Monthly Archives: mai 2012

Le Printemps récolte les fruits de son recentrage vers le luxe

Les ventes du groupe de grands magasins français Printemps ont progressé de 13% en 2011 et de 20% pour le seul magasin Haussmann à Paris, et la tendance devrait être assez similaire en 2012, a déclaré le président du groupe Paolo de Cesare vendredi à l’AFP.

Il n’a pas précisé le montant du chiffre d’affaires réalisé en 2011.
« Nous avons fait 20% de croissance pour Haussmann, et 13% pour le groupe », a-t-il dit, alors que le Printemps s’est récemment recentré vers plus de luxe.

« C’était similaire en 2010. Pour 2012, nous sommes à peu près sur la même tendance, ce sera un peu moins mais toujours une très bonne croissance », a dit Paolo de Cesare, en marge de la 3e édition du Sommet mondial des Grands Magasins (GDSS), qui se tenait jeudi et vendredi à Paris.

« Depuis trois ans, nous sommes entre 10 et 20% de croissance. Nous avons beaucoup misé sur le luxe, mais le marché est compétitif, il faut innover », a-t-il souligné. « Nous ouvrons la semaine prochaine un énorme département pour le jean’s à Paris, ce sera étonnant ».

Interrogé sur la concurrence que constituera l’ouverture prochaine d’un grand multistore de montres de luxe à quelques encablures du Printemps et des Galeries Lafayettes, piloté par le groupe Richemont et qui vise à capter les touristes asiatiques friands de luxe, M. De Cesare a dit à l’AFP : « Je n’ai pas de craintes. Il y a un effet amplificateur de la manière dont Paris attire. Tout le monde peut en profiter. Je souhaiterais même que nous travaillions tous davantage ensemble ».

Il a souligné qu’il continuait à se battre pour l’ouverture des magasins le dimanche. « Je fais du lobbying pour cela, pour qu’on fasse comme à New York ou à Milan. Si l’on pouvait ouvrir le dimanche, ce serait incroyable » en termes de retombées.

Devant le public professionnel du Sommet mondial des Grands magasins, il avait auparavant détaillé tout l’intérêt pour le Printemps d’avoir engagé d’importants frais de rénovation sur plusieurs années et d’avoir repositionné le groupe vers le haut de gamme et le luxe : « les ventes à Haussmann ont augmenté de 50% depuis la fin des rénovations, et de 30% pour le groupe. Le panier moyen de dépenses au rez-de-chaussée (du magasin Haussmann) était de 60 euros auparavant, maintenant il est de 600 euros ».

« Cela paye de se repositionner sur le luxe », a estimé M. De Cesare.

Le Printemps, comme son concurrent deux fois plus gros que lui Galeries Lafayette, vise en particulier les touristes.

« Les clients internationaux assurent aujourd’hui entre 30 et 35% de l’activité (…) et la proportion continue à augmenter », selon M. Cesare.

Au Printemps Haussmann, qui a reçu 22 millions de visiteurs l’an dernier, des conseillers shopping multilingues aident la clientèle étrangère, notamment chinoise, et « 20 personnes, des sortes d’anges gardiens, sont là pour communiquer et orienter ».

« Aujourd’hui, nos 15% de clients fidèles assurent 55% de notre business », a dit M. De Cesare. Par ailleurs, « notre activité Beauté a progressé de 18% l’an dernier dans un marché qui a fait +2% ».

Le Printemps est présent uniquement en France, avec 16 magasins. Le groupe a été cédé en octobre 2006 par PPR à la Deutsche Bank et l’homme d’affaires italien Maurizio Borletti. Après ce rachat, le groupe a lancé un plan de rénovation sur cinq ans pour un investissement de 280 millions d’euros, qui s’accompagne d’une montée en gamme de l’offre, plus axée sur le luxe et les accessoires. Il s’est aussi attelé à la réduction des coûts.

Source : AFP  Date : 14/05/2012

http://www.printemps.com/

Parfumeries de luxe : ventes en baisse

AFP Mis à jour 

Les ventes des magasins de parfumerie sélective, c’est-à-dire agréés par les groupe de luxe pour commercialiser leurs parfums et cosmétiques, ont reculé de 1,1% en valeur et de 4,1% en volume au premier trimestre, selon la fédération du secteur citant des chiffres de l’institut NPD.

Cette baisse contraste avec l’année 2011, qui s’était soldée par des ventes en hausse de 3% en valeur et en légère progression de 0,2% en volume, souligne dans un communiqué la Fédération française de parfumerie sélective (FFPS).

« Après une belle fin d’année » 2011, la parfumerie sélective s’aligne au premier trimestre « sur la baisse de la consommation en général », estime Marie-Hélène Morin, déléguée générale de la FFPS, citée par le communiqué.

« La Saint-Valentin a été particulièrement décevante cette année », précise-t-elle, attendant « beaucoup des deux moments phares que sont la fête des mères (3 juin) et la fête des pères (17 juin) ».

Entre janvier et mars, le recul des ventes a affecté tous les acteurs, souligne la FFPS, avec une baisse de 6,4% en volume pour les parfumeurs indépendants, un recul de 4,8% pour les grands magasins et un repli de 3,6% pour les chaînes comme Marionnaud, Sephora ou Nocibé, précise le communiqué.

L’hyper luxe, remède de Louis Vuitton contre la banalisation

par Pascale Denis – Créé le 14-05-2012

PARIS (Reuters) – Sacs en veau de couleur vive, doublés de chèvre, ou en alligator à plusieurs dizaines de milliers d’euros… Louis Vuitton offre depuis peu à ses clients fortunés l’expérience du très grand luxe pour préserver son image d’exclusivité malgré une taille aujourd’hui considérable.

La perle du groupe LVMH se doit en effet de résoudre la délicate équation consistant à vendre toujours davantage de sacs dans le monde tout en préservant son image de griffe de luxe.

Car Vuitton n’est plus une pépite mais une mine d’or. La première marque mondiale de luxe tourne à plein régime et affiche année après année des taux de croissance à deux chiffres, y compris en 2009, au plus fort de la crise.

Ses ventes ont atteint l’an dernier pas moins de 6,5 milliards d’euros, selon les analystes, soit plus du double de celles de Gucci (groupe PPR), deuxième griffe de luxe par la taille. Alors que la demande ne cesse de croître dans les pays émergents, Asie en tête, les spécialistes du secteur estiment qu’à ce rythme, le malletier pourrait voir ses ventes atteindre 12 milliards d’euros d’ici cinq à sept ans.

« LVMH a toujours été très conscient des risques de banalisation de la marque, liés à la relative accessibilité des sacs monogrammés, et cela les a empêchés de franchir les lignes rouges », commente Serge Carreira, spécialiste du luxe et professeur à l’Institut d’études politiques de Paris.

Après avoir développé des services de personnalisation de ses sacs de toile monogrammés vendus aux environs de 800 euros, offert une gamme extrêmement vaste de sacs en cuir oscillant entre 1.000 et 3.000 euros, la marque a ajouté un nouvel étage à son édifice : la haute maroquinerie.

Chassant sur les terres d’Hermès, modèle incontesté du luxe intemporel dans lequel LVMH s’est offert une participation de 22%, Louis Vuitton propose désormais de l’ultra luxe dans une poignée de ses magasins.

SE DÉMARQUER

« Plus le marché grandit, plus les marques doivent segmenter leur offre, c’est ce que fait Vuitton avec le très haut de gamme », commente Emmanuel Bruley des Varannes, analyste à la Société générale.

Ces produits permettent aux clients fortunés de se démarquer et participent à la construction de l’image qui fera qu’à l’autre bout du spectre une très large clientèle achètera « une part de rêve » à des prix nettement plus abordables.

« Dans tous les magasins Vuitton, l’expérience d’achat est incroyable, même si vous achetez un sac à 600 euros, tout est fait pour vous donner le sentiment d’acquérir un produit d’exception », confie un analyste qui a requis l’anonymat.

Comme le fait depuis toujours Hermès, le sellier de la rue Saint Honoré, Louis Vuitton propose aujourd’hui à ses clients de choisir les peaux et les modèles dans lesquels leurs sacs seront confectionnés, sur liste d’attente, pour un prix minimum de 5.000 euros et pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros selon les finitions et les matériaux désirés.

Dans un salon particulier, les clientes se voient proposer huit types de peaux et 26 couleurs pour cinq modèles emblématiques de la marque, dont le célèbre « Triangle » datant de 1932 et créé pour madame Vuitton qui souhaitait y loger ses ouvrages d’aiguilles, ou le non moins prisé « Lockit » (1958) fermé par un cadenas.

Cette haute maroquinerie, fabriquée dans un délai de quatre à six semaines dans les ateliers d’Asnières et d’Issoudun, devrait être proposée en quantité limitée pour préserver la rareté, donc le désir, d’une clientèle triée sur le volet.

AUGMENTER LES SURFACES DE VENTE

Une gestion de haut vol du réseau de distribution constitue, avec la segmentation de l’offre, l’autre pilier du succès.

Cette maîtrise, qui a donné à la marque une longueur d’avance sur ses concurrents, notamment Gucci, permet de garder au sein du groupe les marges de la distribution.

Elle assure aussi le contrôle de l’image et des prix. En ne pratiquant jamais de soldes, Louis Vuitton évite l’écueil du démodé et assure au contraire son aura d’intemporalité.

Ce contrôle permet également un développement très calculé du réseau de magasins. Car à mesure que grandit l’appétit des pays émergents, notamment celui de la Chine, Louis Vuitton se doit de continuer d’attiser le désir en évitant d’ouvrir des boutiques à tout va.

Le malletier a fortement ralenti ses ouvertures ces dernières années. La marque, qui dispose aujourd’hui de 461 boutiques dans une cinquantaine de pays, n’a procédé à aucune ouverture nette de magasin en 2011.

Pour assurer sa croissance, Vuitton préfère donc augmenter sa surface de vente – de 5% à 10% en moyenne chaque année – en agrandissant les magasins existants, les rendant de plus en plus luxueux, et en ouvrant des « maisons », véritables temples dédiés à tout l’univers de la marque.

« Ils concentrent leur offre dans des magasins de plus en plus grands. Cela optimise le réseau et maximise les ventes au mètre carré », commente un autre analyste ayant requis l’anonymat.

Rapporté au nombre de magasins, le chiffre d’affaires de Vuitton atteint selon lui quelque 15 millions d’euros par an, alors que la moyenne du secteur se situe autour de six millions.

Les maisons permettent quant à elles « d’ajuster le message d’exclusivité. Elles offrent un monde rêvé et sont aussi le lieu de mise en scène du patrimoine de Louis Vuitton, celui du voyage, qui est exceptionnel et constitue un grand atout », note Serge Carreira.

Ces magasins, qui fonctionnent comme un outil marketing pour la montée en gamme de la griffe, se révèlent également très rentables, malgré des loyers souvent astronomiques.

Situés dans des lieux stratégiques de très fort trafic, ils offrent une gamme extrêmement large et diversifiée de produits, y compris la petite maroquinerie particulièrement rentable. La plus ancienne de ces maisons, ouverte sur les Champs-Elysées, compte ainsi parmi les plus profitables du réseau.

La griffe entend doter chaque grande capitale internationale de ces magasins de plus de 1.000 mètres carrés. Elle en compte aujourd’hui 14 et devrait en ouvrir une vingtaine au total, tout au plus.

LE DÉFI DE JORDI CONSTANS

La mutation d’une maison autrefois bourgeoise devenue griffe de mode glamour et internationale explique largement la croissance d’une marque qui a multiplié ses ventes par dix en 15 ans.

Sous la houlette d’Yves Carcelle, son PDG, remplacé l’an prochain par Jordi Constans, et grâce au talent du styliste américain Marc Jacobs, le malletier a investi le prêt-à-porter, les accessoires, les souliers, l’horlogerie et la haute joaillerie.

L’offre de haute joaillerie participe en effet elle aussi à la construction de l’image qui va jouer sur les achats de l’ensemble de la gamme, jusqu’à la petite maroquinerie.

Vendus dans certaines boutiques du réseau, les bijoux Louis Vuitton conçus par Lorenz Bäumer auront bientôt leur prestigieuse vitrine place Vendôme, dont l’ouverture est prévue dans le courant de l’année.

A l’autre bout du spectre, le parfum, attendu pour 2013, contribuera à l’élargissement de la pyramide des consommateurs.

Mais la maroquinerie, qui pèse selon les analystes pour près de 70% du chiffre d’affaires, demeure le nerf de la guerre et le principal moteur de la rentabilité grâce notamment aux sacs de toile enduite frappée du célèbre monogramme ou du damier, qui comptent pour 60% ou 70% des ventes et dont les prix sont ceux du luxe dit « accessible ».

La marque, qui assure plus de la moitié des profits de LVMH, dégage une rentabilité opérationnelle exceptionnelle – estimée aux alentours de 45% par les analystes – et caracole loin devant Gucci ou Hermès, dont la marge dépasse pourtant la très confortable barre de 30%.

Piloter sa future expansion sans écorner une image patiemment construite, c’est tout le défi qui attend Jordi Constans, le futur patron de Louis Vuitton qui doit succéder à Yves Carcelle en 2013.

La longue expérience du Catalan dans la gestion d’une marque mondialisée – il dirigeait la division produits laitiers frais de Danone – aura certainement joué dans le choix fait par Bernard Arnault, PDG de LVMH, d’une personnalité extérieure au groupe. Un choix qui avait surpris.

Lors de son premier défilé de prêt-à-porter pour « LV », Marc Jacobs n’avait présenté, dit-on, qu’un seul modèle des fameux sacs. En mars 2012, ces derniers raflaient presque la mise aux côtés de précieuses voyageuses fraîchement débarquées d’une locomotive à vapeur et flanquées de porteurs empressés.

Edité par Jean-Michel Bélot

Coup de cœur. Kusmi Tea arrive à Deauville

Chez Kusmi Tea, l’heure du thé ne se cantonne pas à 17 h, mais peut accompagner la journée entière. « Aux thés s’ajoute la gamme bien-être, explique Marie-Camille, vendeuse. Elle est constituée de six recettes. La première, Detox, est un mélange de thé vert et de maté aromatisé de citron et citronnelle. Euphoria, la nouvelle recette, est un maté aux saveurs de chocolat et orange. » La célèbre marque de thé en boîtes métalliques rondes aux couleurs variées est « née en 1867 à Saint-Petersbourg, et arrivée à Paris en 1917. En 2003, elle a été rachetée par les frères Orebi qui lui ont donné un souffle nouveau. »

Kusmi Tea, 76 ter, rue Eugène-Colas, à Deauville. Ouvert du lundi au jeudi, de 10 h à 13 h et de 14 h à 19 h ; de vendredi à dimanche, de 10 h à 19 h. Tél. 02 31 98 46 39. A partir de 17 € les coffrets cadeaux (contenant un assortiment cinq miniatures), de 11 € à 15 € la boîte de thé au détail (125 gr)

.Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale

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Rédigé par Christel CAULET le jeudi 03 mai 2012

Kusmi Tea, maison de thé fondée en 1867 a Saint-Petersbourg et établie à Paris depuis 1917, élabore des mélanges de thés noirs, thés verts ainsi que des infusions présentes dans des boites colorées et baroques.

La maison a parcouru bien du chemin depuis son unique atelier-boutique de l’avenue Niel. Depuis 2006, sept autres boutiques ont ouvert dans les quartiers emblématiques de la capitale et cinq en province dont un à Toulouse récemment. L’aventure s’accélère.

La boutique éphémère des Champs-Elysées, qui a procuré à la marque une visibilité internationale exceptionnelle, a fermé ses portes fin janvier après 18 mois de folle activité.

Dès septembre, touristes, flaneurs et amateurs de thé pourront découvrir le tout nouveau Flagship Store de 250m² du 71, Champs-Elysees, dont la conception a été confiée à Olivier SAGUEZ dans le respect des codes de la maison : pureté du blanc et jeu de transparence, véritable canevas pour les boites colorées, mis en contraste avec le rouge institutionnel de la marque.

Tout l’univers Kusmi sera disponible dans cette boutique écrin : Mélanges Exclusifs historiques aux saveurs intactes, large assortiment de thés verts et noirs ainsi que l’incontournable ligne Bien-être avec ses thés DETOX, SWEET LOVE, BE COOL, BOOST, ALGOTHE et le dernier ne EUPHORIA.

Cerise sur le brownie, cette boutique accueillera un Bar a The et Gourmandises avec tartes, gateaux et cookies à consommer à l’étage ou en terrasse, dès les premiers rayons de soleil. Ce nouveau concept de boutique préfigure ce que pourraient être, dans une moindre mesure, les prochaines boutiques Kusmi.

Première en date, une spacieuse boutique ouvrira au numéro 33 de l’avenue de l’Opéra en juin prochain.

Et vous, vous êtes fan de la marque ?

http://www.kusmitea.com/

Londres est la cible n°1 des enseignes internationales – Paris maintient sa 4ème position

Le HuffPost | Par Alexandre Phalippou
Publication: 19/04/2012

Selon les dernières rumeurs, Apple pourrait reprendre l’emplacement du Virgin sur les Champs Elysées. Rien n’est encore signé, bien sûr. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la firme à la pomme étudie de près ses futures implantations. Elle n’est pas la seule: les enseignes américaines comme Michael Kors, Victoria’s Secret, Nike ou The North Face, sont très actives en matière de recherche, selon une étude publiée ce jeudi 19 avril par CBRE. Côté européen, les marques les plus actives sont « Primark, Desigual, Adidas, et Groupe Inditex » indique l’étude.

Dans quels pays concentrent-elles leurs recherches? Au Royaume-Uni, d’abord, puis aux Emirats Arabes Unis et aux Etats-Unis. Derrière ce trio de tête, on retrouve l’Espagne, la Chine, la France et l’Allemagne. Le reste du top 10 étant constitué de la Russie, de l’Italie et de l’Arabie Saoudite. Mais, surtout, cette étude indique les villes les plus prisées des grandes marques. Ainsi, 55.5% d’entre elles lorgnent sur Londres car les touristes y sont de plus en plus nombreux. Découvrez à quelle place se situe Paris dans le diaporama ci-dessous.

La capitale française a attiré de nombreux magasins en 2011. L’étude cite les enseignes Banana Republic, Burberry, Tiffany, Levis, Abercrombie & Fitch, Nike, Pull & Bear, Kusme Tea, Calvin Klein, McDonald’s, Michael Kors, Karen Millen et Aldo. « Les enseignes ont confirmé que le chiffre d’affaires au mètre carré ainsi que la rentabilité en France restent équivalents voire supérieurs à d’autres pays importants », indique l’étude.

n°7 – Koweït City : 39.5%

n°6 – Hong Kong : 40.5%

n°4 – Moscou : 43.7%

n°4 – Paris : 43.7%

n°3 – New York : 43.9%

n°2 – Dubaï : 53.8%

1er – Londres : 55.5%

Les enseignes toujours en expansion malgré une consommation peu vigoureuse – Le Royaume-Uni conserve sa place de numéro un de pays le plus ciblé – Les enseignes nord-américaines s’implantent fortement en Europe –

Londres, le 18 avril 2012 –Londres a repris la place de numéro un du marché le plus ciblé par les enseignes internationales, selon l’édition 2012 de How Global is the Business of Retail? de CBRE, leader mondial du conseil en immobilier d’entreprise.

L’étude annuelle de CBRE – qui en est à sa cinquième année maintenant – a dressé une carte de l’empreinte mondiale de 326 des premières enseignes mondiales dans plus de 200 villes, pour identifier les tendances de l’expansion mondiale du commerce de détail au niveau national et local. Le rapport a conclu que les marques ont connu une expansion sur un large éventail de marchés en 2011, 74 % des pays couverts par l’étude voyant au moins une nouvelle enseigne entrer sur le marché l’année dernière. L’empreinte mondiale globale des enseignes a connu une croissance de 2,1 %, semblable à celle de l’année dernière, démontrant ainsi que les marques continuent à connaître une croissance de leur expansion internationale malgré un environnement peu favorable à la consommation.

Paris maintient sa 4ème position après Londres (55.5%), Dubaï (53.8%), New York (43.9%).
 » La demande de la part des enseignes étrangères pour des implantations à Paris reste largement au-dessus de l’offre disponible sur le marché explique Chris Igwe, Directeur de CBRE Retail en France. En terme d’attractivité, la France est positionnée 6ème ex aequo avec l’Allemagne (46,9 %) derrière la Grande-Bretagne (56,7 %,), UAE (53,1 %), Etats-Unis (50,3 %), Espagne (47,5 %), et la Chine (47,2 %).
Les demandes importantes sont faites par les enseignes américaines comme Hollister, Apple, Forever 21, Michael Kors, Victoria’s Secret (1ère ouverture en Europe en 2012, conseil CBRE), Banana Republic, Abercrombie & Fitch, Nike, The North Face et Vans. D’autres enseignes sont bientôt prévues en Europe avec J. Crew, Williams-Sonoma et Pottery Barn. Nous ne pouvons pas négliger les enseignes européennes qui sont très actives sur le marché européen comme Primark, Desigual, Adidas, Groupe Inditex. »
« A Paris, nous avons enregistré en 2011 des réalisations ou signatures importantes d’enseignes internationales comme Banana Republic, Burberry, Tiffany, Levis, Abercrombie & Fitch, Michael Kors, Karen Millen et Aldo. Malgré les difficultés à trouver des opportunités sur le marché français, la forte demande à Paris et en France continuera pendant encore plusieurs années. Dans une étude réalisée par CBRE , les enseignes ont confirmé que le chiffre d’affaires au m² ainsi que la rentabilité en France restent équivalents voire supérieurs à d’autres pays importants. « Récemment, l’équipe CBRE Retail France a signé les transactions suivantes : Michael Kors, Karen Millen (Paris et Strasbourg), Salomon (Toulouse), Nike, Pull & Bear, Kusme Tea, Calvin Klein, McDonald’s (flagship) » rajoute Chris Igwe.

Londres (55,5 %) a repris clairement la place de numéro un, après avoir partagé le haut du podium avec Dubaï l’année dernière. Londres a profité d’un mini-boom en 2011, les dépenses touristiques ayant dynamisé une économie locale relativement solide, et reste un centre important pour les enseignes qui cherchent à s’étendre en Europe.

Même si Dubaï (53,8 %) garde toujours un pouvoir d’attraction mondial considérable, elle retombe à la deuxième place, en raison du départ d’une série d’enseignes qui quittent le marché. New York (43,9 %) reste à la troisième place, alors que Moscou (43,7 %) monte dans le classement à la suite de plusieurs nouveaux entrants sur le marché en 2011, pour rejoindre Paris (43,7 %) à la quatrième place, devant Hong Kong (40,5 %). Koweït City (39,5%) est un autre centre à avoir connu un mouvement important, passant de la 12e place l’année dernière à la huitième place. Le reste des 20 premiers est constitué d’un mélange de marchés traditionnels et émergents, ce qui donne une indication du degré réel de mondialisation du commerce de détail.

Si l’on regarde les pays les plus ciblés par les enseignes mondiales, le Royaume-Uni garde la première place du classement, suivi de près par les Émirats Arabes Unis (53,1 %) et par les États-Unis (50,3 %). L’Espagne est à la quatrième place (47,5 %), suivi de près par la Chine (47,2 %), la France et l’Allemagne (46,9 %) se partageant la sixième place du classement. La Russie (44,5 %), l’Italie (43 %) et l’Arabie Saoudite (41,1 %) forment le reste des 10 premiers.

Les enseignes nord-américaines sont de loin les plus mondialisés, 73 % étant présentes dans les trois régions (Europe, Moyen-Orient et Afrique ; Asie-Pacifique ; Amériques), contre 44 % pour les enseignes européennes et 23 % pour les enseignes de l’Asie-Pacifique. Londres est la cible numéro un des marques américaines, 64,7 % y exploitant au moins un point de vente, et est suivie de près par Dubaï (61,2 %) et par Koweït City (49,3 %) à la troisième place.

Voici le commentaire de Peter Gold, Directeur de EMEA Cross Border Retail [Distribution Internationale EMEA], CBRE :

« Les enseignes américaines du secteur de la mode sont en expansion au-delà de leurs frontières, avec une vigueur renouvelée, et se concentrent de plus en plus sur l’Europe – en s’appuyant sur les entrées très réussies de marques de renom. »

D’autres études de marché de CBRE portant sur le nombre d’ouvertures de magasins au cours de l’année précédente révèle que l’Europe a été la région la plus ciblée, représentant 48 % des nouvelles entrées, suivie par le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord avec 22 %, et par l’Asie avec 14 %. L’Amérique du Nord, le Pacifique et l’Amérique latine ont attiré respectivement 8 %, 6 % et 1 %.

Almaty (Kazakhstan) a été de loin la nouvelle ville la plus recherchée l’année dernière, avec l’entrée de 18 nouvelles enseignes. Ceci a été en grande partie dû à des améliorations importantes des infrastructures, à la livraison d’un nouveau centre commercial et l’arrivée, en 2010, du groupe Inditex, qui exploite des marques comme Zara, Pull & Bear, Massimo Dutti et Bershka et a encouragé de nouveaux entrants à aller sur le marché. Parmi les autres facteurs, il faut citer l’augmentation des revenus moyens, des améliorations importantes des infrastructures et la participation aux unions douanières avec la Russie et la Biélorussie.

Les villes d’Europe de l’Est comme Moscou (11 nouveaux entrants), Kiev (9) et Varsovie (6) ont également été des cibles clés en 2011, les enseignes ayant axé leur plan d’expansion sur les marchés ayant les économies les plus solides et les meilleures perspectives de croissance.

Peter Gold a ajouté :

« Face à l’incertitude économique actuelle, les enseignes font preuve de davantage de flexibilité dans leur approche du marché européen. Par le passé, l’implantation dans celui-ci se faisait généralement par l’ouverture d’un magasin phare à Londres suivie d’une expansion au Royaume-Uni et enfin en France et en Allemagne dans des magasins monomarque. Bien que Londres reste la cible privilégiée, les marques internationales raisonnent davantage en termes multicanaux, en privilégiant le e-commerce sur des marchés comme la Scandinavie où ce mode d’achat est fréquent et en étant distribué dans les grands magasins en Allemagne. »

«Compte tenu de la concurrence accrue, les enseignes soignent leur image en inventant de nouveaux concepts et en créant l’événement via leurs magasins phares. Ceci a remis en selle l’importance des boutiques localisées dans des localisations « prime ». Moins médiatique mais tout aussi importante est l’émergence des boutiques comme point de vente viable dans plusieurs pays d’Europe de l’Est – notamment la Pologne et la Croatie – qui jusqu’à maintenant étaient dominés par les centres commerciaux. »

Chanel sashays en ville

MAGASINS CHANEL. 70 Castlereagh Street
Béatrice Thomas, The West Australian
Mise à jour le 12 mai 2012, 

Label français de la mode Chanel est prête à ouvrir dans le quartier chic, rue King dans le dernier clin d’œil à Perth ressources axée sur la richesse.

Des plans pour un 2 millions de dollars ajustement-out à la rue 39-41 King, actuellement occupé par Linneys joaillier et le côté boutique vacante ancien Periscope, sont contenues dans une demande d’aménagement déposée auprès de la Ville de Perth cette semaine.

L’application comprend un rez de chaussée de détail aménagement, sous-sol de stockage et le nouvel ascenseur à l’arrière du bâtiment.

Il vient après l’arrivée au trimestre, rue King, ces dernières années d’étiquettes internationale Prada, Gucci et Tiffany & Co et formés localement Tarvydas étiquettes et les roues et mon coco.

Bail équité directeur général Jim Tsagalis, qui n’a pas négocié le bail Chanel, a déclaré hier l’entrée de Chanel sur le marché Perth reflète la confiance dans l’économie WA.

« Un grand nombre de marques sont à la recherche de Perth et de dire que c’est un marché qui est très forte, de plus en plus riches et un marché qui a vraiment besoin de plus d’entretien», at-il dit.

«C’est une passerelle vers l’Asie ainsi, nous avons donc beaucoup de touristes asiatiques et les résidents. »

M. Tsagalis dit alors qu’elle avait été une «économie d’essayer » pour le milieu de détaillants à bas prix, la tendance mondiale était positive pour les marques de luxe. L’Occident Week-end comprend Hermès et Zegna sont parmi les autres haut de gamme des étiquettes lorgnent Perth.

Maire Lisa Scaffidi dit le coup de pouce aux marques de luxe était un bon signe pour la ville.

« Il ya un autre indicateur fort que la ville est en pleine évolution et de maturation», at-elle dit.

«C’est une autre couche de complexité. Chanel est une très bonne réputation, créateur de la marque internationale et donc je pense que c’est seulement un bon signe pour la ville. »

Les commerçants de détail Association directeur exécutif Wayne Spencer dit dans un marché mondial des consommateurs ont été attirés par un produit de qualité et de service.

«Les gens sont à la recherche de cette valeur et sont prêts à payer pour cela », at-il dit.

«Les gens ne sont pas prêts à dépenser plus frivole. Ils vont passer en revue et vérifier la valeur qu’ils poursuivaient.

« La question est: êtes-vous fournir la valeur, vous fournir le service, le produit, les marchandises? »

M. Spencer a dit un espace haut de gamme tels que la rue King pourrait exiger un loyer annuel de jusqu’à 5 000/sqm $.

M. Tsagalis dit que le segment haut de gamme de détail a été de plus en plus, la reprise prochaine grande serait dans les aliments.

«Les gens qui n’ont pas été dans le CDB pendant cinq ans … il sera simplement « c’est une ville nouvelle  » a-t-il dit.
http://www.chanel.com/en_AU/
Chanel magasin, Melbourne, en Australie

Marc O’Polo va s’implanter en France

 Info rédaction, publiée le 12 mai 2012

Marc O’Polo va conquérir la France. Déjà présente dans 2 534 magasins – dont 83 à l’effigie de sa marque – et 20 pays, la maison allemande de prêt-à-porter mixte (homme, femme et enfant) vient d’annoncer l’ouverture de deux boutiques en région parisienne.
Seulement présente, pour le moment en corner aux Galeries Lafayette, la marque allemande de modedécontractée Marc O’Polo s’apprête à ouvrir deux boutiques en Ile-de-France. Le premier espace, installé sur 300 m² à Saint-Germain-des-Prés (rue Bonaparte, près de la place Saint-Sulpice, Paris 6e), ouvrira ses portes en septembre prochain. Quant au second, il accueillera le grand public à l’automne sur 230 m², au cœur du centre commercial So Ouest à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).
Selon le communiqué de presse, « d’autres ouvertures de points de vente devraient être annoncées dans les mois à venir« . Marc O’Polo poursuit également son expansion dans le reste de l’Europe, avec de nouveaux magasins en Belgique, aux Pays-Bas, et en Allemagne. Son secret: « des matières naturelles avec des produits placés sous le signe de la créativité et de la qualité« . Son créneau : la chemise blanche en popeline et le jean néo-bcbg bien coupé vendu entre 90 et 129 euros. Icône du chic allemand, la griffe de casualwear élégant réussira-t-elle à se faire une place dans les quartiers chics de la capitale ? Affaire à suivre…

En s’installant à la place de Virgin, Zara part à l’assaut de Toulouse

13 mai 2012  – Accord financier conclu entre Virgin France et Zara. Le premier fermera définitivement ses portes le 31 juillet, supprimant 33 emplois, tandis que l’enseigne espagnole de prêt à porter, qui a déjà ouvert quatre boutiques au centre-ville, posera ses rayons de vêtements dans les 3000 m² vacants. Toulouse deviendrait-elle Zara City ?

Le temps c’est de l’argent. Depuis plusieurs semaines, Virgin France, qui avait annoncé il y a quelques semaines vouloir mettre fin à son bail par anticipation concernant son magasin de la rue Alsace Lorraine, était en pourparlers avec le groupe Inditex, propriétaire de la marque Zara, laissant dans l’attente la trentaine de salariés. Recemment, a indiqué la marie de Toulouse, la direction de Virgin a effectué sa demande de cession de fonds de commerce soumis au droit de préemption et ville ne s’y est pas opposée. Virgin cède le bail à Zara contre 3 millions d’euros, selon nos sources.

A compter du 31 juillet, date de fermeture définitive du Virgin megastore, livres, CD et DVD laisseront les 3000 m² qu’ils occupaient depuis une dizaine d’années aux collections femme, enfant, homme et accessoire de Zara. Le groupe espagnol n’a toutefois pas encore déposé un permis de construire, a tempéré la ville. L’étape numéro 2 n’est pas encore franchie. Car Zara, pour entreprendre des travaux, doit obtenir l’accord et de la ville et des bâtiments de France.

Quid de la boutique Zara à l’angle de la rue Lafayette et de la rue Alsace Lorraine, face du Virgin ? Inditex a choisi d’y installer une autre de ses marques de prêt à porter Massimo Dutti, jusque là absente de Toulouse.

Procédure judiciaire chez Virgin

Chez Virgin, le dialogue social interrompu, et la procédure judiciaire est en cours. « Puisque les discussions avec la direction n’ont pas abouti, le comité d’entreprise et le syndicat maintiennent l’assignation de leur employeur devant le tribunal de grande instance de Paris », a indiqué Sylvain Alias, délégué Sud. « Nous souhaitons associer le plan de sauvegarde de l’emploi du magasin de Metz à celui de Toulouse. Le but est de trouver un accord de méthode pour encadrer toutes les fermetures afin de ne plus faire du cas par cas et de négocier pour l’ensemble des salariés concernés ».
Le Tribunal de Grande Instance de Paris rendra son délibéré le 25 mai prochain.
A.S.
Photo H.R. – ToulÉco

Selfridges une nouvelle fois sacré Meilleur grand magasin au monde !

14/05/12

A l’occasion du Global Department Store Summit (GDSS) de Paris, l’Intercontinental Group of Department Stores (IGDS) a annoncé que Selfridges a pour la deuxième fois?et c’est un accomplissement sans précédent – été sacré Meilleur grand magasin au monde et qu’il conservera cette distinction jusqu’en 2014. Selfridges est arrivé en tête face à des finalistes du monde entier, y compris des détaillants renommés tels que Macy’s aux États-Unis et Woolworths en Afrique du Sud.

Selfridges est une destination de choix à Londres et un point de repère au RU depuis plus d’un siècle, modifiant les règles du commerce de détail depuis le tout premier jour. Le point de repère d’Oxford Street et ses trois implantations s?ur continuent de donner le ton pour le commerce de détail au 21ème siècle, avec une mission permanente de créer les meilleurs magasins de la planète. Le magasin s’est engagé à créer des expériences client extraordinaires qui étonnent, amusent et ravissent les londoniens et les visiteurs internationaux.

« La marque Selfridges n’a cessé de progresser dans le monde entier, et ce prestigieux prix pour le commerce de détail reconnait sa véritable valeur en tant qu’exécutant et innovateur », a déclaré Galen Weston, propriétaire de Selfridges. « Les critères du prix représentent nos plus importantes priorités ; un profil solide, un développement et une exécution réussis des produits, des stratégies pour les magasins et en matière d’innovation de service, l’offre d’expériences en magasin exceptionnelles, un service client excellent et de bonnes performances financières. La réception de cette distinction pour la seconde fois est très gratifiante ».

IGDS est la plus importante association de grands magasins au monde avec 32 membres issus de 30 pays sur les cinq continents. Son Global Department Store Summit, qui se tient tous les deux ans, est la seule plateforme de discussion au monde consacrée aux grands magasins. La cérémonie de remise des prix a marqué le point culminant du sommet, auquel ont assisté plus de 380 cadres et parties prenantes de premier plan provenant du monde entier.

Anne Pitcher, directrice générale de Selfridges & Co, a commenté en ces termes : « Nous sommes absolument ravis que Selfridges ait de nouveau été reconnu comme le meilleur grand magasin au monde. Nous avons connu deux années exceptionnelles depuis le dernier prix reçu, et il s’agit d’un hommage à nos équipes très appréciées que d’avoir à nouveau reçu ce prix en 2012. Alors que le monde entier a les yeux tournés vers le Royaume-Uni pour les Jeux Olympiques d’été et le jubilé d’or de la Reine, Selfridges ambitionne d’offrir une expérience de Londres extraordinaire à ses clients provenant du monde entier.

À propos de Selfridges

L’entreprise a été fondée par l’entrepreneur américain Harry Gordon Selfridge en 1909, elle était largement reconnue comme le premier et meilleur exemple de grand magasin moderne. Gordon Selfridge a géré le magasin lui-même jusqu’à sa retraite en 1940. Après avoir appartenu à plusieurs propriétaires, la société a fait l’objet d’une scission d’avec Sears Group en 1998 et a été admise à la Bourse de Londres. En 2003 W. Galen Weston a racheté Selfridges et, durant la période pendant laquelle il en a été propriétaire, la société est devenue une destination unique au Royaume-Uni pour la mode, le luxe et le commerce de détail, reconnue pour son approche internationale, tout en restant égalitaire, de la clientèle. En juin 2010, Selfridges a été sacré Meilleur grand magasin au monde par l’IGDS (Intercontinental Group of Department Stores). Selfridges possède quatre magasins à Londres, Birmingham et Manchester (Trafford Centre, Exchange Square) ainsi qu’une boutique en ligne livrant des produits au RU.

Photos/Galerie multimédia disponibles: http://www.businesswire.com/cgi-bin/mmg.cgi?eid=50275834&lang=fr

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Copyright Business Wire 2012

http://www.selfridges.com/

Cinq challenges pour les marques

Par Valérie Leboucq | 14/05 |

 

Engagez-vous ! Ce pourrait être le nouveau mot d’ordre adressé aux marques. Confrontées à des clients zappeurs et dotés du porte-voix géant d’Internet, elles devront faire preuve de davantage de cohérence. La preuve avec cinq recommandations de spécialistes du marketing et de la relation client.

 1 Choisir son camp

Entre le low cost, qui touche maintenant toutes les catégories de biens et services, et le luxe, l’espace s’est réduit. Reste-t-il de la place pour les marques intermédiaires ? Oui ? A condition de jouer la carte de la « premiumisation », estime Valérie Planchez, directrice des stratégies chez Saatchi & Saatchi. Ce qui revient à donner « de la valeur au prix » en apportant aux consommateurs de la différenciation et de l’exclusivité. Nous mettons déjà en pratique le mot d’ordre « acheter moins mais mieux » – c’est le cas depuis longtemps pour le vin. « Encore faut-il parvenir à justifier le prix plus élevé de certains produits. Apple, Nutella ou Nespresso y arrivent très bien », dit-elle. Les produits bio aussi. Leurs ventes progressent sur un rythme à deux chiffres en France alors que globalement la consommation marque le pas.

 2 Retrouver le chemin de l’émotionnel

Dans les magasins physiques, on insiste sur le registre de l’expérience et de la surprise. « Les commerces ennuyeux vont disparaître », prédit Olivier Saguez dont l’agence a piloté le repositionnement d’une centaine de grandes enseignes (Nature & Découvertes, Casino, Petit Bateau). Il part du constat que, grâce à Internet, les clients ont accès à tout et surtout ils en savent plus sur les produits que les vendeurs. En plus de consentir à un (gros) effort de formation de ces derniers, la distribution doit accepter que le magasin physique ne soit plus un simple lieu de transaction. Il doit devenir l’endroit de l’échange (et d’expression de la critique comme Facebook). « C’est là que se noue la relation avec leurs clients », ajoute-t-il.

Exemple avec le nouveau Starbucks d’Amsterdam. Installé dans une ancienne banque, il sert aussi de lieu de concerts. Ou le concept de boutique-lieu de dégustation de fromages de Pascal Beillevaire, démontrant que les vaches heureuses de leur sort donnent de meilleurs produits. D’anciens « pure players » d’e-commerce, comme Pixmania, ont ouvert des magasins dans des zones de chalandise à fort trafic, laissant au client le choix de combiner achat sur la Toile (avec toute la profondeur de l’offre que cela permet) et récupération du produit en boutique – sur le modèle du « drive » dans la grande distribution.

Marc Menasé, le fondateur du site de vente en ligne de mode masculine Menlook, a vite compris l’intérêt de disposer d’une boutique physique au coeur de Paris. «  P our que nos clients aient un contact physique avec le vêtement et aussi pour disposer d’un lieu événementiel. » Idem à l’échelle des centres commerciaux. « Ce n’est plus l’utilitaire, l’hypermarché, qui attire la clientèle mais la restauration et les lieux de convivialité », observe encore Olivier Saguez.

 3 Exprimer sa personnalité

Pour les marques, c’est le corollaire de la « déstandardisation » de leur offre. Traduction dans les boutiques « en dur » : moins de marchandise, un parti pris de sélection assumé, quitte à montrer sur un iPad les produits qui ne sont pas en rayon. La personnalité peut aussi s’exprimer à travers l’offre de contenus autour de la marque, son histoire, l’imaginaire auquel elle renvoie. Internet s’y prête bien. Marc Menasé constate combien ses clients, dont 75 % d’entre eux résident en province, « sont demandeurs d’informations allant au-delà du conseil vestimentaire ». Les marques peuvent informer sur des sujets d’intérêt plus général (mais liés à leur univers), qui intéressent le public.

 4 Se montrer plus responsable

Selon un sondage Louis-Harris de 2011, 85 % des Français souhaitent que les marques s’engagent à améliorer le bien-être collectif. « Cette exigence progresse de 15 points d’une année sur l’autre », souligne Denis Gancel, spécialiste du marketing et de la valorisation des marques. Il relève aussi que nous sommes de plus en plus nombreux à estimer que la responsabilité sociale des entreprises, la manière dont elles traitent leurs salariés et plus généralement leur capacité à « restituer de la valeur à la collectivité » constituent l’un des premiers critères d’appréciation de leur réputation. Ce qu’a parfaitement compris Bill Gates, « dont la fondation a déjà financé plus de 12 milliards de dollars de projets, autant que l’OMS et 12 fois plus que le budget de l’Unesco », remarque-t-il. Exemple de marque positionnée sur des sujets d’intérêt général, Essilor et ses lunettes à 5 dollars vendues en Inde.

Ce genre d’initiative suscite encore la suspicion en France « mais les choses changent », estime Valérie Planchez. Elle voit dans la mise en avant de programmes de solidarité, d’actions citoyennes ou caritatives, une raison supplémentaire de préférer une marque à une autre. Pour les marques, l’engagement devient« le moyen de valoriser leurs clients en leur donnant l’occasion de participer à une bonne cause, de soutenir des valeurs ou des communautés dont ils se sentent proches ».

 5 Tenir (vraiment) compte des réseaux sociaux

Sachant que 85 % des Français appartiennent à un réseau social et que 90 % des conversations sur les marques sont le fait des internautes eux-mêmes, tenir compte de leurs avis, critiques et suggestions est crucial – c’est le « social CRM » qui explose actuellement. Selon le site E-marketing.fr, 86 % des sites marchands ont une page Facebook, avec, pour beaucoup, un onglet service client. Les questions de ces derniers, comme les réponses de l’enseigne, peuvent s’afficher aux yeux de tous. Pratique puisque nous sommes nombreux à poser les mêmes questions. «  Avec en plus une prime pour la rapidité et la qualité de la réponse », relève Olivier Njamfa, le patron d’Eptica qui développe les logiciels ad hoc adoptés notamment par Decathlon, La Redoute ou Rueducommerce. Selon lui « tout le monde y gagne, même en cas de commentaires peu flatteurs », dit-il. Le consommateur apprécie de pouvoir exprimer son avis, et la marque qui joue le jeu en l’acceptant y gagne en crédibilité.

VALÉRIE LEBOUCQ, Les Echos

Gap : bénéfice net en baisse de 17 % en 2011

http://www.gap.com/

Le groupe américain Gap affiche un chiffre d’affaires quasi stable de 14,5 milliards de dollars pour l’année 2011, mais enregistre un bénéfice net en chute de 17 %, à833 millions de dollars.

Le groupe Gap, qui détient aussi les marques Banana Republic, Old Navy, Athleta etPiperlime, voit ses ventes 2011 atteindre les 14,5 milliards de dollars (soit 10,8 milliards d’euros), en légère baisse de -1% (-4% à périmètre comparable). Sur cedernier exercice, clos le 28 janvier 2012, la chaîne de distribution voit son bénéfice netfondre de 17%, pour s’établir à 833 millions de dollars, contre 1,2 milliard en 2010. Au4e trimestre, il plonge même de 40 %, à 218 millions de dollars (contre 365 millionssur la même période l’an passé). Un chiffre qui n’a pas l’air d’ébranler le patron dugroupe : « Malgré un bénéfice 2011 plus faible que l’année précédente, noussommes heureux des progrès que nous avons faits notamment en termes decroissance de l’activité en ligne et d’expansion à l’international », a commenté Glenn Murphy, CEO du groupe californien.

Gap s’appuie sur l’international pour sortir la tête de l’eau, car sur son premiermarché, l’Amérique du Nord, il ne parvient pas à rétablir le cap et se voit contraint deresserrer son réseau. Le groupe, qui pilote 3263 magasins répartis dans 39 pays, a vu ses ventes progresser de 4,7% en Europe (à 825 millions de dollars), et de 10,3 en Asie (à 1,2 milliard de dollars). C’est donc aux Etats-Unis et au Canada que lechiffre d’affaires est en berne, avec 9,9 milliards de dollars générés en 2011 contre10,5 en 2010, soit une chute de 5,8%. Sur ce continent, la firme a fermé 50 boutiques de son enseigne éponyme au dernier trimestre. Gap prévoit de se séparer de 115magasins cette année, essentiellement en Amérique du Nord. Côté ouvertures, 8 nouveaux marchés ont été pénétrés en 2011 via la franchise, et 125 points de ventedevraient ouvrir leurs portes en 2012, surtout à l’export. En marge de la publication deses résultats, le groupe a également annoncé le lancement d’un programme derachat de ses actions à hauteur d’un milliard de dollars.

Marion Deslandes 

Darden est le leader mondial de la restauration traditionnel: CA 2011 =7,5 milliards de $ +5.4% vs 2010

http://www.darden.com/
http://www.darden.com/pdf/investor/5yr_Sum_FY11.pdf
Darden Restaurants, le Groupe de restauration américain, a annoncé pour le 3ème trimestre fiscal clos fin février 2012 un bénéfice net dilué par action de 1,25$, en croissance de 16% en glissement annuel. Le bénéfice net des opérations poursuivies a été de 164 M$, contre 152 M$. Les ventes ont atteint 2,16 Mds$, en augmentation de 9%. Le consensus était de 1,24$ de bpa et 2,14 Mds$ de ventes. Lacroissance du bénéfice par action en 2012 est attendue entre 4% et 7%.
Darden est le plus grand du monde société de restauration à service complet.
La famille Darden de restaurants propose certaines des marques les plus reconnaissables et réussie à plein service de restauration: Red Lobster, Olive Garden, Longhorn Steakhouse, The Capital Grille, Bahama Breeze, Seasons 52 et Eddie V. Nos marques sont construits sur des décennies d’apprentissage de nos invités. Leurs inspirations culinaires venus des villages de pêcheurs du Maine, les tableaux de la famille de l’Italie et l’Ouest américain -. Icônes qui reflètent la riche diversité de ceux qui visitent nos restaurants En fait, il n’est pas exagéré de dire que nos plus grandes marques sont devenues des icônes elles-mêmes. Depuis l’ouverture de notre premier restaurant Red Lobster à Lakeland, en Floride, en 1968, Darden a grandi pour devenir le plus grand du monde société de restauration à service complet. Au travers de filiales, nous possédons et exploitons plus de 1.900 restaurants, emploient 180.000 personnes et servir plus de 400 millions de repas par an. 

Franchise restauration : Yum! Brands (KFC) annonce des résultats en hausse sur 2011

14.02.2012, Information communiquée par l’enseigne

Yum! Brands (propriétaire de KFCPizza Hut et Taco Bell), annonce une hausse de son bénéfice par action de 14 % pour le quatrième trimestre 2011. Une croissance tirée notamment par la Chine (+ 33 % de croissance), par Yum! Restaurants International (+ 10 % ) et par les Etats-Unis (+ 6 % ).

En confirmant son dynamisme au niveau international, le groupe poursuit et consolide sa montée en puisance, plus particulièrement en France. En effet, le pays reste un relai de croissance majeur pour Yum! Brands, avec une augmentation de 13 % au quatrième trimestre 2011, et de 20 % sur l’année.

KFC compte aujourd’hui 40 % de restaurants exploités en franchise par 28 partenaires entrepreneurs locaux. L’objectif est d’atteindre 70 % du réseau en franchise d’ici 2016.

Données Annuelles du Compte de Résultat
Données Réelles en M $ Données Estimées en M $
Période Fiscale Décembre 2009 2010 2011 2012 2013 2014
CA 10 836 11 343 12 626 13 834 15 118 16 847
Résultat opérationnel (EBITDA) 2 152 2 358 2 630 2 992 3 298 3 760
Résultat d’exploitation (EBIT) 1 572 1 769 2 002 2 327 2 604 2 975
Résultat Avt. Impôt (EBT)
Résultat net 1 071 1 158 1 319 1 613 1 773 2 084
BNA ( $) 2,22 2,38 2,74 3,41 3,82 4,46
Dividende / Action ( $) 0,80 0,92 1,07 1,20 1,36 1,55
Rendement 1,11% 1,28% 1,49% 1,67% 1,90% 2,16%
Date de publication 03/02/2010
21:16
02/02/2011
21:02
06/02/2012
21:09

 

Burger King va faire son retour en Bourse avec l’appui du financier Nicolas Berggruen, Actualités

http://www.bk.com/
Posté le 25 avril 2012 – par collo |

Le numéro un mondial de la restauration rapide a vu son bénéfice progresser de 4,8 %, à 1,27 milliard de dollars au premier trimestre 2012. Un résultat porté par des ventes solides dans ses restaurants aux Etats-Unis.

Malgré la crise, McDonald’s continue de voir grimper ses profits. Au premier trimestre 2012, le géant mondial du « fast food » a vu son bénéfice progresser de 4,8 %, à 1,27 milliard de dollars, contre 1,21 milliard de dollars au premier trimestre 2011. C’est-à-dire exactement le niveau attendu par les analystes consultés par Bloomberg. Le chiffre d’affaires est lui aussi conforme aux prévisions : il a progressé de 7%, à 6,5 milliards.

Ces bons résultats confortent la stratégie du groupe, qui s’est lancé dans une modernisation de son offre et dans la diversification de ses menus, avec des aliments plus sains, mais restant à la portée de toutes les bourses. Déjà, en 2011, McDo avait enregistré un résultat net en hausse de 11 %, à 5,5 milliards de dollars, et un chiffre d’affaires de 27 milliards de dollars (+ 12 % ). Et la chaîne de restauration rapideétait parvenue à gagner des parts de marché un peu partout dans le monde. La tendance pour le deuxième trimestre semble se confirmer, même si la croissance est un peu ralentie, comme l’a indiqué vendredi Jim Skinner, le directeur général du groupe : « La croissance des ventes à nombre de magasins comparable pour avril est attendue autour de 4% », a-t-il déclaré.

Aux Etats-Unis, les ventes ont progressé d’environ 9% au premier trimestre, grâce à un bon trafic dans les restaurants du groupe. McDonald’s reste le leader incontesté sur son marché domestique, loin devant l’autre spécialiste du hamburger, Burger King, qui vient néanmoins de lancer une grande offensive (il a prévu d’investir 750 millions de dollars sur un an dans la rénovation de ses 7.200 restaurants aux Etats-Unis).

La barre placée haut

En Europe, la croissance des recettes à nombre de magasins comparable à été de 5%, tirée par le Royaume-Uni, la Russie, la France et l’Allemagne. « Les difficultés économiques qui se poursuivent et un temps très extrême en février ont eu un impact négatif sur le trimestre », a précisé le groupe. Les ventes en Asie-Pacifique-Afrique et Moyen Orient ont pour leur part progressé de 5,5%, menées par la Chine, l’Australie et le Japon. Lors des échanges électroniques précédant l’ouverture de la séance officielle à Wall Street vendredi, l’action progressait de 1,8%, à 97 dollars.

La barre est donc placée haut pour le futur PDG de McDonald’s, Don Thompson, qui remplacera le 30 juin prochain Jim Skinner, le principal artisan du renouveau de McDonald’s.

Les ECHOS, avec Agences

Source: www.lesechosdelafranchise.com

McDonald valeur vedette de 2011 en Bourse

 

Publié le 26/04/2012 Guillaume Paul

McDonald enchaîne les performances depuis quelques jours. Vendredi dernier l’action avait dépassé les 100 dollars pour la première fois de son histoire. Mardi en milieu de séance, elle a passé le cap des 100 milliards de dollars de capitalisation boursière. C’est assurément l’une des valeurs vedettes cette année à Wall Street.

Le titre McDo signe même la meilleure performance de l’année sur le Dow Jones depuis le 1er janvier, avec une augmentation de 30 %. Il se place ainsi devant d’autres défensives comme IBM ou Chevron, ces valeurs sûres sur lesquels beaucoup d’investisseurs se sont réfugié.

McDo est assimilé depuis déjà quelques années à une valeur défensive. Le groupe ne bénéficie pas forcément la plus forte croissance, mais il est dotée d’une énorme visibilité. Il résiste à quasiment tout, que ce soit la hausse des matières premières ou le ralentissement économique. Il en tire même plutôt parti grâce à sa politique de petits prix plébiscitée par le consommateur américain.

Mc Donald n’a toujours pas de réelle concurrence à ce jour

Mieux encore : ses ventes continuent de progresser en Europe et dans les émergents, comme l’ont encore montré les derniers résultats trimestriels, supérieurs aux attentes. Il faut dire que le groupe n’a toujours pas de réelle concurrence à ce jour. Burger King notamment a quitté la Bourse il y a quelques mois.

Les marchés se posent toutefois la question de la pertinence de cette hausse. Elle est peut-être effectivement à relativiser sachant que deux mondes s’opposent cette année à Wall Street. Il y a d’un côté ces défensives qui, pour certaines d’entre elles, ont atteint des niveaux records ces derniers temps. De l’autre côté, complètement à l’inverse, on retrouve des cycliques massacrées au point de revenir à des niveaux de mars 2009, l’époque où a débuté le grand rebond post-Lehman en Bourse.

Logo McDonald's Corporation

McDonald’s Corporation est la 1re chaîne mondiale de restauration rapide. Le CA par type de restaurants se répartit comme suit :
– restaurants gérés en propre (67,7%) : détention, à fin 2011, de 6 435 restaurants ;
– restaurants franchisés et affiliés (32,3%) : 23 456 franchises et 3 619 affiliés.
En outre, le groupe gère la chaîne de restauration Pret A Manger située au Royaume Uni.
La répartition géographique du CA est la suivante : Etats-Unis (31,6%), Europe (40,3%), Asie-Pacifique-Moyen Orient-Afrique (22,3%) et autres (5,8%).

 

Données Réelles en M $ Données Estimées en M $
Période Fiscale Décembre 2009 2010 2011 2012 2013 2014
CA 22 745 24 075 27 006
28 397
30 067 31 809
Résultat opérationnel (EBITDA) 7 992 8 780 9 945 10 436 11 192 11 950
Résultat d’exploitation (EBIT) 6 776 7 504 8 530 9 012 9 701 10 420
Résultat Avt. Impôt (EBT)
Résultat net 4 551 4 946 5 503 5 815 6 261 6 687
BNA ( $) 4,11 4,58 5,27 5,70 6,28 6,89
Dividende / Action ( $) 2,05 2,26 2,62 2,84 3,09 3,48
Rendement 2,19% 2,42% 2,80% 3,04% 3,30% 3,72%
Date de publication 22/01/2010
12:58
24/01/2011
12:58
24/01/2012
12:58


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Les nouveaux propriétaires de Santana ambitionnent un bel avenir pour le liège.

Mardi, 08 Mai 2012 14:19 – Écrit par  Pauline Neerman
Les nouveaux propriétaires de Santana ambitionnent  un bel avenir pour le liège.

En décembre 2010 le producteur et distributeur de liège Santana changeait de propriétaires. Le trio d’entrepreneurs Paul De Fraeye, Stefan Moriau et Tom Van Cauwenberghe reprenaient l’entreprise et poursuivaient ainsi  l’œuvre de Jean Claeys (60 ans passé), fondateur de Santana. Stefan Moriau nous raconte comment Santana entend débarrasser  le liège de son image rébarbative.

Comment vous est venue l’idée, n’étant pas retailer, de reprendre Santana ?

S.M. : « Santana, fondé par Jean Claeys alors qu’il avait 43 ans, a  obtenu de très bons résultats jusqu’en 2007/2008. L’entreprise réalisait alors un chiffre d’affaires d’environ 13 millions d’euros et employait une centaine de personnes.  Néanmoins Jean Claeys a décidé de se retirer et il y a eu alors un va et vient de différents dirigeants, dont le dernier était Kurt Moons, qui est actuellement CEO des vélos Eddy Merckx.

Détail amusant : mon actuel associé, Tom Van Cauwenberghe,  était déjà  à ce moment-là  le deuxième candidat pour  la direction de Santana. A l’époque il travaillait pour Tasibel.  Si Tom avait repris la fonction de Kurt, Tom avait l’intention de me prendre avec lui chez Santana. J’ai travaillé pendant des années en tant que Marketing Manager chez Quick-Step et je connaissais donc bien le secteur.

Lors du départ de Kurt Moons, Claeys a mis la procédure de vente en route. A nouveau Tom Van Cauwenberghe a été approché,  cette fois via Deloitte. Nous nous sommes donc retrouvés autour de la table avec les mêmes parties intéressées. »

Donc vous avez repris une usine et 12 magasins ?

S.M. : « Effectivement, et je ne l’ai  jamais regretté ! Santana  a 12 magasins en gestion propre en Flandre , ainsi que sa propre unité de production à Mollem (Asse). Jean Claeys a gardé une part de 15%   dans l’entreprise, alors que nous détenons une participation majoritaire.

C’est donc devenu ‘notre enfant’. Je suis responsable  de la partie sales & marketing et Tom pour sa part s’occupe des affaires opérationnelles et de la gestion de l’entreprise. »

Qu’avez-vous fait en premier lieu, après la reprise ?

S.M. : « Après la reprise fin 2010, nous avons dans un premier temps élargi la gamme de produits.Nous avons développé et lancé plus de 500 nouveaux  produits. Malheureusement le liège a encore toujours une connotation négative : qui dit liège, pense trop souvent à ces sols bruns. C’est un matériau méconnu, qui offre  pourtant de multiples possibilités de revêtements de sols et de murs  dans une palette de couleurs et de designs très variée,  avec en plus un grand  confort d’utilisation.

En tant que ‘pure player’ nous devons être en mesure de présenter un assortiment aussi large que possible. Dans nos magasins, nous proposons tout ce qui est possible dans le domaine des revêtements en liège.

Actuellement nous avons des revêtements en liège  très résistants  avec une impression digitale, imitant par exemple les sols en béton, mais avec la chaleur et la flexibilité propres au liège. La ressemblance est telle qu’il est difficile de faire la différence avec un vrai sol en béton :  le revêtement idéal donc pour des bureaux notamment. »

Vous envisagez également d’autres segments.

S.M. : « Une option serait de travailler en tant que distributeur-grossiste, étant donné que nous avons également une très large gamme de sols à cliquer à base de liège,  qui peuvent facilement être placés par les particuliers. Il serait idéal de les vendre via des commerces spécialisés en décoration intérieure sous la marque Santana. D’autant plus que notre marque jouit d’ une renommée de plus de 80% en Flandre.

D’autre part il existe actuellement  du liège ou des produits à base de liège destinés au marché des projets  de construction. Cela nous ouvre de nouvelles portes.  Santana  souhaite également s’adresser  aux architectes et aux promoteurs immobiliers. C’est pourquoi nous avons aménagé dans notre magasin à Schelle , un espace pour les architectes. Santana Schelle se situe le long de l’A12 entre Anvers et Bruxelles, juste en face du San Marco Village et est  donc facilement accessible. »

L’aspect financier est-il un problème urgent pour Santana ?

S.M. : « La crise économique et les nombreux changements au niveau du management ont laissé leurs traces  : Santana a clôturé l’exercice comptable 2011 avec une légère perte opérationnelle. Toutefois jusqu’à 2008 Santana a connu une croissance continue,  ce que nous voulons à nouveau atteindre. Outre l’élargissement et l’approfondissement de la gamme, nous avons d’abord réduit les frais par des  gains d’efficacité. »

Combien de magasins Santana y a-t-il précisément ?

S.M. : « Nous avons 11 magasins en Flandre et  1 en Wallonie. Nous avons constaté que les choses fonctionnent différemment en Wallonie, les consommateurs y sont très attirés par les prix promotionnels.  Nous avons donc transformé notre magasin en outlet, où nous proposons des fins de séries en ‘cash & carry’.

Les magasins en Flandre seront rénovés dans le style de notre concept store à Schelle : nous commencerons par  cinq magasins cette année et les cinq autres l’année prochaine. Grâce à ces transformations, les magasins seront réoxygénés et cela se traduira immédiatement en chiffres ».

Ambitionnez-vous également une expansion à l’étranger ?

S.M. : « Nous n’excluons pas une expansion internationale, mais il y a en Flandre d’autres endroits encore où nous souhaitons nous implanter. Nous jouissons d’une  notoriété de 82%,  dont nous devons pleinement  tirer profit. Nous y allons donc pas à pas,  chaque chose en son temps.

Santana est un peu un cas à part . A l’étranger il n’existe aucun ‘pure player’ comme nous dans notre branche. L’expansion territoriale n’est pas si évidente, car il faut disposer  de services d’installation compétents,  ayant des affinités avec le produit, comme le service de pose  que nous avons en Flandre. C’est l’un de nos points forts.

Mais d’abord nous devons doubler notre chiffre d’affaires en Belgique d’ici cinq ans. Dans notre système classique nous devrions pouvoir progresser de 10 à 15% par an. Les autres segments  devront compléter cette croissance. »

http//www.santana.be/fr


Les derniers revers de Carrefour en France inquiètent ses 110.000 salariés

HYPERMARCHÉS – 08/05/2012 | 08:34 – 631 mots
 Par Juliette Garnier

En un mois de temps, le groupe a perdu 1,7 point de part de marché en France. Ce plongeon s’explique par son divorce avec le franchisé Coop Atlantique qui, le 1er janvier, a rallié Système U. Il inquiète les 110.000 salariés du groupe en France. D’autant que, fin mai, sera dévoilé un nouveau format d’hypermarché amputé de ses rayons électroménager et téléphonie.

Jeudi 10 mai, Carrefour réunit son comité de groupe. Georges Plassat, son directeur général délégué, accompagné de Noël Prioux, directeur exécutif de Carrefour en France, y rencontrera pour la première fois ses représentants syndicaux. « Ce ne sera qu’une réunion de courtoisie. Il n’y aura aucun annonce intéressante », préjuge Serge Corfa, délégué syndical national représentant de la CFDT.

Il n’empêche. La trentaine de représentants syndicaux seront sur les dents. A l’ordre du jour de cette réunion, figure un état des lieux de Carrefour en France. Or, les dernières nouvelles du groupe dans l’hexagone sont très mauvaises. Carrefour a perdu 1,7 point de part de marché en France, en un mois, à mi-avril 2012, selon les derniers chiffres de Kantar Wolrdpanel, révélées par LSA. Ce plongeon est dû en grande partie au changement d’enseigne de magasins franchisés Carrefour exploités par Coop Atlantique. Début janvier, le partenaire de Carrefour dans le Sud-Ouest a rallié Système U.

3 000 à 5 000 emplois supprimés, sans plan social

Ce nouveau revers – en 2011, Carrefour avait déjà perdu 0,8 point de part de marché – réduit l’écart entre Carrefour (22%) et Leclerc (18,5% en hausse de 1,1 point). Il devrait alimenter les rumeurs de suppressions d’emplois à venir. Le 27 avril, Force Ouvrière estimait que le groupe pourrait supprimer « 3.000 à 5.000 emplois ». « Ce sera plus », explique à La Tribune Serge Corfa. Car, en France, Noël Prioux doit poursuivre et accélérer le plan de réduction de coûts. Il y a urgence : le résultat opérationnel de Carrefour France a plongé de 32,4% pour s’établir à 862 millions d’euros, contre 1,2 en 2010, pour un chiffre d’affaire total de 35,1 milliards d’euros (en hausse de 0,8%). Le groupe doit résoudre son problème dans ses 220 hypermarchés. Prés de la moitié seraient dans le rouge.

L’abandon du rayon téléphonie

Fin mai, lors d’un comité central d’entreprise, le groupe devrait poser les jalons d’une nouvelle stratégie de relance dans les hypermarchés. Avec prudence. Il devrait notamment vanter les mérites d’un concept testé dans son hypermarché de l’Haye-les-Roses (Val-de-Marne). Si ce concept est adopté, notamment dans ses 39 petits hypermarchés dits de proximité, il devrait se solder par l’abandon des rayons dits EPCS consacrés à l’électroménager, la photo, le cinéma et le son. Mais aussi, celui de la téléphonie mobile. Très bagarré depuis l’arrivée de Free, début 2012, ce marché exige du personnel en magasin pour expliquer téléphone et forfaits à la clientèle.

10.000 emplois perdus en quatre ans

Dès lors, les syndicats s’inquiètent de l’impact social de ces mesures. « 20 à 30 personnes travaillent dans les rayons non-alimentaires d’un hypermarché », avance Serge Corfa, regrettant que déjà, depuis 2008, le groupe a perdu 10.000 emplois. Il en salarie aujourd’hui 110.000 en France. Pour éviter d’écorner son image, Carrefour n’aura pas recours à un plan social. Les syndicats préconisent aujourd’hui le recours aux accords de gestion prévisionnelle des emplois et compétences, renouvelés fin 2011. « Ce serait absurde de réduire les effectifs dans les magasins. Il sont déjà tellement mal tenus ! », observe un proche de la direction.
Les sièges sociaux de Carrefour pourraient aussi être concernés. Lars Olofsson, toujours PDG du groupe, a récemment signé une lettre intimant ses directeurs à geler les embauches dans les sièges sociaux du groupe situés à Boulogne-Billancourt, Evry, Massy et aux Ulis. Georges Plassat est, lui,  en train de passer en revue les effectifs dans les services achats. Il est revenu à ses oreilles que, en 2012, Carrefour a moins bien négocié ses tarifs avec ses fournisseurs que Leclerc. Et il juge ses équipes pléthoriques. Or, en 2014, le groupe doit s’installer dans de nouveaux locaux à Massy, en région parisienne. Théoriquement, le dit Campus Carrefour doit accueillir 4.200 salariés. »Il table sur des départs volontaires », rapporte un élu syndical.

http://www.carrefour.fr/magasin/trouver/

Les magasins de la bannière F-17 ferment leurs portes cette semaine

Publié le lundi, 07 mai 2012  – par Charles Lepage

Vingt-neuf ans après leur création, les boutiques F-17 de partout au Québec fermeront leurs portes d’ici le 12 mai prochain à quelques exceptions près. 

Quinze magasins moins rentables, dont les 10 boutiques de la bannière F-17, 4 Pentagone et un LÖV fermeront leurs portes d’ici samedi prochain. 49 autres boutiques ne sont pas touchées par ces fermetures.Quinze magasins moins rentables, dont les 10 boutiques de la bannière F-17, 4 Pentagone et un LÖV fermeront leurs portes d’ici samedi prochain. 49 autres boutiques ne sont pas touchées par ces fermetures.

Fondée en 1974 à Rimouski, Boutique Le Pentagone inc. est un détaillant de vêtements qui exploite 64 magasins sous les bannières Pentagone, F-17 et LÖV au Québec et au Nouveau-Brunswick. De cette chaîne, 15 magasins moins rentables, dont les 10 boutiques de la bannière F-17, 4 Pentagone et un LÖV fermeront leurs portes d’ici samedi prochain à l’exception des F-17 de Rimouski et de Saint-Georges qui fermeront le 12 juin. Quatre-vingt-huit personnes perdront leur emploi.

En avril dernier, la direction disait en être venue à cette situation en raison du contexte économique et concurrentiel particulièrement difficile des dernières années. Selon le directeur général de Boutique Le Pentagone inc., Jeannot Langlois, cette décision n’a pas été prise de gaieté de cœur, mais bien pour assurer la restructuration de l’entreprise. « L’arrivée des géants internationaux qui accaparent nos parts de marchés nous amène en partie à la situation d’aujourd’hui », dit-il. Les 49 autres boutiques qui ne sont pas touchées par ces fermetures continuent leurs activités normalement.

Rappelons que Le Pentagone a établi sa première boutique F-17 sur le territoire rimouskois en 1983. C’est de manière progressive que de nouveaux magasins F-17 ont vu le jour dans plusieurs régions du Québec. En tout, une dizaine de ces boutiques auront été exploitées à Rimouski, Baie-Comeau, Sept-Îles, Rivière-du-Loup, Sainte-Marie, Saint-Georges-de-Beauce, Chicoutimi (LÖVE), Alma, Victoriaville/Arthabaska et Drummondville. Les boutiques Pentagone qui fermeront sont celles des Galeries Montagnaises à Sept-Îles, Madawaska au Nouveau-Brunswick, Canardière à Beauport et Quartier 10-30 à Brossard.

Sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies depuis le 10 avril, la protection des tribunaux s’est avérée nécessaire pour Boutique Le Pentagone afin de permettre la restructuration de l’entreprise. Un plan d’affaires visant une viabilité à long terme est en cours d’élaboration par RSM Richter inc., le contrôleur nommé par la Cour, afin de favoriser une viabilité à long terme.

Les deux fondateurs, Charles Albert et Jean-Guy Ouellet, ne sont plus propriétaires depuis septembre 2008. Ils avaient vendu leurs parts à Capital régional Desjardins pour la somme de 11 millions de dollars.

Lidl prolonge les heures d’ouverture de 61 magasins supplémentaires

Écrit par  Pauline Neerman
Lidl prolonge les heures d’ouverture de 61 magasins supplémentaires

La chaîne discount Lidl prolonge les heures d’ouverture de 61 magasins de plus dans notre pays.  Après avoir élargi la grille horaire de 65 supermarchés au mois de février en ouvrant une demi-heure heure plus tôt et en fermant à 20 heures (sauf le samedi), le discounter a décidé d’appliquer ce nouveau régime à 126 magasins.

Le but de cette mesure est avant tout  d’attirer les ménages à deux revenus, ayant souvent un timing serré. Les clients pourront donc dorénavant faire leurs courses le soir jusqu’à 20 heures (le samedi jusqu’à 19 heures) au lieu de 18.30 heures et le matin dès 8.30 heures au lieu de 9 heures. Bien qu’il soit encore prématuré, selon le distributeur, d’évaluer les effets, le porte-parole Pieterjan Rynwalt constate que « davantage de clients découvrent les magasins ».

Différentes phases

Dans le courant de cette année une troisième vague est prévue. Le discounter allemand avait déjà laissé entendre en début d’année avoir l’ intention de prolonger les heures d’ouverture d’une grande partie de ses 300 points de vente belges. Selon le management, toute cette opération devrait générer 300 nouveaux jobs : un employé supplémentaire par magasin.

Le déploiement de ce nouveau régime  se déroulera en phases. « Un élargissement des horaires implique plus que d’adapter simplement  notre pancarte avec les heures d’ouverture », explique Pieterjan Rynwalt. « L’organisation des magasins devra être revue dans son entièreté : les livraisons, l’éclairage automatique, le système de refroidissement, le planning du personnel, etc. Cela demande un effort de la part de chaque filiale.»

Traduit par Marie-Noëlle Masure

http://www.lidl.fr/cps/rde/xchg/lidl_fr

Carrefour lorgne les magasins discount Eki en Argentine

 

 

Par Pauline Damour | Publié le 06/05/2012

 

Ce pourrait être la première acquisition de George Plassat, le nouveau patron de Carrefour: le rachat des magasins discount Eki en Argentine.

En cessation de paiement depuis novembre 2011, les 129  supermarchés et leurs 2300  employés seraient en effet sur le point de tomber dans l’escarcelle du numéro deux mondial de la distribution. Ce dernier renforcerait ainsi sa position d’un point sur le marché argentin – 18,4% de part de marché, juste derrière Cencosud (Jumbo, Disco) à 19,4%. Chez Carrefour, dont le gros des ventes l’an dernier a été tiré par l’Amérique du Sud (Brésil en tête), on affirme qu’il est trop tôt pour communiquer. Il manque encore le feu vert des autorités de la concurrence de la province de Buenos Aires. Le groupe doit également vérifier l’état du passif de l’entreprise auprès de ses créanciers.

Vendredi, le ministère du Travail publiait cependant un communiqué faisant état de l’avancement du dossier, le groupe français s’étant engagé à reprendre l’ensemble des employés, à payer les arriérés de salaires et à relancer l’activité des magasins dès le mois de juin au terme d’un investissement global estimé à près de 52 millions d’euros.

Il faut dire que la chaîne Eki a connu pas mal de déboires ces derniers temps, accumulant une dette de près de 38 millions d’euros malgré un chiffre d’affaires de l’ordre de 173 millions d’euros en 2011.

Essor des petites surfaces

Depuis six mois, les grèves se sont multipliées dans les enseignes, alors que les salaires ne sont plus payés dans leur intégralité et que les rayons manquent cruellement de marchandises. Malgré la bonne tenue du commerce de détail en Argentine, il semble que les anciens supermarchés Leader Price, qui avaient été vendus par le groupe Casino en 2010 au fonds d’investissements américain Nexus Partners, puis reconvertis sous l’enseigne Eki, aient souffert de la concurrence des magasins discount Dia (ex-Carrefour) et des supermarchés de proximité chinois, en forte croissance dans la métropole argentine. Ayant changé plusieurs fois de propriétaires, l’enseigne avait fini par être rachetée l’an dernier par un groupe d’investisseurs argentins mené par Eduardo Gonzalez, ex-patron de la filiale argentine du groupe alimentaire italien Parmalat.

L’intérêt de Carrefour pour Eki tiendrait surtout à l’opportunité pour le français – implanté depuis 1984 en Argentine et disposant de 107 supermarchés et de 71 hyper – de reconvertir une partie des enseignes sous sa marque Carrefour Express et Carrefour Market (une trentaine en Argentine).

Cet engouement pour les enseignes de proximité s’explique par la propension des Argentins, pressés par la forte inflation (entre + 25 et 30% par an depuis 2007), à effectuer de plus en plus des achats au jour le jour dans des petites surfaces, lesquelles ont gagné 5 points de parts de marché de 2000 à 2011 (à 29%), au détriment des supermarchés.

Carrefour, qui aurait accepté de reprendre le passif de Eki, a désormais tout intérêt à ce que l’affaire se règle rapidement alors que le poids de la dette augmente de près de 700.000 euros par semaine.

 

La renaissance de Courrèges passe par Internet et par la parfumerie

LE MONDE | Par Nicole Vulser

Défilé Courrèges automne-hiver 2002.

Sur un minuscule bout de papier, une citation de Gandhi est restée collée à l’entrée du bureau parisien longtemps occupé par André Courrèges et sa femme, Coqueline : « Celui qui poursuit le passé soit le tue, soit est tué par lui. » Voilà prévenus les repreneurs de cette marque de mode mythique des années 1970. Jacques Bungert et Frédéric Torloting ne sont pas du sérail du luxe, ils viennent de la publicité. Tous deux ont présidé aux destinées de Young & Rubicam Franceavant de reprendre Courrèges en 2011, à la barbe des géants du luxe. LVMH et PPR avaient été recalés malgré leurs offres mieux-disantes financièrement, de plus de 50 millions d’euros. Lorrains tous les deux, les repreneurs ont bénéficié d’appuis de deux banques régionales.

La renaissance d’une marque oubliée est loin d’être aisée. Elle démarre cette semaine avec le retour, dans les magasins spécialisés, des parfums Courrèges. Ils n’étaient plus vendus, hormis de façon homéopathique dans la seule boutique Courrèges, rue François-Ier à Paris.

« Il y a quarante ans, Empreinte était le troisième parfum le plus vendu en France »,explique Robin Schlang, de Lorience, la PME qui a obtenu les licences Courrèges après celles de Mauboussin et de LuluCastagnette. « Au gré des législations, des ingrédients comme les mousses de chêne ou le santal ont été interdits. La composition du nouveau parfum Empreinte a dû être adaptée par un nez de Firmenich – la maison qui avait créé l’original – pour conserver sa senteur initiale »,explique-t-il. Lorience commercialise aussi Eau de Courrèges ainsi qu’un tout nouveau jus, Blanc de Courrèges.

L’âge d’or de Courrèges n’est plus qu’un lointain souvenir. L’usine de Pau, d’où est originaire André Courrèges et où sont confectionnées les collections, ne compte plus que 18 ouvrières, là où jusqu’à 250 petites mains ont pu travailler. Les robes trapèze blanches, argentées ou bleu turquoise, les petits blousons de vinyl, les mini-jupes qui ont égayé et renouvelé la mode au moment où était lancée la fusée Apollo XI sur la Lune n’ont pas vieilli, mais n’étaient plus vendus. La marque, créée en 1961 par un élève de Cristobal Balenciaga, était tombée dans une profonde léthargie.

Coqueline Courrèges, en succédant en 1994 à son mari malade, a dangereusement réduit la voilure. Elle qui l’a tant aidé comme styliste et a mis au point moult projets futuristes – dont, dès 1968, une étonnante collection de voitures électriques – a subi de sérieux revers. Des 180 points de vente que comptait l’entreprise familiale dans les années 1970, il ne restait l’an dernier que la boutique parisienne et trente points de vente au Japon.

En 2010, les comptes, dans l’Hexagone, étaient déficitaires. Le chiffre d’affaires s’était réduit à 7,6 millions d’euros en 2010 en France. Selon M. Bungert, les ventes au Japon représentaient encore l’an dernier 160 millions d’euros.

« Même si le chiffre d’affaires est ridicule en France, la marque bénéficie toujours dans le monde entier d’un capital exceptionnel de notoriété que nous n’aurons pas à financer », se félicite Jacques Bungert.

Didier Grumbach, président de la Fédération de la couture, se souvient qu’André Courrèges a été le premier à mélanger dans ses défilés la haute couture, le prêt-à-porter et une ligne de vêtements de sport. M. Bungert ne compte pas renoueravec cette tradition, stoppée en 2002, « très coûteuse mais qui ne donne pas vraiment de visibilité aux marques, noyées dans un flot d’événements concurrents ».

Les repreneurs ne prévoient aucune dépense somptuaire. Il n’y aura donc pas plus de défilés que de styliste convoité par toutes les griffes. Une équipe de designers maison est aux manettes, avec pour mission de rester dans la continuité. Certains vêtements sont remis au goût du jour, comme les mini-jupes.

La priorité des dirigeants a consisté à lancer un site Internet, qui fonctionne depuis un mois dans l’Hexagone. Les ventes sont déjà proches de celles du magasin parisien. Une trentaine de points de vente dans des grands magasins ont été rouverts dans le monde. Dans les trois prochaines années, les repreneurs comptent ouvrir des boutiques en propre à New York, Moscou, Tokyo, Séoul… Ils songent à multiplier les licences (lunettes, baskets, cosmétiques), envisagent d’éditer en série limitée les voitures électriques de Coqueline avec un industriel.« Nous sommes là pour vingt ans », affirment-ils, comme un slogan publicitaire.

Nicole Vulser

http://www.courreges.com/

Baccarat augmente son capital de 27,5 millions d’euros souscrits par Catterton Partners pour accélérer sa croissance (02/05/2012 21:00)

Paris et New York, le 2 mai 2012 – Baccarat S.A. (ci-après « Baccarat » ou « le Groupe »), la célèbre marque de luxe de produits en cristal, Groupe du Louvre (ci-après « GDL »), filiale de Starwood Capital et actionnaire majoritaire de Baccarat, et Catterton Partners (ci-après « Catterton »), acteur majeur du private equity dans le secteur des biens de consommation, annoncent ce jour que Catterton va investir 27,5 millions d’euros dans Baccarat par l’émission de 183 333 actions nouvelles du Groupe au prix de 150 euros par action (l’« Augmentation de Capital »). GDL, qui détient aujourd’hui 85,3% du capital de Baccarat, verra sa participation diluée à environ 66,5%.

A l’issue de l’Augmentation de Capital, Catterton détiendra environ 22 % du capital du Groupe et agira de concert avec GDL conformément à un pacte d’actionnaires qui sera conclu dès la réalisation de l’Augmentation de Capital.

Le cabinet Didier Kling & Associés a été nommé par le Conseil d’administration de Baccarat en qualité d’expert indépendant.

Steve Hankin, Vice-Président de Baccarat et Directeur Général de Starwood Capital, a déclaré : «Nous sommes très heureux d’accueillir Catterton au capital de Baccarat. Nous sommes convaincus que leur expérience globale et leur expertise reconnue pour faire croître les entreprises du secteur de la distribution seront des atouts majeurs pour accélérer le développement de notre Groupe, notamment à l’international.»

Michael Chu, Associé-gérant de Catterton, ajoute : «Baccarat est une marque de luxe reconnue avec un potentiel de croissance significatif. Nous sommes impatients de travailler avec Baccarat et Groupe du Louvre, et d’utiliser nos ressources financières et opérationnelles – ainsi que notre expertise dans le secteur des biens de consommation – pour soutenir les plans de développement à long-terme et le succès du Groupe».

Conformément à la réglementation française, des informations complémentaires concernant les termes et conditions de l’Augmentation de Capital et le rapport de l’expert indépendant seront inclus dans le prospectus de l’opération. Cette dernière reste soumise à la décision de l’AMF constatant que cette transaction ne déclenche pas le lancement d’une offre publique obligatoire étant donné que GDL demeurera largement prédominant au sein du concert formé avec Catterton, à la validation par l’expert indépendant du prix de 150 euros l’action et à son approbation par l’Assemblée générale extraordinaire de Baccarat devant se tenir à la fin du mois de juin 2012.

A propos de Baccarat

Baccarat (Paris, Euronext, BCRA) est une marque de luxe française internationalement reconnue comme un leader des produits en cristal haut-de-gamme et exclusifs. Depuis sa création en 1764, la société, dont la Manufacture est basée à Baccarat en Lorraine, est synonyme d’un savoir-faire unique et symbole de l’Art de Vivre à la Française. Depuis près de 250 ans, la marque a inspiré des créateurs de renom du monde entier. Allant des luminaires d’exception à l’art de la table, des objets de décoration uniques à des bijoux raffinés et du flaconnage sur mesure, les produits de la marque et sa tradition d’excellence sont largement distribués à travers le monde. Retrouvez tout l’univers de Baccarat surwww.baccarat.com

A propos de Groupe du Louvre

Groupe du Louvre, détenu par une filiale de Starwood Capital Group, a trois activités principales : l’hôtellerie de prestige, l’hôtellerie économique et la cristallerie. Sous les marques Concorde Hotels & Resorts, le pôle hôtellerie de prestige de Groupe du Louvre réunit plus de 25 hôtels prestigieux, implantés dans des sites de premier plan, partageant une même vocation : faire du séjour de chacun de leurs hôtes un moment d’exception. Louvre Hotels group, le pôle hôtellerie économique de Groupe du Louvre, est le second groupe hôtelier européen avec plus de 1070 hôtels dans 42 pays et une offre étendue du 1 au 5 étoiles, sous six marques (Première Classe, Campanile, Kyriad, Tulip Inn, Golden Tulip et Royal Tulip). Groupe du Louvre est l’actionnaire majoritaire de Baccarat.

Pour plus d’informations : www.groupedulouvre.com

A propos de Catterton Partners

Avec plus de $2,5 milliards d’actifs sous gestion et 33 années d’expertise pendant lesquelles il a accompagné avec succès le développement d’entreprises en forte croissance, Catterton Partners est le principal acteur du private equity centré sur le secteur de la consommation. Depuis sa création en 1989, Catterton a capitalisé sur sa connaissance sectorielle, son savoir-faire stratégique et opérationnel, ainsi que son réseau de contacts pour se hisser au premier rang des sociétés d’investissement dans le secteur de la consommation. Catterton Partners investit dans les principaux segments de la consommation, comme l’industrie alimentaire et les boissons, la distribution et la restauration, les biens et services de grande consommation, la santé ainsi que les services médias et marketing. Les investissements réalisés par Catterton incluent : Restoration Hardware, les restaurants Cheddar’s et Noodles, Frederic Fekkai, Build-A-Bear Workshop, Kettle Foods, Odwalla et P.F.Chang’s China Bistro.

Pour plus d’informations, veuillez consulter: www.cpequity.com

MANPOWERGROUP INTENSIFIE SA PRÉSENCE SUR LE MARCHÉ DES SERVICES INFORMATIQUES AVEC DEUX NOUVELLES ACQUISITIONS

26 AVR 2012

ManpowerGroup poursuit sa stratégie de diversification sur le marché des services informatiques avec deux nouvelles acquisitions : Damilo Consulting, ainsi que deux activités de services informatiques de Segula Technologies. Après avoir acquis la société Proservia, SSII basée à Nantes (935 collaborateurs, 54,7 Millions d’euros de CA en 2011) en septembre dernier, ManpowerGroup intensifie sa présence sur ce secteur pour servir une ambition : concevoir des solutions innovantes afin de proposer au marché de l’industrie numérique des compétences nouvelles, aux profils plus divers, et contribuer ainsi à sa nouvelle croissance.

« L’expertise en ressources humaines au service du développement de l’industrie numérique »

« ManpowerGroup, sous les marques Experis et ManpowerGroup Solutions-Proservia, ne sera ni une SSII supplémentaire, ni un classique cabinet de recrutement, déclare Alain Roumilhac, directeur général de ManpowerGroup Solutions et de Experis, mais un véritable pont d’experts et d’expertises RH au service du développement de l’industrie numérique. Ces acquisitions confirment notre stratégie, annoncée en septembre 2011, de bâtir au sein de ManpowerGroup un pôle « métiers de l’informatique et des télécoms »,qui devrait peser en 2014, 400 millions d’euros de CA. »

Damilo Consulting rejoint ainsi la marque Experis de ManpowerGroup. Fondé par Michel Teman, Damilo Consulting a réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 42 millions d’euros, incluant ses filiales au Canada et en Belgique. Le groupe compte plus de 510 collaborateurs. Alain Roumilhac est nommé Président de Damilo Consulting, et Michel Teman sera son Directeur Général.

Les activités reprises à Segula Technologies représentent 7 millions d’euros et 80 collaborateurs. Elles vont rejoindre et renforcer ManpowerGroup Solutions/Proservia. Le Groupe Segula Technologies poursuit ainsi pour sa part son centrage sur les activités d’ingénierie, en croissance de 30% au cours de l’exercice 2011.

http://www.manpower.com/

AUCHAN rachète MAGYAR HIPERMARKET en Hongrie

Le groupe français de grande distribution Auchan a racheté les septs hypermarchés de Magyar Hipermarket (groupe Cora) en Hongrie pour un montant resté confidentiel, a indiqué Auchan vendredi à Budapest.

« Auchan a signé vendredi le contrat pour la reprise de sept hypermarchés de Cora (Magyar Hipermarket) », a indiqué vendredi la porte-parole d’Auchan en Hongrie, Katalin Guillemot.

Les magasins Cora étaient fermés vendredi matin et allait rouvrir dans l’après-midi sous la tutelle d’Auchan, a ajouté Mme Guillemot, cité par l’agence de presse gouvernementale MTI.

Auchan ne veut fermer aucune des unités de Cora. Il faudra « quelques mois » pour que les hypermarchés reprennent « les couleurs » d’Auchan, a ajouté la porte-parole.

Le 18 avril, la Commission européenne, gardienne de la concurrence dans l’Union européenne, avait donné son feu vert au rachat de la société hongroise de vente au détail Magyar Hipermarket par le groupe français de grande distribution Auchan.

« L’enquête de la Commission a confirmé que l’entité issue de la concentration continuerait d’être confrontée à plusieurs autres concurrents puissants et que les clients auraient toujours accès à un nombre suffisant d’autres fournisseurs sur l’ensemble des marchés en cause », avait alors affirmé Bruxelles dans un communiqué.

Magyar Hipermarket est une entreprise hongroise dont les activités ont trait à la vente au détail de biens de consommation courante en Hongrie, où elle exploite sept hypermarchés sous l’enseigne Cora (en tant que titulaire d’une autorisation délivrée par Cora France).

Auchan détient déjà 12 hypermarchés et 11 galeries commerciales en Hongrie, dont le chiffre d’affaires 2010 s’est élevé à 816,4 millions d’euros et qui emploient 5.600 personnes.

Magyar Hipermarket détient trois magasins à Budapest et dans sa banlieue ainsi que quatre magasins dans les agglomérations de Szolnok, Miskolc, Szeged et Debrecen. Il emploie 2.700 personnes, tous seront repris par Auchan.