Category Archives: chaine belge

Un nouveau supermarché Delhaize à Dudelange

Le contenu de ce communiqué de presse est de la seule responsabilité de son auteur: « Delhaize »

http://fr.delhaize.be/

ElectronicPartner lance un nouveau concept de magasin

Mardi, 12 Novembre 2013

Le groupe ElectronicPartner, spécialisé dans l’électroménager et l’électronique grand public, a réouvert la semaine dernière trois magasins rénovés : Lambrechts à Rijkevorsel, suivi de PV Sound et de Studio 4.

« L’online renforce l’offline et vice versa »
Ces réouvertures constituent le point de départ d’une vague de renouvellement chez ElectronicPartners : des shops misant sur le vécu en magasin et sur une approche cross-média. Ainsi diverses applications en ligne, telles que le ‘Virtual Shelf’ et le ‘E-Poster’, «aideront en permanence le point de vente physique à atteindre le rendement escompté».

« L’online renforce l’offline et vice versa », affirme le tout nouveau patron Philippe De Braekeleer. « Au cours de ces dernières semaines chacun de ces trois points de vente a subi un véritable lifting. L’objectif final ? Créer un cadre où il est agréable et attrayant de faire ses achats et où le consommateur occupe une place centrale. Voilà l’un des piliers sur lequel se base notre nouveau EP : Shop Concept ».

A l’avenir le groupe projette également la rénovation d’autres shops ElectronicPartner en Belgique.

Traduction : Marie-Noëlle Masure

www.magasinselectronicpartner.be

Sleepy ouvre son premier magasin en gestion propre à Malines

Sleepy ouvre son premier magasin en gestion propre à Malines

Samedi 14 septembre l’enseigne de lits et literie Sleepy ouvrira un nouveau magasin à Malines. Il s’agit du 19ème point de vente de la chaîne en Belgique, avec cette particularité qu’il est le premier en gestion propre.
« Les emplacements en périphérie sont rares »
Le nouveau magasin, situé Brusselsesteenweg, occupe une surface de 600 m² et compte trois collaborateurs fixes. Johan Baetens, administrateur délégué d’Intres Belgium, se dit très satisfait de l’emplacement, car la chaîne cherchait depuis longtemps à s’implanter à Malines : « Les emplacements dans la périphérie sont rares. Lorsqu’on en trouve un, il faut agir vite. »

Ceci est l’une des raisons de l’exploitation en gestion propre du magasin plutôt qu’en franchise, mais il s’agit également d’un choix stratégique. « L’année prochaine Sleepy fêtera son 30ème anniversaire. D’une organisation d’achat l’entreprise a évolué jusqu’à devenir un véritable concept retail avec un marketing et un assortiment centraux. Pour développer au mieux ce concept, un magasin en propre s’impose afin de pouvoir expérimenter et innover », estime Baetens.

Triangle commercial et logistique
Dans cette optique Sleepy envisage deux magasins en propre supplémentaires : l’enseigne reprendra le magasin existant de Louvain fin de l’année prochaine et recherche également un emplacement à Bruxelles. L’objectif étant de créer ainsi un triangle commercial et logistique qui constituera le cœur du groupe.

Rota Retail, le holding d’actionnaires qui en 2011 a réalisé le buy-out d’Intres Belgium par rapport à la société mère néerlandaise, a fondé une société distincte pour les nouveaux magasins en gestion propre : Intres XP. Ces deux dernières lettres signifiant « exploitation, mais aussi expérimentation, expérience et expansion. C’est là notre objectif », explique Johan Baetens.

Aujourd’hui Sleepy compte 18 magasins en franchise. Durant les cinq années à venir Baetens a l’intention d’atteindre le cap des 25 points de vente.

Traduction : Marie-Noëlle Masure

http://www.sleepy.be/home/

Les magasins Essenza opèrent (à nouveau) sous l’enseigne De Tuinen

Essenza, la chaîne de magasins belge axée sur la santé et le bien-être, a été reprise par NBTY Europe, groupe européen spécialisé dans la vente de produits diététiques, qui détient notamment les chaînes Holland & Barrett, GNC et De Tuinen. Désormais l’enseigne Essenza fera partie de la formule néerlandaise De Tuinen.
Retour aux origines pour Essenza
Cette reprise s’inscrit dans les projets de NBTY Europe visant à accroître sa présence dans les chaînes spécialisées en ‘wellness’. Désormais Essenza fait donc partie du groupe NBTY, qui comprend actuellement 704 magasins Holland & Barrett au Royaume-Uni et en Irlande, 53 magasins en franchise internationaux, 57 magasins GNC au Royaume-Uni et 120 points de vente De Tuinen aux Pays-Bas.

Pour Essenza il s’agit en quelque sorte d’un retour au bercail, car la chaîne est née en tant que franchisée de l’enseigne ‘De Tuinen’. En 1995 les premiers magasins portent le nom ‘De Tuinen (van Wijnegem)’ (et autres). A partir de 2002 la chaîne opérera sous l’enseigne Essenza.

Quant à l’avenir d’Essenza, le repreneur estime que « grâce à cette reprise la chaîne de magasins Essenza renforcera l’enseigne populaire De Tuinen. » Melissa Hellebuyck, CEO d’Essenza, a été chargée de mener à bien cette transition avec l’aide de l’équipe de management de De Tuinen.

« A l’exemple du succès de nos marques Holland & Barret et De Tuinen nous avons l’ambition d’augmenter le nombre de magasins en Belgique. Nous visons une large expansion, ainsi qu’une croissance par le biais de l’omnichannel. Je me réjouis de collaborer avec l’équipe de Melissa pour le bon déroulement de cette transition », déclarait Peter Aldis, CEO de NBTY.

Traduction : Marie-Noëlle Masure

www.essenza.be

Bel&Bo ouvre son 75ème magasin, mais vise les 100

Mardi, 05 Février 2013 12:43

Écrit par  Karin Bosteels
Bel&Bo ouvre son 75ème magasin, mais vise les 100

Demain la chaîne de mode Bel&Bo ouvrira son 75ème point de vente à Aalter, mais ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Son CEO Michel Delfosse envisage d’atteindre le cap des 100 magasins.

Expansion en temps de crise

Malgré la crise persistante, certaines entreprises dans notre pays n’hésitent pas à investir. Bel&Bo en fait partie : l’enseigne, élue ‘Meilleure chaîne de magasins de Belgique en 2012’ au retaildetail Night en novembre dernier, ouvrira ce mercredi son 75ème point de vente à Aalter.

Bel&Bo, qui jusqu’en 2010 opérait sous le nom Promo Fashion en tant que discounter, n’est plus un outsider depuis longtemps. « En ces temps de crise et sur un marché versatile, nous osons miser pleinement sur l’expansion, sans pour autant rompre notre promesse d’entreprenariat durable », affirme le Michel Delfosse.

Le CEO attribue cette forte croissance – et ce  malgré une concurrence internationale assidue – à  différents facteurs : une stratégie à long terme, un positionnement cohérent et une bonne dose de bon sens. « Chez nous vous trouverez la tenue appropriée qui vous donnera confiance en vous. Une collection colorée et moderne, avec une garantie qualité-prix  défiant toute concurrence. Nous nous efforçons quotidiennement de tenir cette promesse envers nos clients. »

Traduction : Marie-Noëlle Masure

 http://www.bel-bo.be/fr/

Le premier magasin Schtroumpf au monde ouvre ses portes à Bruxelles

 
 
http://www.dailymotion.com/video/xrrs9b_le-premier-magasin-schtroumpf-au-monde_lifestyle

lundi 25 juin 2012 à 15h37

Le premier magasin Schtroumpf au monde, le Smurf Store, a été inauguré aujourd’hui lundi en fin de matinée dans la Galerie Horta de la Gare Centrale, en plein coeur de Bruxelles, par Véronique Culliford, la fille de Peyo. Une statue Schtroumpf a par ailleurs été dévoilée à l’entrée de la galerie par la fille et la veuve du dessinateur qui aurait célébré en ce 25 juin son 84e anniversaire.

Inauguration du premier Smurf Store au monde © Belga

Le concept de la boutique Schtroumpf est une initiative conjointe du nouveau musée BD Moof (Museum of Original Figurines) et d’IMPS, la société détentrice de la licence mondiale Schtroumpf fondée en 1984 par Véronique Culliford. Le projet d’ouvrir un Smurf Store remonte déjà à plus de 20 ans et « c’était un rêve de mon père », explique Véronique Culliford.

« Évidemment, le premier devait se trouver en Belgique, et mieux encore à Bruxelles. Les Schtroumpfs sont avant tout un produit belge », souligne la fille du dessinateur dont les personnages sont mondialement connus grâce notamment à la série par Hanna Barbera dans les années 80′.

La collaboration entre le deuxième musée BD de Bruxelles qui a ouvert ses portes en septembre 2011 et la société IMPS ne se limite pas seulement à la boutique mais se traduit aussi dans le logo du Moof qui intègre certaines caractéristiques du Schtroumpf. Le musée abrite également un espace entièrement dédié aux petits êtres bleus dont le village a ainsi été recréé. Des prototypes utilisés lors du tournage du film « The Smurfs » y sont également présentés. Après l’inauguration de la boutique, une statue de 5 mètres de haut représentant un Schtroumpf assis sur un champignon que l’on doit à la sculptrice carolorégienne Maryline Garbe a été dévoilée par Nine et Véronique Culliford à l’entrée de la Galerie Horta.

Enfin, la Ville de Bruxelles dévoilera, au mois de décembre, une fresque retraçant la vie et l’oeuvre de Peyo à l’occasion du 20e anniversaire de la mort du dessinateur.

Trends.be avec Belga.

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Les magasins Olivier Strelli baissent le rideau; le fils du fondateur rachète la marque

(Belga) Olivier Israël, fils du fondateur de la marque de prêt-à-porter Olivier Strelli, a annoncé, lundi, le rachat « du nom Olivier Strelli » dont la licence d’exploitation était possédée par la société Nissim SA, en liquidation, qui procède par ailleurs à la fermeture de sa vingtaine de points de vente.

Les magasins Olivier Strelli baissent le rideau; le fils du fondateur rachète la marque

Les magasins Olivier Strelli baissent le rideau; le fils du fondateur rachète la marque

« Soucieux de pouvoir assurer la continuité du label Belgo-Belge », Olivier Israël déclare « prendre un engagement radical pour donner l’oxygène nécessaire à la marque, afin de la restructurer ». Le rachat du nom Olivier Strelli doit lui permettre de le relancer en Belgique sous une forme mieux adaptée à la demande du marché. Ce dernier annonce en outre que les partenaires de la marque sont « prêts à relever le défi en continuant à réaliser leurs collections ». « Ainsi les chaussures homme, femme et enfant, les collections de montres, l’univers de la décoration avec le papier peint et les tapis mais aussi les gammes de serviettes de bain et de plage, ainsi que la literie et le linge de maison Olivier Strelli for Beka continueront à être développées et commercialisées », ajoute le communiqué. Quant aux écharpes Strelli, elles restent dessinées par Nissim Israël, fondateur de la maison de couture, et seront à nouveau commercialisées « dès cet hiver ». La société Nissim SA avait introduit début juin une requête devant le tribunal de commerce de Bruxelles pour suspendre sa réorganisation judiciaire en cours, conduisant la société, comptant 22 magasins et 50 employés, vers la liquidation. « Au-delà des difficultés économiques qui impactent l’ensemble du secteur et des acteurs du prêt-à-porter, la Nissim SA a conjugué trop de facteurs malheureux ces deux dernières années », explique encore Olivier Israël. (BAJ)

http://www.strelli.be/

Les nouveaux propriétaires de Santana ambitionnent un bel avenir pour le liège.

Mardi, 08 Mai 2012 14:19 – Écrit par  Pauline Neerman
Les nouveaux propriétaires de Santana ambitionnent  un bel avenir pour le liège.

En décembre 2010 le producteur et distributeur de liège Santana changeait de propriétaires. Le trio d’entrepreneurs Paul De Fraeye, Stefan Moriau et Tom Van Cauwenberghe reprenaient l’entreprise et poursuivaient ainsi  l’œuvre de Jean Claeys (60 ans passé), fondateur de Santana. Stefan Moriau nous raconte comment Santana entend débarrasser  le liège de son image rébarbative.

Comment vous est venue l’idée, n’étant pas retailer, de reprendre Santana ?

S.M. : « Santana, fondé par Jean Claeys alors qu’il avait 43 ans, a  obtenu de très bons résultats jusqu’en 2007/2008. L’entreprise réalisait alors un chiffre d’affaires d’environ 13 millions d’euros et employait une centaine de personnes.  Néanmoins Jean Claeys a décidé de se retirer et il y a eu alors un va et vient de différents dirigeants, dont le dernier était Kurt Moons, qui est actuellement CEO des vélos Eddy Merckx.

Détail amusant : mon actuel associé, Tom Van Cauwenberghe,  était déjà  à ce moment-là  le deuxième candidat pour  la direction de Santana. A l’époque il travaillait pour Tasibel.  Si Tom avait repris la fonction de Kurt, Tom avait l’intention de me prendre avec lui chez Santana. J’ai travaillé pendant des années en tant que Marketing Manager chez Quick-Step et je connaissais donc bien le secteur.

Lors du départ de Kurt Moons, Claeys a mis la procédure de vente en route. A nouveau Tom Van Cauwenberghe a été approché,  cette fois via Deloitte. Nous nous sommes donc retrouvés autour de la table avec les mêmes parties intéressées. »

Donc vous avez repris une usine et 12 magasins ?

S.M. : « Effectivement, et je ne l’ai  jamais regretté ! Santana  a 12 magasins en gestion propre en Flandre , ainsi que sa propre unité de production à Mollem (Asse). Jean Claeys a gardé une part de 15%   dans l’entreprise, alors que nous détenons une participation majoritaire.

C’est donc devenu ‘notre enfant’. Je suis responsable  de la partie sales & marketing et Tom pour sa part s’occupe des affaires opérationnelles et de la gestion de l’entreprise. »

Qu’avez-vous fait en premier lieu, après la reprise ?

S.M. : « Après la reprise fin 2010, nous avons dans un premier temps élargi la gamme de produits.Nous avons développé et lancé plus de 500 nouveaux  produits. Malheureusement le liège a encore toujours une connotation négative : qui dit liège, pense trop souvent à ces sols bruns. C’est un matériau méconnu, qui offre  pourtant de multiples possibilités de revêtements de sols et de murs  dans une palette de couleurs et de designs très variée,  avec en plus un grand  confort d’utilisation.

En tant que ‘pure player’ nous devons être en mesure de présenter un assortiment aussi large que possible. Dans nos magasins, nous proposons tout ce qui est possible dans le domaine des revêtements en liège.

Actuellement nous avons des revêtements en liège  très résistants  avec une impression digitale, imitant par exemple les sols en béton, mais avec la chaleur et la flexibilité propres au liège. La ressemblance est telle qu’il est difficile de faire la différence avec un vrai sol en béton :  le revêtement idéal donc pour des bureaux notamment. »

Vous envisagez également d’autres segments.

S.M. : « Une option serait de travailler en tant que distributeur-grossiste, étant donné que nous avons également une très large gamme de sols à cliquer à base de liège,  qui peuvent facilement être placés par les particuliers. Il serait idéal de les vendre via des commerces spécialisés en décoration intérieure sous la marque Santana. D’autant plus que notre marque jouit d’ une renommée de plus de 80% en Flandre.

D’autre part il existe actuellement  du liège ou des produits à base de liège destinés au marché des projets  de construction. Cela nous ouvre de nouvelles portes.  Santana  souhaite également s’adresser  aux architectes et aux promoteurs immobiliers. C’est pourquoi nous avons aménagé dans notre magasin à Schelle , un espace pour les architectes. Santana Schelle se situe le long de l’A12 entre Anvers et Bruxelles, juste en face du San Marco Village et est  donc facilement accessible. »

L’aspect financier est-il un problème urgent pour Santana ?

S.M. : « La crise économique et les nombreux changements au niveau du management ont laissé leurs traces  : Santana a clôturé l’exercice comptable 2011 avec une légère perte opérationnelle. Toutefois jusqu’à 2008 Santana a connu une croissance continue,  ce que nous voulons à nouveau atteindre. Outre l’élargissement et l’approfondissement de la gamme, nous avons d’abord réduit les frais par des  gains d’efficacité. »

Combien de magasins Santana y a-t-il précisément ?

S.M. : « Nous avons 11 magasins en Flandre et  1 en Wallonie. Nous avons constaté que les choses fonctionnent différemment en Wallonie, les consommateurs y sont très attirés par les prix promotionnels.  Nous avons donc transformé notre magasin en outlet, où nous proposons des fins de séries en ‘cash & carry’.

Les magasins en Flandre seront rénovés dans le style de notre concept store à Schelle : nous commencerons par  cinq magasins cette année et les cinq autres l’année prochaine. Grâce à ces transformations, les magasins seront réoxygénés et cela se traduira immédiatement en chiffres ».

Ambitionnez-vous également une expansion à l’étranger ?

S.M. : « Nous n’excluons pas une expansion internationale, mais il y a en Flandre d’autres endroits encore où nous souhaitons nous implanter. Nous jouissons d’une  notoriété de 82%,  dont nous devons pleinement  tirer profit. Nous y allons donc pas à pas,  chaque chose en son temps.

Santana est un peu un cas à part . A l’étranger il n’existe aucun ‘pure player’ comme nous dans notre branche. L’expansion territoriale n’est pas si évidente, car il faut disposer  de services d’installation compétents,  ayant des affinités avec le produit, comme le service de pose  que nous avons en Flandre. C’est l’un de nos points forts.

Mais d’abord nous devons doubler notre chiffre d’affaires en Belgique d’ici cinq ans. Dans notre système classique nous devrions pouvoir progresser de 10 à 15% par an. Les autres segments  devront compléter cette croissance. »

http//www.santana.be/fr


Ouverture du premier Connections travel concept store à Anvers

Lundi, 26 Mars 2012 Écrit par  Karin Bosteels
Ouverture du premier Connections travel concept store à Anvers

Connections  inaugure un concept  novateur au cœur d’ Anvers : l’agence de voyage a ouvert au Schoenmarkt un “magasin pilote” de 700m², alliant à la fois la réservation de voyages et le shopping.

Plaza et 10 ‘gates’

Le nouveau ‘Connections travel concept store’ combine une agence de voyage classique et un magasin vendant plus de 5.000 accessoires de voyage. En entrant dans le magasin, le visiteur/client traverse une ‘plaza’ avec des étalages à thèmes. Le visiteur souhaitant s’informer ou réserver un voyage peut, après son check-in et en attendant son tour, flâner dans les rayons du magasin. Le client recherchant des accessoires de voyage ou une idée de cadeau originale, trouvera son bonheur dans l’un des 10 ‘gates’.

L’ Inspiration Gate propose des cartes du monde, globes terrestres, guides et livres de voyage. Au Departure Gate le client trouvera des valises et sacs de voyage exclusifs. Le Kids Gate regorge d’accessoires pour un voyage avec enfants sous le signe du fun et de la sécurité. Le Sportsac Gate, nommé ainsi d’après la marque américaine de sacs de voyage sportifs, avec laquelle Connections a un accord d’exclusivité au Benelux. Ou encore le Care Gate, Beach Gate, City Gate, Wildlife Gate, Comfort Gate et un Traveler’s Gate, où les clients peuvent composer leur propre étalage.

Les différentes zones sont reliées par un collage vidéo interactif, constitué  d’une vingtaine d’écrans multimédia de format divers, à commandes individuelles. L’un des écrans montre une carte du monde animée, un autre affiche les températures en temps réel, et un autre encore une animation radar live des décollages à Zaventem, sans oublier la diffusion de messages informatifs et promotionnels …

Lifestyle & voyages

Selon Ronny Bayens, l’initiateur du projet, ce nouveau concept store est « une innovation obligatoire dans un secteur manquant parfois de nouveautés. Nous avons voulu apporter une dimension supplémentaire, afin de combler le vide que crée l’internet. L’aspect du vécu et de l’inspiration manquent à  l’expérience online. D’autre part ce concept permet au client de ne pas perdre son temps à attendre inutilement dans une agence de voyage. Ce nouveau concept vise tant les passants, qui entrent par hasard dans le magasin pour y acheter quelque chose, que  les voyageurs : « Nous pensons que le lifestyle et les voyages sont complémentaires. »

Connections, organisme  100% belge, compte une trentaine de magasins dans notre pays. Pour l’instant le nouveau concept est testé uniquement à Anvers. Annuellement 300.000 voyageurs passe par l’agence de voyage Connections, qui en 2011 a généré un bénéfice (avant impôts) de 2 millions d’euros.

 

Les trois lionceaux de Delhaize

dimanche 11 décembre 2011 

Pour générer une croissance annuelle de ses ventes de 5 à 7 %, comparable à celle de ses principaux concurrents, Delhaize met le turbo dans les ouvertures de magasins. Priorité à ses formats discount et à l’Europe du sud-est.

© BELGA

Petit coup de mou pour le Lion. C’est Pierre-Olivier Beckers, le président du comité exécutif du groupe Delhaize, qui le reconnaît lui-même. «Notre rentabilité est bonne mais la croissance de nos ventes a été assez faible ces deux dernières années. Elle s’est élevée à 2,6 % alors que celle de Colruyt, Ahold ou Wal-Mart tournait autour de 6 %.» Pour ne pas rester à la traîne et faire à nouveau rugir son action en Bourse, le patron de Delhaize vient d’annoncer que le groupe accélérerait le rythme de ses ouvertures. Essentiellement dans les marchés et via les formats qui ont un fort potentiel de croissance. D’ici 2014, ce sont 450 nouveaux magasins (contre 250 pour 2010-2012) qui ouvriront leurs portes. Le plus international de nos distributeurs prévoit ainsi de générer une croissance de ses revenus de 5 à 7 % d’ici trois ans. Voici ses trois nouveaux leviers de croissance.

1. L’Europe du sud-est

Grâce à l’acquisition stratégique du distributeur serbe Delta Maxi (quelque 500 supermarchés en Serbie, Bulgarie, Bosnie-Herzégovine, Albanie et au Monténégro), le groupe – déjà bien implanté en Grèce via Alfa Beta (243 points de vente) et en Roumanie (94 Mega Image) – est devenu un acteur de premier plan dans cette zone du Vieux Continent. En 2012, le groupe y ouvrira une centaine de nouveaux points de vente. Y compris en Grèce, où la crise fait rage. «Même si le panier moyen diminue, notre part de marché continue à croître car nous avons très tôt investi dans les prix. De plus, comme le veut notre politique, Alfa Beta a gardé une identité locale, ce qui explique sa popularité auprès des Grecs», explique Stephan Descheemaeker, le chief financial officer du groupe, qui prendra, le 1er janvier, la tête de la nouvelle division européenne.

2. Bottom Dollar Food aux Etats-Unis

C’est l’enseigne low cost de Delhaize aux Etats-Unis. «Ce supermarché discount de 1.200 m2 propose à nos clients de faire l’entièreté de leurs courses dans un cadre moderne à des prix inférieurs à ceux de Wal-Mart», précise Pierre-Olivier Beckers. C’est sur ce concept que le groupe mise pour conquérir de nouveaux territoires outre-Atlantique. Comme la ville de Philadelphie, qui, avec ses 8 millions d’habitants, est le quatrième plus grand marché aux Etats-Unis. La formule ayant été testée avec succès, le groupe y ouvrira, l’an prochain, 10 à 15 nouveaux Bottom Dollar Food (BDF) et ses 14 premiers supermarchés à Pittsburgh.

Avant de s’attaquer à d’autres villes puisque le groupe annonce «des centaines de nouveaux BDF dans les cinq prochaines années».

3. L’Indonésie

Unique marché du groupe en Asie, Delhaize est présent en Indonésie via une participation de 51 % dans Super Indo (une centaine de points de vente). L’Indonésie est également un marché sur lequel Delhaize fonde beaucoup d’espoirs. «C’est un pays stable et membre du G20. Le marché organisé y est encore embryonnaire mais nous sommes déjà leaders dans le format supermarché dans les quatre plus grandes villes. Nous y gagnons de l’argent. Depuis cette année, nous y accélérons notre expansion», détaille Pierre- Olivier Beckers, qui n’exclut pas d’utiliser à terme cette filiale comme tremplin pour un développement en Asie.

Et la Belgique ? Même si le marché est mature et si la concurrence redouble d’intensité, le groupe compte poursuivre son rythme de 25 à 30 ouvertures par an. Son enseigne Red Market (7 en Belgique), inspirée de Bottom Dollar Food, est aussi appelée à jouer un rôle dans la croissance future du groupe en Europe mais le concept est toujours en phase de test. «On veut d’abord bien comprendre son positionnement pour éviter toute cannibalisation au sein du réseau», explique Michel Eeckhout, le directeur de la filiale belge, qui passera le témoin à Dirk Van den Bergh le 1er janvier.

Sandrine Vandendooren, Trends-Tendances 

http://fr.delhaize.be/fr-BE