Monthly Archives: mars 2014

Coopérative alimentaire: Le chiffre d’affaires de BIOCOOP en progression de 8,2 % en 2013


24.02.2014, Information communiquée par l’enseigne

Dans un contexte de défiance des consommateurs à l’égard des marques alimentaires, Biocoop, réseau de magasins bio et équitables, annonce une progression de son chiffre d’affaires de 8,2 % en 2013. Il passe de 535 millions d’euros en 2012 à 580 millions en 2013. 25 ouvertures supplémentaires et essaimages ont été enregistrés la même année.

Biocoop comptait 345 magasins en France au 31 décembre 2013. Le chiffre d’affaires moyen par magasin s’élève à 1,68 millions d’euros. En 2014, le réseau prévoit l’ouverture de 22 nouveaux magasins.

www.biocoop.fr/‎

Nouveau record de défaillances d’entreprises en 2013

Source : Reuters 12/02/2014

Les défaillances d’entreprises ont atteint un record l’an passé en France et leur nombre devrait se stabiliser à un niveau élevé en 2014 faute d’une croissance suffisante de l’activité économique, estime la Coface .

Un total de 63.452 entreprises ont donné lieu à un redressement ou une liquidation judiciaires en 2013, soit 5,3% de plus qu’en 2012 et 0,4% de plus que le précédent record touché en 2009, au plus fort de la crise, selon les chiffres publiés mercredi par l’assureur crédit.

Il note toutefois que le taux des défaillances est resté stable (0,8%) par rapport aux années d’avant-crise grâce à un stock d’entreprises qui continue de croître.

La Coface ajoute que le quatrième trimestre a connu une légère accalmie après un printemps et un été meurtriers.

Les entreprises de petite taille ont particulièrement souffert l’an passé avec des hausses de 5,2% pour les micro-entreprises, de 5,8% pour les TPE et de 8,2% pour les PME. Les défaillances ont revanche diminué de 4,9% pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI), qui avaient connu une année 2012 particulièrement rude.

Le coût financier associé aux défaillances, à savoir l’encours des dettes fournisseurs des entreprises touchées, a augmenté de 10,4% à 4,82 milliards d’euros, une hausse qui tient en partie aux difficultés de deux grandes entreprises, le transporteur Mory-Ducros et le fabricant d’électroménager FagorBrandt.

Leur coût social a de même progressé de 6,3% avec 211.716 emplois menacés, un total proche de celui de 2009 (213.665)

Les secteurs exposés à la consommation ont connu une année 2013 difficile : +9,7% pour les défaillances dans la distribution, plus particulièrement la distribution spécialisée (librairies, meubles, jouets, fleuristes), +9,2% pour l’électronique-informatique-télécommunications et +6,1% pour les services aux particuliers, dont la restauration.

La chimie s’est distinguée avec un recul de 5,7% entre 2012 et 2013, qui a été plus prononcé encore (-5,7%) pour le sous-secteur pharmacie.

L’année 2014 a bien commencé, avec un nombre de défaillances sur 12 mois qui revient à 62.990 à fin janvier.

Mais la faible hausse du PIB attendue cette année fait qu’un recul marqué est improbable. Les économistes de la Coface estiment ainsi qu’une croissance annuelle de 1,6% est nécessaire pour stabiliser les défaillances, alors qu’ils l’anticipent pour leur part à tout juste 0,6% (contre 0,9% prévu par le gouvernement).

Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse

© 2014 Reuters – Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

Beaumanoir ouvre son plus gros multistore

Le groupe de prêt à porter Beaumanoir vient d’ouvrir à Dinan son plus gros multistores au monde. Ce nouveau concept de  magasin a une surface de 1600 m2, et met en avant toute l’experience client et l’innovation marketing du groupe. Pour le président du groupe, Roland Beaumanoir, le magasin de Dinan a ainsi été conçu pour être un véritable laboratoire au service des innovations. Ce point de vente est équipé de technologies inédites, d’écran digital à la RFid pour facilité

www.groupe-beaumanoir.com/

Franchise Prêt-à-porter. Focus sur le groupe Beaumanoir
Publié le 04.09.2013
Rencontre avec Jean-Louis Mochamps, Directeur développement Europe Moyen Orient des enseignes du groupe Beaumanoir

Entré au sein du groupe breton en septembre 2008, Jean-Louis Mochamps pilote aujourd’hui le développement de toutes les marques du groupe Beaumanoir (Cache Cache, Patrice Bréal, Scottage, Bonobo, Morgan et Multistore) en Europe mais aussi au Moyen-Orient. Lors de notre déplacement à Saint-Malo dans les locaux du siège social du groupe, ce spécialiste de la franchise et de la commission-affiliation nous a livré son analyse de l’évolution du marché du prêt-à-porter et dévoilé les challenges qui attendent le groupe breton dans les années à venir. Entretien.« La majorité des adhérents du groupe Beaumanoir sont des commerçants d’origine »
Samuel Burner : Si vous deviez définir une identité commune à toutes les enseignes, quelle serait-elle ? Quelle est, selon vous, la force du groupe Beaumanoir dans un univers aussi concurrentiel ? Quel est l’état du parc du groupe Beaumanoir à ce jour ?

Jean-Louis Mochamps : Au départ, nos marques ont un code génétique commun : le prêt-à-porter populaire. Il s’agit d’offrir des gammes accessibles en termes de prix à chaque fois avec un style original et un positionnement bien défini : les jeunes urbains chez Bonobo, pour la femme de 40 à 60 ans chez Patrice Bréal ou la passionnée de mode chez Morgan. Cache Cache est la marque historique du groupe Beaumanoir. Elle a été lancée en 1985 et s’adresse aux femmes, de 20 à 40 ans.

 

Fin juin 2013, le groupe comptait plus de 2600 points de vente dans le monde, dont 1700 en Europe. La France reste le pays où le groupe est le plus représenté avec près de 1 400 magasins (toutes marques confondues). Dans la zone que je pilote à l’international, le groupe est présent avec 300 magasins principalement implantées en Espagne, en Italie, en Suisse, en Belgique et aussi en Arabie Saoudite. A noter que le groupe dispose également de plus de 750 magasins en Chine sous la marque Cache Cache.

Toutes nos marques ont pour vocation de se développer, en particulier Morgan et Cache Cache dans toute l’Europe. Notre expansion est loin d’être terminée. Je me permets d’ailleurs de vous rappeler la citation de Roland Beaumanoir (qui cite St Thomas d’Aquin) : « Rien n’est achevé, tout est à construire ! »

Samuel Burner : Comment ressentez-vous la montée en puissance du commerce digital ? Est-ce aujourd’hui une priorité pour le groupe ?

Jean-Louis Mochamps : Nous faisons face à une révolution du commerce digital puisqu’avec le digital, le commerce devient multiple, multiforme, cross-canal. Les enseignes du Groupe Beaumanoir sont des marques populaires. Le discount se fait avant tout dans nos boutiques. A la différence de marques de luxe, Internet n’apporte pas un avantage fulgurant par rapport aux prix pratiqués dans nos points de vente. Pour le moment, l’e-commerce est aujourd’hui encore marginal en termes de valeur mais son importance est croissante.

Il faut quand même noter que la marque Morgan a une exposition plus importante sur le web et on observe une fidélisation de la clientèle qui est forte. Dans tous les cas, le digital a un avenir important au sein du groupe. Internet est un lieu de recommandation, on y discute des produits et des nouvelles collections, on va chercher de l’information sur les réseaux sociaux, comparer les prix et s’informer à tout moment.

Nos projets d’implantation de bornes interactives dans nos boutiques entrent ainsi dans cette logique. Ceci permettra notamment de donner accès à l’ensemble des collections aux clients, qui pourront choisir de se faire livrer chez eux ou dans leur point de vente habituel.

Samuel Burner : Quel impact cette révolution du commerce a-t-elle sur le parc des magasins ? Comment y faites-vous face sur le terrain ?

Jean-Louis Mochamps : La révolution du digital nous oblige à réorganiser nos réseaux de points de vente. En clair, moins de magasins en France. Nous nous dirigeons vers une rationalisation des parcs. Cela se traduira par des fermetures de points de vente, des déplacements et déménagements au profit notre concept grande surface des « Multistores ».

Le format « Multistore » est véritablement un concept d’avenir. Il permet de proposer plusieurs de nos marques sur un seul site. Représentant aujourd’hui plus d’une centaine de points de vente, ces formats rassemblent en général au moins deux enseignes, Cache Cache et Bonobo par exemple.

La physionomie des villes a énormément évolué. Les villes sont devenues polycentres. Il n’est ainsi plus très cohérent aujourd’hui d’opposer le centre-ville à la périphérie. L’urbanisation a rendu la situation plus complexe. A l’image du commerce cross canal. Avec ce concept, nous avons ainsi la possibilité de proposer à une clientèle une offre très large dans les ZAC ou les retail park.

 

Samuel Burner : Quel est le profil classique de vos adhérents ? Recherchez-vous des nouveaux partenaires franchisés dans l’hexagone ?

Jean-Louis Mochamps : Aujourd’hui, nous comptons en France 220 partenaires pour 700 points de vente affiliés environ. Les 4/5 de nos adhérents sont des commerçants d’origine. N’oublions pas que dans notre métier, l’emplacement est primordial dans la réussite de la boutique.

A ce titre, nous n’avons pas de besoins pressants pour recruter de nouveaux partenaires. Après notre phase de redéploiement, nous aurons surtout besoin de partenaires très ciblés, que ce soit en termes de régions ou de villes. Nous vivons une étape de restructuration et de redéploiement vitale pour ensuite reprendre l’initiative sur le territoire français.

USA / 2013 TOP 100 RETAILERS

Ranksort icon Company Headquarters 2012 USA Retail Sales ($000) Sales Growth (’12 v ’11) Worldwide Retail Sales ($000) USA % of Worldwide Sales 2012 Stores Stores Growth (’12 v ’11)
1 Wal-Mart Bentonville, Ark. $328,704,000 4.0% $467,896,000 70.3% 4,570 3.3%
2 Kroger Cincinnati $92,165,000 6.6% $92,165,000 100.0% 3,538 -1.0%
3 Target Minneapolis $71,960,000 5.1% $71,960,000 100.0% 1,778 0.9%
4 Costco Issaquah, Wash. $71,042,000 10.6% $97,062,000 73.2% 435 2.4%
5 The Home Depot Atlanta $66,022,000 6.4% $74,754,000 88.3% 1,965 0.1%
6 Walgreen Deerfield, Ill. $65,014,000 -1.2% $66,977,000 97.1% 7,821 2.2%
7 CVS Caremark Woonsocket, R.I. $63,688,000 6.7% $63,863,000 99.7% 7,472 1.7%
8 Lowe’s Mooresville, N.C. $49,366,000 0.2% $50,521,000 97.7% 1,715 0.2%
9 Safeway Pleasanton, Calif. $37,532,000 1.6% $42,237,000 88.9% 1,418 -2.4%
10 McDonald’s Oak Brook, Ill. $35,593,000 4.2% $88,290,000 40.3% 14,146 0.4%
11 Amazon.com Seattle, Wash. $34,416,000 30.4% $61,093,000 56.3% na
12 Best Buy Richfield, Minn. $34,411,000 1.1% $45,385,000 75.8% 1,500 4.0%
13 Sears Holdings Hoffman Estates, Ill. $30,727,000 -9.2% $36,102,000 85.1% 3,229 -7.5%
14 Macy’s Cincinnati $27,610,000 4.9% $27,686,000 99.7% 841 0.1%
15 Publix Lakeland, Fla. $27,485,000 1.9% $27,485,000 100.0% 1,230 2.7%
16 SUPERVALU Eden Prairie, Minn. $27,457,000 -6.3% $27,457,000 100.0% 2,404 -2.5%
17 Ahold USA / Royal Ahold Carlisle, Pa. $25,845,000 3.1% $62,260,000 41.5% 772 2.1%
18 Rite Aid Camp Hill, Pa. $25,392,000 0.5% $25,392,000 100.0% 4,623 -0.9%
19 Apple Stores / iTunes Cupertino, Calif. $23,998,000 34.6% $26,790,000 89.7% 255 4.1%
20 TJX Framingham, Mass. $19,422,000 11.6% $25,719,000 75.5% 2,335 5.6%
21 Kohl’s Menomonee Falls, Wis. $19,279,000 2.5% $19,279,000 100.0% 1,146 1.7%
22 Delhaize America Salisbury, N.C. $18,800,000 -2.2% $29,212,000 64.4% 1,553 -5.9%
23 H-E-B San Antonio $18,201,000 8.2% $19,410,000 93.8% 318 3.2%
24 YUM! Brands Louisville, Ky. $17,964,000 5.1% $34,572,000 52.0% 18,069 0.1%
25 True Value Chicago $16,603,000 -1.6% $16,603,000 100.0% 4,569 -1.6%
26 Dollar General Goodlettsville, Tenn. $16,022,000 8.2% $16,022,000 100.0% 10,506 5.7%
27 Meijer Grand Rapids, Mich. $15,814,000 2.8% $15,814,000 100.0% 198 0.5%
28 Wakefern / ShopRite Keasbey, N.J. $13,656,000 6.4% $13,656,000 100.0% 300 3.1%
29 J.C. Penney Plano, Texas $12,908,000 -24.7% $12,985,000 99.4% 1,097 -0.7%
30 BJ’s Wholesale Club Westborough, Mass. $12,465,000 6.0% $12,465,000 100.0% 200 2.6%
31 Staples Framingham, Mass. $12,293,000 -0.8% $20,030,000 61.4% 1,547 -2.3%
32 Subway Milford, Conn. $12,237,000 9.2% $18,417,000 66.4% 25,900 3.5%
33 Gap San Francisco $12,031,000 5.1% $15,113,000 79.6% 2,391 -1.8%
34 Nordstrom Seattle $11,762,000 12.1% $11,762,000 100.0% 240 6.7%
35 Whole Foods Market Austin, Texas $11,324,000 15.6% $11,699,000 96.8% 322 3.5%
36 Bed Bath & Beyond Union, N.J. $10,913,000 16.1% $10,983,000 99.4% 1,434 25.5%
37 7-Eleven Dallas $10,699,000 7.5% $93,011,000 11.5% 7,672 6.3%
38 Aldi Batavia, Ill. $10,041,000 8.9% $42,321,000 23.7% 1,260 5.4%
39 Ace Hardware Oak Brook, Ill. $10,008,000 3.4% $12,510,000 80.0% 4,104 0.8%
40 Ross Stores Pleasanton, Calif. $9,712,000 12.9% $9,721,000 99.9% 1,198 6.6%
41 L Brands (formerly Limited Brands) Columbus, Ohio $9,399,000 -0.2% $10,074,000 93.3% 2,619 -0.2%
42 Family Dollar Stores Matthews, N.C. $9,331,000 9.2% $9,331,000 100.0% 7,442 6.0%
43 Army Air Force Exchange Dallas $9,093,000 5.0% $9,093,000 100.0% 182 1.1%
44 Wendy’s Dublin, Ohio $9,038,000 1.2% $9,719,000 93.0% 5,817 -1.0%
45 Bi-Lo (formerly Winn-Dixie Stores) Jacksonville, Fla. $8,957,000 353.0% $8,957,000 100.0% 688 232.4%
46 Starbucks Seattle $8,805,000 9.5% $11,745,000 75.0% 11,128 3.2%
47 Burger King Worldwide Miami $8,615,000 3.1% $15,842,000 54.4% 7,183 -0.5%
48 Menard Eau Claire, Wis. $8,441,000 4.6% $8,441,000 100.0% 273 4.2%
49 Good Neighbor Pharmacy Chesterbrook, Pa. $8,357,000 3.9% $8,357,000 100.0% 3,445 1.1%
50 Darden Restaurants Orlando $8,213,000 3.9% $8,467,000 97.0% 2,120 9.5%
51 Verizon Wireless Basking Ridge, N.J. $8,010,000 7.6% $8,010,000 100.0% 1,910 -18.0%
52 Toys « R » Us Wayne, N.J. $8,009,000 -3.3% $15,768,000 50.8% 872 0.1%
53 Trader Joe’s Monrovia, Calif. $7,844,000 7.4% $31,666,000 24.8% 395 5.1%
54 AT&T Wireless Dallas $7,577,000 16.8% $7,577,000 100.0% 2,300 0.0%
55 Health Mart Systems Omaha, Neb. $7,350,000 4.5% $9,908,000 74.2% 3,030 6.3%
56 Dollar Tree Chesapeake, Va. $7,266,000 11.3% $7,395,000 98.3% 4,531 6.6%
57 Office Depot Boca Raton, Fla. $7,020,000 -3.8% $10,352,000 67.8% 1,106 -1.7%
58 AutoZone Memphis $6,949,000 6.5% $7,306,000 95.1% 4,657 3.3%
59 Giant Eagle O’Hara Township, Pa. $6,823,000 2.9% $6,823,000 100.0% 411 1.2%
60 Wegmans Food Markets Rochester, N.Y. $6,736,000 8.7% $6,736,000 100.0% 81 3.8%
61 Dunkin’ Brands Canton, Mass. $6,685,000 4.0% $8,777,000 76.2% 9,734 2.8%
62 Barnes & Noble New York $6,546,000 -0.6% $6,546,000 100.0% 1,354 1.2%
63 DineEquity Glendale, Calif. $6,519,000 3.1% $6,907,000 94.4% 3,435 1.5%
64 Dillard’s Little Rock, Ark. $6,489,000 4.8% $6,489,000 100.0% 302 -0.7%
65 A&P Montvale, N.J. $6,257,000 -7.9% $6,257,000 100.0% 291 -6.1%
66 O’Reilly Automotive Springfield, Mo. $6,182,000 6.8% $6,182,000 100.0% 3,976 6.3%
67 Advance Auto Parts Roanoke, Va. $6,155,000 0.6% $6,197,000 99.3% 3,768 3.6%
68 GameStop Grapevine, Texas $6,125,000 -6.7% $8,887,000 68.9% 4,377 -1.8%
69 Dick’s Sporting Goods Coraopolis, Pa. $5,836,000 12.0% $5,836,000 100.0% 601 7.1%
70 PetSmart Phoenix $5,740,000 10.7% $5,980,000 96.0% 1,198 3.4%
71 QVC West Chester, Pa. $5,585,000 3.2% $8,516,000 65.6% na
72 Defence Commissary Agency Fort Lee, Va. $5,199,000 2.6% $5,199,000 100.0% 180 0.0%
73 Big Lots Columbus, Ohio $5,195,000 2.1% $5,350,000 97.1% 1,495 3.0%
74 Save Mart Modesto, Calif. $5,098,000 1.2% $5,098,000 100.0% 241 1.3%
75 Sherwin-Williams Cleveland $5,000,000 10.4% $5,410,000 92.4% 3,378 1.6%
76 WinCo Foods Boise, Idaho $4,932,000 8.0% $4,932,000 100.0% 86 7.5%
77 OfficeMax Naperville, Ill. $4,831,000 -3.7% $6,238,000 77.4% 836 -5.1%
78 Alimentation Couche-Tard Tempe, Ariz. $4,763,000 5.3% $8,248,000 57.7% 3,941 3.3%
79 Tractor Supply Co. Brentwood, Tenn. $4,664,000 10.2% $4,664,000 100.0% 1,176 8.4%
80 Chick-fil-A Atlanta $4,618,000 14.0% $4,618,000 100.0% 1,702 5.4%
81 Harris Teeter Supermarkets Matthews, N.C. $4,535,000 5.8% $4,535,000 100.0% 208 2.0%
82 Foot Locker New York $4,468,000 12.9% $6,129,000 72.9% 2,406 -2.8%
83 Dell Round Rock, Texas $4,369,000 -8.0% $4,369,000 100.0% na
84 Neiman Marcus Dallas $4,345,000 8.6% $4,345,000 100.0% 78 -1.3%
85 Hy-Vee W. Des Moines, Iowa $4,257,000 -5.8% $4,257,000 100.0% 255 -2.3%
86 Brinker International Dallas $4,139,000 2.5% $4,580,000 90.4% 1,321 -1.0%
87 Burlington Coat Factory Burlington, N.J. $4,104,000 7.1% $4,131,000 99.3% 492 4.5%
88 Michaels Stores Irving, Texas $3,989,000 4.3% $4,408,000 90.5% 1,124 1.4%
89 Belk Charlotte, N.C. $3,957,000 7.0% $3,957,000 100.0% 301 -0.7%
90 Bloomin’ Brands Tampa, Fla. $3,931,000 3.7% $4,606,000 85.3% 1,266 1.4%
91 Williams-Sonoma San Francisco $3,920,000 6.5% $4,043,000 97.0% 566 0.9%
92 IKEA North America Conshohocken, Pa. $3,902,000 10.4% $36,406,000 10.7% 39 2.6%
93 Roundy’s Supermarkets Milwaukee $3,887,000 1.6% $3,887,000 100.0% 161 1.9%
94 Stater Bros. Holdings San Bernardino, Calif. $3,873,000 4.9% $3,873,000 100.0% 167 0.0%
95 Sonic Oklahoma City, Okla. $3,791,000 2.6% $3,791,000 100.0% 3,556 -0.1%
96 Albertsons Boise, Idaho $3,652,000 -10.9% $3,652,000 100.0% 190 -10.0%
97 Price Chopper Supermarkets Schenectady, N.Y. $3,627,000 2.0% $3,627,000 100.0% 130 0.8%
98 RadioShack Fort Worth, Texas $3,603,000 -5.7% $3,824,000 94.2% 5,307 -3.2%
99 Ingles Markets Black Mountain, N.C. $3,578,000 4.3% $3,578,000 100.0% 203 0.0%
100 The Sports Authority Englewood, Colo. $3,509,000 3.9% $3,509,000 100.0% 478 3.9%
Source: Kantar Retail
Notes

  • na: Not available or not applicable
  • USA = 50 States and District of Columbia; Sales in Puerto Rico, the US Virgin Islands, and Guam have been estimated and removed if reported as part of the US business segment for that company.
  • All retail sales estimates are excluding wholesale and non-retail services (not sold at store).
  • Fuel sales are included, except where revenues of fuel exceed 50% of average store revenues, in this case sales are reported exclusive of fuel sales.
  • All figures are estimates based on Kantar Retail research and company reports

http://www.stores.org

In this digital age, it seems remarkable that bricks-and-mortar retailers have displayed such staying power. But only two truly pure-play online merchants appear in STORES magazine’s annual report on the nation’s Top 100 Retailers, and it just may be that traditional retailers do all the heavy lifting when it comes to pushing goods through the consumer pipeline.

Amazon.com is the ever-growing 800-lb. e-commerce gorilla and fledglings like Warby Parker are the merchants du jour among the Twittering classes. Most people, however, still do the bulk of their shopping at Walmart, Target, Macy’s and lots of supermarkets and home improvement chain stores. Truth is, more than 15 years into the dot-com revolution, online transactions account for less than 15 percent of total retail sales.

For example, five Top 100 large-format value retailers — Wal-Mart (including Sam’s Club), Target, Costco Wholesale, Meijer and BJ’s Wholesale — collectively generate nearly half a trillion dollars in annual sales. In contrast, Amazon.com and Dell Direct, the pure e-commerce retailers among the Top 100, posted combined U.S. sales of $38.8 billion.

In a year that saw collective sales decline 1 percent, the department stores in the Top 100 still generated average sales of $23.3 billion in 2012. Top 100 supermarkets were nearly as strong, averaging $21.2 billion in 2012 sales.

This brawny show of retail sales does not detract from what Amazon is and what it does best. As it gobbles up consumer dollars, leaving whole chains of venerable retailers as well as mom-and-pop e-commerce startups in its wake, the brainchild of Jeff Bezos aspires to be more than a retailer and more than a provider of electronic content.

Amazon dominates the world of e-commerce sales, estimated at $259 billion in 2013; that’s a healthy 14.8 percent year-over-year gain, according to eMarketer. Amazon’s share is estimated to be 15.4 percent of the entire e-commerce pie — and 28 percent of the 500 biggest e-commerce players, according to Internet Retailer. What’s more, eMarketer says Amazon’s ad revenues are forecast to increase 37 percent to $835 million this year.

Amazon’s big moves
In the past, Amazon’s gaudy quarterly growth figures were dismissed in some quarters as representing relatively small amounts of real dollars. Not so anymore, says Kantar Retail’s Anne Zybowski, who points out that Amazon has been adding sales at a faster rate and by a greater amount.
Zybowski, vice president of retail insights at Kantar Retail, says Amazon added about $7 billion more in sales since 2010 than Wal-Mart, and should keep pace with or outperform Wal-Mart over the next five years.

Amazon is doing many things you would expect a retailer to do, from spending money building warehouses to developing new products for its house-brand of electronic devices — and creating new content for those devices. But non-retail Amazon is heavily involved as virtual landlord for all the merchants in its Marketplace online shopping mall and is continually upgrading and expanding its technology-for-hire Web Services business.

Amazon also moved more heavily into the drug store space with the launch of Amazon.com/50ActiveLiving, a virtual store filled with health, wellness, beauty and personal care products aimed at consumers 50 and older.

Earlier this year, Amazon purchased the Goodreads book-selling web operation and launched a memorabilia store called Entertainment Collectibles with merchandise inspired by movies, television shows and celebrities. In a more recent deal with Viacom, Amazon won the exclusive right to stream Nickelodeon programs, including such shows as “Dora the Explorer” and “SpongeBob SquarePants.”

After years of testing its AmazonFresh delivery service in its home market of Seattle, Amazon is expanding in the grocery arena: The delivery concept debuted in Los Angeles last month, offering products from butchers, fishmongers, greengrocers and other merchants.

Points of differentiation
Amazon’s Prime service, in existence since 2005 and offering such perks as free two-day shipping on most orders and access to Amazon Instant on-demand videos, has long been a draw. Yet according to Complete Blog, Prime customers are willing to pay for shipping on 39 percent of their orders, which indicates that Prime membership’s primary advantage is often ignored.

The opacity surrounding whether a customer is actually purchasing from Amazon or a third-party merchant using Amazon’s Marketplace platform means there is virtually no seller-buyer relations beyond the transaction. Such practice extends to eBay, Google and other online exchanges and virtual malls, where shoppers don’t seem to know that eBay and Google aren’t selling the goods being purchased.

E-commerce platform providers are attempting to blur the lines and connect directly with consumers. eBay and Kate Spade recently partnered on pop-up stores in New York City featuring a touchscreen storefront window, combining eBay’s mobile shopping expertise with its PayPal payment program in a bricks-and-mortar location.

While the distinctions among and between e-commerce platforms and physical stores can be significant, the consumer makes use of any and all channels available, suggests Zybowski. “It’s not about online or off-line, it’s about multi-channel,” she says, adding that “multi-channel means more than a physical store with a website.”

Digital commerce has three components, Zybowski explains: traditional desktop or laptop computer-based online shopping; tablet-based e-commerce; and mobile commerce using smartphones and other communications devices.

“M-commerce is not about to plateau. It will continue to grow because consumers use their phones” to compare prices, navigate stores and for real-time social purchase consulting, in addition to making purchases, she says. “It really is a different type of digital commerce from computer-based and even tablet-based.”

Other than Amazon.com and Dell, which shed its physical retail connections, there are no “pure” e-commerce businesses large enough to qualify for the Top 100 Retailers. (Non-store retailer QVC is not considered a “pure-play” e-commerce retailer due to its shop-at-home broadcast component.) Zybowski attributes that, at least in part, to the acquisition activity of traditional store-based retailers like Wal-Mart and Target as they grow their own e-commerce businesses. A more pertinent example was the move made last year by TJX, which spent $200 million to acquire Wyoming-based online merchant Sierra Trading Post.

Some online merchants like Overstock.com and Newegg.com might gain such scale, but many growing online retailers have also begun opening bricks-and-mortar stores, including Bonobos, Warby Parker and Piperlime.

Merchants conversant with retailing in the physical world choose to emphasize their store-built brands to make a point of differentiation. Wal-Mart, Macy’s, Walgreens and a lot of other bricks-and-mortar operators are using their stores as aids to selling goods in whatever channel customers choose to shop, with the reassuring notion that “You know where you can find us if your Internet connection goes down.”

Building in-store and online
Wal-Mart has been one of the busiest of the store-based retailers promoting technology. Many of the innovations come from @Walmart Labs, the San Bruno, Calif., subsidiary the Bentonville behemoth established to tap into Silicon Valley resources.

Wal-Mart expects to ring up about $9 billion in e-commerce sales this year — only about 2 percent of its worldwide volume, but roughly one-sixth of Amazon’s worldwide retail sales.

One of the tools developed by @Walmart Labs is the proprietary search engine Polaris, which is “on par or even slightly better than Amazon,” according to Matt Nemer, senior analyst at Wells Fargo Securities. The heart of Wal-Mart’s e-commerce program is the site-to-store service launched six years ago and tinkered with ever since, where shoppers pick up orders at a Walmart store and don’t have to pay any shipping charges.

Walmart has also unveiled an app, Scan & Go, which enables users to scan and bag merchandise and pay at a self-checkout kiosk after presenting the data from their phones. Some 10 percent of Walmart’s U.S. stores offer the service; there has been no decision on whether to expand the pilot program as yet, although Wal-Mart spokesman Ravi Jariwala did say that the company was ready to test “mobile coupons and mobile gift cards that can be used as part of that Scan & Go experience.”

Wal-Mart “will continue to invest not only in how the customer wants to shop but how they want to receive the merchandise,” says CFO Charles Holley. “[W]e think we are competing very well from where we started from. We have a lot of work to do to make sure we are more efficient in getting the products to the consumers, but we feel like we have the tools to go do that.”

By many measures, Macy’s is the second-largest traditional retailer in terms of e-commerce volume, a position upon which it seeks to keep building.

“We are accelerating progress in omni-channel strategies at Macy’s and Bloomingdale’s to bring together our efforts in stores, online and mobile in a manner that satisfies emerging shopping patterns and capitalizes on the strength of our inventory regardless of where the customer demand occurs,” Terry J. Lundgren, chairman, president and CEO of Macy’s, told shareholders in February. “And we are engaging shoppers in a manner that engenders loyalty and builds our business with each individual customer.”

Last year, sales exploded at Macys.com and Bloomingdales.com, jumping 41 percent for all of 2012 and 47.7 percent in the holiday-season fourth quarter. The company said online sales positively affected its same-store sales for the year by 2.2 percentage points.

Even so, Macy’s is not cutting back on store-based retailing: In fact, it will spend hundreds of millions of dollars on its Herald Square flagship alone. At more than one million sq. ft. of selling space and billed as “The World’s Largest Store,” parts of the multi-building facility date back to 1902. In June 2013, Macy’s unveiled the second phase of a series of renovations that it says will be completed by this year’s holiday selling season. For the first time, windows along Seventh Avenue will showcase views into the store, and the Seventh Avenue and Broadway buildings will be linked at the mezzanine level as the mezzanine, main and second floors are remodeled.

Convenience, price stability
Other bricks-and-mortar retailers are also looking to exploit their inherent advantages. Convenience is certainly one of them — meaning not just that the store is right around the corner, but also that the items come home when they are purchased.

For some retailers, the convenience message includes being part of the community. This is particularly true of independent stores grouped together under a national banner. A number of such alliances are large enough to rank among the Top 100 Retailers, including Health Mart and Good Neighbor in the retail pharmacy/drug store arena and True Value and Ace in the hardware/home improvement segment.

Another point of emphasis in combating the eBay and Amazon Marketplace mentalities is price stability — one of the features that first gave rise to chains selling everything from groceries to housewares and apparel to office supplies. If something advertised in the morning paper was featured at $19.99, the consumer knew that would be the price when she walked into the store. In the algorithm-ruled world of e-commerce, such price stability can no longer be taken for granted.

Face-to-face human interaction can also be used to stores’ advantage, whether it is Nordstrom’s renowned customer service, do-it-yourself project advice at The Home Depot or the personal shoppers’ assistance at any number of apparel stores. Target has moved in this direction by introducing consultants at 200 locations this summer.

“In an often crowded and sometimes daunting marketplace, Target’s Beauty Concierge program ensures that guests receive the friendly, personalized counsel they need to purchase their favorite beauty products at affordable prices,” says Bryan Everett, a Target senior vice president.

From Jul 2013 | By David P. Schulz | Tags: Cover StoryTop Retailers Lists

Burberry Group dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires

Madison Avenue à New York

Ajouté le 14/11/2013 Par Shirley Pellicer

Dans ses comptes semestriels publiés aujourd’hui, Burberry Group rapporte une augmentation de son chiffre d’affaires de 17% entre avril et septembre 2013. Pour la première fois de son histoire, la société britannique dépasse le milliard de pounds de chiffre d’affaires : 1 031 millions cette année, contre 888 millions en 2012. En commantant les résultats du groupe, Angela Ahrendts s’est dite aussi très confiante pour l’avenir de la beauté.

De nombreuses actions judicieuses déployées par la marque auront contribué à ce succès, notamment une stratégie digitale innovante et des partenariats technologiques pertinents, avec Google pour Burberry Kisses, Apple et l’iPhone 5 pour le défilé Printemps/Eté 2014, sans oublier l’opération Burberry Beauty Booth sur Twitter. Burberry a su s’adapter aux changements rapides du marché, en fermant huit boutiques dans le monde, pour en ouvrir quatorze nouvelles sur des marchés plus porteurs en Chine, Inde, Brésil, Mexique et au Moyen-Orient. Depuis la fin de sa licence Beauté, la marque a lancé avec succès le nouveau parfum pour homme Brit Rythm, rassurant ainsi sur les capacités du groupe à gérer cette activité.
Angela Ahrendts, Chief Executive Officer, a déclaré à la presse :

Nous sommes fiers de pouvoir annoncer que pour la première fois de son histoire, Burberry vient de dépasser le milliard de pounds de chiffre d’affaires, démontrant ainsi plus que jamais la force et les performances exceptionnelles de la marque. Face à un environnement macro économique toujours incertain, nous restons concentrés sur nos stratégies retail, digitale et marketing pour ce troisième et très décisif trimestre à venir. L’équipe de direction continue d’assurer le développement de notre chiffre d’affaires, tout en protégeant l’intégrité de la marque. Des investissements sélectifs et des infrastructures efficaces continueront à assurer la rentabilité de notre éventail de marques, et plus particulièrement celle au long terme de notre cinquième division : la beauté. »

Vous en avez peut-être déjà entendu parler sur d’autres sites et blogs, mais impossible pour nous de faire l’impasse sur le nouveau magasin de l’enseigne Burberry installé au 121 Regent Street à Londres. Et pour cause, ce dernier affiche pour ambition de permettre aux clients de vivre en magasin exactement la même chose que ce qu’ils vivent sur le site internet. Mais la question subsiste: magasin connecté ou magasin digitalisé ?

http://fr.burberry.com/

Zalando : 1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2013

18/2/14
Auteur : François Deschamps)
L’e-commerçant allemand a publié ses résultats pour l’année 2013. En hausse de 50%, son chiffre d’affaires à progressé de 600 millions d’euros, soit 1,8 milliard d’euros.

Le site de e-commerce spécialisé dans la mode, Zalando, a enregistré en 2013 une hausse de 600 millions d’euros de son chiffre d’affaires, soit un plus de 50 %, pour atteindre 1,8 milliard d’euros. La croissance a été tirée à la fois par l’expansion des catégories de produits existantes, chaussures et vêtements, ainsi que par d’importants développements sur les sept marchés investis par Zalando en 2012.

L’an passé, Zalando a poursuivi sa stratégie de diversification en continuant à se développer dans les vêtements, les articles de sport et les accessoires, si bien qu’au cours de l’exercice, l’entreprise a pour la première fois de son histoire vendu plus de vêtements que de chaussures.

Conséquences : la clientèle de Zalando s’est fortement développée. Fin 2013, plus de 13 millions de clients actifs avaient effectué au moins un achat chez Zalando au cours des 12 derniers mois, contre 9 millions en 2012.

Par ailleurs, dans la région clé pour Zalando, DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), le site allemand a de nouveau enregistré de très bonnes performances en passant notamment la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires, pour la première fois. Toutes les régions internationales ont affiché une croissance de leur chiffre d’affaires à deux chiffres.

Avec plus de 300 millions de visites sur la boutique au cours du quatrième trimestre 2013, Zalando confirme son statut d’acteur majeur de la mode en ligne en Europe.

www.zalando.fr

Source : ecommercemag.fr

 

Barbara Bui : CA 2013 + 5% à 33,2 M EUR

29/01/2014

source zone bourse

Progression de 8% du chiffre d’affaires au 4ème trimestre 2013
Très bonne dynamique de la zone US

En M€                         2013      2012       Var. (%)
Chiffre d’affaires          33,2       31,8           +5%

Total consolidé dont :
– Activité Boutiques (Retail) 13,9 14,0 –
– Activité Diffusion (Wholesale) 19,3 17,8 +8 %
Un 4ème trimestre en croissance sur les 2 réseaux. Le Groupe Barbara Bui enregistre au 4ème trimestre 2013 un chiffre d’affaires de 7,6 M€, soit une progression de 8% par rapport à la même période de l’exercice précédent.

Le réseau Retail (Boutiques) réalise sur le dernier trimestre 2013, un chiffre d’affaires de 3,8 M€, en croissance de 8%.
Sur l’ensemble de l’année 2013, l’activité est stable à 13,9 M€ grâce aux boutiques américaines qui affichent d’excellentes performances avec une activité en croissance de 50% (+8% à périmètre constant). Au second semestre, la progression des points de ventes américains (+42% à périmètre constant) a permis de compenser, au niveau du Groupe, un 1er trimestre difficile dû à un environnement défavorable tant sur le plan économique que climatique.
Les ventes du 4ème trimestre 2013 du réseau Wholesale (Diffusion) en progression de 8% atteignent 3,9 M€, bénéficiant, notamment, des premières facturations de la collection Printemps/Eté 2014, soit 2,7 M€ de ventes facturées sur cette période contre 2,5 M€ en 2012.
L’activité Wholesale affiche une croissance régulière de collections en collections avec un chiffre d’affaires annuel de 19,3 M€, en hausse de 8%. Conformément aux tendances des carnets de commandes annoncés, la saison Printemps/Eté 2013 termine en croissance de 5% et la saison Automne/Hiver 2013 progresse de 10%. Le renforcement de la présence du Groupe aux Etats Unis a également dynamisé l’activité Wholesale sur cette zone où le chiffre d’affaires a doublé au cours de l’exercice.
Sur l’ensemble de l’exercice 2013, le Groupe Barbara Bui enregistre un chiffre d’affaires de 33,2 M€, en croissance de 5% par rapport à 2012.

Perspectives. Pour l’exercice 2014, le carnet de commandes Wholesale Printemps/Eté 2014 affiche une progression de 8% par rapport au Printemps/Eté 2013.

Les bonnes performances enregistrées à la fois en Retail et en Wholesale sur la zone américaine constituent un indicateur important pour l’année 2014 et permettent au Groupe Barbara Bui de rester confiant sur la poursuite du développement.

Enfin, l’activité de la boutique en ligne www.barbarabui.com, lancée début 2012, affiche une dynamique très intéressante même si le volume d’affaires reste encore peu significatif à l’échelle du Groupe.

Prochains évènements de communication financière

Résultats annuels 2013 : le 26 mars 2014 avant Bourse

MAISON DE LUXE, BARBARA BUI S’IMPOSE PAR UN STYLE PUR ET INCISIF POUR UNE FEMME A L’ELEGANCE CONTEMPORAINE ET RAFFINEE.

LES LIGNES DE VETEMENTS ET ACCESSOIRES BARBARA BUI ONT UN POSITIONNEMENT UNIQUE DANS L’UNIVERS DU LUXE.

LES COLLECTIONS SONT DIFFUSEES DANS LES BOUTIQUES BARBARA BUI IMPLANTEES A PARIS, MILAN, NEW YORK, LOS ANGELES, MOSCOU, ET BEYROUTH ET VIA UN RESEAU DE POINTS DE VENTE MULTIMARQUES SELECTIFS EN FRANCE ET A L’ETRANGER.

Les titres BARBARA BUI sont cotés sur le compartiment C de NYSE EURONEXT – ISIN : FR0000062788 – Reuters : BBUI.PA – BLOOMBERG : BRBB NM

BARBARA BUI
WILLIAM HALIMI – Président-Directeur Général
JEAN-MICHEL LAGARDE -Directeur Général Adjoint
ACTUS FINANCE – CORINNE PUISSANT – Analystes/investisseurs

Chez l’espagnol Desigual, la croissance passe par l’exportation

LE MONDE | |

Par Sandrine Morel (Madrid, Correspondance)

Grâce à la hausse des exportations, constante depuis 2010, et dans une moindre mesure, à la baisse des importations, la balance commerciale de l’Espagne a été proche de l’équilibre en mai. Dans ce pays, très dépendant énergétiquement de l’extérieur, cette performance relève presque de l’exploit.
Selon les chiffres publiés vendredi 19 juillet par le ministère espagnol de l’économie, le déficit commercial s’est réduit à 27,5 millions d’euros, alors qu’il s’élevait à près de 2 milliards d’euros en mai 2012 et à 8 milliards d’euros en mai 2008, avant la crise.

Dans un contexte de crise, marqué par la fragilité de la demande interne et la faiblesse de la consommation des ménages, les entreprises espagnoles se tournent de plus en plus vers l’extérieur. D’autant qu’elles ont, avec les restructurations des années de récession, gagné en compétitivité. De mai 2012 à mai 2013, les exportations de l’Espagne ont augmenté de 7,3 % ; et de 2,4 % sur un mois par rapport à avril 2013. De janvier à décembre 2012, elles avaient progressé de 3,8 %, de 15,2 % en 2011 et de 16,8 % en 2010.

La démarche s’avère payante : les résultats des exportations redonnent des couleurs à l’Espagne après quatre ans de crise, et offrent une planche de salut aux grandes multinationales comme aux petites et aux moyennes entreprises du pays. Ainsi, la marque de textile espagnole Desigual, connue pour ses vêtements bariolés, en est un exemple.

Dans son siège flambant neuf, un édifice en verre de 24 400 m2 situé sur la plage de Barcelone et inauguré en juin, l’entreprise dont le slogan est « La vida es chula » (la vie est chouette) affiche une croissance presque insolente par les temps qui courent. Rien d’étonnant à ce que l’Happymetro, un écran sur lequel les employés indiquent leur humeur, affiche un taux de bonheur de 54 %.

OUVERTURE SUR LE MONDE

En 2012, le chiffre d’affaires de Desigual a atteint 702 millions d’euros, en hausse de 20 % sur un an : en dix ans, il a été multiplié par 90. Et pour 2013, la marque qui décline ses collections sur trois thèmes, « Sex, fun and Love », ambitionne d’engranger 820 millions d’euros, 18 % de plus, et d’ouvrir une centaine de magasins dans le monde.

Profitant de la conjoncture pour négocier d’excellents emplacements à bons prix et se positionner pour l’après-crise, Desigual est en plaine expansion. Présente dans 109 pays, avec 350 boutiques en propre et 11 000 points de vente, Desigual serait donc épargnée par la crise.

« Auparavant nous avions une croissance de 50 %… », nuance M. Jadraque. Voire de 75 % ou 100 %. En 2008, la marque dégageait un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros… La clé : une politique d’expansion rapide. « A surface comparable, nos chiffres sont légèrement positifs », précise le directeur général Manel Jadraque au Monde, tout en refusant de communiquer ses bénéfices.

Après les vêtements pour femmes, hommes puis enfants et la maroquinerie, Desigual s’est lancé dans le linge de maison et les chaussures, ce qui lui a permis de diversifier sa clientèle. Elle envisage aussi de lancer à la fin de l’année une ligne de vêtements sportifs et un parfum en 2014.

Ambitieuse, globale, innovante, la marque s’est fait connaître aussi pour ses campagnes de marketing provocantes, comme celle qui consiste à offrir une tenue aux 120 premiers clients qui se rendent en boutique au premier jour des soldes. Son objectif : placer l’un de ses vêtements dans chaque placard du monde.

NEW YORK ET L’ASIE

Cela fait dix ans que Desigual, créée à Ibiza en 1984 par le Suisse Thomas Meyer, exporte en Europe mais Manel Jadraque reconnaît que ces derniers temps, « comme tout le monde, nous avons mis les bouchées doubles pour nous installer à l’étranger. »

Il y a quatre ans, la marque a débarqué aux Etats-Unis, où elle possède 14 boutiques en propre. En septembre, elle défilera pour la première fois à la Fashion Week de New York, et célébrera l’ouverture d’un nouveau magasin sur la 5e avenue.

Déjà présente depuis 2006 en Asie, où elle produit 80 % de sa collection, Desigual a ouvert en 2012 sa première boutique en Chine. Cette année, elle met le cap sur le Brésil, où elle crée une filiale.

Et même quand elle vend en Espagne, elle s’adresse aux touristes étrangers, « qui connectent avec la marque, évocatrice de positivisme et de vacances », souligne le directeur général. Ce qui lui permet de contourner la chute de la consommation nationale.

Si le premier marché de cette marque plutôt chère reste l’Espagne où elle réalise près de 20 % de ses ventes, M. Jadraque assure que ce n’est plus pour longtemps. « En 2014, la France sera notre premier marché. En 2012, nous y avons réalisé 18 % de nos ventes, dans nos 50 magasins propres et 1 000 points de ventes. Et nous ouvrons 15 nouvelles boutiques en 2013, avec pour objectif d’atteindre les 100 magasins propres en 2015. »

Sur le futur de l’Espagne le directeur se dit optimiste. « Nous avons beaucoup de gens disposés à travailler, des prix intéressants pour les terrains, les bâtiments et le coût du travail, beaucoup d’argent privé qui doit commencer à se mobiliser et de plus en plus de gens qui envisagent d’investir en Espagne. Je pense que 2014 sera encore difficile mais que 2015 sera puissante », conclut M. Jadraque, fidèle à la valeur d’optimisme de la marque.

www.desigual.com