Monthly Archives: novembre 2013

Massimo Dutti rue de la Paix

par Cécile Michel | 28/11 |

Massimo Dutti ouvre un nouvel espace à deux pas de la place Vendôme. L’enseigne qui appartient au groupe Inditex, confirme avec l’installation de ce concept store dans l’un des quartiers les plus exclusifs de Paris, sa volonté de s’inscrire sur un créneau haut de gamme.

D.R.

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Situé au 18 rue de la Paix, à l’angle de la rue Daunou, cette nouvelle boutique est logée dans un immeuble haussmannien dessiné par l’architecte Charles Lefèvre. Ce septième magasin parisien Massimo Dutti s’étend sur 1566 m2, répartis sur deux étages et dévoile huit vitrines sur une impressionnante façade de 45 mètres. Le soir de l’inauguration, le 14 novembre dernier, les invités ont pu apprécier, au son d’un concert live jazz pop avec le percussionniste français Manu Katche, le savoir-faire culinaire du chef espagnol Albert Adria, tandis que l’art floral avait été confié au fleuriste belge Thierry Boutemy.

Dans les collaborateurs prestigieux que s’adjoint la marque, on notera le photographe de mode Mario Testino qui signe les visuels des campagnes de pub. Des images relayées par de nombreuses vidéos, mises en avant sur le site de Massimo Dutti, dans lesquelles les collections homme, femme et enfant mettent en valeur une mode intemporelle à la fois casual et élégante.

www.massimodutti.com

Montblanc : une nouvelle boutique pour un nouveau visage à New York

La marque Montblanc vient d’inaugurer sur Madison Avenue à New York (Etats-Unis) une toute nouvelle boutique de 300m2. A cette occasion, le nouveau patron Jérôme Lambert est apparu lors d’une grande soirée aux côtés de Jan-Patrick Schmitz, PDG de Montblanc Amérique du Nord.

Montblanc : une nouvelle boutique pour un nouveau visage à New York
« Montblanc est présent à New York depuis 2003 » a souligné Jan-Patrick Schmitz, grand initiateur de ce projet de nouvelle boutique new-yorkaise, désormais ouverte au public après une longue période de construction et d’aménagement. Peu de gens s’attendaient à voir Montblanc ouvrir une nouvelle enseigne de 300 m² à quelques encablures de la précédente. Encore moins à croiser Jérôme Lambert lors de la cérémonie d’inauguration qui a attiré le « Tout-New York ».

Cette nouvelle adresse, décorée de chandeliers en cristal Swarovski, dispose d’une vitrine dévolue aux  montres, possède un salon privé pour VIP et consacre un mur entier aux instruments d’écriture qui ont fait la renommée de Montblanc.

Cette boutique, qui compte la plus grande collection d’instruments d’écriture Montblanc en édition limitée sur le continent nord-américain, rend hommage à l’esprit pionnier de la marque qui s’exprime depuis plus d’un siècle. Outre la ligne Heritage, cette nouvelle adresse abrite la collection « Signature for Good », dont les recettes sont reversées à l’Unicef. Une gamme lancée lors de la cérémonie des oscars 2013 et qui sera disponible jusqu’en mars 2014.

Jérôme Lambert a réaffirmé cet engagement pour les instruments d’écriture, expliquant qu’il souhaitait continuer à les mettre en valeur tout en déployant davantage d’efforts pour offrir aux montres Montblanc la place qui leur revient sur le marché. « Tout le monde aime écrire avec un stylo Montblanc, déclarait Jérôme Lambert, rencontré lors de l’événement. C’est un luxe incomparable. Notre objectif est de continuer à offrir ce sentiment d’exclusivité pour nos instruments d’écriture tout en valorisant le luxe et la précision des garde-temps Montblanc. »

Nombreux sont les inconditionnels de la marque à avoir été surpris par la nomination de Jérôme Lambert comme PDG de la maison étant donné son parcours fortement ancré dans l’horlogerie. Jérôme Lambert a effectivement été à la tête de Jaeger-LeCoultre pendant plus d’une décennie, après avoir dirigé A. Lange & Söhne durant quelques années. Il a récemment quitté la Suisse pour s’installer à Hambourg (Allemagne), siège de la marque, afin de mieux suivre les activités de Montblanc en matière de maroquinerie, d’instruments d’écriture et d’horlogerie.

« Notre catalogue de montres doit innover autant que nos instruments d’écriture, affirme Jérôme Lambert. Il est temps pour nous de nous inspirer de ce qui est réalisé dans notre manufacture de Haute Horlogerie à Villeret. Nous devons transposer cette inventivité et ce savoir-faire artisanal à notre manufacture principale afin de proposer un design plus innovant pour l’ensemble de nos gammes. C’est le défi que je me suis lancé. Notre Maison est riche d’un patrimoine extraordinaire et foisonne de produits incroyables. La prochaine étape est de fusionner ces savoir-faire de manière plus harmonieuse. »


Montblanc : une nouvelle boutique pour un nouveau visage à New York
À l’occasion de cette inauguration, la marque a dévoilé la toute nouvelle ExoTourbillon Rattrapante. Si la montre en question, issue de la collection Villeret 1858, a été présentée lors du salon de Hong Kong Watches & Wonders en septembre, elle ne devrait pas être commercialisée avant l’été 2014… Fabriquée entièrement à la main dans les ateliers de Villeret, cette pièce est munie d’un chronographe à rattrapante, d’un second fuseau horaire avec indicateur jour/nuit et d’un cadran régulateur avec effet 3D. Le balancier, placé en périphérie de la cage tournante du tourbillon, se veut « à la fois dynamique et esthétique ». Le calibre de manufacture 16.61 constitué de 411 composants offre 55 heures de réserve de marche. Avec son cadran en or et émail grand feu, cette montre sera éditée à seulement 18 exemplaires.

Pour Jérôme Lambert, ce garde-temps doit servir de modèle à l’ensemble des garde-temps Montblanc. « Nous voulons satisfaire les plus exigeants. Nous devons être capables d’assouvir la curiosité de nos clients et ce défi m’exalte. Le plus important est que nous soyons guidés par notre passion pour la Haute Horlogerie et par la volonté de la partager. »

 www.montblanc.com

Vendredi 15 Novembre 2013

DS World Paris : le luxe assumé

Le Point.fr – Publié le 

Le positionnement du label DS nécessitait un show-room au luxe assumé. C’est l’objectif du DS World Paris, avenue François Ier.

Ouvert au public dès ce mercredi 27 novembre 2014, le DS World Paris se veut une boutique de luxe de la marque avec l'univers qui va avec. C'est réussi !
Ouvert au public dès ce mercredi 27 novembre 2014, le DS World Paris se veut une boutique de luxe de la marque avec l’univers qui va avec. C’est réussi ! © DR
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C’est un Philippe Varin tout sourire qui inaugurait hier soir le nouveau show-room DS World Paris, au 33, rue François Ier avec ses 600 m2 sur trois niveaux derrière une façade Art déco classée. Comme presque soulagé de ne pas avoir à ruser avec les journalistes pour annoncer officiellement la nomination de son successeur, Carlos Tavares, tout juste intronisé (lire notre article).Soulagé aussi que Renault ait levé la clause de non-concurrence de son poulain qui emmène tout de même avec lui tout le plan produit à long terme de Renault et, plus partiellement, de Nissan. Soulagé surtout de passer le flambeau à ce fin connaisseur de l’automobile en savourant son choix et méditant sur le peu de temps qu’il lui reste pour boucler les dossiers en cours.

Aucune référence à Citroën

Philippe Varin était donc assez fier d’ouvrir symboliquement les portes du second DS World à Paris après celui de Shanghai en mars dernier (lire notre article), dans le triangle d’or de la capitale, entre les Champs-Élysées avec son C42 dévolu à la marque au double chevron, mais qui ne peut légalement signer de contrat de ventes, et l’avenue Montaigne où les vitrines du luxe à la française révèlent l’image plus que premium des marques nationales : Dior, Lanvin et autre Chanel.

Ici, aucune référence à Citroën, la « ligne DS » devient une marque à part entière, franchissant sans ostentation le segment du premium pour celui du luxe assumé. Unique en Europe, cette vitrine du constructeur DS fait un clin d’oeil au passé avec une DS 19 de 1956 qui accueille le visiteur, comme pour mieux souligner la filiation avec le haut de gamme mythique. 

Signes distinctifs du luxe

Ensuite, la gamme actuelle est déclinée avec une DS3 DS World – nouvelle série très limitée et exclusive à 15 exemplaires – et une DS3 Cabrio posées l’une derrière l’autre au rez-de-chaussée. Les DS4 et DS5 Faubourg Addict (aimable référence à votre gazette préférée…) sont exposées en sous-sol, dans une ambiance feutrée, noir, champagne et carmin, signes distinctifs du luxe. Les peausseries de cuir avec un nuancier, les échantillons de tissus et les vitrines font volontairement dans la présentation luxueuse d’un grand bijoutier implanté à quelques encablures.

Enfin, la marque DS expose le concept car Wild Rubis, dévoilé à Shanghai en mars dernier en même temps que le show-room chinois (lire notre article). Dommage que cette future DS6 ne soit pour l’heure que dédiée à la clientèle de l’empire du Milieu alors qu’un SUV aussi « premium » tiendrait la dragée haute aux concurrents allemands…

Positionnement luxueux, services premium et les clients du DS World Paris auront droit à un petit tour de la capitale en DS23 avec chauffeur ou pourront même louer cette voiture ancienne. On passera rapidement sur la livraison à domicile de sa DS, du service jockey lors de l’entretien ou encore de la conciergerie gratuite pendant un an, des « bonus » devenus monnaie courante dans l’automobile, même avec les marques « low cost ». Précisons enfin que la boutique propose toutes sortes de gadgets, de luxe s’il vous plaît, dans la collection DS Lifestyle : portefeuille, étui de téléphone, porte-clés et ligne de bagagerie en cuir sorti des tanneries Roux et travaillé par le maroquinier Renouard dont le sac DS 48H.

Les fragrances de l’automobile

Bref, un positionnement assumé dans le luxe pour l’automobile et son univers pour une clientèle prête à s’y identifier. Un beau cas de marketing industriel à étudier dans les écoles de commerce ! Philippe Varin pouvait savourer une des grandes réussites de son constructeur et humer une dernière fois l’univers DS… grâce aux fragrances distillées par les bougies et parfums conçus par Antoine Lie de chez Scentys : « Un savant accord, concentré de l’esprit DS, de gingembre, cardamome, poudre d’iris, muscs transparents sur fond de cèdre de Chine et de vétiver d’Haïti » (dixit le patron des lieux, Julien Faux). Gageons queCarlos Tavares, plus habitué aux circuits automobiles, ne sera pas insensible à ces accords parfumés dont Carlos Ghosn pourrait s’inspirer pour le futur haut de gamme Renault, l’Initiale Paris !

 

Luxe à la russe : pourquoi les Russes sont-ils prêts à payer cher?

Rusina Shikhatova publié Mercredi 27 novembre 2013

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Un achat sur quatre de produits de luxe dans le monde est effectué par un citoyen de la Fédération de Russie, indique l’enquête Digital IQ index Russia. Les Russes ont dépensé, en 2012, 8,6 milliards de dollars en objets de luxe. Les chiffres de la société Global Blue, qui assure le service Tax Free, indiquent enfin que la Russie occupe la deuxième place mondiale, après la Chine, en termes de valeur des achats réalisés par ses citoyens à l’étranger.

Luxe à la russe : pourquoi les Russes sont-ils prêts à payer cher?

Les Russes sont des habitués des magasins des Champs-Élysées et de la Via Monte Napoleone : à ce titre, toute boutique européenne digne de ce nom possède, dans son équipe, un vendeur russophone. Et les magasins de la ruelle Stolechnikov à Moscou ne sont pas désertés pour autant : le cabinet américain de consulting Bain&Co estime le volume du marché du luxe en Russie entre 5 et 7 milliards d’euros, ajoutant qu’il continue de croître de façon stable de 12 à 13 % par an. Tout en sachant, comme le souligne Jamil Khaled, directeur général de la société JamilCo, un des leaders de la distribution des marques haut de gamme en Russie, que les produits de luxe coûtent dans les boutiques moscovites minimum 20 à 30 % plus cher qu’à Londres, et 35 à 40 % plus cher qu’à Paris. En effet, les distributeurs, pour couvrir des taxes douanières de 15 % et la TVA à 18 %, établissent des marges de 200 à 300 % sur le prix d’achat. Mais les consommateurs russes ne semblent pas s’en effrayer.

Connaître son prix

À en croire Daria Yadernaya, directrice exécutive du cabinet de consulting Esper Group, les acteurs de l’industrie du luxe qui arrivent tout juste sur le marché russe craignent tout sauf un déficit des ventes. « Les problèmes rencontrés par une nouvelle marque peuvent être liés aux questions de douane ou à la recherche d’un emplacement commercial très fréquenté – surtout à Moscou, où beaucoup de lieux stratégiques importants sont déjà occupés et attribués », précise-t-elle. C’est aussi l’opinion d’Alexandre Chetchikov, du cabinet Luxor Management : « En Russie, assure-t-il, vous pouvez vendre absolument tout ce que vous voulez. » Mais qui est-il donc, ce consommateur de la Fédération de Russie prêt à tout engloutir ?

Luxor Management estime que 0,3 à 0,5 % des citoyens de Russie achètent régulièrement des produits de luxe, avec des consommateurs âgés en moyenne de 35 ans et plus. Il s’agit pour la plupart de gros entrepreneurs, de top managers et de responsables politiques. Ils sont, en outre, fidèles à leurs marques favorites – Chanel, Dior, Gucci et Louis Vuitton, – les mêmes depuis déjà plus de 20 ans. Pour ces clients, l’excellence du service est plus importante que le prix.

Ruelle Stolechnikov à Moscou

Ruelle Stolechnikov à Moscou

Toutefois, on voit surgir dernièrement de nouvelles catégories d’acheteurs. « Pour les gens de 20 à 33 ans, et à la différence de leurs aînés, acheter des objets de luxe n’est pas une fin en soi – pour eux, le luxe, ce sont des sensations hors du commun, des émotions, des aventures », souligne Julia Bevzenko, directrice générale de la société All About Luxe.
Les nouveaux consommateurs de marchandises de luxe peuvent tout aussi bien être des représentants des milieux créatifs et intellectuels que des employés de la sphère des services. Daria Yadernaya a ainsi baptisé « New Luxury » cette génération de consommateurs regardants, sensibles aux prix et qui n’hésitent pas à tester la nouveauté. Leur préférence, en règle générale, va à des marques jeunes, telles Stella McCartney ou Maison Martin Margiella – et ils réalisent souvent leurs achats sur Internet.

La troisième catégorie des consommateurs de luxe pourrait être qualifiée d’« hédoniste » : ce sont des gens qui n’ont pas de marques préférées. Ils aiment simplement faire les magasins, et peuvent allier des marques chères à des produits plus accessibles, leurs marques fétiches – Zara et H&M – ne relevant pas de la classe luxe.

Marques et tendances

Pour les marques haut de gamme présentes en Russie, le principal défi est de faire en sorte que les clients achètent leurs produits sur le territoire plutôt que d’aller faire leur shopping, pour des prix plus avantageux, à Londres ou Paris. Pour atteindre cet objectif, de nombreux fabricants jouent sur l’attrait des Russes pour les produits uniques, et créent spécialement pour eux des collections limitées.

« Près de 40 % de toutes les éditions limitées d’objets de luxe sont vendues en Russie », note Alexandre Chetchikov. Il semble ainsi que plus le lot est mince, plus la demande est élevée – qu’il s’agisse du dernier iPhone ou du sac en python Birkin. Et sur le marché de la Fédération a fortiori, l’achat de marchandises rares est perçu comme une réalisation personnelle. Même les programmes de fidélisation, présents dans presque toutes les chaînes commerciales, jouent de plus en plus sur le sentiment que les marchandises que le client aimerait acquérir sont inaccessibles. « Imaginez que vous recevez une invitation pour une vente privée d’une collection limitée, explique Daria Yadernaya. Vous avez immédiatement envie d’aller voir ce qu’il en est – et, sur place, les vendeurs font tout ce qu’il faut pour que vous ayez envie d’acheter. »
Près de 40 % de toutes les éditions limitées d’objets de luxe sont vendues en Russie

Attirer les nouveaux acheteurs peut aussi passer par une « accoutumance » progressive à la marque, et ce, idéalement, dès le plus jeune âge. Prada et d’autres maisons de couture lancent des collections enfants non seulement pour faire plaisir aux parents, mais aussi en espérant ainsi éduquer « leur » client. C’est dans cette même optique que Louis Vuitton fabrique des porte-clés, des porte-cartes de visite et d’autres petits objets : « En expérimentant un objet au coût accessible et en se persuadant de sa qualité, le consommateur se tournera ensuite vers quelque chose de plus cher », affirme Julia Bevzenko.

De nombreux propriétaires de magasins de luxe à Moscou transforment également leurs boutiques en espaces ludiques de discussion, où les clients peuvent boire un café, bavarder avec un vendeur et apprendre les dernières nouvelles de la marque sur l’écran de leur iPad. « Acheter des objets de luxe a cessé il y a longtemps, pour les Russes, d’être une sortie occasionnelle, confirme Daria Yadernaya. On peut considérer que le shopping est devenu, plutôt, une manière intéressante de passer le temps. »
Les clients russes succombent volontiers lorsque les marques les gratifient de petites attentions – surtout ceux dont le temps est précieux.

« Souvent, les gens n’ont pas le temps d’aller s’acheter un tailleur à Londres, même s’il y coûte moins cher. Pour une ou deux marchandises, ils restent faire leurs achats à Moscou », précise Alexandre Chetchikov. Autre argument de taille pour acheter chez soi : les cartes de fidélité. De nombreuses boutiques moscovites de luxe proposent ce genre de cartes qui ouvrent des réductions souvent très importantes, de 25 à 50 % – chose qui serait parfaitement inimaginable en Europe. C’est ça, l’âme large à la russe : quitte à acheter – c’est du luxe, quitte à solder – c’est au double.

Le luxe des régions

En mai 2013, la direction de Chanel a décidé la fermeture de la première boutique régionale de la marque, à Ekaterinbourg, au bout de quatre ans d’existence.
« L’ouverture dans les régions russes d’un magasin mono-marque est avant tout une question de prestige que de bénéfice réel », déplore Daria Yadernaya. Toutefois, le potentiel du marché de l’Oural et de certaines autres régions est plus important que, par exemple, à Saint-Pétersbourg. Esper Group estime ainsi que les acheteurs réguliers de luxe dans la capitale du Nord ne dépassent pas les cinq cents personnes, et que la proximité de la Finlande et les conditions avantageuses de délivrance des visas incitent les consommateurs potentiels du luxe à acheter à l’étranger. Les habitants de l’Oural et d’Extrême-Orient, en revanche, partiront bien plus volontiers à la « chasse au luxe » à Ekaterinbourg qu’à Moscou – et Louis Vuitton n’a d’ailleurs nullement l’intention de fermer sa boutique de la capitale ouralienne.


Mais que fait cette énorme valise Louis Vuitton sur la place Rouge ?

Le même Louis Vuitton a par ailleurs ouvert, en août 2013, une nouvelle boutique à Sotchi et d’autres marques envisagent également une ouverture dans la future capitale olympique comme un placement prometteur. Par ailleurs, Esper Group souligne que les ventes augmentent aussi de façon stable à Kazan et Krasnodar.

Les positions des acteurs principaux

Le marché des produits de luxe est apparu en Russie dans les années 1990. Et c’est à cette période que sont nés dans le pays les trois groupes de distribution qui se sont, en pratique, partagé le marché entre eux : Bosco di Ciliegi (1991), JamilCo (1993) et Mercury (1994). Depuis, leur position dominante sur le marché n’a quasiment pas bougé ; toutefois, souligne Julia Bevzenko, les nouvelles marques n’ont plus peur de venir en Russie de façon indépendante, vu que le marché et la demande y sont aujourd’hui relativement stables.

La contrefaçon

Sur la contrefaçon, les experts sont partagés. Selon Esper Group, la contrefaçon et l’import « gris » représentent jusqu’à un tiers du marché global du luxe en Russie. Néanmoins, pour Daria Yadernaya par exemple, la contrefaçon ne nuit en rien à la réputation des marques, vu que les consommateurs de copies et ceux de productions authentiques ne se croisent pas. Julia Bevzenko n’est pas d’accord avec cette opinion : « En Russie, souligne-t-elle, à la différence d’autres pays, la contrefaçon ne se cache pas. Et un faux Prada vendu dans un passage souterrain de la place Pouchkine risque d’altérer l’image que les gens ont de la marque et d’influer négativement sur leur envie de se tourner vers elle. » Pourtant, les sociétés elles-mêmes ne cherchent pas à lutter contre la production contrefaite, vu que, assure Alexandre Chetchikov, même l’achat d’un faux peut accoutumer l’acheteur et finir par l’attirer vers la marque authentique.

Le marché des vêtements en Russie

Luxe : 16 %
Premium : 7-8 %
Moyenne gamme : 41 %
(Esper Group)

Croissance du marché, pour 2011 :
Luxe : +11,1 %
Moyenne gamme : +8,45 %
(Bain&Co)

Guerlain en son palais au 68, avenue des Champs-Elysées


Par Marion Vignal, publié le 27/11/2013
Le temple historique du parfumeur vient à nouveau de se métamorphoser sous l’impulsion de Peter Marino. visite exclusive dans le lieu mythique du 68 Champs-Elysées,

Depuis 1914, on vient au 68, avenue des Champs-Elysées acheter son parfum culte ou seulement respirer l’odeur sensuelle mais discrète de l’élégance parisienne
Yannick Labrousse pour L’Express Styles
En ces temps d’incertitude et de changement permanent, il demeure sur les Champs-Elysées quelques repères. La boutique Guerlain fait encore partie de ceux-là. Depuis 1914, on vient ici acheter son parfum culte ou seulement respirer l’odeur sensuelle mais discrète de l’élégance parisienne. Et, un siècle plus tard, on peut toujours en repartir avec une fragrance inoxydable telle que l’Heure bleue (créée en 1912) ou Shalimar (1925). Après Maxime d’Angeac et Andrée Putman, qui avaient dépoussiéré l’adresse en 2005, c’est Peter Marino, architecte officiel des boutiques du groupe LVMH (Dior, Vuitton…), qui a été choisi pour écrire un nouveau chapitre de la saga.

L’homme, reconnaissable entre mille avec son look de motard en cuir, par ailleurs collectionneur et esthète inclassable (il vient de produire, chez lui à New York, l’opéra Orphée et Eurydice pour célébrer ses 30 ans de mariage), a opté non pour la rupture, mais pour la continuité. « J’ai voulu créer une conversation entre l’ancien et le contemporain, explique-t-il, en proposant une variation sur le thème du marbre dans le marbre. » Pour mieux comprendre, ouvrons la porte de ce nouveau temple de la beauté.

Guerlain veut devenir « la première marque de parfums à Paris »

Un restaurant au sein même de la boutique
Au rez-de-chaussée, on pénètre d’abord dans un long couloir de marbre blanc (l’ex-club de salsa le Montecristo, annexé depuis deux ans en pop-up store par la marque), accueilli par une nuée d’abeilles dorées suspendues à 7 mètres au-dessus du sol. Le PDG de Guerlain, Laurent Boillot, a baptisé ce nouvel espace l' »avenue », « un lieu, dit-il, moins intimidant que la boutique historique, où les gens peuvent circuler plus librement ». Peter Marino, lui, préfère évoquer l’idée d’une « rivière qui vous transporte et vous fait rêver ». Celle-ci est rythmée par les flacons de parfum, puis par les collections de maquillage et les lignes de soins, notamment celles autour de l’Orchidée impériale, avant de se jeter dans un escalier qui descend tout droit jusqu’au restaurant. La grande nouveauté de l’endroit.

>>> A LIRE: Comment devient-on responsable d’atelier de fabrication parfums chez Guerlain?

D’ici peu, on viendra chez Guerlain non plus seulement assouvir une envie compulsive de poudre de soleil ou de rouge à lèvres, mais pour des pâtisseries et même des plats, spécialement conçus par Guy Martin (chef et propriétaire du Grand Véfour) en connexion avec l’univers du parfumeur. Peter Marino a passé commande à l’artiste Peter Dayton, connu pour ses collages de fleurs, de photos d’ingrédients issus de la fameuse  » guerlinade  » (les matières phares de la maison qui composent la plupart des fragrances). Celles-ci seront utilisées comme plateau pour les tables. Aux murs, Marino a fait fabriquer des tapisseries inspirées de celles que le décorateur Christian Bérard avait créées en 1939 pour ce qui, au deuxième étage du bâtiment, fut le premier institut de beauté du monde.

Un spa sur-mesure
Pour cet endroit exceptionnel, la famille Guerlain avait fait appel aux meilleurs artistes du moment: Jean-Michel Frank, figure de l’Art déco, compose à la fin des années 1930 l’architecture intérieure avec des panneaux de marbre blanc somptueux. Christian Bérard invente un décor de théâtre pour l’entrée des cabines de soins. Alberto Giacometti sculpte des appliques en plâtre recouvertes de fleurs. Celles-ci avaient été passées à la feuille d’or ces dernières années. Les voici rétablies dans leur état d’origine, d’une blancheur immaculée. Le décor de Frank n’a pas pris une ride. « Simple, épuré, son style dépasse toutes les modes », salue Marino. Il semble en effet plus moderne que jamais en regard avec les murs de marbre blanc du nouvel espace de vente, quelques étages plus bas.

Pour conserver la noblesse des matériaux (dans les parfums comme dans l’architecture), le New-Yorkais a doté chaque cabine d’un mur d’onyx, ultraluxueux. Comme ses soins. La marque n’innove pas seulement en façade, elle a entièrement revu son spa et formé ses experts selon un principe: établir un diagnostic de la cliente à son arrivée et lui proposer un soin qui corresponde le plus précisément possible à ses besoins ou à ses envies. Du pur sur-mesure, dans la lignée des parfums qui peuvent également être créés à la demande par Thierry Wasser.

Guerlain et le chef Guy Martin ouvrent leur restaurant, le 68

A l’entresol, ambiance disco et murs noirs glossy
Au rez-de-chaussée, la boutique, dite historique, reste la gardienne du temple des parfums cultes de la maison. Ses murs veinés de marbre noir et rouge foncé ont comme pris une nouvelle jeunesse sous l’impulsion de la pierre blanche voisine. D’autant que Peter Marino a tenu expressément à dénuder les comptoirs d’origine, taillés dans la masse, qui avait été camouflés pour plus de fonctionnalité peut-être ou par standardisation tout simplement. Il a aussi tenu à faire restaurer les cache- radiateurs en chêne de cette pièce classée. Sur le grand miroir un bas-relief représente l' »astre », nouvel emblème de la maison. Le tout se reflète dans le « ciel d’eau  » en métal poli qui recouvre le plafond, renforçant un peu plus la théâtralité de la pièce.

Et ce n’est pas tout. La visite se poursuit par l’escalier d’époque qui conduit à l’entresol. A la place du fantastique ruban d’or qu’avait conçu l’architecte Maxime d’Angeac en 2005, Peter Marino a créé une ambiance disco, murs noirs glossy et lumières blanches en transparence. « Ma touche d’exotisme, évoquant les voyages de Guerlain en Inde ou en Orient », précise l’Américain. Inspiré par le dessin du mandala, Marino a imaginé une oeuvre hypnotique réalisée à partir de bouchons du fameux flacon aux Abeilles, symbole majeur de la maison (celui qui a été créé pour l’Eau impériale, formulée en 1853 et destinée à l’impératrice Eugénie), qui fête ses 160 ans cette année.

En écho également à cette icône, l’artisan spécialiste de la marqueterie de paille Lison de Caunes a fabriqué des paravents reprenant le dessin du feston présent sur les flacons. Son travail minutieux dialogue avec le sol en marqueterie, autre clin d’oeil à Jean-Michel Frank. En tout, une vingtaine d’artistes ou d’artisans de haut vol ont participé à ce chantier de 1650 mètres carrés, en préparation depuis quatre ans.

Du thé et du miel, des gants et des carrés de soie en plus des parfums et soins
Pourquoi un tel remaniement seulement huit ans après sa dernière métamorphose? « En 2000, Guerlain, qui venait d’entrer dans le giron de LVMH après des décennies de gestion familiale, connaissait quelques difficultés, explique Laurent Boillot. Nous avons alors décidé de nous concentrer sur les racines de la marque et de valoriser cette adresse, vaisseau amiral de Guerlain depuis près de cent ans. La crise, en 2009, a été le moment de se reposer la question de son identité. Cet agrandissement reflète aussi un changement d’échelle pour l’entreprise. Nous ambitionnons de faire du 68 Champs-Elysées la plus belle boutique de parfumerie et de cosmétique au monde. Cet endroit, c’est un peu l’Opéra Garnier et l’Opéra Bastille réunis, avec une scène à l’intérieur. »

Pour asseoir un peu plus la puissance de la marque, on trouvera désormais dans la boutique une ligne de thé, du miel, des éventails parfumés, des carrés de soie, des gants en référence à l’origine du métier de parfumeur et gantier (le parfum était d’abord utilisé pour atténuer les odeurs de tannerie)… Et les piliers actuels de Guerlain, dont la Petite Robe noire, aujourd’hui n° 2 du top 10 du marché français. Mais aussi la gamme de soins ultraluxe Orchidée impériale, première ligne en chiffre d’affaires de la marque. La Russie et le Moyen-Orient en sont des grands fans, quand les Etats-Unis restent une terre à conquérir… Guerlain n’a pas fini son voyage…

Guerlain, 01-41-27-32-16. Restaurant : le 68 Guy Martin, 01-45-62-54-10, service de 10 à 22 heures.

La franchise de restauration rapide MEZZO DI PASTA aurait reçu plusieurs offres de reprise


15 novembre 2013

La société alsacienne MEZZO DI PASTA spécialisée dans la restauration rapide de pâtes, est en redressement judiciaire depuis le début de juillet dernier. Depuis, plusieurs repreneurs ont déposé des offres, offres qui seront attentivement analysées le 20 décembre prochain par le tribunal de commerce. L’entreprise pourrait céder une dizaine (sur les 17 qu’elle possède actuellement) de ses points de vente.

Source : Flash-infos

Le réseau de franchise de pâtes à emporter MEZZO DI PASTA placé en redressement judiciaire
03 juillet 2013

Le réseau de franchise de pâtes à emporter Mezzo di Pasta vient d’être placé en redressement judiciaire, à sa demande.

Le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg a également accordé à l’enseigne un mandat ad-hoc d’une durée de 6 mois. Il s’agit pour la marque de faire « une pause dans les créances », comme l’a expliqué son PDG Robert Ostermann, qui remplace depuis octobre 2012 le fondateur Emmanuel Guth.

En effet, de l’aveu de son dirigeant, Mezzo di Pasta s’est développé trop vite, accueillant parfois dans ses rangs des restaurants peu rentables. C’est pourquoi l’enseigne prévoit de se séparer d’une dizaine de magasins gérés en direct. Le réseau de franchise pour sa part ne sera pas touché.

La société, détenue en majorité par le fonds d’investissement Bridgepoint Capital Development depuis juillet 2011, cherche également de nouveaux investisseurs.

Il reste à voir comment l’enseigne évoluera alors que le marché de la restauration à emporter est baisse. Pour Robert Ostermann, « la rentabilité du produit a certes baissé quelques peu, mais ce n’est pas le problème de cette entreprise. Ce concept bien placé et bien géré rapporte de l’argent ». Réponse le 2 septembre, lorsque le tribunal de Strasbourg examinera à nouveau le dossier.

Source : Fusacq.

http://www.mezzodipasta.fr

Ducati: un nouveau magasin à Nîmes

Alexandre Hubner-Loriol – le Mardi 12 novembre 2013

Ducati a droit à un nouveau point de vente dans le Gard. Nîmes propose aux fans de la marque italienne une nouvelle équipe et des locaux flambants neufs. Dédié à la marque transalpine et à son univers le nouveau distributeur Ducat’ propose un show-room consacré à la gamme moto mais aussi à ses accessoires et ses équipements pilote.

De l’Hyperstrada à l’Hypermotard en passant par la Streetfighter 848, Monster, Multistrada 1200, Diavel et 1199, 899 Panigale tout y est.

« Composée de professionnels expérimentés de la moto, l’équipe de Ducati Nîmes est prête à apporter son dynamisme et son savoir-faire. Alexis pour les motos et les accessoires, les opérations commerciales. L’entretien des motos est assuré par Nicolas, technicien formé à l’usine de Bologne, ayant reçu toutes les informations techniques nécessaires pour assurer un travail de qualité et apporter conseils et expertises ». Bref la nouvelle équipe n’attend plus que vous…

Ducati Nîmes – Avenue John McAdam – 30900 Nîmes
http://www.ducati-nimes.fr/

www.ducati.fr

ElectronicPartner lance un nouveau concept de magasin

Mardi, 12 Novembre 2013

Le groupe ElectronicPartner, spécialisé dans l’électroménager et l’électronique grand public, a réouvert la semaine dernière trois magasins rénovés : Lambrechts à Rijkevorsel, suivi de PV Sound et de Studio 4.

« L’online renforce l’offline et vice versa »
Ces réouvertures constituent le point de départ d’une vague de renouvellement chez ElectronicPartners : des shops misant sur le vécu en magasin et sur une approche cross-média. Ainsi diverses applications en ligne, telles que le ‘Virtual Shelf’ et le ‘E-Poster’, «aideront en permanence le point de vente physique à atteindre le rendement escompté».

« L’online renforce l’offline et vice versa », affirme le tout nouveau patron Philippe De Braekeleer. « Au cours de ces dernières semaines chacun de ces trois points de vente a subi un véritable lifting. L’objectif final ? Créer un cadre où il est agréable et attrayant de faire ses achats et où le consommateur occupe une place centrale. Voilà l’un des piliers sur lequel se base notre nouveau EP : Shop Concept ».

A l’avenir le groupe projette également la rénovation d’autres shops ElectronicPartner en Belgique.

Traduction : Marie-Noëlle Masure

www.magasinselectronicpartner.be

Le groupe Richemont souhaite finalement conserver Lancel

 
L’Expansion.com avec AFP – publié le 08/11/2013 

La rumeur de cession courait depuis plusieurs semaines. Mais le groupe suisse Richemont a décidé de conserver la célèbre marque Lancel. C’est ce qu’a indiqué ce vendredi Gary Saage le directeur financier du groupe.

Le groupe suisse Richemont, le numéro deux mondial du luxe, entend conserver la marque de maroquinerie Lancel, au centre de rumeurs de marché ces dernières semaines, a indiqué vendredi son directeur financier.
« Cela a plus de sens de la conserver », a indiqué Gary Saage lors d’une conférence téléphonique à l’occasion de la publication des résultats du premier semestre du groupe.
Les spéculations autour d’une cession de Lancel se sont multipliées récemment. En mai, Johann Rupert, le fils du fondateur et président du conseil d’administration, avait fait savoir qu’il n’excluait pas de vendre les marques dont les performances s’étaient avérées décevantes.
Mais les rumeurs s’étaient amplifiées après le départ de Marty Wikstrom, qui pilotait la division de mode et accessoires. Elles se concentraient sur Lancel, considérée par les investisseurs comme la marque en première ligne pour une éventuelle cession.
« Richemont est pleinement engagé dans toutes ses marques »
Lors de la conférence téléphonique ce vendredi, Gary Saage a reconnu que Richemont avait annoncé à ses employés qu’il entendait étudier toutes les options possibles pour la marque, ce qui a également alimenté les rumeurs.
Fondée en 1876 à Paris par Angèle Lancel, Lancel est entrée dans le giron de Richemont en 1997. La marque est cependant considérée par les analystes comme un des « enfants à problème » au sein du groupe.
Sur les six premiers mois de l’exercice 2013/2014 décalé, achevé fin septembre, son bénéfice net a affiché une hausse de 10% à 1,18 milliard d’euros, a indiqué le groupe genevois dans un communiqué. Mais la déception est surtout venue de son résultat d’exploitation, qui est ressorti en baisse de 1% à 1,3 milliard d’euros, plombé par des effets négatifs de change.
Résultats décevants
Ses ventes ont en revanche progressé de 4% à 5,3 milliards d’euros, portées par une forte croissance en Europe, où le groupe a continué de bénéficier des achats touristiques, ainsi que dans la région Amériques, où ses recettes ont bondi de 17%.
Dans le détail de ses autres activités, le propriétaire de Cartier et de Van Cleef & Arpels a vu ses recettes progresser de 2% à 2,6 milliards dans ses maisons de joaillerie. La croissance a été plus soutenue dans son portefeuille de marques horlogères où ses ventes ont grimpé de 9% à 1,5 milliard, en particulier grâce à ses montres de haute horlogerie. La maison Montblanc, connue pour ses prestigieux stylos-plume, s’est cependant inscrite en recul de 3% à 358 millions d’euros.
Le groupe a également vu la performance de ses marques de mode Alfred Dunhill et Chloé se détériorer, a-t-il indiqué sans fournir d’indications chiffrées.
Pour le second semestre, le groupe s’est montré prudent face à « l’atonie de l’environnement économique ». Il a prévenu que les risques concernant les taux de changes devraient peser sur ses résultats.
En octobre, après la clôture des comptes, les ventes ont toutefois progressé de 6%, a précisé Richemont qui a mis en lumière des ventes exceptionnelles en haute joaillerie dans la région Asie Pacifique.

www.lancel.com/