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Inauguration du nouveau Supercentre Walmart de Longueuil : Premier prototype au Québec 


  • Le nouveau magasin Supercentre de Longueuil a ouvert ses portes le 28 septembre.
  • Ce prototype, le cinquième au Canada, offre de nombreuses innovations pour permettre une expérience de magasinage renouvelée, axée sur la commodité.
  • La nouvelle succursale introduit la nouvelle technologie « Scannez et payez », une première au Québec.

MONTRÉAL, le 28 sept. 2017 /CNW Telbec/ – Walmart Canada a inauguré ce matin son tout nouveau Supercentre de la Montérégie, situé au 1999, boulevard Roland-Therrien, à Longueuil. L’événement marquait du même coup l’arrivée du tout premier prototype de magasin au Québec qui offre de nombreuses innovations dont le Scannez & Payez et le service de cueillette d’épicerie.

« Nous sommes très heureux de proposer aux habitants de la Montérégie un nouveau type de magasin, le tout premier au Québec, qui leur permettra de vivre une expérience de magasinage plus rapide, fonctionnelle et agréable. Ce magasin démontre parfaitement la façon dont nous écoutons nos clients et souhaitons continuellement améliorer et bonifier notre offre afin d’être à l’avant-garde dans le domaine du commerce de détail », a déclaré Cyrille Ballereau, vice-président aux opérations de Walmart Canada.

Une expérience de magasinage complètement repensée et renouvelée
La succursale de Longueuil sera le premier magasin au Québec à accueillir la technologie Scannez & Payez. Ce service permet aux clients de prendre un lecteur à codes-barres portatif dès leur arrivée en magasin. Les clients peuvent ensuite procéder à leur magasinage en scannant au fur et à mesure les articles qu’ils souhaitent acheter. Leur facture est détaillée instantanément sur le lecteur portatif, leur permettant ainsi de respecter leur budget. Au moment d’arriver à la caisse, il ne reste plus qu’à procéder au paiement.

De plus, le Supercentre de Longueuil offre maintenant un tout nouveau service de cueillette d’épicerie. Dès aujourd’hui, les clients peuvent effectuer leur épicerie en ligne et aller récupérer leurs achats au magasin au moment de leur choix. Les emplettes auront été préalablement emballées par un associé spécialement formé pour sélectionner les meilleurs produits. Un commis viendra ensuite charger l’épicerie directement dans la voiture du client lors de son arrivée en magasin.

Toujours dans l’objectif d’être à l’écoute des clients et de leurs besoins, de nombreuses innovations ont été intégrées au magasin. L’offre de produits disponibles et l’aménagement du lieu ont entièrement été revus et perfectionnés. Le design de la succursale a également été renouvelé, notamment grâce à une nouvelle palette de couleurs modernes et une signalétique revisitée. Les caisses disposent également de tapis roulant à trois branches, facilitant ainsi l’utilisation de sacs réutilisables.

Guichet unique et offre alimentaire exceptionnelle
Le nouveau magasin propose un large éventail de produits, comprenant notamment l’électronique, la décoration, les articles d’épicerie et les vêtements, pour ainsi créer un guichet unique de produits offerts au bas prix de tous les jours. De plus, en tant que Supercentre, la succursale offre une gamme complète de fruits et légumes importés de première qualité, en plus de fruits et légumes du Québec auxquels s’ajoute une sélection élargie de produits biologiques. Parmi les viandes fraiches, on trouve le bœuf Angus 100 % canadien, le poulet, le porc et la saucisse de marque Maple Leaf ainsi que le saumon canadien.

Fier partenaire d’Aliments du Québec depuis 2011, Walmart tient à encourager les producteurs et fournisseurs de la région et s’efforce quotidiennement d’offrir à sa clientèle des produits locaux frais, au plus bas prix.

« Aider notre clientèle à économiser chaque semaine est une priorité pour Walmart. Nous sommes donc très heureux de pouvoir proposer une offre complète de produits et d’aliments frais de qualité, permettant ainsi à nos clients de faire leurs achats quotidiens et leur épicerie à bas prix et au même endroit », a affirmé Valérie Clermont, gérante de la succursale.

Festivités
Les festivités d’inauguration se poursuivront ce samedi 30 septembre alors que le magasin sera l’hôte d’une grande fête qui aura lieu de 11 h à 15 h. Lors de l’événement, les enfants pourront se faire maquiller et les clients pourront profiter de spectacles de musique, en plus de savourer quelques rafraîchissements et recevoir des échantillons.

À propos du Supercentre Walmart de Longueuil

  • 185 associés, dont 100 nouveaux emplois créés
  • 143 000 pieds carrés de superficie
  • 55e Supercentre au Québec
  • Premier prototype de la province

À propos de Walmart Canada
Walmart Canada exploite un réseau en pleine croissance de plus de 410 succursales à l’échelle nationale et sert plus de 1,2 million de Canadiens chaque jour. En plus de ses succursales, le site Web de Walmart Canada, walmart.ca, est visité par 600 000 clients quotidiennement. Avec plus de 90 000 associés, Walmart Canada est l’un des plus grands employeurs du pays et est classé parmi les 10 marques les plus influentes au Canada pour une quatrième année consécutive. Le programme philanthropique de Walmart Canada est centré sur le soutien aux familles canadiennes dans le besoin et, depuis 1994, Walmart a amassé et fait don de plus de 275 millions $ à des organismes de bienfaisance canadiens. Vous trouverez d’autres renseignements sur la Compagnie à walmartcanada.ca, facebook.com/walmartcanada ethttp://www.twitter.com/walmartcanada.

SOURCE Walmart Canada

Renseignements : Mélodie Nobile, Morin Relations Publiques, melodie@morinrp.com, 438 889-6084; Alex Roberton, Directeur des affaires corporatives, Walmart Canada, (514) 210-7514

Sail Plein Air bientôt à Chicoutimi – Canada

Résultat de recherche d'images pour "Sail Plein Air inc magasins"Ouverture en 2018 Une centaine d’emplois créés Un investissement de 12 M $ Un choix incomparable d’articles et de vêtements pour le plein air, la chasse et la pêche LAVAL, QC,-

SAIL Plein Air inc, chef de file québécois d’articles et de vêtements pour le plein air, la chasse et la pêche, est heureux d’annoncer qu’un nouveau magasin ouvrira ses portes à Chicoutimi en 2018. D’une superficie de 50 000 pieds carrés, ce nouveau magasin SAIL entraînera la création d’une centaine d’emplois et nécessitera un investissement de 12 millions de dollars.

« Nous sommes très fiers de venir nous implanter à Chicoutimi et de le faire avec des collaborateurs et des partenaires locaux, a déclaré Norman Décarie, président et chef de la direction de SAIL Plein Air inc. Le magasin SAIL de Chicoutimi proposera le même éventail de produits qui fait la renommée de la chaîne et adaptera son offre en fonction des activités les plus populaires dans la région. En plus de ses prix et de son offre de produits, il se démarquera également par un service exemplaire. » SAIL, « la plus grande destination plein air », a pour mission d’offrir le plus grand choix de produits des meilleures marques à des prix plus que compétitifs. Dans cette optique, outre son choix exceptionnel de vêtements de plein air, chaque magasin est une véritable salle d’exposition en mettant à disposition entre 20 et 50 modèles de tentes entièrement montées (variable selon la saison), 40 modèles d’embarcations (kayaks et canots principalement), 3 500 paires de raquettes à neige, 1 550 modèles de cannes à pêche, 500 modèles de bottes et de chaussures de plein air et bien d’autres produits indispensables pour pratiquer vos loisirs en étant bien équipé et confortable. En tout, c’est quelque 500 000 articles dans chacun des magasins SAIL! Chaque succursale compte plus de 100 employés et SAIL investit de façon importante dans la formation de son personnel. Parmi ces employés, on retrouve des professionnels de chasse et de pêche, des guides d’expédition, des spécialistes de kayak et de marche nordique, des adeptes de course et de raids de haut niveau. Ainsi, dans l’un ou l’autre des départements, le consommateur peut compter à coup sûr sur l’expertise d’un spécialiste ou d’un passionné de plein air et bénéficier de ses conseils. À propos de SAIL Plein Air inc. Entreprise canadienne fondée il y a plus de 40 ans, SAIL Plein Air inc. dirige ses opérations depuis son siège social situé à Laval, au Québec. L’entreprise emploie environ 1 600 personnes à son siège social et dans ses magasins du Québec et de l’Ontario. SAIL Plein Air inc. possède cinq succursales au Québec et six en Ontario. L’entreprise prévoit poursuivre sa croissance en ouvrant de nouvelles succursales dans les deux provinces, de même qu’en poussant le développement de ses activités de commerce électronique. L’entreprise détient également l’enseigne Sportium, qui compte trois succursales, à Saint-Hubert, à Laval et à Québec, ainsi que son propre site transactionnel. Tout comme la marque SAIL est reconnue pour son expérience client unique, Sportium se positionne comme chef de file en matière de vêtements de performance et d’équipement de sport, offrant un service spécialisé aux consommateurs. SOURCE Sail Plein Air inc.

source: http://www.lelezard.com/communique-14767912.html

https://www.sail.ca/fr/

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Des magasins d’Edmundston défient la loi en ce premier jour des soldes d’après Noël

Quelques magasins de la région d’Edmundston au Nouveau-Brunswick ont décidé d’enfreindre la Loi sur les jours de repos de la province et d’ouvrir leurs portes en ce jour de soldes du lendemain de Noël.

En effet, au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse, à l’Île-du-Prince-Édouard ainsi qu’à Terre-Neuve-et-Labrador, contrairement à la majorité du reste du Canada ainsi qu’aux États-Unis, les magasins n’ont pas le droit d’ouvrir leurs portes le 26 décembre.

Au Nouveau-Brunswick, ceux qui contreviennent à la loi sont passibles d’une amende de 140 $ à 2100 $ pour une première infraction.
Certains entrepreneurs du Nouveau-Brunswick voient en cette journée une occasion de faire de bonnes affaires et ouvrent leurs portes malgré l’interdiction.

« On a notre faible taux de change vis-à-vis le dollar américain et encore là on est à proximité de la frontière américaine, on a beaucoup plus d’Américains qui viennent nous visiter, qui viennent magasiner chez nous dernièrement, donc eux aussi [ont] les mêmes règlements qu’au Québec, soit d’avoir la possibilité d’être ouvert […]. Donc, on veut leur donner la chance aussi de venir dans notre magasin pour magasiner », explique Jim Rice, propriétaire d’un magasin de meubles d’Edmundston.

M. Rice croit d’ailleurs qu’il est temps de revoir le règlement. « Les anciennes lois, je pense que c’est le temps qu’on commence à regarder à changer ça », dit-il.

Des amendes plus dissuasives ailleurs en Atlantique

La pénalité est beaucoup plus salée pour les entrepreneurs de Terre-Neuve-et-Labrador qui oseraient enfreindre la loi sur la fermeture des boutiques de cette province. Celle-ci prévoit que toute personne qui contrevient à la loi devra payer une amende d’une fois et demie le montant des ventes de la journée.

En Nouvelle-Écosse, la loi prévoit une amende minimum de 50 000 $ et maximum de l’équivalent de la somme des ventes de la journée.

À l’Île-du-Prince-Édouard, l’amende maximum est de 10 000 $.

Un nouveau magasin Provigo Le Marché(MC) ouvre ses portes à la gare Jean-Talon à Montréalc

 À la suite de l’accueil enthousiaste des Québécois dans les régions où le concept de magasins a déjà été implanté, Provigo entreprend aujourd’hui une nouvelle série d’inaugurations.

MONTRÉAL, le 22 mai 2014 /CNW Telbec/ – (TSX: L) – L’équipe de Provigo, membre du groupe Loblaw, a procédé aujourd’hui à l’ouverture officielle d’un nouveau magasin montréalais arborant le concept Provigo Le Marché. La cérémonie d’inauguration, tenue en présence d’élus locaux, de plusieurs fournisseurs de Provigo, de partenaires de l’industrie, de même que de nombreux consommateurs venus y découvrir plusieurs nouveautés, a marqué l’ouverture du huitième magasin Provigo Le Marché au Québec.

« Les nouveaux magasins Provigo Le Marché ont reçu un accueil très chaleureux dans toutes les régions de la province où ils ont été implantés l’année dernière. Nous sommes emballés d’entamer aujourd’hui la seconde vague du lancement de ce concept unique au goût des Québécois et de proposer ainsi à nos consommateurs une expérience reposant sur la fraîcheur, la découverte de nouveaux produits et saveurs, de même que sur un service à la clientèle exceptionnel, a déclaré Pierre Dandoy, vice-président principal responsable de l’exploitation des magasins Provigo, Provigo Le Marché et Loblaws du Québec. L’inauguration de ce nouveau magasin s’inscrit dans le cadre d’un programme d’investissement de plus de 210 millions de dollars en 2013-2014 au Québec. »

Situé à l’angle de la rue Jean-Talon et de l’avenue du Parc, le magasin est aménagé sur le site de l’ancienne gare Jean-Talon et préserve par son architecture certains éléments clés de l’héritage patrimonial de ce lieu exceptionnel. Ce nouveau Provigo Le Marché desservira la clientèle des quartiers Parc-Extension, Villeray, Outremont et Petite-Italie, de même que de nombreux Montréalais de tous les coins de l’Île.

« Mes 200 collègues et moi sommes aujourd’hui très fébriles à l’idée d’accueillir enfin nos premiers clients dans ce que je considère être le plus beau magasin du Québec !, a affirmé Sylvie Craig, directrice du Provigo Le Marché. Avec une clientèle d’une si grande richesse de diversité culturelle ici dans le quartier nous n’avons ménagé aucun effort pour offrir des produits frais et d’épicerie adaptés à leurs préférences et habitudes. De plus nos collègues en magasin parlent 12 langues ! »

Le nouveau magasin Provigo Le Marché est situé au 375 rue Jean-Talon Ouest et est maintenant ouvert de 8 h à 22 h, sept jours sur sept. D’une superficie totalisant plus de 6 000 m2 et doté d’un espace dédié aux produits frais accru, ce magasin moderne au design épuré et à l’ambiance chaleureuse de style marché propose à sa clientèle une gamme complète de services prodigués par une équipe qui saura offrir une expérience de magasinage exceptionnelle. Un stationnement souterrain facilement accessible aux clients depuis l’arrière du magasin, via l’avenue Ogilvy, simplifie la vie des consommateurs et leur permet de passer plus de temps à découvrir de nouveaux produits et à noter les idées et conseils de l’un des chefs en magasin qu’à chercher une place de stationnement.

L’ouverture de ce magasin a permis la création de près de 70 nouveaux emplois à temps plein et à temps partiel, ce qui porte maintenant à près de 200 le nombre total de collègues dédiés à offrir un service à la clientèle hors-pair à ce magasin.

Caractéristiques du magasin Provigo Le Marché, Gare Jean-Talon :

  • Un vaste assortiment de produits frais et de produits issus de producteurs et transformateurs alimentaires du Québec, dont une sélection de 40 nouveaux produits adaptés à la clientèle multiculturelle.
  • Une sélection de plus de 120 fruits et légumes biologiques, un bar à salades ainsi que des jus fraîchement pressés tous les matins.
  • Un arrivage quotidien de produits de la mer issus de la pêche durable et un bar à huîtres.
  • Du bœuf vieilli en magasin, plusieurs variétés de saucisses faites sur place ainsi que des produits d’ici comme le porc, le veau de lait et l’agneau du Québec que les consommateurs peuvent découvrir grâce aux bouchers sur place qui se font un plaisir de partager leur expertise.
  • Une incroyable variété de plats prêts-à-manger dont de la viande fumée, des variétés de pizza de la populaire marque Pizzédélic et des mets concoctés par des chefs et prêts à réchauffer.
  • Une grande variété de cupcakes et de macarons ainsi que des bagels cuits sur place.
  • Un comptoir à sushis nouveau genre permettant aux clients de voir leur commande personnalisée préparée sous leurs yeux ou pendant qu’ils complètent leurs emplettes.
  • Un incroyable mur de fromage proposant une gamme de 400 fromages dont 300 fromages du Québec est situé à côté du comptoir de charcuteries où l’on retrouve une impressionnante sélection de prosciutto importé et de pâtés et terrines d’ici.

Les clients du Provigo Le Marché Gare Jean-Talon ont par ailleurs accès au programme Guide-étoilesMD, un système de classement impartial qui a recours à des étoiles pour permettre de repérer les aliments sains en un coup d’œil. Les clients souhaitant obtenir plus de détails au sujet de ce programme peuvent visiter le site www.guideetoiles.ca.

Adjacente au Provigo Le Marché se trouve la boutique autonome Joe FreshMD, également située dans l’ancienne gare Jean-Talon. Ce magasin phare d’une splendeur inégalée offre une gamme complète de tenues tendance pour toute la famille. Les clients peuvent donc y effectuer leurs emplettes d’un seul coup.

La directrice et son équipe continuent d’apporter leur soutien à la communauté et ont profité de l’activité d’inauguration pour remettre un don d’une valeur de 1 000 $ à l’organisme Déjeuner pour apprendre pour aider la mise sur pied d’un programme de nutrition dans une école du quartier . La coordonnatrice régionale de Déjeuner pour apprendre, Mme Marie-Josée Mastromonaco était présente à l’inauguration pour remercier les membres de l’équipe du Provigo Le Marché de leur générosité et de leur implication.

À propos de Provigo, membre du groupe Loblaw
Provigo est membre du groupe Loblaw, l’un des principaux employeurs du secteur privé au Québec et le plus important détaillant en alimentation au pays. Le groupe Loblaw, avec ses sociétés affiliées, emploie près de 30 000 personnes dans la province de Québec par le biais de ses près de 400 magasins détenus par la société, ses franchisés et ses affiliés, œuvrant principalement sous les bannières ProvigoMD, Provigo Le MarchéMC, MaxiMD, Maxi & CieMD, LoblawsMD, Club EntrepôtMD Provigo et Les Entrepôts PrestoMD.  Le groupe Loblaw possède également le plus solide programme de marques contrôlées au pays, comprenant notamment les marques le Choix du PrésidentMD, sansnomMD et Joe FreshMD. Il offre aussi les Services financiers le Choix du PrésidentMD ainsi que le programme de fidélisation des points PCMD.

SOURCE Provigo, membre du groupe Loblaw

Bas de vignette : « Sylvain Jodoin et André Fortier, Provigo Le Marché, Marie-Josée Mastromonaco, organisme Déjeuner pour apprendre, Martin Patenaude, Provigo Le Marché, Andréa Séguin, école Barthélémy Vimont, Mary Deros, conseillère municipale, Parc-Extension, Spyridon Koutsouris, pharmacien propriétaire, Sylvie Craig, Pierre Dandoy et Anita Jarjour, Provigo Le Marché et Jane Marshall, Les Propriétés de Choix (Groupe CNW/Provigo, membre du groupe Loblaw) ». Lien URL de l’image :http://photos.newswire.ca/images/download/20140522_C3250_PHOTO_FR_2231.jpg

www.provigo.ca

Changer le monde, un café à la fois

Les «cafés suspendus» pour passer sa chance au suivant

3 janvier 2014 | Florence Sara G. Ferraris |
Pour Julie Gilbert, propriétaire du café montréalais Ô deux sœurs, dans Rosemont, les cafés « suspendus » qu’elle offre depuis quelques mois créent un lien entre ses clients réguliers et ceux qui sont dans le besoin.
Photo : Annik MH De Carufel – Le DevoirPour Julie Gilbert, propriétaire du café montréalais Ô deux sœurs, dans Rosemont, les cafés « suspendus » qu’elle offre depuis quelques mois créent un lien entre ses clients réguliers et ceux qui sont dans le besoin.
Une association québécoise

Depuis quelques mois, un site Web a été conçu afin de regrouper sous une même bannière les commerçants qui adoptent la formule des « suspendus ». Le but : créer un lieu d’échange et permettre de trouver rapidement ces bons samaritains.

Ainsi, qu’on soit à Sherbrooke (Le Tassé – Café de quartier), à Belœil (le Café Portalia), à Tadoussac (le Café Bohème) ou à Montréal (La Petite Cuillère), il est dorénavant facile de trouver un endroit où passer sa chance au suivant.

De nouveaux venus ont fait leur apparition en 2013 sur les menus de certains cafés indépendants et petits restaurants du Québec. « Cafés en attente », « sandwichs suspendus » et « bouffe solidaire » sont devenus autant de manières de faire du bien avec peu.

Le tableau noir est tout simple. Au menu : cafés, sandwichs et soupes, tous « en attente ». Loin d’être une nouvelle méthode de torréfaction ou de cuisson, la mise en suspens de produits alimentaires consiste ni plus ni moins qu’à donner au suivant.

« Ce n’est pas compliqué, explique Julie Gilbert, propriétaire du café Ô deux soeurs, situé à deux pas du métro Rosemont. Les gens viennent ici, ils achètent un café pour eux et un pour quelqu’un dans le besoin. »

Ouvert depuis trois ans, ce commerce de quartier a adopté le principe au début de l’été 2013 : il était alors le premier de la métropole. D’abord arrivée au Québec par l’entremise de l’équipe du Tam Tam Café, au coeur du quartier Saint-Roch de Québec, l’idée européenne a rapidement fait des petits de notre côté de l’Atlantique.

Depuis avril dernier — mois au cours duquel ce café indépendant a ajouté à son menu les victuailles solidaires —, une dizaine d’autres se sont joints au mouvement. Alors que la nouvelle année débute, il est maintenant possible de mettre des cafés en suspens aux quatre coins de la province, de Tadoussac à Montréal en passant par Sherbrooke et Beloeil.

« Tout le monde le faisait déjà, soutient la propriétaire du café rosemontois avec un sourire convaincu. Mais personne ne l’assumait vraiment. » C’est à la suite d’un échange estival qu’elle-même a décidé de se lancer officiellement dans l’aventure. Elle a confectionné une ardoise et hop ! le tour était joué. Le bouche-à-oreille a fait le reste du travail.

Clients et commerçants

C’est d’ailleurs cette nouvelle rumeur urbaine — et une page Facebook bien partagée — qui a mené, à la mi-novembre, Patrick Pilon, propriétaire du Café-Bistro Bobby Mcgee, à prendre le relais à son tour. « Ça « fitte » parfaitement ici, lance-t-il dans un éclat de rire. Tu es socialiste ou tu ne l’es pas ! »

Plus sérieusement, il explique qu’il s’agit d’une initiative somme toute banale pour les tenanciers. « Il ne faut pas oublier que ce sont les clients qui payent. Ce sont des gens qui sont contents de débourser 10 $ de plus pour offrir deux sandwichs à des étrangers. »

Pour les commerçants, il s’agit surtout de créer un lien entre les consommateurs réguliers et ceux qui n’ont plus les moyens de se payer un simple café, même si ce n’est parfois que pour un temps.

« Il n’y a pas juste des itinérants, insiste Julie Gilbert. Ça peut être un étudiant qui est au bout de ses prêts et bourses et qui, avec ses vingt heures de travail par semaine, n’arrive plus. Ou encore quelqu’un qui commence un nouvel emploi et qui n’a pas eu sa première paye. Je ne suis pas là pour juger et tout le monde peut, un jour, ressentir le besoin d’être aidé. »

Même son de cloche dans Hochelaga-Maisonneuve, bien qu’il s’agisse là du quartier montréalais où les indicateurs de pauvreté sont les plus élevés. « Au-delà des problèmes sociaux, ce sont surtout des gens qui vivent beaucoup d’exclusion, ajoute Patrick Pilon. Venir demander un café ou un sandwich, c’est parfois quelque chose de très nouveau pour eux. »

Difficile, parfois, lorsqu’on a le ventre plein, de concevoir ce que des gestes aussi simples demandent à ceux qui n’ont pas eu de quoi se remplir la panse depuis quelques jours. « On ne s’en rend pas compte, mais venir dans un lieu public et faire le choix de ce qu’on va manger peut vraiment être ardu quand ça ne fait plus partie de notre quotidien », renchérit la propriétaire du café Ô deux soeurs.

Et c’est justement ce lent processus de « réinsertion » qu’elle veut intégrer tranquillement au concept des cafés suspendus. « La première fois se résume souvent à un café pour emporter. Ça peut prendre quelques semaines avant que la personne décide de rester pour manger, souligne la jeune entrepreneure. Récemment, une dame a même donné un rendez-vous galant sous le couvert des cafés suspendus. »

La bonne fortune

La tradition est née à Naples, dans le sud de l’Italie, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle voulait alors que celui à qui la chance sourit prenne un caffè sospeso — ou café suspendu — pour ainsi partager sa bonne fortune.

« C’est le moins qu’on puisse faire, soupire Patrick Pilon. On m’a déjà dit que personne ne planifie de finir dans la rue.Ça se déglingue vite, une vie, quand ça va mal, et ces gens, malgré leurs problèmes actuels, ont tous un passé. »

Dans l’absolu, nul ne sait ce que l’avenir lui réserve. Devant cette incertitude, ces propriétaires au coeur sur la main préfèrent donner au suivant, quitte à ne jamais rien recevoir en retour.

Provigo lance la bannière Le Marché au Québec

Publié le 04 juin 2013

(MONTRÉAL) Provigo, membre du groupe Loblaw (T.L), a dévoilé aujourd’hui les détails de son plan de relance au Québec, lors du passage devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain de son Vice-président principal, Exploitation, Provigo et Loblaws Québec, Pierre Dandoy.

M. Dandoy a présenté le nouveau concept de supermarchés que l’entreprise déploiera au Québec dès cet été, en commençant par Kirkland (Montréal), le 17 juillet prochain, ainsi que Sherbrooke le 19 juillet.

En plus de proposer un plus grand assortiment de produits frais, une nouvelle formule de service accéléré aux caisses, un éventail élargi de produits du Québec, y compris de produits régionaux, ces nouveaux magasins offriront plusieurs produits novateurs – dont du boeuf vieilli en magasin, des bagels cuits sur place, un bar à jus et même un mur de fromages.

Un total de sept magasins, dont six magasins Loblaws existants et la nouvelle construction à Sherbrooke, viendront compléter d’ici la fin de l’année 2013 la phase initiale du plan de lancement de ce nouveau concept de supermarchés. Tous les magasins visés par ce plan adopteront une toute nouvelle bannière, Provigo Le Marché.

La bannière Provigo Le Marché se joindra au réseau des 77 magasins existants de la bannière Provigo présente dans toutes les régions du Québec. Ces magasins Provigo adopteront progressivement une nouvelle image de marque, revue dans le cadre de l’arrivée des magasins de la bannière Provigo Le Marché au Québec.

Parmi les autres éléments clés du plan de relance de Provigo au Québec, notons la conversion en franchises d’un groupe additionnel de magasins Provigo, ainsi que la révision du programme de commandites de l’entreprise – ayant mené au retour de Provigo en tant que commanditaire officiel des Canadiens de Montréal l’hiver dernier.

M. Dandoy a également profité de son passage devant la Chambre de commerce afin de rappeler que Provigo, membre du groupe Loblaw, emploie près de 30 000 personnes au Québec par le biais de ses près de 400 magasins détenus par la société, franchisés et affiliés réparti en onze bannières. Chaque semaine, ce sont plus de quatre millions de Québécois qui font leurs achats dans l’un des magasins de l’entreprise.

www.provigo.ca

Provigo, membre du groupe Loblaw, emploie près de... (Photo Rocket Lavoie, Archives Le Quotidien)

DeSerres ouvre un nouveau magasin à Surrey en Colombie-Britannique

SURREY, C.-B., le 9 mai 2013 /CNW Telbec/ – DeSerres, la chaîne de magasins centenaire canadienne qui se spécialise dans la vente de matériel pour artistes et de loisirs créatifs, vient d’ouvrir un nouveau magasin à Surrey – le 31e au Canada et le 3e en Colombie-Britannique – dont elle célèbre aujourd’hui l’ouverture officielle. Ce nouvel établissement propose un tout nouveau concept d’aménagement épuré et innovateur qui donnera lieu à une expérience de magasinage unique et propice à la création. Cet investissement de plus de 1,8 million de dollars entraînera la création d’une quinzaine d’emplois au sein de la collectivité. L’ouverture de ce nouveau magasin s’inscrit dans le plan d’expansion de l’entreprise, qui projette de bâtir un réseau de quelque 40 magasins au cours des prochaines années. Le nouveau magasin DeSerres est situé au 7635, King George Blvd à Surrey en Colombie-Britannique.

Le concept d’aménagement innovateur et inspirant de ce magasin, déployé sur une superficie de 10 000 pieds carrés, met en évidence la vaste de gamme de produits destinés à répondre au besoin de chacun d’exprimer sa créativité qui réside en chacun de nous. Surrey, reconnue comme la ville ayant la croissance la plus rapide au Canada et pour le dynamisme de sa population, a été identifiée comme un emplacement de choix pour un nouveau magasin DeSerres au style plus contemporain. Une célébration spéciale destinée au grand public pour marquer son ouverture débutera aujourd’hui pour se terminer dimanche, le 12 mai.

Selon Marc DeSerres, président de DeSerres et membre de troisième génération à la tête de l’entreprise familiale, « nous avons créé un nouveau concept de magasin pour desservir notamment les jeunes familles de la région et permettre à chacun de satisfaire sa soif d’apprendre, de créer et de découvrir. Nous espérons que DeSerres deviendra pour les gens de Surrey et des environs l’endroit idéal où ils pourront puiser leur inspiration à même la variété de produits offerts sur nos rayons pour les parents aussi bien que les enfants. Après tout, on naît tous artistes ».

DeSerres répond aux besoins de toute une variété de clients qui s’intéressent aux beaux arts et aux arts graphiques, en plus d’avoir développé une solide niche de produits destinés aux enfants avec une vaste sélection de jouets et de jeux créatifs, lesquels représentent son domaine d’activité dont la croissance est la plus rapide. Reconnue pour l’expertise de son personnel, DeSerres propose une expérience de magasinage unique en offrant à sa clientèle des conseils à valeur ajoutée afin de mieux les guider parmi une gamme de plus de 40 000 produits. M. DeSerres et son équipe d’acheteurs parcourent le monde afin de trouver des produits uniques et achètent directement auprès des fabricants afin que les clients bénéficient du juste prix.

À propos de DeSerres
Depuis plus de 100 ans, DeSerres met tout en oeuvre afin de rapprocher les gens de leur créativité. Destination incontournable, DeSerres est le plus important détaillant au Canada de matériel pour artistes et loisirs créatifs, jeux et jouets, encadrements et produits de décoration variés. Un vaste réseau de fournisseurs internationaux et une gamme de 40 000 produits contribuent à positionner l’entreprise comme l’un des chefs de file dans son domaine. Chaque magasin est une véritable boîte à idées et propose une expérience de magasinage unique où les clients sont invités à apprendre, découvrir et partager leurs passions. Moteur de la créativité au Canada, DeSerres poursuit son expansion à travers le pays et comptera dorénavant 31 succursales, en plus de son magasin virtuel DESERRES.CA.

SOURCE DeSerres

www.deserres.ca

Un nouveau magasin Provigo(MD) ouvrira ses portes cet été à la Cité du Parc

SHERBROOKE, QC, le 27 févr. 2013 /CNW Telbec/ – Provigo, membre du groupe Loblaw, a annoncé aujourd’hui que l’entreprise a débuté la construction d’un tout nouveau magasin Provigo à Sherbrooke dans le prestigieux centre commercial Cité du Parc.

Situé à l’angle des rues King Ouest et du boulevard Jacques-Cartier Sud, la superficie du magasin totalisera plus de 4 000 m2. Ce nouveau magasin, dont l’ouverture officielle est prévue pour l’été 2013, représente un investissement financier important qui se traduira par la création de nouveaux emplois dans la région.  Les services d’entreprises de construction locales et régionales ont également été retenus pour différents aspects du projet.

« Nous sommes très fiers d’annoncer un projet de cette envergure à Sherbrooke et d’y présenter dès cet été un concept novateur qui proposera une offre de produits frais inégalée et une expérience de magasinage complètement renouvelée, souligne Pierre Dandoy, vice-président principal, Exploitation Provigo et Loblaws du Québec. Sherbrooke est la ville qui a vu grandir l’un des quatre cofondateurs de Provigo, le regretté Antoine Turmel, et cette annonce revêt une importance particulière pour les 30 000 collègues de Provigo au Québec. »

Suite à une analyse des besoins de la clientèle de la région de Sherbrooke, l’entreprise procédera au transfert des collègues et services offerts aux magasins Provigo situés au 2208 King Ouest et au 1095 Belvédère Sud vers le nouveau magasin Provigo de la Cité du Parc. Cette transition coïncidera avec l’ouverture du nouveau magasin. En plus des collègues qui seront transférés, de nouveaux postes à temps plein et à temps partiel seront créés afin de desservir les clients du nouveau Provigo de la Cité du Parc.

Forts de leur mission, les magasins Provigo ont à coeur d’offrir aux consommateurs variété et fraîcheur dans tous les rayons du magasin et se démarquent dans le marché comme le magasin de proximité par excellence.

À propos de Provigo, membre du groupe Loblaw

Provigo est membre du groupe Loblaw, l’un des principaux employeurs du secteur privé au Québec et le plus important détaillant en alimentation au pays. Le groupe Loblaw emploie près de 30 000 personnes dans la province de Québec par le biais de ses 400 magasins détenus par la société, franchisés et affiliés, œuvrant principalement sous les bannières ProvigoMDMaxiMDMaxi & CieMDLoblawsMD, Club EntrepôtMD Provigo et Les Entrepôts PrestoMD. Le groupe Loblaw possède également le plus solide programme de marques contrôlées au pays, comprenant notamment les marques le Choix du PrésidentMDsans nomMD et Joe FreshMD. Il offre aussi les Services financiers le Choix du PrésidentMD ainsi que le programme de fidélisation des points PCMD

SOURCE : Provigo, membre du groupe Loblaw

www.loblaw.ca

La Source ouvrira de nouveaux magasins

La chaîne de magasins d’électronique La Source veut ouvrir 20 nouveaux magasins au Canada cette année, après en avoir ajouté 67 en 2012 à travers le pays, augmentant sa présence actuelle à plus de 700 magasins.

Les nouveaux magasins La Source se retrouveront dans l’Ouest canadien, en Ontario, au Québec et à Terre-Neuve-et-Labrador.

La Source a également l’intention de rénover 50 de ses magasins actuels en 2013, afin de « moderniser » leur allure et de « mieux commercialiser » ses produits. L’entreprise veut continuer à privilégier les magasins de petites surfaces, ce qui, selon le président et PDG de La Source, Charles Brown, « répond vraiment aux besoins des consommateurs ».

« Malgré les prévisions économiques, nous continuons de constater une grande demande des consommateurs dans les catégories comme la mobilité, les écouteurs et le divertissement maison », a indiqué M. Brown.

Anciennement Radio Shack, les magasins La Source ont changé de dénomination après que l’entreprise américaine Circuit City en eut fait l’acquisition en 2004. Circuit City a ensuite fait faillite et a vendu La Source à Bell Canada, qui en est l’actuel propriétaire.

La Source annonce son expansion alors que la chaîne d’électronique Best Buy confirmait jeudi la fermeture de 15 de ses magasins, mettant 900 personnes au chômage.

http://www.thesource.ca

Magasin La Source à Ottawa

Holt Renfrew

Surprise ! Ce n’est n’est pas un magasin Ogilvy, mais plutôt un petit Holt Renfrew qui ouvrira ses portes au Quartier DIX30 de Brossard. Le concept, baptisé hr2, offrira des vêtements de designers « à des prix très concurrentiels » dans un environnement à la hauteur de la réputation de Holt Renfrew dit le directeur général du détaillant au Québec, Jocelyn Dumas.

L’an dernier, Jean-François Breton, coprésident de Devimco, propriétaire du DIX30, avait dit à LesAffaires que la famille Weston – propriétaire de Holt Renfrew et d’Ogilvy – était en train de «développer un plus petit concept pour les grandes banlieues du Canada ».L’un des noms envisagés était Ogilvy by Holt Renfrew.

En entrevue, Jocelyn Dumas, n’était pas en mesure d’expliquer pourquoi l’idée d’ouvrir un Ogilvy a été écartée. « Notre nouveau concept cadre vraiment bien avec la démographie du DIX30 », a-t-il indiqué.

Quant à la rumeur voulant que le magasin Holt Renfrew de la rue Sherbrooke Ouest, à Montréal, ferme ses portes pour rouvrir dans le magasin Ogilvy, il n’a pas été possible d’en apprendre davantage. « Nous ne sommes pas prêts à faire d’annonce. Mais nous pourrons donner des détails prochainement », a promis le dirigeant en poste depuis sept mois, après avoir travaillé chez Liz Claiborne.

http://www.holtrenfrew.com

Ouverture du premier magasin Williams-Sonoma au Quebec

La grande marque d’articles de cuisine s’installe au Carrefour Laval

LAVAL, QC, le 2 nov. 2012 /CNW Telbec/ – Williams-Sonoma, l’une des marques relevant du portefeuille de Williams-Sonoma, Inc. (symbole NYSE : WSM), a annoncé aujourd’hui l’ouverture de son premier magasin dans la province de Québec, qui aura lieu le 3 novembre 2012. Installé au centre commercial Carrefour Laval (Laval, Québec), ce nouvel espace de vente sera le huitième de Williams-Sonoma au Canada, et le premier à arborer le nouveau design adopté par l’entreprise.

« Je suis ravie que notre expansion au Canada se poursuive avec l’ouverture de ce premier magasin en sol québécois, déclare Laura Alber, PDG de Williams-Sonoma, Inc. Nous sommes très heureux de cette percée au Québec et avons hâte d’intégrer cette collectivité si active dans le domaine culinaire. »

Parmi les caractéristiques du nouveau design, mentionnons des éléments interactifs qui solliciteront le goût, le toucher et l’odorat. On trouvera également, comme point saillant du magasin, une cuisine professionnelle et moderne où l’on recevra des chefs invités et où se donneront des cours de cuisine, des séances de formation technique et des démonstrations. En outre, des postes de démonstration répartis en divers endroits permettront aux clients d’essayer rapidement et facilement ustensiles de cuisson, appareils électriques, produits pour la cuisine et articles de coutellerie. Conçu pour faciliter au maximum les choses au consommateur, le nouvel aménagement prévoit aussi plusieurs terminaux de paiement grâce auxquels les clients pourront payer leurs achats en divers points du magasin.

« L’ouverture d’un magasin Williams-Sonoma au Québec représente une étape importante pour notre marque au Canada. Après tout, le fondateur de notre entreprise, Chuck Williams, s’est inspiré de la tradition française en matière d’ustensiles de cuisine quand il a ouvert  son premier magasin, en 1956, explique Richard Harvey, président actuel de Williams-Sonoma. Nous sommes enchantés de nous installer dans un lieu où règne une telle passion pour la nourriture et les expériences culinaires. »

Afin de célébrer l’ouverture du magasin, Williams-Sonoma organise à l’intention du milieu culinaire de la région et de partenaires locaux un événement de préouverture coparrainé par L’OEUVRE LÉGER, un organisme québécois sans but lucratif qui aide les familles en difficulté et plus particulièrement les enfants, à qui elle offre des repas nourrissants dans le cadre de sa campagne Nourrir un enfant. Williams-Sonoma fera don à L’OEUVRE LÉGER d’une partie des recettes générées par l’événement afin d’appuyer le travail qu’elle accomplit au sein de la collectivité.

D’autres événements auront lieu pour marquer le coup pendant le week-end de l’ouverture officielle du nouveau magasin. Il y aura par exemple une séance de signature du chef Chuck Hughes, copropriétaire des restaurants Garde-Manger et Le Bremner, qui présentera son livre Garde-Manger; des démonstrations de cuisine de David McMillan et Frédéric Morin, des restaurants Joe Beef et Liverpool House; ainsi que de nombreuses autres activités interactives.

Le nouveau magasin fera 8 000 pieds carrés (environ 740 mètres carrés). Il présentera d’abord une collection automnale tardive et un avant-goût de sa collection des Fêtes. On y trouvera un assortiment exceptionnel d’ustensiles de cuisine et d’articles pour la cuisson, la boulangerie et la pâtisserie, d’accessoires de cuisine, de coutellerie, d’appareils électriques, d’articles ménagers et de linge de maison, ainsi que des aliments et des ingrédients au nom de la marque et un vaste éventail de livres de recettes. Le magasin tiendra également des gammes et des produits d’entreprises basées au Québec qui partagent la passion de Williams-Sonoma pour le domaine culinaire.

Williams-Sonoma compte à l’heure actuelle sept magasins au Canada, lesquels sont situés au Sherway Gardens, au Eaton Centre, au Yorkdale Shopping Centre et sur la rue Bloor Ouest, à Toronto; ainsi qu’aux centres commerciaux West Edmonton Mall d’Edmonton et Chinook Centre de Calgary, et sur la rue Granville, à Vancouver.

À PROPOS DE WILLIAMS-SONOMA
Depuis sa fondation par Chuck Williams en 1956, l’entreprise Williams-Sonoma a su intéresser le public au monde culinaire. Chef de file de la vente au détail de produits haut de gamme pour la cuisine et la maison en général, elle offre à sa clientèle un service de qualité supérieure et une expérience inoubliable. Parmi ses produits , mentionnons des articles de cuisine, de la coutellerie, des appareils électriques, des articles pour boulangerie et pâtisserie, du linge de table, des accessoires pour le bar et le plein air, des livres de recettes, des meubles, des appareils d’éclairage et des articles de décoration. L’entreprise offre aussi une gamme d’aliments de spécialité composée de produits alimentaires au nom de la marque. Ces derniers vont des aliments et mélanges précuisinés aux épices et aux sauces, et apportent un petit extra à l’expérience culinaire. Chaque magasin Williams-Sonoma est doté d’une cuisine professionnelle pour les démonstrations, les cours de cuisine et les séances de dégustation données par des experts en la matière. Pour obtenir de plus amples renseignements, rendez-vous à l’adresse Internet suivante : www.williams-sonoma.ca.

AU SUJET DE WILLIAMS-SONOMA, INC.
Détaillant spécialisé dans les articles de première qualité pour la maison, Williams-Sonoma, Inc. présente ses produits par le truchement d’environ 579 magasins, sept catalogues de vente par correspondance et 6 sites de commerce électronique, et les met en marché grâce à sept stratégies distinctes qui correspondent aux bannières suivantes : Williams-Sonoma (articles de cuisine et listes de mariage, Pottery Barn mobilier et listes de mariage), Pottery Barn Kids (meubles pour enfants et listes de cadeaux pour bébé), PBteen (mobilier et articles de décoration pour chambres d’adolescentes et d’adolescents, West Elmmobilier moderne et articles de décoration pour chambre à coucher), Williams-Sonoma Home (mobilier chic et articles dedécoration de luxe) et Rejuvenation (appareils d’éclairage et articles de quincaillerie). Active aux États-Unis et au Canada,Williams-Sonoma, Inc. offre des services de livraison internationale aux consommateurs du monde entier et a des a franchisés dans toute l’Arabie Saoudite ainsi qu’aux Émirats arabes unis et au Koweït.

Vous pouvez suivre les nouvelles relatives au magasin de Laval sur Twitter (@WSLaval) et Facebook

facebook.com/WilliamsSonomaLaval

www.williams-sonoma.ca

L’arrivée de Target au Canada fera mal à la concurrence

LA PRESSE CANADIENNE . les affaires.com . 01-10-2012 (modifié le 01-10-2012 à 16:25)

L’arrivée au Canada du détaillant américain Target, l’an prochain, va affecter les ventes de plusieurs rivaux clés, selon un nouveau rapport.

Barclays Capital estime cependant que d’autres détaillants, dont l’offre diffère de celle de Target, pourraient tirer profit de l’augmentation du trafic de consommateurs que généreront les nouveaux magasins.

Dans un rapport portant sur l’impact de l’arrivée de Target au pays, la firme d’investissement affirme que Wal-Mart, Sears Canada (TSX:SCC), Canadian Tire (TSX:CTC.A), Old Navy de même que la chaîne Joe Fresh de Loblaws (TSX:L) sont les détaillants les plus à risque.

Selon Barclays, Sears est parmi les grands détaillants celui sur lequel pèse la menace la plus lourde, en raison de produits largement similaires et parce que 37 pour cent de ses magasins seront situés à moins d’un kilomètre d’établissements Target.

La firme d’investissement estime que la chaîne de magasins à prix réduits Dollarama (TSX:DOL) représente un cas particulier car son offre est différente de celle de Target, et elle croit que Dollaramatirera profit de la présence de Target à proximité.

Canadian Tire devrait être affecté, mais Jim Durran, analyste chez Barclays, a rappelé qu’au moment de l’arrivée de Wal-Mart au Canada, Canadian Tire avait été mesure de reprendre le terrain perdu l’année suivante.

Barclays fait remarquer que les clients les plus fidèles de Canadian Tire génèrent la majorité des ventes de la chaîne et que seulement 30 pour cent des magasins du détaillant canadien se trouveront a moins de cinq kilomètres d’un établissement Target.

En revanche, 42 pour cent des magasins du détaillant de vêtements Old Navy, qui appartiennent à l’Américain Gap, seront situés à moins d’un kilomètre d’un magasin Target.

http://www.target.com/

Ogilvy et Holt Renfrew sous un même toit?

Publié le 15 mai 2012

Esquisse du projet Ogilvy selon les plans actuels.... (Illustration fournie par l'arrondissement Ville-Marie)

Illustration fournie par l’arrondissement Ville-Marie

Esquisse du projet Ogilvy selon les plans actuels.

(Montréal) Holt Renfrew, luxueux magasin de la rue Sherbrooke, déménagera-t-il dans les locaux du non moins prestigieux Ogilvy, deux pâtés au sud?

Les rumeurs ont commencé l’automne dernier après le rachat de la Maison Ogilvy par Selfridges Group Limited (SGL), déjà propriétaire de la chaîne Holt Renfrew. Le scénario d’une combinaison des deux magasins a connu un nouveau souffle ce printemps, lorsque SGL et ses partenaires ont annoncé un projet immobilier de 150 millions autour du Ogilvy

Les plans prévoient l’ajout de 35 000 pieds carrés de surface commerciale à l’actuel Ogilvy. Cet agrandissement permettrait le déménagement d’Holt Renfrew dans la rue Sainte-Catherine, et la transformation de l’ancien Holt en condos de luxe, selon des observateurs de l’industrie.

Jean-Sébastien Lamoureux, porte-parole du groupe torontois SGL, n’a pas voulu confirmer ou nier un possible déménagement du Holt Renfrew. «Ce que je peux vous dire là-dessus, c’est que la position de Selfridges est la même depuis le début: les deux sont exploités de façon indépendante et il n’y a pas de décision qui a été prise.»

SGL, un holding de la famille Weston qui contrôle notamment les supermarchés Loblaws au Canada et la chaîne Selfridges au Royaume-Uni, maintiendra l’identité distincte d’Ogilvy et de Holt Renfrew, a répété M. Lamoureux.

Beaucoup de riches

Déménagement ou pas, le segment du luxe demeure en bonne posture dans la métropole, indique Neil Linsdell, analyste en consommation chez Versant Partners.

«Il y a beaucoup plus d’argent que les gens le pensent à Montréal, pour soutenir ce genre de magasin haut de gamme, a-t-il dit à La Presse Affaires. Je crois qu’au-delà du nombre de magasins ou de pieds carrés, ce qui est vraiment le plus important est de se différencier.»

De plus en plus, les détaillants tentent de se démarquer en visant soit le marché du luxe, soit le très bas de gamme, souligne M. Linsdell. Ceux qui restent entre les deux subissent de plus en plus de pression.

L’analyste donne l’exemple du Dollarama, qui fait de très bonnes affaires avec ses articles à bas prix, et de la chaîne Le Château, qui a tenté de monter en gamme récemment. «On ne sait pas si ça va fonctionner pour Le Château, mais ils ne veulent clairement pas rester pris entre les deux.»

Il reste à voir si Ogilvy et Holt Renfrew pourront se différencier assez au goût des consommateurs, dans le cas d’un déménagement sous le même toit.

Notons par ailleurs qu’un tout nouveau Ogilvy ouvrira ses portes au Quartier DIX30, à Brossard. Le porte-parole de SGL n’a pas voulu confirmer d’échéancier précis.

http://www.holtrenfrew.com/holts/en/home/

Canada Meubles Léon

Meubles Leon Limitée – Résultats du premier trimestre de 2012

TORONTO, le 14 mai 2012 /CNW/ – Pour la période de trois mois close le 31 mars 2012, le chiffre d’affaires total de Léon a été de 200 651 000 $, ce qui comprend le chiffre d’affaires de 43 220 000 $ des franchises (191 592 000 $, dont 40 809 000 $ des franchises, en 2011), une augmentation de 4,7 %. Le chiffre d’affaires des magasins d’entreprise comparables a baissé de 0,7 % par rapport au premier trimestre de l’exercice précédent. Le résultat net s’est établi à 8 599 000 $, ou 0,12 $ par action ordinaire (10 293 000 $, ou 0,15 $ par action ordinaire en 2011). La baisse du bénéfice du trimestre par rapport au trimestre précédent est attribuable principalement à une hausse des frais de commercialisation et des frais d’ouverture en lien avec quatre nouveaux magasins ouverts pendant la dernière partie de 2011.

Les importants travaux de rénovation progressent bien à nos magasins d’entreprise de Sudbury et de Sault Ste. Marie, en Ontario. Notre franchisé de Kentville a récemment ouvert un nouveau magasin de remplacement plus grand à Coldbrook, en Nouvelle-Écosse. Par ailleurs, les travaux de construction d’un nouveau magasin franchisé qui remplacera notre magasin actuel à Saint John, au Nouveau-Brunswick, ont commencé. Enfin, la société a fait l’acquisition de sites pour quatre nouveaux magasins d’entreprise, soit à Orangeville et à Brantford, en Ontario; à Sherbrooke, au Québec; et à Rocky View County, tout juste au nord de Calgary, en Alberta. Nous prévoyons actuellement ouvrir ces magasins pendant la dernière partie de 2012 et en 2013.

Comme nous l’avons déjà annoncé, nous avons versé un dividende trimestriel de 0,10 $ le 5 avril 2012. Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’annoncer que les membres du conseil d’administration ont déclaré un dividende trimestriel de 0,10 $ par action ordinaire, qui sera versé le 6 juillet 2012 aux actionnaires dûment inscrits à la clôture des marchés le 6 juin 2012. Depuis 2007, les dividendes versés par Meubles Léon Limitée constituent des « dividendes admissibles » au sens des modifications apportées à la Loi de l’impôt sur le revenu en vertu du projet de loi C-28 duCanada.

RÉSULTAT PAR ACTION POUR CHAQUE TRIMESTRE

31 MARS 30 JUIN 30 SEPT. 31 DÉC. CUMUL 
ANNUEL
2012
Résultat de base
Après dilution
0,12 $
0,12 $
0,12 $
0,12 $
2011
Résultat de base
Après dilution
0,15 $
0,14 $
0,16 $
0,15 $
0,22 $
0,21 $
0,28 $
0,27 $
0,81 $
0,78 $
2010
Résultat de base
Après dilution
0,17 $
0,16 $
0,17 $
0,16 $
0,26 $
0,25 $
0,30 $
0,29 $
0,90 $
0,87 $

LEON’S FURNITURE LIMITED – MEUBLES LÉON LIMITÉE

Mark J. Leon
Président du conseil

http://www.leons.ca/#

Les magasins de la bannière F-17 ferment leurs portes cette semaine

Publié le lundi, 07 mai 2012  – par Charles Lepage

Vingt-neuf ans après leur création, les boutiques F-17 de partout au Québec fermeront leurs portes d’ici le 12 mai prochain à quelques exceptions près. 

Quinze magasins moins rentables, dont les 10 boutiques de la bannière F-17, 4 Pentagone et un LÖV fermeront leurs portes d’ici samedi prochain. 49 autres boutiques ne sont pas touchées par ces fermetures.Quinze magasins moins rentables, dont les 10 boutiques de la bannière F-17, 4 Pentagone et un LÖV fermeront leurs portes d’ici samedi prochain. 49 autres boutiques ne sont pas touchées par ces fermetures.

Fondée en 1974 à Rimouski, Boutique Le Pentagone inc. est un détaillant de vêtements qui exploite 64 magasins sous les bannières Pentagone, F-17 et LÖV au Québec et au Nouveau-Brunswick. De cette chaîne, 15 magasins moins rentables, dont les 10 boutiques de la bannière F-17, 4 Pentagone et un LÖV fermeront leurs portes d’ici samedi prochain à l’exception des F-17 de Rimouski et de Saint-Georges qui fermeront le 12 juin. Quatre-vingt-huit personnes perdront leur emploi.

En avril dernier, la direction disait en être venue à cette situation en raison du contexte économique et concurrentiel particulièrement difficile des dernières années. Selon le directeur général de Boutique Le Pentagone inc., Jeannot Langlois, cette décision n’a pas été prise de gaieté de cœur, mais bien pour assurer la restructuration de l’entreprise. « L’arrivée des géants internationaux qui accaparent nos parts de marchés nous amène en partie à la situation d’aujourd’hui », dit-il. Les 49 autres boutiques qui ne sont pas touchées par ces fermetures continuent leurs activités normalement.

Rappelons que Le Pentagone a établi sa première boutique F-17 sur le territoire rimouskois en 1983. C’est de manière progressive que de nouveaux magasins F-17 ont vu le jour dans plusieurs régions du Québec. En tout, une dizaine de ces boutiques auront été exploitées à Rimouski, Baie-Comeau, Sept-Îles, Rivière-du-Loup, Sainte-Marie, Saint-Georges-de-Beauce, Chicoutimi (LÖVE), Alma, Victoriaville/Arthabaska et Drummondville. Les boutiques Pentagone qui fermeront sont celles des Galeries Montagnaises à Sept-Îles, Madawaska au Nouveau-Brunswick, Canardière à Beauport et Quartier 10-30 à Brossard.

Sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies depuis le 10 avril, la protection des tribunaux s’est avérée nécessaire pour Boutique Le Pentagone afin de permettre la restructuration de l’entreprise. Un plan d’affaires visant une viabilité à long terme est en cours d’élaboration par RSM Richter inc., le contrôleur nommé par la Cour, afin de favoriser une viabilité à long terme.

Les deux fondateurs, Charles Albert et Jean-Guy Ouellet, ne sont plus propriétaires depuis septembre 2008. Ils avaient vendu leurs parts à Capital régional Desjardins pour la somme de 11 millions de dollars.

Avis Aux Médias : Tigre Géant dévoile le nouveau concept moderne de son magasin de Sherbrooke!

OTTAWA, ONTARIO–(Marketwire – 28 mars 2012) – Le samedi 31 mars prochain, Tigre Géant dévoilera le nouveau concept modernisé de son magasin situé au 810, rue du Conseil à Sherbrooke, Québec. Le magasin qui était en rénovation depuis les deux derniers mois a été réaménagé de manière à améliorer considérablement l’expérience de magasinage de sa clientèle. Les consommateurs de la ville de Sherbrooke pourront y découvrir encore plus d’offres incroyables à bas prix et d’excellentes aubaines sur les vêtements de mode, les aliments et les produits ménagers et y retrouveront le même service à la clientèle convivial qu’ils ont l’habitude d’obtenir de Tigre Géant. Ils y découvriront également une aire de vente beaucoup plus spacieuse qu’auparavant, présentée dans un nouveau concept divertissant qui redéfinit l’allure de Tigre Géant!

Julie Tremblay, gérante du magasin situé au 810, rue du Conseil à Sherbrooke, et les membres de son équipe sont très fiers de leur magasin entièrement rénové. Ils invitent la population à venir participer aux célébrations de réouverture qui auront lieu le samedi 31 mars à compter de 8 h. Une carte-cadeau Tigre Géant sera remise aux cinquante premiers clients de la journée!

On y retrouvera du divertissement et des économies qui plairont à toute la famille! Du café sera servi gratuitement et des séances de maquillage et autres activités amusantes auront lieu tout au long de la journée. De plus, vous courrez la chance de gagner une des cartes-cadeaux Tigre Géant lors de tirages en magasin qui auront lieu toutes les heures! Vous pourrez également acheter un hot dog et une boisson au coût d’un dollars durant le barbecue-bénéfice organisé au profit de la Maison-Source Soleil.

À propos du magasin Tigre Géant de cet emplacement :

  • Le magasin est situé au 810, rue du Conseil, Sherbrooke (Quebec).
  • Il possède une aire de vente d’une superficie de 16 500 pieds carrés.
  • Le magasin a ouvert ses portes le 27 avril 2007.
  • Les heures d’ouverture sont : du lundi au vendredi de 8 h à 21 h et le samedi et le dimanche de 8 h à 17 h.

À propos de Tigre Géant :

Tigre Géant est le magasin d’escomptes familial canadien de choix, offrant à ses clients des tendances mode pour tous les membres de la famille, des aliments, et des produits essentiels pour les besoins quotidiens, aux bas prix que les canadiens adorent et auxquels ils se sont habitués. Fondée en 1961 dans le marché By à Ottawa, la compagnie privée compte aujourd’hui plus de 200 magasins à travers le pays et emploie plus de 7 000 employés. Le magasin au personnel amical et au célèbre logo jaune est bien plus qu’un magasin offrant des prix raisonnables et une expérience de magasinage agréable, il contribue à rapprocher les communautés. Comme le veut sa tradition, Tigre Géant continue à fournir du soutien à ses communautés avoisinantes. En 2011, Tigre Géant a versé plus de deux millions de dollars en dons à plus de 700 organismes à travers le pays. Pour en savoir davantage au sujet de l’entreprise, veuillez visiter www.tigregeant.com, devenez membre de notre groupe Facebook sur www.facebook.com/tigregeant ou suivez-nous sur Twitter au @gtboutique.

The Giant Tiger chain of franchised discount stores extends all over Canada with about a dozen and a half outlets in the National Capital Region alone (those over the river in Gatineau trading under the name Tigre Geant). This is the sort of shop for the basics of life, whether foodstuffs, clothing, housewares, electronics, cosmetics and even a toy department.

They don’t stock huge ranges of anything in particular, just a selection of popular items, but the prices are cheap and unlike, say, Mr Edds in Toronto the quality is generally good.

What to buy: They stock a bit of everything and the website will give you an idea of the range available.

Read more: http://members.virtualtourist.com/m/p/m/1e54cb/#ixzz1qjIOiYUM

141 magasins Fields ferment leurs portes dans l’Ouest canadien

17 mars 2012 
Les magasins Fields fermeront leurs portes avant la fin de l'annéeLes magasins Fields fermeront leurs portes avant la fin de l’année   © CBC

Le détaillant bon marché Fields, implanté principalement dans des régions rurales de l’Ouest, fermera tous ses magasins d’ici l’automne 2012, a déclaré son propriétaire, la Compagnie de la Baie d’Hudson.

Fields dispose de 141 établissements en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba, en Saskatchewan et dans les Territoires du Nord-Ouest.

L’entreprise vend des vêtements, des provisions, des jouets et des produits ménagers à prix avantageux.

La fermeture est une « décision stratégique », a déclaré la Compagnie de la Baie d’Hudson (HBC) dans un communiqué.

En janvier dernier, HBC avait vendu à Target les emplacements de 220 magasins exploités par Zellers, un autre détaillant à rabais.

La chaîne phare de grands magasins cherche ainsi à davantage cibler ses autres marques dont Lord & Taylor et Home Outfitters.

Fields est souvent l’unique détaillant de localités rurales

« Nous sommes bouleversés par la fermeture des portes du magasin. Ce n’est pas seulement un endroit où l’on fait des achats. C’est aussi un lieu de rencontre », explique Lennie McFadyen, une cliente d’une des succursales Fields à Millet en Alberta.

La localité, située au sud d’Edmonton, compte environ 2,100 résidents.

Il va désormais lui être difficile d’attirer de jeunes familles, affirme Pat Garrett, un conseiller municipal de Millet.

Un espoir existe pour quelques dizaines de magasins

Des pourparlers seraient en cours entre la Compagnie de la Baie d’Hudson et la firme FHC pour le rachat de 37 magasins Fields.

Le contrat stipulerait que le nouveau propriétaire doit conserver l’enseigne Fields dans toutes ces localités.

Fields est né à Vancouver

Le détaillant bon marché a ouvert son premier magasin après la Deuxième Guerre mondiale sur la rue Hastings à Vancouver.

Le premier magasin Fields à VancouverLe premier magasin Fields à Vancouver   © CBC

Son propriétaire, Joseph Segal, a racheté d’autres détaillants au cours des vingt prochaines années.

Il a ouvert un magasin à Edmonton en 1971, puis a racheté 50 % de la chaîne Zellers en 1976.

La Compagnie de la Baie d’Hudson s’est emparée de Zellers deux ans plus tard, dont le détaillant Fields.

Joseph Segal a quitté l’entreprise en 1979.

L’histoire de Fields : La force d’une idée

Magasin Fields à Carlyle, Saskatchewan, 2006

Quand Fields prend naissance à Vancouver en 1950, elle ne compte qu’un seul magasin. En février 2007, elle en exploite 135 dans l’Ouest du Canada. Comment cette chaîne a-t-elle réussi à survivre et à prospérer quand d’autres, telles que Woodwards ou Eaton, ont disparu? La clé du succès de Fields réside dans la force de son concept : de petits magasins mettant l’accent sur des articles de qualité à prix abordable.

 

L’homme derrière le concept s’appelle Joseph Segal. Né à Vegreville (Alberta) en 1925, il déménage à Edmonton pendant son enfance. Après deux ans passés outre-mer dans les Forces armées pendant la Deuxième Guerre mondiale, il revient au Canada en 1946 et s’établit à Vancouver, où il commence sa carrière de détaillant. En 1948, il crée une société fermée qu’il baptise Commercial Distributors. Il exploite un magasin sur Main Street, à Vancouver, où il vend des surplus de l’armée. En 1950, il ouvre son premier magasin Fields sur la rue West Hastings.

Joseph Segal, non daté

Lorsqu’on lui demande pourquoi il a choisi le nom «Fields», M. Segal répond qu’il voulait d’abord utiliser le nom «Thrifty» puisqu’il s’agirait d’un magasin de rabais, mais qu’il a réalisé que ce nom représenterait un problème s’il décidait un jour de vendre des articles de meilleure qualité. Le nom Fields, avec sa plus grande flexibilité, s’est présenté comme solution de rechange de dernière minute; la décision s’est révélée sage, même si elle a coûté cher à M. Segal, qui a dû payer pour faire modifier toutes ses annonces originales!

 

À ses débuts, Fields vend des vêtements pour toute la famille. Son succès mène rapidement à l’ouverture d’une série de magasins dans le «Lower Mainland» : centre-ville de Vancouver, New Westminster, Burnaby et Richmond. L’ouverture de la succursale de Capilano Mall à Vancouver en 1968 porte à huit le nombre d’établissements Fields. Comment Joseph Segal explique-t-il le succès de son entreprise? En 1969, il déclare ceci dans une entrevue :«Nos politiques en matière de marketing cherchent à utiliser l’espace pour la vente plutôt que pour des frivolités. Nous favorisons les ventes au comptant sans livraison, ce qui réduit les besoins en effectif pour la vente et la comptabilité, qui serait nécessaire pour les ventes à crédit.» Dès le départ, Fields doit sa prospérité à ses politiques de vente simples et à ses produits de qualité offerts à rabais.

Frederick Graves, non daté

Devant ce succès, Joe Segal décide d’ouvrir sa société. Il devient président de Fields Stores Limited. Deux personnages-clés travaillent à ses côtés : C. Frederick Graves, vice-président des Finances, entré au service de l’entreprise en 1957 à titre de vérificateur; et Gordon Chapman, vice-président et directeur général adjoint, qui s’est joint à Fields en 1967 après avoir géré une chaîne de magasins de vêtements pour femme. Son entreprise étant maintenant une société ouverte, M. Segal a accès au capital dont il a besoin pour l’agrandir; au cours des années qui suivent, Fields assurera sa croissance au moyen d’acquisitions.

 

Gordon Chapman, non daté

L’expansion commence à Victoria où, en 1968, Fields acquiert Spencer’s Stores Ltd., une entreprise familiale. Payless Store, d’Abbotsford, et MacKenzie’s Ltd., grand magasin de Williams Lake, s’ajoutent plus tard la même année. Avec cette acquisition, Fields commence à se tailler une réputation en C.-B. La phase subséquente d’expansion met pour la première fois Fields sur le même chemin que Hbc. En 1969, Fields fait l’acquisition de trois petits magasins Hbc à Kimberley, Nelson et Powell River (C.-B.) et les convertit à son enseigne. Elle choisit toutefois de maintenir en place la direction et les employés de Hbc, estimant que leur connaissance du secteur représente un atout précieux. Ces trois établissements, de même que le magasin MacKenzie de Williams Lake récemment acquis, deviennent le noyau de la nouvelle division des Grands magasins de Fields. L’entreprise a donc clairement pris la décision de continuer à offrir aux communautés locales ce à quoi elles sont habituées, c’est-à-dire des magasins ayant un point de mire plus large que les établissements Fields d’origine.

En 1969, Fields élargit l’éventail de ses activités. Elle fait l’achat de Lounge Fashions Clothes Ltd., fabricant de vêtements pour homme, et de Imperial Imports Ltd., qui importe d’Extrême-Orient des vêtements pour homme, femme et enfant pour les distribuer en gros aux grands magasins, chaînes nationales et détaillants indépendants partout au Canada. Elle acquiert également un intérêt majoritaire (75 %) dans deux entreprises manitobaines : Diamond & Co. Ltd. et Harbrook Knitting Mills. Par suite de ces acquisitions, la Compagnie crée deux nouvelles divisions : Fabrication et Importation.

L’année 1970 marque un point tournant. Tout réussit à l’entreprise. Son rapport annuel déclare fièrement un bénéfice net de 1,23 million de dollars sur un chiffre d’affaires de plus de 21 millions de dollars, soit une hausse de 40 %. Au début de l’année, Fields fait l’acquisition de McKee’s Stores Limited, qui exploite trois magasins de vêtements pour toute la famille dans la région de Vancouver. Elle fusionne également avec un détaillant local, Hamilton Harvey, au moyen d’un échange d’actions. Hamilton Harvey devient une filiale et continue d’exploiter sous sa propre raison sociale ses deux établissements de Vancouver et de Surrey. Finalement, toujours en 1970, Fields ouvre une nouvelle division de commerce de détail : Fedco.

Les établissements Fedco sont des grands magasins de masse avec libre-service. Gordon Chapman décrit le concept comme suit : «un grand magasin fonctionnant comme un supermarché d’alimentation». En plus des vêtements et des articles pour la maison, Fedco vend entre autres des petits électroménagers, des accessoires pour l’auto et des jouets. Selon Joe Segal : «L’ouverture d’un grand magasin tel que Fedco, offrant de tout sauf des meubles et des gros électroménagers, représente une évolution naturelle en milieu urbain ; Fedco était un prolongement ou une filiale des magasins Fields, qui offraient des vêtements pour toute la famille et avaient un taux de rotation des ventes très élevé en raison des achats de masse et de leur attrait continu pour le public». C. Frederick Graves déclare pour sa part : «Nous n’exploitons pas un grand magasin type avec une gamme complète dans tous les rayons. Nous offrons plutôt un ensemble d’articles varié et en constante évolution qui dépend de la disponibilité des produits que nous voulons.» Manifestement, offrir aux clients le meilleur rapport qualité-prix ne date pas d’hier chez Fields. Et si, pour y parvenir, il faut laisser tomber des fioritures et certains services, eh bien tant pis! À l’aube des années 1970, Fields est en bonne position pour poursuivre sa croissance et pour faire son entrée de façon plutôt surprenante au sein du groupe Hbc.

En 1971, Fields entre sur le marché des magasins spécialisés avec son concept de « boutique » offrant des pantalons et des hauts pour homme et femme à une clientèle plus jeune. Le principe consiste à vendre un important volume de marchandises dans un espace commercial réduit. Cinq magasins Pants Plus ouvrent leurs portes cette année-là. Grâce à 15 autres ouvertures, Fields termine l’année avec 43 magasins. Autre étape marquante : Fields franchit les frontières de la Colombie‑Britannique en ouvrant un grand magasin à assortiment réduit (offrant les mêmes produits que les grands magasins ordinaires, à l’exception des gros électroménagers et des meubles) à Edmonton en août 1971. Or l’expansion de l’entreprise n’est pas que géographique.

Siège social de Marshall Wells, 1972

En effet, en décembre 1972, Fields verse 7,5 millions de dollars à Gamble Canada Ltd. pour acquérir Marshall Wells Ltd., qui devient alors, pour la première fois en 70 ans d’existence, une entreprise totalement canadienne. Marshall Wells, une entreprise de Winnipeg exploitant des magasins dans l’Ouest du pays, œuvre dans un domaine complètement différent : la quincaillerie. Il s’agit d’une acquisition majeure. En effet, Marshall Wells exploite 186 franchises qui offrent des biens durables et des articles de quincaillerie, tout en agissant comme grossiste pour une clientèle commerciale dans les domaines de la mécanique, de l’électricité et de la construction à partir de ses entrepôts d’Edmonton et Winnipeg. La synergie des deux entreprises est immédiatement exploitée : Marshall Wells offre son expertise en matière de biens durables à 12 magasins Fields, tandis que Fields introduit les chaussures d’été chez Marshall Wells – première étape de la création d’un assortiment de vêtements. L’année suivante, Fields annonce que l’acquisition de Marshall Wells l’a aidé à réaliser des ventes de 68 M$, une hausse de 89 % par rapport à l’année précédente. En outre, environ un tiers des revenus de Fields proviennent des ventes de Marshall Wells.

Entrepôt et siège social de Fields, Carrall St., Vancouver, 1973

En 1973, Fields débourse 566 472 $ pour acheter 13 magasins Columbia à la grandeur de la Colombie‑Britannique. Onze d’entre eux sont convertis en magasins Fields et deux sont fermés. Naturellement, cette expansion rapide oblige l’entreprise à se doter d’un plus grand entrepôt. Elle s’installe donc au 549 Carrall St., à Vancouver, un immeuble de 190 000 pi2 suffisamment spacieux pour abriter aussi le siège social. Par ailleurs, 1973 marque aussi l’introduction des cartes de crédit Chargex et Mastercharge comme modes de paiement dans tous les magasins Fields. À la fin de l’année, l’entreprise exploite 70 établissements, sans compter les magasins Marshall Wells.

En 1974, Fields élargit son marché jusqu’en Saskatchewan en ouvrant un magasin à Moose Jaw. Cette même année, C. Frederick Graves, vice‑président aux finances, devient le vice‑président directeur de Fields et joue un plus grand rôle dans la gestion de la société. Il travaille en étroite collaboration avec un nouveau vice‑président à l’administration, John Levy. M. Levy s’était joint à Fields après avoir quitté la Compagnie de la Baie d’Hudson, où il détenait le poste de contrôleur de la région de l’Ouest. Cette même année, Fields introduit un système de gestion des stocks informatisé et offre une formation spécialisée à ses employés en faisant appel à Main‑d’œuvre Canada.

L’ouverture de deux nouveaux Fedco en 1975 marque un autre tournant : la création de Fedco Drugs Ltd, une pharmacie en magasin (sur la côte Ouest, l’idée datait des premières années des magasinsWoodward’s). Eric et Norman Paul, deux frères diplômés en pharmacie de l’Université de la Colombie‑Britannique, mettent sur pied ce concept dans trois magasins Fedco situés à Vancouver et dans le « Lower Mainland ». Fedco Drugs offre des médicaments sur ordonnance à bas prix et propose notamment des cartes de souhaits, des friandises, des produits de beauté et un service de photographie. Grâce à ces nouveaux magasins, Fields entreprend l’année 1976 avec 75 établissements de détail (magasins de vêtements pour la famille, grands magasins et grands magasins à assortiment réduit).

La prochaine étape est possiblement la moins connue de l’histoire de Fields. Pourtant, elle est probablement la plus spectaculaire. En 1976, l’actionnaire majoritaire de Zellers Limitée, fondée parWalter P. Zeller en 1931, est la W.T. Grant Company de New York, détaillant américain beaucoup plus important qui exploite des magasins semblables. Joseph Segal, dans le but de créer une chaîne de magasins à bas prix en fusionnant des chaînes de l’Est et de l’Ouest du Canada, tente d’acquérir Zellers de la Grant Company. Il s’en suit une guerre d’enchères devant les tribunaux de New York, où s’affrontent M. Segal et la société Macleod Stedman Ltd. de Winnipeg (propriété de Gamble-Skogmo Inc. de Minneapolis, au Minnesota). M. Segal gagne la bataille.

Couverture du bulletin Forum de Zellers, automne 1976

Le 27 juillet 1976, Fields Store Limited acquiert 50,1 % de Zellers en achetant les actions détenues par la W. T. Grant Co. pour la somme de 32 675 000 $. Toutefois, cette prise de contrôle n’est pas vue d’un bon œil par plusieurs, y compris d’autres actionnaires importants de Zeller’s Limitée. Au 25 janvier 1977, Zellers a déjà soumis une contre‑proposition aux actionnaires de Fields qui ferait de Fields une filiale de Zeller’s Limitée. Cette prise de contrôle réussit, et les actionnaires en viennent à échanger une action de Fields contre trois actions de Zellers. Le rêve de Segal est enfin réalisé, malgré un dénouement inattendu. Segal, tout en demeurant président de Fields, devient le président du Conseil de Zeller’s Limitée. Sa contribution la plus marquante aura été la revitalisation de Zellers ainsi que l’accroissement de sa rentabilité et de sa productivité. Il a aussi ouvert la voie pour un changement majeur dans l’histoire de Zellers et de sa nouvelle filiale : leur acquisition par Hbc en 1978.

En 1978, Hbc acquiert l’intérêt majoritaire dans Zellers; elle devient donc propriétaire de Fields par la même occasion. Mais la simplicité de cet énoncé ne rend pas justice aux événements spectaculaires qui ont précédé la prise de contrôle. C’est une fois de plus la façon dynamique avec laquelle Joseph Segal fait des affaires qui met les événements en marche. À l’époque président du Conseil de Zellers, M. Segal a en fait décidé que Zellers fera l’acquisition de Hbc. Il croit qu’il s’agit d’une décision stratégique qui permettra d’unir les deux sociétés et de créer une entité couvrant le spectre entier du commerce de détail.

En juin 1978, M. Segal rencontre Don McGiverin, président de Hbc, et lui propose l’achat par Zellers de 51 % des actions de Hbc. Sa proposition est totalement inattendue et la direction de Hbc est abasourdie. Pour gagner du temps, M. McGiverin indique que toute offre sérieuse devra viser 100 % des actions, contre espèces. Quelques jours plus tard, M. Segal dépose une offre répondant à ces conditions.

Dans les deux années depuis que M. Segal a pris sa direction, Zellers est devenue très rentable. En 1977, son bénéfice d’exploitation avant impôts sur les bénéfices augmente de 53,7 %. Hbc reconnaît ce fait, et réalise également que les deux entreprises visent des segments différents du commerce de détail. Elle en vient donc à la conclusion qu’il serait logique qu’elle achète plutôt Zellers. L’entente est conclue le 3 octobre 1978 : Hbc acquiert 57,1 % de Zellers. Elle en obtiendra la propriété exclusive dès 1981.

Comme l’a dit M. Segal lui-même :

«J’ai constaté que la Compagnie de la Baie d’Hudson était un géant tranquille, dont le bilan était extrêmement sous-estimé. J’ai failli réussir la plus grande prise de contrôle par emprunt de l’histoire. Sa valeur de liquidation aurait été énorme, sauf que je ne l’aurais pas liquidée. J’aurais plutôt optimisé la valeur de ses éléments d’actif. Il aurait entre autres fallu la fusionner avec Zellers pour créer la plus grande entreprise de commerce de détail au Canada. Je ne m’intéressais pas réellement au fait de savoir laquelle des deux avalerait l’autre; ce qui m’intéressait, c’était que ce soit fait.»

James Balfour, président et chef de la direction de Zellers, a résumé les événements pour ses actionnaires en mai 1979 :

«Je vous avoue que je n’avais pas prédit à cette époque l’an dernier que six mois plus tard, Zellers serait une filiale de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Vous vous souviendrez qu’en août, le conseil d’administration de Zeller’s Limitée avait donné son plein appui à cette proposition d’association. Les événements subséquents semblent lui donner raison. Zellers a commencé l’exercice 1979 plus forte et plus vigoureuse, mais en plus, elle dispose maintenant des ressources de sa société mère. Il s’agit d’un événement heureux pour tous ceux qui sont associés à Zellers, y compris les actionnaires. Ceux-ci peuvent donc se réjouir que l’offre de M. Segal ait réussi. Il était certainement l’homme de la situation, au bon endroit au bon moment.»

C. Frederick Graves devient président de Fields en mars 1979. Il remplace M. Segal, qui demeure président du Conseil de Fields et siège au Conseil de Zellers et de la Baie. Mais dès juin de la même année, il quitte Hbc pour se lancer dans d’autres projets. Pendant ce temps chez Fields, qui fait maintenant partie de Hbc, les affaires se poursuivent.

Cahier publicitaire Fields, fin des années 1970

En 1982, Marshall Wells, filiale de Fields dans le domaine de la quincaillerie, devient propriété de Hbc. En 1985, Hbc accepte de vendre Marshall Wells Ltd. à Cochrane-Dunlop Ltd. de Winnipeg pour 20 millions de dollars. Cette cession s’inscrit dans la nouvelle stratégie de Hbc, qui consiste à se départir d’éléments d’actif non essentiels à l’exploitation de grands magasins. La véritable raison de cette stratégie est la suivante : par suite de ses récentes acquisitions (Zellers et Simpsons), Hbc se retrouve aux prises avec une dette importante, exacerbée par le ralentissement économique et la hausse des taux d’intérêt. Pendant un certain temps, Hbc envisage même la vente de Fields; elle désire obtenir 14 millions de dollars. Mais en septembre 1986, Richard Baker, président de Fields depuis deux ans, annonce que l’entreprise n’est plus à vendre et qu’elle demeurera une partie intégrante du groupe Hbc.

En 1988, Fields lance encore un nouveau concept : PSS, ou Plus Sizes, Plus Savings. Il s’agit de petits établissements offrant des vêtements à prix de rabais aux femmes corpulentes. Quatre magasins PSS ouvrent la première année; leur succès mène à l’ouverture de six établissements additionnels au cours des deux années suivantes. La même année, Fields cesse d’être une filiale de Zellers et devient officiellement une division de la Compagnie de la Baie d’Hudson.

À l’été de 1989, Hbc franchit une importante étape d’un autre genre, puisqu’elle embauche sa première présidente. Forte d’une expérience de 16 ans à la Baie, ou elle a gravi les échelons à titre de commis, d’acheteuse, de coordonnatrice des promotions et de directrice, Janis Ostling prend les rennes de Fields. À l’automne de 1990, Fields lance un club de récompense des clients fidèles. À la fin de janvier 1993, 119 magasins Fields et six établissements PSS sont en exploitation; en outre, Fields s’est lancée pour la première fois dans les Territoires du Nord-Ouest.

Intérieur du magasin Fields à Devon, Alberta, 2005

La croissance de Fields est constante depuis ce temps. À la fin de 2006, on comptera 135 magasins en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon. Les assortiments de marchandises ont évolué au fil des ans; Fields offre maintenant des articles ménagers à prix d’aubaine, des articles de quincaillerie, des jouets et des aliments, en plus des vêtements pour toute la famille. L’emplacement des magasins et leur caractère pratique, combiné à la valeur et à l’assortiment, assure la fidélité des communautés au sein desquelles Fields exerce ses activités. Il est évident que, plus de 50 ans après la fondation de l’entreprise, le concept imaginé par Joe Segal demeure valide. Hbc ayant fait son entrée dans le secteur des articles à prix imbattable, Fields est en excellente position pour étendre son concept éprouvé au reste du pays.

 

 

 

Microsoft prépare l’ouverture d’un premier magasin au Canada

chapeau

Le géant informatique Microsoft prépare l’ouverture d’un premier magasin au Canada, dans un ultime effort visant à réduire l’avance de son concurrent Apple dans le commerce de détail.

L’été dernier, Microsoft a fait connaître son intention d’ouvrir 75 boutiques au cours des deux ou trois prochaines années. Du nombre, au moins une ouvrirait au Canada –à Toronto probablement- devenant ainsi la première boutique de Microsoft à ouvrir à l’extérieur des Etats-Unis, rapporte le Globe and Mail.

Microsoft ne compte actuellement que 14 boutiques, toutes situées au Etats-Unis. Son vis-à-vis, Apple, a pour sa part ouvert 360 boutiques dans le monde, dont plusieurs au Canada, notamment à Montréal, Toronto et Vancouver.

Les magasins de Microsoft ressemblent à bien des égards à ceux ouverts par Apple au cours de la dernière décennie. Mais à la différence d’Apple, qui n’offre que des produits de marque Apple, Microsoft consacre une part importante de son espace à la vente d’articles produits par d’autres partenaires, dont Hewlett-Packard.

La direction de Microsoft a refusé de commenter la nouvelle.

MARTIN JOLICOEUR . les affaires.com . 14-02-2012

http://emea.microsoftstore.com/fr/fr-FR

Aldo Bensadoun: le génie du détail

Publié le 11 février 2012 

Ses grands-parents étaient cordonniers en Algérie. Ses parents ont eu des... (Illustration André Rivest)
  • Jean-Philippe Décarie

Ses grands-parents étaient cordonniers en Algérie. Ses parents ont eu des magasins de chaussures au Maroc. Lui, Aldo Bensadoun, a fondé – à partir de Montréal, il y a 40 ans exactement – un empire de commerces de chaussures sur lequel le soleil ne se couche jamais. Plus de 1600 magasins Aldo desservent des millions de clients dans près de 70 pays et il s’ouvre plus d’une centaine de nouveaux Aldo chaque année. Portrait d’un génie du commerce du détail.Malgré ses succès retentissants, Aldo Bensadoun est toujours resté quelqu’un d’éminemment réservé. Un peu à l’image du siège social du groupe qu’il a fondé et où s’activent chaque jour plus de 900 employés à Ville Saint-Laurent.

Il s’agit d’un superbe édifice discrètement établi dans un nouveau développement du nord de Montréal que personne ne voit mais qui révèle une architecture intérieure splendide, inondée de lumière et où trône, en plein milieu de la place centrale, un olivier.

«L’olivier, c’est un symbole de paix, de réconciliation et de longévité», m’explique Aldo Bensadoun, qui prend le temps de me faire réaliser le tour du propriétaire et de me présenter à ses principaux collaborateurs, dont Réjean Dionne, PDG du Groupe Aldo, qui est à ses côtés depuis bientôt 30 ans.

«J’ai des partenaires, Robert Houle et Serge Ranger, qui sont là depuis les débuts en 1972», insiste-t-il.

Fils de Pieds-noirs, Aldo Bensadoun a fait ses études en France avant de terminer son cours universitaire en commerce à l’Université McGill et de tomber en amour avec la ville. C’est ici qu’il décide de démarrer l’entreprise qui est devenue en 40 ans une gigantesque opération planétaire.

«J’ai étudié à Cornell et à McGill à la fin des années soixante. Le mouvement hippie et la contestation m’ont beaucoup marqué. Cela a influencé ma façon de faire des affaires. Je comprends les indignés d’aujourd’hui», observe Aldo Bensadoun.

Aldo en quelques chiffres

Même si son fondateur hésite à le confirmer, Le Groupe Aldo est probablement aujourd’hui le plus important designer et détaillant de chaussures au monde. Jugez-en un peu:

– Aldo Bensadoun est propriétaire de 1 000 magasins Aldo au Canada, aux États-Unis, en Angleterre, en Irlande et en Norvège. Plus de 600 Aldo supplémentaires sont opérés en franchises dans plus de 60 autres pays.

– Aldo possède aussi la bannière Call it Spring qui regroupe 150 magasins au Canada et aux États-Unis et qui opère ses propres boutiques dans 500 magasins J.C. Penney aux États-Unis.

– Le groupe Aldo est propriétaire de la bannière Globo qui possède 26 magasins au Canada et de la chaîne Little Burgundy destinée aux adolescents et qui compte 25 magasins exclusivement dédiés à la vente de grandes marques.

– Le groupe Aldo ne réalise aucune activité de fabrication, mais il compte sur un réseau d’une dizaine d’usines dans le monde (Chine, Europe de l’Est, Amérique du Sud, Italie) qui répond à ses besoins exclusifs, en plus d’avoir plusieurs fournisseurs en sous-traitance.

Depuis ses tous débuts, Aldo conçoit toutefois tous ses modèles de chaussures. Au siège social de Montréal, une centaine de designers s’activent 12 mois par année à créer les nouveaux modèles de souliers, bottes et sandales qui vont meubler les étalages des chaînes Aldo, Spring et Globo.

Durant notre visite, Aldo Bensadoun, n’hésite pas à entrer dans les ateliers de ses designers qu’il connaît tous. Il nous présente une jeune recrue française et deux jeunes designers asiatiques.

«On recrute partout et notamment beaucoup au collège La Salle. On a besoin de designers mais aussi de responsables de lignes de produits ou de gens qui vont repérer les tendances de la mode dans bien des pays», explique-t-il.

Ainsi, le Groupe Aldo a une équipe de 30 personnes qui ne fait que surveiller les nouvelles tendances dans tous les secteurs de la mode. Ils sont localisés aux quatre coins du monde, ils sont les antennes du groupe à Paris, Londres, Shanghaï… et rapportent leurs observations à l’équipe de création de Montréal.

Engagement social

«C’est bien de voir un jeune d’Alma commencer sa carrière dans une boutique chez lui, puis venir à Montréal s’occuper de marketing pour se retrouver à Paris, responsable de collections. C’est aussi notre mission de faire évoluer nos employés», expose Aldo Bensadoun.

Tout au long des deux heures de notre rencontre, M. Aldo – comme les employés du siège social l’appelé amicalement et respectueusement – insiste sur le mandat social de son entreprise.

«Ce qui nous importe lorsqu’on engage quelqu’un c’est la passion qu’il démontre. Mon rôle c’est de leur permettre de développer au maximum cette passion», dit-il.

Lors de notre passage, le siège social du groupe Aldo était particulièrement fébrile puisqu’une centaine de visiteurs étrangers représentants les 60 pays où Aldo possède des franchises étaient sur place pour se faire expliquer les prochaines tendances du groupe.

«C’est le Market Week. Chaque année, on reçoit les responsables des achats de nos franchisés étrangers. On leur montre nos nouveaux modèles et eux prennent les commandes selon leurs besoins», explique le président d’Aldo.

Mais ces visiteurs devront participer à une journée dans la communauté pour réaliser du travail de bénévolat.

«On choisit une cause et on passe la journée à peinturer une école défavorisée ou un centre communautaire. On veut que nos associés étrangers comprennent bien notre engagement social», insiste Aldo Bensadoun.

La décision stratégique marquante

Même si son entreprise a considérablement évolué en 40 ans et que les ventes en ligne représenteront bientôt 10% de son volume d’affaires global, Aldo Bensadoun considère que sa décision stratégique la plus marquante a été celle de lancer, dès le départ, sa propre marque de chaussures.

«Ça ne se faisait pas à l’époque. C’était un peu fou. Mais je voulais offrir quelque chose de différent et le meilleur moyen c’était de le faire moi-même. Ç’a été ma meilleure décision», considère-t-il aujourd’hui.

Au départ, Aldo a ouvert des boutiques dans les magasins Le Château et offrait donc lui aussi des produits exclusifs. Le concept a rapidement débordé et le groupe s’est lancé aux États-Unis en 1982.

«Aujourd’hui c’est mon fils David qui est le président responsable des opérations et c’est mon autre fils, Douglas, qui est directeur général du design et de la marque Aldo. Ce sont les deux secteurs fondamentaux. C’est ça qu’il faut toujours faire évoluer», estime le fondateur d’Aldo.

Le Groupe ALDO est une canadienne société qui possède et exploite une chaîne mondiale de magasins de chaussures et d’accessoires. La société a été fondée par Aldo Bensadoun dansMontréal , Québec , en 1972, où son siège social restent aujourd’hui. Il a grandi pour devenir une société dans le monde entier, avec près de 1600 magasins sous diverses bannières de détail 5:ALDO , Call It Printemps / Spring, Locale / Feetfirst, Globo et Petite-Bourgogne. Il ya aussi ALDO Accessoires, ALDO Outlet, Liquidation ALDO, Liquidation de printemps, et les magasins de dédouanement. Magasins au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et l’Irlande sont détenus par le Groupe tandis que les magasins sont franchisés internationaux. La société une fois exploité le maintenant fermé ou re-marque bannières Simard & Voyer, Chaussures chrétiennes, Access, Pegabo, Transit, Stoneridge, et FIRST (qui était la version américaine de Feetfirst).

Histoire

Chaussures ALDO a été fondée au Canada en 1972 comme une concession au sein de chaussures Le Chateau . Le groupe d’origine inclus magasins à Montréal, Ottawa, Québec et Winnipeg. Le premier magasin ALDO autonome a ouvert ses portes à Montréal, en 1978. La marque élargi dans les années 1980 et 1990, avec des magasins opérant sous le nom de l’ensemble du Canada ALDO. Le premier magasin a ouvert ALDO internationale aux États-Unis en 1993 à Boston, Massachusetts. Le premier magasin en dehors de l’Amérique du Nord a ouvert en Israël en 1995. La marque élargi dans les années 2000 en Arabie saoudite en 2001, l’Angleterre en 2002, et à Singapour en 2003.Depuis lors, le Groupe ALDO, ALDO et avec le Call It Printemps / Spring bannières, a encore élargi sur le marché international, et par la fin de 2011, la compagnie exploitera plus de 600 franchises dans 63 pays à travers le monde .

En 1991, la société a lancé le «Transit» bannière au Canada, qui devint plus tard «Le Printemps» lors du lancement aux Etats-Unis Cinq ans plus tard, ils ont commencé à la «Feetfirst » bannière qui s’adresse à une clientèle plus âgés. En outre, la société exploite « Chaussures Globo » orientée vers le marché de la famille. En 2008, la société a commencé à re-marque certains de ses « Stoneridge » magasins « Little Burgundy» magasins. Les nouveaux «Petite-Bourgogne » magasins vendent des chaussures de marque et accessoires de plus de soixante-dix designers. 

En 2010, la société a de nouveau commencé à évoluer quand il a présenté, au Canada, un nouveau concept de magasin appelé « locale », qui remplacera l’actuel «Feetfirst« magasins. « Locale » est une des chaussures et des accessoires magasin concept de boutique de style visant à de jeunes professionnels, il offre un certain nombre de noms de marque. La société a également relancé la marque Pegabo qui était sa propre chaîne de magasins et est actuellement en vente la marque dans les magasins Feetfirst et locale. Au printemps 2011, la marque a également lancé Pegabo à La Baie magasins au Canada. 

Également au cours de 2010, la société a fait des annonces importantes qui ont conduit à l’expansion majeur sur le marché américain. Le Groupe ALDO et JCPenney a annoncé le lancement de l’appel de marque Spring Elle qui se vendra comme un concept shop-in-shop dans JCPenney magasins à travers les États-Unis.  Le Call It printemps concept est devrait être en 600 JCPenney magasins par l’automne 2011 et JCPenney sera le seul département détaillant boutique de la marque. Le Groupe ALDO a également annoncé que son partenariat avec Kohls grands magasins pour concevoir et produire des produits exclusifs de chaussures qui seront vendues sous les noms de marques privées et exclusives . Les nouveaux produits conçus ALDO sera lancé en Kohls magasins pour le printemps la saison 2011. 

ALDO a pour but de cibler les clients dans la rue, parce que Aldo Bensadoun est «un fervent partisan de ce que la mode commence dans la rue avec les événements politiques et économiques se passe dans le monde. »  Aujourd’hui, le Groupe ALDO sources environ 60 pour cent de son produits en Chine. Il a aussi des chaussures faites dans d’autres centres d’Asie ainsi que dans le Brésil, Europe de l’Est et l’Italie. Être capable de passer rapidement à une usine avec la capacité de produire est un avantage dans un secteur où le succès dépend d’obtenir les dernières modes sur le plateau dans quelques semaines.

ALDO Next Step

En 2008, la société a lancé son programme Next Step visant à passer au vert et de plus en plus respectueux de l’environnement. La première étape du programme était de lancer une nouvelle boîte de design de chaussures qui a incorporé une poignée dans la boîte, ce qui élimine la nécessité pour les clients d’utiliser un sac pour prendre leur maison achats. La société a également changé les sacs qu’il ne utiliser pour être fabriqués à partir de papier sans bois. 

ALDO + de YouthAIDS

Partenaires ALDO annuellement avec YouthAIDS, un programme d’éducation et de prévention de l’ISP à l’aide des médias, la culture pop, la musique, le théâtre, et des sports pour arrêter la propagation du VIH / SIDA. Selon le site Web d’ALDO, la société présente des produits de collecte de fonds chaque année pour la programme, et a généré 3,5 milliards de dollars en dons à ce jour. [ En 2005, la société a lancé le premier Combats Aldo sida campagne mettant en vedette des portraits de célébrités comme Ludacris, Charlize Theron et Adrian Brody, sous la direction créative de Neil Kraft et Kraftworks NYC. 

Localisation

Selon son site officiel, ALDO a une présence dans près de 70 pays et territoires. 

http://www.globoshoes.com/

http://www.aldoshoes.com/country

Future Shop ouvre son premier centre de liquidation à Greenfield Park


Le_premier_centre_de_liquidation_de_Future_Shop_au_Quebec_offrira_un_choix_de_3500_produits_electroniques_et_gros_electromenagers

Le premier centre de liquidation de Future Shop au Québec offrira un choix de 3500 produits électroniques et gros électroménagers.

Information d’Affaires Rive-Sud – 16 janvier 2012

Économie > Affaires

Le détaillant de produits électroniques en magasin et en ligne, Future Shop, lance un nouveau concept de commerce au Québec : un magasin réservé aux produits électroniques et électroménagers boîte ouverte et en liquidation à prix réduit. Il s’agirait du premier magasin du genre sous la bannière d’un détaillant de produits électroniques national. L’ouverture a eu lieu le 29 décembre. « Le centre de liquidation Future Shop est une étape clé pour notre entreprise alors que nous nous diversifions et élargissons notre clientèle », expliqueThierry Lopez, directeur du marketing de Future Shop au Québec. « Cela fait longtemps que nous pensions ouvrir un magasin réservé aux produits en liquidation, et aujourd’hui est le moment idéal. Le centre de liquidation offre une destination de magasinage parfaitement adaptée aux consommateurs pour qui la valeur de leur achat est une priorité. » Situé sur l’avenue Auguste dans l’arrondissement de Greenfield Park, dans l’ancien Best Buy, le centre de liquidation de 37 000 pi² permet à Future Shop de rejoindre les clients à la recherche d’aubaines. L’inventaire sera majoritairement composé de plus de 3 500 produits électroniques et gros électroménagers en liquidation, incluant : plus de 750 téléviseurs HD, 1 100 ordinateurs portatifs et de bureau, 700 appareils photo et caméscopes numériques, le tout vendu au prix coûtant ou moins. La marchandise provient des magasins de la grande région de Montréal et est vendue à l’état neuf ou comme neuf. Auparavant, chaque article est testé et inspecté rigoureusement pour en assurer la qualité. La livraison locale gratuite et des options de financement flexibles sont offertes aux clients. Cet investissement de Future Shop créera environ 70 emplois. Avec 150 magasins au Canada, dont 30 au Québec, et la plus importante boutique virtuelle au pays, Future Shop, est le plus grand détaillant en magasin et en ligne d’appareils électroniques grand public au pays. L’entreprise emploie plus de 10 000 mordus de technologie.

Sears, une bannière qui se cherche

Publié le 27 décembre 2011

En bourse
SHLD
En ce lendemain de soldes d'après-Noël, Sears annonce la fermeture  prochaine... (Photo: AP) 

En ce lendemain de soldes d’après-Noël, Sears annonce la fermeture prochaine de 100 à 120 magasins à la suite de ventes décevantes pendant la période des Fêtes. Le Canada est épargné, mais la filiale canadienne n’est toutefois pas à l’abri des difficultés. Son nouveau patron parle même d’une crise d’identité.

Bien que détenue à 92% par Sears Holdings, Sears Canada est considérée comme une entreprise indépendante avec son président et son conseil d’administration. «Aucun magasin Sears ne sera fermé» au pays, soutient sa porte-parole Alicia Richler dans un courriel reçu en fin de journée.

Par voie de communiqué publié hier, Sears Holdings a annoncé la fermeture prochaine aux États-Unis de 100 à 120 magasins Sears et Kmart, cette seconde bannière lui appartenant également. La localisation des magasins ciblés sera connue ultérieurement.

Dans les huit semaines précédant Noël, la période la plus faste de l’année pour les détaillants, les ventes de magasins ouverts depuis au moins un an sont en baisse de 5,2%. Le détaillant prévient en outre qu’il n’essaiera plus de redresser ses magasins moins performants, ce qui ouvre la porte à d’autres fermetures dans un avenir prévisible.

Un fouillis en magasin

Au Canada, la situation n’est pas plus rose. Au troisième trimestre, terminé le

29 octobre, les ventes de magasins ouverts depuis au moins un an ont glissé de 7,8%. La filiale canadienne a enregistré une perte de près de 47 millions, comparativement à un profit de 21 millions au trimestre correspondant de 2010. Les chiffres de la période des Fêtes 2011 ne sont pas encore connus.

Calvin McDonald, président de Sears Canada depuis juin, a envoyé en juillet un mémo interne à ses employés qui a fait grand bruit dans les médias. Il y soutenait que Sears avait un problème d’identité tout en déplorant le fouillis régnant dans ses magasins, dont l’aménagement manquait d’efficacité. À la fin du mois de novembre, 70 personnes ont perdu leur emploi au siège social canadien.

«Sears a un sérieux problème d’image, commente Jean-Claude Gagnon, spécialiste du commerce de détail et président de la firme de consultants ABC Détail. C’est rendu qu’on va magasiner chez Sears après avoir essayé partout avant.»

Pour ce spécialiste, la tâche de redresser Sears constitue un défi colossal. Le consultant ne serait guère surpris si l’arrivée prochaine de Target venait lui porter le coup de grâce.

M. McDonald, qui est passé par Loblaws, veut réaménager l’intérieur de ses magasins en mettant en valeur les matelas, les électroménagers et autres gros articles. Les observateurs se demandent toutefois de quels moyens disposera le nouveau patron.

D’après Keith Howlett, analyste boursier de Desjardins suivant le titre de Sears Canada, M. McDonald disposera d’environ 60 millions par année en immobilisations, soit la moitié moins que ses principaux rivaux. Sous le contrôle d’Edward Lampert, gestionnaire de fonds de couverture, Sears Holdings a réduit considérablement les investissements dans ses magasins aux États-Unis, à environ 1,45$ US du pied carré, comparativement à une dépense de 5,40$ US pour ses concurrents, selon la firme Trendex North America.

Au Canada, Sears est con­fronté à la concurrence accrue des autres détaillants qui fourbissent leurs armes en prévision de l’entrée en scène de l’américain Target au Canada, prévue en 2013.

Des soldes de l’après Noël appréciés

Ailleurs que chez Sears, les réjouissances se poursuivent. Il faut dire que la période des Fêtes 2011 s’annonçait prometteuse pour la plupart des détaillants. Un sondage réalisé pour le compte du Conseil québécois du commerce de détail estimait que 75% des Québécois allaient dépenser autant sinon davantage que l’an dernier.

En ce lendemain de la célèbre journée des soldes de l’après Noël, certains commerçants se frottent d’ailleurs les mains. «On a vu une grosse augmentation au niveau des tablettes, qui prennent la place des ordinateurs portatifs, observe Patrick Lavoie, directeur marketing de Best Buy au Québec. Le Blackberry Playbook s’est le plus vendu lundi.» À 199$ l’unité, la tablette de RIM se vendait au prix d’une liseuse électronique.

La journée du 26 décembre mettait ainsi un terme d’agréable façon à la période des Fêtes. «On a doublé nos ventes sur Bestbuy.ca pour la période du 24 décembre au soir jusqu’à lundi en fin de journée», précise M. Lavoie.

Même sentiment de satisfaction chez Clément, le détaillant québécois de meubles et vêtements pour enfants, qui célèbre l’après Noël en payant les taxes toute la semaine.

«Ça me prendrait des patins», dit Jean Clément, secrétaire-trésorier, que l’on a joint au téléphone au magasin du boulevard Pierre-Bertrand, à Québec. «Avec l’augmentation de la TVQ la semaine prochaine, ça fait une grosse différence [sur l’achalandage]», explique-t-il en reprenant son souffle.

Lui aussi constate une forte activité sur l’internet. «En achetant en ligne, les clients profitent des spéciaux d’après- Noël, sans avoir à quitter la famille», dit-il.

http://www.sears.ca/

Les Harley Davidson auront un nouveau repère à Québec

Laurent Prémont dévoile l’emplacement de son nouveau magasin. 8/10/11

Près de 400 fanatiques de motos Harley Davidson se sont rassemblés samedi matin sur le site du futur Prémont Harley, à l’angle de la rue du Marais et du boulevard Pierre-Bertrand. L’unique concessionnaire à Québec, Laurent Prémont, a promis un magasin “à la hauteur des attentes d’une clientèle fière et passionnée par les Harley”. L’ouverture est prévue pour le printemps 2012.

Tous ces mordus de Harley ont fait résonner leurs moteurs au bruit légendaire pour souligner la naissance prochaine de leur nouveau repère.

Le nouveau magasin Prémont Harley aura une superficie totale de 23 000 pieds carrés ou trois fois celle de l’ancien magasin. M. Prémont a prévu y aménager une imposante salle de montre, un musée, une aire de restauration ainsi qu’une boutique de produits dérivés Harley Davidson. Ce projet nécessite un investissement de 13 M de dollars.

Lors de la pelletée de terre officielle, Laurent Prémont et sa femme étaient accompagnés des députés fédéral et provincial, Annick Papillon et Patrick Huot, de même que du conseiller municipal du district Duberger-Les Saules, Gérald Poirier.

http://www.harley-davidson.com/fr_CA/Content/Pages/home.html

IKEA annonce la date d’ouverture de son nouveau magasin d’Ottawa

La nouvelle succursale d’Ottawa ouvrira ses portes le 7 décembre

OTTAWA, le 14 oct. 2011 /CNW/ – L’attente de la population d’Ottawa prendra bientôt fin : IKEA a annoncé aujourd’hui que le lancement tant espéré de son plus vaste magasin au Canada aura lieu le 7 décembre 2011. IKEA Ottawa, qui était auparavant le plus petit magasin de la chaîne, sera désormais le plus grand : sa superficie s’élève maintenant à 398 000 pieds carrés et deux fois plus de produits y seront proposés. De plus, les clients du nouveau magasin profiteront d’un stationnement deux fois plus grand, de caisses trois fois plus nombreuses et de trois salles de toilette familiales supplémentaires.

« Les employés du magasin IKEA d’Ottawa sont impatients d’accueillir leurs clients dans un magasin plus beau et plus spacieux », a déclaré Isabelle Auclair, directrice du magasin IKEA d’Ottawa. « Il ne reste que 55 jours avant l’ouverture, et l’enthousiasme est de plus en plus palpable. »

Le magasin IKEA d’Ottawa invite les résidants de la capitale fédérale et des environs à partager cet engouement et à visiter le plus grand magasin IKEA au Canada à l’occasion de l’ouverture officielle de l’établissement. Des activités de divertissement et des cadeaux sont au programme de la cérémonie d’ouverture officielle, qui commencera dès 8 h 20. Le maire de la ville, Jim Watson, et le conseiller municipal Rick Chiarelli seront présents.

Le nouveau magasin est situé dans un lieu facile d’accès, au centre commercial Pinecrest, à seulement quelques magasins de l’endroit où se situe la succursale actuelle. Celle-ci fermera ses portes le 4 décembre.

IKEA
IKEA, important détaillant de meubles et d’accessoires de maison, compte 321 magasins dans 38 pays partout dans le monde. Chaque année, 565 millions de personnes visitent les magasins IKEA. IKEA Canada regroupe 11 magasins fréquentés par plus de 21 millions de personnes annuellement. L’an dernier, le site Web IKEA.com a attiré 711 millions de visiteurs. Depuis sa fondation en 1943, IKEA a pour philosophie d’offrir un vaste éventail d’articles d’ameublement, esthétiques et fonctionnels, à de si bas prix que le plus grand nombre pourra les acheter. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez consulter le site

www.ikea.ca

 

Dollarama annonce une croissance soutenue au deuxième trimestre

 

MONTRÉAL, le 14 sept. 2011 /CNW Telbec/ – Dollarama inc. (TSX: DOL) (« Dollarama » ou la « Société ») fait état aujourd’hui d’une hausse notable de ses ventes et de son résultat net pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011.

Faits saillants de nature financière et opérationnelle

(Tous les chiffres correspondants présentés ci-dessous et plus loin à la rubrique « Résultats financiers » portent sur le deuxième trimestre et le premier semestre clos le 31 juillet 2011, en comparaison du deuxième trimestre et du premier semestre clos le 1er août 2010. L’information financière présentée dans le présent communiqué de presse a été préparée conformément aux principes comptables généralement reconnus (« PCGR ») du Canada, qui ont été remaniés pour y inclure les Normes internationales d’information financière (« IFRS ») publiées par l’International Accounting Standards Board, lesquelles sont entrées en vigueur pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2011. En conséquence, la Société a commencé à présenter son information sur cette base dans ses états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités du premier trimestre clos le 1er mai 2011, et tous les chiffres du deuxième trimestre et du premier semestre clos le 1er août 2010 ont été retraités pour tenir compte de l’adoption des IFRS par la Société. Par suite de l’adoption des IFRS, aucun changement significatif n’a dû être apporté à notre état du résultat global. À la date de transition, un ajustement non récurrent au titre des résultats non distribués a été nécessaire pour comptabiliser un passif d’impôt différé additionnel de 7,0 M$ à l’état de la situation financière. Dans le présent communiqué de presse, le BAIIA et le résultat net normalisé, appelés collectivement « mesures hors PCGR », sont utilisés pour favoriser la compréhension des résultats financiers de la Société. Une description complète de l’emploi que fait la Société des mesures hors PCGR est fournie à la note 1 afférente à la rubrique « Principales informations financières consolidées » du présent communiqué de presse.)

Comparativement au deuxième trimestre clos le 1er août 2010 :

•Les ventes du deuxième trimestre ont augmenté de 12,8 %;
•Les ventes des magasins comparables ont progressé de 4,7 %;
•La marge brute s’est améliorée, passant de 35,3 % à 36,7 % des ventes;
•Le BAIIA1) s’est accru de 24,8 % pour s’établir à 67,5 M$, soit 17,4 % des ventes;
•Le résultat opérationnel a augmenté de 26,2 % et s’est chiffré à 59,4 M$, soit 15,3 % des ventes;
•Le résultat net normalisé1) dilué par action s’est amélioré pour se situer à 0,50 $, comparativement à 0,37 $.
De plus, au deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011 :

•Un nombre net de 13 nouveaux magasins ont été inaugurés;
•Une somme de 80,0 M$ a été remboursée par anticipation sur la facilité de crédit garantie de premier rang consortiale en plus du versement trimestriel régulier de 4,8 M$;
•La dette nette6) a diminué, s’établissant à 254,8 M$ au 31 juillet 2011.
« Nous sommes très fiers du rendement financier obtenu au deuxième trimestre », a commenté Larry Rossy, chef de la direction de Dollarama. « Nous concentrons toujours nos efforts sur notre stratégie de croissance et sur nos priorités au plan opérationnel et sommes en bonne voie de tirer de nos initiatives les résultats escomptés. Plus que jamais, nous entendons créer de la valeur pour notre clientèle grâce à une gamme de produits des plus attrayants. »

Résultats financiers

Pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, les ventes ont augmenté de 12,8 % pour s’établir à 387,5 M$, contre 343,5 M$ pour le deuxième trimestre clos le 1er août 2010. La hausse est essentiellement attribuable à l’ouverture d’un nombre net de 57 nouveaux magasins depuis la fin du deuxième trimestre clos le 1er août 2010 et à l’essor de 4,7 % des ventes des magasins comparables par rapport au deuxième trimestre clos le 1er août 2010. La croissance des ventes des magasins comparables a résulté d’une augmentation de 5,3 % de la taille des transactions, ce qui a été atténué par une baisse de 0,5 % du nombre de transactions. Les ventes du premier semestre clos le 31 juillet 2011 ont augmenté de 11,9 % en regard de celles du premier semestre clos le 1er août 2010.

La marge brute a atteint 36,7 % des ventes pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, comparativement à 35,3 % des ventes pour le deuxième trimestre clos le 1er août 2010, essentiellement en raison de l’amélioration des marges sur les produits et de la baisse de la provision pour freinte, ce qui a été contrebalancé en partie par la hausse des frais de transport en pourcentage des ventes. Grâce à ces mêmes facteurs, la marge brute a atteint 36,2 % des ventes pour le premier semestre clos le 31 juillet 2011, comparativement à 34,8 % des ventes pour le premier semestre clos le 1er août 2010.

Pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, les frais généraux, frais d’administration et charges opérationnelles des magasins (les « frais généraux ») ont été ramenés à 19,3 % des ventes, contre 19,5 % de celles de la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui a résulté surtout de l’amélioration de la productivité du personnel des magasins. Les frais généraux se sont établis à 74,6 M$ pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, contre 67,1 M$ pour la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui traduit une hausse de 11,2 %, laquelle est principalement attribuable à l’ouverture d’un nombre net de 57 nouveaux magasins depuis la fin du deuxième trimestre clos le 1er août 2010. Les frais généraux du premier semestre clos le 31 juillet 2011 se sont établis à 142,8 M$, soit 19,5 % des ventes, enregistrant une hausse de 10,8 % par rapport aux 128,9 M$, soit 19,7 % des ventes, constatés pour le premier semestre clos le 1er août 2010.

Les charges financières, montant net, ont baissé de 9,5 M$, passant de 15,2 M$ pour le deuxième trimestre clos le 1er août 2010 à 5,7 M$ pour celui clos le 31 juillet 2011. Cette baisse a découlé du recul du niveau d’endettement et d’une diminution du taux d’intérêt sur la dette à long terme depuis la période correspondante de l’exercice précédent. Les charges financières, montant net, du deuxième trimestre clos le 1er août 2010 tenaient également compte de la sortie du bilan de frais d’émission de titres d’emprunt de 5,7 M$ ainsi que d’un montant de 2,2 M$ au titre de la prime et des frais de remboursement de la dette, ce qui est imputable au remboursement de l’ancienne facilité de crédit garantie de premier rang et des billets à intérêt reporté et à taux variable de premier rang.

Pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, le résultat net normalisé1) s’est chiffré à 37,7 M$, soit 0,50 $ par action après dilution, contre 27,6 M$ pour le deuxième trimestre de l’exercice précédent, soit 0,37 $ par action après dilution. Pour le premier semestre clos le 31 juillet 2011, le résultat net normalisé1) par action après dilution a été de 0,90 $, contre 0,67 $ pour la période correspondante de l’exercice précédent.

Les flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles ont été de 50,7 M$ pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, un montant largement supérieur aux besoins de la Société en matière de dépenses d’investissement. Ce rendement des flux de trésorerie a permis à la Société de continuer à rembourser progressivement sa dette : une somme de 80,0 M$ a été remboursée par anticipation sur la facilité de crédit garantie de premier rang consortiale au cours du deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, en sus du remboursement de capital trimestriel régulier de 4,8 M$. Par conséquent, la dette nette s’établissait à 254,8 M$ au 31 juillet 2011.

Dividende trimestriel

Le conseil d’administration de Dollarama a approuvé aujourd’hui un dividende trimestriel de 0,09 $ par action ordinaire à l’intention des porteurs de ses actions ordinaires. Ce dividende trimestriel sera versé le 2 novembre 2011 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 5 octobre 2011 et il est désigné comme un « dividende déterminé » aux fins de l’impôt au Canada.

À propos de Dollarama

Dollarama est le plus important exploitant de magasins à un dollar du Canada avec 680 magasins au pays. Nous offrons à notre clientèle une gamme d’articles attrayants dans des magasins bien situés, que ce soit dans des régions métropolitaines, dans des villes de taille moyenne ou dans des petites villes. L’objectif de Dollarama est d’offrir une expérience de magasinage uniforme, en proposant un vaste éventail de produits de consommation courante, de marchandises générales et d’articles saisonniers. Les produits sont vendus soit individuellement, soit en lots, à des prix fixes d’au plus 2,00 $.

Énoncés prospectifs

Certains énoncés que contient le présent communiqué de presse portent sur nos intentions, nos attentes et nos plans actuels et futurs, nos résultats, notre degré d’activité, notre rendement, nos objectifs, nos réalisations ou tout autre événement ou fait nouveau à venir et constituent des énoncés prospectifs. Les termes « pouvoir », « s’attendre », « planifier », « tendances », « indications », « croire », « estimés », « probables » ou « éventuels », ou des variantes de ces termes, visent à signaler des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les plus récentes informations à notre disposition et sur nos estimations et nos hypothèses à la lumière de notre expérience et de notre perception des tendances historiques, de la conjoncture actuelle et de l’évolution prévue dans l’avenir, ainsi que d’autres facteurs que nous croyons pertinents et raisonnables dans les circonstances, mais rien ne garantit que ces estimations et hypothèses s’avéreront exactes. Plusieurs facteurs pourraient faire en sorte que nos résultats, notre degré d’activité, nos réalisations ou notre rendement réels, ou les événements ou faits futurs, diffèrent sensiblement de ceux exprimés de façon implicite ou explicite dans les énoncés prospectifs, notamment les facteurs suivants, lesquels sont décrits plus en détail à la rubrique « Risques et incertitudes » du rapport de gestion de la Société pour l’exercice clos le 30 janvier 2011 ainsi que dans les documents d’information continue que la Société dépose (documents disponibles sur SEDAR, à l’adresse www.sedar.com) : augmentations futures des charges d’exploitation et du coût des marchandises, incapacité de maintenir une gamme de produits et de nous réapprovisionner en marchandises, augmentation des coûts ou interruption du flux de marchandises importées, perturbation dans le réseau de distribution, freintes de stocks, incapacité de renouveler les baux de nos magasins, de nos entrepôts, de notre centre de distribution et de notre siège social à des conditions favorables, incapacité d’obtenir de la capacité supplémentaire pour les centres d’entreposage et de distribution en temps opportun, caractère saisonnier, acceptation par le marché de nos marques maison, incapacité de protéger les marques de commerce et autres droits exclusifs, fluctuation de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain, pertes potentielles associées à l’utilisation d’instruments financiers dérivés, niveau d’endettement et incapacité de générer des flux de trésorerie suffisants pour le service de notre dette, risque relatif aux taux d’intérêt variables de notre dette, concurrence dans le secteur du détail, conjoncture générale de l’économie, incapacité d’attirer et de conserver des employés qualifiés, départ de hauts dirigeants, interruptions des systèmes de technologie de l’information, impossibilité de réaliser la stratégie de croissance avec succès, structure de société de portefeuille, conditions météorologiques défavorables, catastrophes naturelles et perturbations géopolitiques, coûts inattendus liés à notre programme d’assurance actuel, litiges, réclamations en responsabilité du fait des produits et rappels de produits, et conformité sur les plans environnemental et réglementaire.

Ces éléments ne sont pas censés représenter une liste exhaustive des facteurs susceptibles d’avoir une incidence sur nous; toutefois, ils devraient être étudiés attentivement. Les énoncés prospectifs ont pour but de fournir au lecteur une description des attentes de la direction au sujet du rendement financier de la Société et ils peuvent ne pas être pertinents à d’autres fins; les lecteurs ne devraient pas se fier indûment aux énoncés prospectifs figurant aux présentes. En outre, sauf indication contraire, les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse visent à décrire nos attentes en date du 14 septembre 2011, et nous n’avons pas l’intention et déclinons toute obligation d’actualiser ou de réviser ces énoncés prospectifs à la lumière de nouveaux éléments d’information et d’événements futurs ou pour quelque autre motif, sauf si nous y sommes tenus en vertu de la loi. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse doivent être lus à la lumière de la présente mise en garde.
Principales informations financières consolidées

(en milliers de dollars, sauf les montants par action et le nombre d’actions)     13 semaines terminées les     26 semaines terminées les
31 juillet 2011     1er août 2010     31 juillet 2011     1er août 2010
Données sur le résultat
Ventes     387 474  $     343 530  $     733 774  $     655 460  $
Coût des ventes     245 330        222 360        467 910        427 274
Profit brut     142 144        121 170        265 864        228 186
Charges :
Frais généraux, frais d’administration et charges opérationnelles des magasins     74 634        67 091        142 836        128 883
Dotation aux amortissements     8 084        6 980        15 948        13 694
Total des charges     82 718        74 071        158 784        142 577
Résultat opérationnel     59 426        47 099        107 080        85 609
Charges financières, montant net     5 662        15 212        10 059        21 634
Profit de change sur les instruments financiers dérivés et la dette à long terme       —        (461)        —        (334)
Résultat avant impôts sur le résultat     53 764        32 348        97 021        64 309
Charge d’impôts sur le résultat     16 112        11 371        28 946        20 860
Résultat net     37 652  $     20 977  $     68 075  $     43 449  $

Résultat net de base par action ordinaire     0,51  $     0,29  $     0,92  $     0,59  $
Résultat net dilué par action ordinaire     0,50  $     0,28  $     0,90  $     0,58  $

Nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation au cours de la période :
De base (en milliers)     73 675        73 113        73 641        73 025
Dilué (en milliers)     75 555        75 364        75 515        75 317

Autres données
Croissance des ventes d’une année sur l’autre     12,8  %     13,2  %     11,9  %     13,6  %
Croissance des ventes des magasins comparables2)     4,7  %     7,8  %     4,1  %     8,2  %
Marge brute3)     36,7  %     35,3  %     36,2  %     34,8  %
Frais généraux, en pourcentage des ventes3)     19,3  %     19,5  %     19,5  %     19,7  %
BAIIA1)     67 510  $     54 079  $     123 028  $     99 303  $
Marge opérationnelle3)     15,3  %     13,7  %     14,6  %     13,1  %
Résultat net normalisé1)     37 652  $     27 644  $     68 075  $     50 116  $
Dépenses d’investissement     12 856  $     11 004  $     23 433  $     17 440  $
Nombre de magasins4)     680        623        680        623
Superficie moyenne des magasins (en pieds carrés bruts)4)     9 887        9 838        9 887        9 838

Aux
(en milliers de dollars)     31 juillet 2011     30 janvier 2011
Données tirées de l’état de la situation financière
Trésorerie et équivalents de trésorerie     27 244  $     53 129  $
Stocks de marchandises     261 570        258 905
Immobilisations corporelles     159 458        152 081
Total de l’actif     1 293 205        1 311 131
Total de la dette5)     282 048        366 875
Dette nette6)     254 804        313 746

1)  Le présent communiqué de presse contient des renvois au BAIIA (résultat opérationnel et amortissements) ainsi qu’au résultat net normalisé, appelés collectivement « mesures hors PCGR ». Les mesures hors PCGR ne sont généralement pas des mesures du résultat reconnues par les PCGR, qui ne leur prêtent aucun sens normalisé. Les mesures hors PCGR que calcule la Société pourraient ne pas être comparables à celles utilisées par d’autres sociétés et devraient être considérées comme un complément aux mesures comparables calculées selon les PCGR et non pas comme pouvant les remplacer ni comme y étant supérieures.

Nous avons inclus les mesures hors PCGR afin de fournir aux investisseurs des mesures complémentaires de notre rendement financier et opérationnel. Nous estimons que les mesures hors PCGR sont des mesures complémentaires importantes de ce rendement car elles éliminent les éléments qui ont une incidence moindre sur celui-ci, mettant ainsi en évidence des tendances dans nos activités de base que les mesures conformes aux PCGR seules ne permettraient pas nécessairement de faire ressortir. Nous croyons également que les analystes financiers, les investisseurs et les autres parties intéressées ont aussi fréquemment recours aux mesures hors PCGR pour évaluer les sociétés émettrices, dont bon nombre les utilisent aux fins de la présentation de leurs résultats. Notre direction fait par ailleurs appel aux mesures hors PCGR pour faciliter la comparaison du rendement financier et opérationnel d’une période à l’autre, pour établir les budgets annuels et pour évaluer notre capacité à assumer le service de la dette, les dépenses d’investissement et les besoins en fonds de roulement dans l’avenir.
13 semaines terminées les     26 semaines terminées les
(en milliers de dollars)     31 juillet 2011     1er août 2010     31 juillet 2011     1er août 2010

Le tableau suivant présente un rapprochement du résultat opérationnel et du BAIIA :

Résultat opérationnel     59 426  $     47 099  $     107 080  $     85 609  $
Ajouter la dotation aux amortissements      8 084        6 980        15 948        13 694

BAIIA     67 510  $     54 079  $     123 028  $     99 303  $
Marge du BAIIA     17,4  %     15,7  %     16,8  %     15,2  %

Le tableau suivant présente un rapprochement du résultat net et du résultat net normalisé :

Résultat net       37 652  $     20 977  $     68 075  $     43 449  $
Résultat dilué par action ordinaire     0,50  $     0,28  $     0,90  $     0,58  $

Ajouter (déduire) les éléments suivants, avant impôts :
Radiation des frais d’émission de titres d’emprunta)     –        5 681        –        5 681
Prime et charges liées au remboursement de la detteb)     –        2 193        –        2 193

Incidence fiscale       –        (1 207)        –        (1 207)

Résultat net normalisé       37 652  $     27 644  $     68 075  $     50 116  $

Résultat net normalisé dilué par action ordinaire     0,50  $     0,37  $     0,90  $     0,67  $
a)  Sortie du bilan de frais d’émission de titres d’emprunt par suite du remboursement de l’ancienne facilité de crédit garantie de premier rang et des billets à intérêt reporté subordonnés de premier rang au cours du deuxième trimestre clos le 1er août 2010.
b)  Prime de remboursement, frais de remboursement anticipé et autres frais associés au remboursement des billets à intérêt reporté subordonnés de premier rang au cours du deuxième trimestre clos le 1er août 2010.
2)  Les ventes des magasins comparables s’entendent de celles des magasins ouverts depuis au moins 13 mois complets par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent, y compris les magasins délocalisés et agrandis.
3)  La marge brute correspond au profit brut divisé par les ventes. Les frais généraux en pourcentage des ventes correspondent aux frais généraux, frais d’administration et charges opérationnelles des magasins, divisés par les ventes. La marge opérationnelle correspond au résultat opérationnel divisé par les ventes.
4)  À la fin de la période.
5)  Le total de la dette comprend la partie courante de la dette à long terme ainsi que la dette à long terme avant les frais d’émission de titres d’emprunt et les escomptes.
6)  La dette nette correspond au total de la dette (voir la note 5), moins la trésorerie et les équivalents de trésorerie.

Renseignements: Investisseurs
Michael Ross
Chef de la direction financière et secrétaire
514 737-1006, poste 1237
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Médias
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Cabinet de relations publiques NATIONAL
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MTY achète Mr. Sub pour 23 M$

18 août 2011

Le Groupe MTY (TSX:MTY) acquiert la chaîne de restauration rapide Mr. Submarine pour 23 millions de dollars en espèces.

M. Sub compte 335 succursales au pays, dont les trois quarts en Ontario. Au dernier exercice, ses ventes ont été supérieures à 100 millions de dollars.

Le Groupe MTY a indiqué que cette acquisition était la plus importante de son histoire. Après sa conclusion, prévue pour octobre, la société possédera 2070 restaurants de plusieurs enseignes dont Cultures, Tiki-Ming, Thaï Express et Sushi Shop.

Le PDG de la société, Stanley Ma, pense que la transaction permettra à MTY de rejoindre une nouvelle clientèle et d’accroître sa présence hors des foires alimentaires. La majorité des restaurants Mr. Sub ont en effet pignon sur rue.

Jeudi matin à la Bourse de Toronto, l’action de MTY se transigeait à 14 $, en hausse de 6 ¢ ou 0,4 %.

http://www.mtygroup.com/fr/accueil.aspx