Monthly Archives: juin 2013

Le neuromarketing, nouveau joujou des industriels pour séduire les consommateurs

De nombreuses entreprises se lancent aujourd’hui dans le neuromarketing, méthode permettant de décortiquer les réflexes cognitifs des consommateurs afin de mieux les connaître, comprendre et appréhender leurs choix, le but final étant l’achat.

Tous les moyens sont bons pour vendre et les entreprises l’ont bien compris. Le consommateur est un être modulable qui agit souvent en conséquence d’un matraquage publicitaire de plus en plus constant et invasif. La perception gustative est alors remplacée par une vraie confiance en la pseudo-qualité d’un produit, assurée par la publicité quotidienne. C’est du moins ce qu’ont tenté de prouver de nombreuses études : une datant de 1980 a prouvé que notre cerveau transformait l’expérience que l’on faisait des produits par leur réputation.

Cette observation alliée à d’autres a donné naissance à un nouveau procédé, le neuromarketing, autrement dit une application des neurosciences au service de la vente. Plus concrètement, il s’agit de comprendre les mécanismes du cerveau, le comportement des consommateurs afin de parvenir à contrer la concurrence. Cette technique utilise les méthodes de mesures cérébrales comme l’IRM et peut être applicable dans toutes les branches du marketing. Récemment, deux psychologues allemands ont ainsi réalisé une nouvelle expérience sur l’alimentation, via les sodas. Publiée dans la revue PLOS One, l’étude s’est intéressée à l’effet « grande marque » dans la perception du goût, comme le rapporte le blog Passeur de sciences du Monde.

Quatre sodas identiques

Pour cela, l’expérience a fait appel à une quinzaine de cobayes volontaires qui ont accepté de noter quatre sodas différents en fonction de leur goût. Allongés dans un appareil IRM, ils se sont vu amener les sodas par un tuyau en visualisant au préalable, le temps d’une demi seconde, la marque de la boisson en question sur un écran. Ainsi, les marques proposées étaient Coca-Cola, Pepsi-Cola, River-Cola (générique d’une chaîne de supermarché allemands) et T-Cola (inventé, mélange à un tiers chacun de Coca, Pepsi et River). L’idée dans le cas du T-Cola étant de proposer une marque inconnue et non identifiable. Il est à noter que les trois autres sodas étaient également de composition relativement identique. Seul le nom changeait. L’utilisation de l’IRM a alors permis d’observer l’activité cérébrale, en particulier les zones du cerveau excitées lors de la dégustation. Sans surprise, c’est le Coca et le Pepsi qui ont enregistré les meilleures notes. Et les chercheurs ont constaté que la zone du cerveau activée était le Striatum Ventral, spécialisée dans la récompense et le plaisir. Ceci suggère que le cerveau s’attendait de toute façon à ce que ces boissons soient les meilleures. L’anticipation de l’effet aurait ainsi influencé le traitement de l’information gustative. Au contraire, les deux autres marques ont elles excité le cortex orbitofrontal qui assigne des valeurs. Les sujets étaient donc en train de décider s’ils devaient aimer ou non ces boissons moins connues et moins diffusées à la télévision. Si ces résultats sont à nuancer, l’étude étant réalisée sur seulement 15 personnes, l’impact de la publicité apparait une nouvelle fois important. Du « temps de cerveau » disponible Le neuromarketing pose actuellement certaines questions éthiques et notamment celle de savoir si l’on peut procéder à ce genre de modulation cérébrale sans encadrement. L’association des consommateurs Center for Digital Democracy a elle fortement critiqué le caractère invasif de cette pratique. Mais il n’est désormais plus un secret que de grandes marques réalisent des tests IRM ou électroencéphalogrammes afin d’observer les réactions de consommation à un nouveau produit. Ce procédé fait d’ailleurs écho à la déclaration de l’ancien PDG de TF1, Patrick Le Lay, qui parlait de « temps de cerveau disponible » offert par les chaînes de télévision aux publicités, les émissions de télé ayant pour objectif de divertir et rendre le cerveau plus ouvert.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/cerveau/le-neuromarketing-nouveau-joujou-des-industriels-pour-seduire-les-consommateurs_art29856.html
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Les magasins Essenza opèrent (à nouveau) sous l’enseigne De Tuinen

Essenza, la chaîne de magasins belge axée sur la santé et le bien-être, a été reprise par NBTY Europe, groupe européen spécialisé dans la vente de produits diététiques, qui détient notamment les chaînes Holland & Barrett, GNC et De Tuinen. Désormais l’enseigne Essenza fera partie de la formule néerlandaise De Tuinen.
Retour aux origines pour Essenza
Cette reprise s’inscrit dans les projets de NBTY Europe visant à accroître sa présence dans les chaînes spécialisées en ‘wellness’. Désormais Essenza fait donc partie du groupe NBTY, qui comprend actuellement 704 magasins Holland & Barrett au Royaume-Uni et en Irlande, 53 magasins en franchise internationaux, 57 magasins GNC au Royaume-Uni et 120 points de vente De Tuinen aux Pays-Bas.

Pour Essenza il s’agit en quelque sorte d’un retour au bercail, car la chaîne est née en tant que franchisée de l’enseigne ‘De Tuinen’. En 1995 les premiers magasins portent le nom ‘De Tuinen (van Wijnegem)’ (et autres). A partir de 2002 la chaîne opérera sous l’enseigne Essenza.

Quant à l’avenir d’Essenza, le repreneur estime que « grâce à cette reprise la chaîne de magasins Essenza renforcera l’enseigne populaire De Tuinen. » Melissa Hellebuyck, CEO d’Essenza, a été chargée de mener à bien cette transition avec l’aide de l’équipe de management de De Tuinen.

« A l’exemple du succès de nos marques Holland & Barret et De Tuinen nous avons l’ambition d’augmenter le nombre de magasins en Belgique. Nous visons une large expansion, ainsi qu’une croissance par le biais de l’omnichannel. Je me réjouis de collaborer avec l’équipe de Melissa pour le bon déroulement de cette transition », déclarait Peter Aldis, CEO de NBTY.

Traduction : Marie-Noëlle Masure

www.essenza.be

Provigo lance la bannière Le Marché au Québec

Publié le 04 juin 2013

(MONTRÉAL) Provigo, membre du groupe Loblaw (T.L), a dévoilé aujourd’hui les détails de son plan de relance au Québec, lors du passage devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain de son Vice-président principal, Exploitation, Provigo et Loblaws Québec, Pierre Dandoy.

M. Dandoy a présenté le nouveau concept de supermarchés que l’entreprise déploiera au Québec dès cet été, en commençant par Kirkland (Montréal), le 17 juillet prochain, ainsi que Sherbrooke le 19 juillet.

En plus de proposer un plus grand assortiment de produits frais, une nouvelle formule de service accéléré aux caisses, un éventail élargi de produits du Québec, y compris de produits régionaux, ces nouveaux magasins offriront plusieurs produits novateurs – dont du boeuf vieilli en magasin, des bagels cuits sur place, un bar à jus et même un mur de fromages.

Un total de sept magasins, dont six magasins Loblaws existants et la nouvelle construction à Sherbrooke, viendront compléter d’ici la fin de l’année 2013 la phase initiale du plan de lancement de ce nouveau concept de supermarchés. Tous les magasins visés par ce plan adopteront une toute nouvelle bannière, Provigo Le Marché.

La bannière Provigo Le Marché se joindra au réseau des 77 magasins existants de la bannière Provigo présente dans toutes les régions du Québec. Ces magasins Provigo adopteront progressivement une nouvelle image de marque, revue dans le cadre de l’arrivée des magasins de la bannière Provigo Le Marché au Québec.

Parmi les autres éléments clés du plan de relance de Provigo au Québec, notons la conversion en franchises d’un groupe additionnel de magasins Provigo, ainsi que la révision du programme de commandites de l’entreprise – ayant mené au retour de Provigo en tant que commanditaire officiel des Canadiens de Montréal l’hiver dernier.

M. Dandoy a également profité de son passage devant la Chambre de commerce afin de rappeler que Provigo, membre du groupe Loblaw, emploie près de 30 000 personnes au Québec par le biais de ses près de 400 magasins détenus par la société, franchisés et affiliés réparti en onze bannières. Chaque semaine, ce sont plus de quatre millions de Québécois qui font leurs achats dans l’un des magasins de l’entreprise.

www.provigo.ca

Provigo, membre du groupe Loblaw, emploie près de... (Photo Rocket Lavoie, Archives Le Quotidien)