Monthly Archives: novembre 2017

Hermès: éloge du beau

source: http://www.lefigaro.fr/

La décoration des vitrines des grands magasins est, pour le Parisien, le signe que Noël approche. La clé du succès ? Créer l’émerveillement. Un cadeau que la maison Hermès, boudant l’idée de convoquer la féerie à date fixe, offre depuis des décennies rue du Faubourg-Saint-Honoré.

Plus que le calendrier de l’Avent, la neige et les châtaignes grillées, la décoration des vitrines des grands magasins est, pour le Parisien, le signe que Noël approche. En deux mois, plus de 10 millions de curieux défilent boulevard Haussmann où les Galeries Lafayette et le Printemps rivalisent d’imagination pour capter l’attention. La clé du succès? Créer l’émerveillement. Un cadeau que la maison Hermès, boudant l’idée de convoquer la féerie à date fixe, offre depuis des décennies rue du Faubourg-Saint-Honoré. Nul besoin de pousser la porte du 24 pour s’offrir ce luxe-là. La beauté de la grande vitrine se prodigue à l’œil du promeneur comme le plus démocratique, le plus gratuit des spectacles.

Pas d’entrée payante, non plus, pour admirer au Grand Palais * la superbe exposition, «Hermès à tire-d’aile», rendant hommage aux mondes de Leïla Menchari qui, de 1978 à 2013, a créé pour le sellier de mémorables décors. Premiers pas: un pied ailé invite à une promenade dévoilant huit saynètes thématiques scénographiées comme des éclats d’archives (photos). Devant chaque petit théâtre, un banc. Il faut prendre le temps de contempler ces cabinets de curiosité où l’œil s’attarde sur une mise en scène née de gestes experts, guidée par l’élégance et l’inspiration d’un esprit généreux. Passée maître es sortilèges, l’artiste tunisienne livre les images uniques de contes débridés où l’objet rare inscrit sa présence, naturellement. Au revoir tristesse!

Cette invitation au rêve nous octroie la grâce de retrouver un instant des yeux d’enfant. Un luxe, le vrai. Un regard que Leïla Menchari évoque en quelques mots qui résument une passion autant qu’une vie: «Si on s’entoure de la beauté, on est sauvé, sauvé de la banalité, de l’ordinaire. La vie sublimée prend alors des couleurs plus irradiantes, plus fascinantes. Il y a beaucoup de beauté autour de nous, il suffit de la regarder, d’en comprendre le langage et de l’appliquer à soi-même.»

 

Comtesse du Barry passe le cap des 50 points de vente

source: http://www.toute-la-franchise.com/

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L’année 2017 se termine sur une bonne note pour le réseau Comtesse du Barry qui vient de passer le cap symbolique des 50 unités, succursales et franchises confondues, avec quatre belles ouvertures au cours de l’automne.

Le 28 octobre, le réseau inaugurait une épicerie fine en franchise au cœur de Boulogne-sur-Mer (cf. Emeline Hochart quitte l’enseignement pour ouvrir une boutique Comtesse du Barry). Derrière ce projet, Emeline Hochart confiait alors son souhait de « devenir une chef d’entreprise d’un commerce de proximité à travers un métier riche et diversifié. Et transmettre un moment de bonheur à mes futurs clients quand ils pousseront la porte de mon magasin. » Pour lancer sa nouvelle activité elle a pu profiter du soutien complet de son réseau pour la mise en place de sa boutique puis, pour l’ouverture, de la présence Christophe Givert, expert produit Comtesse du Barry, qui, durant cinq jours, est resté à ses côtés pour lui transmettre les ficelles de son nouveau métier. L’inauguration de sa boutique dans une des rues les plus fréquentée du centre-ville de Boulogne-sur-Mer a été un réel succès marqué par la présence de plus de 70 convives.

Cette ouverture de Boulogne-sur-Mer a été suivie, le 11 novembre, par celle de Chambéry. A la tête de cette nouvelle boutique Comtesse du Barry de Chambéry, Christelle Graye a elle aussi pu bénéficier de l’appui de son réseau pour mener à bien son projet d’ouvrir un commerce de proximité avec son conjoint. Ouvrir une épicerie Comtesse du Barry s’est imposé comme une évidence pour le couple qui se qualifie de « passionnés qui apprécient pouvoir partager des moments privilégiés et faire découvrir de beaux et bons produits aux autres ». Une activité qu’ils exercent désormais au cœur de la capitale savoyarde (cf. De commerciale à commerçante : la nouvelle vie de Christelle Graye, franchisée Comtesse du Barry à Chambéry).

Un magasin outlet et une succursale aux Clayes-sous-Bois et Etrembières

Si ces deux ouvertures illustrent la belle dynamique de la franchise Comtesse du Barry, notamment boostée par le nouveau concept de l’enseigne et son nouveau contrat de franchise, le réseau poursuit en parallèle son développement en propre. Comtesse du Barry a récemment ouvert un magasin aux Clayes-sous-Bois, dans les Yvelines, au sein de One Nation, le centre commercial outlet dédié aux enseignes prestigieuses. Enfin, Comtesse du Barry a également pris ses quartiers dans le centre commercial Shopping Etrembières, dans l’agglomération d’Annemasse.

https://www.comtessedubarry.com/

La cordonnerie «nouvelle génération» se lance de Tourcoing

source: http://www.lavoixdunord.fr/

François Blondelle veut perpétuer un savoir-faire qu’il a hérité de son grand-père.

François Blondelle veut perpétuer un savoir-faire qu’il a hérité de son grand-père.

Dans la cordonnerie, des paires de chaussures, godasses, escarpins, sandales, bottes, souliers… attendent que leur propriétaire vienne les rechercher. Nous voici dans l’une des cordonneries Blondelle, installée à Lambersart. Les odeurs de cuir et de cirage se mélangent aux légères odeurs d’huile des machines. Des effluves ancestraux… « Mais j’en ai marre de l’image du cordonnier à barbe, en blouse grise… dans une boutique pas entretenue.  » Lui a un soupçon de barbe, travaille en pull et jean et donne un coup de neuf aux cordonneries.

Depuis quelques mois, cet héritier d’un savoir-faire familial -«  je suis aujourd’hui la sixième génération de cordonniers » – a lancé une franchise de cordonneries. «  Parce que c’est un domaine dans lequel il y a du travail ! Que c’est un noble métier, que j’ai envie de transmettre… Il faut redorer le blason de la cordonnerie.  »

Le retour à l’artisanat

François Blondelle l’assure : la cordonnerie a de l’avenir.«  Il y a quelques années, il y a eu une mode des chaussures de piètre qualité et donc jetables. Mais les consommateurs sont revenus du «Made in China». Ils veulent des chaussures de qualité qu’ils font réparer en cas de besoin. C’est dans la lignée du zéro déchets. Car les gens marchent de plus en plus  », assure celui qui a abandonné des études de gestion pour devenir cordonnier.

Et l’artisan, qui a décroché le mercure d’or en 2012, argumente : «  Dans les années 50, la France comptait 50 000 cordonniers. En 2017, nous ne sommes plus que 3 500 !  »

Alors François Blondelle a imaginé une franchise de cordonneries qui séduirait les consommateurs comme les entrepreneurs. «  C’est un nouveau concept qui dépoussière l’image du cordonnier : un atelier propre, visible du client avec de la vente de produits de qualité. Actuellement nous avons deux concepts : les artisans qui ont un beau savoir-faire mais qui ne savent pas vendre et des magasins de dépannage minute.  » La SAS Franchise du cuir a installé son siège à Tourcoing, où François Blondelle imagine créer un jour une école de la cordonnerie. «  J’ai pas mal de demandes de personnes qui veulent se reconvertir. Et même s’il existe des lycées professionnels comme à Tourcoing, il faut imaginer de nouveaux apprentissages.  » Deux franchises ont déjà ouvert leurs portes : à Perpignan et à Cysoing.

Le nouveau concept de magasins sous la franchise François Blondelle.
Le nouveau concept de magasins sous la franchise François Blondelle.

Prochainement, la marque François Blondelle s’implantera à Compiègne et Casablanca au Maroc. «  Mais je préfère avoir peu de franchisés mais que ce soit de la qualité.  » Presque deux siècles d’héritage familial l’observent.

Cordonnerie Blondelle

Le nord d’Israël aura aussi sa boutique Décathlon en 2018

source http://fr.timesofisrael.com/

Après le succès de l’ouverture du premier magasin l’été dernier, l’enseigne française va ouvrir dans la banlieue de HaïfaC’est dans la banlieue de Haïfa que le distributeur français d’articles de sports Décathlon, devrait ouvrir d’ici un an son deuxième magasin en Israël.

Le nouveau magasin devrait ouvrir dans le complexe commercial du groupe Big, dans les quartiers appelés Krayot dans la banlieue est de Haïfa.

Selon le site économique en ligne israélien, le nouveau magasin qui devrait ouvrir ses portes à l’été 2018, sera plus petit que le premier magasin ouvert cet été à Rishon LeZion.

Durant les 4 premiers jours suivant son ouverture le 29 août dernier, le magasin, dont seules ses propres marques (Kalendji, Keshua…) garnissent les rayons, la foule n’a pas désempli. Selon le site d’information Israel21c, Décathlon aurait ainsi accueilli 25 000 clients du 29 août au 3 septembre.

Résultat le magasin avait dû fermer ses portes le temps de se réapprovisionner.

« Lors d’une conférence de presse, la PDG de Decathlon Israël, Louise Chekroun l’avait confirmé, rappelait le magazine : « Les Israéliens nous l’avaient dit. Si vous avez l’intention d’être plus cher qu’en Europe, ce n’est pas la peine de venir. Nous avons décidé que ce ne serait pas le cas et que nous pratiquerions les meilleurs prix. »

Promesse tenue et même plus. Depuis l’ouverture, des comparatifs effectués par les suppléments économiques locaux ont montré que pas mal de produits étaient moins chers qu’en Europe et surtout qu’en France : entre – 6 à – 10 % ».

https://www.decathlon.fr/