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La maison Henri Le Roux a tout d’une joaillerie du chocolat – Landévant

lundi 21 novembre 2011


Yoran Plouzennec est caramélier chez Henri le Roux : « Ça rend gourmand ce métier ! Mais je l'étais déjà avant... »

 La maison existe depuis 1977. D’abord installée à Quiberon, elle a finalement recréé ses ateliers à Landévant, tout en gardant une boutique à Quiberon. Elle est aujourd’hui dirigée par Makoto Ishii et ne connaît pas la crise.

Patrimoine

Makoto Ishii nourrit son attachement à l’histoire de l’entreprise, créée en 1977 par Henri Le Roux, et cédée à un confiseur japonais en 2006. « Henri Le Roux est né à Pont-Labbé, explique Makoto Ishii, son père était pâtissier. Dans les années 70, le niveau du chocolat français n’était pas au niveau d’aujourd’hui. Henri Le Roux est parti en stage en Suisse. » Et à son retour, il se lance à Quiberon et devient caramélier et chocolatier.

Confiseur japonais

En 2006, la maison Henri Le Roux est reprise par un confiseur japonais. En 2007, un premier magasin est ouvert à Tokyo. « J’ai l’ambition d’amener la marque au niveau international, résume le gérant. En 2006, Henri Le Roux était connu à Quiberon pour le grand public et aussi très prisé des professionnels. » En ouvrant des magasins à Tokyo ainsi qu’à Paris en décembre prochain, la marque rêve d’une image plus rayonnante.

Caramel aux fruits frais

C’est le premier parfum qui séduit le nez et les papilles du visiteur dès que la porte du laboratoire est franchie. « Le mot caramélier n’existait pas lorsque M. Le Roux s’est lancé, c’est lui qui l’a déposé… » Les caramels Henri Le Roux ont des couleurs et des saveurs inédites, mêlées à des fruits frais.

Laboratoire artisanal

Une vingtaine de personnes travaillent en France pour Henri Le Roux, une trentaine au Japon. Depuis la première ouverture d’un magasin à Tokyo, trois autres ont vu le jour. « Nous ne voulons pas devenir un gros groupe, explique Makoto Ishii, notre laboratoire doit rester artisanal, nous voulons garder la maîtrise de chaque étape dans la fabrication. »

Thé vert et blé noir

Le mariage d’Henri Le Roux avec le Japon se lit jusque dans ses chocolats et ses caramels. « Nous proposons des mélanges intéressants : une ganache à l’infusion de thé vert à la menthe, ou encore une nouveauté à base de thé macha, de yuzu (un citron) et de chocolat… » Ou encore un praliné de blé noir.

Attaché à la Bretagne

Le marché japonais est déjà conquis ! « Il représente 20 % de notre chiffre d’affaires. » Pour autant pas question de déménager la production à l’Est. « Nous refusons de faire nos chocolats là-bas, l’un de nos points forts, c’est de fabriquer à Landévant, en France. » Un choix que les gourmands nippons payent. Le chocolat Henri Le Roux vaut 96 € le kilo en France, 300 € au japon « C’est un vrai produit de luxe là-bas. »

La maison Henri Le Roux organise des visites guidées de ses ateliers tous les mercredis, toute l’année sauf pendant le mois de décembre et tous les jours pendant les vacances scolaires. Tarif : 2 €, gratuit pour les enfants.

Delphine LANDAY. 

 

 

Le nouveau concept Glup’s fait des petits

En 2011, trois magasins partenaires ont suivi le chemin du vaisseau amiral de la marque (la succursale Glup’s des Champs Elysées à Paris) entièrement réagencé en décembre 2010 : Rouen (magasin créé en 1990), Nîmes et Marseille La Valentine (magasins ouverts en 2011).

Les Glup’s de Rouen, Nîmes et Marseille La Valentine arborent en effet – dans sa totalité – la nouvelle identité Glup’s. Logo, codes couleur, mobilier, outils d’animation : quid de la duplication sur le réseau de magasins partenaires du nouveau concept architectural de l’enseigne.

Par souci de retour sur investissement pour les unités partenaires, la direction de Glup’s a fixé les règles suivantes : pas de matériaux imposés MAIS une identité visuelle uniforme (logo, codes couleur), des tubes translucides, des caissons, et les nouveaux outils d’animation de l’enseigne (PLV, écrans vidéo).

Dans le respect du nouveau cahier des charges imposé, les premières réalisations sont un pick and mix revisité du concept des Champs Elysées, chaque exploitant Glup’s gardant la liberté d’apporter à son magasin sa touche personnelle.

En mai 2011, David Bataille (nouveau partenaire Glup’s) a ouvert la marche à Nîmes. Il s’agissait de créer de toutes pièces et à moindre coût le nouvel univers Glup’s.
Après avoir décortiqué l’agencement du magasin des Champs Elysées, David Bataille a planché sur le meilleur moyen d’adapter économiquement les codes de la marque à son magasin franchisé. Avec un budget de départ d’environ 40.000 €, il a réinterprété le concept Glup’s, faisant travailler un artisan menuisier pour redessiner les meubles du magasin des Champs Elysées.

« Si j’ai conçu le plus gros de l’agencement, toute l’équipe Glup’s s’est mise en quatre pour m’aider dans la réalisation de ce projet d’après les plans fournis par la tête de réseau » précise David Bataille.

A trois exceptions près : des tiroirs de meubles en mélaminé (en inox aux Champs Elysées), un sol en carrelage blanc avec des nuances grisées (en résine grise aux Champs Elysées), pas de luminaires derrière les panneaux muraux, David Bataille a reproduit texto le concept parisien.

En juin 2011, la boutique de Rouen située au cœur du quartier du gros horloge a troqué le jaune poussin des années 1990 contre un agencement blanc et gris.
Façade habillée de « G » géants, caissons aux angles saillants, généreux meuble de caisse arrondi, poignées métallisées, sol peint en gris souris, spots LEDs, écran plat : entièrement relookée, cette unité franchisée exploitée par Claude Gosse depuis 1997 a démarré une nouvelle vie.

Enfin, en septembre 2011, Glup’s La Valentine à Marseille a ouvert dans un compromis de mobilier d’avant-dernière génération et de pimpants codes couleur dernier cri. Pour Francine Panier, franchisée Glup’s dans le centre-ville de Marseille depuis 2006, il s’agissait avant toute chose de rentabiliser les caissons et meubles de caisse de sa pop up store Glup’s de Saint Tropez.

Glup’s en bref :
Créé en 1993, Glup’s est un réseau de 45 boutiques 100% bonbon. Boîte à bonbons géante, chaque magasin fait renaître les délices d’une enfance profondément ancrée dans les papilles… Guimauve, fraises, bananes, oursons, crocodiles, boules de coco, langues, boules de mammouth, mûres, tétines, marshmallow, fudges, caramels au chocolat… on trouve chez Glup’s quelque 250 icônes de la confiserie.

 www.glups.fr