Monthly Archives: décembre 2012

Le nouveau patron de Vivarte livre ses orientations stratégiques

Par Philippe Bertrand | 28/11 |

Pause dans la création de nouveaux magasins et accent mis sur la rénovation du parc existant : lors d’une convention réunissant ses principaux cadres, Marc Lelandais a donné hier à Paris les orientations stratégiques qu’il a établies, cinq mois après son arrivée à la tête de Vivarte. Au-delà de la gestion des 4.700 magasins, l’heure est à la création de valeur au sein du conglomérat regroupant une vingtaine d’enseignes, spécialisées dans l’équipement de la personne allant d’André à Caroll, en passant par Minelli, Kookaï et La Halle aux vêtements. Selon nos informations, celui qui a opéré la montée en gamme et le retour à la profitabilité de Lancel entend insuffler un nouvel esprit « mode » au sein du groupe qui pèse 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour lui, l’activité du gigantesque réseau de boutiques ne doit pas évoluer seulement au gré de l’indice de consommation des Français, mais être tirée par un nouveau pouvoir d’attraction de chacune des marques, dopée par un effort renouvelé de créativité. Au passage, certaines marques, comme Mosquitos, voire Pataugas, constituent plus, à ses yeux, des « labels » de familles de produits que de véritables marques-enseignes. Le développement d’un vrai département marketing doit permettre de développer une « empathie » avec le consommateur. Pour appuyer son propos, Marc Lelandais avait invité à sa convention Jaume Tapies, le président de la chaîne hôtelière Relais & Châteaux. Autre chantier : la modernisation de la chaîne d’approvisionnement.

A l’évidence, la page Georges Plassat, l’emblématique patron de Vivarte parti chezCarrefour, semble tournée. Il faut dire que, depuis quelques mois, le secteur de l’équipement de la personne souffre des tensions sur le pouvoir d’achat des Français.

Philippe Bertrand, Les Echos

Krispy Kreme célèbre l’ouverture de son 500ème magasin international

 

06 Déc 2012 à 21:00

 WINSTON-SALEM, Caroline du Nord, 6 décembre 2012 /PRNewswire/ — Tandis que la société s’appuie sur sa dynamique de croissance sur ses marchés existants et sur ses nouveaux marchés internationaux, Krispy Kreme Doughnut Corporation célèbrera son 500ème magasin international en exploitation avec l’ouverture demain d’un nouveau magasin franchisé à Aguascalientes, au Mexique. Depuis l’ouverture de son premier magasin international il y a 11 ans, la société a étendu la présence de sa marque de façon stratégique sur 20 marchés internationaux en Amérique latine, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et au Royaume-Uni. Avec des accords de développement récemment annoncés pour Moscou, l’Inde et Singapour, Krispy Kreme poursuit le renforcement de sa présence internationale sur des marchés clés dans le monde entier.

(Photo : http://photos.prnewswire.com/prnh/20121206/CL24253)

Krispy Kreme Doughnuts a initialement ouvert au Mexique en 2004 et le nouveau magasin d’Aguascalientes est le 90ème magasin Krispy Kreme au Mexique. La franchise mexicaine est détenue et exploitée par Taco Holding, S.A. de C.V, un groupe dynamique et prospère qui a été récemment nommé Franchisé international de l’année 2012 de Krispy Kreme. Plusieurs activités promotionnelles prometteuses sont prévues pour les fans dans le cadre de l’ouverture de ce nouveau magasin.

« Partager l’expérience unique de la marque Krispy Kreme avec de plus en plus de fans à travers le monde est incroyablement gratifiant », a déclaré Jeff Welch, président international de Krispy Kreme. « Aguascalientes est notre 500ème magasin international en exploitation et j’ai la conviction que nous venons seulement de commencer à voir ce qui est possible pour notre marque à l’échelle mondiale. Magasin frais et autonome, il incarne et démontre la force de notre approche basée sur un réseau en étoile. Grâce à cette approche stratégique que nous avons adoptée pour notre croissance internationale, nous avons aujourd’hui des engagements pour presque 400 magasins internationaux additionnels et sommes donc sur la bonne voie pour atteindre notre objectif corporatif de 900 magasins internationaux d’ici à la fin de l’exercice financier 2017. »

« C’est un honneur pour nous d’ouvrir le 500ème magasin international Krispy Kreme alors que nous faisons aujourd’hui nos débuts sur le marché d’Aguascalientes au Mexique », a ajouté Ramon Soler, directeur exécutif de Krispy Kreme Mexique et directeur d’exploitation de Taco Holding. « Notre partenariat avec Krispy Kreme n’a jamais été plus fort et nous saluons et célébrons aujourd’hui avec elle le franchissement d’une étape décisive. »

Jim Morgan, président et chef de la direction de Krispy Kreme, a commenté : « Krispy Kreme est une marque unique et populaire dans le monde entier. Nous ne pourrions pas être plus fiers de la réussite de notre équipe d’exploitation internationale et de nos franchisés internationaux que nous le sommes à cette occasion significative. »

Le beignet Glacé Original® de Krispy Kreme est vendu dans plus de 730 magasins dans 21 pays, parmi lesquels l’Australie, le Bahreïn, le Canada, la Chine, les Émirats arabes unis, les États-Unis, l’Indonésie, le Japon, le Koweït, le Liban, la Malaisie, le Mexique, les Philippines, Puerto Rico, la République de Corée, la République dominicaine, le Qatar, le Royaume d’Arabie saoudite, la Thaïlande, la Turquie et le Royaume-Uni.

À propos de Taco Holding, S.A. de C.V Taco Holding, S.A. de C.V est le groupe franchisé sous licence de Krispy Kreme Doughnut Corporation au Mexique. Fondé en mars 2011, Taco Holding détient également les droits sur les marques haut de gamme Arrachera House, Sixties Burger, Sbarro, Neve Gelato et Cafe Diletto. Taco Holding compte plus de 300 magasins de détail au Mexique et plus de 2 000 employés. www.tacoholding.com

À propos de Krispy Kreme Krispy Kreme (NYSE : KKD) est un détaillant et grossiste de marque de premier plan qui se spécialise dans les gâteries sucrées et les produits complémentaires haut de gamme, y compris son beignet exclusif Glacé Original®. Basée à Winston-Salem, en Caroline du Nord, la société propose les beignets de la plus grande qualité et le café le plus succulent depuis sa création en 1937. Connectez-vous à Krispy Kreme sur le site krispykreme.com et sur Facebook, Foursquare, Twitter et YouTube.

Les informations figurant dans le présent communiqué de presse, hormis les informations de nature historique, doivent être considérés comme des énoncés prospectifs au sens du Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Les énoncés prospectifs reposent sur les croyances, hypothèses et attentes de la direction concernant nos futurs résultats financiers, à partir des informations qui sont actuellement à la disposition de la direction. Ces énoncés ne sont pas des énoncés de faits historiques. Les énoncés prospectifs impliquent des risques et des incertitudes qui sont susceptibles de causer un écart sensible entre nos résultats, nos performances ou notre situation financière réels et les attentes relatives aux résultats, aux performances ou à la situation financière que nous exprimons, de manière explicite ou implicite, dans lesdits énoncés prospectifs. Les termes « croire », « pourrait », « devrait », « anticiper », « estimer », « avoir l’intention de », « objectif », « chercher à », « s’efforcer de » ou autres mots similaires, ou encore la forme négative de ces mots ou l’usage du futur ou du conditionnel, peuvent servir à identifier les énoncés prospectifs. Les facteurs qui pourraient contribuer à ces écarts incluent, sans limitation : la qualité des activités de la société et des magasins franchisés, notre capacité et notre dépendance vis-à-vis de la capacité de nos franchisés à exécuter nos et leurs plans opérationnels, nos relations avec nos franchisés, notre capacité à mettre en œuvre notre stratégie de croissance internationale, notre capacité à mettre en œuvre notre nouveau modèle d’exploitation de petits magasins nationaux, les risques politiques, économiques et monétaires, ainsi que les autres risques liés à nos activités internationales, le prix et la disponibilité des matières premières nécessaires à la production de pâtes à beignet et des autres ingrédients, de même que le prix du carburant, nos relations avec nos clients grossistes, notre capacité à protéger nos marques de commerce et secrets de fabrication, les changements de préférences et de perceptions des clients, les risques liés à la concurrence, les risques liés au secteur des services alimentaires, y compris la sécurité alimentaire et la protection des informations personnelles, la conformité aux règlementations gouvernementales relatives aux produits alimentaires et au franchisage, ainsi que les coûts accrus ou d’autres effets de nouvelles règlementations gouvernementales relatives aux prestations pour maladie. Ces risques et incertitudes, de même que ceux qui sont décrits de façon plus approfondie dans le rapport annuel sur formulaire 10-K le plus récent de la société et dans ses autres rapports et déclarations déposés auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, sont difficiles à prédire, impliquent des incertitudes susceptibles d’affecter sensiblement les résultats réels, peuvent échapper au contrôle de la société et sont susceptibles de causer un écart sensible entre les résultats et développements réels et ceux qui sont exprimés, de façon explicite ou implicite, par n’importe lequel de ces énoncés prospectifs. De nouveaux facteurs peuvent émerger à tout moment et il est impossible pour la direction de prédire la totalité de ces facteurs ou d’évaluer l’impact de chacun d’eux sur la société. Tout énoncé prospectif n’est valide qu’à la date à laquelle il a été formulé et la société décline toute obligation quant à la mise à jour de tout énoncé prospectif pour refléter des évènements ou des circonstances survenant après la date à laquelle le dit énoncé a été formulé.

© 2012 NewsWire
http://www.krispykreme.com/home

The Kase : le nouveau concept des fondateurs de Pixmania testé à Rouen

The Kase a ouvert ce 8 décembre 2012 dans la galerie commerciale Docks 76 à Rouen. L’ouverture d’un nouveau magasin n’est pas toujours un évènement  mais, derrière celui-là, on trouve Jean-Emile Rosenblum, fondateur avec son frère de Pixmania, qu’ils ont quitté en août, une des sucess story du web français. Pas n’importe qui, donc. Il était là, incognito, samedi, pour le premier jour de la boutique, comme un vendeur lambda. Le lendemain, c’était Johann Barthes, cofondateur de The Kase, qui était présent. A lui on doit avant ça Phone & Phone.

C’est Johann Barthes qui nous fait visiter la boutique et nous présente le concept. Une avant-première, puisque la presse nationale est conviée mardi 11 décembre pour l’ouverture officielle du magasin de Levallois, près de Paris.

L’idée de la boutique peut sembler simple : proposer au quidam de quoi personnaliser son téléphone ou sa tablette pour ne plus avoir le même objet que son voisin dans la main. Le slogan, c’est « I am unik ». Ce qui frappe ensuite, c’est comment d’une idée toute bête naît un concept pensé pour conquérir le monde entier, car c’est l’objectif des fondateurs : ouvrir des The Kase partout dans le monde. Ils chercheraient déjà un emplacement à New York.

The Kase est donc un concept. Les magasins sont sur le même modèle : à tel point que les coques présentées dans chacune des boutiques l’est exactement à la même place. A gauche en entrant, des coques aux motifs en provenance du partenaire Art.com. Voilà qui fait nombre, mais n’est pas le plus innovant.

A droite, ce sont les artistes « The Kase ». Là, l’entreprise allie le web 2.0 au monde réel. Les coques sont proposées avec en impression des oeuvres qui ont été « choisies » par les internautes sur le site de la marque. Des oeuvres que n’importe quel artiste peut envoyer, et pour lesquelles, ensuite, la communauté vote, jusqu’à ce que les plus populaires finissent là. L’artiste est rémunéré à chaque vente. Et ce n’est pas rien : une coque pour tablette peut rapporter jusqu’à 4,80 $ à son auteur, et pas moins de 3,80 (voir les tarifs ici)… Johann Barthes de s’enthousiasmer : « vous imaginez les possibilités lorsqu’il y aura 1000 boutiques The Kase dans le monde ? »

L’imprimante à coques de portable de The Kase

Reste à savoir si les clients préfèreront ces oeuvres, ou leurs propres créations : car on peut venir chez The Kase avec son image. Photos de vacances, de mariage, de couchers de soleils : chacun peut coller sa vie personnelle au dos de son smartphone. Au fond du magasin, deux iPads permettent de choisir son modèle, de télécharger sa photo, de cadrer, d’ajouter du texte. Derrière une vitre, l’imprimante n’attend que les instructions informatiques pour lancer la réalisation de l’objet. « Des brevets ont été déposés pour cette imprimante », explique Johann Barthes, en faisant la démonstration de la simplicité d’utilisation de la machine.

Les Docks76 seraient donc à la pointe avec ce magasin innovant. A tel point qu’on se demande : pourquoi Rouen ? « A cause de la proximité avec Paris, explique le fondateur. Nous voulions une boutique en province, avec laquelle nous pouvions rester en contact. Et tout était réuni ici pour tester le concept. »

Et le concept n’a pas fini de surprendre : il y aura très bientôt là des coques pour toutes les grandes marques de téléphone, mais aussi du cuir, et, déjà, des objets rares, de véritables bijoux, des coques à plus de 200 €, même, alors que le premier prix est à 29,90… La boîte cadeau met en valeur le produit, qui semble tenir en apesanteur, le sac papier copie ceux des marques de luxe. On est dans l’univers de l’accessoire de mode bien plus que dans celui de la téléphonie.

A en croire le fondateur, être unique, ce sera donc bientôt avoir une coque The Kase. Comme tout le monde, se dit-on.

 by 

 

Interview Lorraine de Gournay chez Eric Bompard

26SEPT

Eric Bompard, vous connaissez ? L’ode au cachemire sous toutes ses formes, toutes ses couleurs, toutes ses variantes de tricotage. Ahhhhhh, je me damne pour Bompard…

Tant et si bien que deux-trois emails plus tard, une petite prise de contact avecAgnès Calef, directrice communication de la marque, et hop, c’était parti pour une interview d’une quarantaine de minutes auprès de Lorraine De Gournay, directrice générale chez Eric Bompard. J’en profite pour la remercier de me l’avoir accordé, d’avoir été si disponible et rendu l’interview si agréable.

1/ Comment Eric Bompard a-t-il décidé de commencer une activité cachemire ?

En 1985, au cours d’un voyage professionnel en Mongolie intérieure, Eric Bompard découvre le cachemire grâce à la chèvre Capra Hisca au poil long et doux qui la préserve du froid. Il se passionne alors pour cette matière précieuse qui s’achète au poids et ouvre sa société de prêt-à-porter qui s’y spécialise.

J’en profite pour préciser qu’il existe une méprise du cachemire : son origine vient exclusivement de cette région des hauts plateaux très retirés de Mongolie, certainement ni d’Italie, ni d’Ecosse, comme on veut nous le faire croire parfois. Quelques tentatives ont été cependant mises en oeuvre pour élever la Capra Hisca loin de son pays d’origine, mais sa qualité dépérit et il ne s’agit alors plus de cachemire.

Depuis les années 80, Eric Bompard a décliné des lignes cachemire chez la femme, l’homme et enfin l’enfant plus récemment (il y a une dizaine d’années). Forte de son succès, la marque a ouvert 45 boutiques en France, en Europe et en Chine.

2/ Bompard célèbre bientôt son trentième anniversaire. Pourriez-vous me dire ce que vous retiendriez de ces trente années de création ?

L’histoire d’Eric Bompard tient à une matière, le cachemire, à sa qualité, à la façon dont on le travaille, dont on le tricote. Il s’agit donc d’une matière très complexe (qui peut parfois devenir une qualité médiocre chez certains concurrents).

De ces trente années, je retiendrais également les couleurs qui font de la marque ce qu’elle est aussi aujourd’hui. En effet, 40 nouvelles couleurs dont les pigments sont naturels sont créées chaque année ! Très peu d’entre elles contiennent des agents chimiques. Sur l’hiver 2012 par exemple, le fushia fluorescent nommé « gloss » a vu le jour après plus d’un an de recherche technique.

 

3/ Comment définiriez-vous la marque auprès de quelqu’un qui ne la connaît pas ?

Je dirais que Bompard est le spécialiste n°1 du cachemire en Europe pour la femme, l’homme et l’enfant, de la couverture à l’étole en passant par le prêt-à-porter. La marque entend utiliser une technicité élaborée. Pour cette saison, nous découvrons notamment la « photo print », les strass ou les mélanges de mailles avec des cachemires travaillés de manière spécifique se tricotant parfois jusqu’à 12 fils.

4/ La collection hiver 2012 semble construite sur le thème de la nature. D’où est venue cette inspiration ?

C’est exact, Eric Bompard a toujours beaucoup apprécié la nature et a souhaité shooter sa campagne de publicité en Laponie Suédoise, plutôt qu’en studio. Beaucoup de prises de vue ont été faites la nuit. Son concept hiver 2012, c’est la notion d’étreinte, inspirée également par le thème de la chasse. (citation ndlr d’Eric Bompard : « En choisissant pour 2012 l’étreinte, ce mot qui peut tout sublimer, nous célébrons trente années de passion pour la douceur, le toucher et le cachemire. »)

Une vidéo a aussi été filmée en choisissant le yéti comme mascotte, un yéti qui étreint une jeune femme habillée d’un cardigan en cachemire Bompard (voir le lien suivant http://www.youtube.com/watch?v=Ar8WnNNFSVo&feature=player_embedded). La marque tend donc à ne pas se prendre au sérieux et cela est valable aussi bien par l’image qu’elle renvoie d’elle que par le lien qui est créé en interne au bureau de style, au sein du département communication, etc.

5/ Où fabriquez-vous vos collections ?

Toute la production est conçue en Mongolie, pays d’origine du cachemire.

6/ Vous possédez des boutiques en Allemagne, Belgique, Royaume-Uni, Suisse, Chine et France bien sûr. Quels sont vos projets de développement ?

Dans les deux mois qui viennent, nous préparons l’ouverture de boutiques à Saint-Germain-en-Laye (78), rue Vielle du Temple en plein quartier du Marais (Paris) et à Zurich (Suisse). A moyen terme, la société souhaite implanter son concept à Londres, Vienne, Copenhague et Stockholm. 

La structure est encore gérée de façon familiale, même si 250 collaborateurs sont aujourd’hui employés par la marque. Cela étant dit, nous espérons développer le siège social afin d’être opérationnels à plus long terme pour ouvrir des boutiques aux Etats-Unis.

7/ Selon vous, qui est la femme Bompard ?

La femme Bompard est élégante, aime les couleurs et a tout simplement bon goût ! Elle sait reconnaître les belles choses, dont le cachemire. Elle est aussi intergénérationnelle puisque Bompard ne se limite pas à une cible mais se concentre sur la matière uniquement. Toutes les femmes adoptent ainsi la marque, de la jeune fille qui demande son premier pull cachemire pour Noël, à la trentenaire qui étoffe sa garde-robe par des vêtements plus pointus, plus qualitatifs, qui durent, à la femme plus classique d’une soixantaine d’années. 

Le maître-mot d’Eric Bompard étant de se faire plaisir avant tout !

http://www.eric-bompard.com/

France’s PPR to Snatch Up Chinese Jeweler Qeelin

PARIS—PPR SA PP.FR +0.39% is acquiring Chinese fine-jewelry maker Qeelin Ltd., the French company’s first Asian label, highlighting the powerful role China is playing in the luxury world.

Gucci parent company PPR is acquiring Chinese fine-jewelry maker Qeelin, highlighting the powerful role China is playing in the luxury world. Grainne McCarthy has details on Markets Hub. Photo: Reuters.

China is « already an absolutely immense market, it will become even more so, » said François-Henri Pinault, chief executive of PPR, whose labels include Gucci, Yves Saint Laurent and Stella McCartney. « A brand whose origins, its codes, its DNA are Chinese will benefit from a considerable advantage. »

Affluent Chinese shoppers have been a growth engine for European luxury houses, with an appetite for brand-name bags and pricey trinkets fueling double-digit growth. While the market’s growth has cooled somewhat lately, the acquisition suggests that luxury executives see considerable potential in Chinese brands as the appetite for high-end products evolves in the country.

Qeelin is on a natural path to develop in China, he said, « but it has an international potential also. »

Qeelin, which was founded in 2004 by Chinese designer Dennis Chan and French entrepreneur Guillaume Brochard, has 14 boutiques: 11 in China and Hong Kong and three in Europe. The label translates mythical Chinese symbols such as the Lion Dance, used in a gem-encrusted representation of a lion, into luxury jewelry.
« There is a high probability that [Qeelin] speaks more to a Chinese clientele, given that it uses the codes and tradition of that culture, » Mr. Pinault said.

PPR didn’t disclose the financial terms. But Mr. Pinault said the deal was smaller than the company’s acquisitions last year of surf-and-skate brand Volcom and menswear brand Brioni. PPR bought the labels for $608 million and around €300 million, or roughly $390 million, respectively.

Qeelin is « a young company, which is still a modest size compared with its potential, » Mr. Pinault said.

Qeelin—the name comes from the Mandarin word qilin, describing an auspicious mythical hoofed creature—sells pieces for roughly €2,000 to €30,000.

Messrs. Chan and Brochard will retain minority stakes and remain with Qeelin after the sale. The deal is expected to close in January.

With the move, PPR follows other purveyors of high-end goods, such as Hermès International RMS.FR -0.55% SCA and Cie. Financière Richemont SA, CFR.VX -0.41% that are investing in prestigious Chinese names to broaden their footholds in the country’s luxury market.

Hermès recently said it has plans to invest tens of millions of euros over the next five years to develop Chinese boutique label Shang Xia—selling traditionally inspired apparel, jewelry and furniture—in which it bought a majority stake in 2008.

Richemont, which has owned fashion line Shanghai Tang since the mid-’90s, has plans to expand in China. Shanghai Tang has more than 50 shops globally.

Mr. Pinault said that when he began looking to invest in a Chinese luxury brand, he focused on jewelry rather than fashion. « Clothing as a means of expression was born in Latin cultures, in France, in Italy.…When you look at jewelry, there is a strong tradition in Europe, but also in Asia, in India and China, » he said.

Mr. Pinault compared Qeelin with Bottega Veneta or Balenciaga in the early 2000s, when the two brands were bought by Gucci. Bottega Veneta reported 2001 revenue of €34 million. Last year, the Italian brand posted sales of €682.6 million.

Mr. Pinault said he came across Qeelin in August 2008, when shopping for a gift for his baby daughter. A shopping expedition in a Qeelin store in Hong Kong, where he purchased a small panda bear pendant for his one-year-old, led to another purchase in Paris shortly after, he said.

« I arrived with a gift that was so appreciated by [my wife], that I then bought her the larger version made for adults, » said Mr. Pinault, who is married to the actress Salma Hayek.

While luxury-goods companies posted strong sales gains last year, that has slowed in recent months as China’s economic growth has cooled. U.K.-based Burberry Group BRBY.LN -0.38% PLC warned in September of slower sales and lower profit, citing a slowdown in China. Diamond merchant De Beers SA projected that sales growth in China would slow to 10% this year from more than 20% last year.

In PPR’s luxury division, sales growth, excluding the effects of currency exchange and acquisitions, came in at 16% over the first nine months of this year, cooling from 24% a year earlier.

« Growth was so phenomenal in 2011. To believe that it would continue exactly that way, you would be a bit of a dreamer, » Mr. Pinault said.

But he said he remained confident in the long-term growth potential of China’s luxury market.

Qeelin is being acquired not only because of its strong presence in China, but also because it would fill gaps in the company’s portfolio of offerings.

« We’re not doing it to plant a little flag in China, » Mr. Pinault said.

Write to Nadya Masidlover at nadya.masidlover@dowjones.com

http://eu.qeelin.com/