Monthly Archives: novembre 2011

CHRONOSTOCK ARRIVE A STRASBOURG

La première enseigne de magasins éphémères, poursuit son développement et débarque à Strasbourg. Désormais, Chronostock est présent dans 89 villes de France et de Belgique.

Prolongeant une histoire lancée en mars 2008 à Saint-Etienne, Chronostock, la première enseigne hexagonale de magasins éphémères, a ouvert jeudi 10 novembre 2011, son premier point de vente à Strasbourg. Fidèles à la stratégie qu’ils ont mise en place depuis trois ans, Edouard de Jandin et Bruno Poncet, les créateurs de l’enseigne, ont choisi d’implanter le concept au cœur de la ville en proposant sur 80 m² des produits de grandes marques à petits prix.

Chronostock à Strasbourg

La vente a débuté le jeudi 10 novembre et s’achèvera le mardi 31 janvier 2012, autour du thème du petit électroménager et des accessoires de cuisine. Le point de vente de 80 m² est situé au cœur du centre ville de Strasbourg, 25 rue des Tonneliers. Il sera ouvert en non-stop du lundi au samedi de 10h00 à 19h00.

Comme l’explique Bruno Poncet : « Chaque semaine, nous recevrons un nouvel arrivage et comme le veut le concept Chronostock, il s‘agira uniquement de produits de marques, liés à différents univers autour de la cuisine et de la décoration : arts de la table, cuisson, petit électroménager, décoration… vendus à prix cassés
de 20 à 70% moins chers que dans le commerce traditionnel. »

Brunot Poncet et Edouard de Jandin surfent sur le succès à Strasbourg, et développent leur concept : « Pour nous accompagner dans cette aventure, nous avons créé 3 emplois afin d’animer le magasin pendant toute la durée de la vente ».

Cette nouvelle implantation porte ainsi à 168 le nombre de magasins déjà ouverts. Car c’est bien d’un véritable phénomène de société qu’il s’agit. Avec le développement du e-commerce et des sites de ventes privées, les consommateurs ont pris l’habitude de dénicher des produits de marque à prix sacrifié, quelle que soit la période de l’année. Une concurrence à laquelle le commerce traditionnel de centre-ville n’était pas préparée, puisqu’il doit se contenter de périodes de soldes, très précisément encadrées dans le temps.

Un concept novateur

Avec le concept des magasins éphémères, Chronostock a trouvé la parade et redonne vie, pendant 1 à 6 mois selon les cas, à des sites commerciaux urbains en quête d’un nouvel élan. Dans ces magasins, dont la surface commerciale moyenne est de l’ordre de 100 m², Chronostock propose en « vente flash » des articles 20 à 70% moins chers que dans le commerce traditionnel. Les ventes sont thématisées par grandes familles : petit électroménager, arts de la table, bagagerie, vin… L’offre commerciale de Chronostock se caractérise donc non seulement par son incomparable positionnement en termes de prix, mais aussi par sa formidable diversité.

Car au cœur du succès de l’enseigne, se trouve un concept savamment étudié basé sur la réactivité et sur la chasse aux surcoûts inutiles. Ainsi, aucun investissement n’est engagé pour aménager les locaux commerciaux dans lesquels les ventes sont organisées. Il faut seulement 5 jours, à une équipe de trois personnes, pour installer le magasin et présenter le stock et à peine 2 autres jours pour vider les lieux, une fois la vente achevée. Les produits sont présentés sur des tables ou sur des palettes et le client ne paie donc rien d’autre que son produit. Enfin, la communication est organisée autour d’une newsletter sur internet, faisant le point régulièrement sur les ventes en cours et sur celles à venir sur l’ensemble des territoires où Chronostock est implanté et autour de la visibilité naturelle liée à la qualité des emplacements retenus.

Un modèle économique efficace

Pour alimenter les magasins éphémères Edouard de Jandin et Bruno Poncet négocient des contrats avec de grands fabricants, des grossistes et des distributeurs, qui cherchent par exemple, à écouler leurs invendus ou les produits dont le packaging est amené à changer.

Forts de la réussite obtenue en France, où désormais 64 villes ont été conquises, les créateurs de Chronostock ont fait leurs premiers pas à l’international, en novembre 2009, en Belgique. Après avoir signé une Master Franchise avec Jean-Luc Roisin, un professionnel local expérimenté et bien implanté sur son territoire, ils ont en effet ouvert un premier magasin éphémère à Louvain, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Bruxelles. A ce jour, 45 magasins dans 25 villes de Belgique ont été ouverts.

Une nouvelle étape de cette croissance à l’internationale a été franchie en 2011 avec l’ouverture de plusieurs magasins en Flandre.

Afin de soutenir cette croissance, les deux fondateurs finalisent en septembre 2010 un tour de table de 2,5 millions d’euros auprès d’Idinvest. Désormais accompagné de ce partenaire qui prend place dans son capital, l’opérateur de magasins éphémères envisage une croissance exponentielle au cours des prochaines années. « Nous prévoyons l’ouverture de plus de 60 magasins éphémères en 2011 et de plus de 120 en 2012 », précise Edouard de Jandin, Directeur Général qui « vise prioritairement les agglomérations de plus de 150 000 habitants, sans négliger pour autant celles qui abritent plus de 50 000 habitants ».

Un nouvel essor sur le web

Désormais bien implanté en France et à l’étranger, Chronostock souhaite poursuivre son développement sur le net avec l’appui de son site www.chronostock.fr, relais permanent des magasins. Jusqu’à présent, le site avait pour principale vocation d’informer l’internaute de toutes les ouvertures en cours et à venir et de localiser en temps réel sur une carte de France, les magasins éphémères.

Désormais, Chronostock propose un nouveau service attendu par les consommateurs : la vente en ligne. Une évolution naturelle, un succès annoncé ! « Nous répondons à une réelle demande car tout le monde n’a pas un magasin éphémère à proximité », confie Edouard de Jandin. Pour satisfaire les consommateurs friands de bonnes affaires, Chronostock propose donc désormais ces produits en vente en ligne. Sur le modèle des ventes flash des magasins, www.chronostock.fr propose, tous les mois, sur son site une vente exclusive avec un compte à rebours. 1 fois par mois 200 produits de grandes marques sont sélectionnés et proposés en quantité limitée à prix fracassés.

Conscient que les attentes des internautes ont évolué ces dernières années, Chronostock a souhaité aller encore plus loin que la vente en ligne en lançant sa WEB TV : Chronostock TV, une chaîne avec une grille de programme, une émission phare, un animateur issu du monde de la télévision David Lantin, ses chroniques, ses reportages. Plus qu’une simple réponse, elle devance les attentes et besoins des consommateurs, et va au cœur du concept Chronostock en présentant ses acteurs, son quotidien, ses partenaires, ses produits …

A l’instar des chaînes et émissions télévisées, Chronostock TV a choisi d’être parrainée par une personnalité en adéquation avec son contenu et sa ligne éditorial : Cyril Rouquet, le finaliste le plus félicité de l’émission Masterchef.

Une aventure humaine

Lyonnais de naissance, Edouard de Jandin et Bruno Poncet ont fait le pari de mener à bien cette aventure commerciale en la fondant sur des valeurs d’amitié et de complémentarité. Respectivement âgés de 37 et 38 ans, ils ont tous deux évolué dans le milieu du discount pendant quelques années, développant chacun un savoir-faire précis en matière d’achat et d’immobilier commercial.

Au terme de leur première année d’activité, les magasins éphémères, qui ont vu le jour en 2008 à Lyon et dans sa banlieue ont réalisé un chiffre d’affaires de 1,4 million d’euros. Après consolidation de toutes les enseignes à fin 2010, le chiffre d’affaires de Chronostock va s’établir à plus de 10 millions d’euros.

 www.chronostock.fr

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Publié le :
21-11-2011

Le Jardin des Fleurs fait évoluer son concept

Par Olivia Leroux, Franchise-Magazine.com

FLEURSIDENTITE VISUELLE, publié le lundi 21 novembre 2011

Le Jardin des Fleurs vient de lancer à Bordeaux, sa ville d’origine, un nouveau concept de magasin. Il sera bientôt déployé dans les 70 points de vente, dont 58 franchises, que son réseau fédère en France.

Une ambiance… encore plus nature. C’est ce que Le Jardin des Fleurs a choisi d’insuffler à son réseau. L’enseigne vient d’inaugurer à Bordeaux, sa ville d’origine, un nouveau concept intérieur. Il fait la part belle au bois, à la couleur verte et au gazon.
Trois magasins ont déjà fait peau neuve et l’ensemble de la chaîne de 70 points de vente (majoritairement en franchise) devrait suivre. Si toutefois, évidemment, ces premiers tests se révèlent concluants.
Le Jardin des Fleurs qui affiche un parc stable, depuis l’année dernière, mais ne manque pas de projets. Après son rapprochement avec Oya Fleurs, au printemps (qui a donné naissance au groupe Flora Nova), l’entreprise réfléchit désormais au lancement d’une nouvelle enseigne d’hyper-centre.
« Nos clients, comme nos adhérents, ont déjà accès à deux concepts tout à fait complémentaires, avec Oya et Le Jardin des Fleurs. Notre but est double : séduire une nouvelle frange des premiers et donner aux seconds le moyen de se créer un solide portefeuille de marques pour se développer », explique Benoît Ganem, Président du Directoire du groupe. Le lancement de cette nouvelle enseigne est prévu pour le premier semestre 2012.

http://www.lejardindesfleurs.com/

Burberry s’installe rue du Faubourg Saint-Honoré

                  La marque britannique au célèbre tartan, Burberry, va ouvrir le 1er décembre 2011 un nouveau magasin rue du Faubourg Saint-Honoré, dans le VIIIe arrondissement.                     Sylvie Chayette

La marque britannique au célèbre tartan, Burberry, va ouvrir le 1er décembre 2011 un nouveau magasin rue du Faubourg Saint-Honoré, dans le VIIIe arrondissement.

Véritable vaisseau amiral de plus de 900m², ce nouvel espace sera réparti sur 4 niveaux et réunira tous les départements de la marque (homme, femme, accessoires, Burberry Prorsum et Burberry London). Outre le magasin historique du boulevard Malesherbes, la griffe avait ouvert en février 2010 un  magasin boulevard Saint-Germain.

Burberry, 56 rue du faubourg Saint-Honoré – 75008 Paris Inuaguration officielle le 1er Décembre

http://fr.burberry.com/store/

 

Oxylane ouvre un magasin et sa plaine de jeux gratuite dès samedi à Lesquin


21.11.2011, PAR MARIE VANDEKERKHOVE

|  GALAXIE MULLIEZ  |

Le site aurait pu accueillir le futur Grand Stade de Lille. Le hasard a voulu qu’il reste destiné au sport, avec l’arrivée du premier-né des « villages Oxylane » dans la région. Le magasin Décathlon et sa prairie sportive de 10 ha, en accès libre toute la semaine, ouvrent samedi. Une nouvelle capitale de la forme, en bordure de l’autoroute A1, qui repose sur un concept commercial : on attire le client en lui offrant une pratique gratuite. Rencontre avec Patrick Levaique, le directeur du site.

> Que trouvera-t-on sur ce « village Oxylane », situé entre l’aéroport, l’autoroute et le CRT et dont on aperçoit déjà l’enseigne Décathlon depuis l’autoroute A1 ?
« C’est le dixième « village Oxylane » de France, qui correspond à un nouveau concept de magasin Décathlon. L’objectif pour le client, c’est de pouvoir s’équiper, pratiquer et partager une pratique sportive sur un même site. À côté du magasin de taille moyenne, environ 3 000 m² (entre V2 et Campus, les deux magasins villeneuvois), les gens pourront disposer d’une prairie de 10 ha avec différents terrains de foot, naturels et synthétiques, des terrains de basket, de beach volley, de handball, de sentiers aménagés pour la pratique du vélo, du roller, du jogging… L’originalité du site de Lesquin, c’est qu’il accueille aussi le siège français d’Oxylane, auparavant installé à proximité de Décathlon Campus, à Villeneuve-d’Ascq. Quelque 240 salariés y ont emménagé le 14 novembre. »

> Les terrains seront véritablement en accès libre ?
« L’accès est totalement ouvert et gratuit, même sept jours sur sept, le magasin n’étant généralement pas ouvert le dimanche. Nous mettons même à disposition des vestiaires pour les pratiquants. L’idée, c’est de s’ouvrir aux particuliers, qui pourront venir faire du cerf-volant, du jogging ou du foot entre amis, mais aussi aux associations sportives, aux clubs qui pourront disposer de nos terrains ponctuellement. Le site dispose également d’un espace pour les démonstrations sportives, une sorte de « vitrine » pour les clubs locaux. »

> Pourquoi s’installer à Lesquin ?
« Cela vient combler un manque dans la zone de chalandise du sud de la métropole, où la clientèle est très sportive. Les communes sont plus petites, avec beaucoup de clubs sportifs, et il existe une attente au niveau des équipements. Les gens veulent pouvoir pratiquer librement, et notamment du fitness à l’heure du déjeuner, ou en sortant du bureau, a-t-on noté chez les salariés des nombreuses entreprises des environs. »

> Quelles solutions le « village » peut-il leur apporter sur ce dernier point ?
« L’ouverture du magasin et de la plaine de jeux est une première étape. Nous envisageons de faire appel à des partenaires pour compléter l’offre sportive  : une salle de fitness, du foot en salle, un mur d’escalade… Mais une modification du plan local d’urbanisme est nécessaire. Cela ne pourrait être envisagé avant fin 2013, au plus tôt. »

> Des services particuliers sont-ils proposés pour l’ouverture, ce samedi 26 novembre ?
« Nous avons invité huit clubs sportifs de Lesquin, qui organisent des démonstrations et des initiations : judo, escrime, danse, poney, rollers… Dans le magasin, l’espace « My sport’eezy » propose ses premiers anniversaires sportifs. et exceptionnellement, le magasin sera ouvert ce dimanche. » •

http://www.oxylane.com/

 

Le «charity shop» à l’anglaise cherche sa place en France

Par Isabelle de Foucaud Publié
 

 Oxfam France a organisé une «journée friperie» dans sa bouquinerie de Lille, en mai 2011, en vue de l’ouverture en fin d’année d’un magasin de vêtements de seconde main dans la ville du Nord. Crédit photo : Oxfam France.

L’association Oxfam ouvre sa première friperie à Lille début décembre, dans l’espoir de convertir les Français à l’achat de seconde main. Encore lui faudra-t-il s’imposer face à Emmaüs ou la Croix Rouge.

Un début timide. Le concept anglais de «charity shop» a débarqué en France en 2007, lorsque l’ONG Oxfam a ouvert une librairie d’occasion à Lille. Depuis, l’association a investi Paris, où deux «bouquineries» se sont installées dans le 14e arrondissement puis dans le 11e. Elle entend maintenant passer à la vitesse supérieure, en ouvrant mi-décembre, sa première friperie à Lille. «Dans la lignée de nos trois boutiques, ce nouveau magasin proposera des vêtements de seconde main, de bonne qualité et à petits prix», explique Stéphanie Dufour, directrice générale adjointe en charge des finances et du développement d’Oxfam France.

Avec seulement quatre boutiques en quatre ans, l’ONG peine à faire décoller ses «charity shops» en France. A titre de comparaison, elle comptait 45 boutiques en Irlande en 2010, 36 en Allemagne (où elle est installée depuis 1995), 42 en Belgique et 697 en Grande-Bretagne, où le phénomène est né dans les années 1940. Aujourd’hui, on compte près de 9000 «charity shops» outre-Manche, toutes associations confondues. «Le concept est relativement nouveau en France. Il faut du temps pour le faire connaître», estime Stéphanie Dufour. La responsable met toutefois en avant des chiffres encourageants. «Notre bouquinerie à Lille réalisera un chiffre d’affaires de 120.000 euros en 2011, une performance tout à fait honorable et comparable à celles de librairies classiques.»

Des magasins «comme les autres»

Contrairement aux autres magasins caritatifs, comme les 300 boutiques Emmaüs ou les près de 800 «vestiaires» et «vestiboutiques» de la Croix Rouge, les points de vente Oxfam veulent se fondre dans le paysage commercial. «Nous développons des magasins comme les autres, aussi bien achalandés et aménagés. Mais les produits mis en vente à petits prix proviennent de dons de particuliers ou d’entreprises et nos boutiques sont tenues par une trentaine de bénévoles, chapeautés par un salarié», souligne Stéphanie Dufour. Au Royaume-Uni, les boutiques Oxfam vendent des livres, des vêtements, mais aussi des bibelots ou de la vaisselle. «Les achats de produits de seconde main ou ‘vintage’ sont très tendance là-bas, tandis que les Français sont moins attirés par ce mode de consommation», ajoute la responsable d’Oxfam.

Crise oblige, ils pourraient toutefois y prendre goût. «Outre les restrictions budgétaires, les consommateurs cherchent à donner du sens à leurs achats, en offrant une seconde vie aux produits ou en achetant auprès d’associations qui reversent les fonds dans des actions caritatives», explique-t-on à la Fondation de France, qui a mis en place depuis 1997 un observatoire sur la générosité. L’argument écologique s’imprime aussi dans l’esprit des consommateurs qui deviennent plus «militants» dans leurs achats, ajoute Stéphanie Dufour. «Le succès de sites comme eBay montre bien que la seconde main, qui était une barrière à l’entrée en France, va finir par s’imposer», veut-elle bien parier.

Convertir les Français à la générosité à l’anglaise

Encore faut-il convertir les Français à de nouvelles approches de la générosité. «Acheter dans un ‘charity shop’ ou faire directement un don sont deux démarches radicalement différentes», analyse la Fondation de France. Selon une récente étude menée par la société de services marketing Axciom, la générosité des Français est restée «immuable», malgré la conjoncture morose. «Parmi les causes soutenues par les foyers français, la recherche médicale arrive en première position pour 40,8% d’entre eux (…).Les œuvres sociales et la protection de l’enfance figurent également parmi les causes enregistrant le plus grand nombre de donateurs, avec respectivement 17,6% et 17,3% des personnes concernées», détaille cette étude.

«Contre toute attente, les problématiques d’urgence (Haïti, Tsunami, ou encore Fukushima) qui bénéficient généralement d’une couverture médiatique importante, ne rassemblent quant à elles que 6,6% des foyers donateurs.» Or, Oxfam mène justement des grandes campagnes internationales, dont les thèmes vont de la taxe sur les transactions financières à la lutte contre l’accaparement des terres des pays pauvres et au commerce des armes. Pour Stéphanie Dufour, ces ‘charity shops’ à l’anglaise ont le mérite «d’élargir la palette de dons accessible aux Français et de leur offrir de nouvelles formes d’investissement personnel». Il leur faut seulement encore du temps pour trouver leur public.

Oxfam France a organisé une «journée friperie» dans sa bouquinerie de Lille, en mai 2011, en vue de l'ouverture en fin d'année d'un magasin de vêtements de seconde main dans la ville du Nord. Crédit photo : Oxfam France.

La maison Henri Le Roux a tout d’une joaillerie du chocolat – Landévant

lundi 21 novembre 2011


Yoran Plouzennec est caramélier chez Henri le Roux : « Ça rend gourmand ce métier ! Mais je l'étais déjà avant... »

 La maison existe depuis 1977. D’abord installée à Quiberon, elle a finalement recréé ses ateliers à Landévant, tout en gardant une boutique à Quiberon. Elle est aujourd’hui dirigée par Makoto Ishii et ne connaît pas la crise.

Patrimoine

Makoto Ishii nourrit son attachement à l’histoire de l’entreprise, créée en 1977 par Henri Le Roux, et cédée à un confiseur japonais en 2006. « Henri Le Roux est né à Pont-Labbé, explique Makoto Ishii, son père était pâtissier. Dans les années 70, le niveau du chocolat français n’était pas au niveau d’aujourd’hui. Henri Le Roux est parti en stage en Suisse. » Et à son retour, il se lance à Quiberon et devient caramélier et chocolatier.

Confiseur japonais

En 2006, la maison Henri Le Roux est reprise par un confiseur japonais. En 2007, un premier magasin est ouvert à Tokyo. « J’ai l’ambition d’amener la marque au niveau international, résume le gérant. En 2006, Henri Le Roux était connu à Quiberon pour le grand public et aussi très prisé des professionnels. » En ouvrant des magasins à Tokyo ainsi qu’à Paris en décembre prochain, la marque rêve d’une image plus rayonnante.

Caramel aux fruits frais

C’est le premier parfum qui séduit le nez et les papilles du visiteur dès que la porte du laboratoire est franchie. « Le mot caramélier n’existait pas lorsque M. Le Roux s’est lancé, c’est lui qui l’a déposé… » Les caramels Henri Le Roux ont des couleurs et des saveurs inédites, mêlées à des fruits frais.

Laboratoire artisanal

Une vingtaine de personnes travaillent en France pour Henri Le Roux, une trentaine au Japon. Depuis la première ouverture d’un magasin à Tokyo, trois autres ont vu le jour. « Nous ne voulons pas devenir un gros groupe, explique Makoto Ishii, notre laboratoire doit rester artisanal, nous voulons garder la maîtrise de chaque étape dans la fabrication. »

Thé vert et blé noir

Le mariage d’Henri Le Roux avec le Japon se lit jusque dans ses chocolats et ses caramels. « Nous proposons des mélanges intéressants : une ganache à l’infusion de thé vert à la menthe, ou encore une nouveauté à base de thé macha, de yuzu (un citron) et de chocolat… » Ou encore un praliné de blé noir.

Attaché à la Bretagne

Le marché japonais est déjà conquis ! « Il représente 20 % de notre chiffre d’affaires. » Pour autant pas question de déménager la production à l’Est. « Nous refusons de faire nos chocolats là-bas, l’un de nos points forts, c’est de fabriquer à Landévant, en France. » Un choix que les gourmands nippons payent. Le chocolat Henri Le Roux vaut 96 € le kilo en France, 300 € au japon « C’est un vrai produit de luxe là-bas. »

La maison Henri Le Roux organise des visites guidées de ses ateliers tous les mercredis, toute l’année sauf pendant le mois de décembre et tous les jours pendant les vacances scolaires. Tarif : 2 €, gratuit pour les enfants.

Delphine LANDAY. 

 

 

Le boulevard Haussmann va-t-il concurrencer l’avenue Montaigne ?

23-11-11 à 18:49 par Thiébault Dromard Réagir

EXCLUSIF Les groupes Richemont et Louis Vuitton s’apprêtent à investir dans ce quartier prisé par les touristes chinois à fort pouvoir d’achat.

Les grands magasins sont très attentifs à l’ouverture de ce futurs concurrents. Ici, les Galeries Lafayette. (SIPA) Les grands magasins sont très attentifs à l’ouverture de ce futurs concurrents. Ici, les Galeries Lafayette. (SIPA)

Le boulevard Hausmann suscite bien des convoitises. Le groupe suisse Richemont s’apprête à racheter à la société foncière lyonnaise l’immeuble occupé actuellement par l’enseigne Old England, situé au 12 boulevard des Capucines. Ce bâtiment de trois étages s’étend sur plus de 2.250 mètres carrés. Le numéro deux mondial du luxe, propriétaire notamment des marques de montres Jaeger-LeCoultre ou encore IWC, envisage de transformer cet immeuble en temple de l’horlogerie. Ce grand magasin uniquement dédié à l’univers des montres en deviendrait le plus grand du monde. D’après Business Montres Richemont aurait déjà convaincu Rolex, Swatch Group (Breguet, Blancpain…), Audemars Piguet et Breitling de les rejoindre.

L’emplacement est stratégique. En s’installant à quelques centaines de mètres des grands magasins du boulevard Hausmann, Richemont espère capter une partie de la clientèle des Galeries Lafayette et du Printemps. La cible ? Les touristes chinois qui passent quotidiennement par milliers dans le quartier.

D’après Global Blue, société spécialisée dans la détaxe, un touriste chinois dépense en moyenne 1300 euros par jour et par enseigne ! Et son pouvoir d’achat ne cesse de progresser. En 2010, les dépenses de ces voyageurs asiatiques en France ont doublé, pour atteindre 650 millions d’euros. La crise n’y change rien. « Leurs achats ont encore augmenté de 50% depuis le début de l’année », indique Eric Noyal, de Global Blue. C’est aux Galeries Lafayette que Cartier réalise d’ailleurs ses meilleures performances en Europe.

Louis Vuitton lorgne le siège historique de la Société Générale

Les grands magasins sont très attentifs à l’ouverture de ce futur concurrent. Pour l’heure, ils n’ont pas réagi publiquement. Un autre dossier pourrait les préoccuper. Le maroquinier Louis Vuitton, qui a vu son chiffre d’affaires au mètre carré battre des records dans les boutiques des grands magasins du boulevard Hausmann lorgne le siège de l’agence centrale de la Société Générale au 29 boulevard Hausmann. « Les négociations sont à un stade préliminaires », souligne une source interne chez Louis Vuitton. Cet immeuble classé, célèbre pour sa coupole, accueillerait, sans nul doute, un magnifique second flagship après celui des Champs Elysées.

Thiébault Dromard

Louis Vuitton veut se lancer dans l’univers du parfum

Le maroquinier a recruté un maître parfumeur réputé pour concevoir ses fragances. Elles seront distribuées en exclusivité dans ses 450 boutiques. 

Petite révolution en vue dans la parfumerie. Louis Vuitton prépare le lancement de son premier parfum, qui pourrait être commercialisé d’ici à deux ans. Ce sera la fin d’une exception culturelle. Le maroquinier, première marque mondiale de luxe (près de 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, selon les analystes), a peu à peu élargi son territoire depuis 1998 au prêt-à-porter, aux lunettes, à l’horlogerie et à la joaillerie. Mais il restait absent des parfums.

Une petite équipe travaille sur ce projet confidentiel chez Louis Vuitton, comme l’a confié son directeur artistique Marc Jacobs en juin. Pour réussir son entrée dans un secteur qui semble saturé, Louis Vuitton réfléchi à la meilleure façon de s’imposer d’emblée dans la cour des grands. Pas question, par conséquent, de céder la responsabilité de son parfum à un spécialiste, comme la plupart des griffes, y compris les plus réputées. Gucci a confié ses parfums à Procter & Gamble, Armani et Yves Saint Laurent à L’Oréal, Burberry à Interparfums… Tous empochent des royalties sur les ventes. Louis Vuitton, de son côté, ne passera même pas par la branche parfums de sa maison mère LVMH, qui a la charge des fragances Dior, Guerlain, Kenzo et Givenchy.

Pour être crédible sur ce nouveau territoire, Louis Vuitton ne sous-traitera pas la conception de ses jus à un laboratoire, comme la quasi-totalité des marques. Ces dernières confient cette étape essentielle à des industriels tels Givaudan, IFF, Firmenich ou Robertet, et se chargent de la mise en bouteille, du marketing et de la distribution.

Louis Vuitton a embauché Jacques Cavallier, un des maîtres parfumeurs les plus réputés, comme l’a révélé le Women’s Wear Daily. À 49 ans, ce fils et petit-fils de parfumeurs grassois, chez Firmenich depuis1990, aconçu le classique de Jean Paul Gaultier, l’Eau d’Issey (Issey Miyake), Midnight Poison (Dior), Acqua di Gio (Armani), Opium pour homme (Yves Saint Laurent) et Poème (Lancôme). Avec cette recrue de choc, Louis Vuitton sera l’un des rares marques au monde à disposer de son «nez» exclusif, avec Chanel, Dior, Guerlain, Hermès et Cartier.

Jacques Cavallier rejoindra en janvier le maroquinier, chez qui l’on se refuse à tout commentaire. Il pourrait ensuite installer son laboratoire de création à Grasse, berceau de la parfumerie. Louis Vuitton est sur le point de racheter les Fontaines Parfumées, une demeure historique située sur un terrain de8 000 mètres carrésau centre de Grasse, qu’Yves Carcelle, son PDG, a visité cet été en compagnie du sénateur maire Jean-Pierre Leleu. Certains concurrents inquiets sont persuadés que le groupe rachète des champs pour garantir sont approvisionnement en fleurs rares. En réalité, il n’en est rien pour le moment.

Stratégie peaufinée 

Louis Vuitton, qui peaufine toujours sa stratégie, ne devrait pas, dans un premier temps, commercialiser ses jus dans les parfumeries. «Il n’en a pas besoin ni pour créer de l’image ni pour engranger du chiffre d’affaires supplémentaire», estime le patron d’un géant mondial du parfum. D’autant que les marges dégagées par les cosmétiques sont nettement inférieures à celles de Vuitton. Le maroquinier restera l’unique griffe de luxe à vendre sa gamme en exclusivité dans son propre réseau de boutiques. Même ses lunettes et montres sont ne sont pas disponibles chez les opticiens et horlogers.

En vendant ses jus au milieu de ses concurrents, Vuitton prendrait le risque de brouiller et de voir des commerçants faire des promotions. Par ailleurs, sa part de marché pourrait être comparée à celle des concurrents. Or au siège de LVMH, il semble difficile d’envisager pour Louis Vuitton une autre place que celle de numéro 1.

Au contraire, réserver les parfums Louis Vuitton aux seules 450 boutiques de la maison leur garantirait un écrin ultra exclusif. Sans pour autant la cantonner à une distribution confidentielle.

Seul souci, les Chinois et les Japonais, principaux clients de Vuitton, n’apprécient guère les parfums. Mais leur marque de luxe préférée saura peut-être les convaincre d’évoluer.

Letessier, Ivan

 www.louisvuitton.fr

Plus de la moitié de la consommation chinoise de produits de luxe a lieu à l’étranger : rapport

 2011-11-22   xinhua
Plus de 50% des achats de produits de luxe par les consommateurs chinois ont lieu à l’étranger, dont la moitié dans des magasins duty-free, selon un rapport publié lundi.Le Rapport 2011 sur le luxe en Chine a été conjointement publié par le Centre de recherche sur les produits et services de luxe de l’Université de commerce international et d’économie (UIBE) et Fortune Character, un magazine d’art de vivre destiné à un lectorat riche.Au total, 115 produits de 65 marques internationales de luxe sur les marchés chinois et étrangers ont fait l’objet d’une étude dans le cadre de ce rapport.

Les résultats indiquent que la plupart des produits de luxe vendus sur le marché chinois sont plus chers que ceux qui sont proposés à l’étranger.

« Les écarts entre les prix, qui encouragent les Chinois à dépenser davantage à l’extérieur du pays, sont en partie dus aux taxes et aux frais additionnels générés lors de la l’acheminement des marchandises et des ventes, a expliqué Yu Wenlong, directeur général en Chine de Buden & Zorweg, une marque de luxe de renommée mondiale.

Des magasins hors taxes sont actuellement à l’essai dans les villes de Sanya et Haikou, dans la province de Hainan (sud).

Les magasins chinois duty-free doivent changer de modèle d’activité et fournir davantage de services commerciaux, tels que la présentation des marques et produits, ainsi que des services de loisirs, a indiqué Zhou Ting, directeur exécutif du Centre de recherche pour les produits et services de luxe à l’UIBE.

 

Marks & Spencer revient en France, dix ans après avoir fermé boutique

L’enseigne britannique ouvre jeudi 24 novembre un premier magasin sur les Champs-Élysées, à Paris.

Marc Bolland, PDG de Marks & Spencer lors de l'ouverture d'un magasin à Londres. La chaîne de...

(AFP PHOTO/ FACUNDO ARRIZABALAGA

Marc Bolland, PDG de Marks & Spencer lors de l’ouverture d’un magasin à Londres. La chaîne de magasins britannique a modernisé ses collections textiles.
 

La société avait fermé ses 18 magasins en France il y a 10 ans, à l’issue d’un long conflit social.

Marks & Spencer is back. Tout juste dix ans après avoir quitté l’hexagone, l’enseigne britannique doit ouvrir ce matin un premier magasin au numéro 100 de l’avenue des Champs-Elysées, à Paris. Pour tous ceux qui ont gardé en mémoire la touche « so british » des scones, de la marmelade à l’orange et des bonbons Percy Pig, ce retour est une savoureuse nouvelle.

Pour le groupe de distribution, il ressemble surtout à un virage à 180 degrés, après la fermeture, fin 2001, de ses 18 magasins français. À l’époque, cette décision brutale avait déclenché un conflit social très médiatisé et laissé sur le careau 1 700 salariés. Mais pour son retour, la marque semble nourrir des ambitions très élevées. 

Quatre autres ouvertures en Île-de-France

À l’heure actuelle, le marché britannique pèse environ 90 % du chiffre d’affaires du groupe. Or, la direction a décidé de desserrer cette dépendance. Elle fait donc de son développement international un axe stratégique. Si le magasin des Champs-Élysées est de taille modeste, quatre autres ouvertures plus importantes sont déjà prévues en région parisienne, entre 2012 et 2013.

Ce retour a-t-il une chance de réussir ? Laurent Thoumine, consultant chez Kurt Salmon se montre « raisonnablement optimiste ».  Pour ce spécialiste de la grande distribution, « Marks & Spencer a tiré les leçons de leur échec en adaptant leurs produits aux spécificités françaises. Pour le textile, ils ont abandonné les lignes de vêtements aux couleurs contestables et se sont inspiré des méthodes de Zara et H & M. Pour l’alimentaire, ils ont repensé leurs offres et veulent concurrencer les petites surfaces de centre-ville comme Monoprix. Je crois qu’ils peuvent espérer 1 % à 2 % de part de marché. »  

Le difficile enjeu des emplacements

Antoine de Riedmatten, du cabinet Deloitte, se montre plus dubitatif. « Ouvrir une adresse prestigieuse à Paris ne présage pas forcément de leur volonté de s’implanter ailleurs,  estime-t-il. D’autant que ce réveil me paraît assez tardif : à Paris, le marché est très concurrentiel et les consommateurs ne les ont pas attendus. »  

Pour le groupe britannique, le principal enjeu consiste maintenant à retrouver les meilleurs emplacements. Ce qui risque de coûter très cher, compte tenu des prix de l’immobilier. 

 « De ce point de vue, leur départ il y a dix ans est une terrible erreur »,  souligne Laurent Thoumine. À moins que, fort de sa notoriété toujours importante, Marks & Spencer s’appuie essentiellement sur le commerce par Internet, aux côtés de quelques magasins « vitrines », pour reconquérir un maximum de clients.

SÉVERIN HUSSON

MACY’S relève une nouvelle fois ses objectifs 2011

09/11/11 14:46 MACY’S relève une nouvelle fois ses objectifs 2011
(AOF) – La chaîne de magasins Macy’s a présenté des résultats meilleurs que prévu et relevé de nouveau ses prévisions annuelles. Au troisième trimestre, elle a réalisé un bénéfice net de 139 millions de dollars, soit 32 cents par action, à comparer avec un bénéfice de 10 millions de dollars, ou 2 cents par action, un an plus tôt. Le consensus FactSet était de 16 cents par action. Les ventes ont atteint 5,853 milliards de dollars, en progression de 4,1%. Elles ont augmenté de 4% à données comparables.
Macy’s table désormais sur un bénéfice par action compris entre 2,7 et 2,75 dollars en 2011, contre de 2,60 à 2,65 dollars auparavant et de 2,25 à 2,30 dollar s initialement. Les ventes à données comparables sont attendues en progression de 4% à 4,5% au quatrième trimestre pour un bénéfice par action de 1,52 à 1,57 dollar.

AOF – EN SAVOIR PLUS

LE SECTEUR DE LA VALEUR

Distribution spécialisée
Les gares séduisent de plus en plus les enseignes spécialisées. Dans ces lieux, l’offre est toujours plus variée avec des produits allant des chaussures aux cosmétiques, en passant par l’électronique grand public. La branche dédiée à cette activité de la SNCF, Gares et Connexions, estime que depuis deux ans, soixante commerces sont ouverts par an, alors qu’auparavant, ce chiffre s’élevait plutôt aux environs de quarante. Gares et Connexions gère aujourd’hui 1 500 commerces et a perçu 126 MEUR de redevances (fonctions du chiffre d’affaires) en 2010. Ce chiffre devrait croître de 6% cette année. Les gares sont toutefois très différentes des centres commerciaux, car si les seconds sont des lieux de destination, les gares ne sont que des lieux de passage, tout en offrant une forte exposition aux enseignes du fait de leur grande fréquentation. Rendre les commerces de gare rentables n’est pas facile, car aux loyers ou redevances élevés s’ajoute la précarité des baux. Leur durée moyenne est de cinq à sept ans, contre douze ans dans un centre commercial.

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Le nouveau concept Glup’s fait des petits

En 2011, trois magasins partenaires ont suivi le chemin du vaisseau amiral de la marque (la succursale Glup’s des Champs Elysées à Paris) entièrement réagencé en décembre 2010 : Rouen (magasin créé en 1990), Nîmes et Marseille La Valentine (magasins ouverts en 2011).

Les Glup’s de Rouen, Nîmes et Marseille La Valentine arborent en effet – dans sa totalité – la nouvelle identité Glup’s. Logo, codes couleur, mobilier, outils d’animation : quid de la duplication sur le réseau de magasins partenaires du nouveau concept architectural de l’enseigne.

Par souci de retour sur investissement pour les unités partenaires, la direction de Glup’s a fixé les règles suivantes : pas de matériaux imposés MAIS une identité visuelle uniforme (logo, codes couleur), des tubes translucides, des caissons, et les nouveaux outils d’animation de l’enseigne (PLV, écrans vidéo).

Dans le respect du nouveau cahier des charges imposé, les premières réalisations sont un pick and mix revisité du concept des Champs Elysées, chaque exploitant Glup’s gardant la liberté d’apporter à son magasin sa touche personnelle.

En mai 2011, David Bataille (nouveau partenaire Glup’s) a ouvert la marche à Nîmes. Il s’agissait de créer de toutes pièces et à moindre coût le nouvel univers Glup’s.
Après avoir décortiqué l’agencement du magasin des Champs Elysées, David Bataille a planché sur le meilleur moyen d’adapter économiquement les codes de la marque à son magasin franchisé. Avec un budget de départ d’environ 40.000 €, il a réinterprété le concept Glup’s, faisant travailler un artisan menuisier pour redessiner les meubles du magasin des Champs Elysées.

« Si j’ai conçu le plus gros de l’agencement, toute l’équipe Glup’s s’est mise en quatre pour m’aider dans la réalisation de ce projet d’après les plans fournis par la tête de réseau » précise David Bataille.

A trois exceptions près : des tiroirs de meubles en mélaminé (en inox aux Champs Elysées), un sol en carrelage blanc avec des nuances grisées (en résine grise aux Champs Elysées), pas de luminaires derrière les panneaux muraux, David Bataille a reproduit texto le concept parisien.

En juin 2011, la boutique de Rouen située au cœur du quartier du gros horloge a troqué le jaune poussin des années 1990 contre un agencement blanc et gris.
Façade habillée de « G » géants, caissons aux angles saillants, généreux meuble de caisse arrondi, poignées métallisées, sol peint en gris souris, spots LEDs, écran plat : entièrement relookée, cette unité franchisée exploitée par Claude Gosse depuis 1997 a démarré une nouvelle vie.

Enfin, en septembre 2011, Glup’s La Valentine à Marseille a ouvert dans un compromis de mobilier d’avant-dernière génération et de pimpants codes couleur dernier cri. Pour Francine Panier, franchisée Glup’s dans le centre-ville de Marseille depuis 2006, il s’agissait avant toute chose de rentabiliser les caissons et meubles de caisse de sa pop up store Glup’s de Saint Tropez.

Glup’s en bref :
Créé en 1993, Glup’s est un réseau de 45 boutiques 100% bonbon. Boîte à bonbons géante, chaque magasin fait renaître les délices d’une enfance profondément ancrée dans les papilles… Guimauve, fraises, bananes, oursons, crocodiles, boules de coco, langues, boules de mammouth, mûres, tétines, marshmallow, fudges, caramels au chocolat… on trouve chez Glup’s quelque 250 icônes de la confiserie.

 www.glups.fr

Christian Duvillet, nouveau président de Coop Alsace

Le 08 novembre 2011 par FLORENT MAILLET source LSA

Christian Duvillet

Christian Duvillet

Ce banquier de formation succède au contesté Bruno Vincent Genod, démissionnaire surprise. Il va devoir rassurer les milieux bancaires et son partenaire Leclerc sur la viabilité du plan de redressement de Coop Alsace, en grande difficulté financière et sur la proximité.

Christian Duvillet est devenu, samedi 5 novembre, le quatrième PDG de Coop Alsace en quatorze mois. Il succède au controversé Bruno Vincent-Genod, qui avait démissionné « avec effet immédiat » samedi 2 novembre, 5 mois seulement après son arrivée aux manettes de la « Coopé », comme la surnomment les Alsaciens… Une instabilité qui illustre la précarité dans laquelle se retrouve le distributeur, plombé par trois exercices déficitaires et une année 2010 particulièrement douloureuse, avec une perte de près de 18 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires de 665 millions.
Selon des sources internes, le profil de Christian Duvillet est de nature à rassurer tout à la fois le partenaire Leclerc, auprès duquel Coop Alsace est affilié depuis 2009, et les milieux bancaires, la coopérative devant trouver des financements pour son plan de redressement, qui sera dévoilé d’ici quinze jours à trois semaines. Les différentes pistes de relance sont actuellement examinées à la loupe financière. Surtout en ce qui concerne la branche proximité et ses 150 magasins, en grande difficulté. La piste du passage d’une moitié d’entre eux sous pavillon Casino serait à l’étude.
Coop Alsace exploite 6 hypers Leclerc, 25 supermarchés, en majorité des Leclerc Express, ainsi que 150 supérettes Coop. Plus d’une dizaine de magasins ont fermé ces derniers mois, suscitant de vives émotions en Alsace, où Coop et ses 3700 salariés directs est l’un des plus gros employeurs. De nouvelles fermetures de magasins de proximité, lourdement déficitaires sont envisagées.

Les grands magasins allemands Kaufhof sauvés par un Grec ?

07-11-11

George Economou, quatrième fortune de Grèce, propose 2,4 milliards d’euros pour sauver Kaufhof. La filiale de Metro intéresse aussi le milliardaire Nicolas Berggruen.

C’est le monde à l’envers. Voilà qu’un Grec cherche à sauver de la faillite l’un des géants allemand de la grande distribution plombé par des dettes abyssales. George Economou, riche armateur, quatrième fortune grecque, s’offrirait bien la chaine de distribution Kaufhof, filiale de Metro.

Actionnaire principal de Sigma, groupe autrichien d’immobilier, George Economou, cherche à diversifier ses revenus alors que la tempête financière fait actuellement tanguer ses activités maritimes. Très motivé, l’homme d’affaires a déjà fait une offre de 2,4 milliards d’euros. Il n’est pas seul dans cette opération puisque Wendelin Wiedekink, ancien patron de Porsche et actionnaire minoritaire de Sigma participe à son tour de table. Mais une autre candidature très sérieuse est sur les rangs.

Face à Economou il y a surtout Berggruen

Nicolas Berggruen, milliardaire américano-allemand, classé 397ème fortune mondiale par Forbes, est adulé des allemands pour avoir sauvé de la faillite, en 2010, la chaîne de grands magasins Karstadt. Aujourd’hui, il échafaude un nouveau plan : un rapprochement de Karstadt et de Kaufhof afin d’en tirer le maximum d’économies d’échelle.

Cette opération a au moins 2 milliards d’euros n’est pas encore gagné. « Ce sont des discussions exploratoires, pas des négociations concrètes de vente », a souligné la direction de Metro. Pas de quoi décourager cet homme d’affaires de 50 ans qui a créé son premier fond spéculatif à l’âge de 23 ans.

Nicolas Berggruen compte sur l’appui des pouvoirs publics allemands pour faire pencher la balance en sa faveur. En reprenant Karstadt, il a pu sauver 26.000 emplois répartis sur 120 magasins en Allemagne. Un argument qui compte en temps de crise. La réponse à ce duel de milliardaire devrait être connue avant la fin de l’année : les actionnaires de Metro sont pressés car ils sont lourdement endettés.

Thiébault Dromard

http://www.galeria-kaufhof.de/store/view/content

C. Helias (Phone House) : « Un investissement rentabilisé au bout de la deuxième année »

Fort de 340 magasins de téléphonie mobile en France, dont 70 en franchise, Phone House propose aux candidats un nouveau concept axé sur le service client dont l’efficacité a été éprouvée auprès de ses succursales. Les explications de Cédric Helias, directeur du réseau de franchises et succursales.

Cédric Helias, directeur du réseau de franchises et de succursales Phone House.

En quoi votre concept est-il adapté au contexte économique actuel ?

Affichant 7 % de parts de marché en termes de valeur, Phone House est aujourd’hui le premier distributeur indépendant multi-opérateurs en télécommunications avec 340 magasins sur l’Hexagone. Phone House a mis en place un ensemble d’éléments structurants qui fondent son succès auprès des consommateurs, en France comme à l’international. L’appartenance au groupe Best Buy, leader mondial de l’électronique, nous permet de négocier des tarifs préférentiels dont les franchisés bénéficient grâce à notre centrale européenne d’achat, mais aussi de négocier le renouvellement des gammes de produits, avantage indispensable sur ce secteur hautement concurrentiel. Par ailleurs, Phone House mise sur les services rendus au client et propose des solutions sur-mesure. Nous venons d’ailleurs d’être élus « Service Client de l’année 2012 » dans notre catégorie. Enfin, notre réseau a la particularité de compter 270 magasins en propre qui absorbent le coût de fonctionnement de la tête de réseau. Nous ne prélevons aucune redevance sur le chiffre d’affaires et nos droits d’entrée s’élèvent à 10 000 euros, ce qui permet aux franchisés de rentabiliser leur investissement dès la deuxième année, pour un contrat de 5 ans.

Comment voyez-vous l’évolution de votre secteur dans les prochaines années ?

Notre secteur connait actuellement une vraie révolution : la grande distribution perd son emprise sur la téléphonie, les offres se complexifient et les téléphones portables deviendront dans un futur proche de véritables terminaux de paiement. De nouveaux types de concurrents se positionnent, mais beaucoup sont aussi amenés à disparaitre. On estime aujourd’hui que les utilisateurs renouvellent leurs téléphones portables en moyenne tous les 18 mois et que, d’ici 5 à 7 ans, 20 millions de foyers français seront équipés de tablettes. Mais les clients deviennent de plus en plus exigeants et les enseignes doivent impérativement miser sur les services pour percer sur ce marché prometteur. C’est la raison pour laquelle Phone House a lancé son nouveau concept « wireless ». Téléphones et tablettes en libre-toucher, comptoirs d’experts pour accompagner les clients tout au long de la vie de leur portable… Nous avons également renforcé les compétences des équipes de vente en investissant 5 % de la masse salariale dans la formation.


Bilan de l’année écoulée pour votre enseigne et perspectives de développement

En 2010, notre enseigne a enregistré une augmentation de 40 % de son volume de vente. Cette année, la commercialisation d’assurances et d’accessoires devraient faire augmenter notre chiffre d’affaires d’environ 25 % par rapport à 2010. Depuis la clôture de notre dernier exercice en mars 2011, nous avons ouvert une quinzaine de magasins Phone House et de corners chez Euronics. Nous espérons encore une dizaine d’ouvertures d’ici mars 2012. Aujourd’hui, la majorité de nos franchisés travaillent sur un nouveau projet d’ouverture de point de vente. L’objectif est de passer le cap des 150 franchises en 2015 : 115 magasins classiques et 35 corners. Enfin, au premier semestre 2012, nous allons étendre notre nouveau concept « wireless » au réseau de franchise, après l’avoir testé pendant un an et demi auprès de nos succursales.

http://www.phonehouse.fr/

 


Quelles sont les clés pour réussir dans votre secteur en tant que chef d’entreprise franchisé ?

Pour réussir dans notre secteur, le franchisé doit savoir manager une équipe et motiver ses forces de vente. Le métier, tel que nous le concevons chez Phone House, nécessite une forte expertise métier fournie par l’enseigne, ainsi qu’une écoute et un accompagnement du client sur le long terme, pour le fidéliser. L’enjeu majeur pour les franchisés est de devenir des référents sur leur zone. Pour les aider à atteindre cet objectif, nous avons mis en place un système de mesure de la satisfaction des clients en temps réel qui permet à chaque unité de mesurer sa performance. Enfin, les franchisés doivent participer à l’enrichissement de la marque par des remontées terrain et des initiatives. Nos franchisés peuvent ainsi challenger le réseau de succursales et amener l’enseigne à évoluer. Ce travail commun permet de développer les ventes et de renforcer la marque.

Ouverture du nouveau Globus au Centre Marin, Neuchâtel

Communiqué de presse

Spreitenbach (ots) – Spreitenbach, 2 novembre 2011 / Le 3 novembre prochain, Globus ouvrira les portes de sa toute dernière succursale dans le centre commercial Marin Centre, près de Neuchâtel. Sur une superficie de 4’270 m², le grand magasin life style propose une gamme complète de produits, augmentant ainsi sa surface de vente de près de 10% par rapport au site actuel du centre ville. Globus a investi 14 millions de francs dans l’aménagement de cette nouvelle surface et, avec un effectif de 85 personnes, il crée 10 emplois supplé-mentaires à Marin.

Marin Centre près de Neuchâtel s’agrandit et se rénove. C’est l’occasion pour Globus de s’intégrer dans ce centre commercial de grande importance pour la région et de s’installer dans de nouveaux espaces de vente, plus grands et plus modernes. Les clientes et clients se laisseront inspirer dans les vastes locaux où le shopping se transformera en une expérience d’achat unique. Le site actuel du centre ville sera fermé. Sur 4’270 m² répartis sur deux étages, le nouveau Globus Marin offrira un assortiment déclinant les points forts de Globus « C’est un très heureux événement pour Globus que d’ouvrir ce nouveau magasin dans Marin Centre. Nous pouvons enfin proposer notre assortiment innovant aux clients de Neuchâtel et des environs, dans des locaux modernes et dans une atmosphère accueillante » déclare le CEO Marcel Dietrich, comblé de bonheur.

Extension du ***delicatessa avec un rayon spécialisé dans les vins: Le rayon spécialiste des vins, au niveau inférieur, constitue le coeur de l’offre du ***delicatessa. Le maître de chai qualifié de Globus fait partager ses connaissances aux clients, qu’il conseille avec compétence dans le choix des vins. La vaste offre de propres marques et de spécialités d’outre-mer, la boutique cadeaux proposant une sélection d’articles ***delicatessa à offrir ainsi que l’Ethno-Shop complètent l’offre du ***delicatessa. Captivant aussi, le voisinage avec le rayon des accessoires ménagers permet des associations intéressantes et originales dans la présentation. Par exemple, les cafés et machines à café ou la gamme de thés présentés dans une décoration très inspirée combinée avec la boutique asiatique de la maison et des accessoires ménagers.

Maison et Ménage: Le client trouvera également les autres gammes d’articles du rayon Maison et Ménage au niveau inférieur. Fidèle à la tradition de Globus et aux présentations toujours originales de lots d’articles attractifs, ce rayon invite le client à s’attarder et à flâner. Actuellement, Globus s’y présente en paradis des cadeaux et nous invite à un voyage chez notre voisine l’Autriche, à qui l’assortiment de Noël est dédié cette année. La magie du Noël viennois y côtoie le charme alpin.

Le rayon Mode Hommes: Le rayon Mode Hommes, également au niveau inférieur, continue de proposer les marques déjà référencées dans l’ancien magasin comme Strellson, Tommy Hilfiger, Scotch & Soda, Gant, G-Star et les propres marques de Globus YVES et Yves Gérard, et innove avec les gammes de Hugo Boss et de Black Label.

Compétence en matière de mode au niveau supérieur: Au niveau supérieur, le rayon Mode Femmes constitue le coeur de cet étage. L’offre se concentre sur le segment de prix moyen avec des vêtements tendance, jeans et casual. Le secteur tendance du nouveau rayon Femmes présente les marques Kookai et Absolument Tendance, le label branché de Globus ainsi que Company’s. Outre les marques connues du secteur jeans, les assortiments casual d’Esprit, Street One et Opus complètent l’offre. Le secteur City englobe non seulement les marques Max & Co, Globus Essentials et Esprit Collection mais désormais aussi Comma et Selection de S. Oliver.

Les Accessoires Mode & Parfumerie & Mode Enfants: Les Accessoires Mode inaugurent eux aussi une nouvelle présentation, encore plus compétente que dans l’ancienne succursale, par exemple avec une boutique Thomas Sabo ou Swatch et des articles de la marque « I am ». Globus présente également quelques nouveautés dans le vaste rayon Parfumerie. On y trouve un grand choix de parfums féminins et masculins. En exemple citons les parfums de marque de Balenciaga, Bottega Veneta, Cartier, Hermès, Jimmy Choo, Christina Aguilera, Guess, Mexx et bien d’autres. À ne pas manquer : le nouveau Maquillage Bar propose divers soins et invite les clientes à se faire maquiller sur place. Le rayon Mode Enfants, une boutique indépendante dédiée aux enfants, vient compléter l’offre à la perfection avec la marque S’Oliver for Girls & Boys.

L’équipe de vente épaulant le directeur Patrick Capt est extrêmement motivée et se réjouit d’accueillir la clientèle dans le nouveau Globus. « Je suis fier que Globus ait pu créer 10 nouveaux emplois à Marin et je me réjouis de répondre avec mon équipe aux besoins de nos clientes et clients. »

Activités organisées dans le cadre de l’inauguration Pour fêter l’inauguration de sa succursale Globus accordera un rabais de 10% sur tout l’assortiment (sauf spiritueux, tabacs, Cadeau Card, Smartbox et service cadeaux). Cette offre est valable du jeudi 3 novembre au samedi 5 novembre 2011.

Matériel photo : Des photos actuelles sont à votre disposition à l’adresse : http://globus.steckdesign.ch

Service de presse des Grands Magasins Globus
Jürg Welti
Industriestrasse 171
8957 Spreitenbach
Tél. 058 455 22 04
media@globus.ch

C&A ouvre un nouveau magasin à Tournefeuille

 
1er novembre 2011
L’enseigne de mode C&A ouvrira un quatrième magasin en haute-Garonne le 12 novembre. Implanté à Tournefeuille, à l’ouest de Toulouse, ce nouvel espace de vente s’étendra sur une superficie de 12.000m² et proposera le dernier concept de magasin du groupe.Une équipe de sept salariés a été mise en place pour l’ouverture du C&A Tournefeuille. En France, le groupe originaire des Pays-Bas compte un réseau de 125 magasins, pour 2.400 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 587 millions d’euros ne 2010.http://www.c-and-a.com/fr/fr/shop/start.html?mlid=1014.27.185562.826a7b4eb72b7609075c0d17854edf0d…0.1320402221.1.1322994221&cid_br=1014

http://www.c-and-a.com/fr/fr/corporate/

http://vimeo.com/8882996

 

Ouverture du nouveau magasin Fnac à Portet-sur-Garonne le 10 novembreLa Fnac a le plaisir de vous annoncer l’ouverture du 4ème magasin en région toulousaine !

Venez découvrir les qualités de ce nouvel espace Fnac réunissant sur 2 600 m² tout l’univers Fnac : LIVRE, MUSIQUE, JEUX/JOUETS, HIFI, VIDÉO, TV, PHOTO, MICRO, JEUX VIDÉO, BILLETTERIE… mais aussi, des aménagements inédits :

> Une papéterie
> Une carterie
> Un espace jeunesse
> Un espace SFR
> Des salons de lecture
> Un espace Apple
> Un bar numérique au rayon musique !

À très bientot !

source: fnac Publié le 31/10/2011

L’arrivée d’H&M suffira-t-elle à faire décoller la GHV ?

 

01 novembre 2011

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). La « locomotive » providentielle est en vue. H & M est attendue comme le messie par la mairie de Châlons, qui veut croire en sa capacité à attirer les foules…

« IL n’y a pas beaucoup de gens dans cette galerie… ». L’observation, lâchée hier matin par l’un des nombreux installateurs affairés sur le futur site H & M, en dit long. Au-delà des chiffres prometteurs cités en juin dernier par le groupe Altaréa, gestionnaire de la Galerie de l’Hôtel de Ville (GHV), chacun peut constater à quel point la fréquentation du bâtiment paraît pour l’instant modeste. Pour l’instant, car dès la semaine prochaine, tout pourrait bien changer.
Tel est du moins ce que semble croire le cabinet du député-maire, qui suit de très près l’ouverture de ce nouveau magasin H & M, programmée pour le 9 novembre. L’implication de la majorité municipale dans ce dossier révèle son enjeu politique majeur au niveau de l’agglomération. Il ne s’agit pas simplement d’un magasin de plus dans le centre de Châlons. L’avenir économique de la GHV se joue en ce moment.

15 recrutements locaux

Régulièrement brocardée par l’opposition, prompte à dénoncer le dérapage financier que représente ce projet, la Ville s’est hâtée de dénicher ce qu’elle considère comme une « locomotive », capable de faire décoller une bonne fois pour toutes la fréquentation de cette galerie. H & M concentre tous les espoirs de la municipalité. La célébrité de l’enseigne de prêt-à-porter n’est plus à faire. Implantés en France depuis 1998, ses magasins fleurissent un peu partout à une vitesse fulgurante. Outre celui de Châlons, le groupe suédois ouvrira également deux autres sites à Sarcelles et à Chambéry. Ceux de Saint-Etienne et d’Angers seront lancés depuis quelques jours à peine. Viendront ensuite de nouveaux magasins à Metz, à Reims (le 23 novembre), à Auxerre… H & M affiche une santé de fer. « Nous ouvrons en général 15 à 20 magasins par an par en France, sans aucune fermeture depuis notre arrivée », explique la porte-parole de l’entreprise, Alexandra Martin, jointe hier. « Toutes les grandes villes du pays ont désormais un magasin H & M », ajoute-t-elle. L’enseigne part désormais à la conquête des villes moyennes. 4 800 personnes travaillent pour H & M en France.
À Châlons, 17 salariés feront fonctionner le magasin, qui s’étalera sur les 1 100 m2 laissés vacants par l’espace culturel Leclerc. Sur ces 17 personnes, 15 ont été recrutées localement. Les clients pourront y trouver la même marchandise que sur les autres sites H & M : des vêtements « pour toute la famille » annonce la direction de l’entreprise, du bébé aux personnes âgées. Des rayons « femmes fortes » et « femmes enceintes » sont aussi prévus.
S.L.

http://www.hm.com/fr/

Franchise bar : nouveau point de vente COLUMBUS CAFE à Bordeaux (33)

24 octobre 2011

Columbus Café, première chaîne française d’expresso bar, ouvre une nouvelle implantation à Bordeaux, au 38 place Gambetta.

Avec cette ouverture l’enseigne renforce sa présence dans la région bordelaise où elle possède déjà trois points de ventes (Fnac, gare et A62, station des Landes). Cette implantation est la première en plein centre-ville.

Ce magasin d’une superficie de 70 m² possède 25 places assises, et est ouvert du lundi au samedi de 7h30 à 19h

http://www.columbuscafe.com/

 

Automation: Ce que sera le futur magasin d’horlogerie

Par Pierre Audemars (JSH 1956)

Les vendeurs de montres, de  l’avis de ces dames, sont des individus pénibles et exaspérants.
Ecoutons-les

 » N’est-ce pas  insupportable, ma chère, lorsqu’ils se collent ce verre sur I’oeil et vous  disent que votre montre a besoin d’être nettoyée deux ans après qu’on l’a  achetée, alors que tout le monde sait que la montre de l’oncle Georges a marché  à la perfection pendant vingt ans sans jamais avoir été ouverte ? Et les  sottises qu’ils peuvent vous dire pour refuser de réparer une montre, sous  prétexte que la boîte est trop mince, alors que le bon ami de Maud est allé en  Suisse tout exprès pour lui acheter une montre qu’il a payée très cher et sur  laquelle on peut voir le poinçon 18 ci, ma chère, aussi clairement que votre  nez ! Parfois, vous savez, je me demande s’ils sont tout à fait corrects. Mon  mari compte toujours les rubis lorsque ma montre rentre d’une réparation, il  dit qu’on ne peut jamais être assez prudent, au jour d’aujourd’hui. Evidemment,  tout est tellement petit dans ces montres, qui sait ce qu’ils voient ou ce  qu’ils font lorsqu’ils se collent ce verre dans l’oeil !

 » Et l’un d’eux a été  réellement malhonnête envers moi, un jour. Vous vous souvenez du temps où  j’avais tant d’ennuis avec ma montre qui ne voulait pas marcher – je l’ai rapportée  six fois et lui ai dit ce que je pensais – je reconnais que j’ai été aussi  désagréable que possible et que j’ai mis sa patience à rude épreuve, car  j’avais donné beaucoup d’argent pour cette montre et elle s’arrêtait  constamment. Et lui, il affirmait qu’elle était parfaitement en ordre. Alors il  m’a priée de la remonter devant lui, et j’ai donné les sept tours que m’avait  recommandés le pasteur. Vous auriez dû l’entendre ! enfin, il semble bien qu’il  avait raison, car depuis lors la montre ne s’est plus jamais arrêtée, mais tout  de même, à mon avis, on ne devrait pas parler ainsi d’un ecclésiastique… ‘

Individus pénibles et  exaspérants.

Il est donc réconfortant de  penser que bientôt ces êtres impossibles seront complètement éliminés par le  processus impitoyable de l’automation. Dans un avenir peu éloigné,  lorsque l’intégration et la contre-réaction auront acquis droit de cité, la  vente d’une montre sera chose extrêmement simple et entièrement automatique.

Toute objection, hésitation,  perplexité, indécision, incertitude, tergiversation et discussion quant à la  marque de montre suisse à choisir aura été balayée d’avance. Avant d’entrer au  magasin le public aura été scientifiquement endoctriné et persuadé parla  propagande intensive de la F.N.S.R.P.M. (Fédération Nationale Suisse de Réclame  Perpétuelle Mondiale). De plus, cette publicité à jet  continu diffusée sans arrêt par haut-parleurs aura l’heureux résultat d’éviter  le 900/o des discussions qui, aujourd’hui, entravent et retardent la vente  d’une montre : le public sera dûment informé que le cadran qui se trouve sur  telle montre est le cadran assorti à cette montre et est par conséquent le  cadran qui doit être accepté avec la montre, étant donné qu’il a été désigné  scientifiquement pour ce modèle spécifique par des experts dont la connaissance  des cadrans est évidemment beaucoup supérieure à toute préférence individuelle  surannée.

Dans le magasin toute la  décoration intérieure sera constituée par des tableaux de contrôle comportant  un relais principal et deux auxiliaires, pour chaque marque de montre.
Notons en passant que les  plaintes de nos ancêtres au sujet de la pléthore des marques sont maintenant  ridiculement désuètes, car en coordonnant scientifiquement les commutateurs des  tableaux, jusqu’à 5000 relais peuvent fonctionner sur le même circuit.
Le client enclenche le  commutateur principal. Ceci détermine la marque de montre présentée. Un  commutateur auxiliaire porte l’indication  » Homme « , l’autre  »  Dame « .

Comme la production mondiale de  l’or a été nationalisée en 1972 et automatiquement expédiée à Fort Knox comme  dette de guerre, toutes les montres sont maintenant emboîtées dans du «  pleximetalloy », alliage incassable, inusable, indéformable, non-rayable,  irrétrécissable, étanche à la poussière, à l’eau et aux microbes, antiseptique,  antimagnétique et indestructible. Cette nouvelle matière a été mise au point  après de longues recherches en solidifiant, comprimant, électrolysant,  magnétisant, déshydratant et amorçant un obscur sousproduit du  tetrametapolynaphthabenzolène.

Actionné par force hydraulique,  un plateau présentant les modèles demandés glisse automatiquement sur deux  rails parallèles et vient se poser sur le comptoir d’acier, pendant qu’un  relais automatique enclenche le haut-parleur.
Le disque se met en marche,  exaltant les mérites de la fabrique qui a produit la montre, puis donne un bref  historique de sa fondation et de son développement, une courte description de  sa reconstruction, indique le nombre de vérifications et de contrôles  électroniques effectués, etc., etc., en bref, convainc le client que la dite  fabrique est la meilleure du monde. Un coupe-circuit automatique déclenche le  relais, module la puissance et commute sur les prévisions météorologiques si  par hasard un deuxième client vient à se brancher sur une autre marque.

Des billets de banque  dollar-livre sont acceptés par la caisse enregistreuse synchronome, et la  montre peut être emportée immédiatement.
Le problème du nettoyage et de  l’huilage (qui valut tant d’ulcères à nos aïeux) n’existe plus, puisque tous  les mouvements sont automatiques, toutes les pièces incassables, et que tous  les rotors actionnent des éventails centrifuges (engrenés sur un mécanisme de  calendrier classique placé sous le cadran) qui chassent l’huile sèche et la  poussière à intervalles déterminés et sont réglables, au moyen d’un poussoir,  selon le genre d’occupation du porteur. Tous les pivots sont creux et déposent  automatiquement un microgramme d’huile fraîche dans les pierres. (il est vrai  que le raccordement du mécanisme de calendrier contrôlant cette projection  d’huile présentait un problème technique d’une certaine difficulté, mais  celui-ci fut finalement résolu, en 1982, à la Vallée de Joux).

On voit donc que la vente des  montres sera un jour beaucoup plus aisée qu’elle ne l’est aujourd’hui. Les  plaintes seront pratiquement éliminées, Il est difficile de se plaindre  lorsqu’il n’y a personne à qui parler.
Mais cette éventualité elle-même  a été prévue, et en enclenchant le commutateur  » Plaintes  » le  haut-parleur diffuse un disque d’excuses appropriées et obséquieuses. Par tube  pneumatique, l’article défectueux est expédié à l’atelier aux fins d’examen par  l’horloger.
En commutant sur  » Client  « , l’horloger parle directement à celui-ci par l’intermédiaire de l’écran.  Les réparations-pour les personnes qui possèdent encore les montres de leurs  ancêtres-sont transmises de la même manière.
Les clients irritables ou  grincheux sont facilement réduits au silence a) en éteignant l’écran, qui n’est  pas contrôlé par le magasin, b) en augmentant le volume des prévisions  météorologiques, ou c) en électrisant le comptoir d’acier sur lequel ils  s’appuient.
Avec le temps, bien entendu, des  robots remplaceront les horlogers, et alors des chaînes de magasins multiples  pourront être contrôlées simultanément d’une station mère par des financiers.

Il est difficile de prévoir les  diverses conséquences de ces innovations la seule qui soit tout à fait certaine  est que l’article  » La vente dont je suis le plus fier  » ne pourra  plus paraître dans le Journal Suisse d’Horlogerie.

http://www.horlogerie-suisse.com/journal-suisse-horlogerie/divers/Automation-Ce-que-sera-le-futur-magasin-d-horlogerie-1531311011.html

Le groupe Zannier investit sur Saint-Chamond

 26/10/2011 – Le groupe Zannier va investir entre 6 et 7M€ sur Saint-Chamond en 2011.

Le Groupe Zannier est déjà présent sur le site de Saint-Chamond (Clos Marquet) où il regroupe des directions fonctionnelles (DG, DAF, RH, Juridique, Centrale d’Achats) et des activités commerciales (la chaine de magasin Z, la marque 3 Pommes). Du fait de la forte croissance de son activité et de la saturation de son site logistique actuel, le groupe Zannier accompagne son prestataire logistique la société Logtex, sur une solution immobilière de long terme avec le développement d’une unité logistique sur le site de la Varizelle.

Depuis le début du projet, Saint-Etienne Métropole et la Ville de Saint-Chamond ont assuré un accompagnement pour le développement du dossier (mise en relation investisseurs, propositions de solutions immobilières, accompagnement technique, aide à l’implantation…), permettant au Groupe Zannier de confirmer sa volonté de se développer durablement sur le territoire et ainsi contribuer au dynamisme économique de l’agglomération.

Le Groupe Zannier
Leader mondial créé en 1962, spécialisé dans la conception et la distribution de vêtements pour enfants, le groupe s’est diversifié dans les vêtements pour adultes et notamment pour les femmes. La fabrication est assurée à travers plusieurs pays dans le monde. 50 millions de vêtements sont commercialisés par an, sous 15 marques différentes (IKKS, Absorba, Z, Catimini, One Step…). Les vêtements sont distribués à travers 1 200 magasins sous enseigne, dont 700 en France ; les autres se trouvent principalement en Belgique, Espagne et Italie.  Le groupe emploie 5 000 personnes dans le monde dont plus de 400 sur son site historique de Saint-Chamond.  Chiffres d’affaires : 780m€ en 2011 dont environ 40% réalisés à l’étranger.

http://www.zanniergroup.com/

Cession de la majorité de Capital du groupe Troc.com et de La Trocante

Un groupe d’investisseurs luxembourgeois regroupés autour de Saphir Capital Partners, a réalisé, le 26 octobre 2011, l’acquisition de 85% du groupe Troc de l’ile SA / Troc.com (coté sur le marché libre, code ISIN : FR0000031106) et de 100% de la société La Trocante auprès du holding personnel du dirigeant fondateur de ce groupe, Mr Jean Pierre Boudier.

réé en 1982, par Mr Jean Pierre Boudier, le groupe, situé aux Angles (Gard, près d’Avignon), est spécialisé dans la gestion de magasins de dépôt vente. A ce jour, ce groupe qui s’est développé en franchise et par succursales, regroupe plus de 200 magasins représentant une surface commerciale de plus de 250 000m². Implantés en France, Benelux, Allemagne, Suisse et Espagne, les réseaux Troc.com et la Trocante forment en commun la première chaine de magasins de dépôt vente en Europe. Le chiffre d’affaires annuel réalisé sous enseigne est de près de 150m€. Troc.com gère aussi un site web www.troc.com enregistrant près de 500 000 visiteurs uniques par mois. Le réseau La Trocante a été repris par le groupe Troc.com fin 2010.

Cette transaction a pour objectif d’assurer la pérennité actionnariale et managériale du groupe et aussi d’en accélérer son développement. Saphir Capital Partners s’appuie dans cette opération sur :
– L’expérience en retail et la capacité financière de ses dirigeants et partenaires pour développer les activités commerciales du groupe ;
– L’intégration d’un nouveau CEO issu du secteur de la distribution et de la franchise.

John Penning et Patrick Hansen, fondateurs et dirigeants de Saphir Capital Partners, expliquent : « Nous sommes ravis de notre prise de contrôle de ce groupe dont le réseau de magasins et les services associés offrent d’intéressantes opportunités de développement. Nous allons mettre tout en œuvre tant en terme financier que relationnel pour accélérer le développement du groupe, du réseau de franchise et leur ouvrir de nouvelles perspectives. »

Jean Pierre Boudier, président fondateur du groupe précise : « Sans succession managériale directe depuis plusieurs années, je souhaitais trouver une solution de transmission qui pérennise le groupe et sécurise les équipes, tant franchisées que salariées, qui m’ont fait confiance depuis de nombreuses années. J’ai trouvé chez Saphir Capital Partners des dirigeants qui partagent les mêmes valeurs que les miennes : la passion, l’éthique, la transparence, la complémentarité d’intérêts et une forte ambition. Après un accompagnement de quelques mois pour assurer la transmission, je pourrai prendre ma retraite en étant rasséréné car je suis sûr que le groupe est entre de bonnes mains. Je tiens à remercier Capital Partner qui nous a accompagnés de manière professionnelle et efficace dans ce projet de cession en permettant la réalisation d’une transaction équilibrée. »

Conseils de l’opération
Conseil financier cédant : Capital Partner (C. Tachon et J. Buronfosse)
Conseil juridique cédant : Maitres Henry et Grapin
Conseil juridique acquéreur : Maitre Baldo

A propos de Saphir Capital Partners s.a.
Créé en 2009,  la société réalise des transactions de type « private equity » impliquant toujours l’investissement personnel des fondateurs et une approche de gestion « hands-on ». Saphir Capital Partners a dernièrement réalisé les opérations suivantes :
– Participation à l’augmentation de capital du groupe Frey (société cotée sur Euronext compartiment C)
– Participation à l’opération de spin off sur une activité luxembourgeoise d’AB InBev
www.saphircapitalpartners.com

Vendredi 28 Octobre 2011

Départ du patron des Apple stores

Ron Johnson prend mardi la tête de JC Penney Company, une grande chaîne de magasins américaine. Son départ d’Apple était prévu depuis le mois de juin, mais il laisse un trou dans l’organigramme du groupe.

« L’homme des Apple Stores »  était l’un des membres de la « dream team » de Steve Jobs. Quand il arrive au sein du groupe en l’an 2000, Apple ne dispose d’aucune boutique physique. Il va faire bénéficier la marque de son expérience de 15 années passées chez le géant de la distribution Target.

Au cours de sa carrière chez Apple, il va superviser l’ouverture de 300 de ces boutiques au look si particulier : design épuré souvent dans des lieux de prestige, que ce soit la 5e avenue de New-York ou le Carroussel du Louvre à Paris, pour mettre en valeur la marque Apple.

C’est aussi lui qui invente le principe du « Genius bar » : un coin où on peut venir poser des questions techniques ou faire réparer ses produits payés à prix d’or.

Un chiffre d’affaires moyen de 43 millions de dollars  par boutique

Aujourd’hui, Apple dispose de plus de 350 boutiques. Selon le rapport annuel du groupe, elles génèrent en moyenne 43 millions de dollars de chiffre d’affaires chacune, et représentent au total 13% des ventes du groupe.

Mission accomplie pour Ron Johnson, qui a décidé de quitter le groupe. Apple n’a pas tardé à tourner la page : sur le site officiel du groupe, sa biographie a déjà disparu.

McDonald’s lance sa chaîne

Le géant américain de la restauration rapide innove dans ses points de ventes aux États-Unis en lançant McTV, une chaîne de programmes maison d’informations locales et de divertissements.

On connaissait McCafé, le McChicken et aussi les McFlurry…. Les Américains vont bientôt découvrir McTV, la nouvelle télé maison de McDonald’s, qui devrait progressivement diffuser ses programmes dans 800 restaurants en Californie, d’ici mars.

Au menu: des informations locales (l’actualité des compétitions sportives universitaires par exemple) et des divertissements (des bandes-annonces de films, des émissions de variétés, du sport, de la mode, de la musique…). Walt Disney, ABC, BBC America et le producteur de télé-réalité Mark Burnett, font partie des partenaires associés au projet.

Déjà testée à Los Angeles, San Diego ou encore Las Vegas, McTV devrait toucher 18 à 20 millions de consommateurs par mois, selon The Los Angeles Times. En cas de succès, l’objectif est d’élargir sa diffusion à tous les États-Unis.

McTV devrait consacrer 8 minutes par heure à la publicité, mais les spots McDo ne dureront qu’une minute et demi, l’idée n’étant pas de faire de McTV un programme 100% dédié aux actualités de la chaîne de restauration.

Interrogé, une porte-parole de McDo en France assure que le projet ne concerne pas pour l’instant l’Hexagone. Une chose est sûre, il témoigne du changement mené par le géant pour rendre ses restaurants attractifs à toute heure de la journée. Avant McTV, McDo a équipé ses restaurants d’une connexion Internet Wi-Fi, qu’il offre gratuitement à tous ses clients français.

Les marques prennent la mesure de leur potentiel d’audience

Il y a eu une mode, dans les années 2000, pour les chaînes de marque, avec quelques initiatives dans l’automobile notamment (Audi Channel au Royaume-Uni ou la Web TV de Mercedes) qui n’ont pas été couronnées de succès.

«De nombreuses marques se sont rendu compte qu’elles disposaient de nombreux contenus qu’elles pouvaient exploiter dans leurs réseaux, explique Yves Del Frate, DGA de Havas Media. Mais mettre en scène ces contenus est un métier. Ces expériences ont eu du mal à trouver leur public.»

Un autre phénomène apparaît: les marques prennent la mesure de leur potentiel d’audience. C’est notamment le cas dans la distribution. Aux États-Unis, la TV de Wal-Mart est devenue le 5e réseau de TV avec 140 millions de visiteurs uniques par semaine dans ses magasins. S’en inspirant, Carrefour a lancé il y quelques mois sa propre régie pour commercialiser des espaces publicitaires. Le distributeur français dispose d’une audience considérable de 600 millions de passages en caisse par an.

«Une chaîne de marque est envisageable quand on est hyperpuissant ou hyperaffinitaire», indique YDF. La Fnac dispose par exemple d’un énorme potentiel de contacts via ses médias propriétaires, site Internet et magasins.

http://www.mcdonalds.com/us/en/websites.html