Monthly Archives: janvier 2012

A Madagascar Mr.Bricolage ouvre son 2ème magasin

A Madagascar, l’enseigne Mr.Bricolage vient d’inaugurer son second magasin. Les deux magasins sont implantés dans la capitale, Antananarivo.

La surface du nouveau magasin est de 350 m². Une surface adaptée au besoin de la clientèle du pays qui recherche avant tout les produits basiques de bricolage. Ce nouveau point de vente fonctionnant en satellite du magasin principal. Celui-ci dispose d’une surface de 1300 m².

C’est le 61ème magasin Mr.Bricolage à l’international. Dans les mois qui viennent, plusieurs ouvertures sont prévues. La plupart de ces ouverture se fera dans différents pays où l’enseigne est installée mais également dans des pays où Mr.Bricolage n’était pas encore présent.

http://www.mr-bricolage.com/news/a-madagascar-mr-bricolage-ouvre-son-2eme-magasin

Crocs choisit la France pour installer son nouveau concept magasin …

Crocs ouvrira à la fin du mois de mars son troisième magasin hexagonal. Une boutique en propre située à Nice qui se déclinera aux couleurs du nouveau concept-store de la marque américaine, le tout premier sur le sol européen. Conçu par le cabinet de design et d’architecture Callison, ce nouveau format de boutique, inauguré il y a quelques mois aux États-Unis à Bloomington, Austin et Durham, propose un nouveau merchandising physique, mais aussi virtuel permettant de découvrir plus aisément les 250 modèles de chaussures proposées par la marque.

Nouveau concept de magasin Crocs au Texas.
Parallèlement Crocs accueillera au sein de ses équipes européennes trois nouveaux cadres. Adrian Holloway, précédemment contrôleur financier au sein de la chaîne britannique Bath Store, occupera le poste de directeur financier, Michael Marshall-Clarke précédemment directeur de la création de la marque de cosmétiques Liz Earle deviendra directeur marketing Europe de Crocs alors que Ann Chan, qui arrive de l’enseigne de lingerie La Senza, s’installera au poste de directrice du Retail Europe.
Des nominations que Crocs ne souhaite pour le moment pas commenter, mais qui s’inscrivent dans une stratégie de développement sur le Vieux Continent où la marque compte 34 boutiques en propre et près de 80 franchises.

Par Sarah Ahssen

http://www.crocs.fr/accueil/homepage,fr_FR,pg.html

Malgré la crise, Yves Rocher a réalisé un chiffre d’affaires en hausse de 7% au Maroc

La société compte 62 magasins, tous franchisés, et 700 000 clients, des femmes principalement. Les magasins seront transformés en « Atelier végétal », nouveau concept déjà introduit en France, et la gamme de produits sera élargie.

YVES ROCHERMAROC.

La mort, en décembre 2009, d’Yves Rocher n’a pas brisé l’élan du groupe mondial de cosmétique végétale éponyme qu’il a créé en 1959. Bien au contraire, l’activité continue de progresser, entre autres au Maroc où la filiale locale, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 120 MDH en 2011, en hausse de 7% par rapport à 2010, a deux grands projets pour la nouvelle année : le repositionnement des points de vente et l’élargissement des gammes de parfums et de maquillage.
En effet, cette filiale fondée en 1991 à Marrakech adopte un nouveau concept pour ses magasins qui seront dorénavant appelés «Atelier cosmétique végétale». La finalité est de dépasser le stade de la simple distribution en proposant en sus un conseil et une découverte du monde de la cosmétique et de la parfumerie. Pour l’année en cours, Yves Rocher prévoit d’introduire ce concept dans 60% de son réseau qui compte 62 magasins, tous franchisés, avec une large concentration à Casablanca où on en compte 15. Le reste est localisé à Rabat, Salé et Témara (10), Marrakech (5), Tanger (4) et Fès (3).
Le second projet, l’élargissement de la gamme, porte sur le lancement du mascara Sexy Pulp en mars prochain. De plus, les deux sous-marques Couleurs Nature (nacre, fond de teint, khôl, crayon lèvre, mascara…) et Luminelle (fard à paupière et à joue, correcteur anti-cernes, poudre libre, vernis à ongle…) seront désormais vendues directement sous le nom d’Yves Rocher.

Proximité géographique, prix abordables, innovation : le mix qui fait mouche

Sur le segment des parfums, deux fragrances, «Un matin au Jardin» et «So Elixir Purple» seront commercialisées en mai et octobre 2012.
Le renforcement de la gamme parfum est pleinement justifié puisque, selon la direction de la filiale, les parfums arrivent en tête des ventes sur le marché marocain qui compte 700 000 clients, des femmes principalement. Ainsi, en 2011, 30 000 flacons d’eau de parfum de la marque Evidence ont été commercialisés. En deuxième position arrive le maquillage, en particulier les produits pour le teint. Suivent les produits anti-âge et de soins visage.
L’objectif de l’entreprise de cosmétiques, dont le réseau emploie 250 personnes, est de rendre accessible une cosmétique de qualité à un grand nombre de Marocaines. Ce qui explique le choix de l’emplacement de ses points de vente qui inclut aussi bien les galeries et les centres commerciaux que les quartiers populaires. Outre la proximité,  l’accessibilité des produits est favorisée par une politique des prix en ligne avec toutes les bourses. La fourchette des prix va de 29 DH à 500 DH. Par ailleurs, l’entreprise organise régulièrement des opérations promotionnelles pour fidéliser la clientèle.
Cette stratégie commerciale et l’effort d’innovation déployé régulièrement par l’entreprise, qui dispose d’un catalogue de 500 produits et procède annuellement au lancement de 80 nouveaux produits, sont à l’origine de la progression du chiffre d’affaires malgré le contexte actuel de crise. D’après les prévisions des responsables d’Yves Rocher, la croissance se maintiendra pour les années à venir. Ils tablent même sur l’augmentation du nombre de clientes en 2013 grâce aux ventes par Internet.

Statistiques : Yves Rocher séduit 30 millions de femmes dans le monde

Dans les années cinquante, une guérisseuse révèle à Yves Rocher la recette d’une crème à base de Ficaire. Il la fabrique artisanalement et la propose à son entourage. Vu le succès enregistré, il décide de la vendre par correspondance. Passionné par le végétal, Yves Rocher approfondit ses connaissances et met au point d’autres produits de beauté dans le grenier de sa maison. Les commandes par lettre affluent en grand nombre et les colis se multiplient. En 1959, il fonde sa propre entreprise  à laquelle il donne son propre nom.

Aujourd’hui, Yves Rocher séduit plus de 30 millions de femmes dans 80 pays via un réseau multi-canal (vente par correspondance, vente par internet, vente en magasin et vente directe dans certains pays). Les ventes en magasin représentent 50% du chiffre d’affaires global de l’entreprise qui dispose de 1 600 magasins dans le monde dont 550 en France. La marque a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard d’euros en 2010.

Aziza Belouas. La Vie éco
www.lavieeco.com

Paris: 3 nouveaux magasins pour Bio c’Bon !

Paris: 3 nouveaux magasins pour Bio c’Bon !En février-mars, Bio c’ Bon, réseau de supermarchés biologiques,  ouvrira 3 nouveaux magasins sur Paris :

– Jaurès : 124, avenue Jean Jaurès, 75019 PARIS
– D’Hauteville : 63, rue d’Hauteville, 75010 PARIS
– Pigalle : 9, place Pigalle, 75009 PARIS

Ce qui fait la différence de Bio c’Bon !

La volonté de rendre le bio accessible à tous avec notamment des magasins de proximité. Avec ces 3 nouveaux magasins, Bio c’Bon poursuit ainsi son développement à Paris après les 2 dernières ouvertures de fin d’année 2011 à Alesia et dans le 18ème.

Bio c’Bon se démarque également avec des prix accessibles notamment pour les fruits & légumes frais avec par exemple 1 panier Bio de Fruits & Légumes à 10 euros avec environ 4 kg de fruits et de légumes de saison de consommation quotidienne, disponible tous les jours de la semaine sans réservation nécessaire !

L’enseigne mise également sur la convivialité de ses magasins et de ses équipes pour que faire ses achats soit un plaisir et non une contrainte !

Enfin, s’adressant aussi bien aux adeptes du bio qu’aux néophytes, Bio c’Bon se donne pour mission d’informer et de conseiller ses clients en fournissant des explications sur les labels, la provenance des produits mais aussi en mettant à disposition des équipes de ventes formées, capables d’assurer un rôle de conseil auprès d’un public encore mal renseigné sur le bio

Gares : Monoprix présente son nouveau magasin de proximité à Strasbourg

Gares & Connexions, la branche de la SNCF dédiée à la valorisation et au développement des gares, s’est associée avec le distributeur Monoprix et Servex, filiale du néerlandais NS, pour présenter à Strasbourg son nouveau concept de magasin de proximité. Ce nouveau commerce, sous l’enseigne Monop’Station, propose des produits alimentaires et de boulangerie, des viennoiseries et des boissons chaudes. Ouvert sept jours sur sept, de 5h à 22h, le magasin veut tenter de séduire aussi bien les 75 000 voyageurs qui transitent quotidiennement par la gare que les habitants du quartier. « Il faut que la gare soit mieux utilisée par les habitants du quartier, estime Guillaume Pepy, président de la SNCF. […] les gares doivent devenir de nouveaux centres-villes, des lieux permanents d’animation, de commodités et de services. » De son côté, Sophie Boissard, directrice de Gares & Connexions, explique qu’« avec ces partenariats (elle) souhaite augmenter de 30 % les ressources tirées de (ses) activités commerciales. »

Un concurrent peut-il entrer dans votre magasin pour relever les prix ?

Cette question pose le problème du télescopage des lois : d’un côté du droit de propriété absolu ; de l’autre le droit de la libre concurrence. Et pour simplifier le tout, l’Union Européenne fixe des principes absolus du droit de propriété tout en imposant la libre concurrence ! C’est à y perdre son latin.

Pour répondre à la question de ces chasseurs de prix dans l’entreprise, y compris de services…, il faut comprendre ce qu’est aujourd’hui le droit de propriété, puis le droit de la libre concurrence.

DROIT DE PROPRIETE contre DROIT DE LA CONCURRENCE : qui gagne ? 
Vainqueur : 6-0 pour la concurrence et irrespect du droit de propriété !

Le droit de propriété bénéficie d’une protection particulière en droit français, puisqu’il est visé dans la déclaration des droits de l’homme, qui a valeur constitutionnelle : « La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité. » Ce que nous appelons l’expropriation pour cause d’utilité publique. Donc sauf cause d’expropriation, le droit de propriété est total.
Donc ne rentrent chez vous, que ceux que vous voulez bien laisser entrer (hormis le cas d’une procédure judiciaire ordonnée par un magistrat). Ce droit de propriété fait également l’objet d’une protection rigoureuse en Europe qui le précise dans son article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme, dont la violation a déjà été sanctionnée par la Cour européenne des droits de l’homme.

Acquis de la révolution, ce droit est demeuré absolu jusqu’au milieu du XXe siècle par l’Article 544 du code civil : « La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements.  » L’article 545 ajoute : « Nul ne peut être contraint de céder sa propriété, si ce n’est pour cause d’utilité publique, et moyennant une juste et préalable indemnité ». Pourtant l’intérêt particulier du propriétaire a reculé devant l’intérêt collectif. La loi et la jurisprudence l’ont transformé en droit relatif. Ses restrictions sont soit légales soit jurisprudentielles.

De l’autre côté, le principe de la libre concurrence doit permettre à chaque entreprise de connaître le tarif et les prix pratiqués par ses concurrents. Ce principe est réglementé par l’article L 410-1 et l’article suivant du code de commerce. L’Union Européenne fait de même dans le traité de Rome notamment les articles 85 et 86 décliné par les règlements, directives et décision du conseil des ministres ou de la commission.

Donc la République Française et l’Union Européenne fixent toutes les deux le principe du droit de propriété et celui de la libre concurrence. Donc à première vue : tout et son contraire.

ALORS QUE DIRE DU CONCURRENT QUI RELEVE VOS PRIX DANS VOTRE ENTREPRISE AVEC UN LECTEUR OPTIQUE ?

A première vue, cette pratique est surprenante puisqu’elle vient violer le droit de propriété. C’est l’appréciation donnée par une Cour d’Appel, malgré les articles L410-1 du code de commerce qui précisent que : « Les règles définies au présent livre s’appliquent à toutes les activités de production, de distribution et de services, y compris celles qui sont le fait de personnes publiques, notamment dans le cadre de conventions de délégation de service public. » puis l’article L410-2 qui ajoute : « Sauf dans les cas où la loi en dispose autrement, les prix des biens, produits et services relevant antérieurement au 1er janvier 1987 de l’ordonnance n° 45-1483 du 30 juin 1945 sont librement déterminés par le jeu de la concurrence. »

La Cour de Cassation vient de préciser la hiérarchie de la force du droit de la concurrence sur le droit de propriété dans un arrêt n° 953 du 4 octobre 2011 donnant raison à la société Hyper Saint-Aunès contre La société Carrefour en jugeant que « la fixation des prix par le libre jeu de la concurrence commande que les concurrents puissent comparer leurs prix et en conséquence en faire pratiquer des relevés par leurs salariés dans leurs magasins respectifs  », même si « en vertu de son droit de propriété, la société Carrefour dispose de la faculté, sauf usage abusif de ce droit, de s’opposer à l’accès de ses magasins à des tiers, autres que des clients potentiels et donc d’interdire les relevés de prix par ses concurrents au moyen de lecteurs optiques ».

Donc vous devez laissez vos portes ouvertes à vos concurrents ! Question cependant qu’il serait intéressant de connaître : quid des prestataires de services « ordonnés » comme les notaires, avocats, experts-comptables, architectes, médecins…. A quand les visites intempestives pour connaître les coûts des facturations des uns et des autres ?

Du temps du droit de propriété, nous sommes passés au temps des devis. Il semble que cela porte un nouveau nom : la transparence !

Frédéric Bontemps, avocat-conseil
bontempsmail@orange.fr

Carrefour : les défis de Georges Plassat

Le nouveau directeur général du deuxième distributeur mondial va devoir rapidement solder l’héritage de Lars Olofsson, réinventer le modèle économique des hypermarchés et remotiver un personnel troublé par les réductions de coûts et les changements de pied dans la stratégie.

La nomination de Georges Plassat en tant que nouveau directeur général de Carrefour a été actée par le conseil d’administration réuni hier soir. L’ancien patron de Casino n’entrera toutefois en fonction qu’après publication des résultats annuels 2011, le 8 mars. L’actuel PDG, Lars Olofsson, restera président du conseil jusqu’à l’assemblée générale de juin. En arrivant à la direction de Carrefour, Georges Plassat devra relancer une gigantesque machine qui compte 470.000 employés et 16.000 magasins à travers le monde et qui a été secouée par de multiples changements durant les trois années de l’ère Olofsson. Ce dernier, qui a renouvelé deux fois la direction financière et a usé deux directeurs généraux à la tête de la filiale française, a entrepris de profondes réformes pour achever – 13 ans après -la fusion avec Promodès et pour relancer le format hypermarché mis à mal par l’explosion de l’e-commerce et un retour des consommateurs vers le commerce de proximité. Désormais menacé de se faire distancer en France par Leclerc, le groupe doit revenir aux principes de base de la distribution : chaîne logistique impeccable, politique de prix bas, personnel motivé et impliqué. Revue des grands chantiers qui attendent le nouveau patron du groupe.

 1 Carrefour Planet

Ce nouveau concept de magasin visait à transformer l’hypermarché en petit centre commercial, avec des zones très personnalisées pour chacune des grandes familles de produits : le frais, le textile, la maison, les livres, l’électroménager, etc. A l’instar de ce que l’ancien patron Daniel Bernard avait essayé en créant dans les points de vente des « univers ». Planet est en train de finir comme ces « univers » : le déploiement a été arrêté, on ne garde que quelques éléments du concept. La direction de Carrefour ayant refusé de donner l’évolution des ventes des 81 Planet déjà ouverts, on en déduit qu’ils ne procurent pas le rebond espéré. Compte tenu du coût élevé des Planet (4 millions par unité à l’origine, contre 500.000 euros pour le remodelage d’un hyper chez Casino), l’arrêt du déploiement va permettre d’investir dans les prix. En cette période de crise, de Wal-Mart à Tesco, tous les leaders de la distribution investissent dans les prix sur leur marché domestique. Par ailleurs, Planet met l’accent sur des rayons non alimentaires comme le textile, le livre ou l’électronique grand public, à l’heure où ces marchés s’effondrent en raison de la concurrence de l’e-commerce et des arbitrages des consommateurs.

 2 L’e-commerce

Carrefour est parti très en retard sur le créneau du « drive », ces entrepôts dans lesquels les clients peuvent aller chercher les commandes effectuées sur Internet. Le « drive » constitue pourtant l’essentiel de la croissance des enseignes d’hypermarchés françaises comme Leclerc et Auchan. Carrefour a, par ailleurs, noué une alliance avec Pixmania, qui doit gérer en marque blanche les ventes de produits non alimentaires de Carrefour sur Internet.

 3 L’image prix

Carrefour est aujourd’hui plus cher que Leclerc sur les marques nationales. L’enseigne née à Landerneau n’a cessé de gagner des parts de marché ces derniers mois, atteignant les 17,7 % fin octobre, contre 21 % pour Carrefour. C’est le leadership même de Carrefour qui se joue donc sur le thème des étiquettes. Alors que Leclerc a une communication constante sur les prix depuis de très nombreuses années. Carrefour a, lui, effectué des allers-retours. Le lancement de Carrefour Discount, une sous-marque premier prix, a été été appuyé par une publicité TV bien accueillie. Mais a suivi une série de promotions mal ciblées qui ne fidélisaient pas les clients.

La nouvelle signature publicitaire de Carrefour – « Les prix bas, la confiance en plus » -et l’engagement d’être le moins cher sur 500 produits marquent le début d’une reconquête. Il faudra la poursuivre avec persévérance avec un handicap structurel : là où les distributeurs indépendants (Leclerc, Intermarché, Système U) peuvent rogner sur leurs marges (de 1,9 % à 2,5 % en moyenne), Carrefour, groupe coté, doit, lui, soutenir un minimum de rentabilité.

 4 L’approvisionnement des magasins

L’uniformisation des systèmes d’information qui se superposaient depuis la fusion avec Promodès en 1999 ainsi que la centralisation des process d’approvisionnement ont conduit à des taux de rupture en magasin (l’absence des produits en rayons) pouvant monter à 17 %. Pour y remédier, une nouvelle organisation en 4 équipes a été mise en place, dont la première démarrait à 2 heures du matin. Ce modèle, testé en Pologne, a finalement été abandonné en partie en France sous la pression des syndicats, avec l’abandon du travail de nuit. Mais subsiste toujours le principe de polyvalence des employés, chacun pouvant être amené à réapprovisionner des rayon, voire même à passer en caisse.

 5 La remotivation du personnel

Confrontés à de « nouveaux modèles opératoires » qui les transformaient en simples exécutants, les employés du groupe, et particulièrement les chefs de rayon et les directeurs de magasin, ont souvent mal vécu la rupture avec la culture traditionnelle de décentralisation de la grande distribution française. Métier essentiellement d’exécution et fait de détails, la distribution exige par là même une réelle motivation du personnel.

Traditionnellement, Carrefour était réputé avoir socialement « un quart d’heure d’avance » sur ses concurrents. Les mauvais résultats, la chasse aux coûts (en quatre ans, plus de 10.000 postes ont été supprimés, essentiellement dans des fonctions peu visibles comme le service après-vente) et la nouvelle organisation ont pu faire naître chez nombre de collaborateurs l’idée que cette avance avait été perdue.

 6 L’international

Sous l’ère Olofsson, Carrefour a dû faire face à des problèmes comptables au Brésil qui ont nécessité 500 millions d’euros de charges exceptionnelles. La filiale thaïlandaise a été vendue à Casino. La croissance des magasins chinois s’est arrêtée, sous l’effet de mauvaises ventes en non-alimentaire. Sur ce périmètre, Georges Plassat devra redéfinir les priorités du groupe qui occupe la 2 place du secteur au niveau mondial derrière Wal-Mart.

 7 La relation avec les actionnaires de référence

Actionnaire à hauteur de 10 % de Vivarte, une participation valorisée par certains observateurs à 300 millions d’euros, Georges Plassat est personnellement à l’abri du besoin. Doté d’un caractère fort, il agira en toute indépendance et gardera la capacité de claquer la porte au moindre désaccord avec les actionnaires de référence que sont Groupe Arnault et Colony Capital (14 % du capital à travers le holding Blue Capital).

Cette position peut réduire l’influence de ces derniers sur la stratégie, et notamment celle de Sébastien Bazin, le patron Europe de Colony, qui rêve de l’externalisation des actifs immobiliers du distributeur.

Philippe Bertrand

Les chiffres clefs du distributeur

Fondé en 1959, Carrefour est présent dans 33 pays avec plusieurs formats de magasins comme l’hypermarché, le supermarché et les supérettes de proximité.
Fin 2011, Carrefour employait plus de 470.000 personnes dans le monde et totalisait9.771 magasins dont :
– 1.452 hypermarchés (232 en France),
– 2.995 supermarchés (977 en France),
– 5.170 magasins de proximité (3.285 en France).
En 2011, Carrefour réalise un chiffre d’affaires de 91,50 milliards d’euros (après scission avec la filiale de hard discount Dia intervenue en juin dernier).
Sur l’exercice 2010, le chiffre d’affaires total du groupe s’était élevé à 101 milliards d’euros, pour un résultat net de 382 millions et un résultat opérationnel courant de 2,97 milliards.

 

Amel Bent a inauguré le premier magasin Forever 21

Même si elle n’est plus trop sur le devant de la scène en ce moment, Amel Bent est toujours dans le cœur des gens. Hier, la foule s’est pressée pour la voir… et aussi pour visiter le nouveau magasin Forever 21.

Amel Bent est au courant des bons plans, c’est sûr ! La preuve : hier, elle a été la première à se rendre à la boutique Forever 21 au centre commercial Vélizy 2. Elle y était même à l’ouverture !

Bon. En même temps, c’était elle qui inaugurait la boutique. Un peu normal… En tous cas, cette inauguration a été un véritable succès.

A dix heures, la chanteuse était sur les lieux. Elle a visité la boutique, s’est extasiée (comme toutes les fashionistas), a signé des autographes puis a fait des photos aux côtés de ses nombreux fans.

Les clientes ont ensuite pu investir l’endroit (deux mille mètre carrés de vêtements beaux et peu chers) et recevoir une carte cadeau d’une valeur de dix euros. La folie, non ?

C’est le premier magasin que l’enseigne Forever 21 ouvre en France. On imagine que ça va être l’émeute tous les jours…

http://www.forever21.com/EU/Product/Main.aspx?br=f21

Costco arrive à Paris

Le distributeur Costco ouvrira son premier magasin dans l'Hexagone près de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) en grande banlieue parisienne, rapportent Les Echos jeudi.

Le distributeur Costco ouvrira son premier magasin dans l’Hexagone près de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) à trente kilomètres de Paris, rapportent Les Echos jeudi. « Sauf coup de théâtre », la décision doit être officialisée en mars, pour une ouverture prévue en 2016-2017 sur une surface de 14 000 mètres carrés incluse dans un vaste centre commercial à Bussy-Saint-Georges, au bord de l’autoroute A4, écrit le quotidien économique.

Le quatrième distributeur américain fonctionne comme un « club-entrepôt » avec une adhésion payante, qui s’adresse aux professionnels mais aussi aux particuliers, un modèle où il sera en concurrence directe avec l’allemand Metro. Si Costco est déjà bien présent au Royaume-Uni avec une vingtaine de magasins, il s’agirait du premier magasin en Europe continentale.

Marne-la-Vallée préférée à Lyon, Toulouse, Marseille ou Lille

En septembre, le cabinet de conseil en service immobilier CB Richard Ellis (CBRE) avait annoncé avoir été mandaté pour permettre à Costo de s’implanter dans toutes les grandes agglomérations (Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nice…)

Costco vend notamment des produits dans de très grands conditionnements, ce qui lui permet de jouer sur les prix. Son offre comprend notamment l’épicerie, les produits frais, l’électroménager, l’électronique, la beauté et la santé, la bijouterie, l’équipement de bureau et les articles de sport. Le centre commercial en projet emploierait au moins 600 personnes, dont la moitié au moins chez Costco, selon le quotidien économique.

Luxe : WLA “Luxury Oscar Awards”

Les grandes marques de luxe françaises et italiennes comme Chanel et Louis Vuitton apparaissent dans le classement des marques les plus prestigieuses du monde établi par la World Luxury Association (WLA). Les « Luxury Oscar Awards » se sont déroulés à Pékin ce mois-ci.

Basée aux Etats-Unis, WLA est une organisation à but non lucratif spécialisée dans le marché du luxe et la recherche de débouchés.

Fondé sur l’influence internationale des marques, en prenant en compte des facteurs comme les parts de marché et la satisfaction client, le top 100 des World’s Most Valuable Luxury Brands Top 100 concerne des domaines comme les yachts, les voitures et les hôtels, mais se focalise surtout sur la mode et la beauté.

Top 10 WLA Mode :

– Hermès
– Chanel
– Louis Vuitton
– Christian Dior
– Ferragamo
– Versace
– Prada
– Fendi
– Giorgio Armani
– Ermenegildo Zegna

Nombreuses sont les marques à apparaitre également dans le top 10 cosmétiques, dans lequel les marques françaises sont prédominantes. La marque américaine Helena Rubinstein y figure tout de même.

Top 10 WLA cosmétiques :

– Chanel
– Christian Dior
– Guerlain
– Givenchy
– Helena Rubinstein
– Sisley
– La Prairie
– La Mer
– Lancôme
– Biotherm

Les entreprises de joaillerie et d’horlogeries ont également été classées : Rolex, Franck Muller, Cartier et Van Cleef & Arpels s’y distinguent.

Top 10 WLA vins et spiritueux

L’or De Jean Martell
Louis XIII
Richard Hennessy
Château Petrus Wine
Château Lafite Rothschild

Macallan

Meritage
Ron Zacapa
Dom Perignon
Perrier-Jouët

Top 10 WLA  bijoux 

Cartier
Van Cleef & Arpels
Boucheron
Harry Winston
Chaumet
Kloybateri
Bvlgari
Montblanc
Tiffany&Co
Mikimoto

Top 10  WLA montres 

Patek Philippe
Vacheron Constantin
Piaget
Jaeger-Le Coultre
Audemars Piguet
Blancpain
Rolex
Breguet
IWC
Franck Muller

Top 10 WLA –  marques d’aéronefs 

Gulfstream
Bombardier
Dassault
Embraer
Hawker Beech
Cessna
Cirrus
Eurocopter
Bellhelicopter
Sikorsky

Top 10  WLA –  yachts 

Azimut
Sunseeker
Ferretti
Lurssen
Riva
Wally
Princess
Pershing
Beneteau
Itama

Top 10 WLA marques de voitures

Rolls-Royce
Bentley
Ferrari
Lamborghini
Maserati
Aston Martin
Bugatti
Spyker
Pagani
Koenigsegg

Top 10  WLA villégiature 

Wakaya Club
North Island
Hôtel Turtle Island
Fregate Island Private
Hôtel Le Toiny
Burj Al-Arab
Le Sirenuse
Armani Hotel Dubai
W-Hotel-Puerto Rico
Amanruya

Top 10  WLA – plus grandes marques d’innovation

Harley Davidson
Bose
Vertu
Lotos
Steinway
Bluthner
Segway PT
Aurora
Sun Valley Icewine
ShangXia

Selon le rapport 2012 de la WLA,  la Chine a dépassé le Japon pour devenir le plus grand consommateur de produits de luxe du monde. La Chine avait ravi la seconde place aux Etats-Unis en 2009.

En 2012, la WLA prédit que le marché du luxe sera dominé par les consommateurs chinois. Encouragés par une dépréciation de l’euro, les Chinois seront nombreux à se rendre en Europe cette année. La consommation totale d’objets de luxe excédera les 59 milliards d’euros.

La World Luxury Association est présentement la plus grande organisation internationale à but non lucratif dans la gestion et la recherche des marques de luxe à travers le monde. Elle met l’accent sur le marché international du luxe (marques de luxe, services et consommateurs) et se spécialise dans la gestion des marques haut de gamme, les études de marché, la protection de la propriété intellectuelle des marques, l’arbitrage de consommation, la promotion commerciale et les affaires gouvernementales. Sa liste des 100 plus grandes marques de luxe est fondée sur l’influence des marques haut de gamme à l’échelle mondiale, la part de marché, les commentaires des consommateurs et d’autres cotes globales – ce qui en fait actuellement le classement le plus crédible au monde.

Hermès, numéro 1, Top 10 WLA Mode

Chanel, numéro, Top 10 WLA cosmétiques / numéro 2, Top 10 WLA Mode

 

Eurodiff, enseigne mode et décoration dévoile son nouveau concept de magasin à Nantes

Le 23/01/2012

L’enseigne discount Eurodif fait peau neuve et c’est le magasin de centre ville de Nantes qui montre son nouveau visage et son repositionnement : plus clair, plus aéré et visant une nouvelle clientèle avec une montée en gamme des produits comme les pulls en cachemire à 50 euros. L’offre conserve toutefois ses fondamentaux à petits prix et sa bonne place sur le secteur de l’équipement de la maison. 

Un nouveau concept de magasin moderne

L’adresse nantaise Eurodif se déploie sur 1 800 m2 sur 3 niveaux en plein centre ville. Une belle surface mais vieille de 20 ans qui avait besoin d’un lifting pour répondre à une clientèle habituée à fréquenter les grandes chaines comme Zara ou H&M. Le nouveau Eurodif de Nantes a de nouvelles vitrines, dans le magasin, les produits sont présentés en silhouettes ou pliés sur des tables en bois blanc, la circulation est facilitée grâce à un escalator sans oublier les nouvelles cabines d’essayages (4 par étage). Au rez de chaussée, la mode féminine, au premier le linge de maison et au sous-sol la lingerie et l’enfant. L’équipement de la maison est majoritaire (53%) pour 47% en habillement. Aujourd’hui, Eurodif veut affirmer son style dans la maison avec notamment la marque Bouchara et sa griffe Le Linge de Jeanne.

Le réseau Eurodif compte 80 magasins de 600 à 2000 m2 qui devraient être rénovés d’ici 3 ans pour correspondre au nouveau positionnement de la marque. Eurodif ne franchise pas appartient au groupe Omnium qui désormais franchise Devred et a aussi commencé à recruter des franchises Burton.

http://www.eurodif.com/

Tendances Retail 2012

17 JANVIER 2012 BY  

L’agence de Marketing Idea Works a publié sur son blog ses prédictions 2012 pour le secteur du Retail. La tendance générale est que tout se brouille et se confond : le monde physique se mélange au digital, les fabricants se convertissent en distributeurs, les acteurs globaux se transforment en héros locaux,…
WGSN est la principale ligne de tendance d’analyse et de services d’investigation qui fournie une information et des tendances tant créatives que rapporteuses d’affaires aux industries de la mode, du style et du Retail en général. A cette occasion, elle propose aux retaillers d’améliorer et réorienter leurs efforts au service client en développant des formes plus sophistiquées pour une expérience d’achat plus raffinée.
Le 27 janvier prochain, à l’occasion du BCN Retail Lab, Isabel Mesa, Country Manager Espagne et Portugal de chezWGSN expliquera comment utiliser les réseaux sociaux comme élément dynamisant de la marque.

 

TENDANCES 2012

Idea Works définie cette année comme une année de limites et barrières toujours plus diffuses. En s’éloignant de l’image floue donnée par la boule de cristal, on peut remarquer que 3 grandes tendances dans le Retail pour 2012 : Digitalisation, globalisation et polarisation.
1.    Digitalisation – Le Retail continue de se transformer et bits et bytes, que ce soit en partie due au commerce électronique comme l’incorporation da la technologie dans les points de vente physiques ou encore la digitalisation des produits. Cette digitalisation affecte également la taille des boutiques qui ont tendance à proposer moins de produits et à devenir par conséquent plus petites.

2.    Globalisation et localisation – En partie à cause du manque de croissance des marchés nationaux, les détaillants s’empressent de se développer dans le monde entier. En même temps, les retaillers globaux ouvrent des délégations locales qui donnent appui aux boutiques en ligne en pariant de ce fait sur les envois gratuits.

3.    Polarisation – Plus que jamais, le commerce de détail se polarise dans les segments du luxe et du  low cost, tendance qui se poursuivra en 2012.
En plus de ces tendances clés s’ajoutent :

1.    L’essor des acheteurs SoLoMo – « SoLoMo » est l’abréviation de “Social”, “Local” et “Mobile”. Terme employé quand les acheteurs équipés de Smartphones sont simultanément en train de rechercher et comparer pour acheter tout en sociabilisant ses achats profitant ainsi d’offres locales qu’ils reçoivent sur leurs dispositifs.

2.    Mashops et Digitail – Deux mots à la mode qui signifient au fond la même chose: “mash ups” technologiques et la combinaison du digital et du Retail (Digitail). Il est difficile de déterminer où s’arrête la boutique physique et où commence la digitale et on s’attend à voir des expériences interactives digitales dans les boutiques physiques, c’est-à-dire des terminaux qui permettent aux clients d’acheter sur le web s’ils ne peuvent trouver ce qui leur faut dans le point de vente.

3.    Responsabilité dans le Retail – La consommation rationnelle s’accélère. De plus en plus d’acheteurs preferent les commerçants qui sont sociables et responsables vis-à-vis de l’environnement, et qui en plus apportent des benefices sur les communautés locales. Une tendance qui est en plein essor depuis quelques années et qui devrait se confirmer en 2012.

4.    Déploiement des panneaux digitaux – L’achat à travers le mobile explosera en 2012, et il faudra tirer un maximum de partie sur les facilités de paiement qui peuvent se traduire par une augmentation du panier moyen.

5.    Boutique Hangout – Les points de vente physiques comme un centre d’expérience. Les meilleurs retailleurs savent que « le temps de séjour dans le magasin est le même que le temps d’achat » et profitent de ça pour tenter les clients de rester et jouer.

6.    Pop-up Store dans des lieux insolites – Nous avons vu en 2011 comme Tesco Home Plus a créé unsupermarché virtuel dans le métro de Séoul. La technologie sera un grand allié dans ce genre de stratégie.

Basées sur l’analyse du consommateur global, les dernieres tendances du Retail et les innovations WGSN recommendent de prendre en compte en 2012:

1.    Convenance – Pour les retaillers online, le processus d’achat est un facteur clé pour que ses clients reviennent. Par exemple, Zappos, la plus grande boutique en ligne de chaussures, offre des ventes libres dans chacun des deux canaux de vente de ses produits tout en incluant une politique de renvoi tous les jours de l’année 24h/24.

2.    Minimalisme – La tendance pour 2012 est d’avancer vers la boite blanche, une décoration simple et un usage plus efficient de l’espace.

3.    Neutralité – La neutralité a de plus en plus de succès dans le monde du Retail de la mode et sur les passerelles. Le modèle Andrej Pejic s’est beaucoup fait remarquer grâce à son apparence neutre. On peut observer cette tendance sur les mannequins et les campagnes de mode en général.

4.    Transformation – Dans la vitrine, WGSN conseille aux retaillers d’ajouter des caractéristiques commerciales pour que le visiteur prolonge son temps de séjour dans le point de vente.

5.    Héritage – Beaucoup de designers apportent des caractéristiques personnelles dans leurs boutiques, ce qui provoque chez le client une connexion avec la marque tout en la découvrant.

Inditex, l’empire du milieu de gamme… ZARA

Présent dans le monde entier par l’intermédiaire de ses neuf enseignes de textile à petits prix, le groupe propriétaire des magasins Zara ne connaît pas la crise. Histoire d’un suiveur de tendances devenu leader du marché … mais aujourd’hui confronté à de nouveaux défis.

Inditex, l’empire du milieu de gamme

La dernière apparition publique de son fondateur a beau remonter à 2001, le groupe Inditex est loin d’être discret sur le marché de la confection textile, dont il est le leader en Europe et le numéro deux à l’échelle mondiale, juste derrière Gap. La société mère de la marque de prêt-à-porter Zara, mais aussi de Pull & Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius, Oysho, Zara Home et Uterqüe, a publié en 2010 un chiffre d’affaires de 12, 5 milliards d’euros, en hausse de 13 % par rapport à l’année précédente, et un bénéfice net de 1 732 millions d’euros. Elle compte 5 044 boutiques et emploie 100 138 personnes.
Une belle réussite pour Amancio Ortega qui a cédé cette année à son vice-président Pablo Isla les rênes de l’empire industriel qu’il a fondé puis dirigé pendant près d’un demi-siècle. Fils de cheminot espagnol devenu magnat du textile de la Californie à la Chine, et septième fortune mondiale, il doit en grande partie sa réussite à une approche novatrice de la chaîne logistique du prêt-à porter, déclinée dans toutes ses enseignes, et devenue un cas d’école.

Et Zara créa la fast-fashion

Le business model du groupe repose sur un pilier simple : le souhait d’adapter l’offre aux désirs de la clientèle. Cela implique une rapidité d’exécution exceptionnelle. De quinze jours, précisément, temps nécessaire à Inditex pour concevoir et mettre en vente un nouveau produit, là où il faut compter plus de six mois dans les industries traditionnelles.

Cet exploit est rendu possible par un système de production vertical et totalement intégré, de la production à la distribution. L’étape de la création est rapide, car chaque modèle est directement inspiré de modèles de haute couture. L’approvisionnement en tissu, la production et la distribution sont ensuite assurés par des entreprises détenues en majorité par le groupe. Une solution plus chère que l’externalisation, mais qui permet de répondre rapidement aux éventuelles évolutions de la demande, et de limiter ainsi le risque d’échec des collections. Grâce à une politique de sous-approvisionnement des stocks et de production en petites séries, les produits qui échouent peuvent ainsi être abandonnés, et ceux qui marchent relancés. le taux de renouvellement des articles atteint des niveaux records : une douzaine de collections sont élaborées chaque année, et de nouvelles pièces arrivent dans chaque point de vente deux fois par semaine.

Ainsi, lorsqu’il ouvre la première boutique Zara en 1974 dans le centre de la Corogne, en Espagne, Amancio Ortega invente un nouveau modèle économique : celui de la fast-fashion, qui raccourcit les cycles traditionnels de la mode. Des articles diversifiés, proposés en nombre limité à des prix attractifs incitent les consommateurs à augmenter la fréquence de leurs visites en boutique… et donc de leurs achats. Le succès rencontré par ce modèle inédit à l’époque est tel que l’enseigne se développe rapidement, dans la majorité des villes espagnoles puis à l’étranger : au Portugal, aux États-Unis et en France.

La multiplication des marques

C’est donc une entreprise déjà multinationale qui entreprend dès les années 1990 de diversifier son portefeuille de marques. Une démarche qui « repose sur une croissance organique », d’après le département communication du groupe. L’enseigne Pull & Bear, lancée en 1990 a en effet été entièrement imaginée et créée par le groupe Inditex en 1991, dans l’objectif de proposer des vêtements décontractés aux jeunes citadins. De même pour Bershka (1998), qui cible un public plus jeune ; Oysho (2001), qui applique la philosophie du groupe au secteur de la lingerie ; Zara Home (2003), qui propose du linge de maison et des articles de décoration ; et enfin Uterqüe (2008), qui se focalise sur les accessoires de mode.

Toutefois, Inditex a également procédé par le passé à quelques opérations de croissance externe, répondant toutes à « une approche opportuniste. » Les magasins Massimo Dutti, crées en 1985, ont ainsi été rachetés par Inditex entre 1991 et 1995, car leur positionnement moyen-haut de gamme présentait des complémentarités avec celui de Zara. L’autre acquisition majeure du groupe est celle de Stradivarius, qui depuis 1999 complète l’offre déjà vaste d’Inditex à destination d’un jeune public féminin.

Développées en interne ou rachetées, toutes les enseignes ont un dénominateur commun : elles appliquent à la lettre la recette qui a fait le succès de Zara. Produits tendance, abordables, et renouvelés rapidement grâce à l’intégration verticale de la chaîne logistique leur garantissent un essor commercial rapide auprès des cibles qu’elles visent respectivement. Chacune maintient cependant « une indépendance totale des offres commerciales », explique le département communication : « chaque concept possède son propre style, sa propre image, son propre agencement de magasins, ses collections ». L’objectif : éviter la cannibalisation des marques entre elles. De nombreux observateurs ont en effet identifié ce risque comme l’une des limites potentielles au développement futur du groupe. Une limite qu’Inditex tente de repousser en dépassant le marché du textile pour s’imposer, par exemple, dans le domaine de l’équipement de maison et celui des accessoires de mode.

Mode sans frontières

Inditex tente également de dépasser les frontières. Depuis ses premiers pas hors de la péninsule ibérique, le groupe a pénétré un nombre impressionnant de nouveaux marchés. D’abord prudent et essentiellement européen, ce mouvement s’est accéléré depuis 1998 tout en s’orientant de plus en plus vers les régions émergentes. Aujourd’hui présent dans 77 pays sur les cinq continents, l’empire du textile continue de se renforcer dans chacun d’entre eux : le seul premier semestre de l’année 2011 a vu l’ouverture de 177 magasins dans 35 pays différents. Mais Inditex prévoit également des développements dans les prochains mois « en Afrique du Sud, à Taïwan, en Géorgie, en Azerbaïdjan et au Pérou. »

Dans chaque pays, le modèle de développement est le même. La marque Zara est la première à s’implanter, au départ via un nombre réduit de magasins. Cette première étape permet de préparer l’implantation des autres marques du groupe et la multiplication progressive du nombre de points de vente, sans jamais perdre de vue « la stratégie de développement des concepts Inditex, qui est d’avoir ses propres magasins. » Mais là encore, quelques exceptions viennent confirmer la règle : « sur certains marchés spécifiques, le groupe a élargi son réseau grâce à des accords de franchise avec les principales sociétés locales de distribution», qui représentent à l’heure actuelle moins de 10 % des points de vente. Autre cas particulier, celui de l’Inde, où Inditex a choisi de développer les magasins Zara par le biais d’une coentreprise résultant d’un accord de joint-venture avec le groupe industriel local Tata.

Cette stratégie de développement global a largement fait ses preuves, puisque les ventes des magasins internationaux représentent 74 % des ventes totales, et que ce ratio est en constante progression. Est-il pour autant possible de la poursuivre à l’infini ? Un obstacle de taille pourrait s’y opposer : la structure centralisée d’Inditex, qui exige que tous les articles passent par les centres logistiques situés en Espagne. En effet, si ce système garantit la flexibilité de la production, il rallonge les délais et augmente les coûts d’approvisionnement des points de vente situés dans les régions les plus éloignées, comme l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. Or ces zones, et en particulier l’Asie, sont précisément celles ou la concurrence dans le secteur textile se fait de plus en plus féroce. Mais face à ce nouveau défi, le groupe demeure confiant : « nous avons suffisamment de capacité logistique pour les années à venir », affirme le département communication, qui annonce également une poursuite des investissements en matière de logistique « afin de continuer à livrer efficacement l’ensemble des magasins dans le monde ».

Chiffres-clés (au 1er janvier 2011)
enseignes commerciales
5 044 
établissements, dont 710 franchisés, dans 77 pays
centres de distribution en Espagne
Une centaine 
de sociétés liées aux activités de création de fabrication et de distribution
100 138 
employés
30 000 
modèles par an 
12 527 
euros de chiffres d’affaires, et un bénéfice net de 1 732 euros

Le tour de la chaîne de production en 15 jours
J-15 Création du modèle en s’inspirant des vêtements de luxe et des attentes des clients
J-13 Coupe informatisée dans une usine du groupe
J-5 Confection par un sous-traitant, finition dans une usine du groupe
J-3 Expédition depuis l’un des centres logistique espagnols, par camion ou avion.
J Mise en vente en boutique

http://www.zara.com/

Après quelques vagues, la nouvelle Samaritaine sortira de terre en 2014

La Samaritaine, un des fleurons architecturaux de l’Art nouveau et de l’Art déco, fermée en 2005 pour raisons de sécurité, va connaître une nouvelle jeunesse. Quelques mois après la présentation en mai dernier du projet de rénovation (lien abonnés), les riverains étaient conviés, lundi 16 janvier, à la mairie du 1erarrondissement de Paris pour débattre des détails de cet immense chantier. Les travaux, qui débuteront cette année, devraient s’achever en 2014.

Maître d’ouvrage et propriétaire des lieux, le groupe LVMH a choisi l’agence japonaise Sanaa, qui construit actuellement le Louvre de Lens (Pas-de-Calais), pour réinventer ce temple des grands magasins fondé en 1869 par Ernest Cognacq et son épouse Marie-Louise JaŸ. Le projet de 450 millions d’euros est pharaonique – d’une surface approchant celle du centre Georges Pompidou – et suscite, comme tout grand chantier à Paris, les critiques des associations de défense du patrimoine et des riverains.

Si les habitants du quartier sont soulagés de voir revivre cet imposant fantôme de pierres qui s’étend de la rue de Rivoli aux quais de Seine, ils s’interrogent sur la réaffectation de l’ancien grand magasin : outre des commerces (23 000 m2), la nouvelle Samaritaine comprendra en effet des logements sociaux (7 000 m2), une crèche de 60 berceaux, des bureaux (21 000 m2) ainsi qu’un hôtel de luxe (14 000 m2).

La surface à rénover – dont 80 % sont classés « monument historique » – se compose de quatre bâtiments, qui posent chacun des problèmes différents : le bâtiment « Sauvage », construit par l’architecte Henri Sauvage dans les années 1920 dans un style Art déco, devenu l’enseigne du magasin sur le front de Seine, abritera un hôtel cinq étoiles « Cheval blanc » (groupe LVMH). Derrière, le bâtiment « Jourdain verrière », construit par l’architecte Frantz Jourdain entre 1905 et 1910 dans un style Art nouveau, accueillera, avec le bâtiment « Jourdain plateau » et le bâtiment « Rivoli », les bureaux, les logements sociaux, la crèche et les commerces.

Si les habitants du quartier sont soulagés de voir revivre cet imposant fantôme de pierres qui s’étend de la rue de Rivoli aux quais de Seine, ils s’interrogent sur la réaffectation de l’ancien grand magasin : outre des commerces (23 000 m2), la nouvelle Samaritaine comprendra en effet des logements sociaux (7 000 m2), une crèche de 60 berceaux, des bureaux (21 000 m2) ainsi qu’un hôtel de luxe (14 000 m2).

La surface à rénover – dont 80 % sont classés « monument historique » – se compose de quatre bâtiments, qui posent chacun des problèmes différents : le bâtiment « Sauvage », construit par l’architecte Henri Sauvage dans les années 1920 dans un style Art déco, devenu l’enseigne du magasin sur le front de Seine, abritera un hôtel cinq étoiles « Cheval blanc » (groupe LVMH). Derrière, le bâtiment « Jourdain verrière », construit par l’architecte Frantz Jourdain entre 1905 et 1910 dans un style Art nouveau, accueillera, avec le bâtiment « Jourdain plateau » et le bâtiment « Rivoli », les bureaux, les logements sociaux, la crèche et les commerces.

Si les habitants du quartier sont soulagés de voir revivre cet imposant fantôme de pierres qui s’étend de la rue de Rivoli aux quais de Seine, ils s’interrogent sur la réaffectation de l’ancien grand magasin : outre des commerces (23 000 m2), la nouvelle Samaritaine comprendra en effet des logements sociaux (7 000 m2), une crèche de 60 berceaux, des bureaux (21 000 m2) ainsi qu’un hôtel de luxe (14 000 m2).

La surface à rénover – dont 80 % sont classés « monument historique » – se compose de quatre bâtiments, qui posent chacun des problèmes différents : le bâtiment « Sauvage », construit par l’architecte Henri Sauvage dans les années 1920 dans un style Art déco, devenu l’enseigne du magasin sur le front de Seine, abritera un hôtel cinq étoiles « Cheval blanc » (groupe LVMH). Derrière, le bâtiment « Jourdain verrière », construit par l’architecte Frantz Jourdain entre 1905 et 1910 dans un style Art nouveau, accueillera, avec le bâtiment « Jourdain plateau » et le bâtiment « Rivoli », les bureaux, les logements sociaux, la crèche et les commerces.

C’est le bâtiment « Rivoli », une extension du magasin contruit en 1932, qui connaîtra la transformation la plus radicale. Le cabinet Sanaa a finalement résolu d’endétruire entièrement la façade – d’une valeur architecturale moindre et trop complexe à rénover – au profit d’un immense voile de verre translucide ondulé :

La façade de verre du bâtiment "Rivoli" imaginée par le cabinet japonais Sanaa.

Il s’agit, a expliqué le représentant du cabinet japonais, Yoshitaka Tanase, lors de cette rencontre avec les habitants, de réinterpréter le rythme des façades haussmanniennes à travers « un jeu de vagues de verre sérigraphié dans lequel se reflèteront le ciel et les immeubles alentour ». Les jeux de transparence visent également à ouvrir ce lieu sur la rue.

Pour Yoshitaka Tanase, l’idée est de réinterpréter les œuvres de Jourdain et Sauvage – qui en leur temps avaient utilisé les matériaux les plus modernes (le métal et le verre) – en les déclinant dans des formes nouvelles « pour le présent et l’avenir ».

Sur les 80 000 m2 initiaux des quatre bâtiments, 10 000 mseront consacrés à deux patios – au cœur des bâtiments « Rivoli » et « Jourdain plateau » – afin de dédensifier le site et de permettre l’ensoleillement des bureaux, des logements et de la crèche :

La maquette du projet de rénivation de La Samaritaine.

La maquette du projet de rénivation de La Samaritaine.Sanaa

Les bâtiments « Sauvage » et « Jourdain » proposent un défi tout autre : celui de la restauration de bâtiments classés. Le front de Seine est le mieux préservé : il s’agira essentiellement de retrouver la finesse de la menuiserie en métal de l’ancien, largement dénaturée par les travaux d’isolation, a expliqué Jean-François Lagneau, architecte du patrimoine de la Samaritaine.

Le bâtiment « Jourdain verrière » révèlera davantage de surprises. A l’origine recouvert de polychromies très Art nouveau, ses façades, jugées trop criardes dans les années 1920, avaient été recouvertes d’un badigeon couleur pierre, plus dans le ton Art déco. L’architecte propose donc de retrouver l’audace chromique originelle du bâtiment.

Le bâtiment "Jourdain verrière" retrouvera ses polychromies d'origine.

Le bâtiment « Jourdain verrière » retrouvera ses polychromies d’origine.Sanaa

Si personne, parmi les associations et les riverains présents lors de la réunion, ne s’oppose frontalement au projet architectural, les critiques sont en revanche nombreuses s’agissant du changement d’affectation du lieu. Le Conseil de Paris a en effet voté en 2010 la révision simplifiée du Plan local d’urbanisme (PLU) pour changer la destination du site de la Samaritaine, classé en secteur « grand magasin », afin de permettre la réalisation d’un projet à usage mixte. La révision du PLU prévoit en outre de surélever le bâtiment de plusieurs mètres côté Rivoli.

Trois associations, Accomplir, SOS Paris et Ensemble rue Baillet, avaient demandé, en janvier 2011, au tribunal administratif d’annuler cette révision. Elles estiment que le réhaussement du bâtiment « Rivoli » privera de lumière les habitants de l’étroite rue Baillet, et dénoncent un « énorme cadeau fait à LVMH ».

Lundi, une représentante de l’association Accomplir est revenue à la charge sur le changement d’affectation du site. Elle a critiqué l’installation de bureaux – dont le prix au mètre carré est éminemment plus intéressant pour LVMH – et la faible proportion de logements sociaux, dans un quartier qui en manque cruellement. Les riverains de la rue Baillet, eux, l’entendent d’une autre oreille. C’est justement la présence de logements sociaux, « à quatre mètre cinquante » de leurs fenêtres, qui les inquiète. « Il y aura des nuisances, du bruit, un vis-à-vis gênant », énumère une dame dans l’assistance. « Pourquoi ne pas les avoir installés dans le bâtiment de la rue de Rivoli ? »

La réaffectation du site avait provoqué il y a quelques années une crise ouverte entre les deux actionnaires de la Samaritaine. La Fondation Cognacq-Jay (40,6 % du capital), héritière morale des fondateurs, reprochait à LVMH (59 %) de ne pas conserver la vocation initiale du grand magasin. Le conflit s’était soldé par le rachat en novembre 2010 des parts de la fondation par LVMH, qui devenait ainsi seule propriétaire des lieux.

Dans un petit film d’un quart d’heure, la mairie de Paris revient en détail – malgré quelques longueurs autopromotionnelles – sur l’histoire de la Samaritaine et le projet de rénovation :

Soren Seelow

http://www.dailymotion.com/video/xirvof_samaritaine-le-projet-devoile_news?start=11#from=embediframe

Maquette des quatre bâtiments de La Samaritaine après rénovation.

Metro 2011: ventes en baisse et projet Kaufhof enlisé

Berlin (awp/afp) – Débuts difficiles pour le nouveau patron du géant allemand de la distribution Metro: Olaf Koch, en poste depuis deux semaines seulement, a dû constater mardi l’échec de la vente des magasins Kaufhof et un recul du chiffre d’affaires annuel du groupe.

La Bourse de Francfort, d’excellente humeur, ne lui en pas tenu rigueur. A 08h45 GMT (09H45 HEC), Metro prenait 2,93% à 28,05 euros, dans un Dax en hausse de 1,02% à la même heure.

Metro a annoncé dans un communiqué qu’il interrompait « jusqu’à nouvel ordre » les discussions sur une vente de sa filiale de grands magasins Kaufhof, car « la situation actuelle sur le marché des capitaux n’est pas adaptée pour une transaction si importante », selon M. Koch.

Ancien directeur financier de Metro, il a pris les rênes de l’entreprise le 1er janvier en remplacement d’Eckhard Cordes, contraint de partir en raison notamment de son incapacité à faire avancer le dossier Kaufhof.

Le groupe discutait jusqu’ici avec deux repreneurs potentiels: l’Allemand Nicolas Berggruen, déjà propriétaire d’une enseigne concurrente (Karstadt) et le groupe immobilier autrichien Signa, contrôlé en partie par un investisseur grec.

Employeur de quelque 20.000 personnes et opérant 139 magasins essentiellement en Allemagne, Kaufhof a réalisé 3,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2011. Son prix de vente était estimé à quelque 2 milliards d’euros par la presse.

Sa maison-mère cherche à se débarrasser depuis plusieurs mois de cette activité, qui est sa plus petite division. Metro est par ailleurs propriétaire des hypermarchés de gros Metro Cash&Carry, des chaînes d’électronique Media Markt et Saturn, et des supermarchés Real.

Kaufhof souffre du désamour des Allemands pour le modèle des grands magasins traditionnels, au profit des centres commerciaux regroupant plusieurs enseignes, inspirés des « malls » américains et qui se multiplient dans le pays.

M. Koch a estimé que Metro « avait plus de possibilités d’augmenter la rentabilité de Kaufhof seul, que via une vente ».

Metro a aussi annoncé mardi que son chiffre d’affaires l’an dernier avait reculé de 0,8% à 66,7 milliards d’euros, et qu’il avait fondu de 1,3% sur un an pour le seul quatrième trimestre, à 19,5 milliards d’euros, notamment en raison de ventes de Noël qualifiées de « décevantes ».

Dans le détail, Metro a vu ses ventes annuelles reculer de 1% l’an dernier sur son marché domestique, et de 3,1% en Europe de l’Ouest, secouée par la crise de la dette. Il est présent sur quasiment tous les marchés européens, notamment en Grèce, en forte récession, ainsi qu’en Italie et en Espagne, forcées de se serrer la ceinture.

Par divisions, les mauvais élèves du groupe en 2011 ont été Kaufhof (ventes annuelles en baisse de 3,7%) et les supermarchés Real (-2,3%). Les magasins d’électronique grand public Media Markt et Saturn ont subi une baisse de 0,9% du chiffre d’affaires, tandis que les magasins de gros, de loin la plus grosse division, ont réussi à stabiliser le leur (+0,2%).

Le groupe a jugé que ces contre-performances étaient dans l’ensemble conformes à ses attentes, et a confirmé son objectif de résultat d’exploitation Ebit pour 2011, attendu en léger recul par rapport à celui de 2010 (2,4 milliards d’euros).

Metro doit livrer ses chiffres détaillés pour 2011 le 20 mars.

AWP / 17.01.2012

https://www.metro.fr/

Monoprix se lance dans le drive

Publié le 18/01/2012

La filiale haut de gamme de Casino teste un nouveau mode de distribution, le drive. Objectif : faire du site Monoprix.fr, le premier magasin de la marque l’année prochaine.

L’enseigne teste le concept du drive en proche banlieueCréation d’espaces « Walk-in », variante du drive pour piéton

Monoprix veut faire de son site le premier magasin en 2013

Monoprix teste le concept du drive à Chaville, dans les Hauts-de-Seine, près de Paris. Ce nouveau canal de distribution permet au client de venir chercher en voiture ses courses commandées sur internet. Mais cela nécessite de la place, surtout pour l’entrepôt et l’indispensable parking.

Le drive ne pourra donc pas être proposé dans la plupart des magasins parisiens,une ville où il est très implanté . Du coup, Monoprix met en place une variante : les espaces « Walk-in ». Le principe est le même sauf que l’on vient chercher les courses commandées sur Monorpix.fr, non pas en voiture, mais avec son panier à roulettes. L’idée : proposer un service supplémentaire, une alternative à la livraison à domicile.

Continuer à ouvrir de nouveaux magasins

La filiale haut de gamme de Casino vise le multiformat et le multicanal pour atteindre les consommateurs qui n’ont pas de Monoprix près de chez eux. La direction va investir fortement dans son site marchand. Elle a déjà élargi la gamme des produits vendus en ligne, en ouvrant des rayons jouets et textile l’année dernière. L’objectif est d’en faire le premier magasin en termes de chiffre d’affaires dès 2013. En attendant, Monoprix va agrandir son réseau de magasins. Il prévoit l’ouverture d’une quarantaine de surfaces cette année, et de 50 en 2014.

http://www.monoprix.fr/

CENTRAKOR : La franchise de décoration petits prix souffle sa cinquième bougie !

Le 14/12/2011

La franchise de décoration petits prix souffle sa cinquième bougie !

Pour son cinquième anniversaire, la franchise Centrakor s’offre l’agrandissement de son magasin à Cosne-sur-Loire, l’ouverture d’un nouveau point de vente à Nevers fin novembre 2011, et une vaste campagne de publicité.

La franchise Centrakor se présente comme le premier réseau français de magasins discounts indépendants pour l’équipement de la maison, la décoration et les cadeaux. Elle compte 202 magasins dans toute la France  et 26 en Espagne. Situés principalement à la périphérie des grandes villes, les magasins Centrakor sont implantés sur des surfaces de près de 1500 m2… mais peuvent même atteindre 4000 m2 comme à Janzé en Ille-et-Vilaine. « Avec un rythme constant de plusieurs dizaines de nouveaux magasins par an, explique la tête de réseau, l’enseigne se félicite du succès grandissant de son modèle de partenariat respectant l’indépendance de ses adhérents tout en leur apportant une vraie valeur ajoutée. » Centrakor propose une offre étendue de mobiliers, objets de décoration, arts de la table, ustensiles de cuisine et de salle de bain, jeux, cadeaux et articles saisonniers… à des prix « ulra-négociés« .

Un agrandissement de 900 à 1500 m2 pour la franchise de Cosne-Sur-Loire

Aujourd’hui, le réseau fête ses cinq ans et, symbole de son succès, annonce l’agrandissement de son magasin de Cosne-sur-Loire. Le magasin est dirigé par Patricia Maseo depuis la création de l’enseigne. Celui-ci passe de 900 m2 à 1500 m2 via un transfert à quelques mètres de l’implantation initiale, au nord de la ville, à la sortie de l’autoroute A77. Les travaux d’aménagement ont nécessité cinq semaines de chantier mais le magasin n’a fermé que deux jours pour le transfert proprement dit.

Pour la dirigeante de ce point de vente Centrakor, l’année de ce cinquième anniversaire est aussi celle de l’ouverture d’un nouveau magasin à Nevers fin novembre. « Avec l’agrandissement de Cosne-sur-Loire et l’ouverture à Nevers, c’est, selon un communiqué de la franchise de décoration, 3500 m2 cumulés et plusieurs dizaines de milliers de références qui seront proposés à une zone de chalandise de 175 000 personnes. Les deux magasins renforceront la présence de l’enseigne en Bourgogne. »

La franchise met en place un dispositif de communication ambitieux

A l’heure de son cinquième anniversaire, la franchise de décoration a également lancé cet automne une campagne de communication de grande ampleur. L’enseigne a souhaité s’assurer la meilleure visibilité possible en conjuguant de la publicité classique sur TF1 et M6 au parrainage de la très populaire série « Plus belle la vie » et d’émissions de décoration sur France Télévisions, TV5 Monde, Vicolta, Télé Maison et MontagneTV ; le tout complété par un jeu concours, pendant deux mois, offrant un rôle de figuration dans la série de France 3 !

http://www.centrakor.com/

Inter Caves prend un nouveau départ

Par Philippe Beaulieu, Franchise-Magazine.com

CAVISTES – STRATEGIE, publié le mardi 13 décembre 2011

Le concept de cavistes Inter Caves, développé en partenariat depuis 1978, a pris, après son rachat au printemps dernier, un nouveau départ

Depuis la reprise d’Inter Caves en avril dernier par la Maison Richard, société familiale spécialisée depuis 1892 dans la production et distribution de vins auprès de la restauration, une dynamique nouvelle a été insufflée au réseau.
L’équipe dirigeante, avec Corinne Richard-Saier, présidente, et Stéphane Zanella, directeur opérationnel, a ainsi été renforcée par l’arrivée de Gilles Ragot au poste de responsable marketing et communication, et de Yann Thomas, qui a pris en charge le développement de l’enseigne. Et deux spécialistes du vin ont étoffé l’équipe d’animation du réseau. Au total une près d’une trentaine de personnes accompagne au quotidien les partenaires. Par ailleurs, la période de formation initiale est passée de 4 à 5 semaines, afin de renforcer les compétences œnologiques et commerciales des nouveaux membres de la chaîne.
Inter Caves, qui compte 123 magasins en activité, dont 3 succursales,annonce une vingtaine d’ouvertures de nouvelles unités en 2012. Pour y parvenir, l’enseigne mise en particulier sur un investissement « raisonnable », de l’ordre de 120 000 euros. Elle annonce déjà d’autres chantiers, qui devraient se concrétiser l’an prochain : évolution et développement de la gamme, nouveau site Internet, refonte de l’identité visuelle, rénovation du concept magasin.

Endurance Shop ouvre dans le centre de Nantes

09/01/2012 , écrit par Webmaster, Christophe (pseudo : Infos)

Endurance Shop est fier de vous annoncer l’ouverture d’un second magasin sur la région Nantaise d’un espace dédié à la course à pied. Ce nouveau magasin est ouvert depuis samedi matin dans le centre ville de Nantes, rue des 3 croissants, à l’emplacement de l’ancien Running Conseil.

 

Rencontre avec les 3 fondateurs de ce nouvel espace nantais

3 associés au profil complémentaire se sont retrouvés le temps d’un projet Endurance Shop. De gauche à droite sur la première photo, on retrouve le gérant du nouveau magasin Nicolas Le Bail (chemise bleu ciel), Emmanuel Vaslet et William Villet. Mais qui sont ils ?

Nicolas Le Bail : coatch sportif indépendant, nicolas est le responsable de la communauté adidas de Nantes en plus d’être coatch dans un centre de remise en forme sur la région nantaise. A 37 ans, il décide de monter le magasin en plein coeur de Nantes :

« Je cours depuis 10 ans. Je faisais du raid multisport, trail, et course à pied en club. Il y a quelques années, j’ai fait la connaissance de Manu (Emmanuel Vaslet, responsable d’Endurance Shop Orvault 44), et nous avons échangé. Je lui ai fait part de mon envie de monter un magasin de running sur Nantes. J’avais envie à cette époque de franchir le pas. C’était pour moi un challenge personnel. »

Manu Vaslet (avec le bouc) : responsable du magasin Endurance Shop d’Orvault et créateur de l’Endurance Shop de St Nazaire dans les années 2000.

« Avec la rencontre de Nicolas, le projet est parti rapidement. Je souhaitais aussi monter un second magasin sur Nantes. Parallèlement, je connaissans William, le troisième associé qui m’avait aidé dans ma structure d’Orvault, et il souhaitait aussi partir dans l’aventure. William nous a permis de nous structurer pour ce magasin. Nous sommes le premier département à avoir maintenant 3 magasins Endurance Shop dont 2 magasins dans la même ville. »

William Villet : consultant en entreprise et ancien directeur dans le groupe Auchan. A 48 ans, William se lance dans un nouveau projet de création d’entreprise.

« j’adore la course à pied puisque j’en fais depuis plus de 10 ans. J’aime les projets, les rencontres, les opportunités. La ville est assez grande pour accueillir un nouveau Endurance Shop avec ses 600 000 habitants (avec la communauté). Il nous a fallu trouver un lieu dans le centre ville, et nous sommes allés voir Running Conseil pour lui expliquer notre projet. Rapidement des accords ont été trouvés pour que nous reprenions son emplacement. Ce qui est bien dans notre trio c’est que nous sommes complémentaires. »

Le nouveau magasin vous accueille désormais du Mardi au Samedi de 10h00 à 13h00 et de 14h00 à 19h00, et le samedi de 10h00 à 19h00 non stop.

Endurance Shop Nantes a pu compter sur le soutien de Gore, Odlo et Adidas pour leur ouverture rapide. Les coureurs pourront trouver un outils pour analyser les foulées, un rayon triathlon, trail, course à pied, et fitness.

Dès la fin de semaine, les coureurs pourront gagner des voyages, des tenues de sport complètes, des week end golf.

Tél : 02 40 12 00 21 – nantescentre@enduranceshop.com

 

PPR : La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

13/01/2012 |

La FNAC annonce un plan d’économies de 80 m€ et poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « FNAC 2015 »

L’aggravation de la crise économique ces six derniers mois s’est traduite par une forte diminution de la consommation des ménages qui affecte les marchés de la Fnac dans l’ensemble des pays où elle est implantée. En France, après les produits éditoriaux, le marché des produits techniques connait un sévère décrochage depuis 9 mois, qui atteint par exemple pour les produits électroniques une dégradation de 15% depuis le mois d’avril*. Cette dégradation de la conjoncture se traduit par une baisse significative du chiffre d’affaires 2011 de l’enseigne à -3,2%, et une baisse des performances en magasins de 5,4%. Compte-tenu de la pression accrue sur ses marges et de la faible élasticité de sa structure de coûts, la Fnac voit son résultat opérationnel courant annuel réduit de moitié. Dans ce contexte, et alors que rien ne laisse entrevoir une amélioration de la conjoncture dans les prochains mois, la Fnac annonce qu’un projet visant à générer 80 millions d’euros d’économies en année pleine a été transmis aujourd’hui aux instances représentatives. Ce projet de plan de baisse des coûts comprend un important programme de réduction des frais généraux incluant :
-La réduction drastique des dépenses courantes
-La renégociation des loyers sur l’ensemble du parc de magasins (156)
-La revue générale des contrats de prestations techniques, qu’ils concernent le Siège, les magasins ou la logistique afin d’en optimiser les conditions.
Ce projet comporte également un gel des recrutements dans l’ensemble des pays, une politique de modération salariale et la suppression de 310 postes en France. Ces suppressions de postes porteront exclusivement sur les fonctions supports au Siège et en magasins, qui feront l’objet d’une réorganisation. Les fonctions commerciales et les équipes de Fnac.com, au coeur de la stratégie de développement de la Fnac, ne sont pas impactées par ce projet. La Fnac souhaite que ce plan soit exemplaire en termes d’accompagnement social. Un plan de départs volontaires sera mis en place et la priorité de la direction est de favoriser tous les reclassements au sein du groupe. D’ores et déjà, cette réorganisation induit la création de nouveaux postes dans le cadre de la relocalisation de certaines fonctions support, qui seront proposés en priorité aux salariés concernés. En parallèle, la Fnac accompagnera tous les salariés, dont les postes ont été supprimés, dans la recherche d’un emploi ou encore d’une formation. Un ensemble complet de mesures sera proposé et discuté avec les instances représentatives du personnel. A l’international, 200 postes, répartis sur l’ensemble des pays, seront supprimés par le non remplacement de départs. Par ailleurs, les implantations à l’étranger seront rationalisées. Ainsi, les 4 magasins de Suisse seront opérés depuis la France dès la fin de l’année 2012. En Italie, où les conditions d’exploitation en propre ne sont plus réunies, la Fnac étudie toutes les options et prendra une décision au cours de l’exercice. Ces mesures indispensables pour répondre à la crise économique conjoncturelle seront mises en place parallèlement au déploiement du plan « Fnac 2015 » qui se poursuit conformément au calendrier
prévu. Pour retrouver un nouvel élan, l’entreprise s’est en effet dotée en juillet 2011 d’un plan stratégique « Fnac 2015 » destiné à identifier des relais de croissance et à conforter l’attractivité de l’enseigne auprès des clients. Cette stratégie répond aux difficultés structurelles rencontrées par la Fnac. Dès 2011, grâce à la signature de plusieurs partenariats stratégiques, d’importants projets ont été initiés. Ils se déploieront en 2012. La densification du réseau de magasins, pour répondre aux besoins de proximité et de facilité d’accès des clients, s’intensifiera avec plus d’une dizaine d’ouvertures (Fnac à Bercy, points de vente en gares et aéroports, inauguration des nouveaux formats de proximité…). L’enseigne va aussi développer de nouveaux produits en magasins, notamment ceux destinés aux enfants et à la famille. Ce développement se fera dans le cadre de son nouveau concept commercial visant à rendre les magasins plus attractifs pour les clients en simplifiant et améliorant l’expérience d’achat. Ainsi, cette année la Fnac inaugurera 20 Univers « Enfants » et 24 Univers « Services », et installera dans la grande majorité de ses magasins les espaces de téléphonie SFR. La conquête de nouveaux clients face à l’e.commerce et la volonté de tirer parti des atouts de l’enseigne, conduiront la Fnac à lancer dès cette année ses premières bornes fnac.com en magasins, mais aussi poursuivre l’élargissement progressif des flux multicanaux (clic et mag, clic et collect, clic et relais colis). En 2012, le nouveau site fnac.com pour mobile sera lancé. L’approfondissement de la relation client avec l’enseigne sera également poursuivi avec, notamment, de nouvelles offres de services personnalisés.
Alexandre Bompard, Président Directeur Général de la Fnac a déclaré :
« C’est en parvenant à conjuguer la mise en oeuvre de son plan d’économies et la poursuite de son ambitieux projet de développement que la Fnac retrouvera les voies de la compétitivité et d’une
croissance durable. Elle réaffirmera ainsi sa place de référence sur ses marchés ».
*(source : Banque de France)
A propos de la Fnac
Filiale du groupe PPR, la Fnac est leader de la distribution de produits de loisirs et technologiques en France. L’enseigne compte plus de 17 000 collaborateurs (à fin décembre 2011) et dispose de 158 magasins : 85 en France et 73 à l’International (Belgique, Brésil, Espagne, Italie, Portugal, Suisse, Maroc). Son site Internet, est l’un des premiers sites d’e-commerce BtoC en France en termes d’audience avec une moyenne de 750 000 visiteurs uniques par jour. La Fnac réalise près de 20% de son chiffre d’affaires Groupe sur le marché du livre avec 81 librairies, 1000 libraires et plus de 50 millions de livres vendus chaque année. La Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de 4 473 millions d’euros en 2010.
A propos de PPR
Le Groupe PPR développe un ensemble de marques mondiales à fort potentiel de croissance distribuées dans plus de 120 pays. En 2010, PPR a réalisé un chiffre d’affaires de 14,6 milliards d’euros et rassemblait plus de 60 000 collaborateurs au 31 décembre. L’action PPR est cotée à Euronext Paris (FR 0000121485, PRTP.PA, PPFP). Retrouvez tout l’univers des marques de PPR sur : le pôle Luxe (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Balenciaga, Brioni, Boucheron, Girard-Perregaux, JeanRichard, Sergio Rossi et Stella McCartney), le pôle Sport & Lifestyle (Puma, Volcom, Cobra, Electric et Tretorn), Fnac et Redcats.
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Un nouveau concept de fleuristes en licence de marque

Par Olivia Leroux, Franchise-Magazine.com

FLEURS – NOUVEAU CONCEPT, publié le jeudi 12 janvier 2012

Carrément Fleurs – 7 magasins à ce jour, tous implantés dans le Sud-ouest du pays – se lance en licence de marque. Objectif de l’enseigne : dupliquer par ce biais son concept de fleuriste en libre-service dans toute la France.

De la fleur, 7 jours sur 7, en libre-service et à prix doux : c’est ce concept,déjà éprouvé par d’autres, que Bruno Pain a décidé à son tour et à sa manière d’exploiter en réseau. Ex-franchisés d’une grande enseigne du secteur, l’homme a créé son premier magasin Carrément Fleurs à Agen en 2006. Il en a, depuis, ouvert 4 autres en propre, notamment à Villeneuve-sur-Lot et à Toulouse, et 2 en partenariat, à Marmande et Anglet. Qui ensemble affichaient un chiffre d’affaires de 4,2 millions d’euros en 2010.
Son modèle, estime l’entrepreneur, est aujourd’hui prêt à être dupliquéefficacement en licence de marque. Et de revendiquer, en particulier, « une puissance d’achat ultra compétitive, identique aux plus gros acteurs du marché »,un « design unique et soigné », une « panoplie d’outils pour booster les ventes » et un accompagnement au plus près de ses partenaires.
Carrément Fleurs se dit ouvert à des créations partout en France. Le profil idéal pour la chaîne est celui d’un manager issu de la grande distribution. Il devra être en mesure d’investir les quelque 150 à 200 000 euros (dont 60 000 € d’apport personnel) nécessaires à l’ouverture d’une boutique (150 m² environ, en axe pénétrant), puis de s’acquitter de 1 000 € mensuels de redevances. L’enseigne vise 30 inaugurations en licence de marque à l’horizon 2015.

DUGARCO ouvre un nouveau magasin à Hanoi

12/01/2012
La Compagnie de confection Duc Giang (DUGARCO) a inauguré le 11 janvier un nouveau magasin vestimentaire au 47, rue Trân Nhân Tông, Hanoi, son 7e dans la capitale.
Le nouveau magasin DUGARCO FASHION au 47, rue Trân Nhân Tông, Hanoi. Photo : Huong Giang/CVN
L’ouverture de ce nouveau magasin a pour but d’«élargir la chaîne de vente» de la compagnie Duc Giang et de «répondre à la hausse de la demande des consommateurs pour les produits de confection fabriqués au Vietnam», souligne Hoàng Vê Dung, président du conseil d’administration de la Compagnie de la confection Duc Giang.

En quelques années, les vêtements de Duc Giang ont conquis les consommateurs vietnamiens, grâce à leur style, leur qualité, leurs matières adaptées au climat au Vietnam, ainsi que pour leurs prix compétitifs au regard des produits importés.

Les produits de confection de Duc Giang sont actuellement exportés vers les États-Unis, l’Union européenne, le Japon, le Moyen-Orient, l’Afrique du Sud, avec un chiffre d’affaires annuel d’environ 40 millions de dollars.

Après deux décennies de développement, la compagnie Duc Giang a affirmé sa marque DUGARCO FASHION sur le marché domestique comme à l’étranger.

«Nous préparons l’ouverture d’autres magasins de DUGARCO FASHION dans certaines localités du Nord comme Thai Binh, Hai Phong, Hai Duong et Quang Ninh pour élargir le réseau de distribution de la compagnie et consolider notre place sur le marché domestique», confie Hoàng Vê Dung.

ATLAS : La franchise de mobilier prévoit 15 ouvertures de magasins en 2012

Le 15/01/2012

La franchise de mobilier prévoit 15 ouvertures de magasins en 2012

Après le lancement réussi du concept 1500, lafranchise Atlas multiplie les projets en 2012, avec plusieurs ouvertures prévues aux niveaux national et international. Première enseigne de l’ameublement à avoir opté pour un développement en franchise en 1985, Atlas continue sa progression. Atlas se différencie grâce à une offre couvrant toutes les pièces de la maison et tous les styles, à des prix accessibles. Cette vaste gamme de produits répondant à chaque étape de la vie est la meilleure garantie « anticrise» pour les franchisés, puisqu’elle leur permet de rebondir sur les opportunités offertes par l’évolution des tendances et de la demande (ex. : boom des cuisines). Les 4 styles Atlas Ligne contemporaine, Design nature, Passion Authentique et Esprit d’ailleurs permettent de couvrir une large cible de clientèle.

Le succès du concept 1500 Atlas

D’une superficie de 1.500m², cette franchise meubles nouvelle génération permet de limiter l’investissement initial (à partir de 200.000€). Ouvert depuis le 1er décembre dernier, le premier magasin concept 1500 de l’enseigne Atlas est un vrai succès. Idéalement situé face au magasin Ikéa du retail park « maison +» d’Hénin Beaumont, il accueille les clients de la région sur une superficie de 1425m². Cette ouverture réussie en un temps record (2 mois et demi seulement) et l’accueil fait au magasin par les consommateurs, permettent à l’enseigne Atlas de placer le développement du concept 1500 parmi les priorités de sa stratégie 2012.

Des implantations sur tout le territoire et à l’international

Bien présente au niveau national avec 55 magasins franchisés, l’enseigne Atlas mise sur le concept 1500 pour accélérer son développement en métropole. Accessible à une cible plus large de candidats à la franchise, le concept 1500 devrait en effet permettre à certains contacts en attente, de concrétiser leur projet d’ouverture de magasin.
Au niveau national, l’enseigne étudie à ce jour 15 projets d’ouvertures (tous concepts confondus allant de 1.500m² à 6.000m²) dont 3 à horizon 2012 dans le Nord-Ouest, le Centre et le Sud-Ouest. Atlas a par ailleurs défini 70 zones sur lesquelles l’enseigne bénéficie d’une vraie légitimité et où elle n’est pas encore représentée. Ces zones comptent des villes comme Bordeaux, Toulouse, Toulon, Perpignan, Montpellier et Nîmes.
Dernier projet à l’étranger : l’ouverture en 2012 d’un magasin de 5.000m² sur la ville de Casablanca au Maroc.

Rejoindre une franchise meuble qui marche

Pour le nouveau concept 1500, l’investissement se situe à partir de 200 000 euros, l’apport personnel à 100 000 euros. Les droits d’entrée sont de 15 000 euros, la redevance d’exploitation de 0,5% du chiffre d’affaires TTC, la participation publicitaire de 2,9% du chiffre d’affaires TTC.Le réseau Atlas s’adresse aux cadres en reconversion (solo ou couples) ayant une expérience de lavie active et du management ainsi qu’aux commerces indépendants de l’ameublement, avec ou sans enseigne, et aux PME désireuses de diversifier leur offre.

La franchise Atlas fait partie, avec les enseignes Fly et Crozatier, du groupe Mobilier européen, leader du secteur de l’ameublement moyenne gamme.

Migros en 2011: croissance du chiffre d’affaires de détail de 2,1% en termes réels

Zürich (ots) – Malgré un environnement économique difficile et une baisse moyenne de ses prix de 2,8%, Migros a réalisé un chiffre d’affaires de détail de CHF 21,045 mia. Cela représente une diminution de 0,7% ou de CHF 155 mio en chiffres absolus par rapport à l’exercice précédent. Les dix coopératives régionales ont fait profiter à nouveau leurs clients de réductions de prix équivalant à quelque CHF 600 mio, ce qui correspond à une diminution moyenne de leurs prix de 3,9%. Les ventes des coopératives ont atteint CHF 14,7 mia (-3,3%). Quant au taux de fréquentation des magasins et au volume des marchandises écoulées, ils ont augmenté par rapport à l’exercice précédent. Par ailleurs, la demande de produits Bio s’est révélée être une fois encore supérieure à la moyenne (+7%). Pour ce qui est du chiffre d’affaires de Denner, il a pu être maintenu au niveau de celui de 2010, malgré une baisse moyenne des prix de 1,7%, tandis que les ventes des Grands Magasins Globus ont fléchi (-3,7%). A l’inverse, le commerce des combustibles et carburants a enregistré une croissance de 3,7% pour atteindre CHF 1,77 mia.

Chiffre d’affaires du groupe

Le chiffre d’affaires global du groupe Migros a diminué en 2011 de CHF 225 mio (-0,9%) pour s’établir à CHF 24,815 mia (2010: CHF 25,040 mia).

Chiffre d’affaires de détail

Le montant global des ventes de détail (sans TVA) a atteint l’an dernier CHF 21,045 mia, soit CHF 155 mio de moins qu’en 2010 (-0,7%). Si l’on tient compte d’une baisse moyenne des prix de 2,8% au cours de l’exercice, ces données chiffrées révèlent de fait une croissance de 2,1% en termes réels. Les recettes se décomposent comme suit: coopératives régionales en Suisse et à l’étranger, CHF 14’661 mio (-3,3%), Globus, CHF 788 mio (- 3,7%), Interio, CHF 243 mio (-5,4%), le groupe Office World, CHF156 mio (+20,0%), Migrol, CHF 1’767 mio (+3,7%), Denner, CHF 2’784 mio (+0,0%), Depot, CHF 261 mio (+21,4%), Ex Libris, CHF 168 mio (-12,0%) et LeShop.ch, CHF 149 mio (-1,3%).

En Suisse, les ventes de détail ont totalisé CHF 20,571 mia (2010: CHF 20,999 mia), soit une réduction de CHF 428 mio (-2,0%). A l’étranger, le chiffre d’affaires de détail a atteint en 2011 CHF 474 mio. Sur ce total, CHF 205 mio ont été réalisés par Migros Deutschland et Migros France, soit CHF 4 mio de plus qu’en 2010 (+2,0%). Quant au reste du chiffre d’affaires réalisé en dehors de nos frontières, il a été généré par Depot (groupe Gries Deco) et d’autres entreprises.

Commerce de détail par le canal des coopératives: les dix coopératives Migros ont réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de CHF 14,456 mia, soit CHF 507 mio ou 3,4% de moins que durant l’exercice précédent. Si l’on tient compte d’une baisse moyenne des prix de 3,9% sur l’ensemble de leur assortiment, les coopératives Migros ont vu leurs chiffres d’affaires augmenter de fait de 0,5% en termes réels, cela malgré un marché difficile et une situation concurrentielle tendue (tourisme d’achat lié à la faiblesse de l’euro). Aussi, en volume, Migros a écoulé plus de marchandises en 2011 qu’au cours de l’exercice précédent.

S’agissant des supermarchés et des hypermarchés, le taux de fréquentation de ces derniers a légèrement augmenté en 2011 (+0,2%). Cet indicateur de la cote de Migros a aussi été influencé favorablement par les baisses de prix consenties par l’entreprise dans l’ensemble de son assortiment: en 2011, les coopératives régionales ont réduit les prix de plus de 6’250 articles, ces baisses équivalant à près de CHF 600 mio.

Dans le domaine de la restauration, Migros est parvenue à maintenir son chiffre d’affaires au niveau de celui de l’exercice précédent. Les secteurs TakeAway/Gourmessa et Party-Service ont connu un développement plus particulièrement réjouissant.

Baisse moyenne des prix proche de 4%: la réduction des prix calculée sur l’ensemble de l’assortiment a atteint 3,9% en 2011. Dans les marchés spécialisés, elle s’est élevée à 4,4%, voire à 6,4% dans le cas de Melectronics. Néanmoins, les baisses les plus importantes ont concerné le secteur des fruits et légumes, avec -9,8%.

Surfaces de vente: le réseau de vente Migros comprenait à la fin de l’exercice 623 emplacements, soit 13 de plus qu’en 2010 (voir tableau annexé). Les surfaces de vente dans le secteur des supermarchés et hypermarchés ainsi que dans ceux des marchés spécialisés et de la restauration ont augmenté au total de 39’193 m2 (+3,0%) pour s’établir à 1’332’397 m2 (2010: 1’293’204 m2).

Parmi les nouvelles ouvertures à mentionner figurent le Panorama-Center Thun, avec un marché de la construction OBI, le Zürisee-Center à Wädenswil et le centre commercial Sierre Rossfeld. En outre, Micasa a inauguré un grand marché spécialisé dans le site idéal et très convoité que constitue le « boulevard du meuble » à Dübendorf. Parallèlement, d’importants travaux de transformation ont été achevés en 2011. Ainsi ont pu être ouverts à nouveau le centre d’achat Winterthur-Rosenberg, avec une surface de vente considérablement agrandie, le MMM Thun-Oberland et, enfin, Marin Centre, après plusieurs années de travaux.

Dans un contexte de baisse générale des prix de 3,9%, le chiffre d’affaires moyen pondéré au m2 s’est établi à CHF 13’702.-/m2 (-5,4%) s’agissant des supermarchés et hypermarchés, et à CHF 4’219.-/m2 (-4,7%) pour les marchés spécialisés.

Evolution positive des produits offrant une plus-value sous l’angle du développement durable: la demande de produits Bio a connu une croissance supérieure à la moyenne en 2011 également. Toujours en hausse, le chiffre d’affaires réalisé a augmenté de 7% pour s’établir à CHF 435 mio. En volume, la progression s’élève même à 10% par rapport à 2010, ce qui correspond à un nouveau gain de parts de marché. S’agissant des articles sous label Migros Bio Cotton, leurs ventes ont crû de plus de 28%. Quant au chiffre d’affaires des produits sous label MSC (identifiant le poisson pêché selon des méthodes respectueuses du maintien des espèces), il a augmenté de 6% en 2011. On notera enfin que l’assortiment de café Migros se compose désormais de plus de 80% de cafés certifiés « UTZ », c’est-à-dire cultivés dans le respect du développement durable des points de vue social et écologique.

Commerce

Globus: les Grands Magasins Globus SA (Globus et Globus Hommes) ont réalisé en 2011 un chiffre d’affaires net total de CHF 788 mio, ce qui représente un recul de 3,7% par rapport à 2010 (comparativement, -2,0% si l’on isole les activités traditionnelles des Shared Services). Les ventes de Globus ont atteint CHF 710 mio (-2,0%) et celles de Globus Hommes CHF 78 mio (-2,7%). Malgré la conjoncture difficile, les deux enseignes ont gagné des parts de marché, Globus ayant confirmé son leadership parmi les grands magasins haut de gamme de Suisse.

Denner: en 2011, la chaîne est parvenue à renouveler son bon résultat de l’exercice précédent ainsi qu’à conserver sa position dans le secteur du discount. Les ventes se sont maintenues au même niveau que celui atteint à l’issue du dernier exercice, soit à CHF 2’784 mio.

Commerce en ligne, LeShop.ch et autres distributeurs: en 2011, LeShop a vendu pour CHF 149 mio (-1,3%) de denrées alimentaires. Par ailleurs, le distributeur en ligne est parvenu à franchir pour la première fois le seuil de rentabilité. Alors que la croissance s’élevait encore à 7% au cours du 1er semestre, les affaires ont connu un fort ralentissement durant le 2e semestre en raison des difficultés ayant affecté le commerce de détail. Les commandes passées via les portables que sont les smartphones et les tablettes se sont multipliées de manière réjouissante, leur proportion atteignant déjà une commande sur neuf.

Globalement, au cours du dernier exercice, Migros a réussi à développer encore son leadership incontesté dans le e-commerce. Ses ventes se sont inscrites en hausse de 0,6% pour atteindre un total de CHF 664 mio. Sont incluses dans ce chiffre les affaires de LeShop.ch ainsi que les activités en ligne du groupe Hotelplan, d’Ex Libris, d’Office World et de Migrol.

Migrol: à l’instar de l’exercice précédent, les prix des matières premières fossiles se sont maintenus à un niveau élevé en 2011. Cette situation a eu, une fois encore, des répercussions positives sur le chiffre d’affaires qui s’est inscrit en hausse de CHF 63 mio pour s’établir à CHF 1’767 mio (+3,7%), cela malgré la fermeture de 21 stations-service.

Migrolino: à fin 2011, Migrolino dénombrait 174 emplacements (+14). Ceux-ci se répartissaient comme suit: 39 « standalone » (+4), 81 migrolinos-Migrol (+8), 54 migrolinos Shell (+2).

Depot: La chaîne commerciale « DEPOT » (Gries Deco Company) est parvenue à renforcer son leadership dans le domaine des accessoires de l’habitat. Avec ses près de 100 nouveaux magasins en Allemagne et en Autriche, l’entreprise a compté en 2011 au nombre des chaînes de distribution d’articles non-food à la croissance la plus marquée au sein de l’espace germanophone. Le chiffre d’affaires en euros a augmenté de plus de 35% pour s’établir à 212 mio d’euros (pour le groupe Migros, après prise en compte du taux de change: CHF 261 mio / +21,4 %), la hausse au mètre carré atteignant le score brillant de 6%. Avec plus de 800 nouvelles places de travail, Depot occupe actuellement quelque 3900 collaborateurs.

m-way: le centre de compétence pour l’électromobilité m-way est devenu une entreprise autonome rattachée à la Fédération des coopératives Migros en juillet 2011 (avec effet rétroactif au mois de janvier 2011). Depuis l’ouverture du premier shop m-way à Zurich en octobre 2010, deux autres points de vente ont vu le jour en 2011, l’un en mai à Saint-Gall et l’autre en décembre à Genève.

Industrie

En 2011 aussi, l’Industrie Migros est parvenue à renforcer sa position sur le marché tant suisse qu’étranger. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de CHF 5,338 mia, soit 0,4% de plus qu’au cours de l’exercice précédent (2010: CHF 5,316 mia). Un communiqué de presse séparé suivra le 8 février 2012.

Groupe Hotelplan

Le chiffre d’affaires du groupe Hotelplan a diminué en 2011 de CHF 98 mio ou -6,6% pour s’établir à CHF 1’391 mio (2010: CHF 1’489 mio). Au-delà d’une certaine baisse prévisible des ventes en Suisse, la branche du voyage a souffert à nouveau en 2011 de l’évolution défavorable du cours des changes ainsi que des répercussions du « printemps arabe ». Le groupe Hotelplan publiera des chiffres détaillés lors d’une conférence de presse fixée au 6 mars 2012.

Banque Migros

Grâce à des recettes stables et à une politique stricte en matière de dépenses, la Banque Migros a atteint à nouveau un résultat brillant en 2011. Tant le volume des affaires hypothécaires que celui des dépôts de clients ont enregistré une nette hausse. Le nombre des agences a augmenté de cinq unités pour s’établir à 64. La Banque Migros présentera ses résultats annuels détaillés lors de sa conférence des médias sur le bilan du mardi 17 janvier à Zurich.

La conférence des médias sur le bilan de la Fédération des coopératives Migros (FCM) se tiendra le mercredi 28 mars 2012 à Zurich.

Zurich, le 16 janvier 2012

– Indication: Des graphiques peuvent être téléchargés sous: http://www.presseportal.ch/fr/story.htx?firmaid=100000968 –

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Future Shop ouvre son premier centre de liquidation à Greenfield Park


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Le premier centre de liquidation de Future Shop au Québec offrira un choix de 3500 produits électroniques et gros électroménagers.

Information d’Affaires Rive-Sud – 16 janvier 2012

Économie > Affaires

Le détaillant de produits électroniques en magasin et en ligne, Future Shop, lance un nouveau concept de commerce au Québec : un magasin réservé aux produits électroniques et électroménagers boîte ouverte et en liquidation à prix réduit. Il s’agirait du premier magasin du genre sous la bannière d’un détaillant de produits électroniques national. L’ouverture a eu lieu le 29 décembre. « Le centre de liquidation Future Shop est une étape clé pour notre entreprise alors que nous nous diversifions et élargissons notre clientèle », expliqueThierry Lopez, directeur du marketing de Future Shop au Québec. « Cela fait longtemps que nous pensions ouvrir un magasin réservé aux produits en liquidation, et aujourd’hui est le moment idéal. Le centre de liquidation offre une destination de magasinage parfaitement adaptée aux consommateurs pour qui la valeur de leur achat est une priorité. » Situé sur l’avenue Auguste dans l’arrondissement de Greenfield Park, dans l’ancien Best Buy, le centre de liquidation de 37 000 pi² permet à Future Shop de rejoindre les clients à la recherche d’aubaines. L’inventaire sera majoritairement composé de plus de 3 500 produits électroniques et gros électroménagers en liquidation, incluant : plus de 750 téléviseurs HD, 1 100 ordinateurs portatifs et de bureau, 700 appareils photo et caméscopes numériques, le tout vendu au prix coûtant ou moins. La marchandise provient des magasins de la grande région de Montréal et est vendue à l’état neuf ou comme neuf. Auparavant, chaque article est testé et inspecté rigoureusement pour en assurer la qualité. La livraison locale gratuite et des options de financement flexibles sont offertes aux clients. Cet investissement de Future Shop créera environ 70 emplois. Avec 150 magasins au Canada, dont 30 au Québec, et la plus importante boutique virtuelle au pays, Future Shop, est le plus grand détaillant en magasin et en ligne d’appareils électroniques grand public au pays. L’entreprise emploie plus de 10 000 mordus de technologie.