti en baisse de 1% à 1,3 milliard d’euros, plombé par des effets négatifs de change.
Résultats décevants
Ses ventes ont en revanche progressé de 4% à 5,3 milliards d’euros, portées par une forte croissance en Europe, où le groupe a continué de bénéficier des achats touristiques, ainsi que dans la région Amériques, où ses recettes ont bondi de 17%.
Dans le détail de ses autres activités, le propriétaire de Cartier et de Van Cleef & Arpels a vu ses recettes progresser de 2% à 2,6 milliards dans ses maisons de joaillerie. La croissance a été plus soutenue dans son portefeuille de marques horlogères où ses ventes ont grimpé de 9% à 1,5 milliard, en particulier grâce à ses montres de haute horlogerie. La maison Montblanc, connue pour ses prestigieux stylos-plume, s’est cependant inscrite en recul de 3% à 358 millions d’euros.
Le groupe a également vu la performance de ses marques de mode Alfred Dunhill et Chloé se détériorer, a-t-il indiqué sans fournir d’indications chiffrées.
Pour le second semestre, le groupe s’est montré prudent face à « l’atonie de l’environnement économique ». Il a prévenu que les risques concernant les taux de changes devraient peser sur ses résultats.
En octobre, après la clôture des comptes, les ventes ont toutefois progressé de 6%, a précisé Richemont qui a mis en lumière des ventes exceptionnelles en haute joaillerie dans la région Asie Pacifique.

www.lancel.com/

Restauration commerciale 2012 : panorama, chiffres clefs et tendances

 
Le 19 juin 2013
2012 marque un ralentissement de l’activité pour la restauration commerciale tant en restauration traditionnelle assise qu’en restauration rapide. Face à cette situation, certains professionnels de la restauration cherchent des solutions de transition et prennent ainsi de nouvelles initiatives afin de se différencier.

Principaux chiffres

Fréquentation en baisse

Alors qu’en 2011 une légère hausse de la fréquentation laissait présager une relance de l’activité (+0.6% en 2011 par rapport à 2010), l’année 2012 a été frappée par une baisse de la fréquentation de la restauration commerciale : -2.2% par rapport à 2011, soit uneperte de 114 millions de visites (source : panel CREST de NPD Group).

Consommation

Selon NPD Group et son panel Crest, les dépenses totales de la restauration commerciale sont estimées à 36 milliards d’euros en 2012, soit – 0.3 % par rapport à 2011.(Périmètre de l’étude incluant en restauration rapide : fastfoods, vente à emporter/livrer, sandwicheries, boulangeries, traiteurs, GMS, cafétérias et restauration traditionnelle assise : cafés, bars, brasseries, pubs, restuarants à thème et non thématiques)

Cependant, la dépense moyenne par visite a augmenté de 1.7 %, elle compense donc, en partie, le recul de la fréquentation et maintient les dépenses totales.

Le nombre de produits consommés par visite et par Français en restauration commerciale a diminué de 3% en 2012 par rapport à l’année précédente avec une baisse en particulier des boissons chaudes et des desserts (Source : NPD Group).

Focus segments de la restauration commerciale

Tous les segments ont été touchés. En effet, la restauration rapide, jusqu’ici épargnée par la crise, connait également un repli de la fréquentation de -2.2%, équivalent à une perte de 77 millions de visites. La restauration traditionnelle assise peine à nouveau avec un recul de la fréquentation à 2%.

Part de marché

CA TTC

en Mds €

Evol.

2012/2011

Fréquentation

Nb d’établis-

sements

Nombre de salariés

Restauration traditionnelle

55,5 %

20

-0.4 %

– 2 %

66 970

366 300

Restauration rapide

44,5 %

16

-0.2 %

– 2.2 %

22 984

156 089

Sources: Xerfi/NPD Groupe, panel Crest France 2012

 Faits marquants du secteur en 2012

  • Retour en force de la gamelle et de la restauration collective.
  • Hausse du coût des matières premières et donc des prix d’achats.
  • Période de crise entrainant une chute du PIB avec une hausse du chômage et donc une baisse du pouvoir d’achat des Français.
  • Hausse de la TVA prévue en janvier 2014 à 10% (vs 7% en 2013).
  • Méfiance des consommateurs face à l’image négative du secteur agroalimentaire et ses nombreux scandales alimentaires.
  • Météo capricieuse.

Face à cette période de mutation, tirer son épingle du jeu en proposant de nouvelles initiatitives est nécessaire

  • Recentrage des enseignes sur le coeur de métier avec cessation d’une partie de leur activité. A titre d’exemple, le groupe Elior a cédé son pôle « concession ». De la même manière, le groupe Frères Blanc a vendu son enseigne, chez Clément, à SDW Services fin 2012.
  • Acquisitions d’enseignes pour renforcer les positions. Le Groupe Le Duff a racheté les chaînes Timothy’s Coffee et Mimi’s café en 2012 en Amérique du Nord après Bruegger en 2011.
  • Emergence de concepts au plus près des attentes consommateurs : les concepts « anti-crises », ceux à thème ou encore les concepts avec une forte théâtralisation : cuisines ouvertes par exemple…
  • Affirmation accentuée de l’identité des enseignes afin de fidéliser la clientèle. A ce titre, Quick a retravaillé le positionnement de son produit leader le burger, qui devient « The power burger ».
  • Renforcement de la communication sur les nouvelles technologies telles que les sites internets, applications mobiles, réseaux sociaux.
  • Diversification produits avec de nouvelles offres innovantes. Par exemple, Domino’s Pizza propose une nouveauté toutes les six à huit semaines en 2012, avec des pizzas en édition limitée. Ou encore, Quick a lancé 37 nouveaux produits dont 17 burgers inédits en 2012.
  • Mise en avant de la qualité des produits, qualité du savoir-faire culinairequalité du serviceavec pour objectif premier : un discours rassurant pour le consommateur.

Performances des enseignes

Les performances des grands groupes de restauration commerciale (aux chiffres d’affaires de +120 M d’euros) sont disparates en 2012. Le groupe leader de la restauration française reste McDonald’s, très largement devant le second Agapes Restauration.

Certains groupes ont connu de très bonnes performances en 2012, notamment grâce aux ouvertures de magasins réalisées. C’est le cas de Subway (+ 90 magasins), La Pataterie (+ 41 magasins), Sodexo (+ 17 magasins), Sushi Shop (NC) et KFC France (+ 11 magasins) . Néanmoins certaines enseignes ont souffert particulièrement comme Autogrill France, le Groupe Flo, Elior ou La Mie Câline .

Groupe Enseignes

CAHT 2011 en M€

Evol 2011/2010

Nb Etablissements

Evol 2012/2011

McDonalds  

4350

+3.6%

1260

+3.4%

Agapes Restauration Flunch, Pizza Paï, Il Ristorante, 3 Brasseurs, Sogood Café, Salad & Co International

960

+3.8%

527

 +2.3%
Quick  

801

+5.2%

379

+0.3%
Elior  

740.5

-0.5%

831

-2.1%
Buffalo Grill  Buffalo Grill, Pizza Pub

610*

NC

330*

+1.2%
Groupe Flo Grandes Brasseries, Hippopotamus, Bistro Romain, Tablapizza, Taverne de Maître Kanter, brasseries, Flo concession

530

-4.7%

284

+2.2%
KFC France

423.5

+10%

146

+8.1%
Holder Paul, Ladurée

395*

NC

340*

NC
Le Duff Brioche Dorée, Fournil de Pierre, Pizza Del Arte

393.2

+7.9%

474

+3.3%
Sodexo Prestige

et Loisirs

Bateaux parisiens, Lenôtre, Lido, Yachts de Paris, Restaurants de la Tour Eiffel, L’Affiche, Sodexo Prestige, Sodexo Sports et Loisirs

331

+35.1%

77

+28.3%
Casino Restauration Casino Cafétéria et Comptoirs Casino, A la Bonne Heure, Cœur de Blé, Villa Plancha

305*

NC

NC

NC
Groupe Bertrand Bert’s, Viaggio, Eris, Bars&Co, Au bureau, Café Leffe, Irish Corner…

295*

+1.7%

270*

NC
Courtepaille

288.9

+2.3%

242

+3.4%
Autogrill France

242.1

-4.9%

405

+8%
SSP Bonne Journée, Café Select, Scappucci, Upper Crust…

197.9

+0.2%

258

-2.6%
Subway France  Subway

185

+39.6%

413

27.9%
Domino’s France  Domino’s Pizza

155

+9.9%

215

+9.7%
Lagardère Services Relais H Café, Trib’s, Hubiz, Panier Frais, Départ Immédiat, Chez Jean, Eric Kayser (franchise)

145.7

+12.8%

379

21.1%
Sushi Shop

135

+22.7%

NC

NC
La Pataterie  

133.2

+36.2%

162

33.9%
Monts Fournil  La Mie Câline

133

-0.7%

198

stable
Groupement des Mousquetaires Poivre Rouge, Restaumarché, Bistrot du Marché

124

+10.7%

229

+3.2%
Newrest  

121*

+11%

Léon de Bruxelles  

120

+0.8%

68

+3%

Des petites enseignes ou groupes émergent avec des concepts innovants et enregistrent des performances prometteuses notamment en terme de chiffres d’affaires. Les enseignes concernées surfent toutes sur la vague du nomadisme/snacking.

 Coffe Crepe
Fast casual New saveurs exo
Bagels

 

Analyse des différents segments de la restauration commerciale

Le secteur est toujours dominé par les Burgers avec une part de marché de 45.6 % en 2012 et une évolution de + 4.1 % par rapport à à l’année précédente. Une des meilleures progressions est réalisée par le segment Terroir, avec une évolution en 2012 de + 35.7 % par rapport à 2011. En cette forte période d’insécurité alimentaire, ce segment Terroir rassure le consommateur avec des produits souvent du qualité rappelant les produits d’antan de nos grands-mères.

Les différents segments de « Saveurs d’ailleurs » ont des performances hétérogènes. Le segment Wok et Thaï, prometteur l’an passé, est en baisse de 1.1 % de chiffre d’affaires entre 2011 et 2012. Le segmentItalie/Sud ne progresse, lui, que très faiblement + 1%.

Les segments en bonne santé :

  • les Sushis + 25.3 % de chiffre d’affaires entre 2011 à 2012
  • les nouvelles saveurs d’Amérique du Sud (Mexique, Argentine) ou Amérique du Nord (Bagels, Hot-dog)
  • les concepts provenant d’Afrique.

De nouveaux concepts émergent. Le segment Fast Casual détient encore une part de marché faible en 2012 (1.1%) mais enregistre une forte évolution de chiffre d’affaires (+ 12.1% en 2012 par rapport à l’année précédente). Le Fast Casual est un segment de marché à la frontière entre la restauration rapide et le bistrot gourmet :

  • Restauration rapide pour le temps de service et les prix.
  • Bistrot gourmet pour la qualité de la nourriture et l’ambiance.

Le segment des Coffee Shops prend également de l’ampleur avec une part de marché proche de 1 %, progressant de 19 % en chiffre d’affaires de 2011 à 2012.

Evol CA par segments.jpg.

* Mexique, Argentine, Afrique

**Bagels, hot-dogs, frites, quenelles

Répartition CA par catégorie

Autres : Restauration traditionnelle (0.9%), Bars/Pubs (0.9%), Coffee Shops (0.9%),

Pâtes (0.6%), Exotique (0.4%), Crêpes/Gaufres (0.3%), Wok/Thaï (0.1%)

Source : B.R.A Tendances Restauration / Food Service Vision, Mars 2013

Sources : d’après Néorestauration Mai 2013 et BRA Tendances Restauration Avril 2013.

Fleuristes : MONCEAU FLEURS reprend tranquillement son développement

24.09.2013, La rédaction des Echos de la franchise

Le groupe Monceau Fleurs semble enfin sortir la tête de l’eau. Après une procédure de sauvegarde et une OPA opérée par le fonds d’investissement Perceva, le groupe de fleuristes indépendants va reprendre doucement son développement, après deux ans au point mort.

Pour redresser la situation financière de Monceau Fleurs, Perceva a investi environ 11 millions d’euros : la moitié utilisée pour racheter la quasi-totalité des obligations du groupe (Monceau Fleurs est côté en bourse), et l’autre moitié injectée directement dans l’entreprise. La dette, qui était de 30 millions d’euros avant l’OPA, passe désormais à 11 millions d’euros : de quoi rassurer les partenaires financiers de l’enseigne, qui vont pouvoir recommencer à soutenir des entrepreneurs Monceau.Après la restructuration du capital au profit de Perceva Finance, qui détient désormais plus de 80 % du capital (« les Echos » du 25 juin 2013), le groupe Monceau Fleurs change de gouvernance. Laurent Pfeiffer, directeur financier, a été nommé président du directoire, en remplacement de Laurent Amar, petit-fils du fondateur,qui reste toutefois membre du conseil de surveillance, mais dont la participation a été diluée à hauteur de 3,5 %.

Signe de la reprise du développement, deux nouveaux magasins ont ouvert en septembre, à Montbéliard (25) et à Dijon (21). Le groupe compte à ce jour 182 boutiques Monceau Fleurs, 59 Happy et 179 Rapid’Flore. L’objectif est d’atteindre les 1 000 points de vente dans 10 ans, mais sans pour autant faire la course aux ouvertures, comme l’explique Laurent Pfeiffer, le nouveau président du groupe : « Nous n’avons pas le droit à l’erreur, nous allons être prudents et reprendre tranquillement le développement. » Pendant les deux prochaines années, l’expansion du groupe à l’étranger sera également mis entre parenthèses.

Parmi les changements opérés par la nouvelle direction figure l’arrêt de l’activité de la centrale d’achats, remplacée par une centrale de référencement. Le système d’information est aussi en train d’être renforcé pour faciliter au maximum la prise de commande des franchisés.

Côté produits, Monceau Fleurs met le paquet sur les fondamentaux comme le bouquet bulle, le sac trapèze ou la rose, produit phare de la marque, qui représente 50 % des ventes. L’animation du réseau sera donc au cœur du changement, pour garantir « le respect du concept et donc le succès des franchisés », explique Laurent Pfeiffer.

Le groupe connaîtra ainsi de nombreuses nouveautés cette année. Le message principal étant l’apaisement, comme l’énonce le nouveau président du groupe : « Les franchisés Monceau sont tous amoureux de leur marque. Aujourd’hui, ils veulent une chose : un franchiseur qui soit tourné vers eux 100 % de son temps. »

Le groupe Monceau Fleurs a été créé en 1965. Il englobe trois enseignes : Monceau Fleurs, Rapid’Flore et Happy, qui totalisent 420 boutiques et 260 franchisés en France. Le réseau compte une seule succursale, située boulevard Malesherbes, à Paris.

www.monceaufleurs.com

Desigual, le petit Zara hippie, accélère en France.

Par Jessica Berthereau
20 juil. 2013

La marque veut doubler sa présence dans l’Hexagone.

Depuis son siège flambant neuf à Barcelone, la marque espagnole Desigual affiche une ambition simple : « Placer un article Desigual dans chaque armoire. Etant donné qu’il y a 7 milliards d’habitants sur la Terre, nous avons encore de la place pour croître ! », explique aux « Echos » Manel Jadraque, le nouveau directeur de la marque connue pour ses vêtements bariolés et son esprit hippie. Depuis dix ans, Desigual s’est développé à une vitesse phénoménale : son chiffre d’affaires a été multiplié par 90, pour atteindre 700 millions d’euros en 2012.

Son succès est visible en France, où les ventes ont augmenté de 20 % en 2012, à environ 120 millions d’euros. L’Hexagone est son deuxième marché dans le monde. « Notre objectif est d’arriver à 100 boutiques en propre en trois ans [contre 50 actuellement et 9 en 2010, NDLR] et d’augmenter de 20 % nos points de vente dans les magasins multimarques et les corners », annonce Manel Jadraque.

Ce rythme effréné d’ouvertures porte évidemment les ventes. A surface comparable, la progression du chiffre d’affaires « est légèrement positive, de l’ordre de 2 %, ce qui est déjà un succès dans un marché où la consommation est en recul », estime Manel Jadraque.

Bien plus petit que Zara ou Mango, ses concurrents, Desigual est déjà présent dans 108 pays. L’année dernière, il a débarqué en Asie – où il fait fabriquer 80 % des articles – et prépare actuellement son développement en Amérique latine. « Notre croissance est basée sur trois éléments : le produit, qui reflète l’âme du fondateur, sa vision positive de la vie et sa volonté d’être différent, l’expansion internationale et notre stratégie commerciale multicanale », résume Manel Jadraque.

Des collections en pleine diversification

Entre ses 330 boutiques en propre, sa présence dans 8.000 magasins multimarques et dans 1.800 grands magasins (corners), Desigual est distribué dans plus de 10.000 points de vente. « Soit plus qu’Inditex [maison mère de Zara] », souligne fièrement Manel Jadraque.

Cette stratégie multicanale lui permet d’écouler facilement ses collections, en pleine diversification. Après avoir lancé une ligne pour enfants et des accessoires il y a quatre ans – deux segments qui pèsent déjà 25 % des ventes -, Desigual s’est engagé dans les chaussures et la décoration en 2012. Une nouvelle catégorie, la parfumerie, « sera lancée en décembre 2013, peut-être en France », révèle Manel Jadraque.

Chaque nouveau segment a vocation à représenter au moins 10 % des ventes dans les trois ans. De quoi alimenter la progression du chiffre d’affaires en 2013, prévue à 20 %.

www.desigual.com

 

Tamburi Investment Partners S.p.A. : TIP acquires a stake in the ROCHE BOBOIS GROUP

04/29/2013

TIP acquires a stake in the ROCHE BOBOIS group

Today, in Paris, Tamburi Investment Partners S.p.A. (« TIP » -www.tipspa.it) acquired almost 20% of Furn-Invest SAS, holding company of Roche Bobois group, the world leader in the creation and selective distribution of high level, design and luxury furniture and home furnishing products.

The group has the largest worldwide chain of high quality furniture stores, with a presence – direct and / or through franchising – currently consisting of 335 stores located in prestigious shopping areas, with a relevant presence in the most important towns of the main countries. The stores are

267 in Europe, 27 between the United States of America and Canada and 41 in South America,

Africa and Asia.

The group also includes the Cuir Center chain, the leading distributor, within the French market, for
leather furniture products, operating through a network of 86 stores – direct and / or through franchising – positioned on a market segment complementary to the one of Roche Bobois.
In 2012, the aggregate turnover of the group (including franchised stores) has been of more than Euro 530 million, while the consolidated turnover – which includes only the direct sales – has been of approximately of Euro 250 million.
The control of the Roche Bobois group is owned by the founding families Roche and Chouchan, who have been in contact with TIP for a long time; almost all of the stake acquired by TIP was owned by the private equity funds Middle Market Fund 2 (managed by Azulis Capital), Siparex SPF III Middle Market (managed by Sigefi), BNP Paribas Developpement and Natio Vie Developpement 3.
Objective of the agreement among the families Roche, Chouchan and TIP – in full agreement with the top management – is to accelerate the process of development, mainly in new cities, also in emerging countries where the luxury goods market is particularly dynamic; given the relevant potentiality of the brand, the proven quality and the high level of products’ design, it is a mutual ambition to increase the growth of revenues, also through new stores openings, of which 17 are already planned in 2013.

TIP executed the transaction through a special purpose vehicle, as already happened in many other investments (Prysmian, Interpump, Printemps, Intercos, Be), in order to organize a further club deal.

In the transaction the sellers and the group has been assisted by Lincoln International for the financial advisory and by Cabinet Bredin Prat & Associes for the legal advisory. TIP has been supported by the Law Firm of Paolo Cerina and by Tamburi & Associati – Athema for the financial advisory.
Declaration of François Roche, Chairman of the Supervisory Board ofRoche Bobois Groupe: « We are very happy to join our forces with those of the Tamburi team. Roche Bobois has always had numerous and important roots in Italy: designers, franchisees, producers and today also a financial partner; this alliance has all and any possibilities to add a new, quite significant page, for the future of our Group ».
Declaration of Giovanni Tamburi, Chairman and CEO of TIP: « We are particularly proud to add to the many excellent companies already invested by TIP also one of the most famous brands in the world of the highest quality and design furnishing products. With the support and resources of TIP, Roche Bobois group could further accelerate its development and achieve even more significant results ».
Paris, April 29th 2013

TIP – Tamburi Investment Partners S.p.A. is an independent investment / merchant bank which invests in companies with « excellent » industrial and entrepreneurial characterists and is also engaged in the advisory activities. Currently holds, directly or indirectly, stakes in listed and unlisted companies including: Prysmian, Amplifon, Datalogic, Interpump, M&C, Be, Bolzoni, Noemalife, Servizi Italia, Monrif, Printemps, Intercos and, from today, Roche Bobois.

www.rochebobois.com

La marque de sportswear branchée JUICY COUTURE en vente


04 avril 2013

Le groupe de textile américain Fifth and Pacific, issu de l’ex-groupe Liz Claiborne, envisage de vendre sa marque de sportswear branchée Juicy Couture, indique mercredi le Wall Street Journal sur son site internet, citant des sources proches du dossier.

Le groupe veut également céder la marque de jeans Lucky Brand, ajoute le quotidien financier.

Fifth and Pacific devrait ne conserver qu’une seule marque importante dans son portefeuille d’actifs une fois qu’il aura cédé ces deux enseignes: la marque d’accessoires de luxe kate spade.

Le groupe de prêt-à-porter Liz Claiborne avait vendu en 2011 ses marques Liz Claiborne, Monet, Dana Buchman et Kensie pour un total de 328 millions de dollars, afin de réduire sa dette.

La société qui ne comptait plus que les marques Juicy Couture, Lucky Brand et kate spade, s’était renommée Fifth & Pacific.

L’histoire de la marque Juicy Couture

La marque Juicy Couture voit le jour en 1987. Ses créatrices, Pamela Skaist Levy et Gela Nash Taylor souhaient donner à cette griffe un look chic, décontracté, jeune et branché.
Les débuts de Juicy Couture sont marqués par une collection unique de tee-shirts. Mais c’est une célèbre pièce, le jogging en velours, qui va définitivement assurer le succès de Juicy Couture. La réussite est alors au rendez-vous. Fort de cet incontestable résultat, les deux complices développent ensuite une ligne plus complète Juicy Couture. C’est ainsi que la marque Juicy Couture propose des jeans, une ligne enfant, une collection homme, une ligne d’accessoires, des bijoux ainsi que des parfums..

Les must de la marque Juicy Couture
C’est en envoyant un survêtement Juicy Couture en velours brodé à Madonna, que cette pièce est immédiatement devenue la pièce phare de Juicy Couture. Madonna, vue et photographiée, dans le fameux jogging velours Juicy Couture, permet à la marque de s’inscrire aux rangs des marques de célébrités et assure un succès immédiat à la marque sportswear.
Depuis, d’autres pièces Juicy Couture ont conquis les célébrités, telles que les robes Juicy Couture, Eva Longoria Parker en est totalement accro ! Quant à Megan Fox, c’est le perfecto de cuir noir Juicy Couture qui l’a complètement séduite !

Les égéries de la marque Juicy Couture
Lisa Cant, LukeWorall

 Les fans de la marque Juicy Couture
Madonna, Katy Perry, Jessica Alba, Eva Longoria, Katie Holmes, Molly Sims, Megan Fox, Naomi Campbell, Cameron Diaz

www.juicycouture.com

CFAO : les revenus s’envolent de 14,8%

L'activité automobile représente 61% des revenus de CFAO. © Sylvain Cherkaoui/JA

Le groupe panafricain de distribution spécialisée a connu une forte croissance en 2012, dans tous ses segments d’activité. TTC, qui détient désormais 97,81% du capital de CFAO, annoncera avant le 17 mars le retait ou le maintien du groupe à la bourse parisienne.

Mise à jour du 21/02/2013 à 14h39 : les chiffres d’affaires Automotive et industries-équipements-services ont progressé de 15,7% et 16,4% en 2012, et non de 6 et 6,6% comme précédemment indiqué par erreur.

Grande année 2012 pour CFAO : le groupe de distribution panafricain a atteint l’année dernière 3,585 milliards d’euros de chiffre d’affaires, un montant en hausse de 14,8% par rapport à 2011. « Les excellents résultats de CFAO en 2012 ont été réalisés grâce à l’engagement formidable de toutes nos équipes, à la poursuite de la dynamique des marchés africains sur lesquels notre croissance a été de près de 20% et la confiance renouvelée de nos clients », s’est réjoui dans un communiqué diffusé le 21 février Alain Viry, président du directoire du groupe présent dans 32 pays africains et 7 Collectivités territoriales françaises d’Outre-mer. Le résultat opérationnel courant a progressé de 13,3%, à 290,3 millions d’euros. Le résultat net part du groupe, en revanche, a reculé de 5,8%, à 114 millions d’euros. Cela est dû à la forte hausse des charges financières, en raison du recours soutenu à l’endettement au dernier trimestre de l’année pour couvrir les besoins en fonds de roulement. La baisse s’explique aussi par les coûts liés à l’offre publique du japonais Toyota Tsusho Corporation (TTC) sur CFAO (11,4 millions d’euros). Sans cette dernière charge, au caractère exceptionnel, les bénéfices de CFAO auraient légèrement progressé, de 1,1%.

En Algérie, l’augmentation des ventes (dans l’automobile) a atteint 30% en 2011 et 40% en 2012.

Performance partagée

La performance opérationnelle est partagée entre tous les secteurs d’activité de CFAO. Les ventes de la division Eurapharma (distribution de médicaments) se sont envolées de 12,1%, notamment grâce aux récentes acquisitions réalisées dans le domaine : le nigérian Assene Laborex, l’algérien Propharmal et le danois (vendant en Afrique) Missionpharma. La division Automotive (automobile), qui constitue la colonne vertébrale du groupe, a progressé de 15,7%. Le pôle Industries, équipement et services a quant à lui vu ses revenus augmenter de 16,4%, principalement en raison de la croissance soutenue des ventes de boissons et de produits plastiques ainsi que des ventes d’engins, ces dernières ayant été multipliées par deux.

Vers l’Amérique latine ?

Au niveau géographique, la croissance a été tirée en partie par l’Afrique subsaharienne anglophone (+11,5% à périmètre et changes constants) et surtout par le Maghreb (+32,4% à périmètre et changes constants). En Algérie, l’augmentation des ventes (dans l’automobile) a atteint 30% en 2011 et 40% en 2012.

En 2013, le groupe s’attend à nouveau à une bonne année, la croissance  prévue en Afrique subsaharienne restant soutenue. « En Algérie, après la forte croissance des années passées, nous partons d’un principe prudent, avec une augmentation moins forte », a précisé le management du groupe au cours d’une conférence téléphonique tenue le 21 février. CFAO prévoit un doublement de ses investissements dans Eurapharma en 2013. CFAO a par ailleurs précisé que TTC, qui détient désormais 97,81% du capital, annoncerait avant le 17 mars, « sans doute début mars », le retrait éventuel du groupe de la bourse parisienne, où il était entré fin 2009 après le désengagement partiel de son actionnaire précédent, le français PPR. Concernant le nouvel actionnaire de référence, CFAO note que « l’alliance stratégique formée en décembre 2012 entre CFAO et TTC a pour principal objectif d’accélérer le développement de CFAO en Afrique et d’élargir l’horizon de ses activités ». Au cours de la conférence téléphonique, Alain Viry a précisé que CFAO pourrait ainsi envisager des développements en Amérique du Sud et en Amérique centrale, écartant à priori de nouveaux développements en Asie (CFAO est présent au Vietnam), terrain d’action priviligiée de TTC. Ajoutant que « l’Afrique reste la priorité ».

 

PPR prévoit une nouvelle année pleine en 2012 Rises but lucratif

The New York Times
Par JOLLY DAVID – Publié: Février 15, 2013

PARIS – PPR, le groupe français qui détient Gucci, a déclaré vendredi que sa division de luxe a entraîné une forte augmentation des ventes annuelles et sans but lucratif, et il prévoit une nouvelle croissance pour 2013.

La société, dont les marques sont Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga, a déclaré que son bénéfice net a augmenté de 28 pour cent l’an dernier, à 1,3 Md €, soit 1,74 milliards de dollars. Les ventes ont augmenté de près de 21 pour cent par rapport à l’année précédente, à € 9,7 milliards. La division de luxe a dégagé un bénéfice d’exploitation de 1,6 Md €, en hausse de près de 28 pour cent.

Rogerio Fujimori, analyste de luxe au Credit Suisse Securities à Londres, a déclaré qu’il avait été « une très bonne performance de la division de luxe », avec une marge bénéficiaire saine. « Il est rassurant. »

Les actions de PPR fermé 7,6 pour cent plus élevé à Paris le vendredi.

La société, anciennement connu sous le nom de Pinault-Printemps-Redoute, a déclaré régions en dehors de la zone euro ont représenté près de 79 pour cent de son chiffre d’affaires l’année dernière, avec environ 38 pour cent des ventes dans les marchés à croissance rapide.

En dépit des perspectives médiocres pour l’économie mondiale dans l’ensemble, le secteur du luxe a relativement bien que les gens continuent à acheter des sacs à main onéreux, vêtements, des vins et des parfums. D’autres maisons de luxe de qualité, notamment Richemont, Hermès et LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, ont déjà annoncé assez solide croissance des ventes l’an dernier.

PPR, qui est basée à Paris, a exprimé son optimisme quant aux perspectives d’affaires, en disant qu’il était «convaincu que 2013 sera une nouvelle année de croissance robuste des revenus et d’exploitation accrue et des performances financières. »

James Lawson, directeur de recherche à Ledbury à Londres, a déclaré qu’il n’y avait «une sorte d’optimisme prudent» dans le secteur du luxe à l’heure actuelle, en ajoutant: « . Les résultats de PPR ont renforcé le fait que dans une certaine mesure »

« Mais je ne suis pas aussi confiant que PPR que 2013 sera aussi bon », at-il dit, notant les préoccupations au sujet de la demande des consommateurs européens et l’importance accrue de l’inégalité et de la corruption en Chine, ce qui a quelque peu freiné la consommation ostentatoire là.

«Je vois plus le risque baisse pour 2013 à l’heure actuelle», a déclaré M. Lawson.

François-Henri Pinault, le président-directeur général de PPR, a déclaré dans un communiqué que les résultats de la division de luxe avait été «excellente» dans tous les domaines. «Nous nous efforçons, » at-il ajouté, « pour atteindre la même dynamique dans le sport et la division mode de vie » – une référence aux problèmes de Puma, la marque de sportswear allemande, où le bénéfice d’exploitation a chuté de 13 pour cent en 2012. PPR détient 82 pour cent de Puma.

Puma a annoncé jeudi qu’elle prévoyait de 2013 soient une «année de transition», avec peu de croissance du chiffre d’affaires. La société est au milieu d’une restructuration en vertu de laquelle la fermeture de magasins non rentables environ 90 dans les pays développés à se concentrer davantage sur les marchés émergents.

La stratégie de M. Pinault est de mettre l’accent sur le luxe de la compagnie et articles de sport des marques. À cette fin, il prévoit d’organiser une offre publique de PPR chaîne de distribution Fnac divertissement et cherche à vendre ses enseignes Redcats vêtements en ligne et magasin de meubles. La société a déclaré vendredi qu’il avait écrit € 288 millions de la bonne volonté des deux unités, et a comptabilisé des charges de restructuration de 149 M € alors qu’il s’apprêtait à jeter les entreprises cette année.

Virginie Blin, analyste chez AlphaValue à Paris, a déclaré que, en plus de la bonne performance de la division de luxe, des actions de PPR ont été levées vendredi par les indications que l’entreprise se rapprochent de se départir de ces unités et de résoudre les problèmes de Puma, qui ont pesé sur les résultats.

Printemps: propriétaires en pourparlers avec des investisseurs qataris

 Mer 20 février 2013

Par Dominique Vidalon et Alexander Hübner

PARIS, 20 février (Reuters) – homme d’affaires italien Maurizio Borletti a rejoint avec les investisseurs qataris à soumissionner pour le contrôle du Printemps, le magasin français haut de gamme et haut lieu touristique.

Négociations exclusives centre sur la participation de 70 pour cent au Printemps détenus par Deustche Bank RREEF succession véritable bras, dont il a cherché à vendre depuis des mois, Borletti a déclaré mercredi.

Une source proche du dossier avait dit que les deux Borletti Group et RREEF avait presque conclu un accord avec le Qatar qui valorise Printemps à environ 2 milliards d’euros (2,7 milliards de dollars) ..

Printemps, qui possède 16 magasins et emploie 4000, a vu chiffre d’affaires progresser de 13 pour cent à 1,45 milliards d’euros de son 2011/12 ans.

Même si un porte-parole de Borletti a déclaré que le groupe prévoyait de faire une offre formelle au nom de l’Qataris, il n’était pas clair comment participation au Printemps de RREEF serait réparti entre les Qataris et Borletti. «Les choses n’ont pas été complètement défini encore, » at-elle ajouté, refusant de révéler l’identité des investisseurs qataris impliqués.

Les nouvelles se termine des mois de spéculations sur l’avenir de la propriété Printemps parce RREEF était désireux de vendre sa participation, tandis que Borletti, qui a dirigé le Printemps de montée en gamme, a déclaré à Reuters en Janvier qu’il voulait conserver à l’entreprise.

Qatar, pays le plus riche du monde par habitant, n’a cessé de renforcer sa présence en haut de gamme de vente au détail et de la mode.

Elle a acquis par l’intermédiaire de l’un de ses nombreux fonds d’investissement londonien Harrod magasin en 2010 pour environ 1,5 milliards de livres en 2010.

L’an dernier, la famille royale du Qatar a acquis la marque de mode italienne Valentino pour 700 millions d’euros à l’extrémité supérieure de multiples de valorisation de l’industrie.

Borletti, propriétaire des grands magasins italiens La Rinascente, acheté Printemps avec RREEF du commerce de détail français et du groupe PPR luxe pour 1,1 milliard d’euros en 2006.

Depuis lors, ils ont dépensé près de 350 millions d’euros sur les rénovations et Printemps mobiles plus haut de gamme avec une offre élargie de produits de luxe.

Galeries Lafayette, qui a essayé d’acheter Printemps en 2006, mais a perdu face à Borletti et RREEF, avait manifesté son intérêt pour le grand magasin et même mandaté une banque pour préparer une soumission en quelques mois.

Français défis hebdomadaires signalés en Décembre que les Galeries Lafayette était prêt à payer près de 1,6 milliards d’euros pour le Printemps, conseillés par HSBC, selon des sources proches du dossier. Galeries Lafayette a refusé de commenter le mercredi.

Le Qatar, qui possède un certain nombre de bâtiments sur les bijoux Paris Place Vendôme La Mecque, a développé des liens plus étroits avec France , ayant acquis club de football Paris Saint-allemande ainsi que des participations minoritaires dans des sociétés comme des déchets et gestion de l’eau du groupe Veolia Environnement.

Le Qatar a également été la construction d’une plus grande présence dans l’industrie du luxe.Fonds souverain du Qatar détient 8,7 pour cent des Etats-Unis bijoutier Tiffany & Co et une participation de plus de 1 pour cent de LVMH, premier groupe mondial de plus grand luxe, ainsi que d’une petite participation dans le constructeur automobile allemand Porsche sport.

Un troisième LBO pour Class’Croute

Publié le 13 février 2013, par Cyril André

Le spécialiste de la restauration livrée vient de lever près de 4 millions d’euros grâce à un LBO tertiaire. Class’Croute va ainsi bénéficier de moyens supplémentaires pour, notamment, poursuivre le développement du réseau en franchise.

Class’Croute a réussi une nouvelle levée de fonds par le biais d’un LBO tertiaire.Par cette opération, FSI Régions et Unigrains ont chacun investi 1,9 millions d’euros. Ce troisième LBO permet aux managers de la société et à son président Jean-Marc Sonolet de renforcer leur position majoritaire au sein du groupe, et de bénéficier de moyens supplémentaires afin de poursuivre le développement de la structure, et de continuer l’expansion du réseau en franchise.
L’enseigne compte aujourd’hui un réseau de 135 restaurants, dont quelques unités en Belgique et au Luxembourg. Avec 102 points de ventes, les franchisés représentent le gros des troupes. Si 10 franchises ont été créées sur l’année 2012, 9 ont été fermées. L’ambition de l’enseigne est de franchir le cap des 200 restaurants à un horizon de 5 ans, à raison d’une quinzaine de création de franchises par an.
Class’Croute a vu son chiffre d’affaires progresser de 4 % l’an dernier, par rapport à 2011, à 65 millions d’euros. Son positionnement demeure le même : la moitié environ de ses ventes sont réalisées en restaurant (sur place ou à emporter), et l’autre moitié en livraison. L’enseigne a toutefois élargi son offre de service, en proposant l’organisation de cocktails, et ses zones de chalandise en ouvrant des corners en entreprise et des restaurants au sein des gares et des aéroports.

En Grande-Bretagne, le distributeur de disques HMV en grande difficulté

 

MARDI 15 JANVIER 2013 15:18
La semaine dernière, c’est l’enseigne Virgin Megastore qui déposait le bilan en France. C’est à présent en Grande-Bretagne que l’hémorragie se poursuit cette semaine avec l’annonce du dépôt de bilan du distributeur HMV, la dernière chaîne de magasins de disques chez nos voisins anglo-saxons, qui n’a pas su faire face à la concurrence toujours plus rude du numérique et de la vente sur Internet.
Crédits photo : ABACA
La semaine dernière, malgré toutes les actions entreprises auparavant et le soutien de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, l’enseigne Virgin Megastore était placée en redressement, en raison d’un chiffre d’affaires qui ne lui permet plus de payer ses employés. Sont concernés une vingtaine de magasins et aux alentours de 1.000 employés, victimes d’une mutation du marché du disque en France comme dans les reste du monde. Car les ventes de musique numériques et sur Internet croissent d’année en année, comme le confirmait le dernier rapport du SNEP.

Un chiffre d’affaires divisé par deux en sept ans

Outre-Manche, c’est au tour de la mythique chaîne de magasins HMV de connaître pareil sort. Le distributeur vient d’être placé à son tour en redressement judiciaire, indique l’AFP. Une nouvelle qui fait craindre la disparition de la dernière chaîne de magasins de disques en Grande-Bretagne. HMV compte 239 boutiques, qui risquent donc la fermeture, et 4.350 employés. L’enseigne, un équivalent de la Fnac et des Virgin Megastore en France, domine encore aujourd’hui les ventes de musique et de vidéo, avec 22% de parts de marché (Verdict). Des résultats pas si mauvais en apparence qui ne masquent pas un chiffre d’affaires en chute libre depuis quelques années, en parallèle d’un marché de la musique en berne et notamment des ventes physiques qui s’écroulent depuis dix ans.

En effet, depuis 2005, le chiffre d’affaires de HMV a été « divisé par deux, pour atteindre 1,1 milliard d’euros en 2012 » selon une enquête menée par nos confrères du Monde. « Le problème est tout simplement qu’il n’y a pas d’avenir pour les magasins de musique physique » explique Neil Saunders, directeur de l’agence de consultants Conlumino. Et ce n’est pas les ventes de décembre dernier, pourtant un mois important pour l’industrie du disque, qui vont changer la donne. Elles ont chuté de 13,5%, entraînant par ailleurs la chute des actions de l’enseigne note France 24. « A l’ère du numérique, alors que 73,4% de la musique et des films sont téléchargés ou achetés sur internet, le modèle de HMV est devenu de moins en moins pertinent et viable », ajoute Neil Saunders.

Car les sites de vente en ligne comme Amazon et les plateformes de téléchargement, dont iTunes est leader, ainsi que la progression du streaming, ne permettent plus aux magasins d’être rentables et attractifs. Créée en 1921, HMV a passé le cap de la cassette audio, du CD et du DVD, mais n’aura donc pas résisté à l’avènement du numérique, pariant beaucoup trop tard sur le digital.

FAILLITE GAME : GAME CASH RACHÈTE 24 MAGASINS ET 65 SALARIÉS

Après Micromania, c’est autour de l’enseigne Game CASH de venir au secours des boutiques GAME en rachetant 24 magasins et reprenant 65 salariés. Cela signifie que tous les employés rattachés à chacune de ces 24 boutiques conservent leurs fonctions, ce qui fait le bonheur de Philippe Cougé, Président de la chaîne de magasins d’occasion, qui a essuyé plusieurs refus avant d’obtenir gain de cause le 1er février dernier. « Nous sommes toujours restés très confiants sur la décision finale du tribunal, malgré les tentatives de désinformation et de dénigrement. Notre business modèle en franchise, riche et à la pointe de l’innovation, a su anticiper les évolutions de ce marché. Il permet à des candidats motivés et passionnés de créer leur entreprise, en bénéficiant de nos outils et d’un savoir-faire de 20 ans. »

Divers Jeux Vidéo

A noter que l’activité SAV logistique de GAME et la marque SCORE GAMES sont désormais propriétés de GAME CASH et chacune de ces boutiques va donc subir un changement dans les prochaines semaines.« Ma première pensée est d’abord pour eux, mais aussi pour ceux qui ne font pas partie des trois plans de reprises. J’aurai malheureusement eu le triste privilège de voir GAME naître et mourir en France, et la disparition d’une marque est toujours désolant« , assure Philippe Cougé qui précise que sa firme est tout sauf une World Company et semble comprendre également le marché du jeu vidéo, lui-même étant gamer depuis l’Atari 2600« . Une façon comme une autre de rassurer les 65 salariés qui auraient peur de se retrouver dans une société qui ne leur correspondrait pas…

 

Divers Jeux Vidéo

 

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Printemps cherche une solution pour sa filiale Made in Sport

Copyright Reuters

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la tribune.fr | 05/02/2013,

Le groupe de distribution chercherait à se débarrasser de sa filiale qui perd de l’argent, et dont le concept est à bout de souffle. L’enseigne pourrait se transformer en magasins Citadium, plus haut-de-gamme.

Made in Sport passera-t-il le printemps ? En tout cas, sa maison-mère chercherait à s’en séparer, d’après une information du Figaro. La chaîne de boutiques de sport fait perdre de l’argent à Profida, filiale du groupe Printemps. Sur son exercice 2011-2012, la société qui possède également les magasins Citadium, avait perdu 2,43 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 78,86 millions d’euros.

Selon Frédéric Tain, de la lettre professionnelle sport-guide.com, cité par Le Figaro, l’enseigne souffre d’un manque de stratégie de la part de la direction qui se contente d’une « gestion a minima » depuis une vaine tentative de revente il y a deux ans. Le réseau de la marque s’est également beaucoup réduit, passant de 20 à 13 points de vente.

Un concept en échec

Il faut dire que le concept du magasin qui consiste à vendre des produits dérivés de grands clubs sportifs n’a pas convaincu les consommateurs. Les concurrents (Courir, Foot Locker…) vendent les mêmes produits tout en mettant en avant des produits de grande consommation, comme les chaussures de sport notamment drainant ainsi une plus large clientèle. L’autre volet du concept de Made in Sport qui consiste à gérer des boutiques consacrées à des clubs de football, ou à de grands événements sportifs (24h du Mans, Dakar), est également à bout de souffle. L’Olympique de Marseille vient de lui retirer la licence pour les trois boutiques sous ses couleurs.

Made in Sport remplacé par Citadium?

Le groupe réfléchit à transformer son réseau sous l’enseigne Citadium qui, lui, remporte un franc succès. La boutique de Beaubourg est ainsi déjà devenue une enseigne Citadium. Un spécialiste du secteur, cité par le quotidien, estime que Made in Sport pourrait tout simplement disparaitre dans le courant de l’année.

Le groupe Printemps est actuellement à la recherche de repreneurs. Deutsche Bank, qui possède 70% du capital via sa filiale de capital-investissement, a annoncé l’année dernière son intention de vendre sa participation. Les Galeries Lafayette ont fait part de leur intérêt, mais veulent s’emparer de l’ensemble du capital. Or, la famille Borletti (30% du capital) ne souhaite pas vendre et cherche un repreneur alternatif aux Galeries Lafayette.