Category Archives: Concept magasin

Intermarché : le magasin de Lentigny se réinvente

La franchise Intermarché, acteur incontournable de la grande distribution européenne, est présente avec 1 849 magasins en France.

L’enseigne qui bénéficie du soutien et avantages concurrentiels du puissant Groupement des Mousquetaires mise sur la modernisation de ses points de vente pour attirer et fidéliser les clients.

Tel a été le cas de l’Intermarché Lentigny (42) qui a bénéficié d’un agrandissement en plus de s’équiper d’une façade solaire. Une première pour un magasin dans l’hexagone.
Augmentation de la surface de vente
Réalisant 21,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires hors carburant en 2015, la franchise Intermarché est l’un des leaders de la grande distribution. Une position que l’enseigne compte bien consolider à travers, entre autres, la modernisation de ses magasins.

Avec un agrandissement de 486 m² de la surface de vente etl’installation d’une façade solaire connectée et imprimée, c’est un nouveau magasin qui a été inauguré par Maxime SAVEREUX, PDG de l’Intermarché Lentigny (42). Inauguration à laquelle ont assisté Yves NICOLIN, député-maire de Roanne, Bernard SAINRAT, maire de Lentigny, Daniel FRECHET, maire de Commelle-Vernay et Florent MEES, PDG de l’Intermarché Saint-Chamond (42) représentant l’Union des Mousquetaires.
L’investissement de 1,9 millions d’euros a permis d’augmenter la surface de vente de 999 à 1485 m², d’installer une façade solaire connectée et imprimée, de doter le nouveau magasin d’un éclairage 100% LED et d’une station-service à l’éclairage autonome. A la clé, un meilleur confort d’achat pour les clients du magasin : élargissement des rayons, enrichissement de l’offre, mise en valeur des produits locaux et régionaux…

Une façade connectée

Conçue par WILEOS®, leader mondial en aérothermie solaire, la façade solaire permettra d’assurer 50 % des besoins en chauffage du magasin. Affichant de belles photos des environs de Lentigny à l’extérieure, l’installation communique aux clients, en temps réel, l’énergie produite et les kg de CO² économisés.

Et des emplois

La rénovation de l’Intermarché Lentigny s’accompagne de la création de 7 emplois dans les 6 prochains mois. Dans le détail, l’Intermarché Lentigny recrute 2 jeunes qui viennent de terminer leur contrat en alternance, embauche 2 nouveaux jeunes en alternance en BTS Management des Unités Commerciales ainsi que 2 à 3 personnes en CDD transformables en CDI.
https://www.intermarche.com/home/magasins/accueil/loire/lentigny-05850.html

Samsung lance un nouveau concept de magasin à Docks Bruxsel

source: metro

Le 20 octobre, le géant de la technologie Samsung a présenté un tout nouveau concept de magasin. Le Samsung Experience Store a en effet ouvert ses portes à Docks Bruxsel. Tout y est axé non seulement sur le service, mais aussi sur l’expérience. C’est ainsi que les clients pourront y expérimenter l’ensemble de la gamme mobile de Samsung.

Le nouveau centre commercial Docks Bruxsel dispose depuis le 20 octobre d’un concept de magasin novateur: Samsung y a en effet ouvert les portes de son Experience Store. L’entièreté de la gamme mobile, allant des petits accessoires et des casques aux smartphones haut de gamme et aux lunettes de réalité virtuelle, y est disponible.

L’Experience Store n’est pas un musée figé. Il est même hautement recommandé d’examiner, toucher et expérimenter! Les visiteurs peuvent ainsi bénéficier d’une démonstration de réalité virtuelle en 4D avec le Gear VR. En outre, l’Experience Store va aussi organiser «My Galaxy Workshops», des ateliers dans le cadre desquels les utilisateurs Samsung apprendront à se servir de leur smartphone à la perfection. Vous trouverez de plus amples informations à ce propos sur le site du Samsung Experience Store.

Et si après vous être fait votre expérience personnelle avec le produit vous avez encore des questions, vous pouvez glaner explications et conseils auprès des experts présents. «Dans nos « experience zones », les visiteurs sont immergés dans nos toutes dernières technologies et expérimentent en live comment l’écosystème constitué d’appareils connectés peut leur faciliter la vie», explique Griet Brantegem, Retail Manager chez Samsung Belgique.

Chez Samsung, le service ne s’arrête pas après la vente. L’Experience Store est dès lors pourvu d’un service après-vente ultra rapide. Vous avez laissé tomber votre smartphone et l’écran est cassé? Pas de problème, même sans rendez-vous vous pouvez le faire réparer en moins d’une heure.

«Nous ne pouvons plus nous passer de notre smartphone, même pour une courte période. Et c’est la raison pour laquelle nous voulons pouvoir résoudre les problèmes des appareils de nos clients en moins d’une heure», précise Griet Brantegem.

Même l’emplacement du Samsung Experience Store a été soigneusement étudié. Docks Bruxsel n’est pas seulement central, il est aussi facilement accessible. Le nouveau centre commercial intègre aussi toutes les technologies numériques pouvant enrichir l’expérience shopping et loisirs.

À titre d’exemple, le Wi-Fi est gratuit dans tout le complexe, des points de retrait pour les commandes en ligne ont été prévus, vous pouvez toujours y consulter les horaires des transports en commun… Docks Bruxsel dispose même d’une app mobile hyper performante, donc on comprend tout de suite la raison pour laquelle Samsung y a ouvert son Experience Store!

http://www.samsung.com/fr/home/

Ouverture ce jeudi du 1er Samsung Experience Store de Belgique

L’expérience en boutique, nouveau Graal des marques

Le salon thé-restaurant Twinings ouvert librairie WH Smith accueillera auteurs rencontres public.

Les thés Twinings et la librairie WH Smith d’un coté, Johnny Walker et Whisky Shop de l’autre : comment les britanniques font maison commune à Paris pour mieux accueillir leurs clients.

L’union fait la force. Le co branding aussi. Pratique courante dans l’habillement, l’association de deux marques, ou le plus souvent d’une enseigne et d’un créateur, permet de rafraîchir l’image et de rajeunir la clientèle. H&M le prouve : ses collaborations avec des signatures du style ont fait beaucoup pour la crédibilité mode du géant suédois, désireux de sortir du cadre étroit du low cost. Mais le cobranding sert aussi à améliorer « l’expérience » en boutique, ce nouveau Graal du commerce.

Depuis la généralisation de la vente en ligne, marques et enseignes cherchent à valoriser autrement leurs réseaux « brick & mortar ». Travailler ce côté « expérienciel » consiste à élargir le rôle du magasin physique, en faire un terrain d’expériences agréables, amusantes, voire uniques. Les marques espèrent ainsi mieux fidéliser des consommateurs volages. Et celles qui n’ont pas pignon sur rue y gagnent un contact direct avec ces derniers sans le filtre de la (grande) distribution.

Pour s’adresser différemment à leur clientèle, deux piliers de l’art de vivre britannique, la marque de thés Twinings et le whisky Johnny Walker, se sont associés à un partenaire. La première ouvre un salon de thé dans la librairie parisienne de WH Smith tandis que le numéro un mondial du whisky (groupe Diageo) a installé un « salon » de dégustation au Whisky Shop de la place de la Madeleine.

Jouer la complémentarité

Pour le consultant Philippe Jugé, spécialiste des spiritueux et conseil de Whisky Shop, ces opérations de cobranding nécessitent que les marques « aient des valeurs communes, faute de quoi il y a danger de détérioration de l’une par l’autre ». Risque écarté dans les deux cas. La première marque mondiale de whisky a commencé à déployer ses salons de dégustation, Johnny Walker Houses, dans les aéroports asiatiques (Chine, Inde, Singapour…). En Europe, le premier a ouvert à celui de Schipol aux Pays-Bas. A Paris, pour le dixième du genre, la marque fait une incursion hors duty free en élisant domicile dans la première implantation française de Whisky Shop, place de la Madeleine. Cette enseigne britannique, entièrement dédiée aux blends, pure et single malts, compte déjà 22 boutiques outre-Manche. De son côté, Twinings cherche à valoriser ses nouvelles sélections de thés premium, Origin et Discovery. Un compagnonnage que suffirait à justifier « le long héritage historique commun aux deux maisons dont la création remonte au XVIIIe siècle », explique Céline Dersoir, directrice de la célèbre librairie anglaise présente à Paris depuis 1903.

Faire de la boutique un média

Chez Smith, l’arrivée d’un nouveau salon de thé Twinings (l’enseigne avait le sien jusque dans les années 1990), correspond à la volonté de la librairie d’utiliser le lieu pour créer des évènements et apporter du contenu sous une autre forme que les livres et les magazines papier dont les ventes baissent fortement. « Lectures à voix haute, rencontres avec les auteurs autour d’un brunch ou conférences scientifiques, l’éventail est large. On peut aussi juste venir lire son livre devant la cheminée », indique Céline Dersoir, qui ne manque pas d’idées d’animations. Elle prévoit aussi des cours d’anglais pour adultes, chaque lundi soir.

Mieux que ne le ferait un caviste classique, Whisky Shop donne une visibilité maximale à la marque Johnny Walker. « On est dans la logique qui a poussé les maisons de luxe et parfumeurs à louer des vitrines entières et à ouvrir des corners dans les grands magasins », observe Philippe Jugé.

Cibler la clientèle internationale

Ces ouvertures de lieux localisés au centre de Paris tiennent aussi au rôle éminent de la capitale française dans le tourisme mondial. « Le quartier de la Madeleine a l’avantage d’être au coeur du Paris épicurien, tout en étant très proche des maisons de luxe du faubourg Saint-Honoré ou de l’avenue Montaigne, passage obligé des touristes », relève ainsi John Beard, cofondateur de Whisky Shop, manifestement pas trop inquiet de la chute de la présence étrangère depuis les attentats.

@vleboucq   – www.lesechos.fr
Le salon Johnny Walker House permet de découvrir toutes les facettes de la marque. - The Whisky Shop Paris

Le salon Johnny Walker House permet de découvrir toutes les facettes de la marque. – The Whisky Shop Paris

La première marque mondiale de Whisky ouvre son premier salon de dégustation hors duty free, place de la Madeleine, au coeur de Paris. - The Whisky Shop Paris

Les 130 magasins du réseau Nostrum bientôt rénovés

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Afin de mettre en place son nouveau concept, Nostrum a lancé la rénovation de ses 130 magasins. Le changement touchera autant le côté esthétique que le concept d’affaires avec le lancement de nouveaux produits et d’une nouvelle ligne.

Vu dans la Vanguardia

Rénovation de 130 magasins Nostrum

Nostrum lance un nouveau concept et la rénovation en conséquent. Le changement s’effectuera sur l’esthétique et sur le con­cept d’affaires puisque de nouveaux produits et une ligne haut-de-gam­me, Nostrum Excellent, viendront s’ajouter à l’offre initiale. Cette nouvelle ligne offre une « grande qualité à petits prix« , selon les paroles de Quirze Salomó, fondateur et président.
Les produits en vente à 1, 2 et 3 € ne quitteront pas les vitrines des magasins mais viendront s’ajouter de nouveaux espaces: « cannellothèques », « croquetteries » ou de vente de « paella », qui s’adapteront progressivement aux 130 établissements actuels.
Pour le fondateur et président de l’entreprise, les changements qui auront lieu « ouvrent la voie au futur Nostrum, avec une innovation permanente« .
Le service à table fera également son entrée dans les magasins Nostrum, sans oublier la promotion de l’application smartphone qui permet de réaliser des commandes de­puis l’extérieur de la boutique et gagner du temps, car comme le dit Mr. Salomó: « Lorsqu’il achète des repas préparés le consommateur vient acheter du temps, pas le perdre« .
Home Meal, qui a noté une augmentation de capital de 3,6 millions d’eu­ros, prévoit d’investir dans l’expansion internationale de Nostrum qui vise d’abord la France, avec des ouvertures prévues à Montpellier et Avignon, et le reste d’Europe. D’ailleurs, l’entreprise a pour objectif des’implanter dans 10 à 15 villes européennes d’ici 4 ans.
http://www.nostrum.eu/fr/
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Guerlain en son palais au 68, avenue des Champs-Elysées


Par Marion Vignal, publié le 27/11/2013
Le temple historique du parfumeur vient à nouveau de se métamorphoser sous l’impulsion de Peter Marino. visite exclusive dans le lieu mythique du 68 Champs-Elysées,

Depuis 1914, on vient au 68, avenue des Champs-Elysées acheter son parfum culte ou seulement respirer l’odeur sensuelle mais discrète de l’élégance parisienne
Yannick Labrousse pour L’Express Styles
En ces temps d’incertitude et de changement permanent, il demeure sur les Champs-Elysées quelques repères. La boutique Guerlain fait encore partie de ceux-là. Depuis 1914, on vient ici acheter son parfum culte ou seulement respirer l’odeur sensuelle mais discrète de l’élégance parisienne. Et, un siècle plus tard, on peut toujours en repartir avec une fragrance inoxydable telle que l’Heure bleue (créée en 1912) ou Shalimar (1925). Après Maxime d’Angeac et Andrée Putman, qui avaient dépoussiéré l’adresse en 2005, c’est Peter Marino, architecte officiel des boutiques du groupe LVMH (Dior, Vuitton…), qui a été choisi pour écrire un nouveau chapitre de la saga.

L’homme, reconnaissable entre mille avec son look de motard en cuir, par ailleurs collectionneur et esthète inclassable (il vient de produire, chez lui à New York, l’opéra Orphée et Eurydice pour célébrer ses 30 ans de mariage), a opté non pour la rupture, mais pour la continuité. « J’ai voulu créer une conversation entre l’ancien et le contemporain, explique-t-il, en proposant une variation sur le thème du marbre dans le marbre. » Pour mieux comprendre, ouvrons la porte de ce nouveau temple de la beauté.

Guerlain veut devenir « la première marque de parfums à Paris »

Un restaurant au sein même de la boutique
Au rez-de-chaussée, on pénètre d’abord dans un long couloir de marbre blanc (l’ex-club de salsa le Montecristo, annexé depuis deux ans en pop-up store par la marque), accueilli par une nuée d’abeilles dorées suspendues à 7 mètres au-dessus du sol. Le PDG de Guerlain, Laurent Boillot, a baptisé ce nouvel espace l' »avenue », « un lieu, dit-il, moins intimidant que la boutique historique, où les gens peuvent circuler plus librement ». Peter Marino, lui, préfère évoquer l’idée d’une « rivière qui vous transporte et vous fait rêver ». Celle-ci est rythmée par les flacons de parfum, puis par les collections de maquillage et les lignes de soins, notamment celles autour de l’Orchidée impériale, avant de se jeter dans un escalier qui descend tout droit jusqu’au restaurant. La grande nouveauté de l’endroit.

>>> A LIRE: Comment devient-on responsable d’atelier de fabrication parfums chez Guerlain?

D’ici peu, on viendra chez Guerlain non plus seulement assouvir une envie compulsive de poudre de soleil ou de rouge à lèvres, mais pour des pâtisseries et même des plats, spécialement conçus par Guy Martin (chef et propriétaire du Grand Véfour) en connexion avec l’univers du parfumeur. Peter Marino a passé commande à l’artiste Peter Dayton, connu pour ses collages de fleurs, de photos d’ingrédients issus de la fameuse  » guerlinade  » (les matières phares de la maison qui composent la plupart des fragrances). Celles-ci seront utilisées comme plateau pour les tables. Aux murs, Marino a fait fabriquer des tapisseries inspirées de celles que le décorateur Christian Bérard avait créées en 1939 pour ce qui, au deuxième étage du bâtiment, fut le premier institut de beauté du monde.

Un spa sur-mesure
Pour cet endroit exceptionnel, la famille Guerlain avait fait appel aux meilleurs artistes du moment: Jean-Michel Frank, figure de l’Art déco, compose à la fin des années 1930 l’architecture intérieure avec des panneaux de marbre blanc somptueux. Christian Bérard invente un décor de théâtre pour l’entrée des cabines de soins. Alberto Giacometti sculpte des appliques en plâtre recouvertes de fleurs. Celles-ci avaient été passées à la feuille d’or ces dernières années. Les voici rétablies dans leur état d’origine, d’une blancheur immaculée. Le décor de Frank n’a pas pris une ride. « Simple, épuré, son style dépasse toutes les modes », salue Marino. Il semble en effet plus moderne que jamais en regard avec les murs de marbre blanc du nouvel espace de vente, quelques étages plus bas.

Pour conserver la noblesse des matériaux (dans les parfums comme dans l’architecture), le New-Yorkais a doté chaque cabine d’un mur d’onyx, ultraluxueux. Comme ses soins. La marque n’innove pas seulement en façade, elle a entièrement revu son spa et formé ses experts selon un principe: établir un diagnostic de la cliente à son arrivée et lui proposer un soin qui corresponde le plus précisément possible à ses besoins ou à ses envies. Du pur sur-mesure, dans la lignée des parfums qui peuvent également être créés à la demande par Thierry Wasser.

Guerlain et le chef Guy Martin ouvrent leur restaurant, le 68

A l’entresol, ambiance disco et murs noirs glossy
Au rez-de-chaussée, la boutique, dite historique, reste la gardienne du temple des parfums cultes de la maison. Ses murs veinés de marbre noir et rouge foncé ont comme pris une nouvelle jeunesse sous l’impulsion de la pierre blanche voisine. D’autant que Peter Marino a tenu expressément à dénuder les comptoirs d’origine, taillés dans la masse, qui avait été camouflés pour plus de fonctionnalité peut-être ou par standardisation tout simplement. Il a aussi tenu à faire restaurer les cache- radiateurs en chêne de cette pièce classée. Sur le grand miroir un bas-relief représente l' »astre », nouvel emblème de la maison. Le tout se reflète dans le « ciel d’eau  » en métal poli qui recouvre le plafond, renforçant un peu plus la théâtralité de la pièce.

Et ce n’est pas tout. La visite se poursuit par l’escalier d’époque qui conduit à l’entresol. A la place du fantastique ruban d’or qu’avait conçu l’architecte Maxime d’Angeac en 2005, Peter Marino a créé une ambiance disco, murs noirs glossy et lumières blanches en transparence. « Ma touche d’exotisme, évoquant les voyages de Guerlain en Inde ou en Orient », précise l’Américain. Inspiré par le dessin du mandala, Marino a imaginé une oeuvre hypnotique réalisée à partir de bouchons du fameux flacon aux Abeilles, symbole majeur de la maison (celui qui a été créé pour l’Eau impériale, formulée en 1853 et destinée à l’impératrice Eugénie), qui fête ses 160 ans cette année.

En écho également à cette icône, l’artisan spécialiste de la marqueterie de paille Lison de Caunes a fabriqué des paravents reprenant le dessin du feston présent sur les flacons. Son travail minutieux dialogue avec le sol en marqueterie, autre clin d’oeil à Jean-Michel Frank. En tout, une vingtaine d’artistes ou d’artisans de haut vol ont participé à ce chantier de 1650 mètres carrés, en préparation depuis quatre ans.

Du thé et du miel, des gants et des carrés de soie en plus des parfums et soins
Pourquoi un tel remaniement seulement huit ans après sa dernière métamorphose? « En 2000, Guerlain, qui venait d’entrer dans le giron de LVMH après des décennies de gestion familiale, connaissait quelques difficultés, explique Laurent Boillot. Nous avons alors décidé de nous concentrer sur les racines de la marque et de valoriser cette adresse, vaisseau amiral de Guerlain depuis près de cent ans. La crise, en 2009, a été le moment de se reposer la question de son identité. Cet agrandissement reflète aussi un changement d’échelle pour l’entreprise. Nous ambitionnons de faire du 68 Champs-Elysées la plus belle boutique de parfumerie et de cosmétique au monde. Cet endroit, c’est un peu l’Opéra Garnier et l’Opéra Bastille réunis, avec une scène à l’intérieur. »

Pour asseoir un peu plus la puissance de la marque, on trouvera désormais dans la boutique une ligne de thé, du miel, des éventails parfumés, des carrés de soie, des gants en référence à l’origine du métier de parfumeur et gantier (le parfum était d’abord utilisé pour atténuer les odeurs de tannerie)… Et les piliers actuels de Guerlain, dont la Petite Robe noire, aujourd’hui n° 2 du top 10 du marché français. Mais aussi la gamme de soins ultraluxe Orchidée impériale, première ligne en chiffre d’affaires de la marque. La Russie et le Moyen-Orient en sont des grands fans, quand les Etats-Unis restent une terre à conquérir… Guerlain n’a pas fini son voyage…

Guerlain, 01-41-27-32-16. Restaurant : le 68 Guy Martin, 01-45-62-54-10, service de 10 à 22 heures.

ElectronicPartner lance un nouveau concept de magasin

Mardi, 12 Novembre 2013

Le groupe ElectronicPartner, spécialisé dans l’électroménager et l’électronique grand public, a réouvert la semaine dernière trois magasins rénovés : Lambrechts à Rijkevorsel, suivi de PV Sound et de Studio 4.

« L’online renforce l’offline et vice versa »
Ces réouvertures constituent le point de départ d’une vague de renouvellement chez ElectronicPartners : des shops misant sur le vécu en magasin et sur une approche cross-média. Ainsi diverses applications en ligne, telles que le ‘Virtual Shelf’ et le ‘E-Poster’, «aideront en permanence le point de vente physique à atteindre le rendement escompté».

« L’online renforce l’offline et vice versa », affirme le tout nouveau patron Philippe De Braekeleer. « Au cours de ces dernières semaines chacun de ces trois points de vente a subi un véritable lifting. L’objectif final ? Créer un cadre où il est agréable et attrayant de faire ses achats et où le consommateur occupe une place centrale. Voilà l’un des piliers sur lequel se base notre nouveau EP : Shop Concept ».

A l’avenir le groupe projette également la rénovation d’autres shops ElectronicPartner en Belgique.

Traduction : Marie-Noëlle Masure

www.magasinselectronicpartner.be

De nouveaux concepts de restauration imaginés pour le plus grand bonheur des enfants !

Le 20 septembre 2013

L’enfant est aujourd’hui roi. Le secteur de la restauration l’a bien compris et propose ainsi une offre dédiée aux bambins, à l’exemple de Flunch Kid et P’tit Clément. L’objectif visé : séduire l’enfant pour attirer la famille et ainsi générer du chiffre d’affaires !

En temps de crise, 95 % des Français ont tendance à se replier sur la famille et l’entourage proche selon le baromètre Cevipof réalisé en décembre 2012 (instrument de mesure de la confiance des Français sur les questions sociales et politiques).

La famille étant au coeur des préoccupations françaises, la restauration hors domicile se doit d’intégrer ce phénomène dans sa réflexion stratégique. Dès lors, nombre de concepts pour le bien-être et la satisfaction de la famille toute entière affluent. Afin de convaincre le noyau familial, séduire l’enfant avec une palette de services spécifiques et ludiques est un atout indéniable. Focus sur ces nouveaux concepts en restauration.

L’enseigne chaînée Flunch a crée le concept Flunch kid. Il est issu des retours d’expériences des clients, de remontées d’informations des collaborateurs et de tests effectués sur des sites pilotes. Au sein de cet espace de restauration et de jeux, l’enfant est acteur de ses propres choix ce qui le reponsabilise pour le plus grand bonheur des parents.
En effet, le « jeune client » sélectionne lui-même son repas sur des écrans tactiles dimensionnés à sa hauteur. Il va ensuite récupérer sa commande au comptoir, conçu sur-mesure. Il peut également se servir des légumes à volonté au buffet. Le menu enfant est varié, sain, équilibré et est à un prix attractif. Une aire de jeux très colorée et ludique est à disposition afin de laisser aux enfants un excellent souvenir.

Les restaurants Chez Clément (11 restaurants en France, principalement à Paris) accordent une place toute particulière à leurs hôtes en culottes courtes. Parce que l’éducation gustative se fait dès le plus jeune âge, P’tit clément mise sur la découverte des saveurs en proposant 3 menus plutôt gourmets à base de produit de saison :
Le menu Bambin à 5.80€ pour les moins de 3 ans s’articule autour de l’oeuf bio à la coque et ses mouillettes.
Le menu Junior à 8.90€ pour les 5-7 ans comprend au choix une saucisse ou poulet rôti ou un pavé de saumon et une purée de pommes de terre maison ou des légumes de saison.
Le menu Gastronome à 12.75€ pour les enfants de 8-12 ans : plats issus de la carte des adultes.
En parallèle, la mascotte P’tit Clément offre aux enfants à leur arrivée un diabolo fraise, une toque de chef à leur nom et un set de coloriage avec des crayons de couleurs. Des ateliers ludiques sont également proposés au cours de l’année : ateliers de cuisine, chasse aux oeufs, récrés du goût… Le samedi, l’enfant aura la possibilité d’avoir une pomme d’amour s’il reste bien sage à table aux côtés de ses parents.

L’intégration des préoccupations des enfants dans les nouveaux concepts de restauration 

Dans un contexte de crise, les clients ont plutôt tendance à déserter les restaurants. Preuve en est, la baisse de fréquentation de la restauration commerciale de -2.2 % en 2012 par rapport à 2011, soit une perte de 114 millions de visites (Source : panel CREST/Npd Group). Panorama de la restauration commerciale avec les chiffres clés et les tendances 2013 disponible ici.

Par ailleurs, au vu du nombre réduit des sorties en famille au restaurant, le moment partagé doit être « mémorable », convivial et sans stress pour l’ensemble du foyer. Réussir à captiver l’enfant par des moyens ludiques et pédagogiques semble être un excellent moyen de fidéliser la clientèle familiale existante. Mais aussi de séduire de nouvelles familles tout en générant un chiffre d’affaires supplémentaire pour le restaurateur.
Ces concepts de restauration avec une offre enfant ont donc une carte à jouer et peuvent constituer un réel levier de croissance.

Auteur Emilie MARTIN, CCI Rennes

Prise de commande flunch

Tesco révèle son nouveau concept de magasin à Watford

Publié le  par GUILLAUME BREGERAS

Après la crise de viande de cheval, Philip Clarke Tesco, PDG de Tesco, avait promis derévolutionner la manière d’aborder la distribution. Une promesse déjà engagée depuis qu’un plan de modernisation de 1 milliard de livres avait été décidé pour les plus grands magasins. Voici les premières images de l’hyper rénové de Watford, en Grande-Bretagne.

Les 7.500 mètres carrés de l’hyper Tesco de Watford, créé en 1988 et employant 600 salariés, ont été totalement repensés (découvrez la visite virtuelle sur Google Maps). Ils préfigurent de tous les autres grands magasins de l’enseigne dans les prochaines années, dont la modernisation va coûter 1 milliard de livres (environ 1,17 milliard d’euros), comme le précise le quotidien britannique The Telegraph.

L’alimentation est la star de cette rénovation. Elle est largement mise en avant, ce qu’avait souhaité Philip Clarke après le scandale de viande de cheval en début d’année. Il avait résumé cette nouvelle philosophie par le slogan « Food First » qui se traduit notamment par de nouveaux comptoirs fruits et légumes frais.

Mais ce n’est pas tout, Tesco recentre son offre autour des services. C’est le cas avec l’arrivée de quatre nouveaux concepts qui intègrent les murs de ce magasin: Giraffe (restaurants acquis en mars dernier)Harris + Hoole, Euphorium et The Bakery Project. Mais aussi avec la création d’un espace dédié aux clients qu’ils peuvent investir pour des cours de yoga, de cuisine ou de mode. Mais aussi d’un bar à ongles, un centre opticien, un autre consacré à la nutrition et à la santé, ainsi qu’un service de click & collect.

www.tesco.com

Grands bouleversements au BHV

Stéphane Martinelli ©
The Nail Kitchen au BHV/Marais
L’enseigne parisienne culte du bricolage et de l’art de vivre s’offre un lifting ! Nouveau nom, nouveau logo et nouveaux rayons, le BHV/Marais espère séduire une nouvelle clientèle, celle des « urbains créatifs », amateurs de fait-maison et bons vivants.

« Le plus vaste et le meilleur marché du monde ». C’est ainsi que s’autoproclamait le Bazar de l’Hôtel-de-ville au XIXème siècle. L’enseigne culte parisienne opère aujourd’hui un virage notable, en changeant son nom historique de « BHV », et en inaugurant de nouveaux rayons dans son magasin du 4ème arrondissement de Paris. Un lifting pour se remettre dans la course des grands magasins parisiens.

Nouveau nom, nouveaux rayons, nouveau logo, pour viser une nouvelle cible : les « urbains créatifs, ouverts et simples, pointus et attentifs, précurseurs et trendy, […] ultra connectés, anticonformistes, prenant soin d’eux, épicuriens, curieux, adeptes du Do It Yourself, baignés de culture et en quête de sens », indique la communication du BHV/Marais.
Le BHV/Marais ©
Pas question de les confondre avec les « bobos », bien que la comparaison soit tentante. D’autant plus que le BHV a décidé de tourner le dos à la rue de Rivoli, sur laquelle il est situé, pour s’ouvrir davantage au Marais. Le magasin revendique ouvertement son appartenance au quartier « bobo » de Paris, haut lieu de la culture parisienne, en accolant son nom à son sigle, et en offrant à ses clients un plan du Marais dessiné par l’artiste britannique Jenni Sparks.

Réorientation vers la cuisine et le bricolage

Cette métamorphose en douceur est l’occasion pour l’enseigne de renforcer sa présence dans l’univers de la maison. Le BHV/Marais se tourne ainsi vers deux domaines, la cuisine et le bricolage, reflet de la tendance persistante pour le « fait-maison ». 500 m² dédiés aux arts de la table ont été inaugurés en avril 2013. Quant au cultissime espace bricolage, 4.300 m² au sous-sol du magasin, il « a été enrichi de l’offre peinture ».

Pour se rapprocher de l’offre des grands magasins parisiens, le BHV a également inauguré un espace dédié aux chaussures femme, et un autre à la beauté. Et, pour se différencier de ses concurrents, au contraire, il a ouvert un rayon librairie, destiné à devenir « la plus grande librairie du Marais, en y ajoutant les arts créatifs, la papeterie et l’offre multimédia ».

www.bhv.fr

Magasin Général se dote de trois nouveaux concepts de magasins

 

Tunisie :

Le groupe Magasin Général, qui possède sous sa coupe deux autres enseignes de grande distribution Promogro et Magro, en l’occurrence, a officiellement entamé l’uniformisation et l’unification des 3 enseignes sous l’ombrelle de «mg», représentant les initiales de Magasin Général.
A cette occasion, une visite de presse a été organisée par la direction générale de la société au magasin «mg Marsa» (Ex Promogro) qui a instauré la nouvelle image de l’enseigne.
Désormais, «mg» est une enseigne-mère qui englobe 3 concepts de magasins, à savoir:
– «mg maxi» : des supermarchés d’attractivité, de plus de 1000 m² avec parking. On y trouve une riche gamme de produits alimentaires, ainsi qu’une offre variée en ménage, loisirs, électroménager et textile.
– «mg proxi»: des supermarchés de plus de 500 m², situés à proximité des quartiers. On y trouve une riche gamme de produits alimentaires, ainsi qu’une offre de dépannage en non alimentaire, répondant aux besoins du Tunisien de tous les jours.
– «mg city» : des supermarchés de 500 m² maximum, situés au cœur des centres-villes. On y trouve une offre de produits alimentaires sélectionnés pour permettre aux Tunisiens d’y effectuer rapidement leurs courses de tous les jours.
Selon Dorra Ben Hamida, directrice Marketing, faire ses courses chez mg devient non seulement un plaisir, mais également un acte financièrement profitable pour le consommateur tunisien dans le sens où il peut bénéficier du meilleur rapport qualité-prix.
Aujourd’hui, dit-elle, mg est une marque qui est déployée sur 75% du parc, l’équivalent de 44 magasins qui ont été remodelés en fonction du nouveau concept. L’enseigne s’engage, fin 2014, à relooker entièrement son parc de magasins, en adoptant bien évidemment la même politique d’offre.
O.E.

Adresse: 24, Av. de France
1000 TUNIS REPUBLIQUE TUNIS
Téléphone: 71328533 71321057 71321055
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