Monthly Archives: octobre 2011

En pleine crise mondiale, le marché du luxe en forte croissance

Le marché mondial du luxe devrait croître de 10% cette année, à 191 milliards d’euros, contre une précédente estimation de 8%, grâce à l’appétit insatiable de la Chine, indique une étude du cabinet Bain&Company présentée lundi à Milan.

Alors que la « situation économique mondiale est difficile », le secteur du luxe est « en bonne santé et croît surtout sur les marchés asiatique », a déclaré Santo Versace, président de la griffe italienne Versace et de la Fondation Altagamma, qui réunit les grands noms du luxe italien, pour qui le cabinet Bain a réalisé cette étude.

Même si l’estimation a été revue en hausse, la croissance du marché du luxe restera cette année inférieure à celle de 13% enregistrée en 2010 qui marquait un rebond après le repli de 2009 dû à la crise.

Comme en 2010, le marché du luxe sera encore tiré cette année par l’Asie et la Chine en particulier.
La « Grande Chine » (Chine, Hong Kong, Macao et Taïwan) devrait enregistrer une croissance de 29% tandis que l’Asie-Pacifique devrait connaître globalement une progression de 25%.

Les consommateurs chinois, qui devraient acheter pour 23,5 milliards d’euros de produits de luxe en « Grande Chine » et pour 12-15 milliards à l’étranger, représentent donc désormais plus de 20% de la consommation mondiale, souligne cette étude.

Et selon Bain, « il n’y a pas de signe de ralentissement du géant asiatique », qui devrait encore tirer la croissance du secteur en 2012.
Malgré le séisme dévastateur du 11 mars et la catastrophe de Fukushima, le marché japonais devrait enregistrer cette année une légère croissance de 2%, notamment grâce à l’appréciation du yen face à l’euro, alors que Bain prévoyait auparavant un repli.

Le continent américain et l’Europe devraient de leur côté connaître une croissance respective de 8 et 7%.
Par produits, les plus fortes croissances devraient être enregistrées cette année par les montres et les bijoux (+18%) et les accessoires (+13%). L’habillement devrait croître de son côté de 8% et les parfums-cosmétiques et les arts de la table de 3%.

Les résultats trimestriels de Burberry supérieurs aux attentes

LONDRES (Reuters) – Burberry a publié des résultats pour le deuxième trimestre 2011 meilleurs que prévus, soutenus par l’ouverture de nouveaux magasins et une forte demande en Chine.

Le groupe de luxe britannique a précisé qu’il n’avait pas encore constaté de ralentissement de la demande malgré l’incertitude sur l’évolution de la croissance mondiale.

Le groupe, qui fabrique des imperméables et de la maroquinerie depuis un siècle et demi, a annoncé mercredi une hausse de 29% de son chiffre d’affaires à 463 millions de livres sterling (529 millions d’euros) d’avril à juin.

Cette performance est proche des 30% du premier trimestre et supérieure à la prévision moyenne des 10 analystes interrogés par Reuters, à 448 millions de livres (512 millions d’euros).

Les ventes dans les magasins, à périmètre comparable, ont augmenté de 16% au deuxième trimestre, contre 15% au premier, menées par la demande à New York, Londres, Hong Kong et Dubaï.

Les ventes en Chine ont progressé de 30%, une évolution conforme à celle du premier trimestre.

Burberry a précisé qu’il maintenait ses projets d’expansion, tout en ajoutant qu’il se tenait prêt à les ajuster en cas de signaux de ralentissement de la demande de produits de luxe.

Juliette Rouillon pour le service français, édité par Gregory Schwartz

http://fr.burberry.com/store/

PPR dope sa cash machine Gucci

 

Ouverture de boutiques, nouvelles références, montée en gamme: la diversification doit permettre à la marque d’accroître ses ventes sans casser les codes du luxe.

13/10/11 – La foule s’amasse sur la grande Piazza della Signoria, dans le quartier historique de Florence. La nuit commence à tomber. En cette fin septembre, le Palazzo della Mercanzia brille de mille feux. C’est dans ce palais du XIVe siècle, autrefois tribunal de commerce, que la marque italienne Gucci, 90 ans cette année, a rassemblé ses anciennes collections et ses archives pour en faire un musée inédit. Deux cents invités de marque, conviés à son inauguration, déambulent dans les 1.700 mètres carrés d’exposition à la découverte de ses 2 000 sacs, 100 paires de chaussures, des lampes, des bijoux ou encore des vêtements qui racontent l’histoire de cette marque quasi centenaire.

Charlotte Casiraghi, en robe Gucci vert émeraude, admire le foulard en soie au motif Flora spécialement conçu pour sa grand-mère, la princesse Grace Kelly. Anna Wintour, la très redoutée directrice de Vogue, s’attarde sur le fameux sac Bamboo, créé en 1947. Les flashs des photographes crépitent, le champagne coule à flots. François-Henri Pinault, PDG de PPR, propriétaire de Gucci, a le sourire aux lèvres.

Il faut dire que jamais Gucci ne s’est aussi bien porté depuis que PPR l’a chèrement arraché des mains de son concurrent, LVMH, il y a tout juste dix ans. Le retour sur investissement dépasse toutes ses espérances. Alors que la griffe italienne fondée par Guccio Gucci a rapporté 1,4 milliard d’euros à sa maison mère au premier semestre, soit 20 % de son chiffre d’affaires, elle a réalisé 58 % de son résultat opérationnel. Stratégique, Gucci, comme le reste du pôle luxe de PPR, est placé sous le contrôle direct de François-Henri Pinault depuis mars, date du départ de Robert Polet, le PDG de Gucci Group.

Pour l’heure, tous les indicateurs sont au vert. Les tiroirs-caisses se remplissent toujours plus vite. « Au rythme actuel, Gucci devrait dépasser les 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires à la fin de l’année », note François Arpels, de la banque Bryan Garnier. Autant dire qu’aujourd’hui la marque florentine grandit deux fois plus vite que son concurrent Vuitton, qui conserve néanmoins une large avance avec 6 milliards de chiffre d’affaires.

Pour l’heure, tous les indicateurs sont au vert. Les tiroirs-caisses se remplissent toujours plus vite. « Au rythme actuel, Gucci devrait dépasser les 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires à la fin de l’année », note François Arpels, de la banque Bryan Garnier. Autant dire qu’aujourd’hui la marque florentine grandit deux fois plus vite que son concurrent Vuitton, qui conserve néanmoins une large avance avec 6 milliards de chiffre d’affaires.

Vuitton dans le viseur

Mais à ce rythme, la machine Gucci pourrait vite s’emballer. C’est là tout l’enjeu de la maison italienne: maintenir ses niveaux de vente sans pour autant casser les codes du luxe. Pour doper les recettes, la mécanique est bien huilée. Elle repose à la fois sur un programme agressif d’ouvertures de boutiques, l’élargissement du portefeuille de la marque et une montée en gamme qui permet de faire flamber le panier moyen. Avec 345 magasins dans le monde, contre 458 pour Vuitton, Gucci estime avoir encore du chemin à parcourir. Au premier semestre, la marque dirigée par Patrizio Di Marco en a encore ouvert 28, contre quatre seulement pour Vuitton.

Casse-tête chinois

Le nerf de la guerre, c’est la Chine, devenue en juin le premier pays pour Gucci. Un pays d’autant plus stratégique que PPR est persuadé qu’il sera moins facilement rattrapé par la crise qui sévit actuellement dans le monde occidental. Fin 2011, la marque florentine y comptera 48 points de vente, sept fois plus qu’en 2005. « Nous avons encore une marge d’expansion significative, notamment dans des villes où nous ne sommes pas présents », relève François-Henri Pinault.

Selon le cabinet McKinsey, les trois quarts des 2,8 millions de nouvelles familles riches en Chine habiteront en dehors des principales agglomérations d’ici à 2015. « Dans certaines villes minières, il suffit de 2 000 personnes fortunées pour constituer une clientèle », affirme Mimi Tang, qui dirige le pôle luxe pour l’Asie. En 2012, Gucci a ainsi l’intention d’inaugurer une dizaine de boutiques supplémentaires, dont la plupart dans de nouvelles villes, telle Nanning, capitale du Guangxi, région à la frontière du Vietnam.

Le marché chinois n’est pas simple pour autant. Une frange non négligeable de la clientèle chinoise exige des pièces haut de gamme, en cuir, plus discrètes, sans logo, à la différence des nouveaux riches, toujours plus nombreux, qui réclament du tape-à-l’oeil. Les acheteurs de Gucci Chine doivent donc puiser dans les 1 800 assortiments de la marque et composer avec ces deux tendances diamétralement opposées. Surtout, les boutiques en Chine doivent être encore plus attractives qu’en Europe dans la mesure où elles sont 20 % plus chères, en raison des taxes d’importation – d’après le cabinet Bain, 60 % des biens de luxe achetés par des Chinois sont fabriqués à l’étranger.

Tactique européenne

En Italie comme en France, les ouvertures sont plus rares, et les investissements plus prudents. « Les opportunités pourraient venir des villes de province », note Patrizio Di Marco. Comme à Nantes, où a été inauguré, fin septembre, un corner aux Galeries Lafayette. En Europe, Gucci préfère agrandir ou rénover le parc existant. Depuis 2008, les magasins passent au concept Frida One, aux couleurs plus chaudes que la précédente formule, très sombre, de Tom Ford. Elle serait surtout nettement moins chère à déployer, tout en « offrant 30% de surface d’exposition supplémentaire », selon Patrizio Di Marco.

En complément d’un réseau de boutiques, Gucci a investi très tôt, dès 2002, dans un site d’e-commerce. Aujourd’hui, l’achat en ligne est accessible dans treize pays, parmi lesquels la Corée, qui vient d’ouvrir – le Japon doit quant à lui être inauguré en novembre.

La croissance passe aussi par de nouvelles catégories de produits, comme la ligne enfant 0-8 ans, lancée fin 2010, qui dispose déjà d’une centaine de références et des boutiques Gucci Kid. D’ici à Noël, la collection s’étendra aux 8-12 ans. De la même façon, Gucci a créé des boutiques dédiées à l’homme, notamment en Chine, où les décisions d’achat dans le foyer sont encore essentiellement le fait du mari.

Autre technique assez classique pour doper le chiffre d’affaires: élargir l’univers de la marque. De façon anecdotique, comme au Salon automobile de Genève en mars dernier, où Fiat a dévoilé la nouvelle série spéciale « Fiat 500 by Gucci », redessinée par Frida Giannini, la directrice artistique de Gucci. Dans le même esprit, la marque a signé avec Riva, l’emblématique fabricant italien de bateaux, un modèle de yacht personnalisé selon le style Gucci. Plus stratégique, Gucci conquiert aussi de nouveaux territoires. Présente dans la maroquinerie, le prêt-à-porter, et dans une moindre mesure la joaillerie, la marque commercialisera en 2013 son premier produit de soin et cosmétique en partenariat avec Procter.

Il suffit d’entrer dans une boutique Gucci pour constater la montée en gamme de la marque. « C’est un accélérateur efficace de revenus », confirme Olivier de Cointet, du cabinet Booz & Co. Les sacs en peaux exotiques ou en cuir sont désormais légion et permettent d’afficher des prix jusqu’à dix fois plus élevés. Le modèle New Jackie en crocodile est vendu la bagatelle de 14 900 euros, des tarifs qui avoisinent ceux d’une maison comme Hermès. Le sac New Bamboo, de taille moyenne, en toile est vendu 1.290 euros ; le même en cuir vaut 3.200 euros. Or, de 2004 à 2010, la part d’articles en cuir est passée de 50 à 57%. Ils pèsent aujourd’hui pour plus de 1,5 milliard d’euros dans le chiffre d’affaires de la marque.

Ajustements de la production

Cette croissance sans précédent oblige à quelques ajustements. Gucci, à la différence de Vuitton, soustraite l’essentiel de sa production à une kyrielle de petites PME italiennes de la région de Florence. « Ce système leur offre une réelle flexibilité par rapport à leurs concurrents, avec la possibilité d’augmenter facilement la cadence mais aussi de la ralentir, sans devoir fermer une usine », remarque Olivier de Cointet. Mais, progressivement, la filiale de PPR reprend la main sur les ateliers de maroquinerie, coeur du business de la marque. En mai, Gucci a ainsi pris le contrôle d’Arte & Pelle, spécialiste du cuir de la région de Sienne, avec lequel il travaille depuis seize ans. La chaîne logistique est également en plein mouvement: en supprimant, cet été, l’étape intermédiaire de Hong-kong, Gucci livre la Chine avec treize jours de moins.

Les résultats obtenus pourraient inciter la marque à accélérer le rythme des rotations des produits ou même à élargir encore son spectre. « En prenant le risque de rompre avec l’ADN d’une marque de luxe », relève Marie-Claude Sicard, auteur de Luxe, mensonges et marketing. La course à l’authenticité et à la légitimité à laquelle se livrent les plus grandes maisons oblige Gucci à revoir sa politique marketing. En prenant en main, en 2005, la direction artistique, après Tom Ford, Frida Gianinni opère un revirement complet. Elle se plonge pendant des mois dans les archives de la marque. Son idée? Redonner vie à la Dolce Vita en revisitant des modèles anciens avec une petite touche de modernité. « Gucci, comme d’autres, était allé trop loin dans la banalisation du produit de luxe », poursuit Marie-Claude Sicard.

Fini, le porno chic ou le Gucci blingbling et tape-à-l’oeil chers à son prédécesseur. Place aux valeurs sûres qui ont construit la marque pendant quatre-vingt-dix ans. C’est le grand retour du foulard au motif Flora mais aussi des articles iconiques comme les sacs New Jackie, New Bamboo, ou encore le mocassin Mors… Derrière ce revival, Frida Gianinni cherche à unir le passé et le futur pour donner cette touche intemporelle, critère déterminant d’un produit de luxe. « Nous sommes assez peu à pouvoir revendiquer des racines historiques, profondes, véritables, avance, dans Le Figaro, la directrice de la création. Gucci en fait partie et les clients sont en demande. »

Gucci prétend à une forme d’authenticité et le fait savoir. C’est l’objet de sa dernière campagne publicitaire, « Forever Now », qui insiste sur son savoir-faire artisanal et valorise ainsi le produit. La marque y va carrément: ambiance sépia, photo des premiers ateliers florentins… A la clé, une ambition: entrer à son tour dans la cour des grands aux côtés des Hermès, Dior ou Vuitton. Avec son musée, gardien de l’héritage de la marque, Gucci avance un pion.

Par Thiébault Dromard

http://www.gucci.com/fr/home

MOBILIER DE FRANCE : Des nouveautés pour la franchise de meuble

9/10/11

La franchise de meubles Mobilier de France, créée ne 1925, est spécialiste de l’ameublement et de l’aménagement d’intérieur. La franchise d’ameublement, qui comptera 90 magasins en France fin 2011, poursuit son développement avec l’ouverture de 6 nouveaux points de vente. L’enseigne présente également le magasin d’Arras (62) au nouveau concept et le nouveau catalogue 2012.

De nouvelles ouvertures
La franchise d’ameublement poursuit son développement et a ouvert / ouvrira des magasins à Clermont Ferrand le 15 septembre, à Limoges le 6 octobre, Cebazat (63), à Gap début novembre, à Rodez le 15 octobre et à Arras le 5 août.

Un nouveau magasin au nouveau concept
La région Nord Pas de Calais (magasin d’Arras) s’enrichit d’une cinquième franchise de meubles d’une surface de 1000 m², dans un bâtiment neuf et contemporain, élevé sur 2 niveaux. Le magasin offre au rez-de-chaussée, sur 700 m², un assortiment composé de 15 séjours et 20 salons ainsi qu’un corner « Simmons Relaxation ». Au sous-sol, sur 300 m², sont présentés 13 literies, des banquettes et un espace Celio. Outre un cloisonnement aux couleurs variées et tendances, le magasin a bénéficié des évolutions du concept comme la suppression des allées au profit d’un parquet unique, moderne et résistant.

Le catalogue 2012 vient de paraître, du pratique au contemporain
« Le plus beau est à l’intérieur. Parce que votre intérieur ne ressemble à aucun autre. Il est le reflet de votre personnalité, de vos goûts, de vos envies, de vos choix… Du salon, en passant par la salle à manger, jusqu’à votre chambre, dressing inclus, votre intérieur raconte votre histoire. Votre style de vie est unique. Chez Mobilier de France, vous trouvez le style qui vous correspond, contemporain ou naturel, jusqu’aux accessoires qui donnent la touche finale à votre décoration toute personnelle. »

Conseil déco et aménagement sur mesure
A partir de plans ou simplement des dimensions d’une pièce, il est possible de visualiser son projet 3D en adaptant les configurations, les couleurs et les revêtements des meubles et de l’espace de vie avec un réalisme saisissant.

http://www.mobilierdefrance.com/

Les Harley Davidson auront un nouveau repère à Québec

Laurent Prémont dévoile l’emplacement de son nouveau magasin. 8/10/11

Près de 400 fanatiques de motos Harley Davidson se sont rassemblés samedi matin sur le site du futur Prémont Harley, à l’angle de la rue du Marais et du boulevard Pierre-Bertrand. L’unique concessionnaire à Québec, Laurent Prémont, a promis un magasin “à la hauteur des attentes d’une clientèle fière et passionnée par les Harley”. L’ouverture est prévue pour le printemps 2012.

Tous ces mordus de Harley ont fait résonner leurs moteurs au bruit légendaire pour souligner la naissance prochaine de leur nouveau repère.

Le nouveau magasin Prémont Harley aura une superficie totale de 23 000 pieds carrés ou trois fois celle de l’ancien magasin. M. Prémont a prévu y aménager une imposante salle de montre, un musée, une aire de restauration ainsi qu’une boutique de produits dérivés Harley Davidson. Ce projet nécessite un investissement de 13 M de dollars.

Lors de la pelletée de terre officielle, Laurent Prémont et sa femme étaient accompagnés des députés fédéral et provincial, Annick Papillon et Patrick Huot, de même que du conseiller municipal du district Duberger-Les Saules, Gérald Poirier.

http://www.harley-davidson.com/fr_CA/Content/Pages/home.html

nouvel investissement pour Turenne Capital dans Chrono2roues

 

Turenne Capital, au travers de ses FIP, a investi 1,5 ME dans le Groupe Chrono2Roues, réseau de magasins spécialisés dans la distribution de scooters Piaggio, pour lui permettre d’ouvrir de nouveaux points de ventes.

Créé en 2005 par Noam et Gad Bouzaglou, Chrono2Roues est devenu un distributeur de scooters Piaggio en France, avec 7 points de ventes (dont le dernier acquis début octobre).

http://www.chrono2roues.com/

 

COS : Nouvelle collection, nouveau magasin

Décidément COS s’étend. La marque de prêt-à-porter suédoise a récemment ouvert un magasin dans la rue Montmartre, et va très bientôt en ouvrir un autre rue Grenelle. Deux nouvelles boutiques qui raviront les amateurs de vêtements aux lignes droites et bien coupées. Découvrez la collection automne-hiver 2011-2012 de COS.

Début septembre, la marque COS a ouvert une boutique à Paris, rue Montmartre. Et elle n’a pas attendue longtemps pour en ouvrir une deuxième. Dans le courant du mois d’octobre, l’enseigne aura une nouvelle adresse rue Grenelle. Mais ce n’est pas tout. La marque suédoise vient de lancer sa boutique en ligne dans laquelle elle propose l’ensemble de la collection homme, femme et enfant.

Dans cet e-shop, on retrouve donc actuellement la dernière collection COS, c’est-à-dire celle  d’automne-hiver. Pulls en laine ou en coton, blue jeans, ceintures et chaussures en cuir, hoodies en cachemire… Rien de bien original (hormis quelques pièces orange), mais il y a dans cette série tous les basiques qu’un homme devrait avoir dans son placard. Question prix, c’est tout à fait abordable. Le pull en cachemire tourne autour des 125 euros, le blazer est à 190 euros tandis que les tee-shirts ne dépassent pas les 35 euros. Un vrai plaisir, surtout quand on sait que chez COS toutes les pièces sont de qualité.

http://www.cosstores.com/

 

Le Scarabée bio tout nouveau, tout beau ouvre le 4 novembre – Cesson-Sévigné

07 octobre 2011


Que les habitués se rassurent ! Si le déménagement de Scarabée Biocoop promet un beau changement, la nouvelle adresse ne devrait pas poser de problème de localisation. « Du 12, avenue des Peupliers, nous passons au 8, de l’autre côté », sourit son directeur, Marc Chevalier. A compter du 4 novembre, l’ancienne concession Opel (partie à 10 m), entièrement transformée et relookée, servira d’écrin au nouveau magasin.

Un magasin plus grand

Pourquoi quitter l’emplacement occupé depuis 1997 ? « On se sentait à l’étroit, les clients aussi, et notre parking devenait insuffisant », poursuit Marc Chevalier. Le stationnement, c’est bien connu, est le talon d’Achille du commerce. Sur son nouveau site, Scarabée règle le problème en proposant 75 places. Autre atout : il jouira d’une meilleure visibilité depuis la route de Paris.

Deuxième bénéfice de l’opération : un magasin plus spacieux d’une superficie de 600 m 2 contre 460 actuellement. Un gain de place qui permettra d’augmenter le rayon des produits vendus en vrac (220 références), plus économiques et écologiques que les paquets.

Plein de petits plus

En chapotant cette mue, Isabelle Baur, la responsable du commerce et de la communication au sein de Scarabée, a sorti plein d’idées de son sac. Parmi celles-ci, le « coin recette minute ».

Le principe : chaque jour, entre 11 h 30 et 13 h 30, une diététicienne concoctera deux recettes « savoureuses, équilibrées et rapides ». Pratique pour apprendre à cuisiner des produits bio (céréales, soja…), « mais aussi pour savoir combien ça coûte et combien de temps ça prend », insiste Isabelle Baur.

Autre nouveauté : dans un espace « cabine », les clients pourront profiter des conseils de cette même diététicienne, sur rendez-vous (55 € la séance d’une heure). Une esthéticienne formée aux produits cosmétiques bio prodiguera aussi des soins et des conseils. Quant aux enfants, ils auront leur coin.

Un restaurant très attendu

Sans doute le « must » : après le Scarabée Biocoop de Cleunay et de Saint-Grégoire, Cesson aura aussi son restaurant végétarien « Picque Prune. » Sept personnes, nouvellement embauchées, y travailleront. Situé à l’entrée du magasin, dont il sera séparé d’une simple vitre, l’établissement fonctionnera tous les jours, du lundi au samedi, de 11 h 45 à 14 h.

Surface : 190 m 2 ; capacité d’accueil : 100 places assises + 50 en terrasse. Fourchette de prix : pour une formule entrée, plat et dessert, compter 12,90 €. Le restaurant fera aussi de la vente à emporter.

Mais aussi un salon de thé…

Idéal pour la petite faim d’après courses : le restau se transformera chaque après-midi en salon de thé, de 15 h à 18 h.

http://www.scarabee-biocoop.fr/

Le Furet du Nord a inauguré ce mardi son premier magasin hors du Nord – Pas-de-Calais

 

Le Furet du Nord, qui exploite douze librairies-papeteries dans le nord de la France, sort de son berceau historique avec l’inauguration mardi d’un 13e magasin sur 1 600 m2 à Arcueil (Val-de-Marne) en région parisienne

« Aujourd’hui, 45% des livres vendus dans le Nord – Pas-de-Calais le sont dans un Furet du Nord. Si on veut continuer à se développer, on doit aller chercher la croissance à l’extérieur », a expliqué son président Pierre Coursières.

Avant de s’attaquer à la région parisienne, le groupe Furet du Nord a mis au point « un nouveau concept » testé à Englos et Coquelles, a expliqué M. Coursières. Ces nouveaux magasins se caractérisent selon lui par une surface importante (environ 1 500 m2) et une ambiance « moderne et chaleureuse », alliées à « une très forte expertise des vendeurs grâce à une gestion décentralisée » d’un stock « très très riche » de 125 000 titres.

L’ouverture d’une enseigne à Arcueil « est un premier pas. L’idée est de continuer. Mais on ressent quand même une crise de la consommation, donc l’environnement immédiat est un peu compliqué », notamment pour trouver les investissements nécessaires, a-t-il ajouté.

Le groupe Furet du Nord, qui emploie 380 personnes pour un chiffre d’affaires « au-delà de 70 millions d’euros hors taxe » en 2011, concentrera son expansion sur la moitié nord de la France, selon M. Coursières. La moitié des ventes consiste en des livres, et jusqu’à 24% en papeterie. Par rapport aux autres enseignes du secteur, « on sera dans un vrai régionalisme, totalement assumé. On sera Franciliens quand il faudra, Bretons quand on sera en Bretagne et Alsaciens en Alsace », a-t-il assuré.

18.10.2011

WORKSHOP-SIGNE-LA-NAISSANCE-DU-NOUVEAU-CONCEPT-AUBERT-CITY

Forte du succès commercial de son premier magasin en centre-ville, ouvert à Paris boulevard Poissonnière, l’enseigne spécialiste en puériculture Aubert s’engage cette année dans un développement de magasin de proximité, se rapprochant
ainsi des primo parents urbains.
Workshop a donné naissance au nouveau concept Magasin Aubert de centre-ville, qui ouvrira ses portes à Lille début novembre, accompagnant l’enseigne sur plusieurs niveaux :
Nouveau zoning, nouveau mobilier et merchandising optimisé :
– Le parcours client a été organisé autour des besoins quotidiens du parent, segmentant le parcours en deux grandes zones : « A la maison » avec les univers toilette, repas, chambre…et « En sortie » avec les univers voyage, roulant…
sans oublier la création d’un circuit court, dédié aux achats plaisir en entrée de magasin.
– Le mobilier a été revampé pour apporter davantage de chaleur et proposer une ambiance « comme à la maison ». Un habillage blanc et bois, des peintures lasurées et un sol uni ton sur ton créent une ambiance plus cocon au magasin.
– Les nouveaux éléments de mobilier intègrent de grandes brèches bois pour accueillir le discours de la marque et offrent un grand plateau de présentation bois, favorisant ainsi la théâtralisation des produits et leur accessibilité par le client.
– Workshop a crée aussi un nouvel univers graphique et signalétique à la fois plus
ludique et émotionnel, valorisant l’expertise et le conseil Aubert.
– Le naming des univers est inspiré de l’enfance mais destiné aux primo parents. Le
graphisme choisi se décline autour du Puzzle.
– Les bornes interactives font partie intégrante du concept City, permettant aux clients d’accéder à l’intégralité des produits Aubert, y compris ceux qui ne seraient pas exposés en magasin, ainsi qu’à de nombreux services.
Aubert a développé jusqu’à présent son réseau de magasins en périphérie de ville, disposant ainsi de très grandes surfaces de vente pour exposer un large choix de produits, en adéquation avec sa promesse de spécialiste.
A propos de Workshop :
L’agence de Design Workshop fondée par Daniel Lellouche est spécialisée dans le retail design.
L’agence développe 5 pôles d’expertise autour du point de vente : Branding (identité, stratégie de marque), Retail & Design, Shopper, Packaging & digital.
Quelques références : Fnac, Groupe Beaumanoir, Lagardère Active, Levi Strauss, Klepierre Segece…

La chaîne 99 cent Only Stores vendue en partie à des intérêts canadiens

AFP . les affaires.com . 11-10-2011

 Les magasins à prix cassés américains 99 cents Only ont annoncé mardi un accord de rachat pour environ 1,66 milliard de dollars conclu avec le fonds d’investissement Ares Management et le fonds de pension Canada Pension Plan Investment Board.

La famille fondatrice et dirigeante Gold/Schiffer devrait garder « une importante participation minoritaire » et son rôle à la tête de l’entreprise. Sa participation est actuellement estimée à environ 30%.

L’accord de rachat offre aux actionnaire 22 dollars par action en numéraire, soit une prime de 7,4% sur le cours de clôture lundi, mais de 32% sur le cours de clôture du 10 mars, « la veille du jour où la société avait révélé avoir reçu une proposition d’achat ».

A l’époque la famille Gold/Schiffer et le fonds Leonard Green and Partners avaient évoqué une offre à 19,09 dollars par action.

La transaction, qui doit recevoir l’accord des actionnaires convoqués en assemblée extraordinaire, devrait être bouclée au premier trimestre 2012.

La chaîne 99 cents Only, basée en Californie (ouest des Etats-Unis) et fondée en 1982, compte 289 magasins aux Etats-Unis, essentiellement en Californie mais aussi au Texas (sud), en Arizona (sud-ouest) et au Nevada (ouset). Elle réalise la moitié de son chiffre d’affaires dans l’épicerie et les produits frais.

L’exercice 2010-11, clos le 2 avril, a été marqué par une hausse de 5% du chiffre d’affaires à 1,42 milliard de dollars, pour un bénéfice net en hausse de 23% à 74,3 millions de dollars.La chaîne de magasins prévoit l’ouverture de 16 nouveaux magasins, la plupart en Californie, durant l’exercice en cours.
L’action, qui a gagné 25,42% sur un an, prenait 4,34% à 21,38 dollars vers 15h30 GMT à la Bourse de New York.

D’autres distributeurs ayant un positionnement similaire à celui de 99 cents Only ont également enregistré de solides performances boursières durant les 52 semaines écoulées, étant portés par le contexte économique: Dollar Tree affiche une hausse de 58,66%, Dollar General de 28,83% et Family Dollar de 17,04% sur un an.

http://99only.com/

Magasins Golf Plus : « Nous avons une crédibilité dans le Golf, Thomas Cook dans le voyage »

La chaîne de magasins Golf Plus se lance dans les voyages en ouvrant un point de vente franchisé Thomas Cook. L’agence revendra les produits « Swings lointains » sous la marque Jet Tours.

TourMaG.com – Pourquoi Golf Plus première chaîne de magasins pour la vente de matériel de Golf en France se lance-t-elle dans le voyage ?Renaud Carles –

Notre chaîne de magasins, qui compte une vingtaine de points de vente en France, ainsi qu’un point de vente en Belgique et deux au Maroc, va fêter ses 30 ans, et cela fait longtemps que nous avions envie de nous lancer dans le voyage. C’est également une demande de nos clients.Nous avons une base de données importante, et une légitimité dans le golf.

Nous avons choisi d’implanter notre point vente Thomas Cook Golf rue Péreire, à Paris 17e, à côté de nos 3 magasins dédiés respectivement à l’habillement, au matériel, et à notre atelier. Nous étoffons ainsi notre offre avec le voyage.

TourMaG.com – Pourquoi avoir choisi une franchise Thomas Cook ?

Renaud Carles -La crédibilité que nous avons dans le Golf, Thomas Cook l’a dans le voyage, et c’est ce qui nous a réuni. L’agence revendra les produits « Swings lointains » sous la marque Jet Tours. Il s’agit d’une production ciblée, qui sera étoffée pour la saison été.

Un flyer a été édité et distribué à l’occasion de compétitions de golf notamment. Un site Internet vitrine verra prochainement le jour.TourMaG.com – Comment est organisée l’agence au niveau du personnel ?

Renaud Carles -Nous avons une responsable d’agence et nous sommes en train de recruter un vendeur spécialisé dans le golf.

 

Cdiscount, le leader français du e-commerce, ouvre un magasin à Paris

14/10/11 Philippe Bertrand

La filiale du groupe Casino vient d’ouvrir un point de vente d’environ 500 mètres carrés rue du Bac, dans la capitale. Un «test» qui peut servir la visibilité de la marque et représenter, en cas de succès, un «complément d’activité».

 

Pour l’heure, dit-on au sein du groupe Casino, il ne s’agit que d’un «test». Une formule qui indique donc qu’il pourrait s’agir, en cas de succès, d’un nouveau développement stratégique. De quoi s’agit-il ? De l’ouverture, en toute discrétion, ce vendredi, rue du Bac à Paris, d’un magasin «en dur» à l’enseigne Cdiscount, le site de commerce électronique qui réalise en France le plus gros chiffre d’affaires, avec 1,2 milliard d’euros TTC en 2010.

 

Selon nos informations, le point de vente, de la taille d’un petit supermarché (environ 500 m2) proposera près de 2.000 références de produits, sélectionnées parmi les meilleures ventes du site. La part belle sera faite aux produits techniques qui ont fait l’identité de Cdiscount: la high-tech (TV, lecteurs DVD, MP3, téléphonie et forfaits, casques), l’informatique (PC, tablettes, connectique), le petit électroménager (grille-pains, aspirateurs, robots ménagers…) les DVD et les jeux vidéo.

 

Mais les clients trouveront également des jouets, ainsi qu’une sélection de vins et alcools, conformément à l’élargissement de l’offre progressivement opérée par la filiale de Casino dont le siège est basé près de Bordeaux. «Les prix magasin sont en ligne avec le tarif Cdiscount», précise-t-on au sein du groupe.

 

Réseaux mêlés

 

Comme à Bordeaux, où Cdiscount exploite une boutique depuis 2006, cette ouverture répond d’abord à «une opportunité immobilière». En matière de stratégie multicanal, la priorité reste donnée aux synergies avec les magasins physiques du groupe Casino (hypers, supers, magasins de proximité) qui constituent une chaîne de 2.000 points de retrait pour les commandes effectuées sur le Net.

 

Reste que les magasins Cdiscount peuvent servir la visibilité et la notoriété de la marque, comme de «complément d’activité» en cas de succès auprès des consommateurs. Ce test confirme également, quoi qu’il en soit, la tendance de la distribution à mêler réseaux virtuels et réseaux réels.

http://www.cdiscount.com/

 

 

Mc Donald’s communique en Suisse…

Donald’s profite du plus gros festival Suisse : Zurifest pour communiquer de manière puissante

http://www.mcdonalds.ch/fr

McDonald’s Suisse : sa politique des transports écolos

Depuis 1996, McDonald’s Suisse mise sur le transport combiné rail/route. Les régions périphériques ont été continuellement intégrées. Les régions Lausanne, Genève, Valais, Suisse orientale et Tessin sont desservies via le transport combiné. Conformément aux objectifs fixés, les camions de l’enseigne ne traversent plus les Alpes. En 2005, le rail représentait 49% des distances de transport parcourues (mesurées en km) et 2 656 transports de conteneurs ont été effectués. Ses conteneurs ont parcouru environ 1 million de km sur les rails, ce qui a permis une économie de 240 000 litres de diesel. Le système de transport développé spécifiquement pour McDonald’s permet au chauffeur de s’occuper personnellement du chargement de son conteneur.
Daniel Nordmann, Directeur CFF Cargo, affirme : « Une logistique hors du commun a besoin à la fois d’innovation et de continuité. Ces deux qualités distinguent également McDonald’s. La société a ainsi été l’une des toutes premières à opter pour un transport combiné de ses marchandises sur le rail et la route. Ce système a été perfectionné et est aujourd’hui baptisé Cargo Domino. McDonald’s a depuis constamment accru son volume de transport sur le rail et dessert aujourd’hui l’ensemble des régions périphériques de Suisse. CFF Cargo a soutenu McDonald’s tout au long de ce projet. Je ne peux que me réjouir de ce partenariat de longue date. »

Biogaz

Dès 2002, McDonald’s Suisse a utilisé un camion Kenworth Dual-Fuel roulant grâce à un mélange de diesel et de gaz, pouvant varier selon les performances que le véhicule doit fournir. Ce camion a été remplacé fin 2006 par un camion Mercedes-Benz roulant au gaz qui fournit une meilleure performance écologique et répond de manière plus adaptée aux besoins actuels.
McDonald’s fait fermenter les déchets organiques de ses restaurants dans des installations Kompogas. Le biogaz ainsi produit est injecté dans le réseau de gaz naturel. Le camion au biogaz est utilisé en ville de Genève et s’approvisionne à une station-service de gaz naturel. Comme le volume de production de gaz des déchets correspond approximativement à la consommation en gaz de ce camion, il peut être qualifié de neutre en termes de CO2. En outre, son utilisation permettra l’économie d’environ 10 000 litres de diesel.

Huile de friture usagée

En octobre 2003, l’un de ses camions a été modifié pour rouler à partir d’huile de friture usagée. Malgré des efforts intensifs, de trop nombreuses pannes techniques l’ont poussé à interrompre ce projet test.
15 camions stationnés à Oensingen roulent au biodiesel (appelé également méthylester de colza) en dosage variable. Le biodiesel à base d’huile de colza est mélangé directement au diesel ordinaire et produit des émissions neutres en CO2. Son dosage est dépendant de la température ambiante.
Diesel pauvre en soufre
Pour le transfert des marchandises depuis les gares ferroviaires jusqu’aux restaurants comme pour les autres transports routiers, McDonald’s Suisse utilise depuis 1996 uniquement du diesel pauvre en souffre (teneur en soufre maximale de 10 ppm). Cette qualité de diesel est entre-temps devenue un standard en Suisse.
Source : McDonald’s Suisse

IKEA annonce la date d’ouverture de son nouveau magasin d’Ottawa

La nouvelle succursale d’Ottawa ouvrira ses portes le 7 décembre

OTTAWA, le 14 oct. 2011 /CNW/ – L’attente de la population d’Ottawa prendra bientôt fin : IKEA a annoncé aujourd’hui que le lancement tant espéré de son plus vaste magasin au Canada aura lieu le 7 décembre 2011. IKEA Ottawa, qui était auparavant le plus petit magasin de la chaîne, sera désormais le plus grand : sa superficie s’élève maintenant à 398 000 pieds carrés et deux fois plus de produits y seront proposés. De plus, les clients du nouveau magasin profiteront d’un stationnement deux fois plus grand, de caisses trois fois plus nombreuses et de trois salles de toilette familiales supplémentaires.

« Les employés du magasin IKEA d’Ottawa sont impatients d’accueillir leurs clients dans un magasin plus beau et plus spacieux », a déclaré Isabelle Auclair, directrice du magasin IKEA d’Ottawa. « Il ne reste que 55 jours avant l’ouverture, et l’enthousiasme est de plus en plus palpable. »

Le magasin IKEA d’Ottawa invite les résidants de la capitale fédérale et des environs à partager cet engouement et à visiter le plus grand magasin IKEA au Canada à l’occasion de l’ouverture officielle de l’établissement. Des activités de divertissement et des cadeaux sont au programme de la cérémonie d’ouverture officielle, qui commencera dès 8 h 20. Le maire de la ville, Jim Watson, et le conseiller municipal Rick Chiarelli seront présents.

Le nouveau magasin est situé dans un lieu facile d’accès, au centre commercial Pinecrest, à seulement quelques magasins de l’endroit où se situe la succursale actuelle. Celle-ci fermera ses portes le 4 décembre.

IKEA
IKEA, important détaillant de meubles et d’accessoires de maison, compte 321 magasins dans 38 pays partout dans le monde. Chaque année, 565 millions de personnes visitent les magasins IKEA. IKEA Canada regroupe 11 magasins fréquentés par plus de 21 millions de personnes annuellement. L’an dernier, le site Web IKEA.com a attiré 711 millions de visiteurs. Depuis sa fondation en 1943, IKEA a pour philosophie d’offrir un vaste éventail d’articles d’ameublement, esthétiques et fonctionnels, à de si bas prix que le plus grand nombre pourra les acheter. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez consulter le site

www.ikea.ca

 

Ouverture d’un nouveau magasin Cuisine Plus

L’ouverture d’un nouveau magasin Cuisine Plus le 6 octobre dernier dans la zone commerciale du Perget à Colomiers (Toulouse).
 
Ce point de vente, d’une surface totale de  420 m² dont  360  m² réservés à l’exposition de 16 modèles de cuisines, appartient à Christophe AMIEL, nouveau franchisé Cuisine Plus. Ce très beau magasin situé sur un emplacement n° 1 d’une zone commerciale en plein développement a attiré bon nombre de personnes au cours de cette première semaine d’ouverture.

Christophe AMIEL nous a dit être très satisfait de la qualité de son magasin : « Je suis vraiment très content. Il y a beaucoup de passages et le chiffre réalisé jusqu’à ce jour est très prometteur, c’est au-delà de nos espérances ».

http://www.cuisine-plus.fr/

Ouverture d’un magasin Mac Way à Lyon

le 12 oct, 2011

MacWay vient d’ouvrir les portes de son nouveau magasin à Lyon, le premier dans le département du Rhône

Fort du succès rencontré par ses magasins de Paris et Strasbourg, et soucieux d’être toujours plus proche de ses clients, MacWay poursuit son développement au cœur du centre-ville de Lyon avec une nouvelle implantation au 24 quai Jean Moulin, dans le 2e arrondissement.

Ce nouveau magasin propose sur 80m2 une grande partie des produits, son, stockage, accessoires iPod/iPhone/iPad…

MacWay Lyon, un tout nouveau concept de magasin, mettant en avant :

• Un espace agréable et tendance : un design épuré aux couleurs de l’enseigne pour valoriser les produits, un mobilier adapté pour faciliter l’accès et la manipulation des produits.
• Un espace pratique : des centaines de coques pour iPhone, iPod en libre accès seront exposées sur des présentoirs pour aider à la comparaison. Les clients pourront voir, toucher, tester un large choix de produit pour qu’ils puissent faire leur choix en toute quiétude.
• Un espace convivial : une équipe de passionnés se tient à la disposition des clients pour répondre efficacement à leurs besoins et attentes.

Ce nouveau point de vente est également un nouveau lieu de retrait pour les clients internautes qui souhaitent récupérer les articles de leur commande passée sur le site

macway.com

Les marques de luxe se tournent progressivement vers l’habillement enfant

Alors que les ventes de vêtements pour enfants  en grands magasins ne cessent de progresser depuis 2009, plusieurs marques de luxe et grands créateurs souhaitent tirer parti de ce nouel eldorado en se lançant dans le prêt-à-porter haut de gamme dédié aux plus jeunes. C’est en tous cas ce qui ressort de la dernière étude du  cabinet Xerfi, présentée mercredi 5 octobre, qui prévoit une hausse des ventes de vêtements pour enfants en grands magasins de 8,5% en valeur à fin 2011, et de 2% à l’horizon 2012.

Selon le cabinet d’études, les ventes d’articles d’habillement enfant sont essentiellement dopées par « l’exceptionnel dynamisme de la natalité« , mais également par « le poids prépondérant des pré-adolescents et adolescents dans les décisions d’achat« .

Face à ce constat, les marques de luxe et les griffes de prêt-à-porter haut de gamme font progressivement le choix de se tourner vers les vêtements pour enfants. Xerfi prend notamment l’exemple de Jean-Paul Gaultier, qui propose d’ores et déjà des vêtements, des chaussures et des accessoires pour les plus petits.

D’autres marques de prestige, comme Lanvin, Versace ou Castelbajac, devraient également lancer leurs premières collections enfant courant 2012.

05.10.2011 – le parisien

La Grande Récré mise sur le Web en rachetant Rue de la Fête

Le groupe Ludendo, propriétaire de La Grande Récré s’offre le site de vente de déguisement www.ruedelafete.com. – 28/09/2011

La société Ludendo, propriétaire de l’enseigne de jouets La Grande Récré annonce la prise de contrôle du site de vente de déguisements en ligne Ruedelafete.com. Dans un communiqué, le groupe explique que cette acquisition « s’inscrit dans la stratégie de croissance du groupe, qui vise à proposer une offre enrichie pour l’enfant et la famille, et à accompagner les nouveaux modes de consommation tels que la vente en ligne ». Gil Vaugelade, fondateur du site de vente en ligne « conserve une participation minoritaire au capital » et reste dirigeant opérationnel de Rue de la Fête. En 2009, Ruedelafete.com a réalisé un chiffre d’affaires d’un peu plus d’un million d’euros en 2009, pour un résultat net de 3 000 euros. Ludendo a de son côté réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de plus de 400 millions d’euros.

http://lagranderecre.profils.org/recrutement/Welcome.asp?timeout=

http://www.ruedelafete.com/

El Conte de la Pilar shop

Pilar’s Story Toyshop by Elia Felices
 by Elia Felices 2010

 


Une boutique de jeux  pour enfants comme on aimerait les voir partout. En cette période de Noël, vous êtes un certain nombre à flâner dans les magasins pour trouver la dernière Barbie ou bien même le dernier Zhu zhu Pet à la mode.  Maintenant à vous de comparer. Dessiné par Elia Felices, ce magasin de jouet se trouve à Barcelone (Espagne). Entrez dans un monde de rêves et de magie pour les petits mais aussi pour les plus grands…

 

 

 

“Pilar’s story, located in Mataró (Barcelona), is a retail outlet for all kinds of articles for children – it is a new kind of toyshop. Covering an area of 170m2, distributed between the ground floor and basement, it is a space full of magic and surprises that seems to have sprung from a children’s story. There is a rainbow and out of scale objects, all suggesting the world of the imagination. This idea, which is the main feature of the project, makes use of real elements to create an enchanting environment. The objective is to enter a new world that is attractive to children as well as adults.

 

Plus d’information sur le magazins de jouets Pilar’s Story Toyshop – Barcelone
Designer : Felices Elia
Lieux: Espagne

Un nouveau magasin Story en Indre-et-Loire

17/9/11

Story, le réseau de magasins de mobilier contemporain, a ouvert à la fin du mois de juillet un nouveau magasin en Indre-et-Loire, à Chambray-les-Tours.

Sur 980m², Annick et Guy FLAHAUT, les nouveaux franchisés, propose les différentes gammes de meubles du réseau, assistés par David LEROUX, responsable, et trois autres collaborateurs.

L’enseigne, qui se développe en franchise depuis 2004, compte près d’une vingtaine de points de vente dans toute la France. De nouvelles ouvertures devraient suivre à Niort, Bordeaux et Thonon-les-Bains.

http://www.story.fr/

Sport Plus ouvre à Marrakech la plus grande boutique d’articles de sport au Maroc

L’enseigne a investi au total 37 MDH dans ce magasin et dans celui de Casablanca. Le magasin de la capitale économique, implanté au Morocco Mall, sera exclusivement réservé à Nike. De 6 implantations, l’enseigne prévoit de passer à 12 en 2015.

Sport plus Marrakech.

Le sport est un simple loisir pour certains, mais un marché juteux pour d’autres. C’est le cas pour l’enseigne Sport Plus qui, fort de son succès, va ouvrir deux nouveaux magasins à Marrakech et Casablanca. Dans la ville ocre, le groupe qui compte déjà un point de vente à Plaza center inaugurera le 15 octobre, dans le centre commercial Al Mazar, la plus grande boutique d’articles de sport au Maroc, sur une superficie de 1 000 m2. Le groupe opte ainsi pour une nouvelle conception proche de celle des grandes surfaces, dédiée aux articles de sport. «Il y aura un espace pour chaque marque avec ses merchandising, mannequins, enseignes publicitaires…», explique Ali Mechiche Alami, président du groupe. Certaines disciplines sportives auront leur propre espace. A ce titre, un emplacement de 180 m2 est réservé exclusivement au golf. Ce choix est motivé, selon la même source, par la vocation de ville golfique que prend de plus en place Marrakech, qui abrite désormais 12 parcours. Le coût du projet est estimé par ses promoteurs à 17 MDH.
Le deuxième nouveau magasin de Sport Plus s’étend sur 220 m2 et sera ouvert, en octobre, au Morocco Mall. Ce sera le deuxième point de vente de l’enseigne dans la capitale économique, après celui du bd. Abdelmoumen. Principale caractéristique de ce magasin : il sera dédié exclusivement aux produits de la marque Nike.

Prochaine étape : Agadir

Le groupe a décroché cette licence de l’ancien champion d’athlétisme Hicham El Guerrouj qui détient, depuis sept mois, un contrat d’exclusivité sur le Maroc de la marque américaine. Sport Plus a dû en plus se conformer aux critères et spécifications techniques exigeantes (en matière de design, de présentation, d’ameublement…) de la marque à la virgule. L’investissement est estimé à 20 MDH, dont 13 MDH au titre du droit de bail.
Les nouveaux investissements du groupe s’inscrivent dans le cadre de sa politique visant à «avoir des positionnements stratégiques sur ce marché jeune et porteur, de manière à bien s’y implanter en tant que marocain avant l’arrivée des investisseurs étrangers», souligne Mechiche Alami. Avec ces deux nouveaux projets, Sport Plus élargit son réseau qui comprend désormais six magasins, dont deux à Casablanca, autant à Marrakech, un à Fès et un à Rabat. Le groupe prévoit de porter son réseau à 12 magasins à l’horizon 2015, avec un qui sera inauguré l’année prochaine à Agadir et deux autres en 2013 à Rabat et à Tanger. Notons enfin que Sport Plus est la deuxième enseigne du pays après Planet Sport qui détient une quinzaine de points de vente.

 Hakim Challot. La Vie éco

Steve Jobs, 1955 – 2011

http://www.apple.com/

 

Sous l’enseigne national Joué Club, un nouveau magasin a ouvert, hier, dans la zone de Belloc.

C’est avec une certaine émotion que les Lesparrains ont vu, il y a deux ans, le rideau se baisser du marchand de jouets, dans le centre-ville. Déjà, le magasin Récréation de la rue Jean-Jacques-Rousseau était affilié à la centrale d’achats Joué Club. Certes, son dernier propriétaire était passé à une autre centrale, mais le géant du jouet en France n’était pas loin puisqu’il est réapparu, hier, dans la zone de Belloc, en face d’Orchestra et de Sports 2000, ouverts en août dernier.

Mercredi en fin d’après-midi, les cogérants Stéphane Bassignot et Grégory Prat ont procédé à une inauguration très officielle et très gourmande de leur magasin, présenté comme un « nouveau paradis pour les grands et les petits ».

Des fadas de jeuxPour les deux commerçants et Delphine, l’épouse de Stéphane Bassignot, tout est parti de leur amour frénétique pour jeux et jouets. « De plein air et de société, nous sommes fascinés par cet univers ludique », déclare Stéphane Bassignot, que les Bégadanais connaissent bien puisqu’il a tenu l’épicerie -presse de ce bourg, à sept kilomètres de Lesparre. L’autre gérant de Jouer en Médoc, Grégory Prat, est aussi connu des Lesparrais : il a travaillé dans le premier magasin Sports 2000, puis à Sports Loisirs.

Il leur a fallu deux ans pour concrétiser ce projet commercial qui comprend la construction d’un bâtiment de 500 m², dont 400 m² consacré à la vente. En entrant, on recense un nombre considérable de jouets de tout poil. Les poupées côtoient les fameuses toupies Beyblade, nouvelles coqueluches des petits et des ados. Les jeux de société et peluches, d’éveil, semble attendre sur les rayonnages leurs futurs propriétaires.

Stéphane et Grégory reviennent sur la manière dont ils ont pu intégrer le cercle très fermé de Joué Club. « Nous avons été parrainés par Philippe Berger, de Langon, et Guy Botteon, de La Teste, qui possèdent chacun un magasin de jouets. Ils nous ont conseillés pour notre mise en place et notre choix parmi des milliers de références ».

Ils précisent encore que si 25 % des jouets sont achetés auprès de Joué Club, le reste du magasin provient de fabricants indépendants.

Les cogérants sont fermement persuadés, comme le cabinet qui a procédé à l’étude du FISAC sur la commune que l’implantation d’une nouvelle enseigne nationale sur Lesparre ne peuvent qu’éviter la fuite des clients vers la CUB et favoriser le commerce local, en attirant les challands par une offre de proximité.

Enfin, Stéphane Bassignot et Grégory Prat ont recruté deux apprenties qui ont pris leurs fonctions dès le 1er septembre. Le magasin est ouvert du lundi au samedi, les dimanches de décembre et en journée continue à compter du mois de novembre.

Sylvaine Dubost

http://www.joueclub.fr/

Lancel rouvre son vaisseau amiral sur les Champs-Elysées

135 ans et pas une ride ! Lancel rouvre son flagship store sur les Champs-Elysées en réinterprétant sur la plus belle avenue du monde le décor conçu par *Christophe Pillet à Beyrouth, Stoleshnikov, Pearl Qatar ou Lille.
Des tons chaleureux telles les nuance taupe et chocolat et des matériaux contemporains et aussi élégants que le métal et le bois subliment les collections Lancel.

Le concept présente un nouvel écrin conçu à la manière d’une galerie de sacs.
Cinq univers aux noms évocateurs composent ce lieu d’exception conçu comme un moment d’hospitalité :

– La French Légèreté, Le cabinet Au bonheur des hommes, L’invitation à l’escapade, la salle Hautes-Nouveautés, un salon baptisé Collection Daligramme.

Sous deux lustres en verre de Murano réalisés par les artisans de la verrerie Mazzega, s’érige un espace feutré. Un vitrail en verre soufflé peint à la main Caroline Prégermain, maître verrier sacrée meilleur ouvrier de France, orne ce lieu monumental. Cette création unique témoigne d’un savoir-faire remarquable et créée l’atmosphère recherchée par Christophe Pillet : « Ma principale source d’inspiration a été la période d’entre-deux-guerres, les années folles, l’Art Déco. L’époque la plus forte en terme de créativité pour Lancel qui a réalisé des objets étonnants et innovants comme le sac parapluie ou le sac à malices »
Dans l’atelier du cuir, un artisan apporte son savoir-faire et sa passion à l’entretien des modèles.
Il est également possible de composer ses modèles semi mesure à partir d’un écran tactile en choisissant parmi un large éventail de propositions le cuir, la doublure, et les options de passementerie.
Bichonnage, petites réparations immédiates, ceinture sur-mesure seront proposés aux clients. Des prestations telles que le prêt de modèles et la livraison à domicile complètent cette offre.

Un livre interactif retrace les 135 ans de maroquinerie de la maison Lancel.

*Christophe Pillet, architecte et designer emblématique de la « Design French Touch » est diplômé des Arts Décoratifs et de la Domus Academy de Milan.

http://www.lancel.com/