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Aire-sur-la-Lys : Cash Converters est ouvert sur la zone commerciale de Carrefour

PUBLIÉ LE 11/07/2013 – La Voix du Nord

L’offre commerciale de la zone de Carrefour s’est enrichie d’une nouvelle enseigne. Cash Converters s’est installé, là où travaillèrent Eldi puis le CIC, pendant les travaux de son local du centre-ville. C’est ouvert à l’achat depuis une semaine.

« Après un travail d’ingénieur agroalimentaire puis un restaurant dans le Vieux-Lille, je voulais retrouver des horaires plus classiques tout en restant dans le commerce. Le salon de la franchise, à Paris, m’a présenté cette opportunité qui m’a paru très intéressante. » Il a été séduit, dit-il, par la notoriété de l’enseigne, qui dispose de cent trente magasins en France, l’attractivité de la zone airoise qui accueille régulièrement de nouveaux magasins et le concept. « Le client vient avec sa marchandise. Quand nous tombons d’accord sur un prix, il repart immédiatement avec des espèces, un chèque s’il s’agit de bijouterie. Si un appareil tombe en panne, celui qui nous l’a vendu ne sera pas inquiété. C’est le magasin qui réglera le problème. L’avantage par rapport à un dépôt-vente, c’est que c’est rapide, qu’il ne faut pas attendre la vente du produit. On repart immédiatement avec ses sous. »

Les clients affluent

Depuis quelques jours, les clients affluent, après avoir vidé garages, greniers ou armoires. À part les meubles, trop encombrants, et les vêtements, pour l’hygiène, Cash Converters achète tout ou presque, outillage, électroménager, informatique, CD et DVD, appareils photo, livres, cycles, instruments de musique, téléphonie. Ce qui ne vous sert plus trouvera une nouvelle vie en étant revendu à d’autres, à prix modéré. Le magasin se remplit progressivement. Il sera ouvert à la vente dans les premiers jours d’août.

Cash Converters, rue Jean-Monnet à Aire-sur-la-Lys. Ouvert du lundi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Tél. 07 85 45 05 85.

http://franchise.cashconverters.fr/?gclid=CLWJ7d-QsrgCFUbHtAodUicAUA

BABOU OUVRE UN NOUVEAU MAGASIN FRANCHISÉ AU MANS

01/01/2013

Bientôt un 2ème magasin Babou au sein de l’agglomération du Mans ! Un bâtiment de 3000 m2 s’apprête à être construit dans la nouvelle zone commerciale inaugurée fin août au nord du Mans. Le terrain était initialement réservé à 2 autres enseignes, avant qu’elles ne fassent marche arrière. C’est finalement le réseau Babou, spécialisé dans les produits discount de la maison et de la personne, qui s’implantera sur la zone. La commission départementale d’aménagement commercial de la Sarthe a rendu un avis favorable. L’ouverture de ce nouveau magasin est espérée pour septembre 2013.

Le réseau, qui se développe en franchise depuis 1978, compte près de 80 points de vente aujourd’hui.

Marie Couturier, Toute la Franchise ©

www.babou.fr/

Travail dominical: les magasins Bricorama d’IDF en appellent aux préfets

 

Créé le 02-11-2012

 PARIS (AFP) – Les magasins franciliens Bricorama, menacés de fermeture dominicale après le rejet par la justice de leur demande d’appel mercredi, s’adressent aux préfets, pour qu’ils réexaminent leurs demandes de dérogations, a annoncé vendredi l’enseigne de bricolage.

Le 31 octobre, la Cour d’appel de Versailles a contraint Bricorama à respecter la loi sur le travail dominical, en confirmant un jugement lui interdisant d’ouvrir ses magasins en Ile-de-France le dimanche sans dérogation, sous peine d’astreinte de 30.000 euros par établissement.

« Les directeurs des magasins Bricorama (…) sollicitent à nouveau des rendez-vous auprès des préfets pour le réexamen des demandes de dérogations exceptionnelles et temporaires pour l’ouverture dominicale jusqu’à ce que les problématiques liées à la distorsion de la concurrence, instaurées par la législation actuelle soient définitivement réglées », indique Bricorama dans un communiqué.

En effet, le directeur de l’enseigne Jean-Claude Bourrelier a déjà interpellé le président de la République, le gouvernement et les parlementaires, pour réclamer un changement de la loi qui régit les ouvertures le dimanche.

Il fait notamment valoir que le bricolage, troisième poste de loisirs des Français, est exclu de la liste des commerces autorisés à ouvrir le dimanche, contrairement à l’ameublement et au jardinage.

Dénonçant une « injustice », il ajoute que Bricorama est « le seul à être poursuivi », alors que nombre de ses concurrents sont ouverts le dimanche « en toute impunité depuis parfois plusieurs dizaines d’années ».

Dans son communiqué, Bricorama argue en outre qu’il en va de l’intérêts de ses collaborateurs, environ 300, volontaires, qui bénéficient d’une récupération et voient « leur salaire horaire de base multiplié par trois », en cas de travail dominical.

Un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire a déjà été convoqué pour le 7 novembre, indique le communiqué.

L’enseigne avait indiqué mercredi qu’elle envisageait « très sérieusement », sur les conseils de ses avocats, de fermer dès le 11 novembre ses 32 magasins d’Ile-de-France – qu’elle avait maintenus ouverts malgré l’interdiction – mais qu’elle devait d’abord consulter ses salariés

http://www.bricorama.fr/

DIA lance un nouveau concept de magasin de produits frais

Par Jessica Berthereau | 02/11

L’enseigne espagnole de « hard-discount » séparée de Carrefour depuis un an et demi lance un nouveau format, DIA Fresh  : des petits magasins au coeur des villes offrant en majorité des produits frais.

DIA lance un nouveau concept de magasin de produits frais

Des fruits et légumes, des produits frais prêts à consommer, de la volaille, du poisson, de la viande et quelques laitages et produits secs : voilà ce qui peut être trouvé dans un DIA Fresh, le nouveau concept de magasin présenté, mercredi, par le « hard-discounter » espagnol. Du pain et des viennoiseries tout juste sortis du four et des bonbons viennent compléter cet assortiment, qui ne compte aucun produit de soin ni de cosmétique.

Ce nouveau format, qui vient s’ajouter à DIA Market et DIA Maxi, s’inscrit dans la stratégie de proximité de l’enseigne espagnole, a expliqué Ana María Llopis, présidente de DIA, en plein milieu de la boutique pilote de Madrid.

Doubler le réseau en Espagne

Il existe actuellement une dizaine de DIA Fresh répartis entre la capitale, Barcelone, Séville et Valladolid. L’ancienne filiale de Carrefour compte doubler ce réseau d’ici à la fin de l’année et n’écarte pas, dans un second temps, de développer ce format hors de son marché domestique – le groupe est aussi présent en France, au Portugal, en Turquie, au Brésil, en Argentine et en Chine. De petite taille – entre 150 et 200 m 2, de 4 à 6 employés -, les magasins DIA Fresh sont logés au coeur des villes et offrent aux citadins des horaires d’ouverture assez amples (de 9 h 30 à 21 h 30).

« Avant la crise, cette tendance de la proximité existait déjà. La crise l’accélère parce que les gens sont moins disposés à prendre la voiture, à perdre du temps et à dépenser en essence pour faire leurs courses », explique Ana María Llopis. Sans compter le fait que « les zones urbaines recommencent à se remplir, de jeunes, de retraités, qui recherchent la proximité ».

Séparé de Carrefour depuis maintenant un an et demi, DIA affiche une santé insolente, lisible sur son cours de Bourse qui s’est revalorisé de 37 % depuis le début de l’année (voir ci-contre). Sur les neuf premiers mois de l’année, le groupe a présenté un bénéfice net ajusté en hausse de 27,6 %, à 115,4 millions d’euros. Ses ventes ont progressé de 4,6 % dans la péninsule ibérique, un marché pourtant déprimé par la récession et la baisse de la consommation. Comme toujours, ce sont les pays émergents qui tirent les revenus du groupe, avec une progression des ventes de 21,1 %. La France est le seul point noir au tableau, les ventes y chutant de 6,8 %.

Ces solides résultats ont permis au groupe de revoir à la hausse ses prévisions pour 2012 lors de sa première journée investisseurs mercredi. Le « hard-discounter » envisage maintenant un résultat avant intérêts, impôts et charges financières (Ebitda) entre 595 et 600 millions d’euros, contre une précédente estimation de 590 millions.

Hormis le développement de DIA Fresh, le « hard discounter » veut maintenant intégrer la branche ibérique de Schleker, le réseau de drogueries racheté il y a peu, lancer le format Maxi II en France, articuler son développement en Chine autour de Shanghai et augmenter sa rentabilité en Turquie.

jberthereau@lesechos.fr

http://www.dia.fr/

http://www.diacorporate.com/diawebapp/web/home.jsp?lang=fr

Argentine: Carrefour achète les 129 magasins de la chaîne discount Eki

eudi 14 juin 2012, 20h13
Le géant français de la grande distribution Carrefour a annoncé jeudi l’achat, pour un montant non précisé, des 129 magasins de la chaîne discount Eki en Argentine.

L’ensemble, principalement situé dans la capitale Buenos Aires et sa périphérie, comprend 110 magasins de proximité et 19 petits supermarchés. Il s’agit de la première acquisition de Carrefour, depuis l’arrivée à la tête du groupe du nouveau PDG Georges Plassat.

Eki, qui compte 2.300 employés, se trouve en cessation de paiement depuis 2011.

« Avec cette acquisition, Carrefour renforce sa position de leader en Argentine et élargit son réseau de magasins de proximité », a commenté le groupe dans un communiqué, en précisant que l’opération restait soumise à l’approbation des autorités de la concurrence.

« Une partie importante de l’investissement prévu – plus de 300 millions de pesos (51,8 millions d’euros) – serait destiné à préserver l’emploi, payer les salaires et à régler d’autres questions sociales en suspens », avait indiqué en mai le ministère argentin du travail.

Nouveau concept magasin : Top Office passe au Drive

8 juin 2012

Le Drive s’invite chez Top Office. L’enseigne de fournitures de bureau en a intégré un dans son nouveau concept, qui sera étrenné le 13 juin prochain dans le magasin d’Augny, en périphérie de Metz (Moselle). « Nous voulons tester la formule sur plusieurs magasins, explique Yannick Savina, directeur marketing et e-commerce de Top Office. Nous sommes quasi-certains que cela marchera car notre clientèle n’est pas composée de grands comptes qui se font livrer au bureau mais de petits entrepreneurs très mobiles, qui sont beaucoup sur la route ».

Ce nouveau service s’inscrit dans le cadre d’un nouveau concept mis au point avec le concours de l’agence de design AKDV Paris, au terme de deux ans de réflexion sur le positionnement de l’enseigne. L’enseigne s’est dotée d’un nouveau slogan, « C’est pas triste le bureau ! » et a revu son logo pour mieux le distinguer du leader Office Depot. Le mot Top y est plus important que le mot Office, pour mieux distinguer l’enseigne de sa rivale américaine…

Le comptoir des services, pivot du magasin

Mais le changement n’est pas seulement cosmétique. « Nous voulons apporter le maximum de services et les proposer de la manière la moins austère possible, sans renoncer aux prix bas », décrit Yannick Savina. Le milieu du magasin est désormais occupé par un comptoir de services proposant des prestations très complètes de reprographie, réalisées sur place.

Au rayon papeterie un bar à stylos permet de tester ces derniers. Une « tour de classeurs » théatralise cette offre un peu rébarbative. L’espace dédié à l’aménagement du bureau présente les produits en situation comme dans un show-room.

Une colonne de classeurs égaye le rayon papeterie

Après Metz, un nouveau point de vente de 1 1200 m² (la surface idéale pour un Top Office), le magasin de Lens (Pas-de-Calais), sera réaménagé au nouveau concept. Un troisième doit encore l’adopter en vue de parfaire le test.

Si le succès est au rendez-vous, le déploiement commencera en 2013. Créé par Patrick Mulliez et André Guilbert, respectivement fondateurs de Kiabi et du fournituriste Guilbert, Top Office compte 36 magasins en France pour un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 110 millions d’euros TTC.

Les clefs du nouveau concept Le Mutant

3 Avril 2012

Le Mutant

En difficultés ces dernières années, la Coop de Normandie-Picardie teste un nouveau concept pour son enseigne Le Mutant. Sans vouloir renier le discount dur de ses origines, la coop a opté pour une ambiance générale plus marchande. Une dose de soft-discount dans la lignée du nouveau concept Aldi en cours de déploiement en Belgique et en Allemagne.

Dans le rouge ces trois dernières années, la Coop de Normandie-Picardie – affilié U pour ses 2 hypers et ses 12 supermarchés – teste de nouvelles enseignes en proximité : C Express et U Express LM, variante d’un U Express dopé aux produits Le Mutant.

La coopérative de consommateurs (833,1 M€ de chiffre d’affaires TTC en 2011) relance aussi son enseigne Le Mutant (166 magasins), après le remède de cheval prescrit l’an dernier : 28 Mutant et une plate-forme fermés. Un nouveau concept est testé depuis quelques semaines à Poix-en-Picardie (Somme) et à Val-de-Reuil (Eure).

Moins paupérisant

Le magasin de Val-de-Reuil tranche d’emblée avec le Mutant ancien concept de Louviers, la ville voisine. Tout en veillant à rester dans l’univers discount, l’enseigne s’éloigne de la version pure et dure à l’allemande. L’ambiance est plus accueillante, plus lumineuse, moins paupérisante.

Des efforts esthétiques ont été faits, surtout au frais. Aux rayons crémerie/ultra-frais, les gondoles bleues sont surmontées de messages vantant LM, la MDD : « des prix bas permanents », « des produits de qualité ». Face aux caisses, cinq TG promo rose bonbon (« zone promo ») ont été ajoutées. En fin de parcours, la zone frais est rehaussée par un rayon boul-pât LS sur fond noir (avec point chaud).

Le mobilier, aussi, a changé. Fini les racks basiques à l’épicerie, remplacés avantageusement par des étagères. Moins hautes, elles contribuent à rendre l’ambiance générale plus marchande.

http://www.lemutant.fr/

Emmaüs déménage et ouvre un nouveau magasin

Ouest-France 03 mars 2012
  • Gilles Guermont, adjoint au responsable d’Emmaüs Rennes, entouré de Arnaud, compagnon (à gauche) et Maryse et Sylvie, du chantier d’insertion, aménagent la nouvelle salle des ventes.

La communauté Emmaüs, à l’étroit rue des Ormeaux, transfert sa salle de vente au 21, rue de la Donelière, dans le quartier Nord-Saint-Martin, à côté de sa recyclerie.

« Nous étions à l’étroit dans le local de la rue des Ormeaux, notre siège social historique, et la salle des ventes pour l’accueil du public ne répondait plus aux normes », explique Yannick Mollo, responsable de la communauté de Rennes-Hédé-Saint-Malo. « Ce déménagement s’inscrit dans un projet global, avec la volonté de se rapprocher de la recyclerie et de notre entrepôt, et surtout de faciliter l’accès aux clients ».À quelques jours de l’ouverture, les compagnons et bénévoles s’activent pour aménager la nouvelle surface de vente de 630 m2« Avec ce transfert et la création de la recyclerie, la communauté poursuit son objectif : assurer l’accueil des personnes en difficulté sociale et leur assurer un travail, avec l’aide des compagnons et bénévoles », ajoute Yannick Mollo.

Bonnes affaires

Vêtements, bibelots, vaisselle, meubles et livres, on y trouvera un tas d’objets à prix réduit, car la mission d’Emmaüs est, plus que jamais, de permettre aux personnes à petit budget de trouver les objets et biens de première nécessité. Mais le chineur peut y trouver aussi des trésors « comme ces livres rares ou de collections qu’il nous arrive de mettre en vente au gré des collectes ou dons », glisse Roger, bénévole au rayon livres.

Recyclerie de 6300 m2

De l’autre côté de la rue au numéro 16, Emmaüs a ouvert une recyclerie de 600 m2 qui permet de trier et de réparer les objets de seconde vie. Une équipe de cinq bénévoles réceptionne les objets déposés par le public. « Ça fonctionne comme une déchetterie avec un tri par catégorie. Réparés, les objets sont ensuite mis en vente dans nos trois magasins », résume Gilles Guermont, adjoint au responsable.

Une vente exceptionnelle d’ouverture se déroulera le samedi 10 mars, de 10 h à 18 h.

Raymond HORVAIS.

http://www.emmaus-france.org/

Bureau Vallée – bon bilan 2011

Le 27 février 2012 par EMMANUEL GAVARD

Tout est discount, sauf sa croissance: 20% vs 2010. L’enseigne de fournitures de bureau et de papeterie discount, Bureau Vallée, se félicite de son année 2011, avec un chiffre d’affaire atteignant les 200 millions d’euros à fin décembre. Profitant de son positionnement discount, sa fréquentation en magasin est elle aussi en croissance en 2011, avec 28% de clients en plus que l’année précédente.

Forte de ses résultats, l’enseigne ne cache pas ses ambitions pour 2012 et dévoile son nouveau concept : « La Vallée des entrepreneurs ». Dans des locaux de 5600 m² seront regroupés sous un même toit d’autres enseignes dans les domaines de la restauration, des produits de coiffure, de la remise en forme et de l’équipement sportif.

Elle prévoit en outre l’ouverture de 35 à 40 nouveaux magasins en 2012 en France et à l’étranger, qui viendront compléter les 186 déjà existants.

Au niveau national, l’objectif principal est de dynamiser les ouvertures dans les villes moyennes (environ 8000 habitants) : en petit format pour les coeurs de villes (100 à 200m²) et en moyen format pour la périphérie (400 à 800m²). Bureau Vallée cible plus particulièrement les régions : Est, Nord, Sud-Ouest et Sud-Est.

D’un point de vue distribution, Bureau Vallée revoit en 2012 sa stratégie de distribution. Le concept d’implantation des rayons Bureau Vallée en forme d’étoile date de 1998 et est utilisé dans les 185 magasins de l’enseigne. Aujourd’hui, ce concept évolue vers une implantation en forme de soleil : tous les rayons partent d’un point central, situé au milieu du magasin.

En terme de développement durable, après avoir décidé de supprimer les produits E de son référencement (produits étant les moins respectueux de l’environnement, par le biais d’une classification éco-responsable effectuée par ACE depuis 2009) l’enseigne prévoit de supprimer d’ici fin 2012 les produits notés D (notamment liés à la bureautique-informatique).

http://www.bureau-vallee.fr/

Metro 2011: ventes en baisse et projet Kaufhof enlisé

Berlin (awp/afp) – Débuts difficiles pour le nouveau patron du géant allemand de la distribution Metro: Olaf Koch, en poste depuis deux semaines seulement, a dû constater mardi l’échec de la vente des magasins Kaufhof et un recul du chiffre d’affaires annuel du groupe.

La Bourse de Francfort, d’excellente humeur, ne lui en pas tenu rigueur. A 08h45 GMT (09H45 HEC), Metro prenait 2,93% à 28,05 euros, dans un Dax en hausse de 1,02% à la même heure.

Metro a annoncé dans un communiqué qu’il interrompait « jusqu’à nouvel ordre » les discussions sur une vente de sa filiale de grands magasins Kaufhof, car « la situation actuelle sur le marché des capitaux n’est pas adaptée pour une transaction si importante », selon M. Koch.

Ancien directeur financier de Metro, il a pris les rênes de l’entreprise le 1er janvier en remplacement d’Eckhard Cordes, contraint de partir en raison notamment de son incapacité à faire avancer le dossier Kaufhof.

Le groupe discutait jusqu’ici avec deux repreneurs potentiels: l’Allemand Nicolas Berggruen, déjà propriétaire d’une enseigne concurrente (Karstadt) et le groupe immobilier autrichien Signa, contrôlé en partie par un investisseur grec.

Employeur de quelque 20.000 personnes et opérant 139 magasins essentiellement en Allemagne, Kaufhof a réalisé 3,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2011. Son prix de vente était estimé à quelque 2 milliards d’euros par la presse.

Sa maison-mère cherche à se débarrasser depuis plusieurs mois de cette activité, qui est sa plus petite division. Metro est par ailleurs propriétaire des hypermarchés de gros Metro Cash&Carry, des chaînes d’électronique Media Markt et Saturn, et des supermarchés Real.

Kaufhof souffre du désamour des Allemands pour le modèle des grands magasins traditionnels, au profit des centres commerciaux regroupant plusieurs enseignes, inspirés des « malls » américains et qui se multiplient dans le pays.

M. Koch a estimé que Metro « avait plus de possibilités d’augmenter la rentabilité de Kaufhof seul, que via une vente ».

Metro a aussi annoncé mardi que son chiffre d’affaires l’an dernier avait reculé de 0,8% à 66,7 milliards d’euros, et qu’il avait fondu de 1,3% sur un an pour le seul quatrième trimestre, à 19,5 milliards d’euros, notamment en raison de ventes de Noël qualifiées de « décevantes ».

Dans le détail, Metro a vu ses ventes annuelles reculer de 1% l’an dernier sur son marché domestique, et de 3,1% en Europe de l’Ouest, secouée par la crise de la dette. Il est présent sur quasiment tous les marchés européens, notamment en Grèce, en forte récession, ainsi qu’en Italie et en Espagne, forcées de se serrer la ceinture.

Par divisions, les mauvais élèves du groupe en 2011 ont été Kaufhof (ventes annuelles en baisse de 3,7%) et les supermarchés Real (-2,3%). Les magasins d’électronique grand public Media Markt et Saturn ont subi une baisse de 0,9% du chiffre d’affaires, tandis que les magasins de gros, de loin la plus grosse division, ont réussi à stabiliser le leur (+0,2%).

Le groupe a jugé que ces contre-performances étaient dans l’ensemble conformes à ses attentes, et a confirmé son objectif de résultat d’exploitation Ebit pour 2011, attendu en léger recul par rapport à celui de 2010 (2,4 milliards d’euros).

Metro doit livrer ses chiffres détaillés pour 2011 le 20 mars.

AWP / 17.01.2012

https://www.metro.fr/

Franchise solderie : BAZARLAND inaugure un nouveau magasin à Decazeville (12)

« Le leader du discount de l’équipement de la maison et de la personne. »

Bazarland, réseau spécialisé dans l’équipement de la maison et de la personne à petits prix, annonce l’ouverture d’un nouveau point de vente à Decazeville, dans l’Aveyron. Le magasin dispose d’une surface de vente de 1 046 m². C’est la première implantation du groupe dans le département de l’Aveyron.

Le réseau de franchise Bazarland compte actuellement 35 points de vente en France. En 2010, le réseau réalisait un chiffre d’affaires de 33,6 millions d’euros.

Point d’Encre : nos ouvertures de début Décembre.

 

Publié le mardi 27 décembre 2011

Le réseau Point d’Encre s’agrandit ! Point d’Encre vous fait part de l’ouverture de 5 nouveaux magasins de début Décembre : Livron sur Drome (26), Landivisiau (29), Quimper (29), Bayeux (14), Isle Jourdain (86).

Livron sur Drôme (26) : 3ème concessionnaire Point d’Encre en Rhône-Alpes :

Le 17 décembre dernier, une nouvelle boutique Point d’Encre a été inaugurée à Livron sur Drôme. Trois mois après avoir demandé une documentation sur notre site, Monsieur François Permingeat, tient désormais les rênes d’un centre de recharge de cartouches d’encre !

La boutique se trouve dans le centre ville, dans une rue passante : 11 place Jean Jaurès 26250 Livron sur Drôme.

Monsieur Permingeat connaît bien le milieu puisqu’il a travaillé auparavant en tant que gérant dans une entreprise d’emballages, imprimantes et consommables en région Rhône-Alpes.

Landivisiau (29), Quimper (29), Bayeux (14) : la ruée vers l’ouest !

Le réseau Point d’Encre s’étend également à l’Ouest et ouvre 3 nouveaux magasins dans 2 régions :

En Bretagne, Mr Thierry Lollierou, vous accueillera au 7 rue Parmentier 29400 Landivisiau et Mr Stéphane Caradec au 21 rue des Douves 29000 Quimper.

En Basse Normandie, l’ouverture de Mr Norbert Henot au 35 rue Saint Patrice 14400 Bayeux porte à 5 le nombre de centre de recharge Point d’Encre dans cette région.

L’Isle Jourdain : le 71ème Point d’Encre !

Quelques mois seulement après l’ouverture du 1er point de vente en Midi-Pyrénées (Tarbes), c’est à L’Isle Jourdain que s’implante un nouveau magasin Point d’Encre.

Mr et Mme RADELET, ayant pris part avec succès de l’enseigne Point d’Encre.

Un kit marketing spécial fin d’année pour chaque MAGASIN :

Leader sur le secteur de la recharge de cartouches d’encre avec plus de 70 concessions, Point d’Encre a lancé comme chaque année sont opération spéciale IMPRIMANTE opération très attractive : pour l’achat d’une imprimante en magasin, une année de recharge offerte!

Une offre qui s’accompagne d’une mise en place de décorations dans tous les magasins du réseau : ambiance chaleureuse aux couleurs de fin d’année.

Il faut dire que chaque concessionnaire a été équipé d’un kit marketing (tract, affiches A3, affiches 70X100, affiches 40×50, guirlandes déco magasins et catalogues multimédia) à la hauteur de l’événement.

Une démarche propre au réseau Point d’Encre à découvrir jusqu’à la fin de l’année dans votre centre de recharge le plus proche !

http://pointdencre.fr/nous-trouver

Nouvelle vitrine : Cash Express – Mondeville

lundi 26 décembre 2011


Un nouveau magasin Cash Express s’est ouvert jeudi 22 novembre à Mondeville2. Présent sur le territoire national depuis neuf ans avec 86 magasins. Spécialiste de l’achat-vente au particulier une opportunité de pouvoir d’achat et donne une nouvelle vie à des milliers de produits d’occasion.

80 % du stock est constitué des produits vendus par les particuliers, et 20 % sont constitués de produits neufs déstockés, provenant de grossistes, sur une surface de 290 m 2 . Le gérant M. Legoupil explique : « Lorsqu’un client se présente, c’est sans rendez-vous dans un espace du magasin dédié aux achats, un spécialiste va s’occuper de lui. Son produit est immédiatement estimé, grâce à une base de données propre à l’enseigne, il est testé sur place devant le client, et celui-ci est payé en espèces ».

Le magasin est ouvert uniquement aux achats le temps de constituer le stock, l’ouverture à la vente devrait se faire vers le 20 janvier. Le gérant ajoute : « Nous achetons de l’informatique, TV, téléphonie, de l’électroménager, bricolage, sport comme des vélos rollers. Et nous achetons aussi des bijoux qui seront payés en chèque comme de l’or, argent, diamants, lunettes de soleil de grande marque. » Une bonne façon de se débarrasser des objets que l’on ne sert plus afin de racheter des objets utiles.

 http://www.cashexpress.fr/magasins

 

 

 

CHRONOSTOCK ARRIVE A STRASBOURG

La première enseigne de magasins éphémères, poursuit son développement et débarque à Strasbourg. Désormais, Chronostock est présent dans 89 villes de France et de Belgique.

Prolongeant une histoire lancée en mars 2008 à Saint-Etienne, Chronostock, la première enseigne hexagonale de magasins éphémères, a ouvert jeudi 10 novembre 2011, son premier point de vente à Strasbourg. Fidèles à la stratégie qu’ils ont mise en place depuis trois ans, Edouard de Jandin et Bruno Poncet, les créateurs de l’enseigne, ont choisi d’implanter le concept au cœur de la ville en proposant sur 80 m² des produits de grandes marques à petits prix.

Chronostock à Strasbourg

La vente a débuté le jeudi 10 novembre et s’achèvera le mardi 31 janvier 2012, autour du thème du petit électroménager et des accessoires de cuisine. Le point de vente de 80 m² est situé au cœur du centre ville de Strasbourg, 25 rue des Tonneliers. Il sera ouvert en non-stop du lundi au samedi de 10h00 à 19h00.

Comme l’explique Bruno Poncet : « Chaque semaine, nous recevrons un nouvel arrivage et comme le veut le concept Chronostock, il s‘agira uniquement de produits de marques, liés à différents univers autour de la cuisine et de la décoration : arts de la table, cuisson, petit électroménager, décoration… vendus à prix cassés
de 20 à 70% moins chers que dans le commerce traditionnel. »

Brunot Poncet et Edouard de Jandin surfent sur le succès à Strasbourg, et développent leur concept : « Pour nous accompagner dans cette aventure, nous avons créé 3 emplois afin d’animer le magasin pendant toute la durée de la vente ».

Cette nouvelle implantation porte ainsi à 168 le nombre de magasins déjà ouverts. Car c’est bien d’un véritable phénomène de société qu’il s’agit. Avec le développement du e-commerce et des sites de ventes privées, les consommateurs ont pris l’habitude de dénicher des produits de marque à prix sacrifié, quelle que soit la période de l’année. Une concurrence à laquelle le commerce traditionnel de centre-ville n’était pas préparée, puisqu’il doit se contenter de périodes de soldes, très précisément encadrées dans le temps.

Un concept novateur

Avec le concept des magasins éphémères, Chronostock a trouvé la parade et redonne vie, pendant 1 à 6 mois selon les cas, à des sites commerciaux urbains en quête d’un nouvel élan. Dans ces magasins, dont la surface commerciale moyenne est de l’ordre de 100 m², Chronostock propose en « vente flash » des articles 20 à 70% moins chers que dans le commerce traditionnel. Les ventes sont thématisées par grandes familles : petit électroménager, arts de la table, bagagerie, vin… L’offre commerciale de Chronostock se caractérise donc non seulement par son incomparable positionnement en termes de prix, mais aussi par sa formidable diversité.

Car au cœur du succès de l’enseigne, se trouve un concept savamment étudié basé sur la réactivité et sur la chasse aux surcoûts inutiles. Ainsi, aucun investissement n’est engagé pour aménager les locaux commerciaux dans lesquels les ventes sont organisées. Il faut seulement 5 jours, à une équipe de trois personnes, pour installer le magasin et présenter le stock et à peine 2 autres jours pour vider les lieux, une fois la vente achevée. Les produits sont présentés sur des tables ou sur des palettes et le client ne paie donc rien d’autre que son produit. Enfin, la communication est organisée autour d’une newsletter sur internet, faisant le point régulièrement sur les ventes en cours et sur celles à venir sur l’ensemble des territoires où Chronostock est implanté et autour de la visibilité naturelle liée à la qualité des emplacements retenus.

Un modèle économique efficace

Pour alimenter les magasins éphémères Edouard de Jandin et Bruno Poncet négocient des contrats avec de grands fabricants, des grossistes et des distributeurs, qui cherchent par exemple, à écouler leurs invendus ou les produits dont le packaging est amené à changer.

Forts de la réussite obtenue en France, où désormais 64 villes ont été conquises, les créateurs de Chronostock ont fait leurs premiers pas à l’international, en novembre 2009, en Belgique. Après avoir signé une Master Franchise avec Jean-Luc Roisin, un professionnel local expérimenté et bien implanté sur son territoire, ils ont en effet ouvert un premier magasin éphémère à Louvain, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Bruxelles. A ce jour, 45 magasins dans 25 villes de Belgique ont été ouverts.

Une nouvelle étape de cette croissance à l’internationale a été franchie en 2011 avec l’ouverture de plusieurs magasins en Flandre.

Afin de soutenir cette croissance, les deux fondateurs finalisent en septembre 2010 un tour de table de 2,5 millions d’euros auprès d’Idinvest. Désormais accompagné de ce partenaire qui prend place dans son capital, l’opérateur de magasins éphémères envisage une croissance exponentielle au cours des prochaines années. « Nous prévoyons l’ouverture de plus de 60 magasins éphémères en 2011 et de plus de 120 en 2012 », précise Edouard de Jandin, Directeur Général qui « vise prioritairement les agglomérations de plus de 150 000 habitants, sans négliger pour autant celles qui abritent plus de 50 000 habitants ».

Un nouvel essor sur le web

Désormais bien implanté en France et à l’étranger, Chronostock souhaite poursuivre son développement sur le net avec l’appui de son site www.chronostock.fr, relais permanent des magasins. Jusqu’à présent, le site avait pour principale vocation d’informer l’internaute de toutes les ouvertures en cours et à venir et de localiser en temps réel sur une carte de France, les magasins éphémères.

Désormais, Chronostock propose un nouveau service attendu par les consommateurs : la vente en ligne. Une évolution naturelle, un succès annoncé ! « Nous répondons à une réelle demande car tout le monde n’a pas un magasin éphémère à proximité », confie Edouard de Jandin. Pour satisfaire les consommateurs friands de bonnes affaires, Chronostock propose donc désormais ces produits en vente en ligne. Sur le modèle des ventes flash des magasins, www.chronostock.fr propose, tous les mois, sur son site une vente exclusive avec un compte à rebours. 1 fois par mois 200 produits de grandes marques sont sélectionnés et proposés en quantité limitée à prix fracassés.

Conscient que les attentes des internautes ont évolué ces dernières années, Chronostock a souhaité aller encore plus loin que la vente en ligne en lançant sa WEB TV : Chronostock TV, une chaîne avec une grille de programme, une émission phare, un animateur issu du monde de la télévision David Lantin, ses chroniques, ses reportages. Plus qu’une simple réponse, elle devance les attentes et besoins des consommateurs, et va au cœur du concept Chronostock en présentant ses acteurs, son quotidien, ses partenaires, ses produits …

A l’instar des chaînes et émissions télévisées, Chronostock TV a choisi d’être parrainée par une personnalité en adéquation avec son contenu et sa ligne éditorial : Cyril Rouquet, le finaliste le plus félicité de l’émission Masterchef.

Une aventure humaine

Lyonnais de naissance, Edouard de Jandin et Bruno Poncet ont fait le pari de mener à bien cette aventure commerciale en la fondant sur des valeurs d’amitié et de complémentarité. Respectivement âgés de 37 et 38 ans, ils ont tous deux évolué dans le milieu du discount pendant quelques années, développant chacun un savoir-faire précis en matière d’achat et d’immobilier commercial.

Au terme de leur première année d’activité, les magasins éphémères, qui ont vu le jour en 2008 à Lyon et dans sa banlieue ont réalisé un chiffre d’affaires de 1,4 million d’euros. Après consolidation de toutes les enseignes à fin 2010, le chiffre d’affaires de Chronostock va s’établir à plus de 10 millions d’euros.

 www.chronostock.fr

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Publié le :
21-11-2011

La chaîne 99 cent Only Stores vendue en partie à des intérêts canadiens

AFP . les affaires.com . 11-10-2011

 Les magasins à prix cassés américains 99 cents Only ont annoncé mardi un accord de rachat pour environ 1,66 milliard de dollars conclu avec le fonds d’investissement Ares Management et le fonds de pension Canada Pension Plan Investment Board.

La famille fondatrice et dirigeante Gold/Schiffer devrait garder « une importante participation minoritaire » et son rôle à la tête de l’entreprise. Sa participation est actuellement estimée à environ 30%.

L’accord de rachat offre aux actionnaire 22 dollars par action en numéraire, soit une prime de 7,4% sur le cours de clôture lundi, mais de 32% sur le cours de clôture du 10 mars, « la veille du jour où la société avait révélé avoir reçu une proposition d’achat ».

A l’époque la famille Gold/Schiffer et le fonds Leonard Green and Partners avaient évoqué une offre à 19,09 dollars par action.

La transaction, qui doit recevoir l’accord des actionnaires convoqués en assemblée extraordinaire, devrait être bouclée au premier trimestre 2012.

La chaîne 99 cents Only, basée en Californie (ouest des Etats-Unis) et fondée en 1982, compte 289 magasins aux Etats-Unis, essentiellement en Californie mais aussi au Texas (sud), en Arizona (sud-ouest) et au Nevada (ouset). Elle réalise la moitié de son chiffre d’affaires dans l’épicerie et les produits frais.

L’exercice 2010-11, clos le 2 avril, a été marqué par une hausse de 5% du chiffre d’affaires à 1,42 milliard de dollars, pour un bénéfice net en hausse de 23% à 74,3 millions de dollars.La chaîne de magasins prévoit l’ouverture de 16 nouveaux magasins, la plupart en Californie, durant l’exercice en cours.
L’action, qui a gagné 25,42% sur un an, prenait 4,34% à 21,38 dollars vers 15h30 GMT à la Bourse de New York.

D’autres distributeurs ayant un positionnement similaire à celui de 99 cents Only ont également enregistré de solides performances boursières durant les 52 semaines écoulées, étant portés par le contexte économique: Dollar Tree affiche une hausse de 58,66%, Dollar General de 28,83% et Family Dollar de 17,04% sur un an.

http://99only.com/

Du Pareil Au Même prêt à de nouvelles acquisitions

 
26.09.2011, source : Les Echos.fr

   

L’enseigne de mode enfantine lance son nouveau concept de magasin. Les chaussures sont devenues un nouveau relais de croissance après l’achat de Petits Petons. La société se dit prête à poursuivre sa croissance externe.

Du Pareil Au Même n’a pas fini de grandir. Le spécialiste de l’habillement pour enfants vient d’inaugurer à Paris son nouveau concept de magasin. Sur 300 mètres carrés, à Châtelet, son plus grand point de vente en France, l’enseigne met en valeur l’étendue de son offre : du bébé jusqu’à quatorze ans, des vêtements aux chaussures.

Trois ans après son acquisition par H Partners, la société d’investissement du fils du fondateur de Promodès, Olivier Halley, l’enseigne entre dans une nouvelle ère. Depuis cette OPA amicale, l’actionnaire a engagé l’entreprise dans des opérations de croissance externe. Avec l’objectif de faire du groupe un acteur majeur de la mode enfantine. Un pari difficile sur un secteur bataillé, où pas moins de 140 marques se disputent les faveurs des mamans. L’effet de taille y est déterminant.
Du Pareil Au Même a d’abord mis la main, mi-2010, sur Petits Petons, un spécialiste de la chaussure pour enfants (8 millions d’euros de chiffre d’affaires). Avant d’acheter quelques mois plus tard Tout Compte Fait, rival direct de DPAM dans les vêtements pour les petits (50 millions d’euros de ventes).

 


605 points de vente 

Ces deux opérations lui ont permis d’élargir ses gammes et son réseau. Les ventes de chaussures sont ainsi devenues un des moteurs de la croissance. L’enseigne propose aujourd’hui quelque 300 références par saison, des modèles pour la ville, le sport ou des bottes, pour un prix moyen autour de 35 euros. « La problématique de ce secteur, c’est que tous les six mois, les chaussures des enfants leur font mal, relève Patrick Becouarn, le président du directoire. Au départ, nous proposions des chaussures dans 30 magasins, nous avons décidé d’en mettre dans tous. » Du coup, leur part dans le chiffre d’affaires du groupe est passée de 6 % en 2008 à 23 %. « L’avantage, c’est que l’élargissement de l’offre permet un vrai saut en termes de fréquentation », indique Cécile Colas, la directrice marketing.

Avec ces acquisitions, Du Pareil Au Même a aussi densifié son réseau. La société compte désormais 605 points de vente, contre 450 il y a un an. Son chiffre d’affaires devrait, lui, atteindre 205 millions d’euros cette année, contre 175 millions en 2010. « Avec Tout Compte Fait, nous avons repris des magasins dans des petites villes, de 20.000 à 30.000 habitants, dans lesquelles nous ne serions jamais allés, et où nos ventes cartonnent, comme en Bretagne Ouest », reprend le président.
Sur l’habillement, son coeur d’activité, l’enseigne a revu sa chaîne logistique, en investissant dans une nouvelle plate-forme de 22.000 mètres carrés en région parisienne. Car si la création est réalisée à 100 % en interne par une équipe de stylistes, la fabrication est, elle, effectuée en majorité en Asie. Plus de 1.000 références sont en magasin chaque saison pour un prix moyen de 13 euros. « Cette remise à plat a mis un terme aux retards dans les livraisons et supprimé les sur-stocks », insiste Cécile Colas.
La société reste à l’affût d’acquisitions. « Nous n’avons pas atteint la taille de notre ambition, et recherchons des opportunités en France, mais aussi en Espagne et en Italie », précise Patrick Becouarn. Du Pareil Au Même réalise déjà 30 % de ses ventes à l’international. Le Royaume-Uni et l’Allemagne, où l’entreprise n’est pas présente, font partie des cibles. En France, après une hausse de 10 % de l’activité au premier semestre, les ventes ont nettement ralenti depuis août. Et la rentrée est moins bonne que l’an dernier. Le groupe espère qu’après les fournitures scolaires, et malgré la crise, les mamans viendront acheter une nouvelle tenue à leurs enfants.
http://www.dpam.com/

DOMINIQUE CHAPUIS, Les Echos le 23/09/2011

 

Un nouveau magasin franchisé Dia à Nanterre

25/09/2011

Le réseau de supermarchés hard discount Ed-Dia continue d’intensifier son maillage dans toute la France et a ouvert au mois d’août un nouveau point de vente à Nanterre (92).

Il s’agit du 511e magasin de l’enseigne, qui propose, à l’image de ses confrères, 3000 références dont 1700 de la marque Dia. Tous les produits sont soigneusement contrôlés pour ce qui concerne l’origine et la qualité, et présentés dans un cadre lumineux et accueillant.

Les coordonnées de Dia Nanterre : 27 rue de la Paix, CC des Fontenelles 92000 Nanterre

Laurence Jacquin, Toute La Franchise ©

http://www.magasins-ed.com/la-marque-dia/

http://www.franchise-dia.com/

Archivo:Magasin Dia de Beijing.jpg

But aimerait afficher sa nouvelle identité à Paris

La chaîne de magasins de meubles, qui fait face à la concurrence féroce de Conforama, a opéré une véritable révolution copernicienne. Elle aimerait maintenant prendre position dans la capitale.

La chaîne de magasins de meubles But poursuit un redressement qu’elle aimerait aujourd’hui parachever en prenant position à Paris. Et ce malgré la concurrence féroce que lui oppose Conforama, son rival historique. Pour l’exercice clos fin juillet, son président, Régis Schultz, a annoncé, mardi, des ventes TTC de 1,8 milliard d’euros, pour 213 magasins (143 intégrés et 63 franchisés), contre 1,5 milliard un an auparavant. Le chiffre d’affaires de l’entité économique But (l’activité des magasins intégrés plus les ventes aux franchisés) a, elle, baissé, à 1,05 milliard, contre 1,15 milliard. Mais l’enseigne a perdu 7 magasins franchisés repris par Conforama, qui a essayé de lui en prendre une quinzaine au total. Cette bataille féroce a donné lieu à des contentieux judiciaires.

Pour Régis Schultz, qui a dû investir une bonne part de ses 40 à 50 millions de cash flow afin de contrer les attaques de son concurrent, l’essentiel est de voir la part de marché de But retrouver en 2010, avec un taux de 10%, le niveau qu’elle avait en 2005, année ayant marqué le début de son déclin. Dans un marché estimé en hausse de 4% à fin juillet, l’objectif est d’atteindre les 10,3% fin 2011 et de consolider ainsi une position de numéro trois du secteur, derrière Ikea et Conforama.

Une offre renouvelée à 80%

Afin de parvenir à ce résultat, But a opéré une véritable révolution copernicienne. De chaîne de magasins ringards proposant des meubles de style pseudo-rustique, l’enseigne s’est transformée en un réseau proposant du design et des articles de décoration à petits prix. Au cours des trois dernières années, 120 points de vente ont été refaits et l’offre renouvelé à 80%. Le meuble représente 60% des ventes, avec une montée de la cuisine, et les produits blancs (électroménager), 22%. Progressivement, les petits articles de décoration (8 %), en libre-service, supplantent les produits techniques (10%), ancien vecteur de trafic aujourd’hui en chute libre.

Forte de cette remise à niveau , cette enseigne «de sous-préfecture», selon l’expression de son président, veut monter à Paris avec un concept de 1.500 m2 et un offre démultipliée par l’utilisation de bornes informatiques. Une façon d’afficher sa nouvelle image avant la vente que les propriétaires, le fonds Colony Capital et la banque Goldman Sachs, ne manqueront pas d’opérer à moyen terme.

PHILIPPE BERTRAND
 
http://www.but.fr/
 

Dollarama annonce une croissance soutenue au deuxième trimestre

 

MONTRÉAL, le 14 sept. 2011 /CNW Telbec/ – Dollarama inc. (TSX: DOL) (« Dollarama » ou la « Société ») fait état aujourd’hui d’une hausse notable de ses ventes et de son résultat net pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011.

Faits saillants de nature financière et opérationnelle

(Tous les chiffres correspondants présentés ci-dessous et plus loin à la rubrique « Résultats financiers » portent sur le deuxième trimestre et le premier semestre clos le 31 juillet 2011, en comparaison du deuxième trimestre et du premier semestre clos le 1er août 2010. L’information financière présentée dans le présent communiqué de presse a été préparée conformément aux principes comptables généralement reconnus (« PCGR ») du Canada, qui ont été remaniés pour y inclure les Normes internationales d’information financière (« IFRS ») publiées par l’International Accounting Standards Board, lesquelles sont entrées en vigueur pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2011. En conséquence, la Société a commencé à présenter son information sur cette base dans ses états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités du premier trimestre clos le 1er mai 2011, et tous les chiffres du deuxième trimestre et du premier semestre clos le 1er août 2010 ont été retraités pour tenir compte de l’adoption des IFRS par la Société. Par suite de l’adoption des IFRS, aucun changement significatif n’a dû être apporté à notre état du résultat global. À la date de transition, un ajustement non récurrent au titre des résultats non distribués a été nécessaire pour comptabiliser un passif d’impôt différé additionnel de 7,0 M$ à l’état de la situation financière. Dans le présent communiqué de presse, le BAIIA et le résultat net normalisé, appelés collectivement « mesures hors PCGR », sont utilisés pour favoriser la compréhension des résultats financiers de la Société. Une description complète de l’emploi que fait la Société des mesures hors PCGR est fournie à la note 1 afférente à la rubrique « Principales informations financières consolidées » du présent communiqué de presse.)

Comparativement au deuxième trimestre clos le 1er août 2010 :

•Les ventes du deuxième trimestre ont augmenté de 12,8 %;
•Les ventes des magasins comparables ont progressé de 4,7 %;
•La marge brute s’est améliorée, passant de 35,3 % à 36,7 % des ventes;
•Le BAIIA1) s’est accru de 24,8 % pour s’établir à 67,5 M$, soit 17,4 % des ventes;
•Le résultat opérationnel a augmenté de 26,2 % et s’est chiffré à 59,4 M$, soit 15,3 % des ventes;
•Le résultat net normalisé1) dilué par action s’est amélioré pour se situer à 0,50 $, comparativement à 0,37 $.
De plus, au deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011 :

•Un nombre net de 13 nouveaux magasins ont été inaugurés;
•Une somme de 80,0 M$ a été remboursée par anticipation sur la facilité de crédit garantie de premier rang consortiale en plus du versement trimestriel régulier de 4,8 M$;
•La dette nette6) a diminué, s’établissant à 254,8 M$ au 31 juillet 2011.
« Nous sommes très fiers du rendement financier obtenu au deuxième trimestre », a commenté Larry Rossy, chef de la direction de Dollarama. « Nous concentrons toujours nos efforts sur notre stratégie de croissance et sur nos priorités au plan opérationnel et sommes en bonne voie de tirer de nos initiatives les résultats escomptés. Plus que jamais, nous entendons créer de la valeur pour notre clientèle grâce à une gamme de produits des plus attrayants. »

Résultats financiers

Pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, les ventes ont augmenté de 12,8 % pour s’établir à 387,5 M$, contre 343,5 M$ pour le deuxième trimestre clos le 1er août 2010. La hausse est essentiellement attribuable à l’ouverture d’un nombre net de 57 nouveaux magasins depuis la fin du deuxième trimestre clos le 1er août 2010 et à l’essor de 4,7 % des ventes des magasins comparables par rapport au deuxième trimestre clos le 1er août 2010. La croissance des ventes des magasins comparables a résulté d’une augmentation de 5,3 % de la taille des transactions, ce qui a été atténué par une baisse de 0,5 % du nombre de transactions. Les ventes du premier semestre clos le 31 juillet 2011 ont augmenté de 11,9 % en regard de celles du premier semestre clos le 1er août 2010.

La marge brute a atteint 36,7 % des ventes pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, comparativement à 35,3 % des ventes pour le deuxième trimestre clos le 1er août 2010, essentiellement en raison de l’amélioration des marges sur les produits et de la baisse de la provision pour freinte, ce qui a été contrebalancé en partie par la hausse des frais de transport en pourcentage des ventes. Grâce à ces mêmes facteurs, la marge brute a atteint 36,2 % des ventes pour le premier semestre clos le 31 juillet 2011, comparativement à 34,8 % des ventes pour le premier semestre clos le 1er août 2010.

Pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, les frais généraux, frais d’administration et charges opérationnelles des magasins (les « frais généraux ») ont été ramenés à 19,3 % des ventes, contre 19,5 % de celles de la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui a résulté surtout de l’amélioration de la productivité du personnel des magasins. Les frais généraux se sont établis à 74,6 M$ pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, contre 67,1 M$ pour la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui traduit une hausse de 11,2 %, laquelle est principalement attribuable à l’ouverture d’un nombre net de 57 nouveaux magasins depuis la fin du deuxième trimestre clos le 1er août 2010. Les frais généraux du premier semestre clos le 31 juillet 2011 se sont établis à 142,8 M$, soit 19,5 % des ventes, enregistrant une hausse de 10,8 % par rapport aux 128,9 M$, soit 19,7 % des ventes, constatés pour le premier semestre clos le 1er août 2010.

Les charges financières, montant net, ont baissé de 9,5 M$, passant de 15,2 M$ pour le deuxième trimestre clos le 1er août 2010 à 5,7 M$ pour celui clos le 31 juillet 2011. Cette baisse a découlé du recul du niveau d’endettement et d’une diminution du taux d’intérêt sur la dette à long terme depuis la période correspondante de l’exercice précédent. Les charges financières, montant net, du deuxième trimestre clos le 1er août 2010 tenaient également compte de la sortie du bilan de frais d’émission de titres d’emprunt de 5,7 M$ ainsi que d’un montant de 2,2 M$ au titre de la prime et des frais de remboursement de la dette, ce qui est imputable au remboursement de l’ancienne facilité de crédit garantie de premier rang et des billets à intérêt reporté et à taux variable de premier rang.

Pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, le résultat net normalisé1) s’est chiffré à 37,7 M$, soit 0,50 $ par action après dilution, contre 27,6 M$ pour le deuxième trimestre de l’exercice précédent, soit 0,37 $ par action après dilution. Pour le premier semestre clos le 31 juillet 2011, le résultat net normalisé1) par action après dilution a été de 0,90 $, contre 0,67 $ pour la période correspondante de l’exercice précédent.

Les flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles ont été de 50,7 M$ pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, un montant largement supérieur aux besoins de la Société en matière de dépenses d’investissement. Ce rendement des flux de trésorerie a permis à la Société de continuer à rembourser progressivement sa dette : une somme de 80,0 M$ a été remboursée par anticipation sur la facilité de crédit garantie de premier rang consortiale au cours du deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, en sus du remboursement de capital trimestriel régulier de 4,8 M$. Par conséquent, la dette nette s’établissait à 254,8 M$ au 31 juillet 2011.

Dividende trimestriel

Le conseil d’administration de Dollarama a approuvé aujourd’hui un dividende trimestriel de 0,09 $ par action ordinaire à l’intention des porteurs de ses actions ordinaires. Ce dividende trimestriel sera versé le 2 novembre 2011 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 5 octobre 2011 et il est désigné comme un « dividende déterminé » aux fins de l’impôt au Canada.

À propos de Dollarama

Dollarama est le plus important exploitant de magasins à un dollar du Canada avec 680 magasins au pays. Nous offrons à notre clientèle une gamme d’articles attrayants dans des magasins bien situés, que ce soit dans des régions métropolitaines, dans des villes de taille moyenne ou dans des petites villes. L’objectif de Dollarama est d’offrir une expérience de magasinage uniforme, en proposant un vaste éventail de produits de consommation courante, de marchandises générales et d’articles saisonniers. Les produits sont vendus soit individuellement, soit en lots, à des prix fixes d’au plus 2,00 $.

Énoncés prospectifs

Certains énoncés que contient le présent communiqué de presse portent sur nos intentions, nos attentes et nos plans actuels et futurs, nos résultats, notre degré d’activité, notre rendement, nos objectifs, nos réalisations ou tout autre événement ou fait nouveau à venir et constituent des énoncés prospectifs. Les termes « pouvoir », « s’attendre », « planifier », « tendances », « indications », « croire », « estimés », « probables » ou « éventuels », ou des variantes de ces termes, visent à signaler des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les plus récentes informations à notre disposition et sur nos estimations et nos hypothèses à la lumière de notre expérience et de notre perception des tendances historiques, de la conjoncture actuelle et de l’évolution prévue dans l’avenir, ainsi que d’autres facteurs que nous croyons pertinents et raisonnables dans les circonstances, mais rien ne garantit que ces estimations et hypothèses s’avéreront exactes. Plusieurs facteurs pourraient faire en sorte que nos résultats, notre degré d’activité, nos réalisations ou notre rendement réels, ou les événements ou faits futurs, diffèrent sensiblement de ceux exprimés de façon implicite ou explicite dans les énoncés prospectifs, notamment les facteurs suivants, lesquels sont décrits plus en détail à la rubrique « Risques et incertitudes » du rapport de gestion de la Société pour l’exercice clos le 30 janvier 2011 ainsi que dans les documents d’information continue que la Société dépose (documents disponibles sur SEDAR, à l’adresse www.sedar.com) : augmentations futures des charges d’exploitation et du coût des marchandises, incapacité de maintenir une gamme de produits et de nous réapprovisionner en marchandises, augmentation des coûts ou interruption du flux de marchandises importées, perturbation dans le réseau de distribution, freintes de stocks, incapacité de renouveler les baux de nos magasins, de nos entrepôts, de notre centre de distribution et de notre siège social à des conditions favorables, incapacité d’obtenir de la capacité supplémentaire pour les centres d’entreposage et de distribution en temps opportun, caractère saisonnier, acceptation par le marché de nos marques maison, incapacité de protéger les marques de commerce et autres droits exclusifs, fluctuation de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain, pertes potentielles associées à l’utilisation d’instruments financiers dérivés, niveau d’endettement et incapacité de générer des flux de trésorerie suffisants pour le service de notre dette, risque relatif aux taux d’intérêt variables de notre dette, concurrence dans le secteur du détail, conjoncture générale de l’économie, incapacité d’attirer et de conserver des employés qualifiés, départ de hauts dirigeants, interruptions des systèmes de technologie de l’information, impossibilité de réaliser la stratégie de croissance avec succès, structure de société de portefeuille, conditions météorologiques défavorables, catastrophes naturelles et perturbations géopolitiques, coûts inattendus liés à notre programme d’assurance actuel, litiges, réclamations en responsabilité du fait des produits et rappels de produits, et conformité sur les plans environnemental et réglementaire.

Ces éléments ne sont pas censés représenter une liste exhaustive des facteurs susceptibles d’avoir une incidence sur nous; toutefois, ils devraient être étudiés attentivement. Les énoncés prospectifs ont pour but de fournir au lecteur une description des attentes de la direction au sujet du rendement financier de la Société et ils peuvent ne pas être pertinents à d’autres fins; les lecteurs ne devraient pas se fier indûment aux énoncés prospectifs figurant aux présentes. En outre, sauf indication contraire, les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse visent à décrire nos attentes en date du 14 septembre 2011, et nous n’avons pas l’intention et déclinons toute obligation d’actualiser ou de réviser ces énoncés prospectifs à la lumière de nouveaux éléments d’information et d’événements futurs ou pour quelque autre motif, sauf si nous y sommes tenus en vertu de la loi. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse doivent être lus à la lumière de la présente mise en garde.
Principales informations financières consolidées

(en milliers de dollars, sauf les montants par action et le nombre d’actions)     13 semaines terminées les     26 semaines terminées les
31 juillet 2011     1er août 2010     31 juillet 2011     1er août 2010
Données sur le résultat
Ventes     387 474  $     343 530  $     733 774  $     655 460  $
Coût des ventes     245 330        222 360        467 910        427 274
Profit brut     142 144        121 170        265 864        228 186
Charges :
Frais généraux, frais d’administration et charges opérationnelles des magasins     74 634        67 091        142 836        128 883
Dotation aux amortissements     8 084        6 980        15 948        13 694
Total des charges     82 718        74 071        158 784        142 577
Résultat opérationnel     59 426        47 099        107 080        85 609
Charges financières, montant net     5 662        15 212        10 059        21 634
Profit de change sur les instruments financiers dérivés et la dette à long terme       —        (461)        —        (334)
Résultat avant impôts sur le résultat     53 764        32 348        97 021        64 309
Charge d’impôts sur le résultat     16 112        11 371        28 946        20 860
Résultat net     37 652  $     20 977  $     68 075  $     43 449  $

Résultat net de base par action ordinaire     0,51  $     0,29  $     0,92  $     0,59  $
Résultat net dilué par action ordinaire     0,50  $     0,28  $     0,90  $     0,58  $

Nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation au cours de la période :
De base (en milliers)     73 675        73 113        73 641        73 025
Dilué (en milliers)     75 555        75 364        75 515        75 317

Autres données
Croissance des ventes d’une année sur l’autre     12,8  %     13,2  %     11,9  %     13,6  %
Croissance des ventes des magasins comparables2)     4,7  %     7,8  %     4,1  %     8,2  %
Marge brute3)     36,7  %     35,3  %     36,2  %     34,8  %
Frais généraux, en pourcentage des ventes3)     19,3  %     19,5  %     19,5  %     19,7  %
BAIIA1)     67 510  $     54 079  $     123 028  $     99 303  $
Marge opérationnelle3)     15,3  %     13,7  %     14,6  %     13,1  %
Résultat net normalisé1)     37 652  $     27 644  $     68 075  $     50 116  $
Dépenses d’investissement     12 856  $     11 004  $     23 433  $     17 440  $
Nombre de magasins4)     680        623        680        623
Superficie moyenne des magasins (en pieds carrés bruts)4)     9 887        9 838        9 887        9 838

Aux
(en milliers de dollars)     31 juillet 2011     30 janvier 2011
Données tirées de l’état de la situation financière
Trésorerie et équivalents de trésorerie     27 244  $     53 129  $
Stocks de marchandises     261 570        258 905
Immobilisations corporelles     159 458        152 081
Total de l’actif     1 293 205        1 311 131
Total de la dette5)     282 048        366 875
Dette nette6)     254 804        313 746

1)  Le présent communiqué de presse contient des renvois au BAIIA (résultat opérationnel et amortissements) ainsi qu’au résultat net normalisé, appelés collectivement « mesures hors PCGR ». Les mesures hors PCGR ne sont généralement pas des mesures du résultat reconnues par les PCGR, qui ne leur prêtent aucun sens normalisé. Les mesures hors PCGR que calcule la Société pourraient ne pas être comparables à celles utilisées par d’autres sociétés et devraient être considérées comme un complément aux mesures comparables calculées selon les PCGR et non pas comme pouvant les remplacer ni comme y étant supérieures.

Nous avons inclus les mesures hors PCGR afin de fournir aux investisseurs des mesures complémentaires de notre rendement financier et opérationnel. Nous estimons que les mesures hors PCGR sont des mesures complémentaires importantes de ce rendement car elles éliminent les éléments qui ont une incidence moindre sur celui-ci, mettant ainsi en évidence des tendances dans nos activités de base que les mesures conformes aux PCGR seules ne permettraient pas nécessairement de faire ressortir. Nous croyons également que les analystes financiers, les investisseurs et les autres parties intéressées ont aussi fréquemment recours aux mesures hors PCGR pour évaluer les sociétés émettrices, dont bon nombre les utilisent aux fins de la présentation de leurs résultats. Notre direction fait par ailleurs appel aux mesures hors PCGR pour faciliter la comparaison du rendement financier et opérationnel d’une période à l’autre, pour établir les budgets annuels et pour évaluer notre capacité à assumer le service de la dette, les dépenses d’investissement et les besoins en fonds de roulement dans l’avenir.
13 semaines terminées les     26 semaines terminées les
(en milliers de dollars)     31 juillet 2011     1er août 2010     31 juillet 2011     1er août 2010

Le tableau suivant présente un rapprochement du résultat opérationnel et du BAIIA :

Résultat opérationnel     59 426  $     47 099  $     107 080  $     85 609  $
Ajouter la dotation aux amortissements      8 084        6 980        15 948        13 694

BAIIA     67 510  $     54 079  $     123 028  $     99 303  $
Marge du BAIIA     17,4  %     15,7  %     16,8  %     15,2  %

Le tableau suivant présente un rapprochement du résultat net et du résultat net normalisé :

Résultat net       37 652  $     20 977  $     68 075  $     43 449  $
Résultat dilué par action ordinaire     0,50  $     0,28  $     0,90  $     0,58  $

Ajouter (déduire) les éléments suivants, avant impôts :
Radiation des frais d’émission de titres d’emprunta)     –        5 681        –        5 681
Prime et charges liées au remboursement de la detteb)     –        2 193        –        2 193

Incidence fiscale       –        (1 207)        –        (1 207)

Résultat net normalisé       37 652  $     27 644  $     68 075  $     50 116  $

Résultat net normalisé dilué par action ordinaire     0,50  $     0,37  $     0,90  $     0,67  $
a)  Sortie du bilan de frais d’émission de titres d’emprunt par suite du remboursement de l’ancienne facilité de crédit garantie de premier rang et des billets à intérêt reporté subordonnés de premier rang au cours du deuxième trimestre clos le 1er août 2010.
b)  Prime de remboursement, frais de remboursement anticipé et autres frais associés au remboursement des billets à intérêt reporté subordonnés de premier rang au cours du deuxième trimestre clos le 1er août 2010.
2)  Les ventes des magasins comparables s’entendent de celles des magasins ouverts depuis au moins 13 mois complets par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent, y compris les magasins délocalisés et agrandis.
3)  La marge brute correspond au profit brut divisé par les ventes. Les frais généraux en pourcentage des ventes correspondent aux frais généraux, frais d’administration et charges opérationnelles des magasins, divisés par les ventes. La marge opérationnelle correspond au résultat opérationnel divisé par les ventes.
4)  À la fin de la période.
5)  Le total de la dette comprend la partie courante de la dette à long terme ainsi que la dette à long terme avant les frais d’émission de titres d’emprunt et les escomptes.
6)  La dette nette correspond au total de la dette (voir la note 5), moins la trésorerie et les équivalents de trésorerie.

Renseignements: Investisseurs
Michael Ross
Chef de la direction financière et secrétaire
514 737-1006, poste 1237
michael.ross@dollarama.com
Médias
Lyla Radmanovich
Cabinet de relations publiques NATIONAL
514 843-2336

www.dollarama.com

Nouveau magasin Cash Converters à Berchem-Sainte-Agathe

Le numéro un mondial de l`achat-vente de produits de seconde main aux particuliers ouvrira bientôt son 22ème magasin du réseau belge dans la commune de Berchem-Sainte-Agathe (Avenue Charles Quint 545). Celui-ci sera ouvert pour l`achat à partir du 12 septembre 2011 et pour la vente dès le 10 octobre 2011.

Une nouveauté également pour le réseau Cash Converters belge : depuis le 1er mars 2011, les articles en stock dans les magasins peuvent être réservés et payés de façon sécurisée par internet, avec un enlèvement des articles en magasin. Toute réservation, si elle a été confirmée par le magasin, est valable jusqu`à l`heure de fermeture du jour ouvrable suivant la confirmation. Si le paiement se réalise par Ogone, les clients disposent d`un plus long délai pour enlever leur achat.
 
Les premiers magasins où la réservation et le paiement en ligne a été lancé se situent à Ans, Dison, Quaregnon et Seraing. Cette possibilité sera étendue progressivement à tous les autres magasins du réseau.

http://www.toutcash.com/

http://www.cashconverters.fr/

Tesco ouvre une « retail academy » en Asie

LSA 11 juillet 2011 par FLORENT MAILLET

24 000 collaborateurs seront formés chaque année, dans une zone devenue stratégique pour Tesco, avec un chiffre d’affaires de 11 milliards de livres en 2010.

L’Asie, nouvel eldorado pour Tesco, qui y multiplie les investissements. Le n°3 mondial vient d’annoncer l’ouverture d’une retail academy en Corée du Sud, où 24 000 collaborateurs seront formés chaque année. Tesco emploie directement 100 000 personnes en Asie, où il a réalisé des ventes cumulées de 11 milliards de livres l’an passé, en cumulant les résultats de la Corée du Sud, la Malaisie, le Japon, la Chine et l’Inde.

Au menu de la formation, capitaliser sur les savoir-faire et les connaissances business locaux, en les croisant avec l’expertise et le savoir-faire mondial du groupe. L’objectif, selon le grand patron, Philip Clarke, est « de faire émerger les leaders de demain ». Le pool de formateurs sera international et les formations dispensées via l’e-learning, des tablettes tactiles ou des blogs, par le biais desquels les employés sont invités à partager les bonnes pratiques. Un « musée Tesco », racontant les grandes dates de l’épopée de l’enseigne, créée en 1924, est inauguré en parallèle dans ce campus.

www.tesco.com

Maroc: Hyper, Cash & Carry, hyper-Cash, ce que deviendront les magasins Metro

 Il porteront tous l’enseigne Carrefour mais seront déclinés en trois concepts. L’unité de Sidi Maârouf devient un hypermarché, les sites de Salé, Marrakech et Agadir resteront des Cash & Carry.

metro Maroc

Les magasins Metro changeront bientôt de nom pour porter celui de Carrefour. Après le rachat en novembre 2010 par Label’Vie des 8 hypermarchés que détenait au Maroc le géant allemand de la distribution MCCM (Metro Cash & Carry Morocco), la reconversion sera entamée dans les semaines qui viennent et c’est le magasin de Sidi Maârouf qui devrait étrenner la nouvelle identité visuelle. Le groupe marocain attend seulement l’autorisation des autorités pour opérer les changements qui, selon le management de Label’Vie, seront radicaux. «L’idée est de le transformer en un hypermarché moderne», explique Riad Laissaoui, DG adjoint du groupe.
Contrairement au projet initial, tous les magasins Metro ne deviendront pas des hypermarchés. S’ils porteront tous le nom de Carrefour, leur mutation se fera selon trois concepts. Ainsi, il y aura des hypermarchés classiques. Cette expérience commence par l’unité de Sidi Maârouf qui deviendra un concurrent direct de Marjane installé dans la même zone. Le nouveau centre sera complètement réaménagé pour accueillir une galerie commerciale avec des boutiques et «une trentaine d’enseignes internationales qui ne sont pas encore installées au Maroc», souligne la même source. Pour s’adapter à la clientèle de particuliers qui sera nombreuse, l’hypermarché sera doté de trois niveaux de parkings. On précise par ailleurs que le magasin restera ouvert malgré les travaux qui seront simultanément menés jusqu’à l’achèvement des changements finaux prévus pour le deuxième semestre de l’année prochaine.
Le deuxième concept consiste à réserver à certains magasins la formule qu’ils avaient au départ du temps de MCCM, des Cash & Carry, exclusivement aux professionnels. «Nous avons estimé qu’il n’y a aucune raison de changer le système tant qu’il marche très bien dans certaines unités», juge M. Laissaoui. Aussi, les magasins de Salé, Agadir et Marrakech ne subiront pas de grands changements, «hormis quelques réaménagements au niveau de l’identité visuelle bien évidemment, les dispositions des rayonnages et quelques autres détails».

2 000 emplois directs et indirects seront créés

Le troisième concept est une combinaison des deux premiers pour donner naissance à des hyper-Cash destinés aux professionnels et aux particuliers. La formule consiste en une association de l’hypermarché et du hard discount en offrant peu de services et une multitude de références vendues à un prix dégressif en fonction des volumes achetés.
Un magasin sera ultérieurement choisi pour abriter la première fois au Maroc cette formule (magasins-entrepôts) qui connaît un grand succès en Amérique Latine. Le groupe marocain profitera ainsi de l’expérience de son partenaire Carrefour, notamment au Brésil.
Les changements opérés au niveau des concepts ont amené le management du groupe à revoir à la baisse le budget d’investissement consacré à l’opération de reconversion. «Au début, on comptait transformer les huit magasins en hypermarchés et l’opération devait coûter 300 MDH. Mais le fait de garder la formule de Cash & Carry pour certaines unités a permis de faire l’économie de quelques dizaines de millions», explique le DGA du groupe.
Par ailleurs, des emplois seront créés dans les nouveaux magasins Carrefour. Aux 1 400 personnes employées par Metro s’ajouteront environ 2 000 emplois directs, dont 700 postes supplémentaires dans les magasins du groupe en raison du changement du système de gestion et 1 300 personnes qui seront recrutées de manière directe, notamment par les enseignes installées dans les galeries commerciales et les parkings.

Le groupe dispose de 105 000 m2 de surface de vente   

La conclusion de cette opération permettra au groupe Label’Vie de renforcer sa position dans le segment des hypermarchés. Suite à l’opération de rachat des unités de MCCM, il compte désormais 10 unités contre 23 pour Marjane et 11 pour Aswak Assalam. A cela s’ajoutent 33 supermarchés Label’Vie. Au total, la surface de vente du groupe atteint actuellement 105 000 m2.
Et le réseau ne cesse de s’élargir. Jeudi 14 juillet, un nouveau Label’Vie devait ouvrir ses portes à Rabat, précisément au quartier populaire Hay Al Manal. La réalisation de ce supermarché d’une surface de vente de 1 500 m2 a nécessité, selon les responsables du groupe, un investissement de 40 MDH. D’autres projets sont en cours, dont un hypermarché Carrefour en plein centre-ville de Fès. D’une superficie totale de 40 000 m2, le centre commercial sera édifié sur quatre niveaux. L’ouverture est programmée pour novembre 2012. Avec un projet similaire à Oujda, le groupe vise ainsi un total de 13 hypermarchés à l’horizon 2013.

Chronologie : De l’hyper de Rabat en 1986 aux 43 magasins aujourd’hui

1986 : Ouverture du 1er Hyper à Rabat, route des Zaërs.
1987 : Ouverture d’un 2e point de vente à Rabat-Agdal.
1989 : 3e point de vente à Casablanca, Romandie II.
1995 : Acquisition d’un point de vente à Hay Riad.
1999 : Reprise du point de vente Hyper Shem’s à Agdal.
2001 : Naissance de la chaîne Label’Vie
2002 : Acquisition de la chaîne de supermarchés Superdiplo Maroc (SuperSol).
2004 : Ouverture du 8e magasin à Meknès.
2005 : Ouverture de trois magasins : 2 à Casablanca, et un à Settat.
2007 : Ouverture de deux magasins : à El Jadida et à Casablanca.
2008 : Le réseau passe à 19 points de vente et introduction en Bourse.
2009 : Extension de la chaîne avec 5 nouveaux magasins, signature d’un accord de franchise avec le groupe Carrefour et ouverture du 1er Carrefour à Salé.
2010 : Ouverture de 3 nouveaux supermarchés Label Vie et du 2e Carrefour.
Novembre 2010 : Acquisition de Metro Cash & Carry Maroc

Hakim Challot. La Vie éco

Gifi: ouvre un magasin de plus dans l’Orne

Mardi 12 juillet 2011 à 11:06 – Par Cercle Finance

Gifi a fait part hier de l’ouverture d’un magasin situé dans la zone commerciale de La Ferté-Macé, dans l’Orne.

Ce magasin, la 5ème du groupe dans ce département, est d’une surface de 1.200 mètres-carrés et dispose d’un très fort potentiel de croissance, aucun compétiteur n’étant implanté sur La Ferté-Macé, indique le distributeur.

Le groupe a ouvert dix magasins intégrés depuis le 1er octobre 2010, date du début de son exercice en cours, ainsi que 4 magasins en conces

http://www.gifi.fr

BJ’s Wholesale: racheté pour 2,8 milliards de dollars

La chaîne américaine de magasins d’entrepôt BJ’s Wholesale a annoncé mercredi son rachat par les firmes de capital-investissement Leonard Green & Partners (LGP) et CVC Capital Partners, dans le cadre d’une transaction estimée à 2,8 milliards de dollars en numéraire.

‘Nous sommes ravis de présenter une opération qui propose à nos actionnaires un excellent niveau de valeur, avec la certitude d’une prime significative à la clé’, a déclaré Thomas Shields, administrateur et président du comité indépendant mis en place par le groupe de distribution.

Aux termes de l’accord, les actionnaires de BJ’s recevront 51,25 dollars en cash pour chaque action détenue, ce qui représente une prime de 38% par rapport au cours de clôture du 30 juin 2010, date à laquelle LGP avait fait son entrée au capital, à hauteur de 9,5%.

Par rapport au cours de clôture d’hier soir, le prix proposé affiche encore une prime de l’ordre de 7%.

L’opération, qui reste soumise à l’approbation des actionnaires de BJ’s et des autorités idoines, devrait être finalisée dans le courant du 4ème trimestre 2011.

Copyright (c) 2011 CercleFinance.com. Tous droits réservés

www.bjs.com

Family dollar

 

juin 2011

Family Dollar, le détaillant « discount » américain, vient de publier les résultats de son troisième trimestre fiscal clos fin mai 2011. Sur la période, la firme enregistre un bénéfice net de 111,1 M$ et 0,91$ par titre, contre 104,4 M$ et 0,77$ un an avant. Ainsi, le bénéfice net a grimpé de 6,5% et le bpa de 18,2% en glissement annuel. Le consensus tablait sur un bpa de 0,95$. Les revenus augmentent de 7,8% à 2,153 Mds$, avec une performance de 4,7% à magasins comparables. Pour le T4 fiscal, les revenus sont attendus en hausse de 5-7% à magasins constants, pour un bpa allant de 62 à 70 cents

Family Dollar est sous les projecteurs ce jour à Wall Street. L’investisseur activiste William Ackman vient en effet de monter à 8,9% du capital du détaillant discount de Caroline du Nord via son hedge fund Pershing Square Capital Management LP. Fin mars, Ackman ne détenait encore que 4,7% des parts. Pershing possède actuellement 11 millions de titres. Le détaillant américain compte déjà un autre investisseur de renom à son capital, Nelson Peltz et son fonds Trian Fund Management s’affichant à 6,5%. Family Dollar avait repoussé en mars une offre de rachat de 7 Mds$ de Trian.

Introduction 
 
In 1958, a 21-year-old entrepreneur with an interest in merchandising became intrigued with the idea of operating a low-overhead, self-service retail store. Leon Levine believed he could offer his customers a variety of high-quality, good value merchandise for under $2. Because he had grown up in his family’s retail store, he understood value, quality and customer satisfaction.
 
In November 1959, Leon Levine opened the first Family Dollar store in Charlotte, North Carolina, and was on his way to becoming a retailing legend. Right from the start, he had a well-developed philosophy of what Family Dollar would be and how it would operate, a philosophy from which he and his management team have never strayed. The concept is a simple one, “the customers are the boss, and you need to keep them happy.”
 
He created a general floorplan that he used in each of his stores that allowed customers to easily shop for their favorite products in any Family Dollar store. With the stores uniformly laid out and stocked, store managers were able to focus on providing good customer service. This concept for a self-serve, cash-and-carry neighborhood discount store in low to middle income neighborhoods proved so successful that today Family Dollar is a chain with over 6,800 stores from Maine to Arizona.
 

1959 – 1969 After the first store opens in November 1959 in Charlotte, the 1960’s begin Family Dollar’s expansion into Southern States.
1961 – First store opens in South Carolina.
1962 – First store opens in Georgia.
1965 – First store opens in Virginia.
1967 – 27 stores operating in four states with annual sales of more than $5 million.
1969 – 50th store opens in Charlotte.
1970 – Family Dollar goes public, offering common stock at $14.50/share (adjusted for stock splits each share is now equivalent to 162 shares).
1971 – 2 for 1 split of common stock. 100th store opens.
1972 – Common stock begins trading on American Stock Exchange. 2 for 1 split of common stock.
1974 – Distribution Center opens in Matthews, NC. 200th store opens.
1976 – First quarterly cash dividend on common stock is declared.
1977 – Annual sales exceed $100 million.
1978 – 300th store opens.
1979 – Common stock begins trading on New York Stock Exchange.

1981 – 400th store opens. 3 for 2 split of common stock.
1982 – 500th store opens. 3 for 2 split of common stock.
1983 – 700th store opens. 2 for 1 split of common stock.
1985 – 3 for 2 split of common stock.
1989 – 1500th store opens.
1992 – Annual sales exceed $1 billion. 2 for 1 split of common stock.
1993 – 2000th store opens.
1994 – Distribution Center opens in West Memphis, AR.
1996 – 2500th store opens.
1997 – 3 for 2 split of common stock.
1998 – Distribution Center opens in Front Royal, VA. 2 for 1 split of common stock.
1999 – Distribution Center opens in Duncan, OK.
With a unique merchandising concept providing consumers with convenience and everyday low prices, Family Dollar is well positioned to move forward as one of the fastest growing retailers in the country.
2000 – Annual sales exceed $3 billion. Distribution Center opens in Morehead, KY.
2001 – Family Dollar is added to the S&P 500 Index.
2002 – Family Dollar joins the ranks of the Fortune 500. Distribution Center opens in Maquoketa, IA.
2003 – Distribution Center opens in Odessa, TX. Family Dollar opens 5000th store in Jacksonville, FL.
2004 – Cash dividend increases for the 28th consecutive year. Annual sales exceed $5 billion.
2005 – Distribution Center open in Marianna, FL. Cash dividend increases for 29th consecutive year.
2006 – 2006 Cash dividend increases for 30th year. Distribution Center opens in Rome, NY.
2007 – Family Dollar establishes Family Hope to help Team Members affected by natural disasters.
2008 – Family Dollar stock finishes #1 among the S&P 500.
2009 – Family Dollar Celebrates 50th Anniversary.
With a unique merchandising concept providing consumers with convenience and everyday low prices, Family Dollar is well positioned to move forward as one of the fastest growing retailers in the country.

2000 – Annual sales exceed $3 billion. Distribution Center opens in Morehead, KY.
2001 – Family Dollar is added to the S&P 500 Index.
2002 – Family Dollar joins the ranks of the Fortune 500. Distribution Center opens in Maquoketa, IA.
2003 – Distribution Center opens in Odessa, TX. Family Dollar opens 5000th store in Jacksonville, FL.
2004 – Cash dividend increases for the 28th consecutive year. Annual sales exceed $5 billion.
2005 – Distribution Center open in Marianna, FL. Cash dividend increases for 29th consecutive year.
2006 – 2006 Cash dividend increases for 30th year. Distribution Center opens in Rome, NY.
2007 – Family Dollar establishes Family Hope to help Team Members affected by natural disasters.
2008 – Family Dollar stock finishes #1 among the S&P 500.
2009 – Family Dollar Celebrates 50th Anniversary.

With a unique merchandising concept providing consumers with convenience and everyday low prices, Family Dollar is well positioned to move forward as one of the fastest growing retailers in the country.

2000 – Annual sales exceed $3 billion. Distribution Center opens in Morehead, KY.
2001 – Family Dollar is added to the S&P 500 Index.
2002 – Family Dollar joins the ranks of the Fortune 500. Distribution Center opens in Maquoketa, IA.
2003 – Distribution Center opens in Odessa, TX. Family Dollar opens 5000th store in Jacksonville, FL.
2004 – Cash dividend increases for the 28th consecutive year. Annual sales exceed $5 billion.
2005 – Distribution Center open in Marianna, FL. Cash dividend increases for 29th consecutive year.
2006 – 2006 Cash dividend increases for 30th year. Distribution Center opens in Rome, NY.
2007 – Family Dollar establishes Family Hope to help Team Members affected by natural disasters.
2008 – Family Dollar stock finishes #1 among the S&P 500.
2009 – Family Dollar Celebrates 50th Anniversary.

http://corporate.familydollar.com