Category Archives: Electroménagers

Darty veut ouvrir de nouveaux magasins en France

LES ECHOS | 19/06 
Une

Le nouveau directeur général de Darty souhaite toucher les 30% de la population française aujourd’hui éloignés des points de vente de l’enseigne.

Darty veut être un plus gros leader du secteur de l’électrodomestique en France. Recentrée sur son marché d’origine (plus la Belgique et les Pays-Bas), l’enseigne exploitée par le groupe britannique Darty PLC coté à Londres veut gagner des parts de marché. Pour ses dirigeants, la sortie de crise se fera par le haut. « Darty France est un actif fort à développer dans un marché qui va se consolider », a déclaré mercredi à Londres devant les analystes financiers le nouveau directeur general Regis Schultz.

L’ancien patron de But, débauché par Alan Parker, le nouveau président du conseil de Darty Plc, a élaboré un plan d’action en quatre points. Le plus audacieux consiste à ouvrir de nouveaux magasins, peut-être plus petits que les actuels, dans des villes moyennes ou des zones semi-rurales, dans lesquelles la marque ne réalise que peu de ventes, car elles sont desservies uniquement par le canal Internet.

« Cela représente 30% des Français », résume Régis Schultz. Comme, en revanche, cette frange de la population est déjà couverte par les services Darty (livraison, dépannage, etc.) cette expansion n’augmenterait pas beaucoup les coûts fixes du réseau. Elle ne consommerait pas plus de capitaux, l’idée étant de rallier des commerçants spécialisés indépendants en franchise. Le directeur général doit présenter en octobre prochain les modalités de cette expansion. Assurément, Régis Schultz parie que la crise va entraîner une consolidation du marché autour des numéros un et deux.

Doper la fréquentation des points de vente

Dans l’immédiat, l’action du nouveau dirigeant, en dehors des 50 millions d’économies de coûts supplémentaires promis pour l’exercice en cours, aura pour objectif principal de doper la fréquentation des 229 magasins français existants. C’est le but de plupart des mesures du plan « 4D » annoncé mercredi. D’abord, Darty, qui longtemps s’est contenté de n’être pas plus cher que la concurrence, entend affirmer un positionnement « prix bas service compris ». Il s’agit de faire plus de promotions, d’effectuer, pour la première fois de son histoire, des soldes (le 26 juin) et de renforcer l’offre en produits premier prix. Un programme de fidélisation a également été lancé. Autrement dit, Darty qui a longtemps refusé de jouer la carte du discount en raison de sa qualité de service, se trouve contraint de plonger – un peu – dans la guerre des prix.

« Il faut que nous augmentions notre fréquentation en multipliant les occasions pour le client de venir dans les points de vente », résume Régis Schultz. Dans le même ordre d’idées, le retrait en magasin des commandes effectuées sur Internet va être facilité. Il représente aujourd’hui 16% des commandes, contre 30% environ pour le marché. Enfin, le nouveau dirigeant souhaite mieux valoriser les services offerts par la maison au « contrat de confiance ». Si la traditionnelle livraison gratuite reste d’actualité, l’idée serait de proposer une livraison plus rapide (en 24 heures) à ceux qui le souhaitent, mais payante cette fois. Globalement, Régis Schultz aimerait proposer une série de services « premium » monétisés. Valoriser le service, ce sera aussi mieux le mettre en scène en magasin avec l’introduction d’un « atelier Darty » calqué sur les « genius bars » d’Apple.

www.darty.com

En 1957, la famille Darty, le père et ses trois fils, tient un petit magasin de textile à Montreuil et pour l’agrandir, acquiert le magasin voisin. Pour des raisons techniques, le bail ne peut être transformé. Il s’agit d’un commerce de postes de radio et téléviseurs. Les frères Darty commencent alors à vendre le stock et pour attirer les clients, sortent la marchandise sur le trottoir. En quelques jours, le stock est liquidé. Enthousiastes, les Darty développent l’activité et ouvrent un deuxième magasin en région parisienne. Un voyage aux Etats-Unis leur permet de découvrir le concept des grandes surfaces spécialisées (GSS). Ils l »importeront en France. Ils ouvrent la première GSS en électroménager en 1968 et déclinent avec succès la recette. Aujourd’hui le groupe compte plus de 200 magasins dans l’hexagone.

Aire-sur-la-Lys : Cash Converters est ouvert sur la zone commerciale de Carrefour

PUBLIÉ LE 11/07/2013 – La Voix du Nord

L’offre commerciale de la zone de Carrefour s’est enrichie d’une nouvelle enseigne. Cash Converters s’est installé, là où travaillèrent Eldi puis le CIC, pendant les travaux de son local du centre-ville. C’est ouvert à l’achat depuis une semaine.

« Après un travail d’ingénieur agroalimentaire puis un restaurant dans le Vieux-Lille, je voulais retrouver des horaires plus classiques tout en restant dans le commerce. Le salon de la franchise, à Paris, m’a présenté cette opportunité qui m’a paru très intéressante. » Il a été séduit, dit-il, par la notoriété de l’enseigne, qui dispose de cent trente magasins en France, l’attractivité de la zone airoise qui accueille régulièrement de nouveaux magasins et le concept. « Le client vient avec sa marchandise. Quand nous tombons d’accord sur un prix, il repart immédiatement avec des espèces, un chèque s’il s’agit de bijouterie. Si un appareil tombe en panne, celui qui nous l’a vendu ne sera pas inquiété. C’est le magasin qui réglera le problème. L’avantage par rapport à un dépôt-vente, c’est que c’est rapide, qu’il ne faut pas attendre la vente du produit. On repart immédiatement avec ses sous. »

Les clients affluent

Depuis quelques jours, les clients affluent, après avoir vidé garages, greniers ou armoires. À part les meubles, trop encombrants, et les vêtements, pour l’hygiène, Cash Converters achète tout ou presque, outillage, électroménager, informatique, CD et DVD, appareils photo, livres, cycles, instruments de musique, téléphonie. Ce qui ne vous sert plus trouvera une nouvelle vie en étant revendu à d’autres, à prix modéré. Le magasin se remplit progressivement. Il sera ouvert à la vente dans les premiers jours d’août.

Cash Converters, rue Jean-Monnet à Aire-sur-la-Lys. Ouvert du lundi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Tél. 07 85 45 05 85.

http://franchise.cashconverters.fr/?gclid=CLWJ7d-QsrgCFUbHtAodUicAUA

Phox et Boulanger mutualisent leurs achats

Publié le 5 février 2013, par Philippe Beaulieu

L’enseigne coopérative Phox (230 points de vente pour 185 adhérents) a mis en place un partenariat pour des achats en commun avec Boulanger (130 magasins).

Le réseau Phox, qui se définit comme « le shop photo » a donné, depuis le début 2013, un mandat exclusif à la centrale de Boulanger (2 milliards de francs de chiffre d’affaires, 130 magasins) pour négocier pour son compte les conditions générales de référencement, d’achat, les contrats-cadres et les contrats de service après-vente. En revanche, les approvisionnements et la logistique demeurent spécifiques à chaque réseau. L’accord, assez logique dans la mesure où les deux enseignes interviennent sur les mêmes marchés, leur permet de former désormais le deuxième acteur à l’achat du marché de la photo, juste derrière la Fnac.
« Cette alliance à l’achat ne retire en rien l’indépendance stratégique des deux enseignes« , précise toutefois dans un communiqué, Bruno Lauvray, Directeur Général de Phox. La chaîne (230 points de vente pour 185 adhérents) avait déjà choisi, en 2008, de s’allier à Euronics France pour la distribution d’un certain nombre de produits numériques (tablettes, écrans, etc.).
Cette stratégie permet à Phox, dans un contexte où, depuis l’arrivée du numérique, le secteur a tété durablement touché, de poursuivre son repositionnement en élargissant son offre et en développant de nouveaux services, tout en améliorant sa rentabilité. Parmi les autres projets en cours : un nouveau concept magasin, qui devrait voir le jour dans le courant de l’année.

Les nouveaux défis d’Emmaüs

Le marché de la récupération n’est pas encore saturé mais, entre la crise et la concurrence des recycleries, Emmaüs tente de trouver un nouveau souffle.

CORINNE FOURCIN | Publié le 20.10.2012,

BEAUVAIS, 22, RUE EMMAÜS, LE 12 OCTOBRE. Présent en ville depuis la fin des années 1960, Emmaüs va créer un troisième magasin à Méru. Un moyen pour l’association de faire face à la concurrence des recycleries, toujours plus nombreuses. | (LP/C.F.)

Au printemps 2013, l’association Emmaüs de Beauvais ouvrira un nouveau magasin dans les locaux d’un ancien commerce, rue Jean-Jaurès à Méru. Ce sera le troisième dans l’Oise, les deux premiers étant implantés à Beauvais, rue de Clermont et dans le quartier de Voisinlieu. Un projet important de développement que l’association mûrit depuis deux ans.

Pour l’association, c’est le moyen de continuer à occuper le terrain de la récupération, où la concurrence des recycleries-ressourceries s’est faite de plus en plus vive ces dernières années. Pour Emmaüs, la collecte de ces meubles et appareils électroménagers dont les gens ne veulent plus, c’est le nerf de la guerre. Le produit de la vente de ces objets participe au financement des actions de solidarité menées par Emmaüs en direction des plus démunis (aides financières, épicerie sociale, accueil de jour pour les sans-domicile-fixe à la Boutique solidarité, etc.).La qualité des dons a aussi sérieusement baissé

« Si on veut continuer à vivre, il faut préparer l’avenir », résume Sylvie Godin, directrice d’Emmaüs Beauvais. « Aujourd’hui, on parvient à équilibrer notre budget mais, avec des produits et des subventions qui stagnent et des charges qui augmentent, on se doit d’aller de l’avant. L’objectif, avec la création de ce troisième magasin, c’est de maintenir nos effectifs composés aux deux tiers de personnes en insertion et notre niveau d’aide aux personnes en difficulté. »

Le constat est simple : pour maintenir le chiffre d’affaires de vente, il faut ramasser plus en quantité, la qualité des dons ayant sérieusement baissé ces dernières années. « C’est de plus en plus difficile de récupérer une belle armoire qu’on pourra revendre 300 € », confirme Sylvie Godin. Brocante, magasin d’occasion, site Internet de bonnes affaires… la crise étant passée par là, les gens essaient au maximum de se faire un peu d’argent en revendant par eux-mêmes la fameuse belle armoire plutôt que de la donner, même pour participer à une bonne action.

C’est à partir de janvier que les camions de ramassage d’Emmaüs commenceront à sillonner les villages des cantons de Méru et Chaumont-en-Vexin. Le fruit des collectes alimentera les rayons du magasin de Méru, où seront développées des activités de tri, de réparation des objets récupérés mais aussi de recyclage. D’une surface de vente de 300 m2, il ouvrira deux jours et demi par semaine et un dimanche par mois.

« On va répondre à un vrai besoin dans le secteur pour les personnes en difficulté qui pourront s’équiper à moindres frais », souligne la directrice. Un public qui pourra également bénéficier des dispositifs d’aide créés par l’association.

Huit emplois seront créés grâce à ce nouveau magasin, dont sept en insertion. « Nous aurons aussi besoin de bénévoles pour participer aux activités du site », insiste Sylvie Godin, qui lance un appel aux volontaires.

http://www.emmaus-france.org

Le Parisien

RÉSEAU CUISINELLA : 20 ANS ET 200 MAGASINS !!!

24/06/2012

Cette année Cuisinella souffle sa vingtième bougie et ouvre son 200e magasin. L’enseigne du groupe SALM vient en effet d’inaugurer sa concession de Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, qui fait passer le nombre d’implantations du réseau à 200. Des chiffres bien ronds qui viennent illustrer la maturité de la marque.

Cuisinella compte bien poursuivre le développement de son réseau pour parachever son maillage du territoire avec l’objectif de disposer de 350 magasins à terme. Rien que cette année, le réseau envisage d’ouvrir encore 15 concessions. Les magasins fleurissent et les chiffres suivent. Le chiffre d’affaires du réseau a notamment connu une hausse de 17% en 2010 et de 20% en 2011.

Stéphane Boisnault, le nouveau concessionnaire de Pontault-Combault, laisse transparaitre son enthousiasme de développer son activité au sein du réseau : « C’est en découvrant le concept Cuisinella que j’ai eu envie de me lancer dans une activité nouvelle et surtout, de travailler sur des produits concrets et de qualité. Le programme de formation personnalisé, la cohésion et la paix sociale qui règnent au sein de l’entreprise n’ont fait que renforcer ma motivation »

Aujourd’hui il dirige son propre magasin de 485 m2 de surface consacrés à la vente de cuisines, salles de bains et solutions de rangement.

Benjamin Thomas, Toute La Franchise©

http://www.cuisinella.com/

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Écrit par  Karin Bosteels

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Vendredi dernier l’e-commerçant Coolblue a lancé un tout nouveau concept de magasin physique à la chaussée de Boom à Wilrijk (Anvers). Coolblue doit sa notoriété à ses 163 webshops néerlandais et belges, dont chacun est consacré à un type de produit spécifique.

Quatre zones spécialisées

Bien que Coolblue soit avant tout un spécialiste de l’e-commerce, l’entreprise de Rotterdam exploite également quatre magasins physiques : à Anvers, Rotterdam, Eindhoven et Groningen. Le magasin existant au Ankerrui à Anvers s’étant avéré trop petit, Coolblue a cherché à s’implanter ailleurs et du coup lance un nouveau concept.

« Nos clients ont souvent déjà une idée du produit qu’ils veulent, mais ils ont parfois encore quelques questions et veulent pouvoir toucher le produit. C’est ce que nous leur proposons déjà dans nos magasins existants, mais on peut faire mieux », estime Pieter Zwart, fondateur et directeur de l’entreprise.

« Nous sommes retournés à la case départ. Nous avons discuté avec les clients et nos collaborateurs et avons apporté des centaines de petites et grandes améliorations : allant d’un éclairage plus agréable à une tasse de café gratuite ou encore une table permettant au client de déballer le produit pour le tester sur place. »

Le nouveau magasin à la chaussée de Boom occupe une surface de 260 m² et est subdivisé en quatre zones spécifiques : téléphonie & tablettes, caméras, laptops & pc et télévisions. Le client peut y tester sur place des modèles de démonstration et découvrir des tas d’accessoires, mais il peut également y poser toutes ses questions à un vrai spécialiste du produit. Car, comme le dit Pieter Zwart, « rien de pire qu’un client insatisfait de son choix. Pour éviter cela, nous l’aidons à choisir. »

Davantage de cross-channel

Outre l’implantation à Wilrijk, d’autres magasins physiques sont prévus dans les mois à venir. Actuellement Coolblue recherche un emplacement à Gand, ainsi qu’ à Amsterdam et Utrecht.

Coolblue joue pleinement la carte du cross-channel et considère ses magasins physiques comme un complément et un renforcement de ses e-shops, comme un point d’enlèvement et de service. « Pour certains clients notre promesse qu’une commande passée avant 22 heures sera livrée gratuitement le lendemain, n’est pas encore assez rapide. Grâce à nos magasins physiques nous pouvons leur dire : une commande passée aujourd’hui, peut être retirée le jour même au magasin. »

D’autre part “les clients veulent avoir un endroit où ils peuvent s’adresser au cas où le produit ne fonctionnerait pas. Dans un rayon d’une heure de déplacement  autour du magasin, nous constatons un taux de conversion du site web plus élevé », affirme Pieter Zwart. C’est pourquoi dans le nouveau concept, un quart de la surface de vente est consacré au service après-vente.

Enregistrement de plus de 3.000 noms de domaine

Coolblue, fondé en 1999 et actif dans notre pays depuis 2007, exploite actuellement 163 webshops : « Un nouveau webshop s’ajoute quasiment chaque semaine. La formule est loin d’être aboutie : nous avons encore enregistré plus de 3.000 noms de domaine », précise Werner Bruyns, manager de Coolblue Belgique.

Tous ces shops attirent chaque année plus de 40 millions de visiteurs. Selon ses propres dires, Coolblue obtient un score de satisfaction de 96% auprès de ses 1,2 millions de clients. En 2011 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros, dont 30% en Belgique. Malgré le grand nombre de clients, seul 1% de Belges et de Néerlandais connaissent Coolblue, mais le nouveau concept à Wilrijk contribuera certainement à augmenter sa notoriété.

Traduction : Marie-Noëlle Masure – Publié dans Electronique (Belgique)

Les magasins d’électronique ont-ils besoin d’un nouveau business model?

Aux Etats-Unis, Best Buy, la première chaîne de magasins d’électronique et d’électroménager (sorte de Darty) vient d’annoncer un plan de restructuration drastique, avec la fermeture de nombreux magasins. Peu de temps après, son PDG démissionnait.

Il faut dire que le secteur n’est pas au mieux de sa forme. Le principal concurrent de Best Buy, Circuit City, a d’ailleurs fermé ses portes il y a quelques années. Et je doute que la situation soit nettement meilleure dans les autres pays, que ce soit en France ou ailleurs.

D’une part, la valeur ajoutée qu’apportent les grandes surfaces en matière de produits électronique a diminué depuis l’avènement d’Internet. Le Web permet en effet de comparer beaucoup de modèles, d’obtenir les caractéristiques techniques, et bien sûr d’avoir les meilleurs prix. De leur côté, les grandes surfaces n’apportent que peu de connaissance technique. Le SAV consiste souvent à renvoyer l’appareil défectueux au constructeur, et cela fait plusieurs décennies que le personnel compétent s’y fait rare. Trop de vendeurs ne font que lire les étiquettes, lorsqu’ils n’essaient pas de fourguer les produits qu’on leur a dit de vendre.

Car les magasins sont avant tout au service de leurs fournisseurs plus que du consommateur – et en particulier du fournisseur qui a payé le plus pour que son produit soit le mieux en évidence. Les vendeurs ont donc pour consigne de vendre ledit produit en priorité, ce qui a entraîné de nombreuses pratique malhonnêtes : dérégler les télévisions concurrentes pour mieux faire valoir la “bonne” télévision, vendeurs qui sortent des mensonges éhontés, etc. Je n’ai jamais entendu parler de “vendeur de la Fnac” comme un compliment.

Les magasins “réels” apportent pourtant de la valeur ajouté : permettre de voire et d’essayer le produit en vrai. Le problème est que les clients ont appris à aller voir le produit en magasin et à l’acheter en ligne au meilleur prix.

Besoin d’un autre business model

Une stratégie serait bien évidemment de copier Amazon.com et de s’orienter vers la vente numérique. Mais ce n’est pas la seule manière.

Car il y a toujours un besoin de voir et essayer certains produits électroniques (notez le “certains”). Si le public n’a pas besoin de voir 50 modèles différents de portables PC qui se ressemblent tous, il peut être intéressé pour voir comment fonctionne une tablette Android ou une liseuse telle que le Kindle d’Amazon.com.

Et pour ce qui est du consommateur qui consulte en magasin et qui achètent en ligne, ce problème serait résolu si les grandes surfaces facturaient les constructeurs de matériel pour tout sauf un pourcentage sur les ventes : le placement dans leurs rayons, avoir du personnel qualifié qui sait répondre aux questions techniques, une facturation nominale pour couvrir les frais des transactions des ventes. On peut même imaginer un système de service à la carte où HP, Dell et autres constructeurs décident du niveau de service qu’ils veulent que le magasin fournisse (uniquement démonstration mais pas de vente, etc.). Mais en évitant de se prendre un pourcentage des ventes, les magasins évitent le piège Internet. Leur but devient d’informer plus que de vendre.

Bien évidemment, ce modèle ne s’applique pas à tous les types de produit hi-tech. Non seulement tous les produits ne gagnent pas à être visible en magasin, mais une grande surface peut difficilement avoir du personnel compétent si elle vend trop de produits.

Cela impliquerait des magasins plus petits, avec un inventaire plus restreint mais plus ciblé. Exit les webcams, PC et autres commodités. Ils peuvent être tout autant être vus sur le Web. Par contre, un tel magasin serait l’endroit de choix pour se renseigner sur les technologies encore nouvelles : tablettes, streaming vidéo sur son téléviseur, etc.

Je doute que des géants tels que Best Buy ou la Fnac se lancent dans ce genre de magasin. Il est toujours très difficile de vendre moins de produits – et donc de voir décliner ses revenus. A moins qu’ils ne lancent leur propre sous-marque. Mais la plus grande chance est de venir d’un nouveau venu. Les opérateurs mobiles pourraient se lancer dans le créneau, étant donné qu’ils ont déjà des magasins de taille plus restreinte qui mettent en avant les téléphones portables et smartphones dernier cri. Les magasins de jeu vidéo ou de location vidéo sont une autre possibilité.

Encore faut-il que quelqu’un se décide à lancer un business model différent…

Les magasins But pourraient changer de main !

(Boursier.com) — But pourrait changer de mains… La chaîne de magasins de meubles serait à nouveau sur le marché : selon des sources concordantes citées par ‘Les Echos’ du jour, les propriétaires Goldman Sachs, Colony Capital et Equity Partners, auraient entamé le processus de cession. Un premier tour de vente se serait ainsi tenu vendredi dernier, et aurait attiré les fonds de capital investissement Axa Private Equity et PAI, ainsi qu’un troisième candidat, dont le nom n’est pas connu…

Valorisé 550 millions d’euros fin 2007, lors de son rachat par Goldman Sachs et Colony, le numéro trois français de l’ameublement vaudrait aujourd’hui autour de 400 millions d’euros après avoir cédé une partie de son patrimoine immobilier pour 200 millions, soit environ cinq fois son résultat d’exploitation 2011 (80 millions d’euros).

Pour mémoire, Goldman Sachs et Colony Capital avaient échoué l’an dernier à racheter le no2 français du secteur, Conforama, mis en vente par PPR. L’objectif affiché était de rapprocher But et Conforama, afin que le nouvel ensemble puisse remonter sur la première marche du podium, ravie par Ikea depuis 2009.

Goldman Sachs et Colony avaient toutefois renoncé au dossier, face à l’hostilité des syndicats et de la direction de PPR, compte tenu des difficultés sociales qu’aurait entraîné un tel rapprochement… Conforama a finalement été acquis par le sud-africain Steinhoff pour environ 1,6 milliard d’euros dette comprise.

http://www.but.fr/

 

Conforama : 30 bougies pour une ouverture

 

Publié le dimanche 01 avril 2012

Conforama : 30 bougies pour une ouverture - 16506629.jpg
Le nouveau Conforama, a ouvert ses portes mercredi. Mais l’ouverture officielle est toujours fixée à demain, lundi 2 avril.Jean-Pierre Belzit

Depuis mercredi, c’est parti ! Tout le monde en parle depuis des mois.

Les amateurs de déco comme les adeptes de l’électroménager, attendaient l’événement avec impatience… Pour ce trentième anniversaire de présence à Ajaccio, le nouveau magasin Conforama vient donc d’ouvrir ses portes, route de Caldaniccia, sur la commune de Sarrola.

Avec quelque 3 000m² de surface de vente et des allées de circulation bien spacieuses, destinées à améliorer le confort des acheteurs, on peut imaginer que les bousculades seront rares dans ce nouveau magasin particulièrement attractif.

Confo, comme on aime à appeler l’enseigne, dont le directeur est François Giacometti, offre, on le sait, une gamme de produits et de matériels très large. Du meuble à la décoration, de l’électroménager, à l’high-tech, en passant par l’informatique et l’image et le son, le magasin fête comme il se doit ce trentième anniversaire.

Ouvert du lundi au samedi, de 9 heures à midi et de 14 heures à 19 h 30, le nouveau Confo entend bien s’adapter aux nouvelles habitudes d’achat des consommateurs. Avec un plus indéniable, c’est l’une des rares enseignes d’Ajaccio et sa région à pratiquer les mêmes prix que les autres magasins Conforama du Continent. Bref, vous l’avez compris, les 40 employés du magasin vous attendent désormais avec impatience…

http://www.conforama.fr/

Boulanger ouvre deux nouveaux magasins

Le 19 mars 2012 par SYLVIE LAVABRE

Le distributeur d’électrodomestique inaugure en avril deux nouvelles unités : le premier le mardi 3 avril à 12h à Beaucouzé (49), situé dans le centre commercial Atoll qui ouvrira ses portes le 4 avril. Il s’agit d’un transfert de magasin. Le second point de vente est à Pontault-Combault (77) et sera inauguré le mercredi 4 avril à 17h. Il s’agit du 5ème magasin de l’enseigne en Seine-et-Marne.

1954 : Ouverture du premier magasin . Le premier magasin Boulanger a été ouvert à Lille par deux frères : Bernard et Gustave Boulanger. L’un s’occupait de la vente, l’autre de la construction et de la réparation de postes de radio. Suite au décès précoce de Gustave, Bernard remplace la construction artisanale par la commercialisation d’appareils de marque. L’enseigne se fait connaître dans le Nord de la France.

  • 1978 : L’entreprise investit le marché national . Création d’une filiale dans la région lyonnaise, suivie d’une implantation en banlieue parisienne en 1982.
  • 1986 : Boulanger rejoint l’Association Familiale Mulliez (AFM). Il y a alors 11 magasins. 
    Pour avoir une puissance financière plus forte auprès des fournisseurs, Boulanger vend ses parts à l’Association Familiale Mulliez, désireuse d’investir le marché de l’électroménager et de l’électronique grand public. Cette association d’actionnaires du Nord a été créée en 1957. Elle regroupe des enseignes telles qu’Auchan, Décathlon, Leroy Merlin, Kiabi, Flunch, Amarine, Pizza Paï..
  • 1987-1988 : Boulanger accélère son expansion . Ouverture de 15 magasins dans toute la France.
  • 1990 : Création de l’entrepôt national
  • 1991 : Création de l’Ecole Des Métiers et de la centrale d’achats
  • 1995 : Lancement de l’actionnariat interne . Une grande partie des collaborateurs Boulanger devient actionnaire de l’entreprise.
  • 1996-2000 : Ouverture de 4 magasins par an
  • 1998 : Boulanger se développe à l’international . Ouverture de deux magasins à Madrid.
  • 2001 : Ouverture de 12 magasins
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension. Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo. Elargissement de ses univers produits.
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension.  Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo.  Elargissement de ses univers produits.
  • 2005 : Lancement du nouveau positionnement  » Professionnel du Bien Choisir  » . Ce nouveau positionnement s’accompagne du partage d?un nouveau projet humain fondé sur des valeurs de simplicité, de professionnalisme et de sympathie.
  • 2006-2007 : Boulanger continue sur sa lancée . Ouverture du plus grand magasin de distribution d?équipement électroménager et multimédia de France à Avignon (4 000 m²). Création des filiales Bdom’ et Sourcing & Création .  Lancement du site marchand boulanger.fr

    → 25 novembre 2009 :  Ouverture du 91ème magasin Boulanger à Clermont-Ferrand.  4000 m2. 80 salariés.  Directeur général : Francis Cordelette. Directeur de la centrale d’achat et du marketing : Bernard Layous.  Directeur informatique, logistique, services et organisation : Jacques Honoré. Directeur expansion : Bruno Pouyau.  Directeur Ressources Humaines : Hervé Pivet. Nombre de salariés : 5 915. Chiffre d’affaires 2008 : 1,165 Mrd euros HT.  Domaines d’activité : image, son, micro, logiciels, DVD, téléphonie et électroménager. Spécialiste du confort, des loisirs à la maison et des activités nomades. Implantations : 91 magasins en France. Fournisseurs : 150 grandes marques.

http://www.boulanger.fr/