Category Archives: alimentation

Comtesse du Barry passe le cap des 50 points de vente

source: http://www.toute-la-franchise.com/

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L’année 2017 se termine sur une bonne note pour le réseau Comtesse du Barry qui vient de passer le cap symbolique des 50 unités, succursales et franchises confondues, avec quatre belles ouvertures au cours de l’automne.

Le 28 octobre, le réseau inaugurait une épicerie fine en franchise au cœur de Boulogne-sur-Mer (cf. Emeline Hochart quitte l’enseignement pour ouvrir une boutique Comtesse du Barry). Derrière ce projet, Emeline Hochart confiait alors son souhait de « devenir une chef d’entreprise d’un commerce de proximité à travers un métier riche et diversifié. Et transmettre un moment de bonheur à mes futurs clients quand ils pousseront la porte de mon magasin. » Pour lancer sa nouvelle activité elle a pu profiter du soutien complet de son réseau pour la mise en place de sa boutique puis, pour l’ouverture, de la présence Christophe Givert, expert produit Comtesse du Barry, qui, durant cinq jours, est resté à ses côtés pour lui transmettre les ficelles de son nouveau métier. L’inauguration de sa boutique dans une des rues les plus fréquentée du centre-ville de Boulogne-sur-Mer a été un réel succès marqué par la présence de plus de 70 convives.

Cette ouverture de Boulogne-sur-Mer a été suivie, le 11 novembre, par celle de Chambéry. A la tête de cette nouvelle boutique Comtesse du Barry de Chambéry, Christelle Graye a elle aussi pu bénéficier de l’appui de son réseau pour mener à bien son projet d’ouvrir un commerce de proximité avec son conjoint. Ouvrir une épicerie Comtesse du Barry s’est imposé comme une évidence pour le couple qui se qualifie de « passionnés qui apprécient pouvoir partager des moments privilégiés et faire découvrir de beaux et bons produits aux autres ». Une activité qu’ils exercent désormais au cœur de la capitale savoyarde (cf. De commerciale à commerçante : la nouvelle vie de Christelle Graye, franchisée Comtesse du Barry à Chambéry).

Un magasin outlet et une succursale aux Clayes-sous-Bois et Etrembières

Si ces deux ouvertures illustrent la belle dynamique de la franchise Comtesse du Barry, notamment boostée par le nouveau concept de l’enseigne et son nouveau contrat de franchise, le réseau poursuit en parallèle son développement en propre. Comtesse du Barry a récemment ouvert un magasin aux Clayes-sous-Bois, dans les Yvelines, au sein de One Nation, le centre commercial outlet dédié aux enseignes prestigieuses. Enfin, Comtesse du Barry a également pris ses quartiers dans le centre commercial Shopping Etrembières, dans l’agglomération d’Annemasse.

https://www.comtessedubarry.com/

Agnès b.: un air de Paris à Hong Kong!

Publié par Laure-Anne Warlin, head of trends & insights chez Equancy

Alors qu’en France, la marque est plutôt discrète, à Hong Kong, rien à voir! Ses boutiques de vêtements sont nombreuses, mais aussi les cafés brandés Agnès b. et les fleuristes.

Plus encore qu’un flagship, c’est un tout nouveau genre de magasin que j’ai découvert. Un petit bout de Paris en pleine Asie! En plein milieu du très chic quartier de Tsim Tsa Shui, j’ai eu l’impression de me retrouver dans mon quartier fétiche du Marais. Tout est fait pour retranscrire l’essence de notre capitale dans un lieu physique protéiforme. Au milieu de la collection femme, j’ai retrouvé l’odeur des bougies de la maison parisienne Trudon. Vous savez, celle qui s’inspire de l’histoire de France avec ses bougies qui répondent aux doux noms de Trianon ou Chandernagor par exemple! C’était ma petite madeleine de Proust à moi de sentir ces odeurs familières.

J’ai aussi pu m’arrêter pour acheter un bouquet champêtre chez Agnès b Flowers… et même mes légumes bio de producteurs locaux au café Agnès b.! Parisienne un jour, parisienne toujours! Cerise sur le gâteau: la marque propose une boutique de chocolats 100% français: ô bonheur! Au final, il ne manque que des serveurs de mauvaise humeur pour être vraiment plongé à Paris!

Je trouve ça hyper pertinent que la marque ait retranscrit son univers en proposant ses produits, et en complétant l’offre avec des articles et des services complémentaires. On peut écouter les vinyles des plus grands classiques du rock – ce qui est totalement inédit parce qu’un tourne-disque a vraiment des allures de dinosaure pour les locaux! – ou encore s’asseoir dans un fauteuil moelleux pour feuilleter un livre de design ou d’art.

Emballée par cet endroit, j’ai cherché des concepts proches et j’ai appris que Muji venait aussi d’ouvrir une boutique sur un modèle assez similaire. J’ai voulu essayer de comprendre pourquoi ces magasins d’un nouveau genre rencontrent un tel succès à Hong Kong. Pour moi, il y a essentiellement 2 explications. La première: je pense que c’est le profil du consommateur local. Il y a un paradoxe: les Hongkongais aiment les choses extrêmement simples et sont en même temps excessivement exigeants.
Par exemple, ils ne font leur shopping que dans des malls et ils regroupent les boutiques par spécificité. Il y a donc le quartier avec les malls ultra-luxe, le quartier des fournisseurs informatiques, le quartier des sneakers, le quartier des poissons séchés et j’en passe! Ces concept stores nouvelle génération répondent à une logique identique: ils proposent à la fois un espace shopping complet, un espace de restauration et des services complémentaires tout en plongeant le client dans un univers spécifique qui lui permet de vivre une expérience shopping optimale. Banco donc pour les enseignes !

J’ai aussi compris que les avantages d’une telle boutique répondent à des logiques pragmatiques. Avec un tarif du mètre carré de près de 28.000€ par an à Causeway Bay ou à l’International Finance Center, beaucoup de marques se sont cassées les dents seulement quelques mois après l’ouverture de leur point de vente. Je me souviens du cas d’Abercrombie & Fitch: avec un mètre carré exorbitant à 50.000€, la marque a fini par mettre la clef sous la porte en février, soit à peine deux ans après l’ouverture de sa boutique. RIP Abercrombie ! À mon avis, le modèle des concept stores Agnès b. et Muji permet d’accroitre la rentabilité d’une boutique en proposant des services additionnels. C’est un nouveau business en somme.

Personnellement, je crois énormément en ce nouveau genre de magasin plus complet où il est bon de prendre son temps, de découvrir une marque mais aussi ses inspirations et ses coups de coeur. Le shopping, c’est quand même un hobby!

http://www.agnesb.eu/stores/hong-kong-/hong-kong

La franchise Cafés Etienne ouvre un nouveau magasin à Lyon Confluence en mai 2017

le | Franchise restauration

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Etienne annonce une seconde ouverture en franchise, qui interviendra après travaux, dès le moi de mai 2017. C’est à Lyon Confluence que le concept de coffeeshop à la française accueillera la clientèle à la recherche de saveurs rares et d’endroits cosy où prendre un bon café dans un cadre reposant.
A la tête de cette unité, on trouve Monsieur Jean Edouard Guillemard, qui a hâte de démarrer son activité. Celui-ci, âgé de 27 ans, a eu plusieurs expériences professionnelles comme manager à Disneyland Paris, puis Directeur Adjoint chez Pizza Del Arte. Son restaurant était situé juste en face du magasin Etienne de Lyon Carré de Soie, qu’il a rejoint avec comme objectif de devenir franchisé.

L’enseigne complète ainsi son maillage en région lyonnaise, après des expériences couronnées de succès suite aux inaugurations enregistrées dans les communes d’Avignon, de Béziers (centre commercial du Polygone), de Montpellier (centre commercial Grand Sud), de Laval (en centre ville pour la première fois), de Bayonne (centre ville) et Angers (Centre Ville). Sans oublier l’unité du Carré de Soie dont nous vous parlions plus haut, déjà dans la ville de Lyon, dont l’activité a débuté dès le mois de juillet 2014.

Concernant le point de vente qui nous occupe aujourd’hui, le bail a été signé le 8 févirer 2017 et les travaux sont prévus en deux temps : commencement le 6 mars prochain (pose de la dalle) puis gros oeuvre le 13 mars. La surface totale de ce Cafés Etienne est de 115 mètres carré plus une terrasse extérieure.

Cafés Etienne est à la recherche de candidats pour s’implanter partout en France, sélectionnant en priorité des personnes éprouvant une réelle attirance pour les articles nobles proches de l’univers du luxe, avec une première expérience dans ce domaine idéalement. Les franchisés ont une sensibilité commerçante, savent organiser leur planning et peuvent se lancer en solo ou bien en couple.

Coordonnées : 25 quai Antoine Riboud 69002 Lyon.

Rodolphe Hatchadourian

www.cafes-etienne.com

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Un nouveau supermarché Delhaize à Dudelange

Le contenu de ce communiqué de presse est de la seule responsabilité de son auteur: « Delhaize »

http://fr.delhaize.be/

Un nouveau magasin Provigo Le Marché(MC) ouvre ses portes à la gare Jean-Talon à Montréalc

 À la suite de l’accueil enthousiaste des Québécois dans les régions où le concept de magasins a déjà été implanté, Provigo entreprend aujourd’hui une nouvelle série d’inaugurations.

MONTRÉAL, le 22 mai 2014 /CNW Telbec/ – (TSX: L) – L’équipe de Provigo, membre du groupe Loblaw, a procédé aujourd’hui à l’ouverture officielle d’un nouveau magasin montréalais arborant le concept Provigo Le Marché. La cérémonie d’inauguration, tenue en présence d’élus locaux, de plusieurs fournisseurs de Provigo, de partenaires de l’industrie, de même que de nombreux consommateurs venus y découvrir plusieurs nouveautés, a marqué l’ouverture du huitième magasin Provigo Le Marché au Québec.

« Les nouveaux magasins Provigo Le Marché ont reçu un accueil très chaleureux dans toutes les régions de la province où ils ont été implantés l’année dernière. Nous sommes emballés d’entamer aujourd’hui la seconde vague du lancement de ce concept unique au goût des Québécois et de proposer ainsi à nos consommateurs une expérience reposant sur la fraîcheur, la découverte de nouveaux produits et saveurs, de même que sur un service à la clientèle exceptionnel, a déclaré Pierre Dandoy, vice-président principal responsable de l’exploitation des magasins Provigo, Provigo Le Marché et Loblaws du Québec. L’inauguration de ce nouveau magasin s’inscrit dans le cadre d’un programme d’investissement de plus de 210 millions de dollars en 2013-2014 au Québec. »

Situé à l’angle de la rue Jean-Talon et de l’avenue du Parc, le magasin est aménagé sur le site de l’ancienne gare Jean-Talon et préserve par son architecture certains éléments clés de l’héritage patrimonial de ce lieu exceptionnel. Ce nouveau Provigo Le Marché desservira la clientèle des quartiers Parc-Extension, Villeray, Outremont et Petite-Italie, de même que de nombreux Montréalais de tous les coins de l’Île.

« Mes 200 collègues et moi sommes aujourd’hui très fébriles à l’idée d’accueillir enfin nos premiers clients dans ce que je considère être le plus beau magasin du Québec !, a affirmé Sylvie Craig, directrice du Provigo Le Marché. Avec une clientèle d’une si grande richesse de diversité culturelle ici dans le quartier nous n’avons ménagé aucun effort pour offrir des produits frais et d’épicerie adaptés à leurs préférences et habitudes. De plus nos collègues en magasin parlent 12 langues ! »

Le nouveau magasin Provigo Le Marché est situé au 375 rue Jean-Talon Ouest et est maintenant ouvert de 8 h à 22 h, sept jours sur sept. D’une superficie totalisant plus de 6 000 m2 et doté d’un espace dédié aux produits frais accru, ce magasin moderne au design épuré et à l’ambiance chaleureuse de style marché propose à sa clientèle une gamme complète de services prodigués par une équipe qui saura offrir une expérience de magasinage exceptionnelle. Un stationnement souterrain facilement accessible aux clients depuis l’arrière du magasin, via l’avenue Ogilvy, simplifie la vie des consommateurs et leur permet de passer plus de temps à découvrir de nouveaux produits et à noter les idées et conseils de l’un des chefs en magasin qu’à chercher une place de stationnement.

L’ouverture de ce magasin a permis la création de près de 70 nouveaux emplois à temps plein et à temps partiel, ce qui porte maintenant à près de 200 le nombre total de collègues dédiés à offrir un service à la clientèle hors-pair à ce magasin.

Caractéristiques du magasin Provigo Le Marché, Gare Jean-Talon :

  • Un vaste assortiment de produits frais et de produits issus de producteurs et transformateurs alimentaires du Québec, dont une sélection de 40 nouveaux produits adaptés à la clientèle multiculturelle.
  • Une sélection de plus de 120 fruits et légumes biologiques, un bar à salades ainsi que des jus fraîchement pressés tous les matins.
  • Un arrivage quotidien de produits de la mer issus de la pêche durable et un bar à huîtres.
  • Du bœuf vieilli en magasin, plusieurs variétés de saucisses faites sur place ainsi que des produits d’ici comme le porc, le veau de lait et l’agneau du Québec que les consommateurs peuvent découvrir grâce aux bouchers sur place qui se font un plaisir de partager leur expertise.
  • Une incroyable variété de plats prêts-à-manger dont de la viande fumée, des variétés de pizza de la populaire marque Pizzédélic et des mets concoctés par des chefs et prêts à réchauffer.
  • Une grande variété de cupcakes et de macarons ainsi que des bagels cuits sur place.
  • Un comptoir à sushis nouveau genre permettant aux clients de voir leur commande personnalisée préparée sous leurs yeux ou pendant qu’ils complètent leurs emplettes.
  • Un incroyable mur de fromage proposant une gamme de 400 fromages dont 300 fromages du Québec est situé à côté du comptoir de charcuteries où l’on retrouve une impressionnante sélection de prosciutto importé et de pâtés et terrines d’ici.

Les clients du Provigo Le Marché Gare Jean-Talon ont par ailleurs accès au programme Guide-étoilesMD, un système de classement impartial qui a recours à des étoiles pour permettre de repérer les aliments sains en un coup d’œil. Les clients souhaitant obtenir plus de détails au sujet de ce programme peuvent visiter le site www.guideetoiles.ca.

Adjacente au Provigo Le Marché se trouve la boutique autonome Joe FreshMD, également située dans l’ancienne gare Jean-Talon. Ce magasin phare d’une splendeur inégalée offre une gamme complète de tenues tendance pour toute la famille. Les clients peuvent donc y effectuer leurs emplettes d’un seul coup.

La directrice et son équipe continuent d’apporter leur soutien à la communauté et ont profité de l’activité d’inauguration pour remettre un don d’une valeur de 1 000 $ à l’organisme Déjeuner pour apprendre pour aider la mise sur pied d’un programme de nutrition dans une école du quartier . La coordonnatrice régionale de Déjeuner pour apprendre, Mme Marie-Josée Mastromonaco était présente à l’inauguration pour remercier les membres de l’équipe du Provigo Le Marché de leur générosité et de leur implication.

À propos de Provigo, membre du groupe Loblaw
Provigo est membre du groupe Loblaw, l’un des principaux employeurs du secteur privé au Québec et le plus important détaillant en alimentation au pays. Le groupe Loblaw, avec ses sociétés affiliées, emploie près de 30 000 personnes dans la province de Québec par le biais de ses près de 400 magasins détenus par la société, ses franchisés et ses affiliés, œuvrant principalement sous les bannières ProvigoMD, Provigo Le MarchéMC, MaxiMD, Maxi & CieMD, LoblawsMD, Club EntrepôtMD Provigo et Les Entrepôts PrestoMD.  Le groupe Loblaw possède également le plus solide programme de marques contrôlées au pays, comprenant notamment les marques le Choix du PrésidentMD, sansnomMD et Joe FreshMD. Il offre aussi les Services financiers le Choix du PrésidentMD ainsi que le programme de fidélisation des points PCMD.

SOURCE Provigo, membre du groupe Loblaw

Bas de vignette : « Sylvain Jodoin et André Fortier, Provigo Le Marché, Marie-Josée Mastromonaco, organisme Déjeuner pour apprendre, Martin Patenaude, Provigo Le Marché, Andréa Séguin, école Barthélémy Vimont, Mary Deros, conseillère municipale, Parc-Extension, Spyridon Koutsouris, pharmacien propriétaire, Sylvie Craig, Pierre Dandoy et Anita Jarjour, Provigo Le Marché et Jane Marshall, Les Propriétés de Choix (Groupe CNW/Provigo, membre du groupe Loblaw) ». Lien URL de l’image :http://photos.newswire.ca/images/download/20140522_C3250_PHOTO_FR_2231.jpg

www.provigo.ca

INTERMARCHÉ OUVRE UN NOUVEAU MAGASIN DANS LE VAL D’OISE

 

L’enseigne Intermarché renforce sa présence en région parisienne avec l’ouverture d’un Intermarché Contact à Saint-Gratien, dans le Val d’Oise.

Maurice et Rebecca Benabou, anciens franchisés Franprix, ont inauguré ce lundi 2 juin leur supermarché rue Sœur Angèle pour proposer plus de 12.000 références sur 650 m². Offrant de larges horaires d’ouverture, le point de vente devrait également développer un service drive pour permettre aux clients de récupérer les courses faites en ligne.

Le supermarché de Saint-Gratien répond à des exigences urbaines, en particulier en termesde prix, de variété de l’offre (snacking, produits bio et diététiques, etc.)  et des services, et de développement durable (meubles froids, éclairage à LED…)

Enseigne du Groupement des Mousquetaires, Intermarché regroupe plus de 1800 magasins.

Laurence Theodore Jacquin, Toute la Franchise ©

www.intermarche.com

Un nouveau magasin de Maroc Taswiq à Agadir


Dernière mise à jour : 03/07/2013

Le chef de gouvernement Abdelilah Benkirane a inauguré, mardi à Agadir, un nouveau magasin de Maroc Taswiq, le 6e du genre depuis le lancement, en 2012, par cette institution publique de son enseigne “Magasins solidaires et équitables”, spécialisée dans la vente des produits des coopératives.

Ce nouveau magasin, situé au quartier Talborjt, couvre une superficie de 450 m2 et comprend plus de 2.000 articles alimentaires et cosmétiques, produits exclusivement par des coopératives de l’économie solidaire.

Lors de la cérémonie d’inauguration, le chef de gouvernement a suivi un exposé portant sur la présentation d’un portail électronique de Maroc Taswiq destiné à permettre aux coopératives de suivre en ligne leurs ventes et recettes.

Par la même occasion, Abdelilah Benkirane a présidé la cérémonie de signature de sept conventions de partenariat entre Maroc Taswiq et des acteurs privés marocains et étrangers. Ces conventions visent le renforcement de la bonne gouvernance et de la compétitivité des coopératives de l’économie solidaire, ainsi que l’exploitation d’opportunités offertes en matière de commercialisation et d’exportation.

Fort de l’adhésion volontariste de plus de 650 coopératives (dont plus de 65% sont composées de femmes), Maroc Taswiq est un organisme public qui assure, entre autres prestations, la valorisation des produits à travers une certification internationale et la collecte mutualisée des produits.

Il assure également la mobilisation de la logistique adaptée, la commercialisation des produits des coopératives aussi bien sur le marché local qu’à l’international et le recouvrement de leurs recettes.

aufait/agences

Quelques mois après l’ouverture de son premier magasin solidaire à Casablanca, Maroc Taswiq (ex-Office de commercialisation et d’exportation) passe à la vitesse supérieure. Plusieurs actions sont à l’ordre du jour pour l’année 2013. Le volet «commercialisation» est particulièrement concerné. De nouveaux modèles de distribution sont en cours de lancement. «Il est important pour nous de diversifier notre offre de commercialisation pour les 1 400 articles, originaires des 16 régions du Royaume, que nous proposons», explique Najib Mikou, DG de Maroc Taswiq.

L’ouverture de nouveaux magasins, après ceux de Casablanca (avril 2012), Mohammédia (décembre 2012) et Larache (janvier 2013), est prévue dans les prochains mois. Un magasin solidaire ouvrira d’ici fin janvier à Fès, Agadir et Tanger suivront dans les 3 prochains mois. «Des pourparlers sont actuellement en cours pour ouvrir à Rabat et Marrakech», précise M. Mikou. Et d’annoncer que «ces nouvelles ouvertures ont une particularité. D’une part, elles se font dans le patrimoine de l’ancien OCE. D’autre part, elles se font désormais dans le cadre de partenariats public/privé».

L’international érigé en nouvelle priorité

Concrètement, deux modèles ont été retenus dans le cadre de ces partenariats. En vertu du premier, les produits solidaires issus des 500 coopératives avec lesquelles collabore Maroc Taswiq peuvent désormais être commercialisés dans des magasins spécialisés. Ceux-ci vendent les produits provenant de Maroc Taswiq, sous leurs propres marques et aux prix qu’ils ont eux-mêmes fixés.

L’office s’est également entendu avec des privés, au travers de conventions, afin que ces derniers utilisent la charte graphique de Maroc Taswiq et vendent aux prix fixés par ce dernier. A terme, soit d’ici 2014-2015, Maroc Taswiq ambitionne de créer une franchise qui s’occupera de gérer l’aspect commercial des produits pendant qu’il se chargera de la valorisation des produits du terroir. «Des négociations sont également en cours avec un opérateur marocain de renom qui va s’installer dans les pays du Golfe», indique M. Mikou.

Lancé courant 2012, le site e-commerce de Maroc Taswiq est quant à lui en cours de rénovation. «Quatre plateformes e-commerce verront le jour entre les mois de janvier et février. Une plateforme sera dédiée au marché local, avec paiement en dirhams. Une autre sera consacrée aux promotions. Enfin, deux autres sites e-commerce destinés au marché international, l’un consacré à l’alimentaire et l’autre aux cosmétiques, seront lancés d’ici fin février», explique notre interlocuteur. Ces 4 sites distincts sont réalisés gracieusement par la Fédération nationale du e-commerce au Maroc (FNEM).

Toujours en ce qui concerne la commercialisation, 20 correspondants commerciaux à l’international ont été recrutés. «Installés au Sénégal, au Canada, au Pakistan, en Arabie Saoudite ou encore aux Emirats Arabes Unis, les correspondants disposent soit d’un magasin soit d’un portefeuille commercial. Ils n’opèrent pas en tant que salariés de Maroc Taswiq, mais perçoivent une commission sur les ventes réalisées. Ils se chargent de trouver les clients tandis que Maroc Taswiq s’occupe d’acheminer les produits directement au client», précise M. Mikou. «On veut être sur tous les continents et les plus grands marchés», s’enthousiasme le DG. Trois correspondants sont d’ores et déjà actifs.

Enfin, Maroc Taswiq ne néglige pas ses propres moyens. Une équipe interne de commerciaux se charge ainsi de l’export suite à la prospection directe.

L’organisme compte passer de 500 à 1 500 coopératives «affiliées»

Si la commercialisation des produits du terroir est l’une des grandes priorités de Maroc Taswiq, leur valorisation n’est pas en reste. C’est ainsi que Maroc Taswiq vient de déposer la marque «Amurinou» (mon pays en amazigh). «Tous les produits vendus via Maroc Taswiq se verront désormais apposer une étiquette supplémentaire spécifique», nous explique M. Mikou. Côté accompagnement technique, un projet pilote de Toile solidaire virtuelle sera lancé cette année. L’idée est d’équiper en PC et écrans géants connectés à Maroc Taswiq au moins une trentaine de coopératives. Celles-ci pourront ainsi bénéficier de formations à distance, de télé-assistance pour leur certification ou encore d’outils de gouvernance tels que logiciels de comptabilité et de calcul de coût de revient. Si le concept fonctionne, le projet, qui nécessite pour sa phase pilote un budget de 1,5 million de DH, sera généralisé à l’ensemble des coopératives «affiliées» à Maroc Taswiq. A noter que d’ici fin 2013, l’organisme espère travailler avec 1 500 coopératives contre 500 actuellement.

Maroc Taswiq 150 MDH d’investissements pour la période 2013-2016
Même si Maroc Taswiq ne soutient pas financièrement le développement des produits du terroir marocain, l’organisme prévoit plusieurs actions pour accompagner leur valorisation et commercialisation. Un programme d’investissement de 150 MDH est ainsi prévu pour la période 2013-2016. S’appuyant sur les immobilisations de la filiale de l’ancien OCE, SOCAMAR, Maroc Taswiq prévoit l’installation dans différentes régions d’entrepôts frigorifiques d’une capacité globale de 45 000 t. Dans les prochains mois, un premier entrepôt de 1 000 t sera installé dans la région de Béni-Mellal pour la production des pommes. De la même façon, Maroc Taswiq réfléchit en collaboration avec les associations de microcrédit pour mettre en place une relation triangulaire entre la coopérative, le bailleur de fonds et Maroc Taswiq. Ce dernier aurait délégation de créance pour rembourser les traites de la coopérative à partir des ventes de cette dernière. A noter par ailleurs qu’un projet de contrat programme sur 4 ans est à l’étude avec le ministère du commerce et de l’industrie d’un côté, et le ministère des Finances de l’autre. Celui-ci intègre l’augmentation du budget de fonctionnement, passant de 25 MDH actuellement à 35 MDH d’ici à 4 ans, et des compétences pour disposer de 200 agents.

Carrefour 3 de plus en Chine

Carrefour  annonce l’ouverture de 3 nouveaux magasins en Chine. Le 30 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 216ème hypermarché : Chengdu Dafeng Store. Le magasin s’étend sur une surface de 8.374 mètres carrés. Il dispose de 33 caisses et d’un parking de 300 places. Le 31 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 217ème hypermarché : Changzhou Heping store. Le magasin s’étend sur une surface de 6.078 mètres carrés. Il dispose de 31 caisses et d’un parking de 330 places. Enfin, le 31 décembre, Carrefour Chine a également inauguré son 218ème hypermarché : Mencheng Fortune Plaza store. Le magasin s’étend sur une surface de 8.403 mètres carrés. Il dispose de 30 caisses et d’un parking de 400 places.

http://www.carrefour.com/cdc/groupe/nos-activites/dernieres-ouvertures/chine-_-3-nouvelles-ouvertures.html

Carrefour : ouvre son 207e hypermarché en Chine

le 30/05/2012 à 21:08
Le 28 mai, le groupe Carrefour Chine a ouvert son 207ème Hypermarché : Carrefour Shanghai Yishan…
Le 28 mai, le groupe Carrefour Chine a ouvert son 207ème Hypermarché : Carrefour Shanghai Yishan. Situé dans la ville de Shanghai, ce nouveau magasins dispose d’une surface de vente de 6773 m2, 34 caisses et d’un parking de 400 places.
Finance Plus
http://www.carrefour.com.cn/DefaultNew.aspx

7-Eleven ouvre des milliers de nouveaux magasins, vise à la Domination du monde

Quelque part dans le monde, toutes les deux heures, un nouveau 7-Eleven ouvre.

C’est vrai ; le détaillant favori de route route s’arrête, rues et sodas Big avalent de fin de soirée prend tranquillement dans le monde entier. En 2011, magasins 7-Eleven 4 600 ouvert, ce qui porte la marque de commerce de détail à plus de 46 000 emplacements à travers le monde. C’est les plupart des unités de toute entreprise dans le monde, 7-Eleven Inc. prétend.

Dans le monde occupé, commodité est devenue une valeur universelle. Alors que les autres détaillants luttent pour exporter leur concept de magasin, loin de la maison, 7-Eleven a élargi dans 16 pays. La compagnie a commencé à Dallas en 1927 vente des blocs de glace, mais est maintenant basée au Japon, où sa société mère sept & I Holdings Co. a son siège social.

Aujourd’hui 7-Eleven a pour objectif de croître surtout en Corée du Sud, la Thaïlande, les États-Unis et le Canada. Un total de 3 132 magasins ouvert dans ces pays l’an dernier, selon le rapport annuel de sept & I Holdings Co. a. Aux États-Unis, la chaîne est ciblant les marchés urbains comme la ville de New York et Charlotte, NC, dans l’espoir de reproduire les stratégies d’expansion qu’il sert bien à Taipei et Tokyo.

Tout cela a conduit à un « big gulp » de profit. Société mère sept & I Holdings a pris environ 62,4 milliards de dollars des ventes en 2011, comparé à 57,4 milliards de dollars en 2010 et à 33,6 milliards de dollars en 2006.

Mais les inconvénients ne veut pas dire la même chose partout dans le monde. À Hong Kong, shoppers grignoter des pâtes fraîches au Café 7 et payer leurs factures de téléphone au magasin, surnommé Chat Jai ou peu 7.

À Taïwan, habitants utilisent le magasin pour payer des factures et billets de la circulation, de pump up pneus de bicyclette et d’envoyer et de recevoir des paquets.

Au Japon, les acheteurs peuvent recevoir des achats de magasins en ligne à leur local 7-Eleven, un concept de l’entreprise est également mise à l’essai aux États-Unis avec Amazon.com.

Partout, les affamés et les paresseux peuvent marquer les collations dans les petites heures du matin.

« Notre format est facilement adaptable, » a déclaré Dan Porter, vice-président de l’immobilier pour les 7-Eleven Inc., la branche nord-américaine de la compagnie. “On peut ouvrir des magasins au gaz [stations] ou sans gaz, magasins bas urbains, des magasins dans les centres de la bande. La flexibilité nous donne un avantage concurrentiel. »

Presque tous les 7-Eleven, les États-Unis et à l’étranger est exploités par des franchisés, qui sont invités à adapter leurs magasins aux goûts des. « Autres dépanneurs sont emporte-pièce, » a déclaré Marty Siegel, 52, un adepte du 7-Eleven à Flemington, New Jersey, qui a visité des milliers des dépanneurs dans tout le pays. « 7-Eleven rend le look [du magasin] intéressant. »

Siegel, un chef d’orchestre pour le New Jersey Transit, essaie de visiter un nouveau 7-Eleven, chaque fois qu’il va en vacances. « À Manhattan, les 7-Eleven ont organiques, chips de pommes de terre, » dit-il. « À Monsey, New York, il est un avec Bazooka bubble gum d’Israël et de différents produits kasher. » Siegel favoris 7-Eleven est un exutoire de Edison, New Jersey, avec un design rétro des années 1980.

La stratégie de localisation du 7-Eleven est plus que juste excentrique ; C’est un modèle de bonnes affaires, selon Torsten Stocker, un partenaire Chine stratégie consulting firm Monitor Group. « [7-Eleven] a des partenaires locaux qui comprennent l’environnement dans leur marché très bien, il a déclaré dans un courriel. « Cela leur permet de croître très rapidement et à des investissements bien plus faible. »

Pas tout le monde est aussi enthousiaste que Siegel sur la découverte de la saveur locale d’un 7-Eleven à proximité. L’année dernière, les résidents de Nutley, New Jersey ; West Islip, New York ; et Culver City, Californie ; ont protesté contre le nouveau 7-Eleven, citant le préjudice potentiel pour les entreprises de la région et la possibilité de visiteurs peu scrupuleuses de fin de soirée.

En avril à Portland, Oregon, un groupe local d’occupation ont organisé une manifestation sur le site proposé pour un 7-Eleven, l’un des 15 nouveaux magasins, que la chaîne envisage d’ouvrir dans cette ville. Sur son blog Stop711, le groupe communautaire appelle plan de 7-Eleven, une « reprise entreprise. »

Occupants Portland n’ont pas été à Taiwan, semble-t-il. De Taipei, la capitale du pays, magasins 7-Eleven sont si communes que plusieurs intersections ont deux ou trois. « Là où il y a un besoin, il y a un 7-ELEVEN, » taïwanais franchisé Président magasin Corp. déclare sur son site Web. « Notre système de logistique de produit pénètre profondément dans les zones de montagne, des villages et même isolées des îles au large. »

En effet, les magasins sont aussi omniprésentes que lorsque le gouvernement taïwanais a décidé d’offrir des examens de santé gratuits pour les résidents de l’an dernier, il a collaboré avec 7-Eleven à utiliser ses magasins.

Cadres américains pour les 7-Eleven espoir transformer la marque en tant que big un incontournable culturel dans leur pays. Aux États-Unis, 7-Eleven a encore pour atteindre la « pénétration du marché, « particulièrement en milieu urbain, a déclaré Porter. L’année dernière 7-Eleven acquis 55 nouveaux magasins en Caroline du Nord, 183 en Floride et 188 à New York. La compagnie est également convaincre les propriétaires d’autres dépanneurs de devenir franchisés 7-Eleven à travers son programme de conversion des entreprises–un plan aggravantes amateurs de bodegas de la ville de New York.

Afin d’aider ses franchisés à rester sur la marque, 7-Eleven envoie consultants deux fois par semaine, selon Porter. Il les publie également un analyse de données propriétaires outil (appelé le système d’Information de détail), qui permet aux franchisés de suivre exactement ce qu’est la vente en proche de temps réel. « Nous sommes continuellement keeping up with et suppression des produits lent, » a déclaré Porter.

Alors que de nombreux détaillants utilisent aujourd’hui des outils d’analyse de ventes similaires, 7-Eleven a été une des chaînes de premières aux États-Unis à exploiter la technologie dans le milieu des années 1990, en suivant les traces de ses homologues japonais. Son système d’Information de détail a accueilli 7-Eleven à sauter sur les tendances comme les scooters et les collations non-carb plus rapidement que les concurrents.

« Ils sont très sensibilisés aux changements dans les habitudes de consommation quotidienne », écrit le Stocker. « Ils ont pas toujours de nouveaux éléments dans les magasins, y compris complètement nouveau aux produits du marché comme « exclusivités, » boissons saisonnières par exemple ou les saveurs des aliments. »

Aux États-Unis, 7-Eleven est maintenant promouvoir une version « lite » de sa marque de commerce Slurpee et déploiement de nouveaux aliments comme les fruits, les tacos de boeuf, les empanadas et les salades.

« Par le ralentissement de l’économie, les consommateurs veulent des aliments prêts-à-manger, rapides, » a déclaré Porter. « Ils veulent aller à un endroit où il va être propre et il trouvera les produits qu’ils veulent. »

Comme les autres détaillants américains ont un volet de magasins, 7-Eleven a utilisé la récession d’acquérir des biens immobiliers à bon marché pour alimenter son expansion.

Maintenant, Walmart et Target sont eying le succès du modèle dépanneur. Cet été cible ouvrira à Chicago sa première CityTarget, un point de vente de miniatures qui se ressemblent plus à un 7-Eleven que la plupart de traditionnelles-magasins de grande la cible. Ces dernières années, Walmart a été ouverture Express de son petit format et magasins de quartier.

Marty Siegel, l’adepte du 7-Eleven, n’est pas inquiet comment son magasin préféré s’en tirera en face de la nouvelle compétition. “7-Eleven a cette histoire. Le nom lui-même attire des gens quand ils savent qu’ils veulent obtenir une rapide tasse de café ou d’un paquet de cigarettes, » dit-il.

Siegel a « mixtes émotions » sur l’expansion rapide de l’entreprise. « Je suis heureux, il n’y a plus de 7-Eleven à visiter », dit-il. « Mais il n’est pas autant d’une nouveauté. Si ils sont partout, il n’est plus un défi. »

http://www.7-eleven.com/

LA BOUTIQUE DU QUOTIDIEN : LE NOUVEAU CONCEPT DU RÉSEAU CASINO PROXIMITÉ

28/05/2012

Le réseau Casino Proximité s’apprête à lancer un nouveau concept dans les gares SNCF. La Boutique du quotidien, née d’un partenariat avec Relay France, proposera aux clients un espace pour la presse et les produits de première nécessité, ainsi qu’une zone de restauration. Les plats pourront être consommés sur place, ou emportés.

Ce nouveau format de distribution devrait faire son apparition dans les gares dès la fin de l’année. Aix Ville, Annecy, Dreux, Châtellerault et Epinay Villetaneuse seront les premières gares concernées par cette nouveauté.

Casino Proximité devrait ensuite mettre en place quatre concepts différents, toujours avec Relay France, pour être en phase avec les attentes de la clientèle.

Sandrine Cazan, Toute la Franchise

http://www.a2c-sncf.com/node/136

http://casino.casinomania.fr/index.php/news/6033/pingback

Coup de cœur. Kusmi Tea arrive à Deauville

Chez Kusmi Tea, l’heure du thé ne se cantonne pas à 17 h, mais peut accompagner la journée entière. « Aux thés s’ajoute la gamme bien-être, explique Marie-Camille, vendeuse. Elle est constituée de six recettes. La première, Detox, est un mélange de thé vert et de maté aromatisé de citron et citronnelle. Euphoria, la nouvelle recette, est un maté aux saveurs de chocolat et orange. » La célèbre marque de thé en boîtes métalliques rondes aux couleurs variées est « née en 1867 à Saint-Petersbourg, et arrivée à Paris en 1917. En 2003, elle a été rachetée par les frères Orebi qui lui ont donné un souffle nouveau. »

Kusmi Tea, 76 ter, rue Eugène-Colas, à Deauville. Ouvert du lundi au jeudi, de 10 h à 13 h et de 14 h à 19 h ; de vendredi à dimanche, de 10 h à 19 h. Tél. 02 31 98 46 39. A partir de 17 € les coffrets cadeaux (contenant un assortiment cinq miniatures), de 11 € à 15 € la boîte de thé au détail (125 gr)

.Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale

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Rédigé par Christel CAULET le jeudi 03 mai 2012

Kusmi Tea, maison de thé fondée en 1867 a Saint-Petersbourg et établie à Paris depuis 1917, élabore des mélanges de thés noirs, thés verts ainsi que des infusions présentes dans des boites colorées et baroques.

La maison a parcouru bien du chemin depuis son unique atelier-boutique de l’avenue Niel. Depuis 2006, sept autres boutiques ont ouvert dans les quartiers emblématiques de la capitale et cinq en province dont un à Toulouse récemment. L’aventure s’accélère.

La boutique éphémère des Champs-Elysées, qui a procuré à la marque une visibilité internationale exceptionnelle, a fermé ses portes fin janvier après 18 mois de folle activité.

Dès septembre, touristes, flaneurs et amateurs de thé pourront découvrir le tout nouveau Flagship Store de 250m² du 71, Champs-Elysees, dont la conception a été confiée à Olivier SAGUEZ dans le respect des codes de la maison : pureté du blanc et jeu de transparence, véritable canevas pour les boites colorées, mis en contraste avec le rouge institutionnel de la marque.

Tout l’univers Kusmi sera disponible dans cette boutique écrin : Mélanges Exclusifs historiques aux saveurs intactes, large assortiment de thés verts et noirs ainsi que l’incontournable ligne Bien-être avec ses thés DETOX, SWEET LOVE, BE COOL, BOOST, ALGOTHE et le dernier ne EUPHORIA.

Cerise sur le brownie, cette boutique accueillera un Bar a The et Gourmandises avec tartes, gateaux et cookies à consommer à l’étage ou en terrasse, dès les premiers rayons de soleil. Ce nouveau concept de boutique préfigure ce que pourraient être, dans une moindre mesure, les prochaines boutiques Kusmi.

Première en date, une spacieuse boutique ouvrira au numéro 33 de l’avenue de l’Opéra en juin prochain.

Et vous, vous êtes fan de la marque ?

http://www.kusmitea.com/

MARKS & SPENCER FAIT SON COME BACK PARISIEN

L’automne dernier, M&S a fait son retour en France avec son premier site marchand international www.marksandspencer.fr et son magasin vedette situé au 100 Avenue des Champs Élysées. 
M&S a aussi confirmé deux nouveaux emplacements de points de vente parisiens, dans le centre commercial de  So Ouest à Levallois-Perret et à Aéroville – ouvertures respectives prévues à l’automne 2012 et fin 2013.

Marks & Spencer a révélé jeudi des détails concernant son nouveau magasin dans le centre commercial Beaugrenelle à Paris, dont l’ouverture est prévue pour le printemps 2013. 
Organisé sur 4 étages, le nouveau magasin de 4500m2  s’axe dans la stratégie “bricks and clics” de M&S, alliant la vente en magasin à l’e-commerce.
Située à proximité de la Tour Eiffel, la nouvelle boutique de Beaugrenelle offrira à ses clients une vaste gamme de produits mode M&S femme, homme, lingerie, enfant et décoration. D’autres produits seront disponibles à la commande via des tablettes tactiles donnant accès au site marchand français. Plus de 4000 références alimentaires M&S seront disponibles ainsi qu’une épicerie fine, un deli et un M&S café.

Jan Heere, Directeur de l’international Marks & Spencer « Depuis notre retour en France à l’automne dernier, nous avons eu des retours fantastiques de la part de nos clients achetant en ligne et dans notre magasin de Paris. Nous sommes vraiment enthousiastes quant au développement de notre présence à Paris et à l’ouverture de nos nouvelles boutiques qui offriront à nos clients une vaste gamme de produits mode, maison et alimentaire de haute qualité. Situé à 2 pas de la Tour Eiffel, Beaugrenelle est un nouveau projet vraiment exaltant au cœur de Paris et nous sommes impatients d’accueillir nos clients dans le magasin dès l’année prochaine »

Mode et Décoration
Le magasin présentera les collections Mode M&S et des innovations exclusives en lingerie, mode féminine, masculine et enfantine. Le magasin présentera également une gamme d’articles décoration, y compris la collaboration exclusive de M&S avec le designer britannique le plus influent, Sir Terrance Conran.

Les célèbres lignes de vêtements M&S présentes à Beaugrenelle incluront : 
Autograph – Luxueuse, chic et sophistiquée, la gamme représente la sobriété, telle que l’incarnent le mannequin international Rosie Huntington-Whiteley et l’acteur hollywoodien Ryan Reynolds.
Indigo Collection – Une collection de casual wear épurée et raffinée, parfaite pour les femmes actives.
Collezione – ligne élégante pour homme M&S, incarnée par le top international David Gandhi, elle utilise des tissus de haute qualité et porte une grande attention aux détails.
Savile Row Inspired – nouvelle collaboration de M&S avec le tailleur réputé Richard James, cette collection capsule de pièces classiques réinvente avec modernité l’héritage du style anglais : qualité, coupe et sens du détail.

Epicerie fine
Le rayon « Foodhall » proposera plus de 4 000 produits alimentaires de qualité, y compris un large éventail de plats frais cuisinés inspirés par les cuisines du monde et des grands classiques britanniques tels que le saumon fumé Orkney, les sandwiches et les crumpets.

La boulangerie offrira une gamme de pains, de scones et biscuits, fraîchement sortis du four tandis que le « deli » proposera une vaste gamme de spécialités britanniques comme les tourtes à la viande et les pâtisseries.
Les clients pourront également déguster des encas et nos thés traditionnels au sein du M&S Café.

Commandes sur tablette tactile
Le magasin utilisera la dernière technologie pour faciliter le shopping des clients parmi plus de 10.000 produits disponibles sur www.marksandspencer.fr. Une assistance client sera mise en place dans le magasin pour simplifier les commandes. Tous les achats effectués en ligne pourront être livrés à travers toute la France.

À propos de l’ouverture des points de vente Marks & Spencer : 
So Ouest, Levallois-Perret – Ouverture prévue pour l’automne 2012, ce magasin de 6 900 m2 sera le plus grand magasin M&S en France,
Beaugrenelle – Situé à côté de la Tour Eiffel, ce nouveau centre commercial comprendra un magasin M&S de 4 500 m2  dont l’ouverture est prévue au printemps 2013;
Aéroville – un magasin de 4 700 m2 à Aéroville, nouveau centre commercial dans le Nord-Est de Paris est prévu pour fin 2013.

À propos de Marks & Spencer
Marks & Spencer est l’un des plus grands détaillants du Royaume-Uni.
M&S vend des vêtements de haute qualité, des produits pour la maison ainsi que des aliments de qualité exceptionnelle.
Environ 21 millions de clients visitent ses magasins chaque semaine et l’entreprise compte 78.000 employés à travers le Royaume-Uni et la marque est présente dans 42 pays à travers le monde.
Marks & Spencer été fondé il ya 127 ans et compte actuellement 720 magasins au Royaume-Uni et plus de 380 magasins à l’international, à travers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à visiter

http://corporate.marksandspencer.com

Les clefs du nouveau concept Le Mutant

3 Avril 2012

Le Mutant

En difficultés ces dernières années, la Coop de Normandie-Picardie teste un nouveau concept pour son enseigne Le Mutant. Sans vouloir renier le discount dur de ses origines, la coop a opté pour une ambiance générale plus marchande. Une dose de soft-discount dans la lignée du nouveau concept Aldi en cours de déploiement en Belgique et en Allemagne.

Dans le rouge ces trois dernières années, la Coop de Normandie-Picardie – affilié U pour ses 2 hypers et ses 12 supermarchés – teste de nouvelles enseignes en proximité : C Express et U Express LM, variante d’un U Express dopé aux produits Le Mutant.

La coopérative de consommateurs (833,1 M€ de chiffre d’affaires TTC en 2011) relance aussi son enseigne Le Mutant (166 magasins), après le remède de cheval prescrit l’an dernier : 28 Mutant et une plate-forme fermés. Un nouveau concept est testé depuis quelques semaines à Poix-en-Picardie (Somme) et à Val-de-Reuil (Eure).

Moins paupérisant

Le magasin de Val-de-Reuil tranche d’emblée avec le Mutant ancien concept de Louviers, la ville voisine. Tout en veillant à rester dans l’univers discount, l’enseigne s’éloigne de la version pure et dure à l’allemande. L’ambiance est plus accueillante, plus lumineuse, moins paupérisante.

Des efforts esthétiques ont été faits, surtout au frais. Aux rayons crémerie/ultra-frais, les gondoles bleues sont surmontées de messages vantant LM, la MDD : « des prix bas permanents », « des produits de qualité ». Face aux caisses, cinq TG promo rose bonbon (« zone promo ») ont été ajoutées. En fin de parcours, la zone frais est rehaussée par un rayon boul-pât LS sur fond noir (avec point chaud).

Le mobilier, aussi, a changé. Fini les racks basiques à l’épicerie, remplacés avantageusement par des étagères. Moins hautes, elles contribuent à rendre l’ambiance générale plus marchande.

http://www.lemutant.fr/

Avis Aux Médias : Tigre Géant dévoile le nouveau concept moderne de son magasin de Sherbrooke!

OTTAWA, ONTARIO–(Marketwire – 28 mars 2012) – Le samedi 31 mars prochain, Tigre Géant dévoilera le nouveau concept modernisé de son magasin situé au 810, rue du Conseil à Sherbrooke, Québec. Le magasin qui était en rénovation depuis les deux derniers mois a été réaménagé de manière à améliorer considérablement l’expérience de magasinage de sa clientèle. Les consommateurs de la ville de Sherbrooke pourront y découvrir encore plus d’offres incroyables à bas prix et d’excellentes aubaines sur les vêtements de mode, les aliments et les produits ménagers et y retrouveront le même service à la clientèle convivial qu’ils ont l’habitude d’obtenir de Tigre Géant. Ils y découvriront également une aire de vente beaucoup plus spacieuse qu’auparavant, présentée dans un nouveau concept divertissant qui redéfinit l’allure de Tigre Géant!

Julie Tremblay, gérante du magasin situé au 810, rue du Conseil à Sherbrooke, et les membres de son équipe sont très fiers de leur magasin entièrement rénové. Ils invitent la population à venir participer aux célébrations de réouverture qui auront lieu le samedi 31 mars à compter de 8 h. Une carte-cadeau Tigre Géant sera remise aux cinquante premiers clients de la journée!

On y retrouvera du divertissement et des économies qui plairont à toute la famille! Du café sera servi gratuitement et des séances de maquillage et autres activités amusantes auront lieu tout au long de la journée. De plus, vous courrez la chance de gagner une des cartes-cadeaux Tigre Géant lors de tirages en magasin qui auront lieu toutes les heures! Vous pourrez également acheter un hot dog et une boisson au coût d’un dollars durant le barbecue-bénéfice organisé au profit de la Maison-Source Soleil.

À propos du magasin Tigre Géant de cet emplacement :

  • Le magasin est situé au 810, rue du Conseil, Sherbrooke (Quebec).
  • Il possède une aire de vente d’une superficie de 16 500 pieds carrés.
  • Le magasin a ouvert ses portes le 27 avril 2007.
  • Les heures d’ouverture sont : du lundi au vendredi de 8 h à 21 h et le samedi et le dimanche de 8 h à 17 h.

À propos de Tigre Géant :

Tigre Géant est le magasin d’escomptes familial canadien de choix, offrant à ses clients des tendances mode pour tous les membres de la famille, des aliments, et des produits essentiels pour les besoins quotidiens, aux bas prix que les canadiens adorent et auxquels ils se sont habitués. Fondée en 1961 dans le marché By à Ottawa, la compagnie privée compte aujourd’hui plus de 200 magasins à travers le pays et emploie plus de 7 000 employés. Le magasin au personnel amical et au célèbre logo jaune est bien plus qu’un magasin offrant des prix raisonnables et une expérience de magasinage agréable, il contribue à rapprocher les communautés. Comme le veut sa tradition, Tigre Géant continue à fournir du soutien à ses communautés avoisinantes. En 2011, Tigre Géant a versé plus de deux millions de dollars en dons à plus de 700 organismes à travers le pays. Pour en savoir davantage au sujet de l’entreprise, veuillez visiter www.tigregeant.com, devenez membre de notre groupe Facebook sur www.facebook.com/tigregeant ou suivez-nous sur Twitter au @gtboutique.

The Giant Tiger chain of franchised discount stores extends all over Canada with about a dozen and a half outlets in the National Capital Region alone (those over the river in Gatineau trading under the name Tigre Geant). This is the sort of shop for the basics of life, whether foodstuffs, clothing, housewares, electronics, cosmetics and even a toy department.

They don’t stock huge ranges of anything in particular, just a selection of popular items, but the prices are cheap and unlike, say, Mr Edds in Toronto the quality is generally good.

What to buy: They stock a bit of everything and the website will give you an idea of the range available.

Read more: http://members.virtualtourist.com/m/p/m/1e54cb/#ixzz1qjIOiYUM

LA MIE CÂLINE POURSUIT SON DÉVELOPPEMENT AVEC SON NOUVEAU CONCEPT ATELIER PAINS ET RESTAURATION

Le nouveau concept commercial mis en place par le réseau La Mie Câline, « Atelier pains et restauration » devrait permettre d’ouvrir 50 nouveaux points de vente et de créer 400 emplois dans les trois ans à venir. L’occasion pour l’enseigne créée il y a 26 ans de dynamiser encore sa croissance, qui avait déjà augmenté de 6,5% l’an dernier.

Les codes de son nouveau concept seront ainsi généralisés à la totalité des magasins du réseau La Mie Câline dès la rentrée prochaine. Dix nouvelles implantations devraient voir le jour d’ici la fin de l’année, avant une accélération de la croissance pour l’enseigne, qui prévoit ensuite vingt nouveaux magasins chaque année. Au total, 50 nouveaux franchisés rejoindront ainsi le réseau, qui, grâce à ce plan de développement, procédera au recrutement de plus de 400 salariés, à la fois en magasins et dans l’unité de production de Saint-Jean-de-Monts.

Ces recrutements, qui auront lieu dans chaque ville où La Mie Câline s’implantera, auront lieu par simulation. Un peu plus de la moitié des effectifs recherchés seront pour la vente en magasin, les 40% restant se concentrant sur des postes « techniques », comme la préparation des sandwichs ou la cuisson des pains. La majorité de ces postes seront en CDI à temps complet. Tous profils confondus, les nouveaux salariés bénéficieront des formations et parcours d’intégration de l’enseigne pour maîtriser toutes les méthodes de travail. Ils pourront également profiter, au fil de leur évolution dans le réseau, des différents programmes de formation continue. Les 200 salariés en poste sur l’unité de production vendéenne devraient également rapidement être rejoints par d’autres. Boulangers ou pâtissiers, traiteurs ou préparateurs seront recrutés pour suivre la hausse des volumes de production.

Ces contrats au sein de l’enseigne représentent bien plus qu’un simple travail : ils offrent de réelles perspectives d’évolution dans l’entreprise. Un apprenti Bac Pro peut parfaitement obtenir un poste de vendeur, puis passer assistant manager, avant de choisir de devenir franchisé La Mie Câline. Résultat, un salarié sur dix est un apprenti Bac Pro vente au sein du réseau et un projet est actuellement à l’étude au niveau de la validation des acquis de l’expérience (VAE). Il permettrait à ces collaborateurs d’obtenir un diplôme métier à l’issue de leur passage chez La Mie Câline.

En attendant, le réseau continue à miser sur la formation et l’évolution en interne. Près d’un quart des franchisés ont travaillé au sein de l’enseigne avant de créer leur entreprise. C’est le cas deChristopher Mauve, qui « après un BEP Boulangerie et un BEP Pâtisserie », a été embauché « en 2006 comme vendeur-préparateur au magasin de Fécamp ».

Cinq ans plus tard, quand ses patrons partent en retraite, il rachète le point de vente et rejoint la franchise La Mie Câline.

Sandrine Cazan, Toute la Franchise ©

http://www.lamiecaline.com/

Sherpa ouvre huit points de vente dans les Alpes et adopte un nouveau look


Grâce notamment à leur nouveau design, les magasins Sherpa enregistrent, cet hiver, une progression globale de leurs ventes d’environ 10 %. Idéal pour aborder un exercice 2012 qui s’annonce prometteur. DR

En léger recul en 2011 par rapport à 2010 (-2,5 %), la chaîne de magasins d’alimentation renforce sa présence avec l’implantation de huit nouvelles boutiques dans les Hautes-Alpes, la Savoie et la Haute-Savoie. Sans oublier l’aspect visuel, complètement repensé.

Implantée dans les stations des Alpes et des Pyrénées, l’enseigne Sherpa poursuit son développement avec huit nouveaux points de vente dans les Alpes (Serre Chevalier, la Joue du Loup, Ailefroide dans les Hautes-Alpes, Val Cenis, Val-d’Isère, Méribel, Les Arcs, en Savoie et Saint-Gervais-les-Bains, en Haute-Savoie), dont l’ouverture s’échelonnera jusqu’au printemps.

“Nous sommes en phase avec nos objectifs qui prévoient la création d’environ cinq nouveaux magasins par an. Nous continuerons donc sur ce rythme ces prochaines années, à condition que les projets soient viables, car ils sont portés par des commerçants indépendants”, précise Michel Albert, directeur du développement de l’enseigne.

D’ailleurs, Sherpa annonce déjà la naissance d’un point de vente à Valloire à l’automne 2012.

Des investissements pour rebondir en 2012
En marge de la multiplication des enseignes, la chaîne d’alimentation, spécialiste du commerce de proximité en montagne mise également sur la croissance interne. “Terre de l’Alpe”, marque de l’enseigne, adopte donc un packaging plus moderne gris et blanc. Un investissement de quelque 150 000 euros qui porte ses fruits. “Le début d’hiver est prometteur puisque nos magasins enregistrent une progression globale de leurs ventes d’environ 10 %”, se félicite Michel Albert. Contrairement à l’année dernière, où le groupe a enregistré un repli de son chiffre d’affaires de 2,5 % à 72 millions d’euros, 2012 devrait donc être orientée à la hausse. Les magasins sont également engagés dans une cure de jouvence. “Nous restons fidèles au bois et à la pierre qui sont toujours très présents dans nos enseignes, mais nous intégrons des éléments de modernité, notamment des écrans plats qui nous permettent de diffuser de l’information sur nos produits et services et peuvent aussi être des supports pour des campagnes de promotion”, explique le directeur du développement du groupe coopératif. Enfin, la modernité est aussi de mise pour la vente en ligne. Sherpa propose donc depuis quelques semaines une application web mobile.

Françoise SIGOT

SHERPA EN BREF?
Activité?: vente de produits alimentaires en montagne
C réation?: 1988
C hiffre d’affaires?: 72 M€ en 2011
E ffectifs?: 900 salariés
R ésultat net?: NC
R épartition du capital?: groupe coopératif détenu
par 97 coopérateurs

le 17/03/2012

http://www.sherpa.net/fr/index.htm

La chaîne allemande de droguerie Schlecker cherche un investisseur

18 mars 2012 
 FRANCFORT, 18 mars (Reuters) – La chaîne allemande de droguerie Schlecker, qui a déposé le bilan, espère trouver un investisseur d’ici la fin du mois de mai, a dit son administrateur à un hebdomadaire allemand.

« Si tout va comme prévu, nous pourrions en avoir terminé avec le processus d’investissement d’ici la Pentecôte », dit Arndt Geiwitz à la revue Wirtschafts Woche, dans un article prévu pour publication lundi.

Schlecker, déficitaire depuis plusieurs années, a annoncé en janvier qu’il déposait le bilan. (voir )

Le groupe – qui doit à ses fournisseurs, parmi lesquels figurent Unilever et Procter & Gamble plusieurs centaines de millions d’euros – prévoit de supprimer quelque 12.000 postes et de fermer plus de 2.000 de ses 5.400 magasins.

Une vingtaine d’investisseurs potentiels ont manifesté de l’intérêt pour Schlecker, précise Arndt Geiwitz, ajoutant qu’il opérera une sélection dans les jours à venir et que les négociations démarreront alors.

« L’investisseur le plus approprié sera sûrement quelqu’un qui a de l’expérience dans la distribution et qui comprend la structure de gestion des sociétés de taille moyenne », souligne-t-il. (Stefanie Huber et Maria Sheahan, Natalie Huet pour le service français)

© Thomson Reuters 2012 Tous droits réservés.

http://www3.schlecker.com/htdocs/cms/maerkte_in_europa_fr.htm

141 magasins Fields ferment leurs portes dans l’Ouest canadien

17 mars 2012 
Les magasins Fields fermeront leurs portes avant la fin de l'annéeLes magasins Fields fermeront leurs portes avant la fin de l’année   © CBC

Le détaillant bon marché Fields, implanté principalement dans des régions rurales de l’Ouest, fermera tous ses magasins d’ici l’automne 2012, a déclaré son propriétaire, la Compagnie de la Baie d’Hudson.

Fields dispose de 141 établissements en Alberta, en Colombie-Britannique, au Manitoba, en Saskatchewan et dans les Territoires du Nord-Ouest.

L’entreprise vend des vêtements, des provisions, des jouets et des produits ménagers à prix avantageux.

La fermeture est une « décision stratégique », a déclaré la Compagnie de la Baie d’Hudson (HBC) dans un communiqué.

En janvier dernier, HBC avait vendu à Target les emplacements de 220 magasins exploités par Zellers, un autre détaillant à rabais.

La chaîne phare de grands magasins cherche ainsi à davantage cibler ses autres marques dont Lord & Taylor et Home Outfitters.

Fields est souvent l’unique détaillant de localités rurales

« Nous sommes bouleversés par la fermeture des portes du magasin. Ce n’est pas seulement un endroit où l’on fait des achats. C’est aussi un lieu de rencontre », explique Lennie McFadyen, une cliente d’une des succursales Fields à Millet en Alberta.

La localité, située au sud d’Edmonton, compte environ 2,100 résidents.

Il va désormais lui être difficile d’attirer de jeunes familles, affirme Pat Garrett, un conseiller municipal de Millet.

Un espoir existe pour quelques dizaines de magasins

Des pourparlers seraient en cours entre la Compagnie de la Baie d’Hudson et la firme FHC pour le rachat de 37 magasins Fields.

Le contrat stipulerait que le nouveau propriétaire doit conserver l’enseigne Fields dans toutes ces localités.

Fields est né à Vancouver

Le détaillant bon marché a ouvert son premier magasin après la Deuxième Guerre mondiale sur la rue Hastings à Vancouver.

Le premier magasin Fields à VancouverLe premier magasin Fields à Vancouver   © CBC

Son propriétaire, Joseph Segal, a racheté d’autres détaillants au cours des vingt prochaines années.

Il a ouvert un magasin à Edmonton en 1971, puis a racheté 50 % de la chaîne Zellers en 1976.

La Compagnie de la Baie d’Hudson s’est emparée de Zellers deux ans plus tard, dont le détaillant Fields.

Joseph Segal a quitté l’entreprise en 1979.

L’histoire de Fields : La force d’une idée

Magasin Fields à Carlyle, Saskatchewan, 2006

Quand Fields prend naissance à Vancouver en 1950, elle ne compte qu’un seul magasin. En février 2007, elle en exploite 135 dans l’Ouest du Canada. Comment cette chaîne a-t-elle réussi à survivre et à prospérer quand d’autres, telles que Woodwards ou Eaton, ont disparu? La clé du succès de Fields réside dans la force de son concept : de petits magasins mettant l’accent sur des articles de qualité à prix abordable.

 

L’homme derrière le concept s’appelle Joseph Segal. Né à Vegreville (Alberta) en 1925, il déménage à Edmonton pendant son enfance. Après deux ans passés outre-mer dans les Forces armées pendant la Deuxième Guerre mondiale, il revient au Canada en 1946 et s’établit à Vancouver, où il commence sa carrière de détaillant. En 1948, il crée une société fermée qu’il baptise Commercial Distributors. Il exploite un magasin sur Main Street, à Vancouver, où il vend des surplus de l’armée. En 1950, il ouvre son premier magasin Fields sur la rue West Hastings.

Joseph Segal, non daté

Lorsqu’on lui demande pourquoi il a choisi le nom «Fields», M. Segal répond qu’il voulait d’abord utiliser le nom «Thrifty» puisqu’il s’agirait d’un magasin de rabais, mais qu’il a réalisé que ce nom représenterait un problème s’il décidait un jour de vendre des articles de meilleure qualité. Le nom Fields, avec sa plus grande flexibilité, s’est présenté comme solution de rechange de dernière minute; la décision s’est révélée sage, même si elle a coûté cher à M. Segal, qui a dû payer pour faire modifier toutes ses annonces originales!

 

À ses débuts, Fields vend des vêtements pour toute la famille. Son succès mène rapidement à l’ouverture d’une série de magasins dans le «Lower Mainland» : centre-ville de Vancouver, New Westminster, Burnaby et Richmond. L’ouverture de la succursale de Capilano Mall à Vancouver en 1968 porte à huit le nombre d’établissements Fields. Comment Joseph Segal explique-t-il le succès de son entreprise? En 1969, il déclare ceci dans une entrevue :«Nos politiques en matière de marketing cherchent à utiliser l’espace pour la vente plutôt que pour des frivolités. Nous favorisons les ventes au comptant sans livraison, ce qui réduit les besoins en effectif pour la vente et la comptabilité, qui serait nécessaire pour les ventes à crédit.» Dès le départ, Fields doit sa prospérité à ses politiques de vente simples et à ses produits de qualité offerts à rabais.

Frederick Graves, non daté

Devant ce succès, Joe Segal décide d’ouvrir sa société. Il devient président de Fields Stores Limited. Deux personnages-clés travaillent à ses côtés : C. Frederick Graves, vice-président des Finances, entré au service de l’entreprise en 1957 à titre de vérificateur; et Gordon Chapman, vice-président et directeur général adjoint, qui s’est joint à Fields en 1967 après avoir géré une chaîne de magasins de vêtements pour femme. Son entreprise étant maintenant une société ouverte, M. Segal a accès au capital dont il a besoin pour l’agrandir; au cours des années qui suivent, Fields assurera sa croissance au moyen d’acquisitions.

 

Gordon Chapman, non daté

L’expansion commence à Victoria où, en 1968, Fields acquiert Spencer’s Stores Ltd., une entreprise familiale. Payless Store, d’Abbotsford, et MacKenzie’s Ltd., grand magasin de Williams Lake, s’ajoutent plus tard la même année. Avec cette acquisition, Fields commence à se tailler une réputation en C.-B. La phase subséquente d’expansion met pour la première fois Fields sur le même chemin que Hbc. En 1969, Fields fait l’acquisition de trois petits magasins Hbc à Kimberley, Nelson et Powell River (C.-B.) et les convertit à son enseigne. Elle choisit toutefois de maintenir en place la direction et les employés de Hbc, estimant que leur connaissance du secteur représente un atout précieux. Ces trois établissements, de même que le magasin MacKenzie de Williams Lake récemment acquis, deviennent le noyau de la nouvelle division des Grands magasins de Fields. L’entreprise a donc clairement pris la décision de continuer à offrir aux communautés locales ce à quoi elles sont habituées, c’est-à-dire des magasins ayant un point de mire plus large que les établissements Fields d’origine.

En 1969, Fields élargit l’éventail de ses activités. Elle fait l’achat de Lounge Fashions Clothes Ltd., fabricant de vêtements pour homme, et de Imperial Imports Ltd., qui importe d’Extrême-Orient des vêtements pour homme, femme et enfant pour les distribuer en gros aux grands magasins, chaînes nationales et détaillants indépendants partout au Canada. Elle acquiert également un intérêt majoritaire (75 %) dans deux entreprises manitobaines : Diamond & Co. Ltd. et Harbrook Knitting Mills. Par suite de ces acquisitions, la Compagnie crée deux nouvelles divisions : Fabrication et Importation.

L’année 1970 marque un point tournant. Tout réussit à l’entreprise. Son rapport annuel déclare fièrement un bénéfice net de 1,23 million de dollars sur un chiffre d’affaires de plus de 21 millions de dollars, soit une hausse de 40 %. Au début de l’année, Fields fait l’acquisition de McKee’s Stores Limited, qui exploite trois magasins de vêtements pour toute la famille dans la région de Vancouver. Elle fusionne également avec un détaillant local, Hamilton Harvey, au moyen d’un échange d’actions. Hamilton Harvey devient une filiale et continue d’exploiter sous sa propre raison sociale ses deux établissements de Vancouver et de Surrey. Finalement, toujours en 1970, Fields ouvre une nouvelle division de commerce de détail : Fedco.

Les établissements Fedco sont des grands magasins de masse avec libre-service. Gordon Chapman décrit le concept comme suit : «un grand magasin fonctionnant comme un supermarché d’alimentation». En plus des vêtements et des articles pour la maison, Fedco vend entre autres des petits électroménagers, des accessoires pour l’auto et des jouets. Selon Joe Segal : «L’ouverture d’un grand magasin tel que Fedco, offrant de tout sauf des meubles et des gros électroménagers, représente une évolution naturelle en milieu urbain ; Fedco était un prolongement ou une filiale des magasins Fields, qui offraient des vêtements pour toute la famille et avaient un taux de rotation des ventes très élevé en raison des achats de masse et de leur attrait continu pour le public». C. Frederick Graves déclare pour sa part : «Nous n’exploitons pas un grand magasin type avec une gamme complète dans tous les rayons. Nous offrons plutôt un ensemble d’articles varié et en constante évolution qui dépend de la disponibilité des produits que nous voulons.» Manifestement, offrir aux clients le meilleur rapport qualité-prix ne date pas d’hier chez Fields. Et si, pour y parvenir, il faut laisser tomber des fioritures et certains services, eh bien tant pis! À l’aube des années 1970, Fields est en bonne position pour poursuivre sa croissance et pour faire son entrée de façon plutôt surprenante au sein du groupe Hbc.

En 1971, Fields entre sur le marché des magasins spécialisés avec son concept de « boutique » offrant des pantalons et des hauts pour homme et femme à une clientèle plus jeune. Le principe consiste à vendre un important volume de marchandises dans un espace commercial réduit. Cinq magasins Pants Plus ouvrent leurs portes cette année-là. Grâce à 15 autres ouvertures, Fields termine l’année avec 43 magasins. Autre étape marquante : Fields franchit les frontières de la Colombie‑Britannique en ouvrant un grand magasin à assortiment réduit (offrant les mêmes produits que les grands magasins ordinaires, à l’exception des gros électroménagers et des meubles) à Edmonton en août 1971. Or l’expansion de l’entreprise n’est pas que géographique.

Siège social de Marshall Wells, 1972

En effet, en décembre 1972, Fields verse 7,5 millions de dollars à Gamble Canada Ltd. pour acquérir Marshall Wells Ltd., qui devient alors, pour la première fois en 70 ans d’existence, une entreprise totalement canadienne. Marshall Wells, une entreprise de Winnipeg exploitant des magasins dans l’Ouest du pays, œuvre dans un domaine complètement différent : la quincaillerie. Il s’agit d’une acquisition majeure. En effet, Marshall Wells exploite 186 franchises qui offrent des biens durables et des articles de quincaillerie, tout en agissant comme grossiste pour une clientèle commerciale dans les domaines de la mécanique, de l’électricité et de la construction à partir de ses entrepôts d’Edmonton et Winnipeg. La synergie des deux entreprises est immédiatement exploitée : Marshall Wells offre son expertise en matière de biens durables à 12 magasins Fields, tandis que Fields introduit les chaussures d’été chez Marshall Wells – première étape de la création d’un assortiment de vêtements. L’année suivante, Fields annonce que l’acquisition de Marshall Wells l’a aidé à réaliser des ventes de 68 M$, une hausse de 89 % par rapport à l’année précédente. En outre, environ un tiers des revenus de Fields proviennent des ventes de Marshall Wells.

Entrepôt et siège social de Fields, Carrall St., Vancouver, 1973

En 1973, Fields débourse 566 472 $ pour acheter 13 magasins Columbia à la grandeur de la Colombie‑Britannique. Onze d’entre eux sont convertis en magasins Fields et deux sont fermés. Naturellement, cette expansion rapide oblige l’entreprise à se doter d’un plus grand entrepôt. Elle s’installe donc au 549 Carrall St., à Vancouver, un immeuble de 190 000 pi2 suffisamment spacieux pour abriter aussi le siège social. Par ailleurs, 1973 marque aussi l’introduction des cartes de crédit Chargex et Mastercharge comme modes de paiement dans tous les magasins Fields. À la fin de l’année, l’entreprise exploite 70 établissements, sans compter les magasins Marshall Wells.

En 1974, Fields élargit son marché jusqu’en Saskatchewan en ouvrant un magasin à Moose Jaw. Cette même année, C. Frederick Graves, vice‑président aux finances, devient le vice‑président directeur de Fields et joue un plus grand rôle dans la gestion de la société. Il travaille en étroite collaboration avec un nouveau vice‑président à l’administration, John Levy. M. Levy s’était joint à Fields après avoir quitté la Compagnie de la Baie d’Hudson, où il détenait le poste de contrôleur de la région de l’Ouest. Cette même année, Fields introduit un système de gestion des stocks informatisé et offre une formation spécialisée à ses employés en faisant appel à Main‑d’œuvre Canada.

L’ouverture de deux nouveaux Fedco en 1975 marque un autre tournant : la création de Fedco Drugs Ltd, une pharmacie en magasin (sur la côte Ouest, l’idée datait des premières années des magasinsWoodward’s). Eric et Norman Paul, deux frères diplômés en pharmacie de l’Université de la Colombie‑Britannique, mettent sur pied ce concept dans trois magasins Fedco situés à Vancouver et dans le « Lower Mainland ». Fedco Drugs offre des médicaments sur ordonnance à bas prix et propose notamment des cartes de souhaits, des friandises, des produits de beauté et un service de photographie. Grâce à ces nouveaux magasins, Fields entreprend l’année 1976 avec 75 établissements de détail (magasins de vêtements pour la famille, grands magasins et grands magasins à assortiment réduit).

La prochaine étape est possiblement la moins connue de l’histoire de Fields. Pourtant, elle est probablement la plus spectaculaire. En 1976, l’actionnaire majoritaire de Zellers Limitée, fondée parWalter P. Zeller en 1931, est la W.T. Grant Company de New York, détaillant américain beaucoup plus important qui exploite des magasins semblables. Joseph Segal, dans le but de créer une chaîne de magasins à bas prix en fusionnant des chaînes de l’Est et de l’Ouest du Canada, tente d’acquérir Zellers de la Grant Company. Il s’en suit une guerre d’enchères devant les tribunaux de New York, où s’affrontent M. Segal et la société Macleod Stedman Ltd. de Winnipeg (propriété de Gamble-Skogmo Inc. de Minneapolis, au Minnesota). M. Segal gagne la bataille.

Couverture du bulletin Forum de Zellers, automne 1976

Le 27 juillet 1976, Fields Store Limited acquiert 50,1 % de Zellers en achetant les actions détenues par la W. T. Grant Co. pour la somme de 32 675 000 $. Toutefois, cette prise de contrôle n’est pas vue d’un bon œil par plusieurs, y compris d’autres actionnaires importants de Zeller’s Limitée. Au 25 janvier 1977, Zellers a déjà soumis une contre‑proposition aux actionnaires de Fields qui ferait de Fields une filiale de Zeller’s Limitée. Cette prise de contrôle réussit, et les actionnaires en viennent à échanger une action de Fields contre trois actions de Zellers. Le rêve de Segal est enfin réalisé, malgré un dénouement inattendu. Segal, tout en demeurant président de Fields, devient le président du Conseil de Zeller’s Limitée. Sa contribution la plus marquante aura été la revitalisation de Zellers ainsi que l’accroissement de sa rentabilité et de sa productivité. Il a aussi ouvert la voie pour un changement majeur dans l’histoire de Zellers et de sa nouvelle filiale : leur acquisition par Hbc en 1978.

En 1978, Hbc acquiert l’intérêt majoritaire dans Zellers; elle devient donc propriétaire de Fields par la même occasion. Mais la simplicité de cet énoncé ne rend pas justice aux événements spectaculaires qui ont précédé la prise de contrôle. C’est une fois de plus la façon dynamique avec laquelle Joseph Segal fait des affaires qui met les événements en marche. À l’époque président du Conseil de Zellers, M. Segal a en fait décidé que Zellers fera l’acquisition de Hbc. Il croit qu’il s’agit d’une décision stratégique qui permettra d’unir les deux sociétés et de créer une entité couvrant le spectre entier du commerce de détail.

En juin 1978, M. Segal rencontre Don McGiverin, président de Hbc, et lui propose l’achat par Zellers de 51 % des actions de Hbc. Sa proposition est totalement inattendue et la direction de Hbc est abasourdie. Pour gagner du temps, M. McGiverin indique que toute offre sérieuse devra viser 100 % des actions, contre espèces. Quelques jours plus tard, M. Segal dépose une offre répondant à ces conditions.

Dans les deux années depuis que M. Segal a pris sa direction, Zellers est devenue très rentable. En 1977, son bénéfice d’exploitation avant impôts sur les bénéfices augmente de 53,7 %. Hbc reconnaît ce fait, et réalise également que les deux entreprises visent des segments différents du commerce de détail. Elle en vient donc à la conclusion qu’il serait logique qu’elle achète plutôt Zellers. L’entente est conclue le 3 octobre 1978 : Hbc acquiert 57,1 % de Zellers. Elle en obtiendra la propriété exclusive dès 1981.

Comme l’a dit M. Segal lui-même :

«J’ai constaté que la Compagnie de la Baie d’Hudson était un géant tranquille, dont le bilan était extrêmement sous-estimé. J’ai failli réussir la plus grande prise de contrôle par emprunt de l’histoire. Sa valeur de liquidation aurait été énorme, sauf que je ne l’aurais pas liquidée. J’aurais plutôt optimisé la valeur de ses éléments d’actif. Il aurait entre autres fallu la fusionner avec Zellers pour créer la plus grande entreprise de commerce de détail au Canada. Je ne m’intéressais pas réellement au fait de savoir laquelle des deux avalerait l’autre; ce qui m’intéressait, c’était que ce soit fait.»

James Balfour, président et chef de la direction de Zellers, a résumé les événements pour ses actionnaires en mai 1979 :

«Je vous avoue que je n’avais pas prédit à cette époque l’an dernier que six mois plus tard, Zellers serait une filiale de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Vous vous souviendrez qu’en août, le conseil d’administration de Zeller’s Limitée avait donné son plein appui à cette proposition d’association. Les événements subséquents semblent lui donner raison. Zellers a commencé l’exercice 1979 plus forte et plus vigoureuse, mais en plus, elle dispose maintenant des ressources de sa société mère. Il s’agit d’un événement heureux pour tous ceux qui sont associés à Zellers, y compris les actionnaires. Ceux-ci peuvent donc se réjouir que l’offre de M. Segal ait réussi. Il était certainement l’homme de la situation, au bon endroit au bon moment.»

C. Frederick Graves devient président de Fields en mars 1979. Il remplace M. Segal, qui demeure président du Conseil de Fields et siège au Conseil de Zellers et de la Baie. Mais dès juin de la même année, il quitte Hbc pour se lancer dans d’autres projets. Pendant ce temps chez Fields, qui fait maintenant partie de Hbc, les affaires se poursuivent.

Cahier publicitaire Fields, fin des années 1970

En 1982, Marshall Wells, filiale de Fields dans le domaine de la quincaillerie, devient propriété de Hbc. En 1985, Hbc accepte de vendre Marshall Wells Ltd. à Cochrane-Dunlop Ltd. de Winnipeg pour 20 millions de dollars. Cette cession s’inscrit dans la nouvelle stratégie de Hbc, qui consiste à se départir d’éléments d’actif non essentiels à l’exploitation de grands magasins. La véritable raison de cette stratégie est la suivante : par suite de ses récentes acquisitions (Zellers et Simpsons), Hbc se retrouve aux prises avec une dette importante, exacerbée par le ralentissement économique et la hausse des taux d’intérêt. Pendant un certain temps, Hbc envisage même la vente de Fields; elle désire obtenir 14 millions de dollars. Mais en septembre 1986, Richard Baker, président de Fields depuis deux ans, annonce que l’entreprise n’est plus à vendre et qu’elle demeurera une partie intégrante du groupe Hbc.

En 1988, Fields lance encore un nouveau concept : PSS, ou Plus Sizes, Plus Savings. Il s’agit de petits établissements offrant des vêtements à prix de rabais aux femmes corpulentes. Quatre magasins PSS ouvrent la première année; leur succès mène à l’ouverture de six établissements additionnels au cours des deux années suivantes. La même année, Fields cesse d’être une filiale de Zellers et devient officiellement une division de la Compagnie de la Baie d’Hudson.

À l’été de 1989, Hbc franchit une importante étape d’un autre genre, puisqu’elle embauche sa première présidente. Forte d’une expérience de 16 ans à la Baie, ou elle a gravi les échelons à titre de commis, d’acheteuse, de coordonnatrice des promotions et de directrice, Janis Ostling prend les rennes de Fields. À l’automne de 1990, Fields lance un club de récompense des clients fidèles. À la fin de janvier 1993, 119 magasins Fields et six établissements PSS sont en exploitation; en outre, Fields s’est lancée pour la première fois dans les Territoires du Nord-Ouest.

Intérieur du magasin Fields à Devon, Alberta, 2005

La croissance de Fields est constante depuis ce temps. À la fin de 2006, on comptera 135 magasins en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon. Les assortiments de marchandises ont évolué au fil des ans; Fields offre maintenant des articles ménagers à prix d’aubaine, des articles de quincaillerie, des jouets et des aliments, en plus des vêtements pour toute la famille. L’emplacement des magasins et leur caractère pratique, combiné à la valeur et à l’assortiment, assure la fidélité des communautés au sein desquelles Fields exerce ses activités. Il est évident que, plus de 50 ans après la fondation de l’entreprise, le concept imaginé par Joe Segal demeure valide. Hbc ayant fait son entrée dans le secteur des articles à prix imbattable, Fields est en excellente position pour étendre son concept éprouvé au reste du pays.

 

 

 

La Vie Claire : ouverture de 2 nouveaux magasins en propre à Lyon

La Vie Claire s’installe dans le quartier de Confluence, au 56 Rue Denuziere, et Cours Lafayette à Lyon. Chacun possède une surface de 300 m2 permettant d’offrir la gamme de produits biologiques la plus large, ainsi qu’un vaste assortiment de marques leaders sur le secteur bio, que ce soit dans l’alimentation, les produits d’entretien ou d’hygiène.
Rappelons que La Vie Claire, c’est le 1er réseau de franchisés en France dans la distribution de produits biologiques et naturels, il compte aujourd’hui 208 magasins. Il propose aussi la gamme de produits biologiques en nom propre la plus large du marché, soit 1 400 produits.

http://www.lavieclaire.com/