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Calvin Klein dévoile ses nouveaux flagships de Düsseldorf et Shanghai

Truffés d’innovations technologiques, décorés selon une esthétique moderne et minimaliste, l’expérience des consommateurs semble être le cheval de bataille des deux concept-stores « multimarques » ouverts par Calvin Klein à Shanghai (Chine) et à Düsseldorf (Allemagne).

Calvin Klein continue de se développer à l’international. La marque, propriété exclusive de PVH Corp. qui l’a achetée en 2003, poursuit ses investissements afin de développer sa présence et sa visibilité sur ses marchés les plus importants. « Nos nouveaux magasins de Shanghai et de Düsseldorf reflètent l’engagement de Calvin Klein : nous souhaitons proposer à notre clientèle internationale une expérience de consommation inoubliable, appuyée par l’innovation technologique, ainsi qu’une image de marque inégalée », explique Steve Shiffman, directeur général de Calvin Klein.

Dans les deux magasins, la technologie digitale a pour objectif de susciter l’implication du client avec les produits, au-delà de leur présence physique. Par exemple, des murs interactifs guident les visiteurs sur les tailles des denims, en lieu et place d’un simple portant à roulettes, et les informent des derniers arrivages de nouveaux produits en magasin. Au magasin de Shanghai, on trouve aussi une table équipée d’un écran, qui diffuse les dernières parutions presse, les défilés des collections et des mises à jour de sa présence sur les réseaux sociaux.

Les deux magasins sont de tailles différentes – celui de Shanghai, le plus spacieux des deux, mesure 550 mètres carrés et propose des produits des marques CK Calvin Klein, Calvin Klein Jeans et Underwear, et Calvin Klein Performance. Le magasin de Düsseldorf s’étend sur 325 mètres carrés et ne distribue que les jeans, les sous-vêtements et les maillots de bain de la marque américaine. L’un comme l’autre sont décorés selon une esthétique minimaliste et contemporaine, avec des touches de couleurs sur certains éléments, comme les rideaux et les tapis.

Parallèlement, Calvin Klein a renouvelé son accord de licence mondiale avec le lunetier Marchon Eyewear pour la conception, le développement, la production et la distribution des lignes de lunettes de soleil et de vue de ses marques Calvin Klein 205W39NYC, Calvin Klein et Calvin Klein Jeans. Le premier accord avait été souscrit en 1992. Le nouveau contrat pluriannuel est « à long terme », indique un communiqué de Marchon, sans donner de détails sur la durée.

Les ventes globales de Calvin Klein, réparties sur 110 pays, ont dépassé la barre des 8 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) en 2016.
Traduit par Paul Kaplan

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© 2017 FashionNetwork.com

SOURCE / fashionnetwork.com

https://www.calvinklein.fr/

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Inauguration du nouveau Supercentre Walmart de Longueuil : Premier prototype au Québec 


  • Le nouveau magasin Supercentre de Longueuil a ouvert ses portes le 28 septembre.
  • Ce prototype, le cinquième au Canada, offre de nombreuses innovations pour permettre une expérience de magasinage renouvelée, axée sur la commodité.
  • La nouvelle succursale introduit la nouvelle technologie « Scannez et payez », une première au Québec.

MONTRÉAL, le 28 sept. 2017 /CNW Telbec/ – Walmart Canada a inauguré ce matin son tout nouveau Supercentre de la Montérégie, situé au 1999, boulevard Roland-Therrien, à Longueuil. L’événement marquait du même coup l’arrivée du tout premier prototype de magasin au Québec qui offre de nombreuses innovations dont le Scannez & Payez et le service de cueillette d’épicerie.

« Nous sommes très heureux de proposer aux habitants de la Montérégie un nouveau type de magasin, le tout premier au Québec, qui leur permettra de vivre une expérience de magasinage plus rapide, fonctionnelle et agréable. Ce magasin démontre parfaitement la façon dont nous écoutons nos clients et souhaitons continuellement améliorer et bonifier notre offre afin d’être à l’avant-garde dans le domaine du commerce de détail », a déclaré Cyrille Ballereau, vice-président aux opérations de Walmart Canada.

Une expérience de magasinage complètement repensée et renouvelée
La succursale de Longueuil sera le premier magasin au Québec à accueillir la technologie Scannez & Payez. Ce service permet aux clients de prendre un lecteur à codes-barres portatif dès leur arrivée en magasin. Les clients peuvent ensuite procéder à leur magasinage en scannant au fur et à mesure les articles qu’ils souhaitent acheter. Leur facture est détaillée instantanément sur le lecteur portatif, leur permettant ainsi de respecter leur budget. Au moment d’arriver à la caisse, il ne reste plus qu’à procéder au paiement.

De plus, le Supercentre de Longueuil offre maintenant un tout nouveau service de cueillette d’épicerie. Dès aujourd’hui, les clients peuvent effectuer leur épicerie en ligne et aller récupérer leurs achats au magasin au moment de leur choix. Les emplettes auront été préalablement emballées par un associé spécialement formé pour sélectionner les meilleurs produits. Un commis viendra ensuite charger l’épicerie directement dans la voiture du client lors de son arrivée en magasin.

Toujours dans l’objectif d’être à l’écoute des clients et de leurs besoins, de nombreuses innovations ont été intégrées au magasin. L’offre de produits disponibles et l’aménagement du lieu ont entièrement été revus et perfectionnés. Le design de la succursale a également été renouvelé, notamment grâce à une nouvelle palette de couleurs modernes et une signalétique revisitée. Les caisses disposent également de tapis roulant à trois branches, facilitant ainsi l’utilisation de sacs réutilisables.

Guichet unique et offre alimentaire exceptionnelle
Le nouveau magasin propose un large éventail de produits, comprenant notamment l’électronique, la décoration, les articles d’épicerie et les vêtements, pour ainsi créer un guichet unique de produits offerts au bas prix de tous les jours. De plus, en tant que Supercentre, la succursale offre une gamme complète de fruits et légumes importés de première qualité, en plus de fruits et légumes du Québec auxquels s’ajoute une sélection élargie de produits biologiques. Parmi les viandes fraiches, on trouve le bœuf Angus 100 % canadien, le poulet, le porc et la saucisse de marque Maple Leaf ainsi que le saumon canadien.

Fier partenaire d’Aliments du Québec depuis 2011, Walmart tient à encourager les producteurs et fournisseurs de la région et s’efforce quotidiennement d’offrir à sa clientèle des produits locaux frais, au plus bas prix.

« Aider notre clientèle à économiser chaque semaine est une priorité pour Walmart. Nous sommes donc très heureux de pouvoir proposer une offre complète de produits et d’aliments frais de qualité, permettant ainsi à nos clients de faire leurs achats quotidiens et leur épicerie à bas prix et au même endroit », a affirmé Valérie Clermont, gérante de la succursale.

Festivités
Les festivités d’inauguration se poursuivront ce samedi 30 septembre alors que le magasin sera l’hôte d’une grande fête qui aura lieu de 11 h à 15 h. Lors de l’événement, les enfants pourront se faire maquiller et les clients pourront profiter de spectacles de musique, en plus de savourer quelques rafraîchissements et recevoir des échantillons.

À propos du Supercentre Walmart de Longueuil

  • 185 associés, dont 100 nouveaux emplois créés
  • 143 000 pieds carrés de superficie
  • 55e Supercentre au Québec
  • Premier prototype de la province

À propos de Walmart Canada
Walmart Canada exploite un réseau en pleine croissance de plus de 410 succursales à l’échelle nationale et sert plus de 1,2 million de Canadiens chaque jour. En plus de ses succursales, le site Web de Walmart Canada, walmart.ca, est visité par 600 000 clients quotidiennement. Avec plus de 90 000 associés, Walmart Canada est l’un des plus grands employeurs du pays et est classé parmi les 10 marques les plus influentes au Canada pour une quatrième année consécutive. Le programme philanthropique de Walmart Canada est centré sur le soutien aux familles canadiennes dans le besoin et, depuis 1994, Walmart a amassé et fait don de plus de 275 millions $ à des organismes de bienfaisance canadiens. Vous trouverez d’autres renseignements sur la Compagnie à walmartcanada.ca, facebook.com/walmartcanada ethttp://www.twitter.com/walmartcanada.

SOURCE Walmart Canada

Renseignements : Mélodie Nobile, Morin Relations Publiques, melodie@morinrp.com, 438 889-6084; Alex Roberton, Directeur des affaires corporatives, Walmart Canada, (514) 210-7514

La NBA ouvre son nouveau magasin géant à New York

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Dernière mise à jour Le 21/12/2015 à 09:04 – Publié le 21/12/2015 à 09:04

Ce lundi, la NBA ouvre une enseigne de plus de 2300 mètres carrés au cœur de New York. Un temple à la gloire du basket américain.

Quatre ans que les supporters NBA attendaient ce moment. En 2011, juste après le conflit entre joueurs et propriétaires, la ligue de basket avait fermé son grand magasin de la 5e avenue, remplacé par une boutique beaucoup plus petite.

Ce lundi marque le grand retour du NBA Store dans sa version la plus démesurée. Au coin de la 5e et de la 45e à Manhattan, ce sont trois étages et plus de 2300 mètres carrés qui attendent les amoureux de la balle orange.

Plus qu’un magasin

Dans ce lieu, tous les produits dérivés possibles et imaginables seront disponibles. Les chaussures ont aussi une place de choix.

Mais les concepteurs sont allés plus loin. Les écrans placés dans le magasin pourront répondre dans sept langues aux besoins des clients. Des écrans seront aussi là pour diffuser les stats et highlights des dernières rencontres, et même des matchs en direct. Un espace pour jouer à la console ou prendre quelques tirs est également là, tandis que quelques éléments rappellent les grands moments de la NBA.

Pour les plus pressés, la personnalisation d’un maillot est possible en une quinzaine de minutes.

Aucun risque pour la NBA

En plus de récupérer un lieu à sa gloire, la NBA ne risque rien. Car c’est le géant de la vente en ligne Fanatics qui gère le lieu, les stocks et les employés. Les vendeurs sont d’ailleurs équipés de tablettes pour permettre aux clients de commander des pièces qui ne seraient pas disponibles et de les recevoir chez eux.

La NBA n’a plus qu’à attendre de voir tomber sa part sur les ventes. Elle devrait être conséquente !

 

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JCPenney: nouveau trimestre de croissance de l’activité.

JCPenney était attendu en très forte hausse vendredi matin à la Bourse de New York après l’annonce de ventes à magasins constants en hausse de 6,2% au premier trimestre.

Cette performance meilleure que prévu représente le deuxième trimestre consécutif de croissance organique pour la la chaîne américaine de grands magasins, un élément jugé prometteur par les investisseurs.

Le distributeur de Plano (Texas) a enregistré sur le trimestre clos début mai un chiffre d’affaires net de 2,8 milliards de dollars, contre un peu plus de 2,6 milliards de dollars sur la même période de l’exercice précédent.

Dans son communiqué, le groupe précise que ses ventes se sont systématiquement accrues – en rythme séquentiel – au cours de chaque mois du trimestre.

JCPenney indique avoir profité des bonnes performances de ses divisions de prêt-à-porter masculin et féminin, d’équipements pour la maison et de joaillerie, tout en mettant en évidence la solidité des résultats des ‘corners’ Sephora.

Si sa perte nette est restée relativement stable à 352 millions de dollars, la marge brute s’est améliorée pour s’établir à 33,1% des ventes, contre 30,8% un an plus tôt.

Le distributeur explique avoir réduit ses coûts commerciaux, généraux et administratifs (SG&A) de quelque 70 millions de dollars au cours du trimestre, notamment par le biais d’une diminution des dépenses publicitaires.

Pour son deuxième trimestre, JCPenney dit encore prévoir une croissance de son activité à périmètre comparable de l’ordre de 5%, un rythme de croissance qui devrait également se matérialiser sur l’ensemble de l’exercice.

En avant-Bourse, le titre bondissait de plus de 18%. Depuis le début de l’année, la valeur avait reculé de plus de 8%.

Copyright (c) 2014 CercleFinance.com.

www.jcpenney.com

La marque de sportswear branchée JUICY COUTURE en vente


04 avril 2013

Le groupe de textile américain Fifth and Pacific, issu de l’ex-groupe Liz Claiborne, envisage de vendre sa marque de sportswear branchée Juicy Couture, indique mercredi le Wall Street Journal sur son site internet, citant des sources proches du dossier.

Le groupe veut également céder la marque de jeans Lucky Brand, ajoute le quotidien financier.

Fifth and Pacific devrait ne conserver qu’une seule marque importante dans son portefeuille d’actifs une fois qu’il aura cédé ces deux enseignes: la marque d’accessoires de luxe kate spade.

Le groupe de prêt-à-porter Liz Claiborne avait vendu en 2011 ses marques Liz Claiborne, Monet, Dana Buchman et Kensie pour un total de 328 millions de dollars, afin de réduire sa dette.

La société qui ne comptait plus que les marques Juicy Couture, Lucky Brand et kate spade, s’était renommée Fifth & Pacific.

L’histoire de la marque Juicy Couture

La marque Juicy Couture voit le jour en 1987. Ses créatrices, Pamela Skaist Levy et Gela Nash Taylor souhaient donner à cette griffe un look chic, décontracté, jeune et branché.
Les débuts de Juicy Couture sont marqués par une collection unique de tee-shirts. Mais c’est une célèbre pièce, le jogging en velours, qui va définitivement assurer le succès de Juicy Couture. La réussite est alors au rendez-vous. Fort de cet incontestable résultat, les deux complices développent ensuite une ligne plus complète Juicy Couture. C’est ainsi que la marque Juicy Couture propose des jeans, une ligne enfant, une collection homme, une ligne d’accessoires, des bijoux ainsi que des parfums..

Les must de la marque Juicy Couture
C’est en envoyant un survêtement Juicy Couture en velours brodé à Madonna, que cette pièce est immédiatement devenue la pièce phare de Juicy Couture. Madonna, vue et photographiée, dans le fameux jogging velours Juicy Couture, permet à la marque de s’inscrire aux rangs des marques de célébrités et assure un succès immédiat à la marque sportswear.
Depuis, d’autres pièces Juicy Couture ont conquis les célébrités, telles que les robes Juicy Couture, Eva Longoria Parker en est totalement accro ! Quant à Megan Fox, c’est le perfecto de cuir noir Juicy Couture qui l’a complètement séduite !

Les égéries de la marque Juicy Couture
Lisa Cant, LukeWorall

 Les fans de la marque Juicy Couture
Madonna, Katy Perry, Jessica Alba, Eva Longoria, Katie Holmes, Molly Sims, Megan Fox, Naomi Campbell, Cameron Diaz

www.juicycouture.com

Polaroid va lancer sa chaine de magasins en Europe en 2014

posté par  le jan 9, 2013 dans Geekosphère 

Il y a quelques jours, Polaroid présentait sa première boutique Fotobar, qui ouvrira ses portes d’ici quelques jours en Floride. L’ex-géant de la photographie ne compte pas s’arrêter au continent américain puisqu’il prévoit d’ouvrir plus de 100 boutiques en Europe en 2014.

© DR

C’est à Delray Beach, en Floride, qu’ouvrira le premier Fotobar de Polaroid. En 2013, le géant compte se développer aux Etats-Unis en ouvrant une dizaine de boutiques à travers le pays. La chaine de magasins offrira un cadre agréable pour les visiteurs, qui pourront retoucher à leur convenance leurs photos de smartphone pour ensuite les imprimer directement dans plusieurs formats.

“Avec le développement d’Instagram et d’autres services de retouche d’image, on remarque que les gens s’intéressent à nouveau à l’impression de leurs clichés” explique un responsable de Polaroid. C’est cette idée que Polaroid souhaite exploiter avec une chaine de magasins qui surfera sur la vague mobile pour tenter de s’imposer.

Et si 2013 devrait marquer un tournant pour le géant, 2014 représentera un véritable défi. Polaroid a en effet l’intention d’ouvrir plus de 100 boutiques à travers le monde en l’espace de deux petites années. L’Europe figure parmi les continents qui devraient voir émerger plusieurs boutiques. Si le géant affirme que la plupart des grosses capitales devraient être desservies, il refuse de donner une confirmation pour les villes concernées. Selon le responsable de communication avec qui nous avons obtenu un entretien, il n’est pas impossible que Bruxelles et Amsterdam figurent sur la liste des villes concernées.

MICROSOFT prévoit l’ouverture de nouveaux magasins

Jeudi 27 Déc 2012 à 14:35

Microsoft a fait part de son souhait d’agrandir son parc de magasins en 2013, selon les déclarations publiées sur son blog officiel. L’entreprise de Redmond détient pas moins de 51 boutiques aux Etats-Unis et au Canada. Mais « la Nouvelle-France » a accueilli les boutiques du fabriquant de matériel informatique seulement depuis cette année. En effet, le groupe fondé par Bill Gates a décidé de s’implanter en 2012 à Edmonton, Burnaby, Vancouver et Toronto. Celles ci constituent les seules boutiques ouvertes à l’étranger.

Les prochaines ouvertures de magasins devraient se situer à San Antonio, Miami, Cleveland, San Francisco, Salt Lake City et Saint Louis, aucune n’est prévue en Europe ou dans le reste du monde.

 

Krispy Kreme célèbre l’ouverture de son 500ème magasin international

 

06 Déc 2012 à 21:00

 WINSTON-SALEM, Caroline du Nord, 6 décembre 2012 /PRNewswire/ — Tandis que la société s’appuie sur sa dynamique de croissance sur ses marchés existants et sur ses nouveaux marchés internationaux, Krispy Kreme Doughnut Corporation célèbrera son 500ème magasin international en exploitation avec l’ouverture demain d’un nouveau magasin franchisé à Aguascalientes, au Mexique. Depuis l’ouverture de son premier magasin international il y a 11 ans, la société a étendu la présence de sa marque de façon stratégique sur 20 marchés internationaux en Amérique latine, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et au Royaume-Uni. Avec des accords de développement récemment annoncés pour Moscou, l’Inde et Singapour, Krispy Kreme poursuit le renforcement de sa présence internationale sur des marchés clés dans le monde entier.

(Photo : http://photos.prnewswire.com/prnh/20121206/CL24253)

Krispy Kreme Doughnuts a initialement ouvert au Mexique en 2004 et le nouveau magasin d’Aguascalientes est le 90ème magasin Krispy Kreme au Mexique. La franchise mexicaine est détenue et exploitée par Taco Holding, S.A. de C.V, un groupe dynamique et prospère qui a été récemment nommé Franchisé international de l’année 2012 de Krispy Kreme. Plusieurs activités promotionnelles prometteuses sont prévues pour les fans dans le cadre de l’ouverture de ce nouveau magasin.

« Partager l’expérience unique de la marque Krispy Kreme avec de plus en plus de fans à travers le monde est incroyablement gratifiant », a déclaré Jeff Welch, président international de Krispy Kreme. « Aguascalientes est notre 500ème magasin international en exploitation et j’ai la conviction que nous venons seulement de commencer à voir ce qui est possible pour notre marque à l’échelle mondiale. Magasin frais et autonome, il incarne et démontre la force de notre approche basée sur un réseau en étoile. Grâce à cette approche stratégique que nous avons adoptée pour notre croissance internationale, nous avons aujourd’hui des engagements pour presque 400 magasins internationaux additionnels et sommes donc sur la bonne voie pour atteindre notre objectif corporatif de 900 magasins internationaux d’ici à la fin de l’exercice financier 2017. »

« C’est un honneur pour nous d’ouvrir le 500ème magasin international Krispy Kreme alors que nous faisons aujourd’hui nos débuts sur le marché d’Aguascalientes au Mexique », a ajouté Ramon Soler, directeur exécutif de Krispy Kreme Mexique et directeur d’exploitation de Taco Holding. « Notre partenariat avec Krispy Kreme n’a jamais été plus fort et nous saluons et célébrons aujourd’hui avec elle le franchissement d’une étape décisive. »

Jim Morgan, président et chef de la direction de Krispy Kreme, a commenté : « Krispy Kreme est une marque unique et populaire dans le monde entier. Nous ne pourrions pas être plus fiers de la réussite de notre équipe d’exploitation internationale et de nos franchisés internationaux que nous le sommes à cette occasion significative. »

Le beignet Glacé Original® de Krispy Kreme est vendu dans plus de 730 magasins dans 21 pays, parmi lesquels l’Australie, le Bahreïn, le Canada, la Chine, les Émirats arabes unis, les États-Unis, l’Indonésie, le Japon, le Koweït, le Liban, la Malaisie, le Mexique, les Philippines, Puerto Rico, la République de Corée, la République dominicaine, le Qatar, le Royaume d’Arabie saoudite, la Thaïlande, la Turquie et le Royaume-Uni.

À propos de Taco Holding, S.A. de C.V Taco Holding, S.A. de C.V est le groupe franchisé sous licence de Krispy Kreme Doughnut Corporation au Mexique. Fondé en mars 2011, Taco Holding détient également les droits sur les marques haut de gamme Arrachera House, Sixties Burger, Sbarro, Neve Gelato et Cafe Diletto. Taco Holding compte plus de 300 magasins de détail au Mexique et plus de 2 000 employés. www.tacoholding.com

À propos de Krispy Kreme Krispy Kreme (NYSE : KKD) est un détaillant et grossiste de marque de premier plan qui se spécialise dans les gâteries sucrées et les produits complémentaires haut de gamme, y compris son beignet exclusif Glacé Original®. Basée à Winston-Salem, en Caroline du Nord, la société propose les beignets de la plus grande qualité et le café le plus succulent depuis sa création en 1937. Connectez-vous à Krispy Kreme sur le site krispykreme.com et sur Facebook, Foursquare, Twitter et YouTube.

Les informations figurant dans le présent communiqué de presse, hormis les informations de nature historique, doivent être considérés comme des énoncés prospectifs au sens du Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Les énoncés prospectifs reposent sur les croyances, hypothèses et attentes de la direction concernant nos futurs résultats financiers, à partir des informations qui sont actuellement à la disposition de la direction. Ces énoncés ne sont pas des énoncés de faits historiques. Les énoncés prospectifs impliquent des risques et des incertitudes qui sont susceptibles de causer un écart sensible entre nos résultats, nos performances ou notre situation financière réels et les attentes relatives aux résultats, aux performances ou à la situation financière que nous exprimons, de manière explicite ou implicite, dans lesdits énoncés prospectifs. Les termes « croire », « pourrait », « devrait », « anticiper », « estimer », « avoir l’intention de », « objectif », « chercher à », « s’efforcer de » ou autres mots similaires, ou encore la forme négative de ces mots ou l’usage du futur ou du conditionnel, peuvent servir à identifier les énoncés prospectifs. Les facteurs qui pourraient contribuer à ces écarts incluent, sans limitation : la qualité des activités de la société et des magasins franchisés, notre capacité et notre dépendance vis-à-vis de la capacité de nos franchisés à exécuter nos et leurs plans opérationnels, nos relations avec nos franchisés, notre capacité à mettre en œuvre notre stratégie de croissance internationale, notre capacité à mettre en œuvre notre nouveau modèle d’exploitation de petits magasins nationaux, les risques politiques, économiques et monétaires, ainsi que les autres risques liés à nos activités internationales, le prix et la disponibilité des matières premières nécessaires à la production de pâtes à beignet et des autres ingrédients, de même que le prix du carburant, nos relations avec nos clients grossistes, notre capacité à protéger nos marques de commerce et secrets de fabrication, les changements de préférences et de perceptions des clients, les risques liés à la concurrence, les risques liés au secteur des services alimentaires, y compris la sécurité alimentaire et la protection des informations personnelles, la conformité aux règlementations gouvernementales relatives aux produits alimentaires et au franchisage, ainsi que les coûts accrus ou d’autres effets de nouvelles règlementations gouvernementales relatives aux prestations pour maladie. Ces risques et incertitudes, de même que ceux qui sont décrits de façon plus approfondie dans le rapport annuel sur formulaire 10-K le plus récent de la société et dans ses autres rapports et déclarations déposés auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, sont difficiles à prédire, impliquent des incertitudes susceptibles d’affecter sensiblement les résultats réels, peuvent échapper au contrôle de la société et sont susceptibles de causer un écart sensible entre les résultats et développements réels et ceux qui sont exprimés, de façon explicite ou implicite, par n’importe lequel de ces énoncés prospectifs. De nouveaux facteurs peuvent émerger à tout moment et il est impossible pour la direction de prédire la totalité de ces facteurs ou d’évaluer l’impact de chacun d’eux sur la société. Tout énoncé prospectif n’est valide qu’à la date à laquelle il a été formulé et la société décline toute obligation quant à la mise à jour de tout énoncé prospectif pour refléter des évènements ou des circonstances survenant après la date à laquelle le dit énoncé a été formulé.

© 2012 NewsWire
http://www.krispykreme.com/home

Le plus grand magasin d’articles pour la cuisine, la chambre a coucher et la salle de bains au Canada annonce un partenariat fumant

http://www.homeoutfitters.com/fr/

– Déco Découverte et Starbucks® unissent leurs forces pour le lancement d’un système d’infusion une tasse à la fois –

TORONTO, le 23 oct. 2012 /CNW/ – On dirait une mouture venue tout droit du paradis du café! Déco Découverte a conclu avec Starbucks un partenariat faisant d’elle l’un des deux détaillants détenant les droits exclusifs pour la vente au Canada de son nouveau système d’infusion une tasse à la fois, le Verismo(TM) de Starbucks(®). Nouveau et révolutionnaire, le Verismo est le premier système d’infusion qui permet de préparer à la perfection et à tout coup les cafés au lait, expressos et cafés infusés de Starbucks en toute simplicité dans le confort de son foyer. Et tout ça, à partir d’un seul appareil. Le tout nouveau système à dosettes, qui se décline en deux formats et trois couleurs, sera offert dans tous les magasins Déco Découverte dès le 26 octobre 2012.

«Nous sommes très emballés par notre association avec Starbucks, affirme Idalia Farrajota, première vice-présidente de Déco Découverte. Déco Découverte est devenu un détaillant de premier plan sur le marché du café. Nous offrons le plus grand choix et le plus grand nombre de marques de machines à café et d’accessoires au pays. Notre éventail comprend la crème de la crème des produits offerts sur le marché, et quand il s’agit de café, Starbucks se situe parmi les meilleurs.»

«Depuis plus de 41 ans, nous maintenons notre engagement à servir du café et des boissons expressos exceptionnels à nos clients, explique Annie Young-Scrivner, présidente de Starbucks Canada. Et les consommateurs canadiens qui sont à la recherche de l’appareil à café parfait pour leur foyer se rendent chez Déco Découverte. Notre association allait donc de soi. Grâce à Déco Découverte, nous pouvons maintenant offrir aux consommateurs la possibilité de préparer les véritables boissons de qualité supérieure de Starbucks dans le confort de leur foyer.»

Le système Verismo vient s’ajouter à l’éventail croissant de cafetières et d’accessoires pour boissons chaudes offerts chez Déco Découverte, renforçant ainsi sa position comme détaillant de choix pour les appareils à café au Canada.

À propos de Déco Découverte

Déco Découverte (appelé Home Outfitters à l’extérieur du Québec) est le plus important supermagasin d’articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bains au Canada. Fondée en 1999 et exploitée par la Compagnie de la Baie d’Hudson (HBC), la chaîne compte aujourd’hui 69 magasins d’un océan à l’autre et quelque 1 850 associés. Déco Découverte offre aux Canadiens des articles de style avec un excellent rapport qualité-prix, dans des marques connues, dont Nespresso, Breville, Cuisinart, KitchenAid, Dyson, Vera Wang, Dansk, Kate Spade New York, Nautica, GlucksteinHome, Steven and Chris, Umbra, Simplehuman et plus encore.

À propos de la Compagnie de la Baie d’Hudson

Constituée en 1670, la Compagnie de la Baie d’Hudson est la société qui compte le plus grand nombre d’années consécutives d’exploitation en Amérique du Nord. Elle exploite les grands magasins la Baie, les magasins de masse Zellers et les magasins Déco Découverte, spécialisés dans les articles pour la cuisine, la chambre à coucher et la salle de bain. Les chaînes de la Compagnie de la Baie d’Hudson exploitent plus de 500 magasins et comptent au-delà de 50 000 associés au pays; elles offrent aux Canadiens style et qualité à des prix très concurrentiels, et s’efforcent toujours de surpasser les attentes de la clientèle.

Aux États-Unis, la Compagnie de la Baie d’Hudson exploite la chaîne de magasins haut de gamme Lord & Taylor, qui compte 48 établissements répartis dans neuf États, dont deux nouveaux magasins qui ont ouvert leurs portes au printemps 2012. La Compagnie exploite également trois magasins entrepôt, Lordandtaylor.com et deux magasins Lord & Taylor Home.

http://www.starbucks.ca/

L’arrivée de Target au Canada fera mal à la concurrence

LA PRESSE CANADIENNE . les affaires.com . 01-10-2012 (modifié le 01-10-2012 à 16:25)

L’arrivée au Canada du détaillant américain Target, l’an prochain, va affecter les ventes de plusieurs rivaux clés, selon un nouveau rapport.

Barclays Capital estime cependant que d’autres détaillants, dont l’offre diffère de celle de Target, pourraient tirer profit de l’augmentation du trafic de consommateurs que généreront les nouveaux magasins.

Dans un rapport portant sur l’impact de l’arrivée de Target au pays, la firme d’investissement affirme que Wal-Mart, Sears Canada (TSX:SCC), Canadian Tire (TSX:CTC.A), Old Navy de même que la chaîne Joe Fresh de Loblaws (TSX:L) sont les détaillants les plus à risque.

Selon Barclays, Sears est parmi les grands détaillants celui sur lequel pèse la menace la plus lourde, en raison de produits largement similaires et parce que 37 pour cent de ses magasins seront situés à moins d’un kilomètre d’établissements Target.

La firme d’investissement estime que la chaîne de magasins à prix réduits Dollarama (TSX:DOL) représente un cas particulier car son offre est différente de celle de Target, et elle croit que Dollaramatirera profit de la présence de Target à proximité.

Canadian Tire devrait être affecté, mais Jim Durran, analyste chez Barclays, a rappelé qu’au moment de l’arrivée de Wal-Mart au Canada, Canadian Tire avait été mesure de reprendre le terrain perdu l’année suivante.

Barclays fait remarquer que les clients les plus fidèles de Canadian Tire génèrent la majorité des ventes de la chaîne et que seulement 30 pour cent des magasins du détaillant canadien se trouveront a moins de cinq kilomètres d’un établissement Target.

En revanche, 42 pour cent des magasins du détaillant de vêtements Old Navy, qui appartiennent à l’Américain Gap, seront situés à moins d’un kilomètre d’un magasin Target.

http://www.target.com/

Gap Inc se dote d’un nouveau Vice Président

Gap

Le groupe américain annonce le retour de Steve Masters en tant que vice-président en charge de l’immobilier et du développement des magasins.

Steve Masters, qui doit prendre ses nouvelles fonctions de vice-président en charge de l’immobilier et du développement des magasins de Gap Inc dès le mois de juilletprochain, n’est pas inconnu au sein du groupe. En effet, membre de l’équipe Gap Inc Europe de 1999 à 2002,  celui-ci a pendant cette période « permis la croissance duchiffre d’affaire de Gap Inc Europe à travers la bonne gestion stratégique del’ensemble des magasins Gap en Europe, et la direction des équipes informatiqueset financières ».

Son retour implique aujourd’hui l’apport de son expérience dans le domaine dudéveloppement des boutiques et des opérations spéciales en magasins, acquisegrâce à ses diverses positions dans des entreprises telles que WalMart, First Quench Retail (Thresher Group), Polo Ralph Lauren Retail Europe ou encore Disney.

« Le poste de Steve Masters est au centre des projets immobiliers paneuropéens de Gap Inc. Il sera responsable des stratégies immobilières européennes, superviserala conception des magasins et les efforts de développement pour l’ensemble desmagasins appartenant à la société ».

Gap Inc, qui rassemble Banana Republic, Old Navy, Piperlime et Athleta, a atteint14,5 milliards de dollars sur son exercice fiscal 2011. Les produits Gap Inc sontdisponibles à l’achat dans plus de 90 pays dans le monde entier grâce à environ 3000 magasins corporatifs, 200 magasins franchisés et des sites e-commerce.

Stéphanie Santerre

http://www.gap.eu

Tiffany, en chute libre

25 Mai 2012

Le titre du joaillier new-yorkais est chuté de plus de 7% à 57,20$ ce jeudi à Wall Street, de retour au plus bas depuis septembre 2011. Un mauvais présage pour la suite… Le groupe tablerait en effet sur un recul de ses bénéfices aux second et troisième trimestres avant une reprise au dernier trimestre avec l’arrivée des fêtes de fin d’année.

Tiffany a annoncé pour son 1er trimestre fiscal clos fin avril 2012 des revenus en hausse de 8% à 819 M$, pour un bénéfice net par action en hausse de 1% à 64 cents.

La direction du groupe avait révisé ses prévisions sur l’exercice 2012 clos en janvier 2013 : les ventes mondiales sont désormais anticipées en progression de 7-8%, contre 10% précédemment envisagé auparavant.

Le bénéfice net dilué par action est attendu entre 3,70 et 3,80$, contre 3,95$ à 4,05$.

http://www.tiffany.com/International.aspx?origref=http%3a%2f%2fwww.fashionunited.fr%2fbookmarks%2f1%2f2220%2fview

7-Eleven ouvre des milliers de nouveaux magasins, vise à la Domination du monde

Quelque part dans le monde, toutes les deux heures, un nouveau 7-Eleven ouvre.

C’est vrai ; le détaillant favori de route route s’arrête, rues et sodas Big avalent de fin de soirée prend tranquillement dans le monde entier. En 2011, magasins 7-Eleven 4 600 ouvert, ce qui porte la marque de commerce de détail à plus de 46 000 emplacements à travers le monde. C’est les plupart des unités de toute entreprise dans le monde, 7-Eleven Inc. prétend.

Dans le monde occupé, commodité est devenue une valeur universelle. Alors que les autres détaillants luttent pour exporter leur concept de magasin, loin de la maison, 7-Eleven a élargi dans 16 pays. La compagnie a commencé à Dallas en 1927 vente des blocs de glace, mais est maintenant basée au Japon, où sa société mère sept & I Holdings Co. a son siège social.

Aujourd’hui 7-Eleven a pour objectif de croître surtout en Corée du Sud, la Thaïlande, les États-Unis et le Canada. Un total de 3 132 magasins ouvert dans ces pays l’an dernier, selon le rapport annuel de sept & I Holdings Co. a. Aux États-Unis, la chaîne est ciblant les marchés urbains comme la ville de New York et Charlotte, NC, dans l’espoir de reproduire les stratégies d’expansion qu’il sert bien à Taipei et Tokyo.

Tout cela a conduit à un « big gulp » de profit. Société mère sept & I Holdings a pris environ 62,4 milliards de dollars des ventes en 2011, comparé à 57,4 milliards de dollars en 2010 et à 33,6 milliards de dollars en 2006.

Mais les inconvénients ne veut pas dire la même chose partout dans le monde. À Hong Kong, shoppers grignoter des pâtes fraîches au Café 7 et payer leurs factures de téléphone au magasin, surnommé Chat Jai ou peu 7.

À Taïwan, habitants utilisent le magasin pour payer des factures et billets de la circulation, de pump up pneus de bicyclette et d’envoyer et de recevoir des paquets.

Au Japon, les acheteurs peuvent recevoir des achats de magasins en ligne à leur local 7-Eleven, un concept de l’entreprise est également mise à l’essai aux États-Unis avec Amazon.com.

Partout, les affamés et les paresseux peuvent marquer les collations dans les petites heures du matin.

« Notre format est facilement adaptable, » a déclaré Dan Porter, vice-président de l’immobilier pour les 7-Eleven Inc., la branche nord-américaine de la compagnie. “On peut ouvrir des magasins au gaz [stations] ou sans gaz, magasins bas urbains, des magasins dans les centres de la bande. La flexibilité nous donne un avantage concurrentiel. »

Presque tous les 7-Eleven, les États-Unis et à l’étranger est exploités par des franchisés, qui sont invités à adapter leurs magasins aux goûts des. « Autres dépanneurs sont emporte-pièce, » a déclaré Marty Siegel, 52, un adepte du 7-Eleven à Flemington, New Jersey, qui a visité des milliers des dépanneurs dans tout le pays. « 7-Eleven rend le look [du magasin] intéressant. »

Siegel, un chef d’orchestre pour le New Jersey Transit, essaie de visiter un nouveau 7-Eleven, chaque fois qu’il va en vacances. « À Manhattan, les 7-Eleven ont organiques, chips de pommes de terre, » dit-il. « À Monsey, New York, il est un avec Bazooka bubble gum d’Israël et de différents produits kasher. » Siegel favoris 7-Eleven est un exutoire de Edison, New Jersey, avec un design rétro des années 1980.

La stratégie de localisation du 7-Eleven est plus que juste excentrique ; C’est un modèle de bonnes affaires, selon Torsten Stocker, un partenaire Chine stratégie consulting firm Monitor Group. « [7-Eleven] a des partenaires locaux qui comprennent l’environnement dans leur marché très bien, il a déclaré dans un courriel. « Cela leur permet de croître très rapidement et à des investissements bien plus faible. »

Pas tout le monde est aussi enthousiaste que Siegel sur la découverte de la saveur locale d’un 7-Eleven à proximité. L’année dernière, les résidents de Nutley, New Jersey ; West Islip, New York ; et Culver City, Californie ; ont protesté contre le nouveau 7-Eleven, citant le préjudice potentiel pour les entreprises de la région et la possibilité de visiteurs peu scrupuleuses de fin de soirée.

En avril à Portland, Oregon, un groupe local d’occupation ont organisé une manifestation sur le site proposé pour un 7-Eleven, l’un des 15 nouveaux magasins, que la chaîne envisage d’ouvrir dans cette ville. Sur son blog Stop711, le groupe communautaire appelle plan de 7-Eleven, une « reprise entreprise. »

Occupants Portland n’ont pas été à Taiwan, semble-t-il. De Taipei, la capitale du pays, magasins 7-Eleven sont si communes que plusieurs intersections ont deux ou trois. « Là où il y a un besoin, il y a un 7-ELEVEN, » taïwanais franchisé Président magasin Corp. déclare sur son site Web. « Notre système de logistique de produit pénètre profondément dans les zones de montagne, des villages et même isolées des îles au large. »

En effet, les magasins sont aussi omniprésentes que lorsque le gouvernement taïwanais a décidé d’offrir des examens de santé gratuits pour les résidents de l’an dernier, il a collaboré avec 7-Eleven à utiliser ses magasins.

Cadres américains pour les 7-Eleven espoir transformer la marque en tant que big un incontournable culturel dans leur pays. Aux États-Unis, 7-Eleven a encore pour atteindre la « pénétration du marché, « particulièrement en milieu urbain, a déclaré Porter. L’année dernière 7-Eleven acquis 55 nouveaux magasins en Caroline du Nord, 183 en Floride et 188 à New York. La compagnie est également convaincre les propriétaires d’autres dépanneurs de devenir franchisés 7-Eleven à travers son programme de conversion des entreprises–un plan aggravantes amateurs de bodegas de la ville de New York.

Afin d’aider ses franchisés à rester sur la marque, 7-Eleven envoie consultants deux fois par semaine, selon Porter. Il les publie également un analyse de données propriétaires outil (appelé le système d’Information de détail), qui permet aux franchisés de suivre exactement ce qu’est la vente en proche de temps réel. « Nous sommes continuellement keeping up with et suppression des produits lent, » a déclaré Porter.

Alors que de nombreux détaillants utilisent aujourd’hui des outils d’analyse de ventes similaires, 7-Eleven a été une des chaînes de premières aux États-Unis à exploiter la technologie dans le milieu des années 1990, en suivant les traces de ses homologues japonais. Son système d’Information de détail a accueilli 7-Eleven à sauter sur les tendances comme les scooters et les collations non-carb plus rapidement que les concurrents.

« Ils sont très sensibilisés aux changements dans les habitudes de consommation quotidienne », écrit le Stocker. « Ils ont pas toujours de nouveaux éléments dans les magasins, y compris complètement nouveau aux produits du marché comme « exclusivités, » boissons saisonnières par exemple ou les saveurs des aliments. »

Aux États-Unis, 7-Eleven est maintenant promouvoir une version « lite » de sa marque de commerce Slurpee et déploiement de nouveaux aliments comme les fruits, les tacos de boeuf, les empanadas et les salades.

« Par le ralentissement de l’économie, les consommateurs veulent des aliments prêts-à-manger, rapides, » a déclaré Porter. « Ils veulent aller à un endroit où il va être propre et il trouvera les produits qu’ils veulent. »

Comme les autres détaillants américains ont un volet de magasins, 7-Eleven a utilisé la récession d’acquérir des biens immobiliers à bon marché pour alimenter son expansion.

Maintenant, Walmart et Target sont eying le succès du modèle dépanneur. Cet été cible ouvrira à Chicago sa première CityTarget, un point de vente de miniatures qui se ressemblent plus à un 7-Eleven que la plupart de traditionnelles-magasins de grande la cible. Ces dernières années, Walmart a été ouverture Express de son petit format et magasins de quartier.

Marty Siegel, l’adepte du 7-Eleven, n’est pas inquiet comment son magasin préféré s’en tirera en face de la nouvelle compétition. “7-Eleven a cette histoire. Le nom lui-même attire des gens quand ils savent qu’ils veulent obtenir une rapide tasse de café ou d’un paquet de cigarettes, » dit-il.

Siegel a « mixtes émotions » sur l’expansion rapide de l’entreprise. « Je suis heureux, il n’y a plus de 7-Eleven à visiter », dit-il. « Mais il n’est pas autant d’une nouveauté. Si ils sont partout, il n’est plus un défi. »

http://www.7-eleven.com/

Gap : bénéfice net en baisse de 17 % en 2011

http://www.gap.com/

Le groupe américain Gap affiche un chiffre d’affaires quasi stable de 14,5 milliards de dollars pour l’année 2011, mais enregistre un bénéfice net en chute de 17 %, à833 millions de dollars.

Le groupe Gap, qui détient aussi les marques Banana Republic, Old Navy, Athleta etPiperlime, voit ses ventes 2011 atteindre les 14,5 milliards de dollars (soit 10,8 milliards d’euros), en légère baisse de -1% (-4% à périmètre comparable). Sur cedernier exercice, clos le 28 janvier 2012, la chaîne de distribution voit son bénéfice netfondre de 17%, pour s’établir à 833 millions de dollars, contre 1,2 milliard en 2010. Au4e trimestre, il plonge même de 40 %, à 218 millions de dollars (contre 365 millionssur la même période l’an passé). Un chiffre qui n’a pas l’air d’ébranler le patron dugroupe : « Malgré un bénéfice 2011 plus faible que l’année précédente, noussommes heureux des progrès que nous avons faits notamment en termes decroissance de l’activité en ligne et d’expansion à l’international », a commenté Glenn Murphy, CEO du groupe californien.

Gap s’appuie sur l’international pour sortir la tête de l’eau, car sur son premiermarché, l’Amérique du Nord, il ne parvient pas à rétablir le cap et se voit contraint deresserrer son réseau. Le groupe, qui pilote 3263 magasins répartis dans 39 pays, a vu ses ventes progresser de 4,7% en Europe (à 825 millions de dollars), et de 10,3 en Asie (à 1,2 milliard de dollars). C’est donc aux Etats-Unis et au Canada que lechiffre d’affaires est en berne, avec 9,9 milliards de dollars générés en 2011 contre10,5 en 2010, soit une chute de 5,8%. Sur ce continent, la firme a fermé 50 boutiques de son enseigne éponyme au dernier trimestre. Gap prévoit de se séparer de 115magasins cette année, essentiellement en Amérique du Nord. Côté ouvertures, 8 nouveaux marchés ont été pénétrés en 2011 via la franchise, et 125 points de ventedevraient ouvrir leurs portes en 2012, surtout à l’export. En marge de la publication deses résultats, le groupe a également annoncé le lancement d’un programme derachat de ses actions à hauteur d’un milliard de dollars.

Marion Deslandes 

Darden est le leader mondial de la restauration traditionnel: CA 2011 =7,5 milliards de $ +5.4% vs 2010

http://www.darden.com/
http://www.darden.com/pdf/investor/5yr_Sum_FY11.pdf
Darden Restaurants, le Groupe de restauration américain, a annoncé pour le 3ème trimestre fiscal clos fin février 2012 un bénéfice net dilué par action de 1,25$, en croissance de 16% en glissement annuel. Le bénéfice net des opérations poursuivies a été de 164 M$, contre 152 M$. Les ventes ont atteint 2,16 Mds$, en augmentation de 9%. Le consensus était de 1,24$ de bpa et 2,14 Mds$ de ventes. Lacroissance du bénéfice par action en 2012 est attendue entre 4% et 7%.
Darden est le plus grand du monde société de restauration à service complet.
La famille Darden de restaurants propose certaines des marques les plus reconnaissables et réussie à plein service de restauration: Red Lobster, Olive Garden, Longhorn Steakhouse, The Capital Grille, Bahama Breeze, Seasons 52 et Eddie V. Nos marques sont construits sur des décennies d’apprentissage de nos invités. Leurs inspirations culinaires venus des villages de pêcheurs du Maine, les tableaux de la famille de l’Italie et l’Ouest américain -. Icônes qui reflètent la riche diversité de ceux qui visitent nos restaurants En fait, il n’est pas exagéré de dire que nos plus grandes marques sont devenues des icônes elles-mêmes. Depuis l’ouverture de notre premier restaurant Red Lobster à Lakeland, en Floride, en 1968, Darden a grandi pour devenir le plus grand du monde société de restauration à service complet. Au travers de filiales, nous possédons et exploitons plus de 1.900 restaurants, emploient 180.000 personnes et servir plus de 400 millions de repas par an. 

Franchise restauration : Yum! Brands (KFC) annonce des résultats en hausse sur 2011

14.02.2012, Information communiquée par l’enseigne

Yum! Brands (propriétaire de KFCPizza Hut et Taco Bell), annonce une hausse de son bénéfice par action de 14 % pour le quatrième trimestre 2011. Une croissance tirée notamment par la Chine (+ 33 % de croissance), par Yum! Restaurants International (+ 10 % ) et par les Etats-Unis (+ 6 % ).

En confirmant son dynamisme au niveau international, le groupe poursuit et consolide sa montée en puisance, plus particulièrement en France. En effet, le pays reste un relai de croissance majeur pour Yum! Brands, avec une augmentation de 13 % au quatrième trimestre 2011, et de 20 % sur l’année.

KFC compte aujourd’hui 40 % de restaurants exploités en franchise par 28 partenaires entrepreneurs locaux. L’objectif est d’atteindre 70 % du réseau en franchise d’ici 2016.

Données Annuelles du Compte de Résultat
Données Réelles en M $ Données Estimées en M $
Période Fiscale Décembre 2009 2010 2011 2012 2013 2014
CA 10 836 11 343 12 626 13 834 15 118 16 847
Résultat opérationnel (EBITDA) 2 152 2 358 2 630 2 992 3 298 3 760
Résultat d’exploitation (EBIT) 1 572 1 769 2 002 2 327 2 604 2 975
Résultat Avt. Impôt (EBT)
Résultat net 1 071 1 158 1 319 1 613 1 773 2 084
BNA ( $) 2,22 2,38 2,74 3,41 3,82 4,46
Dividende / Action ( $) 0,80 0,92 1,07 1,20 1,36 1,55
Rendement 1,11% 1,28% 1,49% 1,67% 1,90% 2,16%
Date de publication 03/02/2010
21:16
02/02/2011
21:02
06/02/2012
21:09

 

Burger King va faire son retour en Bourse avec l’appui du financier Nicolas Berggruen, Actualités

http://www.bk.com/
Posté le 25 avril 2012 – par collo |

Le numéro un mondial de la restauration rapide a vu son bénéfice progresser de 4,8 %, à 1,27 milliard de dollars au premier trimestre 2012. Un résultat porté par des ventes solides dans ses restaurants aux Etats-Unis.

Malgré la crise, McDonald’s continue de voir grimper ses profits. Au premier trimestre 2012, le géant mondial du « fast food » a vu son bénéfice progresser de 4,8 %, à 1,27 milliard de dollars, contre 1,21 milliard de dollars au premier trimestre 2011. C’est-à-dire exactement le niveau attendu par les analystes consultés par Bloomberg. Le chiffre d’affaires est lui aussi conforme aux prévisions : il a progressé de 7%, à 6,5 milliards.

Ces bons résultats confortent la stratégie du groupe, qui s’est lancé dans une modernisation de son offre et dans la diversification de ses menus, avec des aliments plus sains, mais restant à la portée de toutes les bourses. Déjà, en 2011, McDo avait enregistré un résultat net en hausse de 11 %, à 5,5 milliards de dollars, et un chiffre d’affaires de 27 milliards de dollars (+ 12 % ). Et la chaîne de restauration rapideétait parvenue à gagner des parts de marché un peu partout dans le monde. La tendance pour le deuxième trimestre semble se confirmer, même si la croissance est un peu ralentie, comme l’a indiqué vendredi Jim Skinner, le directeur général du groupe : « La croissance des ventes à nombre de magasins comparable pour avril est attendue autour de 4% », a-t-il déclaré.

Aux Etats-Unis, les ventes ont progressé d’environ 9% au premier trimestre, grâce à un bon trafic dans les restaurants du groupe. McDonald’s reste le leader incontesté sur son marché domestique, loin devant l’autre spécialiste du hamburger, Burger King, qui vient néanmoins de lancer une grande offensive (il a prévu d’investir 750 millions de dollars sur un an dans la rénovation de ses 7.200 restaurants aux Etats-Unis).

La barre placée haut

En Europe, la croissance des recettes à nombre de magasins comparable à été de 5%, tirée par le Royaume-Uni, la Russie, la France et l’Allemagne. « Les difficultés économiques qui se poursuivent et un temps très extrême en février ont eu un impact négatif sur le trimestre », a précisé le groupe. Les ventes en Asie-Pacifique-Afrique et Moyen Orient ont pour leur part progressé de 5,5%, menées par la Chine, l’Australie et le Japon. Lors des échanges électroniques précédant l’ouverture de la séance officielle à Wall Street vendredi, l’action progressait de 1,8%, à 97 dollars.

La barre est donc placée haut pour le futur PDG de McDonald’s, Don Thompson, qui remplacera le 30 juin prochain Jim Skinner, le principal artisan du renouveau de McDonald’s.

Les ECHOS, avec Agences

Source: www.lesechosdelafranchise.com

McDonald valeur vedette de 2011 en Bourse

 

Publié le 26/04/2012 Guillaume Paul

McDonald enchaîne les performances depuis quelques jours. Vendredi dernier l’action avait dépassé les 100 dollars pour la première fois de son histoire. Mardi en milieu de séance, elle a passé le cap des 100 milliards de dollars de capitalisation boursière. C’est assurément l’une des valeurs vedettes cette année à Wall Street.

Le titre McDo signe même la meilleure performance de l’année sur le Dow Jones depuis le 1er janvier, avec une augmentation de 30 %. Il se place ainsi devant d’autres défensives comme IBM ou Chevron, ces valeurs sûres sur lesquels beaucoup d’investisseurs se sont réfugié.

McDo est assimilé depuis déjà quelques années à une valeur défensive. Le groupe ne bénéficie pas forcément la plus forte croissance, mais il est dotée d’une énorme visibilité. Il résiste à quasiment tout, que ce soit la hausse des matières premières ou le ralentissement économique. Il en tire même plutôt parti grâce à sa politique de petits prix plébiscitée par le consommateur américain.

Mc Donald n’a toujours pas de réelle concurrence à ce jour

Mieux encore : ses ventes continuent de progresser en Europe et dans les émergents, comme l’ont encore montré les derniers résultats trimestriels, supérieurs aux attentes. Il faut dire que le groupe n’a toujours pas de réelle concurrence à ce jour. Burger King notamment a quitté la Bourse il y a quelques mois.

Les marchés se posent toutefois la question de la pertinence de cette hausse. Elle est peut-être effectivement à relativiser sachant que deux mondes s’opposent cette année à Wall Street. Il y a d’un côté ces défensives qui, pour certaines d’entre elles, ont atteint des niveaux records ces derniers temps. De l’autre côté, complètement à l’inverse, on retrouve des cycliques massacrées au point de revenir à des niveaux de mars 2009, l’époque où a débuté le grand rebond post-Lehman en Bourse.

Logo McDonald's Corporation

McDonald’s Corporation est la 1re chaîne mondiale de restauration rapide. Le CA par type de restaurants se répartit comme suit :
– restaurants gérés en propre (67,7%) : détention, à fin 2011, de 6 435 restaurants ;
– restaurants franchisés et affiliés (32,3%) : 23 456 franchises et 3 619 affiliés.
En outre, le groupe gère la chaîne de restauration Pret A Manger située au Royaume Uni.
La répartition géographique du CA est la suivante : Etats-Unis (31,6%), Europe (40,3%), Asie-Pacifique-Moyen Orient-Afrique (22,3%) et autres (5,8%).

 

Données Réelles en M $ Données Estimées en M $
Période Fiscale Décembre 2009 2010 2011 2012 2013 2014
CA 22 745 24 075 27 006
28 397
30 067 31 809
Résultat opérationnel (EBITDA) 7 992 8 780 9 945 10 436 11 192 11 950
Résultat d’exploitation (EBIT) 6 776 7 504 8 530 9 012 9 701 10 420
Résultat Avt. Impôt (EBT)
Résultat net 4 551 4 946 5 503 5 815 6 261 6 687
BNA ( $) 4,11 4,58 5,27 5,70 6,28 6,89
Dividende / Action ( $) 2,05 2,26 2,62 2,84 3,09 3,48
Rendement 2,19% 2,42% 2,80% 3,04% 3,30% 3,72%
Date de publication 22/01/2010
12:58
24/01/2011
12:58
24/01/2012
12:58


MANPOWERGROUP INTENSIFIE SA PRÉSENCE SUR LE MARCHÉ DES SERVICES INFORMATIQUES AVEC DEUX NOUVELLES ACQUISITIONS

26 AVR 2012

ManpowerGroup poursuit sa stratégie de diversification sur le marché des services informatiques avec deux nouvelles acquisitions : Damilo Consulting, ainsi que deux activités de services informatiques de Segula Technologies. Après avoir acquis la société Proservia, SSII basée à Nantes (935 collaborateurs, 54,7 Millions d’euros de CA en 2011) en septembre dernier, ManpowerGroup intensifie sa présence sur ce secteur pour servir une ambition : concevoir des solutions innovantes afin de proposer au marché de l’industrie numérique des compétences nouvelles, aux profils plus divers, et contribuer ainsi à sa nouvelle croissance.

« L’expertise en ressources humaines au service du développement de l’industrie numérique »

« ManpowerGroup, sous les marques Experis et ManpowerGroup Solutions-Proservia, ne sera ni une SSII supplémentaire, ni un classique cabinet de recrutement, déclare Alain Roumilhac, directeur général de ManpowerGroup Solutions et de Experis, mais un véritable pont d’experts et d’expertises RH au service du développement de l’industrie numérique. Ces acquisitions confirment notre stratégie, annoncée en septembre 2011, de bâtir au sein de ManpowerGroup un pôle « métiers de l’informatique et des télécoms »,qui devrait peser en 2014, 400 millions d’euros de CA. »

Damilo Consulting rejoint ainsi la marque Experis de ManpowerGroup. Fondé par Michel Teman, Damilo Consulting a réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 42 millions d’euros, incluant ses filiales au Canada et en Belgique. Le groupe compte plus de 510 collaborateurs. Alain Roumilhac est nommé Président de Damilo Consulting, et Michel Teman sera son Directeur Général.

Les activités reprises à Segula Technologies représentent 7 millions d’euros et 80 collaborateurs. Elles vont rejoindre et renforcer ManpowerGroup Solutions/Proservia. Le Groupe Segula Technologies poursuit ainsi pour sa part son centrage sur les activités d’ingénierie, en croissance de 30% au cours de l’exercice 2011.

http://www.manpower.com/

Economic Analyisis of Fashion Retail

http://wiki.nus.edu.sg/display/Fashion/Economic+Analyisis+of+Fashion+Retail

1 NATURE OF MARKET

Fashion retail is typically a consumer goods market. It is characterized by very short product life, fickle consumer preferences, numerous competitors, relatively easy entry and exit, and a myriad of manufacturing, marketing and retail alternatives (Richardson, 1996). Over here, we will mainly make references to U.S and Europe where the fashion capitals – New York, Milan, London and Paris – resides. One of the reasons for their leading role in the apparel sector is that they are able to acquire information on future trends in colour, theme and styles in advance, preparing their own collections by combining and interpreting such information with market data (Aktuglu, 2001).

1.1 Products being sold

Products being sold can be divided into three distinct categories – couture, ready-to-wear (RTW) and mass production.

1.1.1 Couture Wear

Couture wears are exclusively tailored by in-house designers and are produced in limited numbers of expensive, high quality garments. Couture houses are organised according to long-established principles, with the couturier (or designer) providing an identity and direction, supported by assistant designers and a premier de l’atelier (head of the work room). Couture houses are regulated by national organisations which ensure that members meet stringent design, manufacturing and commercial regulations.These regulations make couture garments affordable by very few consumers (Wigley, 2004).

Figure 1: (from left to right) Alexis Mabille, Chanel, Valentino and Christian Dior (Photos courtesy of [style.com] )

1.1.2 Ready-to-Wear (RTW)

As such, to be commercially sustainable, the fashion industry provides less wealthy consumers with cheaper garments. The antecedents of this RTW industry are in eighteenth century second-hand clothes dealers who stocked unwanted samples from tailors and dressmakers. Thereafter, manufacturers were making garments to be specifically sold in such outlets, facilitated by their new ability to produce relatively cheap and high quality garments. RTW acquired greater significance during the 1960’s and afterward as the division between it and couture became blurred. Designers were able produced garments which were distinctive and cutting-edge while remaining relatively affordable (Wigley, 2004).
Figure 2: (from top left) Emporio Armani, Diesel Black Gold, Calvin Klien, Ralph Lauren, D&G, Marc Jacobs, Tommy Hilfiger and Hugo. (Photos courtesy of [Style.com]  and [GQ.com] )

1.1.3 Mass Production

Mass production of clothing was pioneered during the early twentieth century. The process of manufacturing a large number of garments involves fabric testing, pattern cutting, sizing, and assembly. Today, this process is often computerised, using design software to plan the process and automatic machinery to carry it out. Typically, independent companies undertake mass production on behalf of the brand under which the garments are sold, usually high street brands such as Marks and Spencer. As the fortunes of this company illustrate, predicting styles sizes and delivering consistent quality to the customer is challenging. The most successful mass-market retailers have sophisticated forecasting techniques, just-in-time manufacturing, efficient distribution and effective marketing (Wigley, 2004).

A related concept to mass production is fast fashion. They are clothing collections emulating the latest trends on the catwalk that are designed, manufactured swiftly and are priced at an affordable range. It mostly targets mainstream consumers as « they want to be able to buy the things celebrities are wearing or they want to be able to buy into the trends that they’ve seen from the catwalk as quickly as possible » (Fast Fashion, 2004). Some well-known brands that are riding on the fast fashion bandwagon are Zara, H&M, Forever 21, TopShop and Mango.

Figure 3: Images of shops of popular brands such as Forever 21, Zara, Topshop, H&M and Mango (Photos courtesy of [style.com] )

Products being sold are women’s fashion clothing and accessories, women’s standard or non-fashion items, men’s apparel and accessories as well as teens’ and junior clothing and accessories.

1.2 Retail Venues

All these are sold in departmental stores (E.g. U.S: Bloomingdale’s,Target, Wal-Mart, Nordstrom. Europe: Marks and Spencer, Printemps, H&M), boutiques, chain stores, outlet stores and malls.

A study conducted by Fowler & Clodfelter (2001) compared the garments sold at outlet and departmental store and found that  there were only minor differences in their outward appearance as well as the materials used. To differentiate garments sold at the outlet store from the departmental store, both labels were slightly different. For instance, Ralph Lauren outlet shirts have a cream-coloured dot woven into the label; Tommy Hilfiger outlet shirts bore a crest while those from the departmental store had a flag. Despite the variations, only savvy consumers will be aware of these differences. In terms of pricing, garments sold at the outlet store were about 30% lower than in the departmental store since no middleman is involved. However, fashion merchandise offered at the departmental store might not be found at outlet stores simultaneously, only basic merchandises are.

1.3 Price Determination

Pricing strategies are determined by: market factors – market and city characteristics (metropolitan, small city, urban, suburban; chain factors – chain size, positioning, with regards to corporate mission and policies; store factors – store size, category assortment; category factors – size assortment, storability, extent of necessity; brand factors – brand equity or preference, relative brand advertising, relative trade deals and customer factors – consumer sensitivity to price changes (Shankar & Bolton, 2004).

1.3.1 Price Tiers

Prices can also be determined by price tiers. The number of tiers is either market or product specific. Market specific prices can be placed on 3 different levels: national brand, store brand and generic brand. Product specific prices are determined by perceived value and their price, whether they are in the economy, middle market or premium. (Shankar and Bolton, 2004).
Taking Gap, Inc. for example, it is a specialty retailer, who enacts a three-tier price strategy, targeting three specific price and consumer markets through diverse retail formats: Old Navy (economy), Gap (middle), and Banana Republic (premium). Although Gap, Inc. retailers are specialty apparel and accessory retailers, all are distinctly positioned and priced based on a price tier. Retail formats are characterized by price point, product type, positioning, and life stages (Gap, Inc., 2004). Another example would be Levi’s, where Levi’s Signature in in the economy tier, Red Tab is in the middle tier and Levi’s Premium is in the premium tier (Author, 2005)

1.3.2 Theory of Clearance Sales

According to the Theory of Clearance Sales, sales can be categorized into 3 types: pre-season, within-season and clearance sales. The phenomenon of clearance sales is much more prominent and it arises from the unpredictability of style, color, pattern and consumers’ preferences. Since retailers are clueless about consumers’ preferences, the apparels are offered in the first period at an initial price. Once consumers’ choices are known, apparels sell out fast when consumer reservation prices exceed the initial price. On the other hand, if the consumers’ reservation prices below the initial price, the store than picks an optimal markdown price.(Pashigian, 1988)

1.3.3 Price and Consumers

Consumers also use price as an indicator of product quality because they believe market prices are determined by the forces of competitive supply and demand. They assume that a garment with a high price meets high quality standards and vice versa. Consumers use price as a cue to quality because it is visible and known. That is, prior to the purchase, price is easier to compare as opposed to the quality features and durability of the garments. When the consumer can’t readily see other differences in two identical garments, price is the vital piece of information available for use in evaluating quality (Fowler & Clodfelter, 2001).

1.4 Searching and Matching

Buyers and sellers find each other through a number of ways:

1.4.1 Trickle Down Theory

The upper class in a society is the leader of new fashion (Law, Zhang and Leung, 2004). Fashion that is adopted by the upper class will soon be imitated by each succeeding lower class until they have « trickled-down » to the lowest class (Sproles, 1981)

1.4.2 Mass Market Theory

The mass production combined with mass communications make new styles and information about new styles available simultaneously to all socioeconomic classes. Fashion diffusion has the opportunity to begin essentially the same time within each class. (Sproles, 1981).

1.4.3 Collective Selection Theory

New fashions emerge from a process of collective selection, where collective tastes are formed by many people. During this process, many new styles will compete for acceptance by consumers. The styles that are welcomed and acknowledged as fashionable will gain a competitive edge over others. Consumers’ tastes are vaguely defined initially, but the selections of innovators will give more precise statement of appropriate tastes. The designer’s prestige may also further legitimize his/her choice in adopting the new fashion (Sproles, 1981).

1.4.4 Subculture Leadership Theory

Fashion originates from different subcultures in the society (e.g. blacks, youths, blue collar workers and ethnic minorities)(Law, Zhang and Leung, 2004). Their unique style will eventually emerge; noticed by the larger population and become admired for its creativity, artistic excellence, or relevance to current lifestyles. The style then diffuses into the mass population through either the trickle-down process or mass market mechanisms (Sproles, 1981).

2 MARKET MAKERS, COMPETITION AND COOPERATION

2.1 The Retail Industry

This wiki page is focused on the fashion retail markets in US as well as Europe as those places are where the fashion capitals are found namely, Paris, London, Milan and New York. Each market has varying market makers, defined by a few large powerful actors responsible for shaping market institutions. In the global luxury fashion retail market, there are mainly three large fashion conglomerates competing with one another: LVMH, PPR and Richemont. They can be considered the market makers of the fashion retail market as they each own a substantial number of luxurious brands in the market and thus, possess power to decide and influence the rest of the fashion market.

2.2 The Market Makers

A myriad of factors define the fashion retail market, namely the interactions among fashion companies and the interaction between fashion companies and the consumer. On the surface, it may seem like there are many fashion brands competing with one another. In reality, some of the brands selling similar products, are actually owned by the same fashion company. For example, LVMH, the french holding conglomerate, owns Louis Vuitton and Fendi, both of which are luxury fashion brands.

2.2.1 LVMH

LVMH, also known as LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, is one of the world’s largest luxury-goods company, home to around 60 luxury brands in various sectors such as fashion and leather goods, wine and spirits, perfumes and cosmetics as well as watches and jewellery. A tabulation of the amount of revenue generated by each business group within the large conglomerate is shown in Table 1 below. Also, The various luxurious brands owned by this French holding company are listed in Table 2.

Table 1: Table of revenue generated by various sectors of LVMH from Year 2007 to Year 2009

Millions of Euros Year 2007 Year 2008 Year 2009
Wines and Spirits 3,226 3,126 2,740
Fashion and Leather Goods 5,628 6,010 6,302
Perfumes and Cosmetics 2,731 2,868 2,741
Watches and Jewellery 833 879 764
Selective Retailing 4,164 4,376 4,533
Other activities and eliminations (101) (66) (27)
Total 16,481 17,193 17,053

Source:LVMH Annual Report 2009 (accessed on 8 April 2010)

Table 2: Table of brands from various sectors under LVMH

Wines and Spirits
·         Moët et Chandon
·         Dom Pérignon
·         Krug
·         Château d’Yquem
·         Glenmorangie
·         Belvedere Vodka
·         Chopin vodka
·         Hennessy
·         Domaine Chandon California
Fashion and Leather Goods
·         Louis Vuitton
·         Fendi
·         Donna Karan
·         Loewe
·         Marc Jacobs
·         Kenzo
·         Givenchy
·         Thomas Pink
·         Pucci
·         Berluti
·         Stefanobi
·         Rossimoda
·         Celine
Perfumes and Cosmetics
·         Parfums Christian Dior
·         Guerlain
·         Parfums Givenchy
·         Parfums Kenzo
·         Benefit
·         Make Up For Ever
·         Acqua di Parma
·         Parfums Loewe
Watches and Jewellery
·         TAG Heuer
·         Hublot
·         Zenith
·         Chaumet
·         Dior Watches
·         Fred
·         De Beers
Selective Retailing
·         DFS
·         Miami Cruiseline
·         Sephora
·         Le Bon Marche

Source: LVMH Annual Report 2009 (accessed on 8  April 2010)

2.2.2 PPR

PPR is a French multinational conglomerate, not too far behind LVMH in the fashion market. It was formerly called Pinault-Printemps-Redoute, but was shorterned to PPR on 18 May 2005. It has 5 main subsidaries under its company name: Fnac, Redcats Group, Conforama, Puma and Gucci Group.The following table reveals the breakdown by revenue generated by the various subsidaries in year 2009:

Table 3: Table of revenue generated by various subsidaries of PPR in year 2009

Millions of Euros Year 2007 Year 2008 Year 2009
Fnac 4,583.5 4,587 4,375
Redcats Group 3,764.5 3,699 3,386
Conforama 3,313 3,168 2,928
Puma 1,717.6 2,524 2,461
Gucci Group 2,175.4 3,380 3,390
Total 15,554 17,358 16,540

Source: PPR Annual Report 2007PPR Annual Report 2008 and PPR Official Website (accessed 8 April 2010)

Gucci Group is the luxury good subsidary, whereby global fashion brands such as Gucci, Bottega Veneta and Yves Saint Laurent pave the way for younger brands such as Balenciaga, Alexander McQueen, Stella McCartney, Boucheron and Sergio Rossi. In year 2009, €3,390 million of revenue was generated by the Gucci Group. The following piechart obtained from PPR’s official website itself reveals the breakdown of revenue by brand in year 2009:

Figure 4: Piechart of breakdown of revenue by brand of Gucci Group of PPR in year 2009 

Source: PPR official website (accessed on 8 April 2010)

2.2.3 Richemont

Richemont is a Swiss luxury goods company founded in 1988, with five key areas: jewellery, watches, writing instruments, leather and accessories, and clothing. It is the third largest luxury good international conglomerate, trailing behind LVMH and PPR. The following shows the amount of sales generated by various maisons of Richemont.

Table 4: Table of sales generated by various maisons of Richemont from year 2007 to year 2009

Millions of Euros Year 2007 Year 2008 Year 2009
Jewellery 2,435 2,657 2,762
Specialist Watchmakers 1,203 1,378 1,437
Writing Instruments 585 625 587
Leather and Accessories 307 309 294
Fashion and Accessories 297 321 338
Total 4,827 5,290 5,418

Source: Richemont Annual Report 2009 (accessed on 8 April 2010)

Table 5: Table of brands from various maisons under Richemont

Jewellery
  • Cartier
  • Van Cleef & Arpels
Specialist Watchmakers
  • Piaget
  • A. Lange & Sohne
  • Jaeger-LeCoultre
  • Vacheron Constantin
  • Officine Panerai
  • International Watch Co. Schaffhausen (IWC Schaffhausen)
  • Baume & Mercier
  • Manufacture Roger Dubuis
  • Ralph Lauren Timepieces
Writing Instruments
  • Montblanc
Leather and Accessories
  • Dunhill (London)
  • Lancel (Paris)
Fashion and Accessories
  • Chloe
  • Alaia (Paris)
  • Shanghai Tang
  • Purdey

Source: Richemont Annual Report 2009 (accessed on 8 April 2010)

Almost half of Richemont’s main revenue stems from the sales of specialised watchmaking, however, a portion of its revenue is generated from fashion and accessories as well. Brands such as Dunhill, Lancel, Chloe and Shanghai Tang are the more famous fashion brands with outlets available in many parts of the world.

2.2.4 Consumers

The retailers seem to have the most power in defining the market as they possess the power to market goods at prices desirable to them. However, the market price is in fact also determined by consumers. According to basic economic theory, the price of a good is determined by the demand by consumers and supply of the good by the producers in the economy. (J. F. Muth, 1961) Especially for the fashion retail market, fashion trends are forecasted by analysing results of consumer’s emotions towards the previous trend. (H.S Cho et. al., 2005) Hence, consumers do play a vital role in forming the fashion retail market as well.

2.3 Competition and Cooperation

2.3.1 Diversification

One method in which fashion companies compete with one another is through diversification. In order to gain a larger market share, a company may set up different kinds of shops, retailing clothings of varying prices to target different groups of consumers. The fashion retail industry may be segregated into three tiers: economy, middle market or premium, depending on the range of prices of the fashion piece. Fashion companies have various strategies to attract consumers to purchase their products. For example, American Apparel, though at the lower end of the price scale, generate revenue by mass production of designs which are in the current trend. On the other hand, premium fashion brands such as Prada has already established classic designs of fashion products such as the handbags, which are targeted at less price-sensitive consumers who do not mind paying more to purchase a product early in the season. (G.M. Allenby et. al., 1996)

Some large companies diversify to tap into all three markets in order to capture different market shares. Also, fashion companies may choose to diversify into specific fashion apparels such as atheletic apparels, fashion accessories such as handbags, shoes etc. One good example is Gap Inc., which has 5 different brands under its company’s name: GAP, Banana Republic, Old Navy, Piperlime and Athleta. Old Navy is targetted at the economy price-tiered market, GAP is targetted at the middle-market price-tiered market while Banana Republic is targetted at the premium price-tiered market. Piperlime is an online shop managed by Gap Inc. which retails shoes and handbags of other brands while Athleta is a brand specially targetted at women atheletic sportswear. (Gap Inc., 2010) 
Figure 5: Photo collage of retail stores of two brands, GAP and Banana Republic, both owned by Gap Inc. (Photo courtesy of Gap Inc. )

2.3.2 Extrapolating the trend

Companies have a group of designers to plan, nearly half a year ahead, what the trend for the next season will be. Fashion pieces designed, will be modelled down a runway at fashion shows typically held at fashion hubs around the world to showcase the new collection. The biggest fashion weeks are held regularly according to the seasons in the top fashion capitals in the world, namely Paris, London, Milan and New York. (British Fashion Council, 2008) These centralised fashion shows are meant to showcase the new collection to the press, which will subsequently be disseminated to the public through the media, thus setting fashion trends and fashion statements through such avenues. (N. M. Rantisi, 2001)

Figure 6 : A photo collage of Gucci Spring Fashion Week in Milan, 2010 (Photo taken from Coutorture.com )

2.3.3 Branding and Advertising

According to John Durrel (1998), branding represents “a consistency of quality and meaning associated with a designer’s collections that will carry over from year to year”. Despite changes in design from one season to the next, these changes in fact reinforce the particular company’s image. (N. M. Rantisi, 2001) For example, most Louis Vuitton fashion accessories like their handbags and purses would carry its logo, which represents not only the brand, but also the prestige attached to the luxury brand. Thus, many fashion companies in the industry use advertising to appeal to selective rather than primary buying motives. (W. R. Smith, 1956) 
Figure 7: Photo collage of two different designs of Louis Vuitton accessories, the former being the classic design while the latter being one of the modern designs. (Photos courtesy of [Style.com] )

2.3.4 Vertical Integration

Some of the bigger fashion companies are vertically integrated with their line of production so as to be able to shortern production cycle and be able to adapt to the current demand as well as customer satisfaction. (J. Richardson, 1996) In rapidly changing and highly competitive industries such as the fashion retail market where products have short product life and differentiation advantages may be quickly imitated, it is important for fashion companies to be sensitive to changes in fashion trends and to be able to swiftly change their line of production when the need arises. This concept is called Quick Response,a philosophy in management which refers to a mode of operation for the wntire supple chains that produce consumer products so that customers receive the products they want in the desired timeframe. (S. Daskalaki, n.d.)


Figure 8: Photo Collage of the American Apparel factory located in Los Angeles (left) and one of the many American Apparel retail stores (right) available in many parts of the world such as United States, Austria, Belgium, Israel, Italy, Ireland, Japan, Korea, Netherlands, Switzerland, China, Germany, Canada, France, Sweden, Mexico, United Kingdom, Brazil and Australia. (Photo courtesy of Foxnews.com)

One good example to illustrate this point is American Apparel, one of the largest apparel wholesalers in the United States. This company has integrated manufacturing, distribution and retail together, with every step of the process done in-house and not replying on outsourcing. From designing and marketing, fabric storage to warehouse distribution and retail, all of it is owned by American Apparel.

2.3.5 Horizontal Integration

One of the methods of competing with other fashion companies would either be to cooperate with them and form an alliance, or to take over smaller firms, a process known as acquisition.One good example would be PPR, one of the fashion conglomerates in the fashion retail market. In 1999, PPR bought over 42% of the Gucci group, entering the luxury goods sector. Since then, PPR has slowly acquired more of the shares such that it currently holds 99.4% of stakes of the Gucci Group. Also, in 2007, the fashion conglomerate acquired 62.1% stake in Puma, one of the world leader in sports lifestyle. (PPR, 2010)

2.3.6 Media

One of the most powerful tool to enhance its brand image and raise awareness of one’s fashion brand is through mass media. From fashion magazines such as Vogue, to television channels dedicated only to fashion such as FTV.com, it can be seen that media plays an important role in promoting one’s fashion brand or company. At fashion shows held around the world in fashion hubs, the press is present to document the release of the newest collection from various fashion brands. Through newspapers, fashion magazines and even fashion websites, the new season’s fashion trend is being broadcasted to millions of people theough these media.

Fashion companies also collaborate with media artistes to enhance its brand image, through endoresements and  advertisments. For example, in 2009 for their spring/summer collection, Louis Vuitton engaged Madonna, the pop music icon to be featured on their advertisments together with their products. (LVMH, 2009)

Figure 9: Two Louis Vuitton advertisements featuring Madonna from LV/s Spring/Summer Collection 2009 (Photos courtesy of Cyana.tv )

2.3.7 Factory Outlets

Usually, retail stores such as Prada clear the stocks of past seasons or unsold goods through the factory outlets where prices of goods will be decreased by a significant percentage. There is an increasing trend of companies to use this method to raise awareness of their brands as consumers nowadays would not mind obtaining a branded good, even if it was past the season, at a lower price. For example, brands like Tommy Hilfilger, Puma and United Colours of Benetton set up factory outlets in India to suit economic needs of price-conscious consumers by selling their goods at lower prices. (Chaudhary, 2008)

3 EFFECTS OF FASHION ON CONSUMERS AND CONSUMPTION

The consumption of fashion can be traced all the way back to the 16thand 17th Century Europe and took off amongst the European nobility. Queen Elizabeth I used the dramatic spectacle of fashion as a display of governmental power. She also forced competition between the nobility by removing them from their locality where they were clearly superior, forcing them to attend the London Court where they had to compete with equals. In the past, commodities were chosen because of their ability to appreciate in value as time passed with the idea that they would be passed down to succeeding generations as inheritances, while newness and novelty were seen as marks of commonness. However, the Elizabethan noblemen now began to spend less on his family and began to spend more to secure his place in this new social competition. Goods selected as markers in a social competition require very different characteristics than those purchased to be handed down. Now, consumers focus on the ability of the commodity to express the individuality of the consumers, his/her difference from others of the same social rank. By the 17thand 18th Century, this competitive consumption spread beyond the London Court to create new institutions and lay the foundation of consumer culture.

Figure 10: Elizabethan fashion during the late 1500s to early 1600s.« Traditional hierarchy of taste was a product merely of snobbery and the desire for distinction… »

Elizabeth Wilson ‘Adorned in dreams: fashion and modernity’

Individuals began to assume the role of a consumer in the economy. Consumers interpret fashion and use it to create personalised consumption meanings. Western fashion patterns, which are categorized by novelty, constant renewing and updating, infused with advertising and mass media is considered an important basis of the ideology of consumption. Consumers actively combine and adapt culturally established fashion discourses to fit the conditions of their daily life, using fashion discourses to forge self defining social distinctions and boundaries. They use fashion to construct narratives of personal history, and interpret the interpersonal dynamics of their social sphere, helping us to understand their relationship to the consumer culture.

The fashion phenomenon has raised many issues:

1)      Morality of consumerism

2)      The conditions of self worth

3)      The pursuit of individuality

4)      The relation of appearance

5)      Character traits

6)      The dynamics of social relationships

7)      Reinforcing of gender roles

8)      Standards of taste

9)      Economic inequality and

10)   Social class standing.

3.1 Stigmatizing and Stereotyping

Fashion affects the way people perceive each other.  We perceive a person’s personality through the fashion or the style that one may have. Fashion acts as a symbolic representation of one’s gender, culture and even a person’s characteristics, creating stigma and stereotyping of a person background, etc. For example, it is stereotypical to think that Indian women wear saris, while Scottish men wear kilts.  

Figure 11: Indian women are often typically portrayed as wearing saris (right) while Scottish men are known for wearing kilts (left)

Fashion intertwines into the consumers’ self-identities and social relationships. In Craig J. Thompson and Diana L. Haytko’s article, “Speaking of Fashion: Consumer’s Uses of Fashion Discourses and the Appropriation of Countervailing Culture Meaning”, one sees that people judge and have perceptions of others through others’ fashion and style.  Through the right fashion and style, it may represent creativity, organization, competence and conscientiousness, while the outdated fashion or wrong style may represent “the undesirable…broader implication of not being able to effectively put one’s life together”.

The searching and matching in certain organizations such as fashion industries depend greatly on the selling of an individual’s appearance and ‘first impressions’. Employment becomes intertwined with the bias due to stereotyping. Skill sets are placed second place to one’s ability to ‘speak’ through their physical appearance. There is a dependency of the society on fashion to create distinctions and justify class division.

« Adornment… which gathers the personality’s … radiance as if in a focal point, allows the mere having the person to become a visible quality of its being. And this is so, not although adornment is superfluous, but because it is… This very accentuation of personality, however, is achieved by means of an impersonal trait… [for] style is always something general. It brings the contents of personal life and activity to form shared by many and accessible to many. »Georg Simmel ‘Adornment’

3.1.1 A divide between the people

Fashion emphasises on the divide between classes in a society, reinforcing class stratification. It acts as a statement of wealth and prestige, or the lack thereof. The ownership of labels and branding of products serves as distinguishing markers of social economic class. For example, the upper class will naturally seek to establish their wealth and social standing through donning haute couture or using high-end products while the lower classes make do with mass produced items and street fashion.

The creation of new social classes, the subcultures and/or countercultures, is apparently evident through fashion and style. Subcultures and countercultures adhere to a distinctive set of values, norms and practices within a larger culture that may oppose the dominant culture. Fashion works to distinguish social circles, class status(mainly based on socio-economic status) and subcultures. For instance, hip hop fashion with its trademark heavy gold or bling-bling jewelleries, sneakers, baggy pants and more importantly, attitudes have been long established and easily recognizable throughout the world.  

Figure 12: The Hiphop fashion has been known to have bling-bling, oversized shades and baggy pants. (Photos courtesy of popsugar.com )

It becomes relatively easy to identify some subcultures’ in a society through their styles such as punk, grunge or hip hop as soon as they have become widely known and as long as they are used consistently, but there are no dictionaries in the language of fashion. As such, fashion puts a society’s social hierarchy on display when it makes it easy for one to identify a person’s social background or social culture through one’s dressing. It was once easy to judge, by the quality and amount of fabric or the amount of labour-intensive lace and embroidery, the social status of a person, which only knew the dimensions of « up » or « down ». However nowadays there are many more dimensions to consider, e.g. progressive or conservative, high or low educational level, high or low ecological awareness and more. They all seek expression through consumer goods.

3.1.2 Reflects expectations that come along with occupational status and prestige

3.1.2.1 Expectations

Fashion reflects expectations that come along with occupational status and prestige. Different occupations demand different fashion style. High end job position holders are expected to possess designer products as a reflection and a symbol of their power and prestige. For example, the fashion that a CEO has is immensely different from that of a road sweeper. The CEO, being at the top of the occupation ladder, would be expected to wear branded apparels and drive high-end cars, while a road sweeper, being at the bottom of the occupation ladder, would not be expected to possess anything fashionable or stylish to reflect his wealth and status. Fashion sells the ideals on what a CEO should wear and possess. It is rare to find fashion defining dressing ideals of a road sweeper. More importantly, with the advent of the World Wide Web, one can easily google outfits suitable for their job scope. Mass media is extremely important in the definition of job appropriate attire.For instance, the teaching profession .

Figure 13: Formal office attire (Photos courtesy of Victoria’s Secret )

3.1.2.2 Fashion as a reflection of job scopes and titles

By fulfilling expectations of one’s job, fashion is constantly used an identification of job scopes purely through what we observe and interpret from one’s attire.

 

“A Hollywood star flaunts her beauty at the Oscar ceremony, clad in an exiguous gown while the German graphic artist Jeanne Mammen used dress to disappear in Weimar Berlin to enjoy the freedom of being overlooked.”

3.1.3 Fashion blurring the line…


Figures 14 & 15 : On the runway: Men exude feminity, soft features along with softer fabrics such as satin, and feminine colours, while females take on the structured and masculine tailoring. (Photo courtesy of imyouare.com and coutorture.com )

While fashion acts as a representation of gender and culture everywhere and acts as a divide for social spaces, it subtly advocates equality within gender and sexuality. In the past, men’s fashion was masculine with dark colour shades like black or dark shades of grey. The 20th Century ushered a new era of fashion for females and males. As fashion evolved, we see the blurring of the line between the strict male-female fashion styles. Before the 20th Century, females were expected to wear dresses and skirts as a symbol of their being female, and wearing pants or suits was unthinkable. The 1960s Women’s Liberation in the United States of America saw, for the first time in American history, the giving of women the freedom to dress as they had never been able to before. Since then, we have witnessed the evolution of fashion for not only females but for males as well.

For example, in the 21st Century, we see the fusion of female and male fashion styles together, with men’s fashion adopting some characteristics of the women’s fashion, and vice versa. Now, we see tote bags are not only fashionable in the women’s fashion sphere, but also in the men’s fashion sphere as well; while we see the rise in popularity of women’s pants suits.

3.2 Fusion of Western and Asian Culture in Fashion

Fashion has permeated from the West into Asian culture as early as the 19th Century when Japan began to emulate Western fashion. Since then, western fashion has integrated itself together with Asian culture and fashion to form what is now called street fashion in several Asian countries, like Japan, South Korea, and Taiwan. In Japan, Western brands like American brand Abercrombie & Fitch and Swedish fast fashion brand H&M have become popular among aspiring American-preppy Japanese teens as Abercrombie & Fitch opens its first flagship store just steps away from H&M in Ginza, Japan’s upscale shopping district. The fusion of Western culture with Asian culture can be seen in several Japanese street fashion brands such as Uniqlo, A Bathing Ape and Comme des Garçons. These Japanese street fashion brands have reached international success, with the most popular brands having flagship stores in the West. Western fashion has also influenced Indian high fashion culture, with the Indian traditional attire and fashion taking the backseat.

Figures 16 and 17: Japanese street fashion (left) and Korean street fashion (right) (Photos courtesy of tokyofashion.com and flickr.com )

3.3 Fashion Deviance

Over the years, we see the rise in a different sort of fashion all together—the idolising of fashion deviant behaviour. The portrayal of fashion-deviance has been gaining popularity with the rise in the mass media. Avant-garde fashion is fashion that is seen as experimental fashion or innovative fashion, and one of the most prominent avant-garde fashion designers is French haute couture fashion designer, Jean-Paul Gaultier. Gaultier has been known for using unique looking models in his fashion shows of all different shapes, sizes and ages. In Interviewhe explained that, “I have never really cared about what fashion’s ideal was. There are different kinds of beauty and I always try to show that.” 

Figure 18: Avant-garde fashion being a form of fashion deviance (Photo courtesy of frillr.com )

Fashion deviance is not only seen in famous fashion designers but also in celebrities such as Lady Gaga, who is famous for her outrageous sense of dressing and her avant-garde music style. Such fashion deviance is a way of portrayal of one’s own personality through originality and individuality. Furthermore, such deviant fashion behaviour serves as effective marketing strategy with free publicity due to the different and outrageous style that will capture people’s attention. 

Figure 19: Pop icon, Lady Gaga, who is famous for her outrageous sense of dressing and avant-garde music style, at the 2009 MTV Video Music Awards (Photo courtesy of55secretstreet.typepad.com )

Fashion deviance emphasises on uniformity and individuality simultaneously. Fashion reinforces social solidarity and imposes social group norms, while the deviations are usually experienced as shocking or disturbing. People incorporate moral implications of clothes into their social consciousness such that our language reflects it: words such as ‘right’, ‘good’, ‘fashionista’ and ‘chic’ are used to express approval of clothes while words such as ‘shabby’ and ‘slipshod’ are used to express disapproval. To seek approval among one’s peers, people follow trends, and use products that reflect the current trends respectively. However, to prevent themselves from looking exactly the same as the person beside them, accessories become essential in the pursuit of individuality. Individuals may conform to the now social norm, such as dressing mannerisms (e.g.: leggings or skinny jeans), but they may accessorise to define and bring forth their own personal styles, such as boho-chic, urban, mod, metrosexual, avant-garde, etc.

 

« To dress fashionably is both to stand out and to merge with the crowd, to lay claim to the exclusive and to follow the herd. »

 

3.4 Creation of Consumer Culture

Consumer culture or consumerism, defined by Webster’s dictionary, is “the movement seeking to protect and inform consumers by requiring such practices as honest packaging and advertising, product guarantees, and improved safety standards”, or “the theory that a progressively greater consumption of goods is economically beneficial”.

Fashion creates a desire for ownership. Coupled with mass media and advertising, market makers sell lifestyles and consumers consume such products and lifestyles in hope for upward mobility in the social hierarchy. This creates a culture of hedonism through the impression that one can purchase a status and in turn, ‘happiness’. As such, this new consumer culture lays the foundations for consumption, and demand and supply, of fashion in a society.

Along with this, individuals learn how to be ‘consumers’, needing to purchase products that essential to their socio-economic status. As a result, there is a creation of consumer concepts such as ‘savings’, ‘budgeting’ and ‘overspending’, where people learn the concepts of saving, budgeting and overspending with the increase in consumption.  Fashion often starts from the fashion designers and celebrities themselves. As people have the desire to emulate celebrities who are major role models in fashion, such fashion often begins from the celebrities themselves, with people consuming products that have been endorsed, worn or used by the celebrities. More importantly, fashion provides a way for one to create an image they desire others to perceive. In this sense, fashion does not serve as an accurate tool of identifying class.

The fashion industry’s main way of advertising is through endorsements, where companies typically contract athletes or celebrities to release a written or spoken statement approving their products. Endorsements are used as promotional tools and grant the brands exposure that yiels short term benefits and long term rewards. It creates exposure for brands, positions and repositions existing brands as well as new brands. It give extensive public relations leverage and opportunities to the brands and promotes the brand appeal, hence encouraging people to buy the products and increasing the sales for the brands’ companies.

However, fashion, as they say, comes and goes and is never constant. For example, in long running TV shows like the US sitcom Friends, we see the gradual change in fashion and style in the clothes that the characters wear throughout the show. But with the ever changing trends and fashion, we see that people have to constantly buy and consume new goods and services to stay in fashion. The frequent renewal of fashion in our capitalistic society makes it an effective marketing strategy as the constant updating of ‘trends’ and the human desire to fit in keeps the fashion industry alive.

Figures 20 and 21: The tremendous fashion style difference can be seen in Season 10 (left) and Season 1 (right) of famous TV sitcom Friends (Photos courtesy ofcliqueclack.com )

Figures 22 and 23: The difference in fashion style being portrayed in two different productions of TV show Beverly Hills, 90210 in the 1990s (left) and the current production of 90210 today (right) (Photos courtesy of materialconcern.com and greenthinkers.org )
Fashion speaks Capitalism… fashion is as much a part of the dream world of capitalism as of its economy…

 

Fashion, in a sense is change. The reactions of fashion on changes in activities and life styles can be found in sports. It is unusual to see athletes today performing at high levels without the appropriate accessories and apparels designed to provide comfort and protection under extreme conditions. Specialised apparels (Nike dri-fit for sports) and accessories have been designed and made popular and essential, such as basketball shoes, tennis rackets, or golf clubs. Another example can be seen in how smart-casual outfits have become more popular with professionals, given the increasing need of socializing after work. (Hines et al). This has been a utilitarian response from fashion to society’s changes. Koenig’s neophilia can be understood as the acceptance of human beings to new things. It is at this stage where fashion finds the opportunity to change and innovate in order to satisfy people’s need to wear new things.

4 FASHION FITTING INTO THE LARGER PRODUCT WORLD

As fashion is defined as a general term for the style and custom prevalent at a given time, it is itself a very broad-based concept where any prevailing style or custom in tangible goods can be purchased. It extends its characteristics into the larger product world as for consumerism to take place; it depends highly on what is fashionable then/now. Fashion, hence, is one of the main driving forces of consumerism. Most of the revenue in the market is driven by people’s consumption of products and services that are fashionable due to their desire for acceptance by society.

4.1 Influence of Fashion into Other Industries and Markets

While fashion may be a term that is associated mostly with clothes, it has huge impact on other industries and markets, such as the Hollywood industry, digital games industry and the sports industry. 

Figure 24: The Sports industry and the Hollywood (film) industry has been greatly influenced by fashion throughout the years (Photos courtesy of thesportscorner.ca ,threadhall.wordpress.com and artsjournal.com )

4.1.1 Hollywood

Hollywood revolves around fashion. Its industry carries the expectations of their consumers to keep up with an emulate fashion trends. Hollywood celebrities are seen as representatives of fashion. Several style icons, such as Sienna Miller, Sarah Jessica Parker, Alexa Chung, Marilyn Monroe, are Hollywood celebrities who have achieved high praises for their sense of style, with many trying to emulate thier styles. Another example can be seen in the 1970s actress, Farrah Fawcett, whose hairstyle (named the « Farrah Do » or « Farrah Hair ») made her an international pop icon and her hairstyle became an international trend, with millions of young women trying to emulate her hairstyle for nearly a decade from the beginning of the 1970s to the early 1980s.

Several Hollywood actors and actresses have also been featured as the faces of famous brands over the years. Perfumes are launched with Hollywood celebrities as the spokesmodels of the products, such as Charlize Theron for Dior’s j’adore, Nicole Kidman for Chanel’s Nº 5, Anne Hathaway for Lancôme’s Magnifique and Ryan Reynolds for Hugo Boss Fragrances. Hollywood celebrities can also be found as faces of luxury brands as well, with Emma Watson for Burberry and Megan Fox fronting Armani’s underwear campaign.

Figures 25 and 26: Harry Potter’s star Emma Watson as the spokesmodel for British luxury brand, Burberry (left), while Charlize Theron is the spokesmodel for Dior’s perfume j’adore (right) (Photos courtesy of youngpoorandangry.com and piercemattiepublicrelations.com )

We have seen several Hollywood celebrities going into the fashion designing industry as well. For example, Sienna Miller has a label backed by Pepe Jeans called Twenty8Twelve, Sarah Jessica Parker has a fashion line with discount clothing chain Steven & Barry’s named Bitten, while Hilary Duff launched her own clothing line, Stuff by Hilary Duff, in March 2004 (which has since expanded into furnitures, fragrances and jewelry) and hs since co-designed a collection of special pieces with DKNY Jeaans called Femme for DKNY in 2009. Furthermore, several fashion frands have named their products after celebrities, such as Hermès’ Kelly and Birkin bags being named after famous actresses, Grace Kelly and Jane Birkin respectively.

Figure 27: The different clothing lines launched by Hollywood stars (Photos courtesy of twenty8twelve.com , surrealistlovescene.wordpress and girl.com.au )

The Hollywood industry has been making films and these films have both influenced the fashion industry as well as been influenced by the fashion industry. Hollywood films have been glamorised by fashion as seen in many sitcoms and movies where actors don on newly released or limited edition accessories and apparels. For example, the movie, Legally Blonde II featured extensively the brand Jimmy Choo, while Le Divorce featured Hermès in the movie. Popular TV show, Sex and the City also promoted both Jimmy Choo and Manolo Blahnik.

Figure 28: Movies like Legally Blonde 2 and Le Divorce features brands like Jimmy Choo and Hermès extensively (Photos courtesy of 6×4.es andelmundodepeliculas.org )

Famed pioneering French fashion designer Coco Chanel’s life was also made into several biopic over the years, the most recent one being entitled Coco avant Chanel(French title) or Coco Before Chanel (English title). The film was nominated for four BAFTA Awards, three European Film Awards, six César Awards and the Academy Award for Best Costume Design. The production of Coco Before Chanel shows how pioneers of fashion (in relation to Coco Chanel) are givne a status that makes them worthy of having their lives documneted. It symbolises how far fashion has come and its establishment of its power, as well as its importance and influence in Hollywood.

Figure 29: The biopic, Coco Before Chanel, documents famed pioneer French fashion designer, Coco Chanel’s life (Photo courtesy of filmmofilia.com )

Award ceremonies, such as the Academy Awards (also known as the Oscars), Emmy Awards (for Television) and BAFTA Awards, have an award category for Best Costume Deisgn. Other film award shows like MTV Movie Awards (MMAs) have an award category for Best Dressed, although MTV Movie Awards retired the category after the 2002 MMAs. This shows the influence of style and fashion in films and TV shows in not only Hollywood but in the film industry as a whole.

Figure 30: Several fashion magazines follows and offer tips on how to emulate the latest style and fashion (Photos courtesy of the various magazine covers)

Fashion magazines, such as Harper’s BazaarVogueInStyleFashion MagazineElle and Marie Claire, all expose the public to fashion and style. They follow trends set by celebrities or the latest fashion styles by fashion designers. TV stations like The Style Network, Fashion TV and E! Entertainment, have programmes that cater mainly to fashion and style, and showcases fashions and styles of Hollywood celebrities. For example, E! Entertainment has a segment called Fashion Police, where they showcase celebrities’ fashion Dos and Don’ts. Also, TV programmes like 90210 and Gossip Girl have incorporated fashion into the shows, with websites devoted to teaching people how to emulate the style and fashion on the TV shows. Reality TV shows like Project Runway and America’s Next Top Model also reiterate the importance of fashion and never fail to raise famous quotes by established fashion market makers.

Figures 31 and 32: Both TV shows 90210 and Gossip Girl incorporate the latest fashion and style (Photos courtesy of divxturka and ceylanoloji.com )

« Fashions fade, style is eternal. »

Yves Saint Laurent, 1940

« A girl should be two things: classy and fabulous. »

Coco Chanel

4.1.2 Digital Games Industry 

With the advanced technology, we see the influence of fashion in the digital games industry with increase number of games that incorporates fashion into the games. One example would be that of the 2004 strategic life simulation video game, The Sims 2The Sims 2 had expansion packs that had fashion included in it, such as Glamour Life StuffTeen Style StuffIkea Home Stuff and H&M Fashion Stuff. Also, we see fashion being an influence in several other video games, such as Barbie Fashion Show andImagine: Fashion Designer, a game designed for the Nintendo DS, where the players get to design clothes or assembling outfits. Such games sell and reinforce ideas of how individuals of different genders should dress. Latest versions of the game even include styles that are desirable and in fashion (such as leggings and owning a handphone).

Figure 33: The different expansion stuff pack offered by EA for the strategic life simulation video game, The Sims 2, includes fashion (Photo courtesy of thesims2.com )

4.1.3 Sports

Fashion has been integrated into sports. Athletes have become a fashion icon as well as a sports icon. This can be evidently seen in The English Premier League (EPL) as well as the National Basketball Association (NBA) Their images are remodelled to look fashionable, and their popularity can lead to the popularity of the team they are playing for. Also, when a team is on a winning streak, the team will gain popularity and becomes ‘fashionable’ to support. Also, we see sport stars endorsing products that are popular and fashionable, such as Coca-Cola and Gillette.

Figure 34: Sportsmen like Swiss tennis star Roger Federer and French soccer champion Thierry Henry and golf phenomenon Tiger Woods (Photo courtesy ofthisislondon.co.uk )

We also see athletes going into fashion design, wiith famous NBA basketballer, Miami Heat guard Dwayne Wade designing the a limited edition of the T-Mobile Sidekick3, named the Sidekick3 D-Wade edition, released in 2007 for a limited time only. Another famous basketballer, Michael Jordan has also become a prominant figure in the sport wear fashion. Nike has created a signature shoe for him, called the Air Jordan , and subsequently spun off the Jordan line into its own brand entitled the « Jordan Brand » that features an impressive list of athletes and celebrities as endorsers.

Figures 35 and 36: NBA basketballer Dwayne Wade’s special edition of the T-Mobile Sidekick3 (left) and the logo of Nike’s Air Jordan’s Jumpman logo to promote the shoes (right) (Photo courtesy of t

One obvious display of the integration of fashion into sports can be seen on the courts of Wimbledon. World renowned tennis players such as Roger Federer, Maria Sharapova as well as the William sisters bring runway fashion on to the courts. Their outfits are clearly influenced by current prevalent trends, this includes their warm-up and match attire. For instance, from the figure below, Sharapova (on the left) dons a tuxedo-inspired outfit and Serena (3rd from left), a trench coat as warm-up attire, while John McEnroe (on the right) dons an afro and short shorts which was considered stylish in his time. From here we can see fashion integrating in to the sporting sphere.

Figure 37: (from left to right) Maria Sharapova, Roger Federer, Serena Williams, Venus Williams and John McEnroe (Pictures courtesy of smh.com.au and auntiefashion)

 

4.2 Integration of Fashion into Other Markets and Industries

4.2.1 Complementary Products

We see the influence of fashion on several complementary products, such as cell phones and automobiles.

4.2.1.1 Cell phones

In the recent years, there have been several tie-ups between luxury fashion brands and cell phone manufacturers. One of the most popular one being the tie-ups between LG Electronics and Prada, creating the LG Prada touchscreen mobile phone. Others include a tie-up between Samsung and Giorgio Armani, named Samsung Armani. Also recently, fashion label Versace announced on January 19, 2010, that it’ll be designing and releasing a Versace-branded cell phone in spring of 2010. 

Figure 38: Cellphone manufacturers tie up with luxury brands, such as Prada with LG (left) and Giorgio Armani with Samsung (right) (Photo courtesy ofcameraphonesplaza and q80s.com )

4.2.1.2 Automobiles 

Fashion can be seen evidently in automobiles as well, and has always been around since the 1970s. In 1972 and 1973, Gucci paired up with American Motors Corporation (AMC) to produce the AMC Hornet Compact “Sportabout” station wagon that became one of the first American cars to offer special luxury trim package created by a fashion designer. Ford Motor Company’s Lincoln Town Cars also offered Emilio Pucci, Bill Blass, Gianni Versace, Hubert de Givenchy and Valentino designer editions during the 1970s and the 1980s. More recently in 2006 is the Lamborghini Murciélago LP640 Versace edition that became the very first ever designer car, with only twenty black and white cars featuring two-tone black and white trim inside and out, with interiors finished in custom Versace leather, along with Gianni Versace logo plaque. Twenty black and white Lamborghini LP640 Murciélago Versace Roadsters were produced as well. In 2009, Jinyoung Jo, a talented car designer at Hong-ik University, South Korea, created a Chanel Fiole concept car, branded with the name of famed French luxury brand.

Figures 39 and 40: The AMC Hornet was one of the first American cars to have a tie up with a luxury fashion brand to offer special luxury trim package created by a fashion designer (right), while Chanel comes out with a concept car (left) (Photo courtesy of wallpapercar.info and gucci.webklik.nl )

Figure 41: The Lamborghini Murciélago LP640 Versace edition has a limited twenty pieces (Photos courtesy of sportscarforum.com ) 

5 MARKET SIZE, ECONOMY AND OPERATIONS

The global fashion apparel industry is one of the most important sectors of the economy in terms of investment, revenue, trade and employment generation all over the world.

5.1 Operation of the fashion retail industry fitting into the larger economy

An economy is made up of market exchanges which consists of market, actors and products. Operations of the fashion retail industry include activities related to the production, distribution and consumption of goods and services. To look at how the fashion retail industry fit into the larger economy, we will discuss about the industry’s participation in the various markets, namely consumer goods markets, industrial markets, business service, and labor market.

5.1.1 Consumer Goods Market

It is a market whereby a seller, typically an organizational actor sells products, a major component of which is a physical good, to buyers, which are typically individual consumers who typically buy products to consume them, rather that to resell them. This is the consumption whereby the consumer consumes the goods produced by the fashion retail industry, where the various retail shops sells their apparels, accessories and shoes to the buyers in the market, where the buyers consumes the good and not sell it to another party. Such shops are usually located in shopping malls and at times online shopping, from the websites of various major brands to no-brand shops that functions on a smaller scale. Such websites are such as http://www.shabbylaneshops.com. The layout of this online shop actually look like the layout of a real shopping mall and it provides greater convenience to consumers as they can purchase their items online without stepping out of their homes. Before consumers can purchase the products, the goods have to be produced, this leads us to the industrial market.

 

Figure 42: Images of shabby lane shops, Hungary shops and Raffles City (Photos courtesy of ourmilkmoney.com),http://www.destination360.com/europe/hungary/shoppingdestination360.com ) and travelover.wordpress.com )

5.1.2 Industrial market

Both the buyer and the seller are organizational actors. Products consists of physical goods and services and are typically not bought for individual consumption but for their role in further creation of a product. Manufacturers are mainly the buyers in this industry and the sellers are the ones selling the raw materials. Raw materials are require to produce apparels and accessories, such as textiles. This is the production part of the fashion retail industry, which is the first step in almost all the products in the fashion retail industry. The largest apparel manufacturers and exporters were countries from the Asia-Pacific region such as China, India and Thailand. The other major apparel manufacturing nations were USA, Italy, Germany and Mexico.  In the fashion retail industry, production is almost the most important process in the industry, without production, there will be no goods produced.

  

Figure 43: Images of materials used for production of fashion pieces such as beads, thread and textiles (Photos coutesy of wholesale-contacts.com ,timetobleed.comand yufuku.net )

5.1.3 Business Service Market

The business service market is whereby both the buyer and the seller are organizational actors. Products consist of services such as marketing and advertising. In the fashion industry today, large companies and brands dominate the industry. A new brand that just sprouted into the market will not turn famous overnight, therefore the importance of marketing and advertising, which is the distribution part of the industry. There are various channels in which the apparels can be distributed such as through shopping malls and online shops. As we can see from table 6, distribution is largely through brick and mortar, occupying a total of 92.9% market share. Distributing in the different channels brings about greater exposure of their products. Besides the channels mentioned, other popular channels are such as television advertisements, billboards and online websites.

Table 6: Distribution of sales in US

 Category Sales US$ Billion Market Share (%)
Brick and Mortar 169.256 92.9
Catalog 7.177 3.9
Online/ Internet 5,873 3.2
Total 182.306 100.00

Source: Retail industry information by Barbara Farfan (about.com)

 

Figure 44: Images of advertisements of Marc Jacob and Dolce & Gabbana ( Photos courtesy of wordpress.com and fanpop.com)

5.1.4 Labor Market

This market mainly consists of individual who sell their labor to other actors typically the organizations. As we can see from the Industrial market, labor is required, to manufacture the goods. Manufacturing in the fashion retail industry puts labor, capital and land together, using these inputs to create output for the economy by producing the final product. The manufacturing sector creates jobs, therefore the need for labor which is offered by individuals from the labor market. Even from the consumer market, retail shops need people to sell their goods. The business service markets needs people to promote and advertise for their products. Such people required are the demand for labor, which are then matched by the individuals for the labor market.

5.2 Size of the market

Like most retail industry, the size of the fashion retail industry is determined through the amount of sales or transaction in a year. The larger the amount of transaction, the larger the industry.

According to the Census Bureau, the total sales in the US retail industry in 2008 is $4.475 trillion. Total sales of the top ten companies in the global retail industry (6 of which is from US and 4 from Europe) is $978.5 billion in 2007, according to international consulting group, Deloitte. Retailing is the primary driver of the global economy, making such large sums of sales annually.

5.3 Growth of the market and relations to overall economic growth and dynamics

Total sales for the U.S. retail industry declined just 0.1% overall in 2008 as from 2007, according to the Census Bureau, to $4.475 trillion. Retail industry sales declined each of the last six months of 2008. Even though the U.S. is still the most powerful economy in the world it is showing signs of decay.

Using the input-output model, economic growth can be defined as an increase in outputs. Economic growth as « marketization » is an increase in the amount and scope of monetary transaction. Therefore economic growth can be defined as an increase in outputs or sales. Economic dynamics is changes in an economic system over time, particularly those reflected in the behavior of markets, businesses, and the general economy.

According to the US Department of Labor, the number of people working in the US retail industry dropped from 15.5 million in Q4 2007 to 15.3 million as of May, 2008. A decline in employment rate means lesser labor input, a decrease in input also means decreasing output, which meant that economic growth is negative.

The retail industry is US no. 1 growing industry, assuming that since the fashion retail is the top growing and largest in the retail industry, it should have the highest influence on economic growth of the US. A decrease in employment in the US retail industry reflects a decrease in GDP and therefore a slower or negative economic growth year 2007 to 2008. US is the most powerful economy in the world, therefore the performance of its economy will affect the rest of the world adversely as well. A slower economic growth in US will meant a slower economic growth globally as well.

6. REGULATIONS

6.1 Economic Regulations

Economic regulations in the fashion retail industry are mainly based on the policies of anti-trust laws, which prohibits anti-competitive behavior and disadvantage business practices. Antitrust laws are designed to encourage competition in the marketplace (Arthur Sullivan et. al., 2003) and prevent market failure. Many countries, mainly the US and European Union, have anti-trust laws, with the latter having provisions under the Treaty of Rome to maintain fair competition.

6.1.1Types of Anti-trust Laws

1. Robinson-Patman Act
2. Clayton Antitrust Act
3. Sherman Antitrust Act
4. Hart-Scott-Rodino Act
5. Federal Trade Commission Act

6.1.2 Types of Anti-Trust Violations

Two types of anti-trust violations are of most concern in this industry, mainly predatory pricing and buyer power.

6.1.2.1 Predatory Pricing

Predatory pricing occurs when a company sells its products below its own cost price, taking a temporary loss so as to drive competitors out of business and achieve a dominant market position. Independent retailers are especially vulnerable, due to the lack of financial reserves to withstand a sustained predatory pricing assault, while their competitors can operate individual outlets at a loss indefinitely.

6.1.2.2 Buyer Power

Buyer power is the ability of big retailers to use their clout to bully suppliers into providing special discounts and favorable terms that are not made available to local businesses.

6.1.3 Importance of Anti-Trust Laws

Anti-trust laws were implemented to prevent the concentrations of wealth in the hands of very few through trusts and monopolies. Such trusts and monopolies erased normal market competition and produced undesirable controls on prices. Antitrust laws were formed to prevent trusts and monopolies from creating restrictions on trade which reduced competition. Orthodox economists like Richard Whish fully acknowledge that perfect competition is seldom observed in the real world, and so aim for what is called « workable competition (Richard Whish, 2004). By using the law, it controls market operations where it can.

6.2 Social Issues and Implemented Regulations

Over the years, the fashion retail industry have also faced many social issues over the production of its goods. Only in recent times, organizations like the United Nations, governments and campaign groups are stepping up their laws and regulations for producers in order to provide a better environment, mainly for the garment workers.

6.2.1 Issues in The Fashion Retail Industry

6.2.1.1 First-world or Third-world?

Whether the market is regulated and/or influenced by the state depends on the development of countries; First-world countries such as USA, UK, etc and Third-world countries such as India, Bangladesh, China, etc. In terms of production in the fashion retail market, garment workers in developing countries have continued to suffer under harmful conditions which demand repetitive manual labor. Mass-produced clothing is often typified by lack of benefits, long working hours and worker representation. While most examples of such conditions are found in third-world countries, clothes made in more industrialized countries may also be manufactured similarly, often employing illegal immigrants. This is mainly due to the drive of these immigrants seeking new economic opportunities and better livelihood at the expense of exploitation (Mark Patrick Taylor, 2007). Ultimately whether it is a First-world or Third-world country, garment workers are exploited mainly due to cheap labor.

6.2.1.2 A Harmful environment

The production of cotton which entails the use of a large amount of pesticides, harmful to the environment and to people. Statistics have shown that nearly 2 billion USD worth of pesticides are used yearly, of which pesticides worth about 819 million USD have been declared poisonous as per the guidelines of the WHO. The health of the workers spraying pesticides in cotton fields are adversely affected. Pesticide poisoning can lead to negative symptoms such as headaches, tremors, loss of consciousness and, in some extreme cases, death. The constant use of toxic pesticides leads to air, water and soil pollution. Apart from the pests, pesticides also cause the death of other small animals and birds consuming them inadvertently.

6.2.1.3 Copyrights Issues

Due to the wide range of clothing, accessories and jeweleries in the market today, many retailers face the issue of copyrighting someone else’s product and this have led to many problematic issues over the years. Fashion-retail powerhouse LVMH has created their own form of brand protection to deal with the growing number of counterfeiting products in the market. Based in France, LVMH has been aided by police operations leading to the arrest of many illegal vendors selling counterfeited products which helped to raise the awareness of buying illegal products in consumers. Many countries have also created organizations and guilds to prevent such issues from arising. In the US, the Fashion Originators’ Guild of America was created to patent and prevent the copying of clothing designs. They provided a registration scheme for manufacturers, who would then collectively boycott retailers if they were caught selling copied items.

A Case Study on Copyright Violation: eBay Inc.

Figure 45: eBay breaking copyright laws again (Photo courtesy of eBay.com )

eBay.com, managed by American Internet Company eBay Inc, is a shopping website which provides online auctions for people and businesses to buy and sell a broad variety of goods and services worldwide. In June 2008, the Paris commercial court ordered eBay to pay nearly 40 million euros in damages to Louis Vuitton for selling fake luxury goods in a ruling due to copyright protection. Further selling of fake luxury perfume which bore the name of Louis Vuitton later that year led to the fining of eBay in which they have to pay LMVH 80,000 euros in damages.

6.2.1.4 Ethical Issues

Animal rights have also brought up ethical issues related to the fashion industry time and time again. The cruelty to animals behind the preparation of a fur coat has been the biggest issue in animal-rights activists as it is currently associated in developed countries with expensive, designer clothing, For example, pain is caused to animals in extracting wool and leather, which most of the time lead to the deaths of these animals.

6.2.2 The Need for Intervention: Garment Workers

6.2.2.1 Immigration Laws and Acts

In recent times, countries like USA and UK have stepped up on their laws and regulations to prevent the exploitation of garment workers. Immigration Acts such as The Immigration and Nationality Act of 1965 in USA allows an annual limitation of 170,000 visas established for immigrants from Eastern Hemisphere countries with no more than 20,000 per country. This means that garment workers with proper visas are given similar benefits to US Citizens. However, immigration laws and acts are seen as a paradox to the retail industry as many household retail names would then lose substantial amount of sales due to the « disappearance of undocumented workers ». One example would be Roland Kosser, president-owner of ID#, a popular sportshirt and sweatshirt maker in the US who mentioned: « This will cost me $10 million in sales this year… My sewing contractors are telling me they don’t have the workers… » (Cole, Benjamin Mark, 1987).

6.2.2.2 The International Labor Organization (ILO)

Figure 46: International Labor Organization (Photo courtesy of www.ilo.org )

The International Labor Organization (ILO) is a specialized agency of the United Nations that tackles labour issues and has received the Nobel Peace Prize in 1969 (Alcock, A, 1971). The ILO organizes the International Labor Conference in Geneva every year, and has to a great extent, successfully tackled the issues, among others, of forced labor and child labor. However, though many countries have recognized the regulations set by the ILO, many countries continue to exploit the workers by not fully enforcing the ILO’s laws and treaties. The ILO in all its efforts has proven to contribute to an improving human rights situation for the world’s Indigenous peoples.

6.2.2.3 Non-Profit Organizations and Campaign Groups

Coalitions of Non-Profit Organizations, many designer and campaign groups have sought to improve these conditions by sponsoring awareness-raising campaigns, mainly through world-wide events which draw the attention of the media and the public. Some of the major groups are discussed below:

6.2.2.3.1 Clean Clothes Campaign (CCC)

Figure 47: Logo of Clean Clothes Campaign (Photo courtesy of www.cleanclothes.org )

The Clean Clothes Campaign (CCC) is dedicated to improving working conditions and supporting the empowerment of workers in the global garment and sportswear industries. Formed in the Netherlands in 1989, the CCC has campaigns in 14 European countries and works with a partner network of more than 250 organizations around the world.

Successes

The CCC has developed a « Code of Labour Practices for the Apparel Industry Including Sportswear » based upon the conventions of the United Nations’ International Labour Organization. The principles set forth in this code include, among others, a minimum employment age and safe working requirements. The CCC also pressures retailers and manufacturers to adopt the Code of Labour Practices and many successful campaigning by the CCC has led many businesses to adopt this Code of standards for suppliers.

6.2.2.3.2 The Garment Industry Development Corporation (GIDC)

Figure 48: Images of GIDC (Photo courtesy of gidc.org )

The Garment Industry Development Corporation (GIDC) is a non-profit organization established in 1984 and has evolved into a multi-tiered service organization providing marketing, buyer referrals, and training and technical assistance to New York apparel manufacturers and workers. GIDC’s main aim is to provide for a worker’s education and GIDC’s Board of Directors include some of the top leaders of New York’s Fashion industry including; Elie Tahari; Thomas Murry – COO, Calvin Klein; and Bud Konheim – CEO, Nicole Miller. This shows the awareness of top fashion retail players who are concern about the rights and working environment of their workers.

6.2.3 The Need for Intervention: Animal Rights

6.2.3.1 People for the Ethical Treatment of Animals (PETA)

Figure 49: Logo of PETA (Photo courtesy of peta.org )

People for the Ethical Treatment of Animals (PETA) in the US claims the largest animal rights group status in the world. PETA focuses on four core issues: factory farming, fur farming, animal testing and animals in entertainment and has continuously campaigned against the killing of animals. In the fashion retail industry, PETA, along with other animal rights groups have called for attention to the extraction of fur and other practices they consider cruel.

7 PREDICTING THE FUTURE OF FASHION RETAIL: ONLINE SHOPPING

Online shopping is the process whereby consumers directly buy goods, without an intermediary service over the Internet. Online shopping provides many advantages such as convenience, price and selection and information and reviews, where ratings from other fellow shoppers are given as an indicator of how popular an item is.

In the realm of fashion retail, we look to fashion blogs as the key to online shopping. A fashion blog can cover many things such as clothing and accessories. They cover fashion at all levels from the biggest names to the smallest indie designers and clothing worn by people on the street (Newman, Andrew Adam, 2006). Influential fashion blogs include Catwalk Queen and Style Bubble in the United Kingdom, with the latter named among the Evening Standard’s ‘London’s 1000 most influential’ in the Fashion category.

Recent media reports mentioned that many fashion blogs have become increasingly profitable, and that the influence of fashion blogs within the fashion industry is expanding. As fashion is driven by trends and fashion blogs provide new ways to follow these trends, it is most certainly they will have a considerable long-term influence on the fashion retail industry. It could also be said that fashion blogs are now developing from a hobby, to a viable new media business.

8 REFERENCES

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Jessica Alba : Elle inaugure une boutique Tommy Hilfiger au Japon

Ce lundi 16 avril, Tommy Hilfigerinaugure sa nouvelle boutique à Tokyo, plus précisément sur la très prisée avenue Omotesandō. Et une star était présente pour célébrer la nouvelle : Jessica Alba !

Pour Tommy Hilfiger, Jessica Alba accepte de faire une pause dans son quotidien de maman comblée, et de partir à l’autre bout du monde pour inaugurer une nouvelle boutique. Ainsi, l’actrice et femme d’affaires était présente à Tokyo ce lundi pour l’inauguration d’un nouveau magasinTommy Hilfiger à Omotesandō, aussi surnommé « les Champs-Élysées de Tokyo ». Bref, une boutique de luxe dans un quartier de luxe. Et la marque n’est pas peu fière d’annoncer qu’elle ouvre là sa « plus grande boutique en Asie ».

« Depuis le lancement de la marque Tommy Hilfiger en 1985, le Japon est l’une de mes destinations de voyage favorites et une grande source d’inspiration personnelle. Omotesandō est l’endroit idéal pour nous — c’est une destination pour les consommateurs japonais et pour les voyageurs internationaux qui apprécient notre marque » a déclaré Tommy Hilfiger en personne. Le magasin s’étendra sur trois étages, et la façade est inspirée des travaux d’architecture de l’américain Frank Lloyd Wright. A la pointe de la technologie, cette boutique devrait convertir le plus réticent des japonais à Tommy Hilfiger !

Pour voir les images du front row du défilé femme de Tommy Hilfiger, c’est ici :http://www.news-de-stars.com/tommy-hilfiger/tommy-hilfiger-le-front-row-du-defile-femme_art63997.html

Les magasins d’électronique ont-ils besoin d’un nouveau business model?

Aux Etats-Unis, Best Buy, la première chaîne de magasins d’électronique et d’électroménager (sorte de Darty) vient d’annoncer un plan de restructuration drastique, avec la fermeture de nombreux magasins. Peu de temps après, son PDG démissionnait.

Il faut dire que le secteur n’est pas au mieux de sa forme. Le principal concurrent de Best Buy, Circuit City, a d’ailleurs fermé ses portes il y a quelques années. Et je doute que la situation soit nettement meilleure dans les autres pays, que ce soit en France ou ailleurs.

D’une part, la valeur ajoutée qu’apportent les grandes surfaces en matière de produits électronique a diminué depuis l’avènement d’Internet. Le Web permet en effet de comparer beaucoup de modèles, d’obtenir les caractéristiques techniques, et bien sûr d’avoir les meilleurs prix. De leur côté, les grandes surfaces n’apportent que peu de connaissance technique. Le SAV consiste souvent à renvoyer l’appareil défectueux au constructeur, et cela fait plusieurs décennies que le personnel compétent s’y fait rare. Trop de vendeurs ne font que lire les étiquettes, lorsqu’ils n’essaient pas de fourguer les produits qu’on leur a dit de vendre.

Car les magasins sont avant tout au service de leurs fournisseurs plus que du consommateur – et en particulier du fournisseur qui a payé le plus pour que son produit soit le mieux en évidence. Les vendeurs ont donc pour consigne de vendre ledit produit en priorité, ce qui a entraîné de nombreuses pratique malhonnêtes : dérégler les télévisions concurrentes pour mieux faire valoir la “bonne” télévision, vendeurs qui sortent des mensonges éhontés, etc. Je n’ai jamais entendu parler de “vendeur de la Fnac” comme un compliment.

Les magasins “réels” apportent pourtant de la valeur ajouté : permettre de voire et d’essayer le produit en vrai. Le problème est que les clients ont appris à aller voir le produit en magasin et à l’acheter en ligne au meilleur prix.

Besoin d’un autre business model

Une stratégie serait bien évidemment de copier Amazon.com et de s’orienter vers la vente numérique. Mais ce n’est pas la seule manière.

Car il y a toujours un besoin de voir et essayer certains produits électroniques (notez le “certains”). Si le public n’a pas besoin de voir 50 modèles différents de portables PC qui se ressemblent tous, il peut être intéressé pour voir comment fonctionne une tablette Android ou une liseuse telle que le Kindle d’Amazon.com.

Et pour ce qui est du consommateur qui consulte en magasin et qui achètent en ligne, ce problème serait résolu si les grandes surfaces facturaient les constructeurs de matériel pour tout sauf un pourcentage sur les ventes : le placement dans leurs rayons, avoir du personnel qualifié qui sait répondre aux questions techniques, une facturation nominale pour couvrir les frais des transactions des ventes. On peut même imaginer un système de service à la carte où HP, Dell et autres constructeurs décident du niveau de service qu’ils veulent que le magasin fournisse (uniquement démonstration mais pas de vente, etc.). Mais en évitant de se prendre un pourcentage des ventes, les magasins évitent le piège Internet. Leur but devient d’informer plus que de vendre.

Bien évidemment, ce modèle ne s’applique pas à tous les types de produit hi-tech. Non seulement tous les produits ne gagnent pas à être visible en magasin, mais une grande surface peut difficilement avoir du personnel compétent si elle vend trop de produits.

Cela impliquerait des magasins plus petits, avec un inventaire plus restreint mais plus ciblé. Exit les webcams, PC et autres commodités. Ils peuvent être tout autant être vus sur le Web. Par contre, un tel magasin serait l’endroit de choix pour se renseigner sur les technologies encore nouvelles : tablettes, streaming vidéo sur son téléviseur, etc.

Je doute que des géants tels que Best Buy ou la Fnac se lancent dans ce genre de magasin. Il est toujours très difficile de vendre moins de produits – et donc de voir décliner ses revenus. A moins qu’ils ne lancent leur propre sous-marque. Mais la plus grande chance est de venir d’un nouveau venu. Les opérateurs mobiles pourraient se lancer dans le créneau, étant donné qu’ils ont déjà des magasins de taille plus restreinte qui mettent en avant les téléphones portables et smartphones dernier cri. Les magasins de jeu vidéo ou de location vidéo sont une autre possibilité.

Encore faut-il que quelqu’un se décide à lancer un business model différent…

Forever 21 de la pub des images des magasins, la puissance des photos sur internet….Forever 21 une enseigne qui communique sur le net!

Today, Saturday, May 29, 2010, the new Forever 21 store in the Shinjuku area of Tokyo will hold its grand opening. Last night, before the “official opening”, the store hosted a special “Pre-Opening Party” event where fans of the brand were invited – along with Japanese celebrities – to do a bit of early shopping. Plenty of Tokyo girls showed up ready to buy, buy, buy. Smiling shoppers clutching the famous yellow Forever 21 shopping bags could be seen flooding out of the store and into the streets of Shinjuku.

Comment Disney a failli inventer IKEA

Le modèle Airline de Weber. Milwaukee Art Museum– Le modèle Airline de Weber. Milwaukee Art Museum –

En 1938, Walt Disney et son frère Roy, qui ont investi près d’1,5 million de dollars (un record pour l’époque) dans leur long-métrage d’animation «Blanche-Neige et les Sept Nains», se frottent les mains. Parue l’année précédente, l’œuvre a reçu un accueil sans précédent, aux Etats-Unis comme à l’étranger.

Le duo décide de faire bâtir des studios d’animation à la mesure de ses besoins. Les frères acquièrent à Burbank un terrain de plus de 200.000 m2 et confient la conception à un architecte couru, Kem Weber. Le bâtiment abritera les studios d’animation jusque dans les années 1980. Des dizaines de films naîtront au sein de l’«Animation Building», bâtiment en forme de «H», pourvu de couloirs en sous-sol (une organisation quasi-militaire souhaitée par Walt Disney, qui permettait une circulation aisée et cachée des regards entre les bureaux d’animation et les autres départements).

Bureaux et chaises, tables de dessinateurs, rangements, Weber créé également le mobilier. Disney apprécie le style du designer. Il a justement demandé à Weber de s’inspirer, pour l’architecture du bâtiment, des lignes de son fauteuil favori. L’Airline, dessiné par Weber quatre ans auparavant, lorsque celui-ci était au sommet de sa popularité, n’avait pourtant pas connu le destin que son créateur avait imaginé.

A dire vrai, on pourrait parler de «flop»: aucun fabricant ni distributeur n’a vraiment accepté de se frotter au concept. Un fauteuil vendu en kit, à assembler soi-même; de bonne qualité, mais abordable, et enfin signé d’un designer-décorateur en vogue? Voilà qui aurait pu séduire une Amérique rendue fort prudente depuis le krach boursier de 1929.

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Mobilier pour les bureaux Disney

Mais Weber n’est pas parvenu à en faire fabriquer plus de deux centaines, lesquelles d’ailleurs lui sont restées sur les bras. Quelques années plus tard, Walt Disney les découvre, en tombe raide dingue. Il achète le lot pour meubler ses studios (dont ses propres bureaux au sein de l’Animation Building). Weber ne le sait pas encore, mais son aura de designer avant-gardiste vient de s’éteindre.

Le design américain moderne

Né Karl Emanuel Martin Weber à Berlin en 1889 (l’acronyme K.E.M. fera office de prénom à partie des années 1920), il se forme à l’ébénisterie, puis à l’architecture et la décoration d’intérieur à l’Ecole d’arts appliqués de Berlin. En 1914, il part superviser la construction du pavillon de l’Allemagne  pour l’exposition «Panama-Pacifique» à San Francisco.

La guerre éclate en août, ce qui l’empêche de retourner en Europe: en Californie, il décroche quelques contrats dans la publicité ou la décoration. En mai 1915, un sous-marin allemand torpille le paquebot britannique Lusitania, parti de New York. Se prénommer «Karl» ne joue pas en sa faveur ; faute de clients, il devient successivement bûcheron, puis éleveur de poulets.

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Il s’installe à Santa Barbara en 1918 pour enseigner l’art et ouvrir un atelier au sein d’une église à l’abandon. Il vivote quelques années avant de se faire remarquer par les frères Barker, à la tête d’un grand magasin de mobilier de Los Angeles. Pendant quelques années, Weber produit des pièces hispanisantes à la mode, de bois sombre et aux courbes ondulantes. A court d’inspiration, il convainc les «Barker Brothers» de subventionner un voyage en Espagne en 1925.

En chemin, il s’arrête à Paris et visite «l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes». L’événement fera date, et donnera son nom au style «Art déco». Frappé par les créations innovantes des architectes et designers Robert Mallet-Stevens, Le Corbusier, ou Pierre Charreau, Kem Weber revient aux Etats-Unis avec une certitude: l’avenir du mobilier est au modernisme.

Les frères Barker se montrent peu disposés à bouleverser leur offre, mais Weber finit par imposer son idée. En 1926, il prend la tête de «Modes and Manners», boutique spécialisée dans les créations modernistes, située au 4e étage du grand magasin Barker Brothers, qui en compte onze: une occurrence précoce de «store-within-a-store».

Mobilier, luminaires, textiles ou arts de la table, les choix de Weber (qui a lui-même dessiné et aménagé les lieux) sont osés. Il a la brillante idée de mettre en scène une salle à manger, où les clients peuvent se restaurer, voir les objets et meubles en situation, se projeter. L’audace paie, le succès est immédiat. Le nom de Weber, associé à celui de Modes and Manners, devient synonyme de «design américain moderne».

Un fauteuil à emporter

On l’admire, on l’imite. Une deuxième branche est bientôt ouverte à Hollywood. Acteurs et pontes de l’industrie du cinéma se ruent sur les créations de Weber, dont les services d’architecte décorateur s’arrachent.

En 1927, Kem Weber quitte Modes and Manners pour ouvrir son propre studio de design; d’employeurs, les Barker deviennent ses clients. Sa réputation dépasse les frontières de l’Etat de Californie: il est l’un des designers les plus réputés du pays. Weber allège et affirme son style, s’affranchit de l’extravagance savamment dosée qui caractérisait le style Modes and Manners.

Formes géométriques répliquées, lignes étirées et angles arrondis: on lit les signes annonciateurs de l’esprit «Streamline» qui régnera bientôt.

La Grande Dépression de 1929 a rendu la clientèle frileuse, sinon économe. Le designer réfléchit, parallèlement aux réalisations qu’il signe pour ses clients fortunés, au moyen d’adapter sa production à un marché élargi. Il propose des pièces abordables (de 20 à 140$) ou ses propres services pour modifier intérieurs ou mobilier de famille, l’adapter au goût du jour – comme on le fait de bijoux qui seraient passés de mode.

Comme ses compatriotes de l’École du Bauhaus, Weber teste le métal tubulaire (la Lloyd Manufacturing Company, dans le Michigan, vendra de très nombreux exemplaires de ses sièges), explore nouvelles techniques et matériaux innovants, bricole des systèmes de jointures tout en bois, facile à assembler. En 1934, il met toute son ardeur dans un projet inédit: inventer un siège qui, à plat, tiendrait dans une boîte suffisamment compacte pour être emportée telle quelle à la maison.

L’Airline Chair, un fauteuil en porte-à-faux au design moderne, pèse moins de huit kilos et ne coûte que 24,75 dollars (le salaire moyen de l’époque est d’environ 1.400 dollars). Impossible de se tromper en l’assemblant, seules deux petites tiges de bois sont à glisser dans des crochets. Il est robuste, et l’inclinaison de son dossier réglable. «Wrap it Up and Take It Home!», titre avec enthousiasme le magazineRetailing en mai 1935.

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Cependant, en dépit de ses atouts, le mode de commercialisation proposé par Weber est accueilli avec méfiance. Aucun fabricant ne se risque à produire le fauteuil pour le marché de masse, et la modeste quantité produite ne trouve pas preneur. Jusqu’à ce que Walt Disney s’en entiche, et détourne le fauteuil de sa cible initiale.

Jamais le designer ne trouvera de partenaire commercial pour créer sa collection d’articles d’ameublement d’honnête qualité pour un marché de masse. Ce sont les clients fortunés qui se tournent vers lui, et non l’Américain moyen. L’entrée en guerre des Etats-Unis met un frein à ses activités de design, et Weber propose au gouvernement un système de son invention (qui se solde, lui aussi, d’un échec): des maisons préfabriquées conçues pour se protéger des assauts ennemis.

A l’issue de la guerre, Kem Weber retourne à Santa Barbara, et abandonne le design de mobilier au profit de l’architecture. L’effronté de l’avant-guerre fait vingt ans plus tard figure de «vieux schnock» à côté de la jeune garde du design, le couple Charles et Ray Eames en tête. Les historiens et critiques du style «mid-century modern» américain, dont il est l’un des précurseurs et acteurs jusqu’à sa mort en 1963, oblitèrent peu ou prou son travail pendant quelques décennies.

Indépendamment du parcours de Weber, l’idée fait son chemin. Près de 15 ans après sa création en 1943, l’entreprise du Suédois Ingvar Kamprad intègre la vente de meubles à son catalogue, mais il doit subir la pression que ses concurrents exercent sur ses distributeurs.

Kamprad et ses collaborateurs n’ont d’autre choix que livrer eux-mêmes leurs clients, et l’idée germe en dévissant les pieds d’une table qui devait être glissée dans le coffre d’une voiture: pourquoi ne pas proposer le mobilier à plat, afin que les clients puissent eux-mêmes l’assembler à la maison? IKEA compte alors un unique point de vente, en Suède, et emploie une centaine de personnes.

Vingt ans plus tard, la marque, désormais présente en Europe, en Australie et au Canada, propose le fauteuil en porte-à-faux Poäng (à l’origine baptisé «Poem»), inspiré de modèles traditionnels comme les créations de Bruno Mathsson ou d’Alvar Aalto.

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Le fauteuil Poäng

Celui-ci figure toujours au catalogue de la marque jaune et bleue, étiqueté à partir de 99€ 59€. Des millions d’exemplaires se sont vendus un peu partout dans le monde, où IKEA a essaimé.

L’Airline Chair de Kem Weber, quant à elle, fait de régulières apparitions en salles de ventes. Son «prix marteau» dépasse parfois la barre des 20.000$. Et sa popularité n’est pas un phénomène local: elle est entrée dans la collection de mobilier du musée Victoria & Albert de Londres en 1991.

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L’Airline Chair originale à gauche, la nouvelle mouture signée «Disney» à droite. Image DISNEY.

Vingt ans plus tard, l’énorme machine Disney, sous la marque «Walt Disney Signature» (division «Fashion & Home»), fait appel au designer américain Cory Grosser pour rafraîchir les lignes du «mythe». Abordable, l’Airline Chair nouvelle mouture? Il vous en coûtera 3.900$, auxquels vous ajouterez 1.400$ pour acquérir un repose-pieds coordonné. Chez Disney, on maîtrise le sujet: les belles histoires font toujours vendre.

Elodie Palasse-Leroux

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Charlotte Free, nouveau visage de Forever 21

 

La chaîne de magasins de vêtements américaine Forever 21 annonce, mercredi 11 avril, avoir choisi la mannequin Charlotte Free pour incarner sa collection Printemps-Eté 2012. La jeune femme, célèbre pour ses cheveux roses et son style excentrique, apparaîtra dans la campagne publicitaire de la marque américaine, réalisée par le célèbre photographe Kenneth Cappello.

Baptisée « Love is Free », la campagne Printemps-Eté 2012 de Forever 21 lève le voile sur les pièces emblématiques de la nouvelle collection de la chaîne de magasins. Charlotte Free y apparaît dans les pièces phares de la marque, comme des tailleurs-pantalons, des accessoires métalliques, et des robes et débardeurs.

La chaîne de magasins de vêtements Forever 21 a ouvert, le 28 janvier dernier, sa toute première boutique française dans le centre commercial de Vélizy 2 (Yvelines).

http://www.forever21.com/EU/Product/Main.aspx?br=f21

Les genoux, c’est dépassé

Patricia Blackburn

Le Soleil de Châteauguay – 11 avril 2012

Éditoriaux > Billet / Éditorial

Si la tendance populaire se maintient, d’ici quelques mois, voire quelques semaines, les genoux ne seront plus in, pour les filles du moins. La question qui se pose : comment les faire disparaître ?

L’initiateur de cette nouvelle mode est la chaîne américaines de boutiquesForever 21, qui a «photoshopé» tous les genoux de ses mannequins sur les affiches promotionnelles de ses vêtements d’été (des jupes courtes pour la plupart). La supercherie a été rapportée par le site Buzzfeed.com.

Donc, comme il ne faut jamais sous-estimer la puissance de ces images de femmes idéales véhiculées par les médias et le monde de la mode, on pourrait appréhender que cet été, les filles qui porteront la jupe se feront regarder de travers parce qu’elles oseront montrer leurs affreux genoux, cette partie surnaturelle et disgracieuse du corps féminin. Comment sortir de cette impasse ? Comment répondre aux exigences de la féminité en portant une jupe sans montrer ses genoux (car les pantalons, comme les genoux, c’est que pour les gars) ?

Il y a deux issues possibles à ce nouveau problème, pour celles qui souhaitent à tout prix se conformer aux stéréotypes de l’apparence. Attendre une version de Photoshop qui pourra s’appliquer au corps humain réel (mais ça risque d’être long). Ou prendre rendez-vous avec son chirurgien esthétique (mais rapidement, car les listes d’attente se remplissent à vue d’œil depuis la sortie des promotions d’été de Forever 21).

À la limite, on peut toujours essayer de camoufler ce défaut de naissance avec un peu de maquillage, mais pour que ça fonctionne, il faudrait rester immobile, sinon le mouvement dévoilera les affreux os de cette grosse jointure inutile. Le corps est mal fait, que voulez-vous.

Le paradoxe est d’autant plus insensé que les stéréotypes féminins imposent d’être très maigres, et donc, de dévoiler beaucoup plus les os.

La disparition du défaut

En regardant les images des publicités de Forever 21, on finit par confondre le mannequin avec des personnages de manga japonais, des dessins de filles toutes lisses, sans genoux, sans défaut.

Des personnages que l’on finit par confondre l’un à l’autre tellement ils sont semblables.

C’est d’ailleurs le but de ces construction médiatiques de la féminité : transformer l’image idéale en un seul symbole stéréotypé. On a vu disparaître le poil, le teint blanc, le gras. C’est maintenant au tour des genoux.

Souhaitons que cette mode passe vite, car que ferons-nous de toutes ces jeunes filles en fauteuil roulant une fois leurs genoux enlevés ?

Forever 21, Inc. Company Profile
You don’t have to be 21 or older to shop at Forever 21 stores — you just need your wallet. The fast-growing retailer operates more than 480 stores under the Forever 21, XXI Forever, ForLove 21, and Heritage 1981 banners in the US, Canada, Asia, the Middle East, and now the UK, as well as an e-commerce site. The chain, which helped to pioneer fast fashion, offers cheap and chic apparel and accessories for women, men, teens, and kids. It also carries women’s footwear, lingerie, plus sizes, and cosmetics — all at bargain basement prices. Most of Forever 21’s trendy wares are private label and made in Southern California. CEO Don Chang and his wife founded the company as Fashion 21 in 1984.

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