Monthly Archives: octobre 2011

En pleine crise mondiale, le marché du luxe en forte croissance

Le marché mondial du luxe devrait croître de 10% cette année, à 191 milliards d’euros, contre une précédente estimation de 8%, grâce à l’appétit insatiable de la Chine, indique une étude du cabinet Bain&Company présentée lundi à Milan.

Alors que la « situation économique mondiale est difficile », le secteur du luxe est « en bonne santé et croît surtout sur les marchés asiatique », a déclaré Santo Versace, président de la griffe italienne Versace et de la Fondation Altagamma, qui réunit les grands noms du luxe italien, pour qui le cabinet Bain a réalisé cette étude.

Même si l’estimation a été revue en hausse, la croissance du marché du luxe restera cette année inférieure à celle de 13% enregistrée en 2010 qui marquait un rebond après le repli de 2009 dû à la crise.

Comme en 2010, le marché du luxe sera encore tiré cette année par l’Asie et la Chine en particulier.
La « Grande Chine » (Chine, Hong Kong, Macao et Taïwan) devrait enregistrer une croissance de 29% tandis que l’Asie-Pacifique devrait connaître globalement une progression de 25%.

Les consommateurs chinois, qui devraient acheter pour 23,5 milliards d’euros de produits de luxe en « Grande Chine » et pour 12-15 milliards à l’étranger, représentent donc désormais plus de 20% de la consommation mondiale, souligne cette étude.

Et selon Bain, « il n’y a pas de signe de ralentissement du géant asiatique », qui devrait encore tirer la croissance du secteur en 2012.
Malgré le séisme dévastateur du 11 mars et la catastrophe de Fukushima, le marché japonais devrait enregistrer cette année une légère croissance de 2%, notamment grâce à l’appréciation du yen face à l’euro, alors que Bain prévoyait auparavant un repli.

Le continent américain et l’Europe devraient de leur côté connaître une croissance respective de 8 et 7%.
Par produits, les plus fortes croissances devraient être enregistrées cette année par les montres et les bijoux (+18%) et les accessoires (+13%). L’habillement devrait croître de son côté de 8% et les parfums-cosmétiques et les arts de la table de 3%.

Les résultats trimestriels de Burberry supérieurs aux attentes

LONDRES (Reuters) – Burberry a publié des résultats pour le deuxième trimestre 2011 meilleurs que prévus, soutenus par l’ouverture de nouveaux magasins et une forte demande en Chine.

Le groupe de luxe britannique a précisé qu’il n’avait pas encore constaté de ralentissement de la demande malgré l’incertitude sur l’évolution de la croissance mondiale.

Le groupe, qui fabrique des imperméables et de la maroquinerie depuis un siècle et demi, a annoncé mercredi une hausse de 29% de son chiffre d’affaires à 463 millions de livres sterling (529 millions d’euros) d’avril à juin.

Cette performance est proche des 30% du premier trimestre et supérieure à la prévision moyenne des 10 analystes interrogés par Reuters, à 448 millions de livres (512 millions d’euros).

Les ventes dans les magasins, à périmètre comparable, ont augmenté de 16% au deuxième trimestre, contre 15% au premier, menées par la demande à New York, Londres, Hong Kong et Dubaï.

Les ventes en Chine ont progressé de 30%, une évolution conforme à celle du premier trimestre.

Burberry a précisé qu’il maintenait ses projets d’expansion, tout en ajoutant qu’il se tenait prêt à les ajuster en cas de signaux de ralentissement de la demande de produits de luxe.

Juliette Rouillon pour le service français, édité par Gregory Schwartz

http://fr.burberry.com/store/

PPR dope sa cash machine Gucci

 

Ouverture de boutiques, nouvelles références, montée en gamme: la diversification doit permettre à la marque d’accroître ses ventes sans casser les codes du luxe.

13/10/11 – La foule s’amasse sur la grande Piazza della Signoria, dans le quartier historique de Florence. La nuit commence à tomber. En cette fin septembre, le Palazzo della Mercanzia brille de mille feux. C’est dans ce palais du XIVe siècle, autrefois tribunal de commerce, que la marque italienne Gucci, 90 ans cette année, a rassemblé ses anciennes collections et ses archives pour en faire un musée inédit. Deux cents invités de marque, conviés à son inauguration, déambulent dans les 1.700 mètres carrés d’exposition à la découverte de ses 2 000 sacs, 100 paires de chaussures, des lampes, des bijoux ou encore des vêtements qui racontent l’histoire de cette marque quasi centenaire.

Charlotte Casiraghi, en robe Gucci vert émeraude, admire le foulard en soie au motif Flora spécialement conçu pour sa grand-mère, la princesse Grace Kelly. Anna Wintour, la très redoutée directrice de Vogue, s’attarde sur le fameux sac Bamboo, créé en 1947. Les flashs des photographes crépitent, le champagne coule à flots. François-Henri Pinault, PDG de PPR, propriétaire de Gucci, a le sourire aux lèvres.

Il faut dire que jamais Gucci ne s’est aussi bien porté depuis que PPR l’a chèrement arraché des mains de son concurrent, LVMH, il y a tout juste dix ans. Le retour sur investissement dépasse toutes ses espérances. Alors que la griffe italienne fondée par Guccio Gucci a rapporté 1,4 milliard d’euros à sa maison mère au premier semestre, soit 20 % de son chiffre d’affaires, elle a réalisé 58 % de son résultat opérationnel. Stratégique, Gucci, comme le reste du pôle luxe de PPR, est placé sous le contrôle direct de François-Henri Pinault depuis mars, date du départ de Robert Polet, le PDG de Gucci Group.

Pour l’heure, tous les indicateurs sont au vert. Les tiroirs-caisses se remplissent toujours plus vite. « Au rythme actuel, Gucci devrait dépasser les 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires à la fin de l’année », note François Arpels, de la banque Bryan Garnier. Autant dire qu’aujourd’hui la marque florentine grandit deux fois plus vite que son concurrent Vuitton, qui conserve néanmoins une large avance avec 6 milliards de chiffre d’affaires.

Pour l’heure, tous les indicateurs sont au vert. Les tiroirs-caisses se remplissent toujours plus vite. « Au rythme actuel, Gucci devrait dépasser les 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires à la fin de l’année », note François Arpels, de la banque Bryan Garnier. Autant dire qu’aujourd’hui la marque florentine grandit deux fois plus vite que son concurrent Vuitton, qui conserve néanmoins une large avance avec 6 milliards de chiffre d’affaires.

Vuitton dans le viseur

Mais à ce rythme, la machine Gucci pourrait vite s’emballer. C’est là tout l’enjeu de la maison italienne: maintenir ses niveaux de vente sans pour autant casser les codes du luxe. Pour doper les recettes, la mécanique est bien huilée. Elle repose à la fois sur un programme agressif d’ouvertures de boutiques, l’élargissement du portefeuille de la marque et une montée en gamme qui permet de faire flamber le panier moyen. Avec 345 magasins dans le monde, contre 458 pour Vuitton, Gucci estime avoir encore du chemin à parcourir. Au premier semestre, la marque dirigée par Patrizio Di Marco en a encore ouvert 28, contre quatre seulement pour Vuitton.

Casse-tête chinois

Le nerf de la guerre, c’est la Chine, devenue en juin le premier pays pour Gucci. Un pays d’autant plus stratégique que PPR est persuadé qu’il sera moins facilement rattrapé par la crise qui sévit actuellement dans le monde occidental. Fin 2011, la marque florentine y comptera 48 points de vente, sept fois plus qu’en 2005. « Nous avons encore une marge d’expansion significative, notamment dans des villes où nous ne sommes pas présents », relève François-Henri Pinault.

Selon le cabinet McKinsey, les trois quarts des 2,8 millions de nouvelles familles riches en Chine habiteront en dehors des principales agglomérations d’ici à 2015. « Dans certaines villes minières, il suffit de 2 000 personnes fortunées pour constituer une clientèle », affirme Mimi Tang, qui dirige le pôle luxe pour l’Asie. En 2012, Gucci a ainsi l’intention d’inaugurer une dizaine de boutiques supplémentaires, dont la plupart dans de nouvelles villes, telle Nanning, capitale du Guangxi, région à la frontière du Vietnam.

Le marché chinois n’est pas simple pour autant. Une frange non négligeable de la clientèle chinoise exige des pièces haut de gamme, en cuir, plus discrètes, sans logo, à la différence des nouveaux riches, toujours plus nombreux, qui réclament du tape-à-l’oeil. Les acheteurs de Gucci Chine doivent donc puiser dans les 1 800 assortiments de la marque et composer avec ces deux tendances diamétralement opposées. Surtout, les boutiques en Chine doivent être encore plus attractives qu’en Europe dans la mesure où elles sont 20 % plus chères, en raison des taxes d’importation – d’après le cabinet Bain, 60 % des biens de luxe achetés par des Chinois sont fabriqués à l’étranger.

Tactique européenne

En Italie comme en France, les ouvertures sont plus rares, et les investissements plus prudents. « Les opportunités pourraient venir des villes de province », note Patrizio Di Marco. Comme à Nantes, où a été inauguré, fin septembre, un corner aux Galeries Lafayette. En Europe, Gucci préfère agrandir ou rénover le parc existant. Depuis 2008, les magasins passent au concept Frida One, aux couleurs plus chaudes que la précédente formule, très sombre, de Tom Ford. Elle serait surtout nettement moins chère à déployer, tout en « offrant 30% de surface d’exposition supplémentaire », selon Patrizio Di Marco.

En complément d’un réseau de boutiques, Gucci a investi très tôt, dès 2002, dans un site d’e-commerce. Aujourd’hui, l’achat en ligne est accessible dans treize pays, parmi lesquels la Corée, qui vient d’ouvrir – le Japon doit quant à lui être inauguré en novembre.

La croissance passe aussi par de nouvelles catégories de produits, comme la ligne enfant 0-8 ans, lancée fin 2010, qui dispose déjà d’une centaine de références et des boutiques Gucci Kid. D’ici à Noël, la collection s’étendra aux 8-12 ans. De la même façon, Gucci a créé des boutiques dédiées à l’homme, notamment en Chine, où les décisions d’achat dans le foyer sont encore essentiellement le fait du mari.

Autre technique assez classique pour doper le chiffre d’affaires: élargir l’univers de la marque. De façon anecdotique, comme au Salon automobile de Genève en mars dernier, où Fiat a dévoilé la nouvelle série spéciale « Fiat 500 by Gucci », redessinée par Frida Giannini, la directrice artistique de Gucci. Dans le même esprit, la marque a signé avec Riva, l’emblématique fabricant italien de bateaux, un modèle de yacht personnalisé selon le style Gucci. Plus stratégique, Gucci conquiert aussi de nouveaux territoires. Présente dans la maroquinerie, le prêt-à-porter, et dans une moindre mesure la joaillerie, la marque commercialisera en 2013 son premier produit de soin et cosmétique en partenariat avec Procter.

Il suffit d’entrer dans une boutique Gucci pour constater la montée en gamme de la marque. « C’est un accélérateur efficace de revenus », confirme Olivier de Cointet, du cabinet Booz & Co. Les sacs en peaux exotiques ou en cuir sont désormais légion et permettent d’afficher des prix jusqu’à dix fois plus élevés. Le modèle New Jackie en crocodile est vendu la bagatelle de 14 900 euros, des tarifs qui avoisinent ceux d’une maison comme Hermès. Le sac New Bamboo, de taille moyenne, en toile est vendu 1.290 euros ; le même en cuir vaut 3.200 euros. Or, de 2004 à 2010, la part d’articles en cuir est passée de 50 à 57%. Ils pèsent aujourd’hui pour plus de 1,5 milliard d’euros dans le chiffre d’affaires de la marque.

Ajustements de la production

Cette croissance sans précédent oblige à quelques ajustements. Gucci, à la différence de Vuitton, soustraite l’essentiel de sa production à une kyrielle de petites PME italiennes de la région de Florence. « Ce système leur offre une réelle flexibilité par rapport à leurs concurrents, avec la possibilité d’augmenter facilement la cadence mais aussi de la ralentir, sans devoir fermer une usine », remarque Olivier de Cointet. Mais, progressivement, la filiale de PPR reprend la main sur les ateliers de maroquinerie, coeur du business de la marque. En mai, Gucci a ainsi pris le contrôle d’Arte & Pelle, spécialiste du cuir de la région de Sienne, avec lequel il travaille depuis seize ans. La chaîne logistique est également en plein mouvement: en supprimant, cet été, l’étape intermédiaire de Hong-kong, Gucci livre la Chine avec treize jours de moins.

Les résultats obtenus pourraient inciter la marque à accélérer le rythme des rotations des produits ou même à élargir encore son spectre. « En prenant le risque de rompre avec l’ADN d’une marque de luxe », relève Marie-Claude Sicard, auteur de Luxe, mensonges et marketing. La course à l’authenticité et à la légitimité à laquelle se livrent les plus grandes maisons oblige Gucci à revoir sa politique marketing. En prenant en main, en 2005, la direction artistique, après Tom Ford, Frida Gianinni opère un revirement complet. Elle se plonge pendant des mois dans les archives de la marque. Son idée? Redonner vie à la Dolce Vita en revisitant des modèles anciens avec une petite touche de modernité. « Gucci, comme d’autres, était allé trop loin dans la banalisation du produit de luxe », poursuit Marie-Claude Sicard.

Fini, le porno chic ou le Gucci blingbling et tape-à-l’oeil chers à son prédécesseur. Place aux valeurs sûres qui ont construit la marque pendant quatre-vingt-dix ans. C’est le grand retour du foulard au motif Flora mais aussi des articles iconiques comme les sacs New Jackie, New Bamboo, ou encore le mocassin Mors… Derrière ce revival, Frida Gianinni cherche à unir le passé et le futur pour donner cette touche intemporelle, critère déterminant d’un produit de luxe. « Nous sommes assez peu à pouvoir revendiquer des racines historiques, profondes, véritables, avance, dans Le Figaro, la directrice de la création. Gucci en fait partie et les clients sont en demande. »

Gucci prétend à une forme d’authenticité et le fait savoir. C’est l’objet de sa dernière campagne publicitaire, « Forever Now », qui insiste sur son savoir-faire artisanal et valorise ainsi le produit. La marque y va carrément: ambiance sépia, photo des premiers ateliers florentins… A la clé, une ambition: entrer à son tour dans la cour des grands aux côtés des Hermès, Dior ou Vuitton. Avec son musée, gardien de l’héritage de la marque, Gucci avance un pion.

Par Thiébault Dromard

http://www.gucci.com/fr/home

MOBILIER DE FRANCE : Des nouveautés pour la franchise de meuble

9/10/11

La franchise de meubles Mobilier de France, créée ne 1925, est spécialiste de l’ameublement et de l’aménagement d’intérieur. La franchise d’ameublement, qui comptera 90 magasins en France fin 2011, poursuit son développement avec l’ouverture de 6 nouveaux points de vente. L’enseigne présente également le magasin d’Arras (62) au nouveau concept et le nouveau catalogue 2012.

De nouvelles ouvertures
La franchise d’ameublement poursuit son développement et a ouvert / ouvrira des magasins à Clermont Ferrand le 15 septembre, à Limoges le 6 octobre, Cebazat (63), à Gap début novembre, à Rodez le 15 octobre et à Arras le 5 août.

Un nouveau magasin au nouveau concept
La région Nord Pas de Calais (magasin d’Arras) s’enrichit d’une cinquième franchise de meubles d’une surface de 1000 m², dans un bâtiment neuf et contemporain, élevé sur 2 niveaux. Le magasin offre au rez-de-chaussée, sur 700 m², un assortiment composé de 15 séjours et 20 salons ainsi qu’un corner « Simmons Relaxation ». Au sous-sol, sur 300 m², sont présentés 13 literies, des banquettes et un espace Celio. Outre un cloisonnement aux couleurs variées et tendances, le magasin a bénéficié des évolutions du concept comme la suppression des allées au profit d’un parquet unique, moderne et résistant.

Le catalogue 2012 vient de paraître, du pratique au contemporain
« Le plus beau est à l’intérieur. Parce que votre intérieur ne ressemble à aucun autre. Il est le reflet de votre personnalité, de vos goûts, de vos envies, de vos choix… Du salon, en passant par la salle à manger, jusqu’à votre chambre, dressing inclus, votre intérieur raconte votre histoire. Votre style de vie est unique. Chez Mobilier de France, vous trouvez le style qui vous correspond, contemporain ou naturel, jusqu’aux accessoires qui donnent la touche finale à votre décoration toute personnelle. »

Conseil déco et aménagement sur mesure
A partir de plans ou simplement des dimensions d’une pièce, il est possible de visualiser son projet 3D en adaptant les configurations, les couleurs et les revêtements des meubles et de l’espace de vie avec un réalisme saisissant.

http://www.mobilierdefrance.com/

Les Harley Davidson auront un nouveau repère à Québec

Laurent Prémont dévoile l’emplacement de son nouveau magasin. 8/10/11

Près de 400 fanatiques de motos Harley Davidson se sont rassemblés samedi matin sur le site du futur Prémont Harley, à l’angle de la rue du Marais et du boulevard Pierre-Bertrand. L’unique concessionnaire à Québec, Laurent Prémont, a promis un magasin “à la hauteur des attentes d’une clientèle fière et passionnée par les Harley”. L’ouverture est prévue pour le printemps 2012.

Tous ces mordus de Harley ont fait résonner leurs moteurs au bruit légendaire pour souligner la naissance prochaine de leur nouveau repère.

Le nouveau magasin Prémont Harley aura une superficie totale de 23 000 pieds carrés ou trois fois celle de l’ancien magasin. M. Prémont a prévu y aménager une imposante salle de montre, un musée, une aire de restauration ainsi qu’une boutique de produits dérivés Harley Davidson. Ce projet nécessite un investissement de 13 M de dollars.

Lors de la pelletée de terre officielle, Laurent Prémont et sa femme étaient accompagnés des députés fédéral et provincial, Annick Papillon et Patrick Huot, de même que du conseiller municipal du district Duberger-Les Saules, Gérald Poirier.

http://www.harley-davidson.com/fr_CA/Content/Pages/home.html

nouvel investissement pour Turenne Capital dans Chrono2roues

 

Turenne Capital, au travers de ses FIP, a investi 1,5 ME dans le Groupe Chrono2Roues, réseau de magasins spécialisés dans la distribution de scooters Piaggio, pour lui permettre d’ouvrir de nouveaux points de ventes.

Créé en 2005 par Noam et Gad Bouzaglou, Chrono2Roues est devenu un distributeur de scooters Piaggio en France, avec 7 points de ventes (dont le dernier acquis début octobre).

http://www.chrono2roues.com/

 

COS : Nouvelle collection, nouveau magasin

Décidément COS s’étend. La marque de prêt-à-porter suédoise a récemment ouvert un magasin dans la rue Montmartre, et va très bientôt en ouvrir un autre rue Grenelle. Deux nouvelles boutiques qui raviront les amateurs de vêtements aux lignes droites et bien coupées. Découvrez la collection automne-hiver 2011-2012 de COS.

Début septembre, la marque COS a ouvert une boutique à Paris, rue Montmartre. Et elle n’a pas attendue longtemps pour en ouvrir une deuxième. Dans le courant du mois d’octobre, l’enseigne aura une nouvelle adresse rue Grenelle. Mais ce n’est pas tout. La marque suédoise vient de lancer sa boutique en ligne dans laquelle elle propose l’ensemble de la collection homme, femme et enfant.

Dans cet e-shop, on retrouve donc actuellement la dernière collection COS, c’est-à-dire celle  d’automne-hiver. Pulls en laine ou en coton, blue jeans, ceintures et chaussures en cuir, hoodies en cachemire… Rien de bien original (hormis quelques pièces orange), mais il y a dans cette série tous les basiques qu’un homme devrait avoir dans son placard. Question prix, c’est tout à fait abordable. Le pull en cachemire tourne autour des 125 euros, le blazer est à 190 euros tandis que les tee-shirts ne dépassent pas les 35 euros. Un vrai plaisir, surtout quand on sait que chez COS toutes les pièces sont de qualité.

http://www.cosstores.com/

 

Le Scarabée bio tout nouveau, tout beau ouvre le 4 novembre – Cesson-Sévigné

07 octobre 2011


Que les habitués se rassurent ! Si le déménagement de Scarabée Biocoop promet un beau changement, la nouvelle adresse ne devrait pas poser de problème de localisation. « Du 12, avenue des Peupliers, nous passons au 8, de l’autre côté », sourit son directeur, Marc Chevalier. A compter du 4 novembre, l’ancienne concession Opel (partie à 10 m), entièrement transformée et relookée, servira d’écrin au nouveau magasin.

Un magasin plus grand

Pourquoi quitter l’emplacement occupé depuis 1997 ? « On se sentait à l’étroit, les clients aussi, et notre parking devenait insuffisant », poursuit Marc Chevalier. Le stationnement, c’est bien connu, est le talon d’Achille du commerce. Sur son nouveau site, Scarabée règle le problème en proposant 75 places. Autre atout : il jouira d’une meilleure visibilité depuis la route de Paris.

Deuxième bénéfice de l’opération : un magasin plus spacieux d’une superficie de 600 m 2 contre 460 actuellement. Un gain de place qui permettra d’augmenter le rayon des produits vendus en vrac (220 références), plus économiques et écologiques que les paquets.

Plein de petits plus

En chapotant cette mue, Isabelle Baur, la responsable du commerce et de la communication au sein de Scarabée, a sorti plein d’idées de son sac. Parmi celles-ci, le « coin recette minute ».

Le principe : chaque jour, entre 11 h 30 et 13 h 30, une diététicienne concoctera deux recettes « savoureuses, équilibrées et rapides ». Pratique pour apprendre à cuisiner des produits bio (céréales, soja…), « mais aussi pour savoir combien ça coûte et combien de temps ça prend », insiste Isabelle Baur.

Autre nouveauté : dans un espace « cabine », les clients pourront profiter des conseils de cette même diététicienne, sur rendez-vous (55 € la séance d’une heure). Une esthéticienne formée aux produits cosmétiques bio prodiguera aussi des soins et des conseils. Quant aux enfants, ils auront leur coin.

Un restaurant très attendu

Sans doute le « must » : après le Scarabée Biocoop de Cleunay et de Saint-Grégoire, Cesson aura aussi son restaurant végétarien « Picque Prune. » Sept personnes, nouvellement embauchées, y travailleront. Situé à l’entrée du magasin, dont il sera séparé d’une simple vitre, l’établissement fonctionnera tous les jours, du lundi au samedi, de 11 h 45 à 14 h.

Surface : 190 m 2 ; capacité d’accueil : 100 places assises + 50 en terrasse. Fourchette de prix : pour une formule entrée, plat et dessert, compter 12,90 €. Le restaurant fera aussi de la vente à emporter.

Mais aussi un salon de thé…

Idéal pour la petite faim d’après courses : le restau se transformera chaque après-midi en salon de thé, de 15 h à 18 h.

http://www.scarabee-biocoop.fr/

Le Furet du Nord a inauguré ce mardi son premier magasin hors du Nord – Pas-de-Calais

 

Le Furet du Nord, qui exploite douze librairies-papeteries dans le nord de la France, sort de son berceau historique avec l’inauguration mardi d’un 13e magasin sur 1 600 m2 à Arcueil (Val-de-Marne) en région parisienne

« Aujourd’hui, 45% des livres vendus dans le Nord – Pas-de-Calais le sont dans un Furet du Nord. Si on veut continuer à se développer, on doit aller chercher la croissance à l’extérieur », a expliqué son président Pierre Coursières.

Avant de s’attaquer à la région parisienne, le groupe Furet du Nord a mis au point « un nouveau concept » testé à Englos et Coquelles, a expliqué M. Coursières. Ces nouveaux magasins se caractérisent selon lui par une surface importante (environ 1 500 m2) et une ambiance « moderne et chaleureuse », alliées à « une très forte expertise des vendeurs grâce à une gestion décentralisée » d’un stock « très très riche » de 125 000 titres.

L’ouverture d’une enseigne à Arcueil « est un premier pas. L’idée est de continuer. Mais on ressent quand même une crise de la consommation, donc l’environnement immédiat est un peu compliqué », notamment pour trouver les investissements nécessaires, a-t-il ajouté.

Le groupe Furet du Nord, qui emploie 380 personnes pour un chiffre d’affaires « au-delà de 70 millions d’euros hors taxe » en 2011, concentrera son expansion sur la moitié nord de la France, selon M. Coursières. La moitié des ventes consiste en des livres, et jusqu’à 24% en papeterie. Par rapport aux autres enseignes du secteur, « on sera dans un vrai régionalisme, totalement assumé. On sera Franciliens quand il faudra, Bretons quand on sera en Bretagne et Alsaciens en Alsace », a-t-il assuré.

18.10.2011

WORKSHOP-SIGNE-LA-NAISSANCE-DU-NOUVEAU-CONCEPT-AUBERT-CITY

Forte du succès commercial de son premier magasin en centre-ville, ouvert à Paris boulevard Poissonnière, l’enseigne spécialiste en puériculture Aubert s’engage cette année dans un développement de magasin de proximité, se rapprochant
ainsi des primo parents urbains.
Workshop a donné naissance au nouveau concept Magasin Aubert de centre-ville, qui ouvrira ses portes à Lille début novembre, accompagnant l’enseigne sur plusieurs niveaux :
Nouveau zoning, nouveau mobilier et merchandising optimisé :
– Le parcours client a été organisé autour des besoins quotidiens du parent, segmentant le parcours en deux grandes zones : « A la maison » avec les univers toilette, repas, chambre…et « En sortie » avec les univers voyage, roulant…
sans oublier la création d’un circuit court, dédié aux achats plaisir en entrée de magasin.
– Le mobilier a été revampé pour apporter davantage de chaleur et proposer une ambiance « comme à la maison ». Un habillage blanc et bois, des peintures lasurées et un sol uni ton sur ton créent une ambiance plus cocon au magasin.
– Les nouveaux éléments de mobilier intègrent de grandes brèches bois pour accueillir le discours de la marque et offrent un grand plateau de présentation bois, favorisant ainsi la théâtralisation des produits et leur accessibilité par le client.
– Workshop a crée aussi un nouvel univers graphique et signalétique à la fois plus
ludique et émotionnel, valorisant l’expertise et le conseil Aubert.
– Le naming des univers est inspiré de l’enfance mais destiné aux primo parents. Le
graphisme choisi se décline autour du Puzzle.
– Les bornes interactives font partie intégrante du concept City, permettant aux clients d’accéder à l’intégralité des produits Aubert, y compris ceux qui ne seraient pas exposés en magasin, ainsi qu’à de nombreux services.
Aubert a développé jusqu’à présent son réseau de magasins en périphérie de ville, disposant ainsi de très grandes surfaces de vente pour exposer un large choix de produits, en adéquation avec sa promesse de spécialiste.
A propos de Workshop :
L’agence de Design Workshop fondée par Daniel Lellouche est spécialisée dans le retail design.
L’agence développe 5 pôles d’expertise autour du point de vente : Branding (identité, stratégie de marque), Retail & Design, Shopper, Packaging & digital.
Quelques références : Fnac, Groupe Beaumanoir, Lagardère Active, Levi Strauss, Klepierre Segece…