Monthly Archives: février 2012

Nouveaux concepts: l’embarras du choix

Par Valérie Froger,le 23/02/2012

En 2011, les franchiseurs n’ont manqué ni d’imagination ni d’audace. « Nous avons recensé près de 200 nouvelles franchises, aussi bien dans la restauration que dans les services, les fleurs, les énergies renouvelables, les loisirs, le courtage… Et, contrairement aux années précédentes, il est difficile de dégager de grandes tendances », analyse Samuel Burner rédacteur en chef de l’Observatoire de la franchise.

Dans le peloton de tête, on retrouve, comme tous les ans, la restauration rapide qui suscite toujours de nouvelles vocations. Telles les enseignes Boum Burger (sandwiches Halal), Manhattan’ Store (hot-dog et bagel), PeGast (sandwiches terroir) ou encore Flam Flam (flammekueches). Mais 2011 a également vu réapparaître des concepts de restauration « assise », avec service à table. « Ils avaient disparu du paysage ces deux dernières années à cause des investissements trop importants » poursuit Samuel Burner.

Les signes de reprise économique au premier semestre 2011 ont redonné confiance aux entrepreneurs qui ont osé se lancer sur un marché au ticket d’entrée élevé. Avec de nouveaux acteurs comme Ninkasi (brasserie avec concert), Arrêts de jeu (pub sportif), Memphis Coffee (restaurant américain), Barberousse (bar à thème) et Mamie Bigoude (crêperie) qui ont ouvert des premières unités franchisées. Reste à savoir comment ces réseaux passeront le cap de 2012 et résisteront à la tourmente économique qui frappe la France depuis l’automne 2011.

Les enfants à la fête

Les services continuent d’attirer de nouveaux entrants. En tête de liste figurent les services aux particuliers avec des enseignes comme Cartaplac (service de carte grise et plaque d’immatriculation), Idésia (courtage en crédit), Home privilèges (aide à domicile). Fait notable, on observe, depuis quelque temps, une multiplication des concepts dédiés à la famille et aux enfants. Les aires et ateliers de jeux (Les savants Fous, Youpi’Parc, L’île aux jeux, Pim Park, Kizou Aventures) ainsi que le soutien scolaire ont fait une percée en 2011.

Le jeune réseau Viens jouer à la maison (ateliers créatifs pour enfants), concept créé en 2008 par Camille Huyghues-Despointes, a ouvert quatre franchises et deux autres sont en cours. Parmi les nouveaux venus, Tonavenir.net créé par Sophie Laborde-Balen propose un service inédit d’orientation scolaire grâce à des solutions clés en main incluant une aide personnalisée, des tests d’orientation et des dialogues approfondis.

Ayant déjà rallié quatre franchisés, la jeune enseigne ne demande qu’à se faire connaître: « C’est un service nouveau et méconnu, un peu comme les weddings planners (conseils en cérémonie de mariage) il y a quelques années. Mais le besoin est énorme et la demande croissante » commente la créatrice, qui exerçait auparavant le métier de podologue et compte bien s’implanter dans les grandes villes françaises.

Toujours dans les services, on découvre des entrepreneurs astucieux qui renouvellent l’offre dans l’univers du cycle par exemple. Comme Doc’Biker, spécialisé dans la réparation rapide des motos. Ou encore Cycloville, service de vélos-taxis lancé à Lille en 2006 et en franchise depuis 2007, qui a décidé de mettre un coup d’accélérateur à son essor, avec plusieurs ouvertures annoncées, dont Lyon et Nice début 2012.

Quant aux services aux entreprises, une dizaine de concepts ont fait leur apparition, parmi lesquels des services de conciergerie (Kiosk, Zen & bien) des activités diverses et variées comme Low Cost CE -comité d’entreprise pour les PME- , PVI (maintenance de poids lourds), planète gardiens (mise à disposition de gardiens d’immeubles), EPI (cabinet conseil pour l’emploi des personnes handicapées) ou Adequat Intérim, réseau succursaliste de la région lyonnaise qui se tourne désormais vers la franchise.

Nouveauté… et pérennité?

Les secteurs traditionnels d’activité ne sont pas en reste. Dans la coiffure par exemple, Beauty Bubble et BeNow jouent l’innovation avec des bulles de coiffure implantées dans les centres commerciaux ou les gares. Leurs débuts en franchise semblent prometteurs. Sur le marché des fleurs, déjà dominé par des mastodontes comme Monceau Fleurs ou Oya Fleurs, de jeunes enseignes comme Carrément Fleurs et Plus de Fleurs, Plus de Bonheur ont décidé de tenter leur chance.

La première, créée à Agen en 2006, possède déjà sept magasins dans le Sud tandis que la seconde se contente pour l’instant de deux boutiques à Valence et à Saint-Marcellin. Les tendances dans l’air du temps inspirent des enseignes comme B comme Blanc et Magic Smile qui se sont lancées sur le marché du blanchiment des dents. Tandis que la crise financière et la tempête sur l’euro ont donné des ailes aux réseaux spécialisés dans l’achat d’or (Compagnie Nationale de l’Or, Comptoir National de l’Or, Gold Services). Mais en matière de commerce, franchise ou pas, il faut se méfier des effets de mode. Nouveauté ne rime pas toujours avec pérennité.

 

 

PPR n’aime plus la distribution…mais ouvre des magasins

LUXE – 17/02/2012
En 2011, PPR a injecté 173 millions d'investissements opérationnels dans ses marques de luxe. Photo : Gucci Paris(Avenue Montaigne)

En 2011, PPR a injecté 173 millions d’investissements opérationnels dans ses marques de luxe. Photo : Gucci Paris(Avenue Montaigne)

Par Juliette Garnier

Gucci et Balenciaga multiplient les nouvelles boutiques pour hommes. Yves-Saint-Laurent s’installe avenue Montaigne. Partout dans le monde, le groupe présidé par François-Henri Pinault, qui veut céder sa filiale Redcats, investit les plus chères avenues de shopping.

PPR ne croit plus à la distribution grand public. Il veut céder Redcats, sa filiale chargée de la vente à distance. Puis viendra la vente de la Fnac. Mais François-Henri Pinault, PDG de PPR, sait combien un réseau de magasins est indispensable à la croissance de ses marques de luxe tout autour de la planète. Pour preuve : en 2011, PPR a injecté 173 millions d’investissements opérationnels dans ses marques de luxe. Les deux tiers de cette somme étaient consacrés aux surfaces de vente. Il en va de son avenir. « En 2020, 54% des 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires, que PPR a l’ambition de réaliser, proviendra de son réseau de magasins en propre », a précisé jeudi 16 février son PDG, François-Henri Pinault, lors de la présentation de ses résultats annuels.

Gucci se taille la part du lion

Après un toilettage de son réseau en 2009, le groupe a renoué avec les ouvertures de manière offensive. L’an dernier, PPR a ainsi inauguré 110 magasins dans le monde, portant à 801 son réseau. Parmi eux, devant les 22 ouvertures de magasins de Bottega Veneta, Gucci se taille la part du lion, avec 59 ouvertures réalisées en 2011. La marque italienne en vaut la chandelle : elle a généré 60% du 1,6 milliard d’euros de résultat opérationnel de l’année. En 2012, rebelote : Gucci s’adjugera 47 des 110 ouvertures de magasins prévues en 2012, dont une vingtaine en Asie. Ces nouvelles adresses doivent mieux vendre le prêt-à-porter Gucci (12% de ses ventes aujourd’hui) et masculiniser sa clientèle. Car la marque de sacs à mains veut conquérir les hommes : cette année, elle signera ainsi l’ouverture de boutiques dédiées à ses jeans, costumes et cravates. Ce sera notamment le cas en Chine où les hommes, plus encore que les femmes, aiment s’habiller de logos de luxe.

Yves Saint-Laurent s’installe à côté de Chanel

PPR fait de même avec ses autres marques. Balenciaga, elle aussi, s’aventurera sur le marché masculin en Chine. Mais aussi en France. La marque fondée en 1937 avenue George V ouvre rive gauche, rue de Varenne, dans un quartier où APC, Paul Smith et Kenzo ont pignon sur rue. En 2012, toujours à Paris, elle ouvrira aussi rue du faubourg Saint-Honoré où les valeurs locatives des magasins flirtent avec les 6.500 euros par mètre carré et par an.
Yves Saint-Laurent va aussi réinvestir Paris. Et toujours à une adresse aux loyers exhorbitants. La marque, qui a dégagé 40 millions de résultat opérationnel en 2011, va s’installer en grand avenue Montaigne. Sur cette artère que le microcosme de la mode baptise l’avenue Bernard Arnault, en référence au chapelet de marques que LVMH y exploite, Yves Saint-Laurent aura pour voisin direct un autre grand nom du luxe français : Chanel qui, début mars, ouvrira les portes de son deuxième magasin de l’avenue Montaigne sur 600 m².

http://www.ysl.com/en_US


Chanel : ouverture d’un nouveau magasin avenue Montaigne

publié le 27 févr. 2012

Juste après son défilé de la Fashion Week parisienne le 6 mars prochain, la maison Chanel a annoncé l’ouverture d’une nouvelle boutique au 51 avenue Montaigne. 600 m2 sur deux niveaux, cette nouvelle boutique Chanel inaugurera un concept inédit pensé par Peter Marino.

Une partie de la boutique Chanel du 51 avenue Montaigne sera réservée à des oeuvres d’art alors que l’étage est réservée à des salons privés. Rendez vous donc le 7 mars pour une ouverture dont les organisateurs ont en vain essayé de garder

http://www.chanel.com/fashion/1-boutique-chanel#1-boutique-chanel

Bureau Vallée – bon bilan 2011

Le 27 février 2012 par EMMANUEL GAVARD

Tout est discount, sauf sa croissance: 20% vs 2010. L’enseigne de fournitures de bureau et de papeterie discount, Bureau Vallée, se félicite de son année 2011, avec un chiffre d’affaire atteignant les 200 millions d’euros à fin décembre. Profitant de son positionnement discount, sa fréquentation en magasin est elle aussi en croissance en 2011, avec 28% de clients en plus que l’année précédente.

Forte de ses résultats, l’enseigne ne cache pas ses ambitions pour 2012 et dévoile son nouveau concept : « La Vallée des entrepreneurs ». Dans des locaux de 5600 m² seront regroupés sous un même toit d’autres enseignes dans les domaines de la restauration, des produits de coiffure, de la remise en forme et de l’équipement sportif.

Elle prévoit en outre l’ouverture de 35 à 40 nouveaux magasins en 2012 en France et à l’étranger, qui viendront compléter les 186 déjà existants.

Au niveau national, l’objectif principal est de dynamiser les ouvertures dans les villes moyennes (environ 8000 habitants) : en petit format pour les coeurs de villes (100 à 200m²) et en moyen format pour la périphérie (400 à 800m²). Bureau Vallée cible plus particulièrement les régions : Est, Nord, Sud-Ouest et Sud-Est.

D’un point de vue distribution, Bureau Vallée revoit en 2012 sa stratégie de distribution. Le concept d’implantation des rayons Bureau Vallée en forme d’étoile date de 1998 et est utilisé dans les 185 magasins de l’enseigne. Aujourd’hui, ce concept évolue vers une implantation en forme de soleil : tous les rayons partent d’un point central, situé au milieu du magasin.

En terme de développement durable, après avoir décidé de supprimer les produits E de son référencement (produits étant les moins respectueux de l’environnement, par le biais d’une classification éco-responsable effectuée par ACE depuis 2009) l’enseigne prévoit de supprimer d’ici fin 2012 les produits notés D (notamment liés à la bureautique-informatique).

http://www.bureau-vallee.fr/

P. Galland (Weldom) : « Un nouveau concept qui replace l’humain au cœur du projet »

27.02.2012, Interview de la rédaction relue par l’enseigne

Réseau de près de 250 magasins de bricolage, Weldom métamorphose son concept et relance son développement avec 25 ouvertures annuelles à partir de 2013. La stratégie détaillée par Patrick Galland, de la direction du développement de l’enseigne.

COMMENT CONCEVEZ-VOUS VOTRE RÔLE DE FRANCHISEUR ?

La principale ambition de Weldomest de faire de chacun de ses adhérents un leader du bricolage de proximité sur son secteur. Notre réseau s’investit totalement auprès de ses franchisés. Nous avons ainsi conçu unaccompagnement totalement individualisé, à commencer par la formation, construite conjointement avec l’adhérent. De même, un chef de projet suit personnellement la réalisation du projet d’implantation : il accompagne le franchisé dans son enquête terrain, afin de mieux l’aiguiller ensuite dans sa stratégie, son mix produits et son plan magasin. Pour permettre aux franchisés de gagner en rentabilité par rapport aux autres enseignes, nous mettons à leur disposition une palette d’outils performants et innovants comme nos marques propres ou encore notre plateforme logistique, qui permet de réduire les stocks en donnant la possibilité de se faire livrer 20 000 références à l’unité. Enfin, nous faisons en sorte de laisser au franchisé une grande marge de liberté. Par exemple, il reste maitre de ses prix. En cas de litige, il dispose de réponses rapides à ses questions grâce à l’intranet du réseau, mais il conservera toujours le pouvoir de décision.


COMMENT AVEZ-VOUS FAIT ÉVOLUER VOTRE CONCEPT DEPUIS SA CRÉATION ?

Nous sommes en train de refondre complètement notre concept. A partir du mois de mai, notre réseau changera son identité visuelle pour acquérir une image plus jeune et dynamique. Nous testons actuellement sur deux points de vente un concept « petites villes » adapté aux agglomérations de 5 000 à 10 000 habitants, sur des surfaces allant de 1 000 à 2 000 m². L’objectif est double : optimiser la rentabilité des surfaces de vente en augmentant la densité de produits et en mettant mieux en valeur les 20 % des produits qui génèrent 80 % des ventes, mais surtout remettre l’humain au cœur de notre projet. Nous avons ainsi sélectionné des gondoles basses pour permettre d’avoir une vision d’ensemble du magasin et de trouver facilement les vendeurs. Nous avons aussi dessiné une place de marché au centre du magasin, véritable lieu d’accueil et de vie. Les clients pourront y découvrir les parcours et spécialités de chaque conseiller. Ce concept, en rupture avec les codes des magasins de bricolage classiques, sera déployé au réseau en 2013. Il sera suivi d’un concept « ville moyenne », testé en 2013, puis lancé en 2014, et pour finir, nous testerons un concept « centre-ville ».

QUEL RÔLE LE FRANCHISÉ PEUT-IL JOUER À L’INTÉRIEUR DE VOTRE RÉSEAU ?

Sans la participation des franchisés et de leurs équipes, nous n’aurions pu mener à bien notre nouveau concept : les 4 000 collaborateurs de l’enseigne ont réalisé des enquêtes terrain, interrogé nos clients sur leurs besoins, observé ce qui ce faisait sur d’autres secteurs d’activité… Nos adhérents ont également apporté leurs idées à travers notre intranet et les volontaires ont testé sur leur point de vente toutes les innovationsNos franchisés participent également à l’ensemble des chantiers menés à travers des commissions. Nous concevons l’enseigne comme une co-construction avec les adhérents. Cette philosophie est d’autant plus forte que les franchisés détiennent 30 % de la centrale et que 4 franchisés appartiennent au comité de surveillance de Weldom. Ils exercent donc un pouvoir de contrôle sur les actions de la centrale, sans toutefois y jouer de rôle opérationnel. Enfin, la multi-franchise est un axe potentiel de développement et d’évolution pour nos adhérents.


BILAN DE L’ANNÉE ÉCOULÉE ET PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT

L’année 2011 a inauguré de nombreux changements au sein de Weldom. Outre la définition des nouveaux concepts, nous sommes en train d’améliorer notre système d’information pour que le franchisé puisse avoir accès à des tableaux de bord et comparer son activité à celle du réseau. Nous travaillons également à une stratégie multi-canal : un nouveau site internet sera lancé en 2013. L’objectif est de créer un site national redirigeant les internautes vers les sites des magasins, avec chaque spécificité locale et des services tels que la prise de rendez-vous avec un conseiller du point de vente. Pour encadrer toutes les nouveautés et définir les règles du jeu, nous avons apporté des modifications au contrat de franchise. Nous allonsrenforcer nos campagnes TV et radio, et le coût de revient de la centrale a été diminué, ce qui permet une économie globale pour les franchisés. Dans les années à venir, nous allons renforcer notre développement. Nous prévoyons d’ouvrir 7 à 10 magasins en 2012 et de passer à 25 nouvelles unités au nouveau concept chaque année à partir de 2013.

http://www.weldom.com/

Alain Afflelou dématérialise ses relations avec ses franchisés

23/02/2012 – par Bertrand Lemaire 

La chaîne d’opticiens a choisi d’interfacer la GED Novaxel et la GRC du PGI Minos d’Ordirope.

Le groupe Alain Afflelou dispose de plus de mille magasins franchisés pour un chiffre d’affaires consolidé de plus de 720 millions d’euros par an. Son service juridique souhaitait mieux gérer les relations avec les franchisés.

En effet, les contrats et autres documents les concernant étaient entassés dans des armoires tandis que les relations quotidiennes, dont la facturation, étaient gérées dans le module de GRC du PGI Minos d’Ordirope.

Pour optimiser l’accès aux documents, la société a choisi d’implémenter le logiciel de GED de Novaxel en l’interfaçant avec la GRC. Chaque boutique voit ainsi un dossier être automatiquement créé dans la GED. Les documents concernant chaque franchisé sont ainsi gérés dans la GED et accessibles aisément. La facturation reste cependant à la fois en mode papier (pour la valeur comptable) et dématérialisé (pour faciliter l’accès aux archives).

Le coût du projet n’a pas été dévoilé.

http://www.alainafflelou.fr/

Home Depot: termine 2011 sur un trimestre souriant.

Signe d’une amélioration de la situation du marché immobilier américain ces derniers mois, Home Depot a terminé son exercice 2011 sur un quatrième trimestre meilleur que prévu.

La chaîne américaine de magasins de bricolage annonce un bénéfice net trimestriel accru de 32% à 774 millions de dollars, soit 50 cents par action, un BPA sensiblement supérieur aux anticipations du marché.

Le groupe américain a profité d’un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 5,9% à 16 milliards de dollars en données publiées, et de 5,7% à surface comparable (+6,1% aux États-Unis).

‘Nous avons terminé l’exercice 2011 en forme, et aidés par un contexte météorologique favorable, nos résultats ont dépassé nos attentes’, commente le PDG Frank Blake.

Sur l’ensemble de l’année 2011, Home Depot a engrangé un BPA en augmentation de 23% à 2,47 dollars, pour des revenus en croissance organique de 3,4% à 70,4 milliards de dollars, des chiffres au-dessus de ses estimations de novembre dernier.

Pour l’exercice comptable en cours, qui comptera 53 semaines, la direction prévoit un BPA en hausse de 13% à 2,79 dollars et une croissance du chiffre d’affaires d’environ 4%.

Copyright (c) 2012 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

http://www.homedepot.com/

PKZ annonce un chiffre d’affaires de 204 millions

Par Roland Rossier – le 21.02.2012 Tribune de Genève

Les revenus de 2011 sont en légère baisse, en raison de la cherté du franc.

La chaîne de magasins de mode PKZ a réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 204 millions de francs, contre 212 millions une année auparavant, a confié à Genève Olivier Burger, président du conseil et propriétaire de cette entreprise familiale qui emploie 700 personnes en Suisse dont 150 en Suisse romande. « La première raison de cette baisse de 4%, c’est la cherté du franc, détaille le commerçant zurichois. En second lieu, l’automne très chaud. Et, troisièmement, la faiblesse du climat de consommation ».

Et comment se présente 2012 ? « Je suis plutôt positif, en particulier pour la seconde moitié de l’année », répond Olivier Burger, qui représente la quatrième génération d’une firme créée en 1881 par Paul Kehl (d’où le nom PKZ qui signifie Paul Kehl Zurich).

La branche de l’habillement a traversé une phase difficile lors du second semestre de l’an dernier. « De manière plus globale, le secteur de la mode est confronté à une grande concurrence. Le marché – environ 7,5 milliards de francs – stagne car les prix baissent de 3 à 4% par an, depuis plusieurs années. Les gens consacrent moins d’argent pour se vêtir : il y a 20 ans, 4% du revenu des ménages était consacré à l’habillement, contre 2,7% aujourd’hui ». Les magasins de vêtements proches des frontières ont particulièrement souffert de la concurrence étrangère, où les charges salariales sont environ deux fois moins importantes.

La chaîne PKZ est l’un des principaux groupes de magasins de mode présents en Suisse, avec Charles Vögele, le suédois H M, le hollandais C A et deux autres entreprises familiales, Manor et Bon Génie/Grieder.

http://www.pkz.ch/fr/company/diegruppe.html

Allobébé : un projet de 30 magasins en trois ans

mercredi 22.02.2012,

Il va falloir compter avec un nouvel acteur de la vente de produits bébé dans les centres commerciaux des villes françaises. Allobébé a la volonté de dépasser son rôle d’acteur pur web pour exister « en dur », comme le dit son PDG Philippe Lallier, autrement dit à travers des magasins.

Deux grandes surfaces ont déjà ouvert ces derniers mois, un à Bruay-la-Buissière et un à Seclin. « On a prévu d’ouvrir 30 magasins dans les trois prochaines années », ne cache pas le dirigeant. Attention, toutes les boutiques ne seront pas détenues en propre par la société puisque Philippe Lallier veut proposer son concept à la franchise. D’ailleurs, qu’est-ce qui va différencier les magasins Allobébé de ses principaux concurrents comme Aubert ? La société saint-martinoise veut importer sa spécialité Internet là où on ne l’attend pas.

« Un vrai web store »

« Les clients pourront consulter des bornes pour choisir des produits qui ne seraient pas exposés en magasin. On ne peut pas exposer toutes les couleurs : en allant sur notre site dans le magasin, les clients achèteront et pourront se faire livrer sur place ou chez eu x. C’est un vrai web store. » Autre nouveauté d’Allobébé, le client pourra comparer en boutique les prix d’un même produit sur les sites de vente concurrents. « Le client pourra vérifier que nous sommes véritablement les moins chers. » Les vendeuses seront à terme équipées de tablettes afin de présenter les différents choix de la marque dans toute la grande surface de 900 m² environ. Déjà présent à travers Planet bébé, place Navarin, Allobébé ouvrira son web store dans le Boulonnais prochainement, promet Philippe Lallier.

O. M. -La Voix du Nord

À Saint-Martin-Boulogne, des fonds d’investissement injectent 4 millions dans la Centrale des multiples – 22.02.2012,  – PAR OLIVIER MERLIN

À Saint-Martin-Boulogne, la Centrale des multiples, spécialisée dans la vente de produits pour bébés, n’en finit pas de se développer. Dernier événement en date, des fonds d’investissement injectent 4 millions d’euros dans son développement. Objectif : un doublement du chiffre d’affaires dans les dix ans à venir.

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« Ce n’est quand même pas tous les jours qu’une société boulonnaise arrive à lever 4 millions d’euros. Surtout par les temps qui courent. » Philippe Lallier ne le dit pas comme ça, mais c’est un patron heureux. Car en se retournant, il regarde avec sa femme tout le chemin parcouru. 14 août 1994, Clara et Lisa, leurs deux jumelles naissent. Patrick, policier à l’époque, se demande comment acheter en groupe les fournitures pour bébés. C’est le début de la Centrale des multiples, qui devient une société à part entière en 1997.

500 000 visiteurs mensuels

Quinze ans plus tard, la société fait 22 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle édite, grâce à son site internet Allobébé (numéro 1 en Europe), 20 000 factures par mois, 500 000 internautes visitent le site mensuellement. Les parents trouvent sur le site à peu tout ce qui se rapproche de l’univers de bébé : des couches, mais aussi des petits pots, des lingettes, des poussettes, des sièges bébés et bien d’autres choses. Tout est stocké dans des entrepôts dont un situé sur la zone de l’Inquétrie. Et toute la marchandise part chaque jour vers les quatre coins de la France, au minimum deux semi-remorques sont remplis quotidiennement. Ça marche donc fort pour la Centrale, qui vient d’attirer dans ses filets les fonds d’investissement Nord capital (propriété à plus de 90 % du Crédit agricole nord de France) et Turenne capital qui injectent 4 millions d’euros dans la société, détenue « très majoritairement » par la famille Lallier.

Des embauches

« On veut accompagner les dirigeants de CDM dans leur croissance qui est prometteuse, explique Christophe Deldycke, directeur de Nord capital partenaires. Leur chiffre d’affaires est de 22 millions d’euros en 2011. On peut tabler sur un doublement de ce chiffre dans les dix ans à venir. » La société, qui emploie 75 salariés, compte s’appuyer sur cette levée de fonds pour se développer à travers le lancement de ces web stores Allobébé ( lire ci-dessus), le rachat et la création de sites Internet et l’amélioration de sa logistique, une des clés du succès de la société.

Car le client accorde une confiance renouvelée à des sociétés de e-commerce qui respectent leurs délais de livraison et assure une commande soignée.

D’ailleurs, CDM a pour projet d’agrandir son hangar de stockage de 2 500 m² dans les tout prochains mois à Saint-Martin-Boulogne. La société va également embaucher entre 5 et 10 personnes sur des postes en rapport avec l’infographie, le marketing web, le trafic web. Elle attend les candidatures des personnes intéressées.

http://www.allobebe.fr/

http://www.allobebe.fr/#

Résultats annuels 2011 de Groupe GO Sport

22/02/12 08:00

Chiffre d’affaires de Groupe GO Sport en légère hausse en comparable

Dégradation de l’EBITDA du fait de la contre-performance des articles saisonniers,

liée à des conditions climatiques défavorables

Projet d’augmentation de capital d’environ 30ME, garantie par l’actionnaire majoritaire,

afin d’accélérer le redressement du Groupe

Le conseil d’administration de Groupe GO Sport (Paris:GSP) s’est réuni le 21 février 2012 sous la présidence de Pierre Letzelter afin d’arrêter les comptes au 31 décembre 2011.

Chiffres clés de l’année 2011

Données consolidées(1)

en ME                        2010     2011
Chiffre d’affaires HT    683,1    680,4
Marge commerciale    283,7    278,9
Marge commerciale / Chiffre d’affaires HT    41,5%    41,0%
EBITDA (2)    20,3   8,6
Résultat opérationnel courant (ROC)    -0,4    -12,1
Résultat opérationnel    1,2    -8,1
Résultat avant impôt    -1,4    -13,4
Impôt    -3,6    -4,9
Résultat net de l’ensemble consolidé    -5,9    -20,0
Résultat net de l’ensemble consolidé par action (E)    -1,57    -5,34
(1) Les procédures d’audit ont été effectuées et les rapports d’audit sont en cours d’émission

(2) EBITDA = ROC + dotations aux amortissements et provisions opérationnels courants

Résultats 2011

Le chiffre d’affaires HT consolidé au 31 décembre 2011 de Groupe GO Sport s’élève à 680,4 millions d’euros, en hausse de 0,4% à magasins comparables et taux de changes constants (-0,4% au total).

En France, le chiffre d’affaires de l’enseigne GO Sport enregistre une baisse de 1,7% à magasins comparables en 2011. L’enseigne a notamment été pénalisée par la mauvaise performance des articles saisonniers, du fait de conditions climatiques particulièrement défavorables. La croissance des catégories non saisonnières, qui représentent plus de 80% du chiffre d’affaires, et la bonne tenue des 42 magasins au nouveau merchandising, ont permis de compenser en partie cet impact.

Le chiffre d’affaires de Courir est en forte progression en 2011, à +8,9% à magasins comparables (après 3,6% en 2010), confirmant le succès du repositionnement de l’enseigne. Cette croissance soutenue atteste de la pertinence de l’offre et de l’attractivité du nouveau concept, désormais déployé dans 21 magasins.

En Pologne, le chiffre d’affaires de GO Sport à magasins comparables et taux de change constants recule de 3,1% en 2011, pénalisé par la douceur de la saison hivernale. Les magasins au nouveau merchandising, désormais au nombre de 15 suite à 7 remodelings en 2011, ont affiché une bonne résistance à la conjoncture.

L’EBITDA et le ROC s’inscrivent respectivement à 8,6 ME et -12,1 ME, en recul par rapport à 2010. Cette dégradation s’explique pour moitié par la baisse de la marge commerciale de 4,8 ME, du fait essentiellement de la mauvaise performance des articles saisonniers, à taux de marge plus élevé. Elle résulte également de l’augmentation des frais de personnel, liée aux efforts de relance de la dynamique commerciale chez Courir, et des coûts locatifs.

La dette financière nette ressort à 86,2 ME, en augmentation de 54,7 ME par rapport à fin 2010. Cette hausse s’explique principalement par la forte augmentation du besoin en fonds de roulement liée à la diminution des dettes fournisseurs, sous l’effet notamment de la réduction des délais de paiement imposée par la LME en 2011 et d’un décalage des réceptions de marchandises par rapport à 2010.

Parc de magasins

En 2011, Groupe GO Sport a ouvert 4 magasins GO Sport (1 en Pologne et 3 en franchise) et 1 magasin Courir (en franchise). La rationalisation du parc s’est poursuivie, tant en France, avec la fermeture de 3 magasins GO Sport et 9 magasins Courir, qu’à l’étranger avec la fermeture de 3 magasins GO Sport (1 en Pologne, 1 en Belgique et 1 en franchise), et de 3 Courir (en franchise).

Le parc de magasins compte ainsi 349 points de vente au 31 décembre 2011 (175 GO Sport dont 31 en franchise et 174 Courir dont 14 en franchise).

Perspectives et projet d’augmentation de capital

Dans un environnement de marché difficile, Groupe GO Sport entend s’appuyer sur ses atouts et notamment son positionnement établi de 3ème plus grand distributeur d’articles de sport en France afin de poursuivre les plans d’actions engagés au sein de chaque enseigne.

Ces initiatives, axées sur la différenciation de l’offre et du merchandising, le renforcement de la relation client et une communication accrue en partenariat avec les marques, ont pour objectif prioritaire d’accélérer la relance commerciale des deux enseignes de Groupe Go Sport.

Afin d’accompagner ces initiatives et de renforcer sa structure financière, le Conseil d’Administration de Groupe GO Sport du 21 février a décidé le principe d’une augmentation de capital d’un montant d’environ 30 ME.

Cette opération, réalisée avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires et garantie par Rallye, actionnaire majoritaire de Groupe GO Sport, devrait être réalisée au cours du deuxième trimestre 2012, sous réserve de l’obtention duvisa de l’Autorité des Marchés Financiers sur le prospectus relatif à l’opération, et après que l’Assemblée Générale du 20 avril 2012 aura approuvé les résolutions correspondantes.

A propos de Groupe GO Sport

Spécialisé dans la distribution d’articles de sport, Groupe GO Sport est l’un des principaux groupes de distribution d’articles de sport en France et en Pologne, grâce à ses enseignes GO Sport et Courir.

L’action Groupe GO Sport est cotée sur le marché réglementé de NYSE Euronext à Paris, compartiment C (code ISIN : FR0000072456)

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site internet de la société :

www.groupegosport.com

Contact analystes: GROUPE GO SPORT

Directeur Financier: Dénes ALMASY DE ZSADANY