Category Archives: Bureautique

Samsung lance un nouveau concept de magasin à Docks Bruxsel

source: metro

Le 20 octobre, le géant de la technologie Samsung a présenté un tout nouveau concept de magasin. Le Samsung Experience Store a en effet ouvert ses portes à Docks Bruxsel. Tout y est axé non seulement sur le service, mais aussi sur l’expérience. C’est ainsi que les clients pourront y expérimenter l’ensemble de la gamme mobile de Samsung.

Le nouveau centre commercial Docks Bruxsel dispose depuis le 20 octobre d’un concept de magasin novateur: Samsung y a en effet ouvert les portes de son Experience Store. L’entièreté de la gamme mobile, allant des petits accessoires et des casques aux smartphones haut de gamme et aux lunettes de réalité virtuelle, y est disponible.

L’Experience Store n’est pas un musée figé. Il est même hautement recommandé d’examiner, toucher et expérimenter! Les visiteurs peuvent ainsi bénéficier d’une démonstration de réalité virtuelle en 4D avec le Gear VR. En outre, l’Experience Store va aussi organiser «My Galaxy Workshops», des ateliers dans le cadre desquels les utilisateurs Samsung apprendront à se servir de leur smartphone à la perfection. Vous trouverez de plus amples informations à ce propos sur le site du Samsung Experience Store.

Et si après vous être fait votre expérience personnelle avec le produit vous avez encore des questions, vous pouvez glaner explications et conseils auprès des experts présents. «Dans nos « experience zones », les visiteurs sont immergés dans nos toutes dernières technologies et expérimentent en live comment l’écosystème constitué d’appareils connectés peut leur faciliter la vie», explique Griet Brantegem, Retail Manager chez Samsung Belgique.

Chez Samsung, le service ne s’arrête pas après la vente. L’Experience Store est dès lors pourvu d’un service après-vente ultra rapide. Vous avez laissé tomber votre smartphone et l’écran est cassé? Pas de problème, même sans rendez-vous vous pouvez le faire réparer en moins d’une heure.

«Nous ne pouvons plus nous passer de notre smartphone, même pour une courte période. Et c’est la raison pour laquelle nous voulons pouvoir résoudre les problèmes des appareils de nos clients en moins d’une heure», précise Griet Brantegem.

Même l’emplacement du Samsung Experience Store a été soigneusement étudié. Docks Bruxsel n’est pas seulement central, il est aussi facilement accessible. Le nouveau centre commercial intègre aussi toutes les technologies numériques pouvant enrichir l’expérience shopping et loisirs.

À titre d’exemple, le Wi-Fi est gratuit dans tout le complexe, des points de retrait pour les commandes en ligne ont été prévus, vous pouvez toujours y consulter les horaires des transports en commun… Docks Bruxsel dispose même d’une app mobile hyper performante, donc on comprend tout de suite la raison pour laquelle Samsung y a ouvert son Experience Store!

http://www.samsung.com/fr/home/

Ouverture ce jeudi du 1er Samsung Experience Store de Belgique

La Source ouvrira de nouveaux magasins

La chaîne de magasins d’électronique La Source veut ouvrir 20 nouveaux magasins au Canada cette année, après en avoir ajouté 67 en 2012 à travers le pays, augmentant sa présence actuelle à plus de 700 magasins.

Les nouveaux magasins La Source se retrouveront dans l’Ouest canadien, en Ontario, au Québec et à Terre-Neuve-et-Labrador.

La Source a également l’intention de rénover 50 de ses magasins actuels en 2013, afin de « moderniser » leur allure et de « mieux commercialiser » ses produits. L’entreprise veut continuer à privilégier les magasins de petites surfaces, ce qui, selon le président et PDG de La Source, Charles Brown, « répond vraiment aux besoins des consommateurs ».

« Malgré les prévisions économiques, nous continuons de constater une grande demande des consommateurs dans les catégories comme la mobilité, les écouteurs et le divertissement maison », a indiqué M. Brown.

Anciennement Radio Shack, les magasins La Source ont changé de dénomination après que l’entreprise américaine Circuit City en eut fait l’acquisition en 2004. Circuit City a ensuite fait faillite et a vendu La Source à Bell Canada, qui en est l’actuel propriétaire.

La Source annonce son expansion alors que la chaîne d’électronique Best Buy confirmait jeudi la fermeture de 15 de ses magasins, mettant 900 personnes au chômage.

http://www.thesource.ca

Magasin La Source à Ottawa

Pinault prépare la scission de la Fnac

le 3 février 2013

L’enseigne historique de produits culturels, propriété du groupe Pinault-Printemps-Redoute, va bientôt entrer en Bourse, dans un secteur en pleine crise.

L’agitation provoquée par la débâcle de Virgin masque un bouleversement majeur dans l’univers du commerce de biens culturels. La Fnac prépare discrètement l’introduction de la majorité de son capital en Bourse. Elle est programmée pour le mois de juin. François-Henri Pinault, PDG de PPR et propriétaire de l’enseigne évoquera cette scission (ou spin-off) le 15 février lors de la présentation des résultats annuels. En clair, le groupe, qui souhaite se consacrer à ses marques de luxe et de sport (Gucci, Alexander McQueen, Puma…), distribuera des titres Fnac à ses actionnaires, qui pourront les mettre sur le marché. PPR ou plutôt la holding Artémis gardera environ 40% du capital de la Fnac – sans exercer le contrôle – pendant deux ans, avant de se désengager progressivement.

Rothschild et Lazard à la manœuvre

Sur le papier, l’affaire est classique. Mais les déboires de Virgin, la concurrence des sites marchands comme Amazon, et la puissance des syndicats Fnac d’Île-de-France inquiètent les investisseurs. Contre vents et marées, François-Henri Pinault et Jean-François Palus, directeur général délégué de PPR, conservent leur feuille de route. Et pour cause. « Même si l’action Fnac s’effondre, les actionnaires de PPR seront gagnants, précise un analyste. Cela fait des années que le titre subit une décote d’environ 30% en raison de la branche distribution. Ces six derniers mois, suite à l’annonce de la scission de la Fnac, le cours de PPR a grimpé… de 30%. Le rattrapage a déjà eu lieu. La performance boursière est la meilleure dans tout le secteur du luxe. »

Selon nos informations, l’opération financière est confiée aux banques Rothschild pour la Fnac et Lazard pour PPR. Prudents, les analystes valorisent la Fnac entre 200 et 800 millions d’euros. Une fourchette basse et large, car ils manquent d’enseignes comparables pour appuyer leur évaluation. Ni Darty, Dixons ou Best Buy ne sont à la fois positionnés sur la culture et les produits high tech. Et un des concurrents les plus directs, le britannique HMV est en liquidation. Dans cette confusion, il faut chercher les atouts : une marque mythique, la billetterie de spectacles, le site Fnac.com, les 3,3 millions d’adhérents au programme de fidélité…

300 millions d’euros de trésorerie en 2012

Le patron de la Fnac, Alexandre Bompard, se lancera dans une vaste plaidoirie à partir de mai à l’occasion des traditionnels road-shows destinés aux investisseurs. Motivé, cet ancien élève de l’Éna de 41 ans, passé par Canal + et Europe 1, dirige depuis 2011 l’enseigne, qu’il tente d’adapter aux temps modernes. Selon nos informations, le chiffre d’affaires 2012 accuse une légère baisse – entre 2% et 3% – malgré des gains de parts de marché. Avec une trésorerie estimée à 300 millions d’euros.

De fait, le Plan 2015 lancé en juillet 2011 donne ses premiers résultats. L’offre en magasin est diversifiée avec des espaces dédiés aux enfants, à l’électroménager ou à des partenaires comme SFR. Et puis, il y a l’enjeu du digital. La Fnac, qui assure avoir vendu 180.000 liseuses Kobo en 2012, doit concilier ventes en rayon et commerce en ligne. Les offres « click and collect » rapprochent points de vente et Internet : les clients commandent sur Fnac.com et retirent les achats en magasin. « Je ne veux plus entendre : “Je n’ai pas trouvé tel ou tel produit à la Fnac”, martèle Alexandre Bompard au JDD. Amazon propose tout et à toute heure : nous aussi, avec le conseil et le service après-vente en plus. »

40% des loyers des magasins renégociés

Autre évolution engagée : les petits formats de magasins. Une quinzaine de « mini-Fnac » de 300 m² à 80 m² ont ouvert dans les gares et les aéroports en 2012. S’ajoutent des franchises – avec versement de royalties – à La Roche-sur-Yon (Vendée) et Melun (Seine-et-Marne). Un mode opératoire qui évite à l’enseigne d’investir.

Car la Fnac se serre la ceinture pour se présenter plus désirable aux investisseurs. La direction assure être en ligne avec le plan de 80 millions d’euros d’économie en année pleine. D’autant que malgré la suspension du plan social par la justice jusqu’en mars, 500 personnes sur un total prévu de 510 ont quitté le groupe. Il a fallu aussi couper certains foyers de perte : l’activité italienne a été cédée, et environ 40% des loyers – la Fnac ne possède pas ses murs – auraient été renégociés. Opération boursière ou pas, Alexandre Bompard assure qu’il va rester à la manœuvre : « L’introduction est une étape importante. Mais ma préoccupation principale est d’asseoir le modèle permettant le développement de la Fnac. »

Nouveau concept magasin : Top Office passe au Drive

8 juin 2012

Le Drive s’invite chez Top Office. L’enseigne de fournitures de bureau en a intégré un dans son nouveau concept, qui sera étrenné le 13 juin prochain dans le magasin d’Augny, en périphérie de Metz (Moselle). « Nous voulons tester la formule sur plusieurs magasins, explique Yannick Savina, directeur marketing et e-commerce de Top Office. Nous sommes quasi-certains que cela marchera car notre clientèle n’est pas composée de grands comptes qui se font livrer au bureau mais de petits entrepreneurs très mobiles, qui sont beaucoup sur la route ».

Ce nouveau service s’inscrit dans le cadre d’un nouveau concept mis au point avec le concours de l’agence de design AKDV Paris, au terme de deux ans de réflexion sur le positionnement de l’enseigne. L’enseigne s’est dotée d’un nouveau slogan, « C’est pas triste le bureau ! » et a revu son logo pour mieux le distinguer du leader Office Depot. Le mot Top y est plus important que le mot Office, pour mieux distinguer l’enseigne de sa rivale américaine…

Le comptoir des services, pivot du magasin

Mais le changement n’est pas seulement cosmétique. « Nous voulons apporter le maximum de services et les proposer de la manière la moins austère possible, sans renoncer aux prix bas », décrit Yannick Savina. Le milieu du magasin est désormais occupé par un comptoir de services proposant des prestations très complètes de reprographie, réalisées sur place.

Au rayon papeterie un bar à stylos permet de tester ces derniers. Une « tour de classeurs » théatralise cette offre un peu rébarbative. L’espace dédié à l’aménagement du bureau présente les produits en situation comme dans un show-room.

Une colonne de classeurs égaye le rayon papeterie

Après Metz, un nouveau point de vente de 1 1200 m² (la surface idéale pour un Top Office), le magasin de Lens (Pas-de-Calais), sera réaménagé au nouveau concept. Un troisième doit encore l’adopter en vue de parfaire le test.

Si le succès est au rendez-vous, le déploiement commencera en 2013. Créé par Patrick Mulliez et André Guilbert, respectivement fondateurs de Kiabi et du fournituriste Guilbert, Top Office compte 36 magasins en France pour un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 110 millions d’euros TTC.

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Écrit par  Karin Bosteels

Coolblue lance un nouveau concept retail à Wilrijk (Anvers)

Vendredi dernier l’e-commerçant Coolblue a lancé un tout nouveau concept de magasin physique à la chaussée de Boom à Wilrijk (Anvers). Coolblue doit sa notoriété à ses 163 webshops néerlandais et belges, dont chacun est consacré à un type de produit spécifique.

Quatre zones spécialisées

Bien que Coolblue soit avant tout un spécialiste de l’e-commerce, l’entreprise de Rotterdam exploite également quatre magasins physiques : à Anvers, Rotterdam, Eindhoven et Groningen. Le magasin existant au Ankerrui à Anvers s’étant avéré trop petit, Coolblue a cherché à s’implanter ailleurs et du coup lance un nouveau concept.

« Nos clients ont souvent déjà une idée du produit qu’ils veulent, mais ils ont parfois encore quelques questions et veulent pouvoir toucher le produit. C’est ce que nous leur proposons déjà dans nos magasins existants, mais on peut faire mieux », estime Pieter Zwart, fondateur et directeur de l’entreprise.

« Nous sommes retournés à la case départ. Nous avons discuté avec les clients et nos collaborateurs et avons apporté des centaines de petites et grandes améliorations : allant d’un éclairage plus agréable à une tasse de café gratuite ou encore une table permettant au client de déballer le produit pour le tester sur place. »

Le nouveau magasin à la chaussée de Boom occupe une surface de 260 m² et est subdivisé en quatre zones spécifiques : téléphonie & tablettes, caméras, laptops & pc et télévisions. Le client peut y tester sur place des modèles de démonstration et découvrir des tas d’accessoires, mais il peut également y poser toutes ses questions à un vrai spécialiste du produit. Car, comme le dit Pieter Zwart, « rien de pire qu’un client insatisfait de son choix. Pour éviter cela, nous l’aidons à choisir. »

Davantage de cross-channel

Outre l’implantation à Wilrijk, d’autres magasins physiques sont prévus dans les mois à venir. Actuellement Coolblue recherche un emplacement à Gand, ainsi qu’ à Amsterdam et Utrecht.

Coolblue joue pleinement la carte du cross-channel et considère ses magasins physiques comme un complément et un renforcement de ses e-shops, comme un point d’enlèvement et de service. « Pour certains clients notre promesse qu’une commande passée avant 22 heures sera livrée gratuitement le lendemain, n’est pas encore assez rapide. Grâce à nos magasins physiques nous pouvons leur dire : une commande passée aujourd’hui, peut être retirée le jour même au magasin. »

D’autre part “les clients veulent avoir un endroit où ils peuvent s’adresser au cas où le produit ne fonctionnerait pas. Dans un rayon d’une heure de déplacement  autour du magasin, nous constatons un taux de conversion du site web plus élevé », affirme Pieter Zwart. C’est pourquoi dans le nouveau concept, un quart de la surface de vente est consacré au service après-vente.

Enregistrement de plus de 3.000 noms de domaine

Coolblue, fondé en 1999 et actif dans notre pays depuis 2007, exploite actuellement 163 webshops : « Un nouveau webshop s’ajoute quasiment chaque semaine. La formule est loin d’être aboutie : nous avons encore enregistré plus de 3.000 noms de domaine », précise Werner Bruyns, manager de Coolblue Belgique.

Tous ces shops attirent chaque année plus de 40 millions de visiteurs. Selon ses propres dires, Coolblue obtient un score de satisfaction de 96% auprès de ses 1,2 millions de clients. En 2011 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros, dont 30% en Belgique. Malgré le grand nombre de clients, seul 1% de Belges et de Néerlandais connaissent Coolblue, mais le nouveau concept à Wilrijk contribuera certainement à augmenter sa notoriété.

Traduction : Marie-Noëlle Masure – Publié dans Electronique (Belgique)

Surcouf cède 3 magasins en France

AFP Publié 

Le groupe de distribution high-tech Surcouf veut céder trois de ses magasins afin de recentrer ses activités dans le cadre de la procédure de mise en redressement judiciaire, a indiqué lundi à l’AFP un membre de la direction. Surcouf va recentrer ses activités autour de son site internet surcouf.com et de trois magasins: son magasin-phare de Daumesnil, dans le 12e arrondissement de Paris, et les deux magasins d’Heron Parc (Nord) et Carré Sénart (Seine-et-Marne), tous deux au format « multicanal », c’est-à-dire en lien direct avec le site internet.

« Ce recentrage est rendu nécessaire afin de concentrer la trésorerie de l’entreprise sur un nouveau périmètre pouvant permettre le redressement » de Surcouf, a expliqué à l’AFP Fabien Gérard, directeur des ressources humaines. La société prévoit donc de céder ses trois autres magasins situés à Haussmann (9e arrondissement de Paris), Mérignac dans la banlieue de Bordeaux et rue du Molinel, à Lille, par une opération de cession de fonds de commerce. Ces mesures ont été validées lors d’une audience devant le tribunal de commerce de Lille le 18 avril. Environ 170 personnes sont concernées par l’avenir des trois magasins à céder. Les offres de reprise seront étudiées le 6 juin lors d’une nouvelle audience.

En ce qui concerne le site de Lille, siège social du groupe, un projet qui vise à centraliser certains services doit être présenté prochainement aux représentants du personnel, selon M. Gérard. L’enseigne, propriété de Hugues Mulliez (dont la famille a créé le groupe Auchan, ndlr), a été placée en redressement judiciaire fin février. En 2010, elle avait affiché une perte nette de 20 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros, conduisant à la mise en oeuvre d’un plan social et à la fermeture de deux de ses magasins.

http://www.surcouf.com/

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

ANALYSE L’enseigne mise sur un plan d’économies et sur de nouveaux types de produits pour ne pas succomber à la concurrence du e-commerce et à la dématérialisation.

Par CHRISTOPHE ALIX- Libération

Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros – et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins – avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Elle navigue à vue et ne sait plus où elle va. Pour corser le tout, nous sommes à vendre depuis des années. Difficile dans ces conditions de tenir un discours mobilisateur auprès du personnel.»

Aspirateurs. Avec un ancrage syndical fort, surtout dans les magasins parisiens, les salariés de l’enseigne (7 500 vendeurs, plus de 11 000 employés au total) ont forcément très mal vécu le deuxième plan d’austérité en trois ans, décidé en janvier. Ils l’ont fait savoir lors de différentes actions ces dernières semaines. Au menu des «réjouissances» 2012 : un programme d’économies tous azimuts (80 millions d’euros par an) et la suppression de 510 postes, dont 310 en France, principalement au siège d’Ivry-sur-Seine. Les salaires sont gelés, à l’exception de ceux inférieurs à 1500 euros qui ne seront augmentés que de 25 euros brut. Et, malgré les bons résultats de l’actionnaire unique Pinault-Printemps-Redoute (PPR) en 2011, grâce à d’excellentes performances dans le luxe (près d’un milliard de bénéfices), les salariés ne profiteront pas non plus d’une prime de partage des profits, comme l’impose désormais la loi : PPR a maintenu un dividende identique à celui de 2010, ce qui signifie que le groupe n’aura rien à verser. «Les bénéfices grimpent et les salariés trinquent», s’insurge Christian Lecanu, de la CGT, qui, avec SUD, a pris la tête de la fronde. Vent debout contre cette «casse sociale», la CGT, devenue le premier syndicat à la Fnac, cherche à prendre les clients à témoin, les invitant à soutenir le mouvement en «différant leurs achats». Ambiance.

Nouveau PDG de la Fnac depuis début 2011, Alexandre Bompard, ex-Europe 1, justifie ce plan d’économies par la dégradation brutale de la conjoncture. «Dans tous les pays, et donc ceux où la Fnac est présente, les distributeurs tombent les uns après les autres, explique-t-il à Libération. Et je ne parle pas de la France, où plusieurs enseignes spécialisées [entre autres Saturn, Surcouf, Virgin, ndlr] sont en dépôt de bilan ou en difficulté. Le début 2012 ne s’est pas traduit par une amélioration dans nos secteurs, mais les forts gains de parts de marché de la Fnac nous incitent à l’optimisme.» Outre-Atlantique, le géant de la distribution d’électronique grand public Bestbuy, incapable de résister à la déferlante d’Amazon.com, vient d’annoncer la fermeture de 50 de ses 1 100 magasins, avec 400 suppressions d’emplois et 800 millions de dollars (605 millions d’euros) d’économies à la clé. Le genre de spirale infernale que la Fnac, qui a encore ouvert neuf magasins en France l’an dernier, cherche à éviter.

Pour l’heure, cette austérité ne remet pas en cause le déploiement du plan stratégique «Fnac 2015», dévoilé à l’été 2011. Un plan qui porte la marque du nouveau PDG, et destiné à adapter un modèle vieillissant (le mix produits techniques et biens culturels) aux dernières formes du commerce. Avec une nouveauté de taille : l’ouverture à de nouvelles familles de produits, afin de compenser le recul des ventes de biens culturels et la compression des marges sur des produits techniques dont les prix, à l’image des télés à écrans plats, ne cessent de baisser. Une évolution mortifère qui, selon Bompard, va «mécaniquement représenter une perte de valeur dans les trois à quatre années à venir. D’où l’enjeu d’introduire de nouveaux relais de croissance».

Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Mais attention, pas le tout-venant à la mode BHV ou Conforama. Et sur des surfaces réduites. Les nouveaux produits, déjà vendus dans le magasin pilote de Rosny 2, en région parisienne, ont été choisis pour leur design élaboré, comme les aspirateurs Dyson ou les produits d’art de la table Alessi. L’ex-Fédération nationale d’achats des cadres n’est pas encore mûre pour se transformer en «Fédération nationale des aspirateurs et cafetières», comme certains l’ont rebaptisée en interne. «Si on nous demande un jour de vendre du jardinage, ce sera non», prévient un salarié.

Liseuse. Le plan «Fnac 2015», qui suppose d’importants investissements de la part de PPR, mise aussi sur un rapprochement des magasins avec Fnac.com (qui représente 13% du chiffre d’affaires), deux entités encore très séparées. Cette complémentarité doit notamment passer par la mise en place de commissions pour les vendeurs – un sujet de débat permanent à la Fnac – lorsqu’à défaut de disposer d’un produit en stock, ils réorientent les clients vers un achat en ligne. Enfin, malgré un échec cuisant dans la musique numérique, la Fnac n’abandonne pas le marché de la dématérialisation, et investit dans le livre numérique, avec sa liseuse à écran tactile Kobo, dont 60 000 exemplaires auraient été vendus en France ces trois derniers mois, presque autant que le Kindle d’Amazon.

Assez réceptifs dans l’ensemble aux perspectives proposées par ce plan, les salariés s’interrogent néanmoins sur les «moyens de ses ambitions», comme le dit l’un d’eux. Ils restent déboussolés par une évolution de leurs métiers vécue comme un déclassement. «On nous demande de vendre des cartes Fnac au rayon librairie et des extensions de garantie à tout va, explique un vendeur parisien. Mais cette chasse à la prime n’est pas la solution. Il faut revenir à quelque chose de plus collectif.» La nouvelle direction, qui se dit à l’écoute, s’est donné trois ans pour ressusciter un «esprit Fnac» autour de son projet. Un quitte ou double : en cas d’échec, l’agitateur d’idées n’y survivrait sans doute pas.

6% C’est l’apport, en forte baisse, de la Fnac aux bénéfices de PPR en 2011. L’enseigne représente 34 % du chiffre d’affaires du groupe en 2011 et 15 000 collaborateurs sur un total de 47 000.

La Fnac est présente dans huit pays aujourd’hui, contre quatre au moment de son rachat par PPR en 1994. L’enseigne réalise 31 % de son chiffre d’affaires à l’international. Si elle se développe au Brésil et en Espagne, la Fnac a décidé, en revanche, de se désengager d’Italie, où elle cherche un repreneur. Si elle n’y parvient pas, certains points de vente comme Naples ou Turin pourraient être fermés.

«Le commerce ne s’effondre pas, il mute. En 2011, les ventes de hi-fi ont reculé de 3% en valeur, mais gagné 1% en volume.» Marie Ferry directrice du secteur distribution de GFK

«La cession n’est pas une question pour moi. Nous devons renouveler le modèle Fnac. Je suis là pour transformer la Fnac afin d’assurer sa pérennité.» Alexandre Bompard PDG de la Fnac

http://www.fnac.com/

Surcouf est à nouveau dans la tourmente

par Florian Innocente le 01.03.2012 à 11:45
Surcouf est en cessation de paiements, signale ChannelNews qui précise qu’une procédure de redressement judiciaire devrait être ouverte prochainement pour juger dans quelle mesure l’activité peut continuer.

L’enseigne dirigée par Hugues Mulliez compte six magasins répartis entre l’Ile-de-France, Lille, Mérignac et Villeneuve-d’Ascq. Le vendeur spécialisé informatique a accumulé des pertes et des ruptures d’approvisionnement de certains clients (LaCie, Sony ou encore Western Digital).

L’année dernière, 214 personnes avaient été licenciées et deux magasins fermés. Des départs fustigés par les syndicats qui estiment que Surcouf s’est privé de compétences «non pour des motifs économiques, mais pour imposer une nouvelle politique salariale.»

ChannelNews énumère aussi «les investissements dans le nouveau siège social de Lille, l’échec de la migration vers un nouveau système d’information, le changement improvisé de plate-forme logistique… » Il se dit qu’un plan de poursuite de l’activité est envisagé, avec notamment la suppression d’une bonne partie du stock encore en magasins et le déploiement de bornes interactives pour permettre aux clients de commander. Ce qui entraînerait une nouvelle série de licenciements. Officiellement Surcouf compte encore 500 employés.

Surcouf a depuis publié le communiqué suivant :

Le Tribunal de commerce de Lille a ouvert le 29 février 2012, la procédure de redressement judiciaire à la demande de la société SURCOUF. Cette démarche a été imposée par la rupture du crédit fournisseur dont bénéficiait la société.

Le redressement judiciaire ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la société doit, avec l’assistance d’un administrateur judiciaire désigné par le Tribunal de Commerce, mettre en œuvre les moyens permettant d’assurer la poursuite de son activité et préparer un plan de redressement qui sera soumis au Tribunal. La société SURCOUF sera ainsi en mesure de continuer à répondre aux demandes de ses clients.

SURCOUF confirme à ses collaborateurs et à ses clients que, pendant cette période d’observation, son exploitation se poursuivra normalement.

Les commandes des clients et les livraisons seront assurées, comme par le passé.

http://www.surcouf.com/

Bureau Vallée – bon bilan 2011

Le 27 février 2012 par EMMANUEL GAVARD

Tout est discount, sauf sa croissance: 20% vs 2010. L’enseigne de fournitures de bureau et de papeterie discount, Bureau Vallée, se félicite de son année 2011, avec un chiffre d’affaire atteignant les 200 millions d’euros à fin décembre. Profitant de son positionnement discount, sa fréquentation en magasin est elle aussi en croissance en 2011, avec 28% de clients en plus que l’année précédente.

Forte de ses résultats, l’enseigne ne cache pas ses ambitions pour 2012 et dévoile son nouveau concept : « La Vallée des entrepreneurs ». Dans des locaux de 5600 m² seront regroupés sous un même toit d’autres enseignes dans les domaines de la restauration, des produits de coiffure, de la remise en forme et de l’équipement sportif.

Elle prévoit en outre l’ouverture de 35 à 40 nouveaux magasins en 2012 en France et à l’étranger, qui viendront compléter les 186 déjà existants.

Au niveau national, l’objectif principal est de dynamiser les ouvertures dans les villes moyennes (environ 8000 habitants) : en petit format pour les coeurs de villes (100 à 200m²) et en moyen format pour la périphérie (400 à 800m²). Bureau Vallée cible plus particulièrement les régions : Est, Nord, Sud-Ouest et Sud-Est.

D’un point de vue distribution, Bureau Vallée revoit en 2012 sa stratégie de distribution. Le concept d’implantation des rayons Bureau Vallée en forme d’étoile date de 1998 et est utilisé dans les 185 magasins de l’enseigne. Aujourd’hui, ce concept évolue vers une implantation en forme de soleil : tous les rayons partent d’un point central, situé au milieu du magasin.

En terme de développement durable, après avoir décidé de supprimer les produits E de son référencement (produits étant les moins respectueux de l’environnement, par le biais d’une classification éco-responsable effectuée par ACE depuis 2009) l’enseigne prévoit de supprimer d’ici fin 2012 les produits notés D (notamment liés à la bureautique-informatique).

http://www.bureau-vallee.fr/

PPR : La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

13/01/2012 |

La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

L’aggravation de la crise économique ces six derniers mois s’est traduite par une forte diminution de la consommation des ménages qui affecte les marchés de la Fnac dans l’ensemble des pays où elle est implantée. En France, après les produits éditoriaux, le marché des produits techniques connait un sévère décrochage depuis 9 mois, qui atteint par exemple pour les produits électroniques une dégradation de 15% depuis le mois d’avril*. Cette dégradation de la conjoncture se traduit par une baisse significative du chiffre d’affaires 2011 de l’enseigne à -3,2%, et une baisse des performances en magasins de 5,4%. Compte-tenu de la pression accrue sur ses marges et de la faible élasticité de sa structure de coûts, la Fnac voit son résultat opérationnel courant annuel réduit de moitié. Dans ce contexte, et alors que rien ne laisse entrevoir une amélioration de la conjoncture dans les prochains mois, la Fnac annonce qu’un projet visant à générer 80 millions d’euros d’économies en année pleine a été transmis aujourd’hui aux instances représentatives. Ce projet de plan de baisse des coûts comprend un important programme de réduction des frais généraux incluant :
-La réduction drastique des dépenses courantes
-La renégociation des loyers sur l’ensemble du parc de magasins (156)
-La revue générale des contrats de prestations techniques, qu’ils concernent le Siège, les magasins ou la logistique afin d’en optimiser les conditions.
Ce projet comporte également un gel des recrutements dans l’ensemble des pays, une politique de modération salariale et la suppression de 310 postes en France. Ces suppressions de postes porteront exclusivement sur les fonctions supports au Siège et en magasins, qui feront l’objet d’une réorganisation. Les fonctions commerciales et les équipes de Fnac.com, au coeur de la stratégie de développement de la Fnac, ne sont pas impactées par ce projet. La Fnac souhaite que ce plan soit exemplaire en termes d’accompagnement social. Un plan de départs volontaires sera mis en place et la priorité de la direction est de favoriser tous les reclassements au sein du groupe. D’ores et déjà, cette réorganisation induit la création de nouveaux postes dans le cadre de la relocalisation de certaines fonctions support, qui seront proposés en priorité aux salariés concernés. En parallèle, la Fnac accompagnera tous les salariés, dont les postes ont été supprimés, dans la recherche d’un emploi ou encore d’une formation. Un ensemble complet de mesures sera proposé et discuté avec les instances représentatives du personnel. A l’international, 200 postes, répartis sur l’ensemble des pays, seront supprimés par le non remplacement de départs. Par ailleurs, les implantations à l’étranger seront rationalisées. Ainsi, les 4 magasins de Suisse seront opérés depuis la France dès la fin de l’année 2012. En Italie, où les conditions d’exploitation en propre ne sont plus réunies, la Fnac étudie toutes les options et prendra une décision au cours de l’exercice. Ces mesures indispensables pour répondre à la crise économique conjoncturelle seront mises en place parallèlement au déploiement du plan « Fnac 2015 » qui se poursuit conformément au calendrier
prévu. Pour retrouver un nouvel élan, l’entreprise s’est en effet dotée en juillet 2011 d’un plan stratégique « Fnac 2015 » destiné à identifier des relais de croissance et à conforter l’attractivité de l’enseigne auprès des clients. Cette stratégie répond aux difficultés structurelles rencontrées par la Fnac. Dès 2011, grâce à la signature de plusieurs partenariats stratégiques, d’importants projets ont été initiés. Ils se déploieront en 2012. La densification du réseau de magasins, pour répondre aux besoins de proximité et de facilité d’accès des clients, s’intensifiera avec plus d’une dizaine d’ouvertures (Fnac à Bercy, points de vente en gares et aéroports, inauguration des nouveaux formats de proximité…). L’enseigne va aussi développer de nouveaux produits en magasins, notamment ceux destinés aux enfants et à la famille. Ce développement se fera dans le cadre de son nouveau concept commercial visant à rendre les magasins plus attractifs pour les clients en simplifiant et améliorant l’expérience d’achat. Ainsi, cette année la Fnac inaugurera 20 Univers « Enfants » et 24 Univers « Services », et installera dans la grande majorité de ses magasins les espaces de téléphonie SFR. La conquête de nouveaux clients face à l’e.commerce et la volonté de tirer parti des atouts de l’enseigne, conduiront la Fnac à lancer dès cette année ses premières bornes fnac.com en magasins, mais aussi poursuivre l’élargissement progressif des flux multicanaux (clic et mag, clic et collect, clic et relais colis). En 2012, le nouveau site fnac.com pour mobile sera lancé. L’approfondissement de la relation client avec l’enseigne sera également poursuivi avec, notamment, de nouvelles offres de services personnalisés.
Alexandre Bompard, Président Directeur Général de la Fnac a déclaré :
« C’est en parvenant à conjuguer la mise en oeuvre de son plan d’économies et la poursuite de son ambitieux projet de développement que la Fnac retrouvera les voies de la compétitivité et d’une
croissance durable. Elle réaffirmera ainsi sa place de référence sur ses marchés ».
*(source : Banque de France)
A propos de la Fnac
Filiale du groupe PPR, la Fnac est leader de la distribution de produits de loisirs et technologiques en France. L’enseigne compte plus de 17 000 collaborateurs (à fin décembre 2011) et dispose de 158 magasins : 85 en France et 73 à l’International (Belgique, Brésil, Espagne, Italie, Portugal, Suisse, Maroc). Son site Internet, est l’un des premiers sites d’e-commerce BtoC en France en termes d’audience avec une moyenne de 750 000 visiteurs uniques par jour. La Fnac réalise près de 20% de son chiffre d’affaires Groupe sur le marché du livre avec 81 librairies, 1000 libraires et plus de 50 millions de livres vendus chaque année. La Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de 4 473 millions d’euros en 2010.
A propos de PPR
Le Groupe PPR développe un ensemble de marques mondiales à fort potentiel de croissance distribuées dans plus de 120 pays. En 2010, PPR a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards d’euros et rassemblait plus de 60 000 collaborateurs au 31 décembre. L’action PPR est cotée à Euronext Paris (FR 0000121485, PRTP.PA, PPFP). Retrouvez tout l’univers des marques de PPR sur : le pôle Luxe (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Balenciaga, Brioni, Boucheron, Girard-Perregaux, JeanRichard, Sergio Rossi et Stella McCartney), le pôle Sport & Lifestyle (Puma, Volcom, Cobra, Electric et Tretorn), Fnac et Redcats.
CONTACTS PRESSE
Gaëlle Toussaint
06.22.77.04.80
gaelle.toussaint@fnac.com
Laurent Glépin
06.08.57.02.82
laurent.glepin@fnac.com
Jennat Kabbaj
06.80.90.93.30
jennat.kabbaj@fnac.com

Point d’Encre : nos ouvertures de début Décembre.

 

Publié le mardi 27 décembre 2011

Le réseau Point d’Encre s’agrandit ! Point d’Encre vous fait part de l’ouverture de 5 nouveaux magasins de début Décembre : Livron sur Drome (26), Landivisiau (29), Quimper (29), Bayeux (14), Isle Jourdain (86).

Livron sur Drôme (26) : 3ème concessionnaire Point d’Encre en Rhône-Alpes :

Le 17 décembre dernier, une nouvelle boutique Point d’Encre a été inaugurée à Livron sur Drôme. Trois mois après avoir demandé une documentation sur notre site, Monsieur François Permingeat, tient désormais les rênes d’un centre de recharge de cartouches d’encre !

La boutique se trouve dans le centre ville, dans une rue passante : 11 place Jean Jaurès 26250 Livron sur Drôme.

Monsieur Permingeat connaît bien le milieu puisqu’il a travaillé auparavant en tant que gérant dans une entreprise d’emballages, imprimantes et consommables en région Rhône-Alpes.

Landivisiau (29), Quimper (29), Bayeux (14) : la ruée vers l’ouest !

Le réseau Point d’Encre s’étend également à l’Ouest et ouvre 3 nouveaux magasins dans 2 régions :

En Bretagne, Mr Thierry Lollierou, vous accueillera au 7 rue Parmentier 29400 Landivisiau et Mr Stéphane Caradec au 21 rue des Douves 29000 Quimper.

En Basse Normandie, l’ouverture de Mr Norbert Henot au 35 rue Saint Patrice 14400 Bayeux porte à 5 le nombre de centre de recharge Point d’Encre dans cette région.

L’Isle Jourdain : le 71ème Point d’Encre !

Quelques mois seulement après l’ouverture du 1er point de vente en Midi-Pyrénées (Tarbes), c’est à L’Isle Jourdain que s’implante un nouveau magasin Point d’Encre.

Mr et Mme RADELET, ayant pris part avec succès de l’enseigne Point d’Encre.

Un kit marketing spécial fin d’année pour chaque MAGASIN :

Leader sur le secteur de la recharge de cartouches d’encre avec plus de 70 concessions, Point d’Encre a lancé comme chaque année sont opération spéciale IMPRIMANTE opération très attractive : pour l’achat d’une imprimante en magasin, une année de recharge offerte!

Une offre qui s’accompagne d’une mise en place de décorations dans tous les magasins du réseau : ambiance chaleureuse aux couleurs de fin d’année.

Il faut dire que chaque concessionnaire a été équipé d’un kit marketing (tract, affiches A3, affiches 70X100, affiches 40×50, guirlandes déco magasins et catalogues multimédia) à la hauteur de l’événement.

Une démarche propre au réseau Point d’Encre à découvrir jusqu’à la fin de l’année dans votre centre de recharge le plus proche !

http://pointdencre.fr/nous-trouver

Grosbill ouvre un nouveau concept de webstore dans le très branché quartier du Marais à Paris

mardi 06.09.2011,

Grosbill continue de renforcer sa stratégie multicanaux en ouvrant un nouveau concept de webstore à Paris.REPRO «LA VOIX»

Grosbill, la filiale d’Auchan dédiée au high-tech et à l’électroménager sur l’Internet, a ouvert hier un « webstore » dans le quartier très branché du Marais à Paris. Il s’agit du neuvième magasin de l’enseigne après Wambrechies, près de Lille, Lyon, Marseille, Noisy-le-Sec (93), Toulouse, Thiais (94), Colombes (92) et le XIIIe arrondissement de Paris.

Le concept de ce nouveau magasin se distingue un peu de celui de ses prédécesseurs. Plus petit avec 200 m², ce Grosbill proposera « en avant-première les produits dernier cri » et des services comme la livraison écologique, le gros électroménager livré et installé vingt-quatre heures après la commande.

Au total, 2 100 produits seront disponibles immédiatement et 13 000 pourront être commandés sur les bornes et livrés à domicile. Le magasin sera ouvert tous les jours, du lundi au dimanche, de 10 h à 22 h, « afin de répondre à son objectif de boutique de proximité high-tech ».

Créé en 1998, le site Grosbill est devenu une filiale d’Auchan en 2005. Les commandes peuvent être effectuées sur l’Internet ou sur des bornes installées dans les webstores. Les produits peuvent ensuite soit être emportés directement, soit être livrés à domicile ou dans 18 000 points de retrait en France.

En 2010, l’enseigne revendiquait 700 000 clients.

HYPERBURO : La franchise de bureau ouvre un nouveau point de vente

Fort du succès du premier magasin situé au nord de la ville, la franchise Hyperburo s’est installée en mai dernier dans la nouvelle zone commerciale sud du Mans.

Michel Goujon, le propriétaire, n’en est pas à son premier coup d’essai. Franchisé historique de l’enseigne avec un premier site ouvert à Alençon en 1992 puis un second au Mans 3 ans plus tard, il périclite les recettes de leurs succès avec l’aide de son directeur Alexis Auger.

Aujourd’hui, ce nouveau point de vente inaugure la nouvelle identité visuelle de la franchise de bureau et arbore fièrement le nouveau logo sur sa façade.

D’une surface plus réduite de 400 m², il répond également à la nouvelle stratégie de l’enseigne qui permet aujourd’hui l’implantation de magasins dans des zones de chalandise plus modestes.

Il n’en perd pas pour autant la richesse de son offre. Il bénéficie d’un agencement optimisé et de nouveaux corners comme l’espace Macintosh et prochainement d’un autre dédié au développement durable.

Par ailleurs, installée sur une zone commerciale à fort potentiel (projets Auchan, Family Village 2 d’ici 2012/2013), la franchise de bureautique, qui attire déjà quotidiennement environ 70 clients, a de beaux jours devant lui. En effet, lors de son ouverture au mois de Mai 2011, il avait déjà battu des records d’affluence avec 127 clients le premier jour.

http://www.hyperburo.com/

INTERVIEW – Six mois après son arrivée à la tête du distributeur de produits culturels, Alexandre Bompard, PDG de la Fnac, présente sa stratégie.

LE FIGARO. – Comment comptez-vous résoudre le problème structurel de la Fnac, l’érosion de ses principaux marchés ?

Alexandre BOMPARD. – Avec le plan offensif dévoilé mercredi, nous voulons bâtir une nouvelle Fnac résolument tournée vers l’avenir et dont l’identité reposera sur trois piliers forts. Le premier, c’est l’extension de notre offre actuelle, concentrée autour des loisirs culturels et numériques. Avec ce plan, nous allons l’élargir au vaste ensemble des loisirs et technologies: ceux destinés aux enfants et aux familles tout d’abord, et demain, à ceux de la découverte, de l’évasion ou de la maison interactive et design. Le deuxième axe impose un changement de paradigme pour une enseigne qui s’est construite autour de ses produits: il vise à mettre les clients au centre de notre activité et de nos métiers, en privilégiant à chaque instant la relation avec eux. Parmi ceux-ci, nous serons enfin particulièrement attentifs aux attentes de la clientèle familiale: c’est le troisième pilier.

Comment va se décliner précisément ce plan stratégique ?

Pour réussir ce plan, nous devrons mettre en œuvre plusieurs leviers d’action. Avec les nouveaux modes de consommation, nos magasins ne seront plus organisés par produits, mais par univers d’usage. Pour la musique par exemple, vous trouverez en un même espace CD, lecteurs MP3 mais aussi casques, billets de concert… De même, nous créerons un univers dédié aux enfants de moins de 12 ans avec non seulement une offre complète allant des livres aux produits ludo-éducatifs et technologiques avancés, mais aussi des animations et services dédiés. Plus généralement, d’ailleurs, le développement de services personnalisés est une de nos priorités. Nous innoverons bientôt en la matière, notamment avec des offres de reprise et d’abonnement sur des produits techniques.

Ce plan ne signe donc nullement la fin de votre réseau physique ?

Tout au contraire! Pour être plus proches des clients un Français sur deux n’a pas de Fnac près de chez lui , nous prenons deux initiatives majeures. D’ici à 2015, une trentaine de magasins seront ainsi ouverts, en périphérie des grandes villes notamment. Par ailleurs, après avoir signé un partenariat avec Lagardère Services pour nous implanter dans les gares et aéroports (l’enseigne remplacera les Virgin dès la semaine prochaine, NDLR), nous lancerons un nouveau format de magasin: cinquante Fnac de proximité, d’environ 300 mètres carrés, devraient voir le jour en quatre ans, d’abord en propre, puis en franchise. Ces petites enseignes, offrant tous les univers Fnac, compléteront les grands magasins et nous permettront de nous installer dans les villes de plus petite taille. Bien sûr, cela va aussi de pair avec un renforcement de fnac.com, car les clients plébiscitent l’intégration des deux canaux de vente. Grâce à notre puissance en magasin comme sur Internet, nous déploierons donc une stratégie multicanal aboutie et proposerons par exemple aux clients de retirer en magasin tous leurs achats faits en ligne ou de passer commande sur des bornes interactives en magasin.

Vous évoquez la date de 2015. Pouvez-vous préciser le calendrier de ce plan ?

La rapidité d’exécution de ce plan est une des clés de sa réussite. Les premières initiatives verront donc le jour dans les tout prochains mois. Les ouvertures et les réorganisations de nos magasins interviendront, elles, principalement en 2012 et 2013. La mobilisation de nos équipes, conscientes de la nécessité d’un changement, sera aussi l’un des éléments clés de l’exécution. Je souhaite que la mise en œuvre de ce plan soit un levier de renouvellement du dialogue social.

Quel budget a été réservé pour assurer la réussite de ce plan ?

Je ne souhaite pas donner de chiffres. Les investissements prévus sont adaptés à nos ambitions comme à nos moyens. C’est à la fois un plan de conquête et un plan réaliste. De ce fait, nous continuerons à identifier ce que nous devons faire seuls et à ce que nous pouvons faire par des partenariats, qu’ils soient de nature stratégique, comme avec Lagardère Services, AlloCiné ou SFR, ou commerciale, comme avec Apple, qui a des espaces dédiés en magasin.

Quand espérez-vous voir les premiers résultats de cette nouvelle stratégie ?

Les premiers effets devraient se faire sentir dès le second semestre 2012. Notre ambition est de retrouver ensuite une croissance pérenne et rentable, en France et à l’étranger.

La mise en vente de la Fnac par PPR ne compromet-il pas la mise en œuvre de ce plan ?

Ma mission est d’assurer le développement économique de la Fnac. Depuis 1994, le groupe PPR a joué un rôle moteur en permettant notamment l’implantation de la Fnac hors de France et sa croissance sur Internet. Comme il le fait pour toutes ses entreprises, le groupe PPR gérera la Fnac comme si elle avait vocation à rester au sein du groupe. La preuve: ce plan stratégique n’est pas un habillage de court terme, mais bien un plan de conquête.

Bureau Vallée; une enseigne dynamique et en pleine croissance

 

Bureau Vallée, la première enseigne de distribution spécialisée dans l’univers de l’équipement de Bureau. Quel est le concept de l’enseigne, son offre, sa vocation, ses valeurs ? Rencontre avec son fondateur qui entend affirmer l’enseigne comme l’acteur européen leader du domaine en doublant son parc de magasins à l’horizon 2014 avec 40 ouvertures par an

Une dynamique de développement ininterrompue depuis la création de l’enseigne

 

Bureau Vallée crée son premier magasin pilote en 1990 et devient en France le premier acteur de la grande distribution spécialisée dans l’univers de la fourniture de bureau. Le modèle économique retenu afin de développer rapidement l’enseigne sera celui de la franchise. L’enseigne va connaitre un développent soutenu de  son parc de magasins par une stratégie très sélective de recherche, encadré par une logistique d’exploitation rigoureuse. L’enseigne compte à ce jour 160 magasins dont 20 magasins en propre. Le concept, qui s’exprime sur des surfaces de 300 à 1000 m²,  démontre sa rentabilité et ses perspectives de développement, dans les agglomérations de taille moyenne ou grande, en zone périphérique ou même en centre ville.

En 2010 l’enseigne a réalisé un chiffre d’affaires de 175 M€ avec une croissance organique à deux chiffres par sa dynamique d’expansion et malgré les effets de la crise. Elle se développe avec un rythme d’ouverture  de 30 à 50 magasins par an et entend investir les grands marchés européens.

http://www.bureau-vallee.fr/

Franchise cartouches d’imprimantes : CARTRIDGE WORLD ouvre à Luisant (28)

01.07.2011, Information communiquée par l’enseigne Cartridge World, enseigne spécialisée dans la recharge de cartouches d’imprimantes pour les particuliers et professionnels, développe son réseau et ouvre un nouveau magasin à Luisant (Eure-et-Loir).

Guillaume AUBERT, déjà franchisé du magasin de Chartres depuis septembre 2007, prend la tête de cette nouvelle unité. Les habitants de Luisant, peuvent désormais bénéficier des avantages offerts par l’enseigne, ainsi que du conseil et savoir-faire de son franchisé. Il rejoint les 25% de franchisés, ayant ouvert plusieurs points de vente.
En 22 ans, Cartridge World a su développer un savoir-faire technique, commercial et marketing permettant à chaque franchisé de pourvoir réussir et aller au-delà des objectifs fixés.

Créé en 1988, Cartridge World compte en 2011 plus de 145 magasins en France et 1 700 dans le monde.