Monthly Archives: mars 2012

Avis Aux Médias : Tigre Géant dévoile le nouveau concept moderne de son magasin de Sherbrooke!

OTTAWA, ONTARIO–(Marketwire – 28 mars 2012) – Le samedi 31 mars prochain, Tigre Géant dévoilera le nouveau concept modernisé de son magasin situé au 810, rue du Conseil à Sherbrooke, Québec. Le magasin qui était en rénovation depuis les deux derniers mois a été réaménagé de manière à améliorer considérablement l’expérience de magasinage de sa clientèle. Les consommateurs de la ville de Sherbrooke pourront y découvrir encore plus d’offres incroyables à bas prix et d’excellentes aubaines sur les vêtements de mode, les aliments et les produits ménagers et y retrouveront le même service à la clientèle convivial qu’ils ont l’habitude d’obtenir de Tigre Géant. Ils y découvriront également une aire de vente beaucoup plus spacieuse qu’auparavant, présentée dans un nouveau concept divertissant qui redéfinit l’allure de Tigre Géant!

Julie Tremblay, gérante du magasin situé au 810, rue du Conseil à Sherbrooke, et les membres de son équipe sont très fiers de leur magasin entièrement rénové. Ils invitent la population à venir participer aux célébrations de réouverture qui auront lieu le samedi 31 mars à compter de 8 h. Une carte-cadeau Tigre Géant sera remise aux cinquante premiers clients de la journée!

On y retrouvera du divertissement et des économies qui plairont à toute la famille! Du café sera servi gratuitement et des séances de maquillage et autres activités amusantes auront lieu tout au long de la journée. De plus, vous courrez la chance de gagner une des cartes-cadeaux Tigre Géant lors de tirages en magasin qui auront lieu toutes les heures! Vous pourrez également acheter un hot dog et une boisson au coût d’un dollars durant le barbecue-bénéfice organisé au profit de la Maison-Source Soleil.

À propos du magasin Tigre Géant de cet emplacement :

  • Le magasin est situé au 810, rue du Conseil, Sherbrooke (Quebec).
  • Il possède une aire de vente d’une superficie de 16 500 pieds carrés.
  • Le magasin a ouvert ses portes le 27 avril 2007.
  • Les heures d’ouverture sont : du lundi au vendredi de 8 h à 21 h et le samedi et le dimanche de 8 h à 17 h.

À propos de Tigre Géant :

Tigre Géant est le magasin d’escomptes familial canadien de choix, offrant à ses clients des tendances mode pour tous les membres de la famille, des aliments, et des produits essentiels pour les besoins quotidiens, aux bas prix que les canadiens adorent et auxquels ils se sont habitués. Fondée en 1961 dans le marché By à Ottawa, la compagnie privée compte aujourd’hui plus de 200 magasins à travers le pays et emploie plus de 7 000 employés. Le magasin au personnel amical et au célèbre logo jaune est bien plus qu’un magasin offrant des prix raisonnables et une expérience de magasinage agréable, il contribue à rapprocher les communautés. Comme le veut sa tradition, Tigre Géant continue à fournir du soutien à ses communautés avoisinantes. En 2011, Tigre Géant a versé plus de deux millions de dollars en dons à plus de 700 organismes à travers le pays. Pour en savoir davantage au sujet de l’entreprise, veuillez visiter www.tigregeant.com, devenez membre de notre groupe Facebook sur www.facebook.com/tigregeant ou suivez-nous sur Twitter au @gtboutique.

The Giant Tiger chain of franchised discount stores extends all over Canada with about a dozen and a half outlets in the National Capital Region alone (those over the river in Gatineau trading under the name Tigre Geant). This is the sort of shop for the basics of life, whether foodstuffs, clothing, housewares, electronics, cosmetics and even a toy department.

They don’t stock huge ranges of anything in particular, just a selection of popular items, but the prices are cheap and unlike, say, Mr Edds in Toronto the quality is generally good.

What to buy: They stock a bit of everything and the website will give you an idea of the range available.

Read more: http://members.virtualtourist.com/m/p/m/1e54cb/#ixzz1qjIOiYUM

La marque FrenchTrotters s’installe rue Vieille du Temple

Le Flagship FrenchTrotters débarque rue Vieille du Temple

La nouvelle ensiegne
La nouvelle ensiegne « French Trotters » au 116 rue Vieille du Temple

La nouvelle boutique French Trotters ouvrira ses portes pour cette année 2012 au 116 rue Vieille du Temple. Une adresse bien située pour la nouvelle enseigne qui lui permettra d’avoir une nouvelle visibilité et de se faire une place dans le monde de la mode.

Après l’incursion dans les rues parisiennes de nouvelles boutiques des grands noms de la mode à l’instar deChanel sur l’avenue Montaigne, ou encore Lacoste à la Galerie Plaza sans oublier Tom Ford et ses 350 m² sur la rue François 1er, voilà que pointe à l’horizon un nouveau venu : FrenchTrotters avec sa boutique sise rue Vieille du Temple !

Les créateurs Clarent et Carole Delhouz, qui avaient déjà implanté leur premier point de vente rue de Charonne en 2005, ont pour cette année 2012 jeté leur dévolu sur la rue Vieille du Temple au numéro 116 pour installer leur nouveau Flagship sur une surface de 200m².

Ce nouveau lieu de rendez-vous proposera, entre autres, la nouvelle ligne FrenchTrotters, les collections masculines signées Acné, Mark McNairy, Commune de Paris ; les lignes féminines vues par Fillipa K., Chie Mahara, Avril Gau, du mobilier européen des marques Another Country ou encore Honoré et bien entendu un rayon parfumerie complété par des marques telles que Byredo ou Floris.

Concernant les nouveautés, la boutique FrenchTrotters rue Vieille du Temple ainsi que toutes les autres boutiques de l’enseigne, proposent en collaboration avec la marque Lab 100% frenchy une nouvelle collection capsule de linge de maison. Cette collection éphémère offrira une ligne de coussins et d’accessoires pour enfants, des édredons, des couettes et des nappes bleues à carreaux preppy.

http://www.frenchtrotters.fr/onlineshop/

 

Tom Ford s’offre 350 m2 dans la rue François 1er à Paris

La boutique Tom Ford à Paris
La boutique Tom Ford à Paris

Tom Ford ouvre une première boutique propre qui présente exclusivement les collections pour hommes. La boutique se présente sous un décor de salon élégant et raffiné, à l’image des pièces qu’elle présente.

Paris a définitivement la cote auprès des grands noms de la mode pour cette année 2012…

Après Burberry en décembre 2011 qui s’installait sur la rue du Faubourg Saint-Honoré et Prada qui la rejoignait en février dernier avec son plus grand Flagship toujours dans la même rue, nous assistions également à un véritable duel entre la maison britannique Marks & Spencer et l’enseigne américaine Forever 21 portant sur un litige pour une même adresse : le 144 rue Rivoli !

Aujourd’hui, c’est le texan Tom Ford qui vient faire une incursion dans les rues parisiennes, plus précisément dans la rue François 1er au numéro 48 bis, avec l’ouverture très discrète de son Flagship, une première par ailleurs.

En aparté, rappelons que la maison Tom Ford est le designer principal de la garde-robe utilisée pour les films de James Bond depuis Quantum Of Solace en 2008 et pour le nouvel opus Skyfall prévu pour octobre 2012 avec toujours l’excellentissime Daniel Craig dans la peau de l’agent 007.

Entièrement dédié à la gent masculine, le Flasghip Tom Ford s’étale sur 350 m² de luxe à tous les égards et répartis en trois niveaux. Premier Flagship oblige, le concept et le design de ce nouvel espace a été étudié par Bill Sofield en collaboration avec Tom Ford himself !

Un design par ailleurs très léché au vu des matières sublimes et de très haute pointure : sofas en lin blanc et flanelle grise, bois d’ébène pur pour les meubles, un sol fait de marbre de Carrare ou encore des tapisseries donnant naissance à un univers bourgeois cosy grâce à la palette de couleurs impressionnantes dont elles disposent.

Côté produits, tous les It Tom Ford sont bien présents à commencer par les collections mode (casual et sportswear), les accessoires, les chaussures, les lunettes Marcolin et bien entendu les parfums.

La nouvelle ne s’arrête pas là car Prada et Burberry pourraient bien voir l’arrivée d’une seconde boutique de la marque Tom Ford courant décembre sur la rue du Faubourg Saint-Honoré, notamment entre les rues Castiglione et Cambon…

En outre, Tom Ford envisage également des ouvertures supplémentaire de boutiques au niveau international, notamment une extension pour Pékin où elle est déjà présente mais aussi une conquête du Koweit, Abu Dhabi, Istanbul ou encore Osaka au Japon….

http://www.tomford.com/

 

Levi’s ouvre une boutique de 650 m² sur les Champs-Élysées

La marque de jeans Levi’s s’apprête à ouvrir en mai un nouveau flagship sur les Champs

L’entrée du nouveau flagship de Levi’s
L’entrée du nouveau flagship de Levi’s

La marque de jeans Levi’s se dote d’un nouveau flagship sur les Champs-Élysées. L’entrée du nouveau magasin est voisine de celle des Arcades. La marque tient à donner l’impression d’un grand espace ouvert pour inviter les visiteurs au sous-sol, là où se trouvent les collections et les nouveautés.

Les marques de prêt-à-porter se bousculent aux portillons pour ouvrir leur boutique en plein centre de Paris à ne citer que Tom Ford qui donne rendez-vous à la rue François 1er ou encore Chanel qui vous accueille désormais sur la célèbre Avenue Montaigne.

Sans aller jusqu’à comparer les difficultés rencontrées par Levi’s à ladispute entre Mark & Spencer et Forever 21 pour le 144 de la rue Rivoli, on relève tout même un vrai parcours du combattant pour la marque de jeans qui s’apprête à grossir les rangs des boutiques sur l’avenue des Champs-Élysées avec une inauguration des lieux prévue pour le 10 mai prochain.

Ce nouveau flagship de la marque affiche des dimensions record avec une surface de 650 m² pour accueillir les vagues de touristes visitant régulièrement l’avenue des Champs-Élysées.

Levi’s a prévu les choses en grand dans cet espace boutique qui invite les clients à se rendre au sous-sol pour y découvrir le cœur de la nouvelle maison renfermant tous les principaux articles issus des labels de la marque, à savoir Levi’s Water less, Levi’s Curve ID ainsi que d’autres articles tels que les vestes, robes et tee-shirts graphiques. La nouvelle collection de chaussures Levi’s n’est pas en reste puisque la collection Levi’s Made & Crafted bénéficie d’un espace dédié.

Le sous-sol de la boutique Levi's des Champs-ÉlyséesAvant d’accéder au sous-sol, les clients se retrouvent face à des escaliers si impressionnants que l’on ne peut que féliciter l’architecte des lieux pour cette mise en avant de l’histoire des États-Unis : du Golden Gate Bridge de San Francisco aux photographies exposées le long de l’escalator géant, la conception des lieux respecte l’esprit de la marque qui s’attache à garder son côté vintage.

On retrouve au premier étage du magasin le savoir-faire de la marque à travers l’atelier Taylor Shop agencé près de l’espace dédié à la collection Levi’s Vintage Clothing. À noter que seules les boutiques de Meatpacking à New-York, d’Union Square à San Francisco et de Regent Street à Londres possèdent un atelier Taylor Shop semblable à celui des Champs-Élysées.

Apprêtez-vous à entrer dans l’univers du jeans avec Levi’s dès le 11 mai avec la possibilité d’admirer les lieux tous les jours de la semaine de 10h à 22h. Accro du shopping, vous êtes prévenue !

Qatar Holding s’offre 1,03% de Lvmh

Mercredi, 21 Mars 2012

Total, Lagardère, Paris Saint-Germain et Lvmh… l’intérêt des grands groupes du Qatar pour les entreprises françaises se confirme. La semaine dernière, Qatar Holding, le fonds souverain de l’Emirat avait pris une part symbolique du capital du leader mondial des produits de luxe, piloté par Bernard Arnault (voir photo ci-contre).

Cette dernière acquisition de 1,03% vient s’ajouter à une longue liste de participations effectuées en ce début d’année dans les firmes françaises. L’hôtel Carlton à Cannes et le Royal Monceau à Paris sont également passés sous pavillion Qatarien.

En 2011, le résultat opérationnel courant du groupe Lvmh s’élèvait à 5 263 millions d’euros, en hausse de 22 %, une performance d’autant plus remarquable qu’elle se compare à une année 2010 déjà en très forte progression poussée à la fois par la croissance en Asie et l’essor de la marque Louis Vuitton.

Les prévisions pour l’année en cours sont  » excellentes » : le groupe misera sur la croissance organique et compte renforcer encore en 2012 son avance mondiale dans l’univers des produits de haute qualité en s’appuyant sur la pertinence de sa stratégie à long terme.

Enfin, les ventes de Lvmh en 2011 progressaient significativement en 2011 (+16 %) pour atteindre 23,7 milliards d’euros.

(Rédaction : CJL)

http://www.lvmh.fr/

Pourquoi Hermès va continuer à entretenir la pénurie

Créé le 22-03-2012 Par Thiébault Dromard

DECRYPTAGE Même si le groupe de luxe français aurait pu faire exploser davantage son chiffre d’affaires en 2011, son PDG, Patrick Thomas, refuse de s’engager dans une course au gigantisme. Explications.

La maison Hermès gère avec habileté la tension entre l'offre et la demande, qui lui permet de maintenir sa rentabilité à un haut niveau. (DURAND FLORENCE/SIPA)
La maison Hermès gère avec habileté la tension entre l’offre et la demande, qui lui permet de maintenir sa rentabilité à un haut niveau. (DURAND FLORENCE/SIPA)

« Nous voulons grandir mais pas grossir ». D’une phrase, Patrick Thomas, PDG d’Hermès, résume la stratégie du géant français du luxe. Une ligne de conduite qui peut se décliner à l’envi : se développer sans altérer la qualité des produits, privilégier la valeur aux volumes… Et une ligne de conduite qui, pour l’heure, fonctionne plus que bien. En 2011, Hermès a battu tous ses records de vente avec un chiffre d’affaires en progression de 18,3% qui tutoie désormais les 3 milliards d’euros, à 2,84 milliards. La marge opérationnelle à 31,2% est aussi la meilleure depuis l’introduction en Bourse de la maison.

La maison de luxe aurait pu néanmoins faire beaucoup mieux encore, tant les listes d’attente sont longues, notamment en maroquinerie. Elles sont si longues, paraît-il, que Hermès a décidé de ne plus les tenir à jour. « Cela créait trop de frustration pour les clients », précise Patrick Thomas.

La fin de l’année dernière illustrait parfaitement cette tension entre la demande et l’offre. Au dernier trimestre 2011, la croissance en maroquinerie n’était « que » de 8% contre 11,5% sur l’ensemble de l’année, en raison de stock au plus bas et de magasins pas toujours suffisamment approvisionnés. Une situation qu’Hermès a déjà rencontrée par le passé. « Nous devons mieux servir nos clients », tempère néanmoins Patrick Thomas qui dément toute stratégie de gestion de la pénurie pour justifier une hausse des prix.

Pour calmer la fièvre acheteuse, Hermès a pris une première décision : la maison de luxe va limiter en 2012, le nombre d’ouvertures de magasins et privilégier plutôt des agrandissements. Cette année Hermès n’ouvrira que trois boutiques dans le monde contre une vingtaine les années précédentes et investira dans la rénovation d’une douzaine de points de vente. Pourtant le réseau est encore largement densifiable. « Nous pourrions avoir le double de boutiques en Chine et une bonne dizaine de plus aux Etats-Unis », calcule Patrick Thomas. Mais la production artisanale ne pourrait sans doute pas suivre.

L’idée n’est pas de brider la croissance pour autant mais de mieux la répartir. A ce jour, la maroquinerie pèse encore trop lourd dans les ventes avec 47% du chiffre d’affaires, en baisse quand même de 3 points à la faveur de la montée en puissance de relais de croissance comme les vêtements et accessoires qui pèsent 20% des ventes ou encore les soies et textiles qui représentent désormais 12% du chiffre d’affaires. « C’est une question de juste équilibre », note Patrick Thomas.

250 artisans seront recrutés en France cette année 

Pour grandir sans grossir, Hermès va investir lourdement dans son outil artisanal. L’amont doit suivre l’explosion de la demande. Mais pas question d’embaucher à tour de bras. Les recrutements se feront au goutte à goutte en tenant compte du temps nécessaire à la formation des artisans. Il faut prévoir au minimum 18 mois avant de pouvoir fabriquer un sac. « Si un artisan débutant a besoin d’un mois pour faire un sac, il prendra un mois », relève Patrick Thomas qui a fait du « temps », le thème annuel de réflexion de l’entreprise sous la dénomination « le temps devant soi ». En 2012, Hermès prévoit de recruter 250 nouveaux artisans en France mais au rythme d’une vingtaine par mois.

Ces embauches répondent à un plan industriel qui prévoit une augmentation des capacités de production avec la création de deux nouvelles manufactures à Montbron en Charente et à Fitilieu dans l’Isère sans compter des investissements à Lyon pour la fabrication des carrés de soie. Comme tous les ateliers Hermès, les nouveaux sites ne compteront pas plus de 250 artisans afin de conserver une dimension artisanale et humaine à la production. Une illustration de plus d’une croissance maîtrisée.

http://www.hermes.com/

Morocco Mail: Découvrez le « meilleur » centre commercial du monde‎

latribune.fr

Inauguré le 1er décembre 2011, le Morocco Mall a été distingué comme le « meilleur centre commercial au monde » au Marché international des professionnels de l’immobilier (MIPIM) qui s’est tenu à Cannes au début du mois. Avec ses 250.000 mètres carrés de surface, le Morocco Mall est aussi le plus grand centre commercial d’Afrique.

Depuis quelques mois, la paisible corniche de Casablanca accueille un « monstre ». Un centre commercial, plus précisément. Le « Morroco Mall » s’étend sur 250.000 mètres carrés, a coûté 200 millions d’euros, et accueille quelques-uns des équipements les plus spectaculaires qu’on puisse trouver dans un « mall » : un aquarium géant d’un million de litres – le 3e plus grand au monde -, la plus grande salle de cinéma du continent africain – 365 places -, ou encore la troisième plus grande fontaine du monde, qui s’étale sur 210 mètres de long et 42,5 mètres de large.

Un financement marocco-saoudien

Le Morroco Mall est tellement spectaculaire que les professionnels du Marché international des professionnels de l’immobilier (MIPIM) l’ont récompensé d’un prix prestigieux : celui du « meilleur centre commercial au monde ».

D’initiative privée, financé à 50% par le groupe marocain Aksal et à 50% par les Saoudiens d’Al Jedaie, le Morroco Mall devrait accueillir quelque 14 millions de personnes par an, selon les promoteurs. Au vu des chiffres des deux premiers, l’objectif paraît très raisonnable. En effet, depuis son ouverture et jusqu’à fin février, il avait déjà accueilli 2 millions de visiteurs, une affluence record composée de locaux mais aussi d’étrangers. Encouragé par de tels résultats, le centre commercial marocain vise un chiffre d’affaires de 450 à 500 millions d’euros. De quoi amortir l’investissement de 200 millions d’euros nécessaire à sa construction. Et du pain béni pour les 350 boutiques et 50 restaurants qui y ont élu domicile.

26.000 emplois créés

Les marques internationales se sont précipitées pour ouvrir leur magasin dans l’impressionnant édifice imaginé par l’architecte italien Davide Padoa. 600 marques sont vendues dans le centre commercial, dont Lacoste, Starbucks, la première Fnac d’Afrique, les Galeries Lafayette, et de nombreuses boutiques de luxe comme Louis Vuitton, Dior ou Fendi… Si son ouverture a suscité quelques critiques, le Morrocco Mall a permi la création de 26.000 emplois directs et indirects.

http://www.moroccomall.net/fr/home

DIOR OU L’ART DE FAIRE LES CHOSES EN GRAND

publié le 27 mars 2012

Après la soirée d’inauguration, qui s’est tenue le 23 mars dernier, voici les images du nouveau flagship Dior au cœur de Taïwan. Le magasin de 1805 m2 répartis sur deux étages a été imaginé par Peter Marino, l’architecte fétiche de la maison. Conçu à l’image de la boutique de l’avenue Montaigne, cet espace colossal présente l’essentiel des collections Christian Dior, de la maroquinerie au prêt-à-porter,en passant par la joaillerie, l’horlogerie ou les accessoires. Un univers singulier, sobre et épuré a également été octroyé aux collections masculines de la griffe. Écrin de luxe, la boutique de Taipei s’habille de mobilier XVIIIe, savamment marié aux œuvres d’artistes contemporains. En somme, un magasin grandiose aux allures de palais futuriste…

www.dior.com

Philippe Houzé (Galeries Lafayette) : «Sur Monoprix, il n’y a pas à négocier»

Dans une interview aux « Echos », le président du directoire du groupe Galeries Lafayette revient notamment sur le contentieux qui l’oppose à Casino à propos de Monoprix. Il souhaite une stricte application des accords conclus.

20/03 les Echos

Monoprix contribue à environ 40% du résultat opérationnel courant du groupe Galeries Lafayette. Où en est le contentieux qui vous oppose à Casino sur le devenir de votre participation de 50% ? Des discussions sont-elles en cours ?

Il n’y a pas à négocier. Nous souhaitons la stricte application de nos accords. Début 2011, j’ai demandé à Casino de proroger nos accords de gouvernance. Monsieur Naouri [le PDG de Casino, NDLR] n’a proposé qu’une prolongation d’un an ce qui était inacceptable pour nous. Nous avons alors demandé l’évaluation de l’entreprise afin d’avoir des bases de réflexion pour une éventuelle vente de notre participation. Casino a dès lors multiplié les manoeuvres pour empêcher l’expertise prévue par la banque JP Morgan. Le conseil a estimé que cela perturberait la bonne gestion de l’entreprise que de changer de présidence après trente années de continuité, en plein milieu d’une querelle d’actionnaires.

Comment expliquez-vous la différence de valorisation entre les 700 millions proposés par Casino et vos 1,95 milliard d’euros ?

Notre valorisation repose sur les projections d’activité 2012-2014 établies comme chaque année par le comité exécutif de Monoprix, présentées à chacun des actionnaires et approuvées par eux sans objections. Contrairement à ce qui a été dit, nous avons accepté que JP Morgan accède au management pour réaliser son évaluation, même si cela n’était nullement prévu au protocole. Casino souhaite apparemment prendre le contrôle total de Monoprix. A son initiative, il lui faudrait notamment, payer la prime de 21% prévue pour son option d’achat, ce qui ne semble pas être son intention. A la nôtre, une procédure claire est prévue dans un protocole dont nous souhaitons simplement l’application. Nous, nous sommes indifféremment vendeurs ou acheteurs à un prix d’équilibre, que nous situons à la moyenne des évaluations, soit 1,35 milliard. Si monsieur Naouri estime que 50% de Monoprix ne valent que 700 millions environ, comme il l’a répété récemment, il devrait trouver que ce prix est une très belle opportunité pour les actionnaires de son groupe. S’il veut nous cantonner à la position de vendeur, nous revenons naturellement à notre évaluation initiale de 1,95 milliard et nous nous en remettons volontiers aux travaux de la banque JP Morgan pour l’évaluation finale.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Nous avons assigné Casino pour l’obliger à respecter ses engagements dans le cadre du processus d’évaluation. Il y aura dans les semaines à venir une série d’auditions. Pour sa part, Casino a assigné les membres du conseil de Monoprix au sujet de la prorogation de mon mandat de président de Monoprix. Nous verrons comment prospèrent ces assignations. En l’état, nous avons le temps devant nous. Quant à mon mandat chez Monoprix, je vous confirme qu’il peut encore être prolongé jusqu’à 4 ans.

Si, finalement, vous cédez votre part dans Monoprix, que ferez-vous des fonds que vous récolterez : racheter les parts du groupe Galeries Lafayette détenues par d’autres membres de votre famille, racheter le Printemps… ?

Tout d’abord, il faut savoir que les trois filles de madame Moulin, la petite-fille du fondateur, sont très soudées et toutes très impliquées dans la vie du groupe. Pour ce qui est du Printemps, le sujet n’est pas d’actualité et il ne nous semble pas que son propriétaire ait annoncé sa mise en vente. Pour notre part, nous avons de nombreux projets ambitieux. Nous voulons investir dans la modernisation de nos magasins, dans notre croissance internationale et dans le développement de nos ventes par Internet. L’exemple de nos homologues américains montre en effet que les sites des grands magasins peuvent être forts et rentables, mêmes s’ils ne cassent pas les prix comme la plupart des « pure players » du e-commerce, sur la rentabilité actuelle desquels on peut s’interroger. Les Galeries Lafayette sont à la fois une marque et la maison des marques, dans ses magasins et sur Internet. Notre foi dans le potentiel du groupe et notre ambition pour lui nous poussent à bâtir avec confiance notre futur : pour les trois années à venir, nous prévoyons d’investir 850 millions d’euros, autofinancés, dont 240 millions pour Monoprix à hauteur de notre part. Voilà qui montre bien notre engagement en faveur de cette belle enseigne.

Globalement, quel regard portez-vous sur l’activité de votre groupe pour l’année 2011 ?

L’année a été contrastée, avec un premier semestre porteur et un clair fléchissement de la consommation au second. Au total, nous avons néanmoins bien résisté, et nos ventes comme notre résultat opérationnel sont en progression. On assiste partout à une redistribution des cartes, avec la montée en puissance de l’offre Internet « discountée », à côté de la tendance à la spécialisation des enseignes. Dans ce contexte général, c’est le textile dit « accessible » qui est le plus attaqué, ce qui peut avoir un impact dans la grande distribution. Monoprix résiste bien et les grands magasins Galeries Lafayette, avec une offre mode et haut de gamme, fondée sur des marques reconnues, sont toujours des lieux attractifs pour nos différentes clientèles.

Le magasin du boulevard Haussmann, à Paris, a-t-il tenu le rythme de l’année 2010 qui avait été exceptionnelle avec des ventes en hausse de 24% ? Et comment se sont comportés les magasins de province ?

Haussmann a de nouveau été tiré par la clientèle des touristes étrangers et notamment chinois. L’activité a progressé de 14%. En Province, les ventes sont en moyenne légèrement positives. La croissance a, en vérité, été proportionnelle à la taille des villes. Les magasins de petite taille dans les petites villes (soit une petite dizaine sur 55), subissent une concurrence très vive. De ce point de vue, nous menons à Toulon un test très prometteur. Nous avons transformé nos 2.500 mètres carrés généralistes en un magasin spécialisé dédié à l’univers de la femme (mode, accessoires, beauté) et nous enregistrons une progression de 15% depuis le début de l’année. Nous pouvons envisager de généraliser ce nouveau concept, plus adapté aux nouvelles attentes de nos clients de petites villes de province.

Vous avez annoncé la fermeture de deux BHV, à Montlhéry, dans l’Essonne, et à Saint-Genis-Laval, dans la banlieue de Lyon. Quel sera l’avenir de cette enseigne ?

Le BHV est en mutation. Les petits magasins souffrent de la concurrence des spécialistes du bricolage et sont assez déficitaires. En revanche, le navire-amiral de la rue de Rivoli [à Paris, NLDR] reste bénéficiaire. Mais si le BHV est encore un peu en retard dans la transformation que nous avons opérée dans toutes nos enseignes, Rivoli fait aujourd’hui l’objet d’une réflexion très approfondie pour adapter son offre à son environnement, la clientèle du Marais, et lui trouver une vocation porteuse. Nous sommes sur le point de lancer une refonte importante centrée sur la mode et la décoration de la maison. C’est un investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros. Les travaux s’achèveront en 2015 mais dès cette année, nous prévoyons une forte hausse du résultat. Je vous rassure, le mythique sous-sol dédié au bricolage a été rénové il y a deux ans et fait partie intégrante du nouveau concept. Nous fêterons cette année les 100 ans des Galeries Lafayette Haussmann et les 80 ans de Monoprix. L’histoire de notre groupe est celle de l’adaptation et de la rénovation constantes de l’offre de nos enseignes. Le BHV est aujourd’hui la seule à n’avoir pas réalisé ce parcours. Il va rapidement rattraper le chemin.

Cofinoga, la société de crédit à la consommation que vous codétenez avec BNP Paribas, a perdu 174 millions en 2011. Quelles sont vos perspectives pour cette filiale ?

Cofinoga a été affecté en 2011 avant tout par la nouvelle réglementation sur le crédit revolving dans un contexte global détérioré pour les ménages. Pour adapter l’exploitation à cette donne durablement nouvelle, la société a dû engager un plan social portant sur plus de 400 suppressions de postes. Ce plan a malheureusement un impact particulièrement sensible pour notre site de Mérignac compte-tenu de la nature de ce bassin d’emploi. BNP Paribas et nous-mêmes faisons les meilleurs efforts pour reclasser le personnel dans nos groupes. Laser a comptabilisé 544 millions de charges exceptionnelles, qui impactent les comptes des Galeries Lafayette pour 153 millions. Nous avons désormais donné tous les moyens à la partie française de Cofinoga de dégager un résultat positif, ce que nous pensons pouvoir atteindre en 2013. A l’international, nous gagnons de l’argent. Nous voulons relancer l’entreprise car le crédit à la consommation est un levier important de l’économie.

PROPOS RECUEILLIS PAR PHILIPPE BERTRAND

www. monoprix.fr

Boulanger ouvre deux nouveaux magasins

Le 19 mars 2012 par SYLVIE LAVABRE

Le distributeur d’électrodomestique inaugure en avril deux nouvelles unités : le premier le mardi 3 avril à 12h à Beaucouzé (49), situé dans le centre commercial Atoll qui ouvrira ses portes le 4 avril. Il s’agit d’un transfert de magasin. Le second point de vente est à Pontault-Combault (77) et sera inauguré le mercredi 4 avril à 17h. Il s’agit du 5ème magasin de l’enseigne en Seine-et-Marne.

1954 : Ouverture du premier magasin . Le premier magasin Boulanger a été ouvert à Lille par deux frères : Bernard et Gustave Boulanger. L’un s’occupait de la vente, l’autre de la construction et de la réparation de postes de radio. Suite au décès précoce de Gustave, Bernard remplace la construction artisanale par la commercialisation d’appareils de marque. L’enseigne se fait connaître dans le Nord de la France.

  • 1978 : L’entreprise investit le marché national . Création d’une filiale dans la région lyonnaise, suivie d’une implantation en banlieue parisienne en 1982.
  • 1986 : Boulanger rejoint l’Association Familiale Mulliez (AFM). Il y a alors 11 magasins. 
    Pour avoir une puissance financière plus forte auprès des fournisseurs, Boulanger vend ses parts à l’Association Familiale Mulliez, désireuse d’investir le marché de l’électroménager et de l’électronique grand public. Cette association d’actionnaires du Nord a été créée en 1957. Elle regroupe des enseignes telles qu’Auchan, Décathlon, Leroy Merlin, Kiabi, Flunch, Amarine, Pizza Paï..
  • 1987-1988 : Boulanger accélère son expansion . Ouverture de 15 magasins dans toute la France.
  • 1990 : Création de l’entrepôt national
  • 1991 : Création de l’Ecole Des Métiers et de la centrale d’achats
  • 1995 : Lancement de l’actionnariat interne . Une grande partie des collaborateurs Boulanger devient actionnaire de l’entreprise.
  • 1996-2000 : Ouverture de 4 magasins par an
  • 1998 : Boulanger se développe à l’international . Ouverture de deux magasins à Madrid.
  • 2001 : Ouverture de 12 magasins
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension. Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo. Elargissement de ses univers produits.
  • 2003-2005 : Boulanger prend une nouvelle dimension.  Création de filiales (Electro Dépôt, SMS, Webdistrib,…) et des marques propres Essentiel b et Listo.  Elargissement de ses univers produits.
  • 2005 : Lancement du nouveau positionnement  » Professionnel du Bien Choisir  » . Ce nouveau positionnement s’accompagne du partage d?un nouveau projet humain fondé sur des valeurs de simplicité, de professionnalisme et de sympathie.
  • 2006-2007 : Boulanger continue sur sa lancée . Ouverture du plus grand magasin de distribution d?équipement électroménager et multimédia de France à Avignon (4 000 m²). Création des filiales Bdom’ et Sourcing & Création .  Lancement du site marchand boulanger.fr

    → 25 novembre 2009 :  Ouverture du 91ème magasin Boulanger à Clermont-Ferrand.  4000 m2. 80 salariés.  Directeur général : Francis Cordelette. Directeur de la centrale d’achat et du marketing : Bernard Layous.  Directeur informatique, logistique, services et organisation : Jacques Honoré. Directeur expansion : Bruno Pouyau.  Directeur Ressources Humaines : Hervé Pivet. Nombre de salariés : 5 915. Chiffre d’affaires 2008 : 1,165 Mrd euros HT.  Domaines d’activité : image, son, micro, logiciels, DVD, téléphonie et électroménager. Spécialiste du confort, des loisirs à la maison et des activités nomades. Implantations : 91 magasins en France. Fournisseurs : 150 grandes marques.

http://www.boulanger.fr/