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Changer le monde, un café à la fois

Les «cafés suspendus» pour passer sa chance au suivant

3 janvier 2014 | Florence Sara G. Ferraris |
Pour Julie Gilbert, propriétaire du café montréalais Ô deux sœurs, dans Rosemont, les cafés « suspendus » qu’elle offre depuis quelques mois créent un lien entre ses clients réguliers et ceux qui sont dans le besoin.
Photo : Annik MH De Carufel – Le DevoirPour Julie Gilbert, propriétaire du café montréalais Ô deux sœurs, dans Rosemont, les cafés « suspendus » qu’elle offre depuis quelques mois créent un lien entre ses clients réguliers et ceux qui sont dans le besoin.
Une association québécoise

Depuis quelques mois, un site Web a été conçu afin de regrouper sous une même bannière les commerçants qui adoptent la formule des « suspendus ». Le but : créer un lieu d’échange et permettre de trouver rapidement ces bons samaritains.

Ainsi, qu’on soit à Sherbrooke (Le Tassé – Café de quartier), à Belœil (le Café Portalia), à Tadoussac (le Café Bohème) ou à Montréal (La Petite Cuillère), il est dorénavant facile de trouver un endroit où passer sa chance au suivant.

De nouveaux venus ont fait leur apparition en 2013 sur les menus de certains cafés indépendants et petits restaurants du Québec. « Cafés en attente », « sandwichs suspendus » et « bouffe solidaire » sont devenus autant de manières de faire du bien avec peu.

Le tableau noir est tout simple. Au menu : cafés, sandwichs et soupes, tous « en attente ». Loin d’être une nouvelle méthode de torréfaction ou de cuisson, la mise en suspens de produits alimentaires consiste ni plus ni moins qu’à donner au suivant.

« Ce n’est pas compliqué, explique Julie Gilbert, propriétaire du café Ô deux soeurs, situé à deux pas du métro Rosemont. Les gens viennent ici, ils achètent un café pour eux et un pour quelqu’un dans le besoin. »

Ouvert depuis trois ans, ce commerce de quartier a adopté le principe au début de l’été 2013 : il était alors le premier de la métropole. D’abord arrivée au Québec par l’entremise de l’équipe du Tam Tam Café, au coeur du quartier Saint-Roch de Québec, l’idée européenne a rapidement fait des petits de notre côté de l’Atlantique.

Depuis avril dernier — mois au cours duquel ce café indépendant a ajouté à son menu les victuailles solidaires —, une dizaine d’autres se sont joints au mouvement. Alors que la nouvelle année débute, il est maintenant possible de mettre des cafés en suspens aux quatre coins de la province, de Tadoussac à Montréal en passant par Sherbrooke et Beloeil.

« Tout le monde le faisait déjà, soutient la propriétaire du café rosemontois avec un sourire convaincu. Mais personne ne l’assumait vraiment. » C’est à la suite d’un échange estival qu’elle-même a décidé de se lancer officiellement dans l’aventure. Elle a confectionné une ardoise et hop ! le tour était joué. Le bouche-à-oreille a fait le reste du travail.

Clients et commerçants

C’est d’ailleurs cette nouvelle rumeur urbaine — et une page Facebook bien partagée — qui a mené, à la mi-novembre, Patrick Pilon, propriétaire du Café-Bistro Bobby Mcgee, à prendre le relais à son tour. « Ça « fitte » parfaitement ici, lance-t-il dans un éclat de rire. Tu es socialiste ou tu ne l’es pas ! »

Plus sérieusement, il explique qu’il s’agit d’une initiative somme toute banale pour les tenanciers. « Il ne faut pas oublier que ce sont les clients qui payent. Ce sont des gens qui sont contents de débourser 10 $ de plus pour offrir deux sandwichs à des étrangers. »

Pour les commerçants, il s’agit surtout de créer un lien entre les consommateurs réguliers et ceux qui n’ont plus les moyens de se payer un simple café, même si ce n’est parfois que pour un temps.

« Il n’y a pas juste des itinérants, insiste Julie Gilbert. Ça peut être un étudiant qui est au bout de ses prêts et bourses et qui, avec ses vingt heures de travail par semaine, n’arrive plus. Ou encore quelqu’un qui commence un nouvel emploi et qui n’a pas eu sa première paye. Je ne suis pas là pour juger et tout le monde peut, un jour, ressentir le besoin d’être aidé. »

Même son de cloche dans Hochelaga-Maisonneuve, bien qu’il s’agisse là du quartier montréalais où les indicateurs de pauvreté sont les plus élevés. « Au-delà des problèmes sociaux, ce sont surtout des gens qui vivent beaucoup d’exclusion, ajoute Patrick Pilon. Venir demander un café ou un sandwich, c’est parfois quelque chose de très nouveau pour eux. »

Difficile, parfois, lorsqu’on a le ventre plein, de concevoir ce que des gestes aussi simples demandent à ceux qui n’ont pas eu de quoi se remplir la panse depuis quelques jours. « On ne s’en rend pas compte, mais venir dans un lieu public et faire le choix de ce qu’on va manger peut vraiment être ardu quand ça ne fait plus partie de notre quotidien », renchérit la propriétaire du café Ô deux soeurs.

Et c’est justement ce lent processus de « réinsertion » qu’elle veut intégrer tranquillement au concept des cafés suspendus. « La première fois se résume souvent à un café pour emporter. Ça peut prendre quelques semaines avant que la personne décide de rester pour manger, souligne la jeune entrepreneure. Récemment, une dame a même donné un rendez-vous galant sous le couvert des cafés suspendus. »

La bonne fortune

La tradition est née à Naples, dans le sud de l’Italie, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle voulait alors que celui à qui la chance sourit prenne un caffè sospeso — ou café suspendu — pour ainsi partager sa bonne fortune.

« C’est le moins qu’on puisse faire, soupire Patrick Pilon. On m’a déjà dit que personne ne planifie de finir dans la rue.Ça se déglingue vite, une vie, quand ça va mal, et ces gens, malgré leurs problèmes actuels, ont tous un passé. »

Dans l’absolu, nul ne sait ce que l’avenir lui réserve. Devant cette incertitude, ces propriétaires au coeur sur la main préfèrent donner au suivant, quitte à ne jamais rien recevoir en retour.

De nouveaux concepts de restauration imaginés pour le plus grand bonheur des enfants !

Le 20 septembre 2013

L’enfant est aujourd’hui roi. Le secteur de la restauration l’a bien compris et propose ainsi une offre dédiée aux bambins, à l’exemple de Flunch Kid et P’tit Clément. L’objectif visé : séduire l’enfant pour attirer la famille et ainsi générer du chiffre d’affaires !

En temps de crise, 95 % des Français ont tendance à se replier sur la famille et l’entourage proche selon le baromètre Cevipof réalisé en décembre 2012 (instrument de mesure de la confiance des Français sur les questions sociales et politiques).

La famille étant au coeur des préoccupations françaises, la restauration hors domicile se doit d’intégrer ce phénomène dans sa réflexion stratégique. Dès lors, nombre de concepts pour le bien-être et la satisfaction de la famille toute entière affluent. Afin de convaincre le noyau familial, séduire l’enfant avec une palette de services spécifiques et ludiques est un atout indéniable. Focus sur ces nouveaux concepts en restauration.

L’enseigne chaînée Flunch a crée le concept Flunch kid. Il est issu des retours d’expériences des clients, de remontées d’informations des collaborateurs et de tests effectués sur des sites pilotes. Au sein de cet espace de restauration et de jeux, l’enfant est acteur de ses propres choix ce qui le reponsabilise pour le plus grand bonheur des parents.
En effet, le « jeune client » sélectionne lui-même son repas sur des écrans tactiles dimensionnés à sa hauteur. Il va ensuite récupérer sa commande au comptoir, conçu sur-mesure. Il peut également se servir des légumes à volonté au buffet. Le menu enfant est varié, sain, équilibré et est à un prix attractif. Une aire de jeux très colorée et ludique est à disposition afin de laisser aux enfants un excellent souvenir.

Les restaurants Chez Clément (11 restaurants en France, principalement à Paris) accordent une place toute particulière à leurs hôtes en culottes courtes. Parce que l’éducation gustative se fait dès le plus jeune âge, P’tit clément mise sur la découverte des saveurs en proposant 3 menus plutôt gourmets à base de produit de saison :
Le menu Bambin à 5.80€ pour les moins de 3 ans s’articule autour de l’oeuf bio à la coque et ses mouillettes.
Le menu Junior à 8.90€ pour les 5-7 ans comprend au choix une saucisse ou poulet rôti ou un pavé de saumon et une purée de pommes de terre maison ou des légumes de saison.
Le menu Gastronome à 12.75€ pour les enfants de 8-12 ans : plats issus de la carte des adultes.
En parallèle, la mascotte P’tit Clément offre aux enfants à leur arrivée un diabolo fraise, une toque de chef à leur nom et un set de coloriage avec des crayons de couleurs. Des ateliers ludiques sont également proposés au cours de l’année : ateliers de cuisine, chasse aux oeufs, récrés du goût… Le samedi, l’enfant aura la possibilité d’avoir une pomme d’amour s’il reste bien sage à table aux côtés de ses parents.

L’intégration des préoccupations des enfants dans les nouveaux concepts de restauration 

Dans un contexte de crise, les clients ont plutôt tendance à déserter les restaurants. Preuve en est, la baisse de fréquentation de la restauration commerciale de -2.2 % en 2012 par rapport à 2011, soit une perte de 114 millions de visites (Source : panel CREST/Npd Group). Panorama de la restauration commerciale avec les chiffres clés et les tendances 2013 disponible ici.

Par ailleurs, au vu du nombre réduit des sorties en famille au restaurant, le moment partagé doit être « mémorable », convivial et sans stress pour l’ensemble du foyer. Réussir à captiver l’enfant par des moyens ludiques et pédagogiques semble être un excellent moyen de fidéliser la clientèle familiale existante. Mais aussi de séduire de nouvelles familles tout en générant un chiffre d’affaires supplémentaire pour le restaurateur.
Ces concepts de restauration avec une offre enfant ont donc une carte à jouer et peuvent constituer un réel levier de croissance.

Auteur Emilie MARTIN, CCI Rennes

Prise de commande flunch

100’000 nouveaux magasins Mini: de quoi s’agit-il vraiment? La nouvelle mania Migros fait sensation!

Zürich (ots) – Tout commence le 3 septembre! Les premiers magasins Mini vont ouvrir, donnant naissance à une nouvelle mania passionnante. Dans la nouvelle collection Minimania, tout tourne autour de l’univers Migros. Pendant huit semaines, vous allez pouvoir jouer en collectionnant et en échangeant des miniatures des produits cultes et de vos produits préférés Migros. Pendant toute cette période, les fans des manias auront également la possibilité d’ouvrir leur propre magasin Migros.

Le 19 août 2013, une agence de communication annonçait publiquement l’ouverture prochaine de 100’000 nouveaux magasins Migros dans toute la Suisse. De nombreuses affiches indiquaient «Un nouveau magasin Migros va ouvrir ses portes ici», et le site web migros.ch/expansion montre l’emplacement de ces 100’000 magasins. Au cours des huit prochaines semaines, la nouvelle mania va vous prouver que cette annonce n’était pas exagérée.

Découvrir Migros et ouvrir son propre magasin Au coeur de la nouvelle collection Minimania se trouvent des produits cultes Migros de toutes sortes, comme le si prisé Ice Tea, le liquide-vaisselle Handy ou le condiment Mirador. Cette mania ne s’adresse pas qu’aux enfants, mais également aux jeunes gens et à toutes les personnes souhaitant ouvrir un magasin Migros. La Minimania permet d’accéder de manière ludique à l’univers Migros, à son histoire et à ses produits. Grâce à différents médias, comme le site web, les téléphones portables, l’album et Facebook, petits et grands peuvent découvrir les différentes facettes d’un détaillant. Une des particularités de la nouvelle mania réside dans la possibilité d’ouvrir son propre magasin et de devenir ainsi gérant ou gérante de son point de vente en apprenant à bien mettre en valeur les produits.

Faire ses courses gratuitement pendant un an! Toutes les personnes qui s’inscriront sur le site minimania.ch jusqu’au 3 septembre prendront automatiquement part au grand concours «Faire ses courses gratuitement pendant un an», pour une somme totale de CHF 5’200 (CHF 100 par semaine). Tout au long de la mania, les fans pourront nous envoyer des photos de leur nouveau magasin Mini par e-mail ou téléphone portable. Chaque photo envoyée permet de participer au tirage au sort quotidien et de tenter ainsi sa chance de remporter un prix d’une valeur de CHF 100. Les photos les plus esthétiques et les plus drôles prendront également part au tirage au sort du gros lot «Faire ses courses gratuitement pendant un an».

52 produits Mini, un album, des jokers et bien plus encore Depuis toujours, les enfants aiment jouer au client et au marchand. Avec les produits Mini, ils ont une nouvelle fois l’occasion de laisser libre cours à leur créativité en gérant leur magasin et en y installant les produits, en fixant leurs prix et en les vendant. Dès mardi prochain, chaque achat d’un minimum de CHF 20 dans un magasin Migros, un marché spécialisé, un restaurant Migros ou chez LeShop permettra d’obtenir un sachet contenant un produit Mini et un autocollant. Le nombre maximal de sachets par achat s’élève à dix. L’album prévu pour les autocollants qui contient également des informations, coûte CHF 5. L’offre est complétée par un supermarché Mini exclusif (CHF 19.80) et des accessoires supplémentaires, comme une caisse, de l’argent factice, un caddie miniature et un petit panier. Il y aura en outre quatre journées joker durant lesquelles des miniatures spéciales pourront être obtenues à partir de CHF 60 d’achats. Toutes les miniatures, ainsi que les jokers, pourront être rangées dans une jolie valisette de collectionneur (prix CHF 3.50).

Les membres Famigros peuvent également profiter de cette action. En présentant votre carte Famigros à la caisse, vous obtiendrez un sachet supplémentaire pour chaque achat. De plus, pendant la première semaine de la promotion, les membres Famigros bénéficient d’un prix spécial de CHF 1 (au lieu de CHF 5) pour l’album Minimania.

Plate-forme d’informations Minimania

Dès le 3 septembre 2013, retrouvez sur le site web www.minimania.ch toutes les informations relatives aux miniatures, au concours, aux roadshows Minimania prévus dans les magasins Migros et aux bourses d’échange. Une page Facebook sera également créée pour les fans de la Minimania. Nous y publierons toutes les nouvelles concernant les miniatures et vous pourrez également y poser toutes vos questions.

Cette nouvelle mania a été organisée avec passion et on y retrouve clairement le style caractéristique de Migros. Migros espère ainsi toucher de nombreux nouveaux fans et voir fleurir bien plus de 100’000 magasins Mini. La Minimania dure du 3 septembre au 28 octobre 2013.

Invitation à la conférence de presse «Comment ouvrir un magasin?»

Migros présentera la nouvelle mania en détail le lundi 2 septembre 2013, à 15h30. Vous pourrez également découvrir sur place une grande nouveauté (une app) qui plaira aussi aux adultes. Les responsables de projet seront en outre présents pour répondre aux questions, dans le cadre d’un apéritif.

L’événement aura lieu à Zurich, au restaurant Aura, près de la Paradeplatz (Bleicherweg 5). Inscription auprès de PR-Fact: Martina Bumbacher, martina@prfact.ch

Zurich, le 29.8.2013

www.migros.ch/medien.

 

Travail dominical: les magasins Bricorama d’IDF en appellent aux préfets

 

Créé le 02-11-2012

 PARIS (AFP) – Les magasins franciliens Bricorama, menacés de fermeture dominicale après le rejet par la justice de leur demande d’appel mercredi, s’adressent aux préfets, pour qu’ils réexaminent leurs demandes de dérogations, a annoncé vendredi l’enseigne de bricolage.

Le 31 octobre, la Cour d’appel de Versailles a contraint Bricorama à respecter la loi sur le travail dominical, en confirmant un jugement lui interdisant d’ouvrir ses magasins en Ile-de-France le dimanche sans dérogation, sous peine d’astreinte de 30.000 euros par établissement.

« Les directeurs des magasins Bricorama (…) sollicitent à nouveau des rendez-vous auprès des préfets pour le réexamen des demandes de dérogations exceptionnelles et temporaires pour l’ouverture dominicale jusqu’à ce que les problématiques liées à la distorsion de la concurrence, instaurées par la législation actuelle soient définitivement réglées », indique Bricorama dans un communiqué.

En effet, le directeur de l’enseigne Jean-Claude Bourrelier a déjà interpellé le président de la République, le gouvernement et les parlementaires, pour réclamer un changement de la loi qui régit les ouvertures le dimanche.

Il fait notamment valoir que le bricolage, troisième poste de loisirs des Français, est exclu de la liste des commerces autorisés à ouvrir le dimanche, contrairement à l’ameublement et au jardinage.

Dénonçant une « injustice », il ajoute que Bricorama est « le seul à être poursuivi », alors que nombre de ses concurrents sont ouverts le dimanche « en toute impunité depuis parfois plusieurs dizaines d’années ».

Dans son communiqué, Bricorama argue en outre qu’il en va de l’intérêts de ses collaborateurs, environ 300, volontaires, qui bénéficient d’une récupération et voient « leur salaire horaire de base multiplié par trois », en cas de travail dominical.

Un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire a déjà été convoqué pour le 7 novembre, indique le communiqué.

L’enseigne avait indiqué mercredi qu’elle envisageait « très sérieusement », sur les conseils de ses avocats, de fermer dès le 11 novembre ses 32 magasins d’Ile-de-France – qu’elle avait maintenus ouverts malgré l’interdiction – mais qu’elle devait d’abord consulter ses salariés

http://www.bricorama.fr/

DIA lance un nouveau concept de magasin de produits frais

Par Jessica Berthereau | 02/11

L’enseigne espagnole de « hard-discount » séparée de Carrefour depuis un an et demi lance un nouveau format, DIA Fresh  : des petits magasins au coeur des villes offrant en majorité des produits frais.

DIA lance un nouveau concept de magasin de produits frais

Des fruits et légumes, des produits frais prêts à consommer, de la volaille, du poisson, de la viande et quelques laitages et produits secs : voilà ce qui peut être trouvé dans un DIA Fresh, le nouveau concept de magasin présenté, mercredi, par le « hard-discounter » espagnol. Du pain et des viennoiseries tout juste sortis du four et des bonbons viennent compléter cet assortiment, qui ne compte aucun produit de soin ni de cosmétique.

Ce nouveau format, qui vient s’ajouter à DIA Market et DIA Maxi, s’inscrit dans la stratégie de proximité de l’enseigne espagnole, a expliqué Ana María Llopis, présidente de DIA, en plein milieu de la boutique pilote de Madrid.

Doubler le réseau en Espagne

Il existe actuellement une dizaine de DIA Fresh répartis entre la capitale, Barcelone, Séville et Valladolid. L’ancienne filiale de Carrefour compte doubler ce réseau d’ici à la fin de l’année et n’écarte pas, dans un second temps, de développer ce format hors de son marché domestique – le groupe est aussi présent en France, au Portugal, en Turquie, au Brésil, en Argentine et en Chine. De petite taille – entre 150 et 200 m 2, de 4 à 6 employés -, les magasins DIA Fresh sont logés au coeur des villes et offrent aux citadins des horaires d’ouverture assez amples (de 9 h 30 à 21 h 30).

« Avant la crise, cette tendance de la proximité existait déjà. La crise l’accélère parce que les gens sont moins disposés à prendre la voiture, à perdre du temps et à dépenser en essence pour faire leurs courses », explique Ana María Llopis. Sans compter le fait que « les zones urbaines recommencent à se remplir, de jeunes, de retraités, qui recherchent la proximité ».

Séparé de Carrefour depuis maintenant un an et demi, DIA affiche une santé insolente, lisible sur son cours de Bourse qui s’est revalorisé de 37 % depuis le début de l’année (voir ci-contre). Sur les neuf premiers mois de l’année, le groupe a présenté un bénéfice net ajusté en hausse de 27,6 %, à 115,4 millions d’euros. Ses ventes ont progressé de 4,6 % dans la péninsule ibérique, un marché pourtant déprimé par la récession et la baisse de la consommation. Comme toujours, ce sont les pays émergents qui tirent les revenus du groupe, avec une progression des ventes de 21,1 %. La France est le seul point noir au tableau, les ventes y chutant de 6,8 %.

Ces solides résultats ont permis au groupe de revoir à la hausse ses prévisions pour 2012 lors de sa première journée investisseurs mercredi. Le « hard-discounter » envisage maintenant un résultat avant intérêts, impôts et charges financières (Ebitda) entre 595 et 600 millions d’euros, contre une précédente estimation de 590 millions.

Hormis le développement de DIA Fresh, le « hard discounter » veut maintenant intégrer la branche ibérique de Schleker, le réseau de drogueries racheté il y a peu, lancer le format Maxi II en France, articuler son développement en Chine autour de Shanghai et augmenter sa rentabilité en Turquie.

jberthereau@lesechos.fr

http://www.dia.fr/

http://www.diacorporate.com/diawebapp/web/home.jsp?lang=fr

Le plus grand magasin d’articles pour la cuisine, la chambre a coucher et la salle de bains au Canada annonce un partenariat fumant

http://www.homeoutfitters.com/fr/

– Déco Découverte et Starbucks® unissent leurs forces pour le lancement d’un système d’infusion une tasse à la fois –

TORONTO, le 23 oct. 2012 /CNW/ – On dirait une mouture venue tout droit du paradis du café! Déco Découverte a conclu avec Starbucks un partenariat faisant d’elle l’un des deux détaillants détenant les droits exclusifs pour la vente au Canada de son nouveau système d’infusion une tasse à la fois, le Verismo(TM) de Starbucks(®). Nouveau et révolutionnaire, le Verismo est le premier système d’infusion qui permet de préparer à la perfection et à tout coup les cafés au lait, expressos et cafés infusés de Starbucks en toute simplicité dans le confort de son foyer. Et tout ça, à partir d’un seul appareil. Le tout nouveau système à dosettes, qui se décline en deux formats et trois couleurs, sera offert dans tous les magasins Déco Découverte dès le 26 octobre 2012.

«Nous sommes très emballés par notre association avec Starbucks, affirme Idalia Farrajota, première vice-présidente de Déco Découverte. Déco Découverte est devenu un détaillant de premier plan sur le marché du café. Nous offrons le plus grand choix et le plus grand nombre de marques de machines à café et d’accessoires au pays. Notre éventail comprend la crème de la crème des produits offerts sur le marché, et quand il s’agit de café, Starbucks se situe parmi les meilleurs.»

«Depuis plus de 41 ans, nous maintenons notre engagement à servir du café et des boissons expressos exceptionnels à nos clients, explique Annie Young-Scrivner, présidente de Starbucks Canada. Et les consommateurs canadiens qui sont à la recherche de l’appareil à café parfait pour leur foyer se rendent chez Déco Découverte. Notre association allait donc de soi. Grâce à Déco Découverte, nous pouvons maintenant offrir aux consommateurs la possibilité de préparer les véritables boissons de qualité supérieure de Starbucks dans le confort de leur foyer.»

Le système Verismo vient s’ajouter à l’éventail croissant de cafetières et d’accessoires pour boissons chaudes offerts chez Déco Découverte, renforçant ainsi sa position comme détaillant de choix pour les appareils à café au Canada.

À propos de Déco Découverte

Déco Découverte (appelé Home Outfitters à l’extérieur du Québec) est le plus important supermagasin d’articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bains au Canada. Fondée en 1999 et exploitée par la Compagnie de la Baie d’Hudson (HBC), la chaîne compte aujourd’hui 69 magasins d’un océan à l’autre et quelque 1 850 associés. Déco Découverte offre aux Canadiens des articles de style avec un excellent rapport qualité-prix, dans des marques connues, dont Nespresso, Breville, Cuisinart, KitchenAid, Dyson, Vera Wang, Dansk, Kate Spade New York, Nautica, GlucksteinHome, Steven and Chris, Umbra, Simplehuman et plus encore.

À propos de la Compagnie de la Baie d’Hudson

Constituée en 1670, la Compagnie de la Baie d’Hudson est la société qui compte le plus grand nombre d’années consécutives d’exploitation en Amérique du Nord. Elle exploite les grands magasins la Baie, les magasins de masse Zellers et les magasins Déco Découverte, spécialisés dans les articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bain. Les chaînes de la Compagnie de la Baie d’Hudson exploitent plus de 500 magasins et comptent au-delà de 50 000 associés au pays; elles offrent aux Canadiens style et qualité à des prix très concurrentiels, et s’efforcent toujours de surpasser les attentes de la clientèle.

Aux États-Unis, la Compagnie de la Baie d’Hudson exploite la chaîne de magasins haut de gamme Lord & Taylor, qui compte 48 établissements répartis dans neuf États, dont deux nouveaux magasins qui ont ouvert leurs portes au printemps 2012. La Compagnie exploite également trois magasins entrepôt, Lordandtaylor.com et deux magasins Lord & Taylor Home.

http://www.starbucks.ca/

ERAM : Nouveau concept et nouvelle campagne publicitaire pour la célèbre franchise de chaussure

Le 02/10/2012 

Eram, un nom qui résonne par ses campagnes de publicité mémorables et qui a valu à la franchise de chaussures de choquer parfois. Oubliée la précédente campagne en 2011 qui avait attiré les foudres des familles catholiques. Septembre 2012 signe un retour, certes toujours aussi décalé et original, mais, cette fois sans qu’il y est, semble-t-il matière à redire. Le légendaire  « il faudrait être fou pour dépenser plus » mise cette fois sur des clips qui paraîtront à certains déroutants mais qui poursuivent l’idée d’une marque et d’un style inventif, moderne voire précurseur.

UNE ENSEIGNE ET FRANCHISE A LA RECHERCHE D’UN NOUVEAU REBOND

Les 3 spots programmés depuis début septembre sont signés par l’agence Euroseg. Plus de 600 passages sont prévus sur les chaînes, la TNT et le câble. Une présence massive reprise dans les magasins, le site Internet et même sur application mobile. De quoi remettre la franchise de chaussures Eram sur le devant de la scène au moment où l’enseigne inaugure son tout nouveau concept et son tout nouveau logo signés Saguez & Partner. Un logo que la marque, créée en 1927,  a choisi de dévoiler en avant-première sur facebook. Un logo tout en rondeur, sur un fond noir qui renvoie à des codes plus haut de gamme, un accent jaune qui rappelle les couleurs initiales de l’enseigne même si, au fil des années, ce dernier s’est peu à peu estompé. C’est le cas dans la dernière version des magasins tests de Bordeaux et Parly 2.

Un logo désormais différent de celui du groupe homonyme qui lui permet de trouver une identité visuelle bien àelle. Jusqu’alors en effet, il était identique à celui du groupe Eram, leader français de la fabrication de chaussures et qui réunit 14 autres marques : Les franchises TbsTexto, France Arno, NA!, Bocage, Heyraud, Buggy, Parade, Taneo, Divergence, Rigoletto, Jorcel, Gémo et Staggy.

UN DEVELOPPEMENT DE RESEAU A NOUVEAU A LA HAUSSE

Côté  réseau, Eram devrait intensifier ses ouvertures passant à une vingtaine de nouveaux magasins au lieu des dix ouverts successivement en 2010 et 2011. Des ouvertures qui s’accompagnent également de fermetures pour les unités les moins rentables. L’enseigne teste également depuis peu une implantation dans les Parcs d’Activité Commerciales. Enfin, pour l’International, elle vient de faire basculer une dizaine de magasins TEXTO sous enseigne Eram portant à 40 le nombre d’unités belgesAu total, l’enseigne dispose aujourd’hui d’un parc de 400 magasins dont 350 succursales. De plus,  le développement de la commission affiliation serait à l’ordre du jour. Un moyen de revenir peu à peu à son niveau historique, quand l’enseigne comptait près de 800 points de ventes dans les années 2000.

Découvrez les autres réseaux de franchise de mode, prêt à porter et bijoux qui recrutent et les vidéos sur les franchises de mode, prêt à porter et bijoux disponibles sur le site acfranchise.TV

Article mis en ligne par Isabelle, Rédactrice AC Franchise

Tartine et chocolat marque de luxe…

Pendant des années, le marché du vêtement de luxe pour enfant s’est résumé à Baby Dior, dont la première boutique fut ouverte en 1967, avenue Montaigne, et à Bonpoint, créé en 1975 par Marie France Cohen. Sans oublier Tartine et Chocolat, né deux ans plus tard. Au début des années 2000, le marché entre en ébullition. Le baby-boom et l’augmentation de l’âge moyen des parents, qui disposent alors de plus de moyens financiers, attirent les marques qui, après lunettes et parfums, voient là une nouvelle clé d’accès au luxe.

« Attention au terme de luxe qui, associé à l’enfant, apparaît comme indécent, prévient Marie Soudré-Richard, fondatrice de Little Fashion Gallery, aujourd’hui référence absolue sur ce marché. On lui préfère donc celui de haut de gamme. »Burberry, Armani, Paul Smith, Gucci, Marni, Marc Jacobs, Lanvin… l’émulation créative entre les marques est à présent sans précédent. Toutes s’appliquent à décliner les codes et les tendances de l’adulte. Avec plus ou moins de bonheur. Les imprimés joyeux de Marni et l’humour de Paul Smith se prêtent mieux à une taille 2 ans que les tatouages de Jean Paul Gaultier, la dentelle de Dolce & Gabbana ou la maille de Missoni. Et les marques les mieux notées par les mamans sont celles qui ne déguisent pas leurs enfants : Little Marc Jacobs, OEuf ou encore Stella McCartney. Cette dernière, mère de trois enfants, propose des vêtements confortables à des prix accessibles et avec beaucoup d’humour. Les marques développent aussi les accessoires, surtout pour les filles : Vanessa Bruno propose son cabas à paillettes en Xsmall, Bonpoint cartonne avec son cartable et ses ballerines fluo, Polder avec ses chaussettes. Des it little girls ont même fait leur apparition, à l’instar de Suri Cruise, la fille de l’acteur Tom Cruise, âgée de 6 ans et à laquelle est d’ailleurs consacré un blog.

Quant aux garçons, ils ne sont plus en reste et ils profitent de l’évolution de la mode masculine. Comme leurs pères, les voici en polo Ralph Lauren ou Fred Perry, en Lacoste ou en Paul Smith. Quand on sait qu’un enfant de 2 ans peut identifier un logo, un enfant de 4 ans une marque, il faut s’attendre à une bataille sans merci. Armani annonce d’ailleurs l’ouverture de 30 boutiques uniquement consacrées à ces petits en 2013. Toutes voudraient tellement que, demain, les bambins réclament un Lanvin ou un Ralph Lauren comme des Chocapic.

SANDRINE MERLE les echos

http://www.tartine-et-chocolat.fr/points_de_ventes_tartine_et_chocolat_fr.php

Anciennes publicités de magasins français

 

Façades d’anciens magasins

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