Monthly Archives: septembre 2011

Prêt-à-porter : l’aixois Garella vise les marchés du luxe

 
30/09
Avec une nouvelle griffe « casual chic », le groupe veut se positionner sur le haut de gamme made in Europe.

Et de quatre : après Indies, Bleu Blanc Rouge et Garella, le groupe éponyme savoure le succès de sa nouvelle griffe de prêt-à-porter féminin, So Nice. Avec 60 modèles pour sa première collection, l’entreprise aixoise a écoulé près de 20.000 pièces dans ses boutiques Garella Gallery, et le réseau multimarques qui le distribue. « Avec cette gamme, nous occupons un segment plus libéré mêlant le style tailleur, le raffinement et la fantaisie », explique le président du groupe, Jean-Brice Garella. Pour dessiner ses modèles, il a fait appel à une star du secteur : le Monégasque Alain Pierimarchi, auteur de plusieurs collections haut de gamme. « So Nice est un relais de croissance important pour notre développement, qui va positionner définitivement nos marques sur le segment du luxe accessible », explique le patron. Cette montée en gamme a déjà commencé avec le lancement sur Bleu Blanc Rouge d’une « ligne laboratoire » de produits précurseurs mélangeant par exemple de la soie et du stretch. Mêmes efforts concernant Indies, la deuxième marque du groupe (35 % du chiffre d’affaires), dont les collections en matière élastique peuvent s’adapter aux silhouettes avec un positionnement très citadin.

Un magasin test griffé à son enseigne devrait ouvrir cette année dans une grande ville du Sud. « Avec 350.000 pièces vendues l’an passé, en hausse de 8 % malgré la baisse des marchés grecs, portugais et espagnol, le groupe affiche 33 millions d’euros de chiffre d’affaires, dégageant 15 % de résultat. A elle seule, Indies a progressé de 30 % », insiste le patron.

Le groupe vient de séduire l’australien Dolina Fashion qui, après un test de commercialisation des produits Bleu Blanc Rouge dans son réseau, vient de signer un contrat de licence pour puiser dans le catalogue afin de constituer sa collection premium à destination de l’hémisphère sud. L’accord devrait générer 6 millions de dollars de ventes cette saison, soit 80.000 pièces, sur lesquelles Garella sera rémunéré en royalties. L’an passé, le groupe avait réalisé la moitié de son chiffre d’affaires à l’export dans 19 pays.

PAUL MOLGA, Les Echos

http://www.groupegarella.com/v2/index.html

Le chausseur de stars Jimmy Choo veut conquérir la Chine

Le chausseur de luxe britannique Jimmy Choo espère ouvrir jusqu’à 50 magasins en Chine dans les cinq ans à venir alors qu’il n’en compte que deux aujourd’hui, a déclaré jeudi à Pékin sa fondatrice Tamara Mellon. La Chine est le marché qui compte la plus forte croissance dans le monde pour les produits de luxe. Aux Etats-Unis, Jimmy Choo possède 40 boutiques vendant des paires de chaussures facturées entre 300 dollars (220 euros) et 1.600 dollars (près de 1.200 euros). « Nos affaires en Chine ont augmenté de 100% (en terme de bénéfices) depuis un an » à Pékin et Shanghai, a déclaré Mme Mellon. Elle a indiqué que la marque, rachetée en mai par le fonds d’investissement Labelux Group, prévoyait d’ouvrir au moins 30 magasins en Chine d’ici 2016. « Mais le potentiel dans les cinq ans à venir pourrait atteindre 50 » magasins, a-t-elle dit à l’AFP. « Les riches ici (en Chine) sont très jeunes. C’est bien parce qu’ils aiment

le luxe et la mode, c’est un marché passionnant », s’est réjouie Mme Mellon. Elle a expliqué qu’il y a quelques années « les hommes gagnaient l’argent, achetaient des produits de marques, faisaient des achats. Les marques pour hommes marchaient donc extrêmement bien, bien avant celles pour femmes ». « Maintenant, il y a bien plus de femmes qui travaillent et font du shopping. Le marché décolle vraiment ». D’après la maison de courtage CLSA Asia-Pacific Markets, la Chine devrait représenter en 2020 à elle seule 44% des ventes mondiales du luxe, soit plus que l’ensemble des ventes actuelles.

http://eu.jimmychoo.com/restofworld/page/home?notify=yes

 

Devred : 240 recrutements prévus pour les 55 nouveaux magasins

26/09/11

Devred est une marque de prêt-à-porter masculin qui existe depuis plus d’un siècle. Aujourd’hui, l’enseigne fait partie du Groupe Omnium (Burton, Eurodif) et se développe très fortement sur tout le territoire. 55 nouveaux magasins Devred vont ainsi ouvrir leurs portes cette année, ce qui représente près de 240 nouveaux collaborateurs. Le point sur cette expansion et les opportunités d’embauche avec Jean-François Spicher, Directeur des Ressources Humaines.

L’enseigne Devred existe depuis plus d’un siècle, quelles sont les particularités de cette marque de vêtements masculins ?
Effectivement la marque Devred a été créée à Amiens en 1902. Aujourd’hui, c’est une chaîne de magasins de prêt-à-porter masculin qui a un positionnement très singulier par rapport aux autres marques. Notre vocation est en effet de proposer à la fois une offre « casual » et une offre « ville » dans un style moderne et tendance. L’autre particularité de nos magasins c’est la dimension conseil client qui compte énormément. Ce ne sont pas des magasins en libre-service assisté, comme c’est le cas chez les principaux acteurs du marché. Notre savoir-faire est d’apporter du conseil et des propositions avec une équipe de vente au service du client.

Combien y-a-t-il de magasins Devred en France ?
Nous avons passé le cap des 200 magasins et nous passerons bientôt le cap des 1000 salariés. Notre objectif est d’ouvrir 55 nouveaux magasins en 2011.

Quels sont les principaux métiers dans votre secteur ?
Dans nos magasins, nous avons les métiers de vendeur, vendeur-manager et directeur de magasin. Quant aux fonctions support, elles sont surtout centralisées à Amiens et Paris. Cela comprend les métiers liés à l’offre, aux achats, au sourcing et aux collectons ainsi que la logistique.

Vous recrutez plus particulièrement sur quels types de postes en ce moment ?
Essentiellement sur les métiers en magasins, en particulier pour les ouvertures et le développement des points de vente sur les postes de directeur de magasins et vendeur-manager. Mais nous renforçons également nos équipes sur les fonctions centrales. Ce qui représente environ 240 recrutements cette année.

Quelles régions sont plus particulièrement concernées par l’ouverture de nouveaux magasins ?
Nous nous développons plus particulièrement dans ce que nous appelons les « zones premium » : les grandes agglomérations parisiennes et en province (Lille, Lyon, Nantes, Montpellier…).

Plus de 50 ouvertures cette année, c’est un développement très important ?
Effectivement et pour atteindre cet objectif, nous nous appuyons à la fois sur le développement (de succursales) de magasins intégrés mais également sur l’affiliation. Toutes les énergies de l’entreprise sont focalisées sur ces ouvertures et tout le monde travaille pour que cela se passe au mieux en respectant les délais. Mais nous n’oublions pas pour autant nos magasins existants. Nous sommes dans une logique perpétuelle d’amélioration de nos gammes pour coller aux attentes du client.

Quelles sont les qualités que vous privilégiez chez les candidats ?
L’appétence pour le contact client et la passion d’un produit, le textile masculin. Ce sont les deux critères fondamentaux qui permettent de pousser la porte de l’entreprise. Ensuite, tout s’apprend, on peut se former à la vente et évoluer dans la société.

Pour les postes d’encadrement vous privilégiez la mobilité interne ?
Oui, 60% de nos directeurs de magasins sont passés par la promotion interne. Chez Devred, on peut ainsi commencer vendeur, apprendre un nouveau métier et devenir directeur de magasin. Nous avons beaucoup d’exemples de parcours de ce type en seulement 5 à 7 ans. La forte expansion de l’entreprise créée de nouvelles opportunités.

www.devred.com/

Gucci en Chine…

 Gucci, l'une des grandes marques de luxe dont les Chinois raffolent. (Photo: un magasin Gucci à Hong Kong)

La principale marque de luxe de PPR pourrait y ouvrir plus de dix boutiques l’an prochain.

Nanning, capitale de la région du Guangxi située à la frontière du Vietnam, est la trente-deuxième ville chinoise dans laquelle Gucci va s’installer d’ici quelques semaines. Après avoir ouvert neuf boutiques en Chine continentale l’an passé, et autant cette année, Gucci y comptera 48  points de vente fin décembre, sept fois plus qu’en 2005.

À l’époque, François-Henri Pinault, PDG de PPR, a décidé de mettre l’accent sur la Chine afin que Gucci y rattrape son retard sur Vuitton. «Nous avons encore une marge d’expansion significative pour des ouvertures de magasin, confie François-Henri Pinault. Et pour nous implanter dans des villes où nous ne sommes encore pas présents.» Si Pékin et Shanghaï semblent saturées en boutiques de luxe, le potentiel est énorme ailleurs en Chine.

Nouvelles consommations

Selon McKinsey, la croissance du marché chinois du luxe, qui atteindra 19,5 milliards d’euros en 2015 (contre 7,4 milliards en 2008), viendra à près de 80 % de nouveaux consommateurs de produits de luxe. Et les trois quarts des 2,8 millions de nouvelles familles riches (au revenu disponible annuel supérieur à 25 000 euros) habiteront en dehors des principales métropoles chinoises. Gucci pourrait donc augmenter le nombre d’inaugurations l’année prochaine, et y ouvrir plus de dix boutiques, dont plusieurs dans de nouvelles villes. Un chiffre que PPR n’a pas souhaité commenter, tout en indiquant prévoir une arrivée à Hothot (Mongolie intérieure) pour 2013.

«Dans certaines villes minières, il suffit de 2 000 personnes fortunées pour constituer une clientèle, assure Mimi Chang, la patronne du pôle luxe pour l’Asie. Nous leur offrons à chacun un service VIP.»

Gucci est présent dans des villes (Chongquing, Guiyang, Hefei, Changzhou, Jinan, Shijiazhuang) où Louis Vuitton, la première marque mondiale de luxe, n’a pas encore imprimé son monogramme. La filiale de LVMH a au contraire décidé de faire une pause dans son rythme d’ouvertures en Chine et préfère agrandir certaines de ses boutiques existantes (38 dans 28  villes de Chine continentale), afin de présenter l’ensemble de ses collections, avec, outre les sacs et bagages, le prêt-à-porter, les chaussures et l’horlogerie, parfois sur plus de1 000 mètres carrés. Une façon de ne pas refaire l’erreur commise par certaines marques dans les années 1990 au Japon. «Gucci n’a pas encore suffisamment d’historique pour être fort dans toutes les catégories de produits et ouvrir de nombreux flagships, confie François-Henri Pinault. Mais peut-être en ouvrirons-nous dans le futur.» Gucci préfère ouvrir des boutiques de seulement 400  mètres carrés, avec seulement l’offre de maroquinerie, ainsi que des points de vente qui présentent uniquement l’offre homme ou enfant. «Nous préférons des boutiques pas très grandes et accueillantes aux magasins immenses et froids», estime François-Henri Pinault.

La stratégie s’avère compliquée à mettre en œuvre. Pas seulement parce qu’il est difficile de trouver des emplacements pour des boutiques de luxe dans des villes secondaires. Mais aussi parce que les habitudes de consommation y sont différentes. Si les Chinois adeptes du luxe préfèrent de plus en plus des pièces haut de gamme, en cuir et discrets, les nouveaux riches souhaitent afficher leur réussite avec des produits en tissu à prix accessibles et ornés de logos.

Les acheteurs de Gucci Chine, qui se rendent cinq fois par an à Florence, berceau de la marque, pour faire leur sélection, doivent donc réaliser le grand écart. L’assortiment varie d’un magasin à l’autre. Gucci veille à conserver une large offre pour plaire à tous les goûts de luxe, conçoit des pièces spéciales pour le marché chinois et des produits saisonniers. Objectif : dissuader les Chinois de reporter leurs achats lors d’un voyage en Europe, où les prix sont 15 à 20 % moins élevés, grâce à l’absence de taxe d’importation.

Letessier, Ivan

http://www.gucci.com/fr/home

 

Carrefour sur le point d’ouvrir un supermarché de luxe à Paris

 

Au rez-de-chaussée du Palacio, l’épicerie de luxe de Carrefour aura pour voisins Hediard et Fauchon

Selon nos informations, le distributeur compte ouvrir d’ici à un an une épicerie fine de 3.500 m2 place de la Madeleine. Alors que le groupe est en plein marasme, cette diversification inquiète.

Carrefour s’aventure dans le haut de gamme. Le groupe connu pour ses hypermarchés a décroché l’autorisation d’ouvrir un magasin sur la place de la Madeleine à Paris. D’une surface de 3.500 m2, il sera exploité sous l’enseigne « Les Halles de la Madeleine » d’après nos informations. « Ce sera un concept unique. Nous n’envisageons pas de le dupliquer », précise à La Tribune une porte-parole de Carrefour. Cette nouvelle enseigne d’épicerie fine pourrait voir le jour d’ici à un an, d’après des élus locaux. Le projet a été autorisé le 30 juin 2011 par la Commission départementale de l’aménagement commercial de Paris. Il a le plein soutien de la Mairie du VIIIe arrondissement. « Ce magasin renforcera l’offre d’épiceries fines du quartier », prédit son maire, François Level.

Le magasin « Les Halles de la Madeleine » aura pour voisins deux grands noms de la gastronomie française : la maison Fauchon qui y exploite son magasin fondateur depuis 1886, et Hediard installé sur la place depuis 1870. « Son offre sera haut de gamme », indique Carrefour qui, à Bruxelles, sous l’enseigne Rob, exploite un magasin pour gastronomes.

La Mairie voit aussi dans ce projet l’opportunité de redynamiser le flanc ouest de la place. Le magasin Les Halles de la Madeleine s’installera au rez-de-chaussée de l’immeuble Palacio aujourd’hui occupé par des parkings. Carrefour n’est pas le premier distributeur mass-market à avoir jeté son dévolu sur cet emplacement atypique situé à un jet de pierres du boulevard Haussmann, de ses grands magasins et de ses touristes en mal de shopping. En 2002, Castorama avait eu le projet d’y ouvrir un magasin haut de gamme de décoration. Mais son projet n’a jamais abouti. Qu’en sera-t-il du concept Carrefour ? Rentabilisera-t-il cette surface dans un quartier où, selon le cabinet Marx, les valeurs locatives s’établissent entre 1.000 et 1.500 euros par m2 ?

La mode de la bonne bouffe

Carrefour n’a pas souhaité expliquer cette diversification. Mais, dores et déjà, cette aventure surprend. Certes, cette nouvelle enseigne pour happy-fews ne devrait guère troubler l’image-prix de ses hypermarchés. Le distributeur avance masqué ; il a choisi un autre nom de baptême. « Et heureusement ! Carrefour ne doit pas expérimenter ce concept haut de gamme sous son enseigne. Ses hypermarchés dont l’image-prix est très médiocre auprès des Français auraient trop à y perdre », note un consultant.

Alors à quoi bon s’aventurer sur le haut de gamme ? En fait, tout autour de la planète, les distributeurs courent après les gourmets. L’américain Whole Foods en a fait son fond de commerce. Auchan va inaugurer prochainement le premier Auchan Gourmand à Marseille. Bref, la bonne bouffe est à la mode. Bernard Arnault, actionnaire de Carrefour, le sait. La Grande Épicerie du Bon Marché, filiale de LVMH, fait un tabac. « Mais ce serait très étrange de voir Carrefour dépenser de l’énergie à ouvrir une nouvelle enseigne en France, à l’heure où il doit relancer ses ventes dans ses hypermarchés », s’étonne un consultant. Carrefour a, il est vrai, d’autres chats à fouetter. Son enseigne d’hypermarchés a perdu 0,3 point de part de marché en France en 2011, selon KantarWorldpanel. Et le groupe est dans le rouge au premier semestre 2011.

http://www.carrefour.fr/

Du Pareil Au Même prêt à de nouvelles acquisitions

 
26.09.2011, source : Les Echos.fr

   

L’enseigne de mode enfantine lance son nouveau concept de magasin. Les chaussures sont devenues un nouveau relais de croissance après l’achat de Petits Petons. La société se dit prête à poursuivre sa croissance externe.

Du Pareil Au Même n’a pas fini de grandir. Le spécialiste de l’habillement pour enfants vient d’inaugurer à Paris son nouveau concept de magasin. Sur 300 mètres carrés, à Châtelet, son plus grand point de vente en France, l’enseigne met en valeur l’étendue de son offre : du bébé jusqu’à quatorze ans, des vêtements aux chaussures.

Trois ans après son acquisition par H Partners, la société d’investissement du fils du fondateur de Promodès, Olivier Halley, l’enseigne entre dans une nouvelle ère. Depuis cette OPA amicale, l’actionnaire a engagé l’entreprise dans des opérations de croissance externe. Avec l’objectif de faire du groupe un acteur majeur de la mode enfantine. Un pari difficile sur un secteur bataillé, où pas moins de 140 marques se disputent les faveurs des mamans. L’effet de taille y est déterminant.
Du Pareil Au Même a d’abord mis la main, mi-2010, sur Petits Petons, un spécialiste de la chaussure pour enfants (8 millions d’euros de chiffre d’affaires). Avant d’acheter quelques mois plus tard Tout Compte Fait, rival direct de DPAM dans les vêtements pour les petits (50 millions d’euros de ventes).

 


605 points de vente 

Ces deux opérations lui ont permis d’élargir ses gammes et son réseau. Les ventes de chaussures sont ainsi devenues un des moteurs de la croissance. L’enseigne propose aujourd’hui quelque 300 références par saison, des modèles pour la ville, le sport ou des bottes, pour un prix moyen autour de 35 euros. « La problématique de ce secteur, c’est que tous les six mois, les chaussures des enfants leur font mal, relève Patrick Becouarn, le président du directoire. Au départ, nous proposions des chaussures dans 30 magasins, nous avons décidé d’en mettre dans tous. » Du coup, leur part dans le chiffre d’affaires du groupe est passée de 6 % en 2008 à 23 %. « L’avantage, c’est que l’élargissement de l’offre permet un vrai saut en termes de fréquentation », indique Cécile Colas, la directrice marketing.

Avec ces acquisitions, Du Pareil Au Même a aussi densifié son réseau. La société compte désormais 605 points de vente, contre 450 il y a un an. Son chiffre d’affaires devrait, lui, atteindre 205 millions d’euros cette année, contre 175 millions en 2010. « Avec Tout Compte Fait, nous avons repris des magasins dans des petites villes, de 20.000 à 30.000 habitants, dans lesquelles nous ne serions jamais allés, et où nos ventes cartonnent, comme en Bretagne Ouest », reprend le président.
Sur l’habillement, son coeur d’activité, l’enseigne a revu sa chaîne logistique, en investissant dans une nouvelle plate-forme de 22.000 mètres carrés en région parisienne. Car si la création est réalisée à 100 % en interne par une équipe de stylistes, la fabrication est, elle, effectuée en majorité en Asie. Plus de 1.000 références sont en magasin chaque saison pour un prix moyen de 13 euros. « Cette remise à plat a mis un terme aux retards dans les livraisons et supprimé les sur-stocks », insiste Cécile Colas.
La société reste à l’affût d’acquisitions. « Nous n’avons pas atteint la taille de notre ambition, et recherchons des opportunités en France, mais aussi en Espagne et en Italie », précise Patrick Becouarn. Du Pareil Au Même réalise déjà 30 % de ses ventes à l’international. Le Royaume-Uni et l’Allemagne, où l’entreprise n’est pas présente, font partie des cibles. En France, après une hausse de 10 % de l’activité au premier semestre, les ventes ont nettement ralenti depuis août. Et la rentrée est moins bonne que l’an dernier. Le groupe espère qu’après les fournitures scolaires, et malgré la crise, les mamans viendront acheter une nouvelle tenue à leurs enfants.
http://www.dpam.com/

DOMINIQUE CHAPUIS, Les Echos le 23/09/2011

 

Puériculture : BEBE 9 inaugure un nouveau concept de magasin

26.09.2011

Bébé 9, réseau spécialiste de l’équipement de la naissance, poursuit son développement. L’enseigne vient d’inaugurer un magasin, à Montigny-lès-Cormeilles (95). Anaïs Wagner est la responsable du point de vente. Cette implantation répond au nouveau concept du réseau, orienté vers l’innovation et le service.

Le groupement Bébé 9 compte 185 magasins à travers la France. L’enseigne a réalisé un chiffre d’affaires de 190 millions d’euros à mi-parcours de 2011.

 

Concept : spécialiste du bonheur de bébé

BEBE 9 est une coopérative de commerçants spécialistes de l’équipement de la naissance, qui s’occupe de la future maman et de son bébé pendant une période de la vie qui va de 6 mois avant la naissance à deux ans après.

Des sous-vêtements pour femme enceinte jusqu’à l’habillement du bébé, en passant par une gamme complète d’équipement de la maison (poussettes, chambres, accessoires de sorties, de repas, de bain, etc.), BEBE 9 se veut « le grand spécialiste du bonheur ».

Les magasins sont organisés en zones thématiques: sommeil, textile, bain, repas, promenade, voyage, protection, éveil et jeu. BEBE 9 propose des services innovants, comme une liste de naissances, que les proches des futurs parents ont possibilité de consulter en ligne, afin d’offrir un cadeau à distance.

Développement du réseau : le numéro 2 de la puériculture en France

1965 : Création du Groupement France Maternité, rassemblant des commerçants spécialistes de puériculture.
1987 : L’enseigne BEBE 9 remplace celle de France Maternité.
2006 : BEBE 9 ouvre son 100e magasin.

BEBE 9 compte aujourd’hui plus de 190 points de vente (dont un au Maroc). L’enseigne ouvre en moyenne 15 magasins par an, et a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 169 millions d’euros, soit une progression de 12,7% par rapport à l’année précédente.

L’enseigne s’est fixé pour objectif de se créer une nouvelle identité visuelle et de parfaire son maillage sur le territoire national (surtout en région parisienne) avant d’attaquer la conquête de l’international, en commençant par l’Europe du Sud et le Maghreb.

Les + de l’enseigne : un taux de réussite deux fois supérieur à celui du secteur

Les résultats d’une enquête BVA récente montrent que les outils de communication mis en place par l’enseigne depuis le début de l’année 2007 – campagne télé innovante (homme « enceinte »), nouveau logo – ont contribué à rendre l’enseigne incontournable auprès des consommateurs. En 10 ans, BEBE 9 a progressé de 23 points en notoriété globale, 13 points en notoriété spontanée et 9 points en top of mind.

Avec plus de 40 ans d’expérience sur ce marché, BEBE 9 est une valeur sûre. 83,3% des entreprises devenues adhérentes du réseau sont encore en activité 5 ans après leur création, contre 46,1% pour l’ensemble des enseignes de puériculture.

Enfin, BEBE 9 est un réseau de type coopératif porteur d’un fort esprit de famille, où l’individu est plus important que le système lui-même. Des valeurs qui peuvent créer des vocations.

http://www.bebe9.com/

Nature & Découvertes lance un éco-calculateur pour sa consommation de bois

22 septembre 2011 par Jérôme Parigi

Nouvelle première environnementale pour Nature & Découvertes qui lance le premier « éco-calculateur bois », destiné à mesurer et compenser les consommations de bois papier et carton de l’entreprise. Pour la première fois aussi, l’enseigne qui s’y refusait depuis sa création en 1990, a décidé de faire de la publicité avec une campagne à la radio et sur internet en décembre.

Après avoir été, dès 2006, la première chaine de magasin à mettre en place une compatibilité carbone et la première à avoir lancé, en 2009, un outil d’évaluation environnemental de ses produits (IACA, qui va concerner 1000 des 2500 articles vendues par l’enseigne dès la fin de l’année, soit 40 % de son CA), Nature et Découvertes se veut aussi pionnière dans la mesure et la compensation de sa consommation de bois, papier et carton. Elle a présenté ce jeudi 22 septembre à quelques journalistes un « éco-calculateur bois » qui lui a permis de déterminer précisément sa consommation en 2009, l’année de référence choisie pour démarrer cette comptabilité bois.
Selon cet outil développé en interne et que l’entreprise se dit prête à mettre gracieusement à disposition d’autres sociétés qui en feraient la demande, Nature & découvertes a utilisé 3166 tonnes de bois, dont 33,6 % issues du recyclage ou de forêts certifiées. Elle s’est engagée à compenser toute sa consommation de bois non certifiés et non recyclés en replantant 45000 arbres dans le cadre d’un programme de reforestation au Pérou développé par PurePlanetAlliance pour un budget de 90000 euros. Une somme qui s’ajoute aux 2 millions d’euros que l’entreprise verse environ chaque année à ses deux fondations pour la défense de la nature et au million d’euro qu’elle investit aussi dans le financement de journées de découvertes de la nature proposées à ses clients (300 000 participants par an).
A noter que l’essentiel de la consommation de bois non recyclé de l’enseigne vient des produits qu’elle vend (notamment d’édition) et des emballages. « En revanche, tous les meubles utilisés en magasins sont recyclables, se félicite le président de l’enseigne, Antoine Lemarchand, qui souligne investir beaucoup plus que la moyenne des autres chaines dans l’aménagement de ses magasins : entre 2500 et 3000 euros/m², contre 1000 à 1500 euros pour les standards moyens en France. « C’est beaucoup, mais c’est le prix à payer pour faire la différence avec internet », justifie Antoine Lemarchand qui explique aussi que pour être écoresponsables les produits que vend l’enseigne n’en demeurent pas moins compétitifs. « Le surcoût ne doit pas aller au-delà de 10 à 15 % de plus qu’un produit moins vertueux ».
L’autre nouveauté c’est que l’enseigne semble aussi résolue à mieux faire connaître sa démarche. Une première campagne de publicité à la radio et sur internet est prévue du 7 au 24 décembre. Elle mettra en scène trois produits (enfants, femmes et masculin) en pleine période clé pour cette enseigne qui réalise près de la moitié de son chiffre d’affaire au moment des fêtes. Une mini-révolution là aussi, car Nature & Découvertes se refusait à recourir à la publicité depuis sa création en 1990. Mais avec 80 magasins aujourd’hui et 4 nouveaux points de vente qui doivent ouvrir d’ici à la fin de l’année (Chambourcy, Chambéry, Béziers, et la Rochelle), 1200 salariés et un chiffre d’affaires prévisionnel pour 2011 qui devrait progresser de 9 % (183 millions d’euros de CA en 2010), l’enseigne avait besoin d’évoluer sur ce sujet-là aussi. Avec une garantie : elle veillera à comptabiliser strictement la consommation carbone que cette campagne pourrait induire, comme elle a décidé d’intégrer depuis cette année les effets induits des déplacements des visiteurs et fournisseurs à son siège, ainsi que la consommation de ses serveurs et des écrans des ordinateurs de ses clients sur internet ! Et oui, la chasse au CO² va loin, très loin même, chez Nature & Découvertes.

http://www.natureetdecouvertes.com/

42 000 iPhone 4 pour la chaine Lowes

Publié le 09 septembre 2011 , par Tanguy Andrillon

Certaines entreprises américaines s’équipent massivement en périphériques iOS.

La chaine de magasins de jardinage américaine Lowes, l’équivalent de Truffaut en France, va commander 42 000 iPhone 4 afin d’équiper la totalité de ses employés. Ces iPhone 4 serviront pour obtenir des informations sur les produits directement en magasin. Ils remplaceront les équipements des vendeurs qui datent actuellement des années 90. Chaque magasin recevra environ 25 terminaux iOS qui pourront également servir de caisse enregistreuse mobile en acceptant les cartes bancaires.

Selon Bloomberg, Lowes équipera bien ses magasins d’iPhone et non d’iPod touch, ce qui est plutôt étrange, l’iPod touch étant beaucoup moins cher à l’achat et la fonctionnalité téléphone de l’iPhone n’est pas vraiment utilise dans un magasin couvert par un réseau Wi-Fi. La chaine Lowes espère ainsi rattraper son retard sur son concurrent Home Depot qui a équipé ses vendeurs de terminaux Motorola l’année dernière afin d’améliorer la relation client et de faciliter les réponses aux questions.

Les périphériques iOS semblent donc rencontrer un certain succès aux États-Unis.

http://www.lowes.com/

Le patron de Charles Vögele s’en va avec effet immédiat

Mode | La chaîne de magasins de mode Charles Vögele annonce le départ de son patron André Maeder Vögele. L’entreprise a bouclé le premier semestre sur une perte creusée à 62 millions de francs.

ATS | 13.09.2011
La chaîne de magasins de mode Charles Vögele change de patron. Le titulaire, André Maeder, quitte son poste avec effet immédiat, en raison d’une divergence de conception dans la mise en oeuvre de la nouvelle stratégie.

André Maeder est remplacé par Frank Beeck, actuel directeur des ventes, a indiqué mardi Charles Vögele. Pour assurer la phase de transition, Hans Ziegler, vice-président du conseil d’administration, prendra la présidence de Charles Vögele Holding, tout en appuyant la direction générale à mi-temps.

André Maeder occupait sa fonction depuis février 2009, rappelle le communiqué. Le chaîne de magasins de mode a bouclé le premier semestre sur une perte creusée à 62 millions de francs, contre un déficit de 7 millions un an plus tôt. Ses ventes brutes se sont contractées à 626 millions (-64 millions).

http://ch.charles-voegele.ch/fr

 

Devernois s’offre un nouveau concept de magasin

Devernois

 

Depuis le début du mois de septembre, la griffe de prêt-à-porter féminin teste son nouveau concept de magasin dans ses magasins de Passy, Parly 2, Nantes et Bordeaux. Une innovation qui sera célébrée comme il se doit lors de l’inauguration de sa 11e unité parisienne dans le quartier de l’Opéra en février 2012.

Si la femme Devernois « a passé l’âge de faire sa star » comme l’indique son nouveau slogan, elle ne néglige pas pour autant ses apparences, bien au contraire. Après avoir lancé sa nouvelle campagne de communication aux accents des plus pétillants, la marque familiale vient d’inaugurer un tout nouveau concept de magasin. « Nous avons fait rénover nos unités de Passy, de Parly 2, de Nantes et de Bordeaux. Notre but était forcément de rajeunir un peu le concept en jouant sur les beiges, du parquet au sol ainsi que sur du mobilier en résine brillante contrastant avec le bois brut » indique de Séverine Brun, directrice générale de la maison Devernois et petite-fille du fondateur de la griffe. Un nouvel habillage pour la marque qui en profitera pour s’offrir dès le mois de février 2012 un nouveau flagship dans la capitale. « Nous avons déjà 11 magasins parisiens dont une unité rue de Sèvres qui est notre plus grande puisqu’elle fait 180 m2. Ce nouveau magasin devrait faire sensiblement la même taille, il sera situé rive droite à proximité des grands magasins du boulevard Haussmann. » Si la direction ne souhaite pas encore révéler l’emplacement exact de ce nouvel écrin, elle stipule cependant que ce flagship devrait devenir sa tête de pont pour l’international.

Anne-Laure Allain – 23/09/2011

Un nouveau magasin franchisé Dia à Nanterre

25/09/2011

Le réseau de supermarchés hard discount Ed-Dia continue d’intensifier son maillage dans toute la France et a ouvert au mois d’août un nouveau point de vente à Nanterre (92).

Il s’agit du 511e magasin de l’enseigne, qui propose, à l’image de ses confrères, 3000 références dont 1700 de la marque Dia. Tous les produits sont soigneusement contrôlés pour ce qui concerne l’origine et la qualité, et présentés dans un cadre lumineux et accueillant.

Les coordonnées de Dia Nanterre : 27 rue de la Paix, CC des Fontenelles 92000 Nanterre

Laurence Jacquin, Toute La Franchise ©

http://www.magasins-ed.com/la-marque-dia/

http://www.franchise-dia.com/

Archivo:Magasin Dia de Beijing.jpg

Sushi Shop

8/9/11

Sushi Shop projette d’accélérer son développement international. Grégory Marciano, son président, vient d’ouvrir son capital à Naxicap Partners.

Créé par Hervé Louis et Grégory Marciano en 1998, Sushi Shop génère un chiffre d’affaires de 72 millions d’euros en 2010 pour 1 500 salariés et 80 points de vente dans cinq pays européens (France, Belgique, Luxembourg, Italie, Espagne). Son président vient d’annoncer l’entrée minoritaire de Naxicap Partners à son capital, pour une participation de l’ordre de 32 millions d’euros. « Grâce à ce nouvel opérateur, le maillage des villes de province de plus de 60 000 habitants et le déploiement international va pouvoir s’opérer à un rythme soutenu » a déclaré Grégory Marciano au Parisien lundi dernier. « L’objectif est d’atteindre 200 unités d’ici 2014 ». A l’étranger, les nouvelles villes ciblées seront : Genève, New York, Londres et Munich. Et en France, un renforcement à Paris devrait s’opérer. L’enseigne, qui a été la première à développer la vente à domicile de sushis en France, s’est développée en propre jusqu’en 2006 et compte aujourd’hui 40 franchises. Sa particularité repose sur un système de collections qui se construisent au fil des saisons, en collaboration avec de grands chefs : Cyril Lignac, Jean-François Piège ou même des couturiers comme Kenzo Takada.

http://www.sushishop.fr/

 

 

Christian Louboutin ouvre sa première boutique de chaussures homme de luxe

 

loub prems Christian Louboutin ouvre sa première boutique de chaussures homme de luxe

La marque Christian Louboutain qui fait un carton depuis quelques années déjà, ouvre enfin sa boutique de chaussures homme luxe à Paris. La collection pour homme n’est pas encore disponible sur internet, mais si vous souhaitez faire plaisir à votre femme et être assuré d’un succès auprès d’elle, rendez-vous sur mytheresa.com/louboutin.

Le nouveau magasin est donc situé à un endroit symbolique : au 17, rue Jean-Jacques Rousseau. En effet, la boutique réside juste en face de la première boutique pour femme Christian Louboutin, inaugurée il y a vingt ans.

La nouvelle boutique pour homme propose une sacrée collection de chaussures enfin rassemblées. Effectivement, depuis trois ans, les chaussures dédiées à l’homme s’éparpillaient parmi les collections femme. Avec le succès de ses modèles, Christian Louboutin s’est enfin lancé.

christian louboutin chaussures homme luxe Christian Louboutin ouvre sa première boutique de chaussures homme de luxechristian loubouti chaussures homme luxe Christian Louboutin ouvre sa première boutique de chaussures homme de luxe

Toujours dans un esprit de classe un brin déjanté mais assumé, la marque a véritablement réussi à s’intégrer dans le monde du luxe. Couleur, flashy, brillant, clou, tels sont les adjectifs qui caractérisent les chaussures de la marque. Dans un espace de 50 m2, vous pourrez découvrir cet univers si particulier mais que l’on adore de l’un des plus imaginatif créateur de notre époque.

Christian Louboutin compte de nombreux clients célèbres : Carla Bruni-Sarkozy, Nicole Kidman, Victoria Beckham, son amie Dita von Teese, Blake Livelydont une paire de chaussures Louboutin porte son nom, Angelina Jolie, Rihanna, Christina Aguilera qui possède plus de 300 paires, Catherine Deneuve, Mika, Kanye West, etc.

louboutin chaussures homme luxe Christian Louboutin ouvre sa première boutique de chaussures homme de luxe

D’ici à la fin de l’année, la marque devrait ouvrir jusqu’à 46 points de vente. A ce moment, les chaussures pour homme Christian Louboutin ne sons vendues sur internet, qu’au États-Unis mais arriveront bientôt sur le marché européen. Alors si vous êtes si impatients, vous pouvez vous rendre 17, rue Jean-Jacques Rousseau dans le 1er arrondissement de Paris. Vous ne serez pas déçus !

Si vous souhaitez consulter les collections de chaussures homme luxe Christian Louroutin pour vous et votre femme, rendez-vous sur mytheresa.com/louboutin.

Les Enfants de Noé, la jeune franchise de mode écologique pour enfant, a été placée en liquidation judiciaire en juillet dernier.

Par Mathieu Bahuet, Franchise-Magazine.com

PRÊT-À-PORTER ENFANT – publié le lundi 19 septembre 2011

Fin de parcours pour Les Enfants de Noé, la griffe « éco-responsable » de prêt-à-porter enfantin fondée par Simon Abitbol. L’enseigne, qui avait inauguré son premier magasin en mars 2010 – une succursale implantée au sein du centre commercial Okabé en région parisienne, au Kremlin-Bicêtre – est en liquidation judiciaire depuis le 19 juillet. La direction avait fait part de sa volonté, à terme, de déployer le concept (des magasins de 50 m² en centre-ville ou en centre commercial) avec des partenaires par le biais d’un contrat de commission-affiliation.

Chiffres clés Les Enfants de Noé

  • Date de création de l’entreprise : Avril 2010
  • Date de création de l’entreprise en franchise : Novembre 2010
  • Nombre de franchises et autres implantations : 1 Magasin Pilote, Centre Commerciel Okabé, Le Kremlin Bicêtre
  • Type de contrat : Franchise
  • Apport personnel : 40 à 75 000€
  • Droit d’entrée : 15 000€
  • Surface moyenne : 50m2
  • Investissement global : 80 à 150 000€ comprenant: le droit d’entrée, la formation, le pack ouverture et l’agencement du magasin. Stocks: 25 000 à 45 000€.
  • Redevances, pub comprise : 2,5 % du CA HT (hors publicité). Redevance publicité : 1,5% du CA
  • CA ht moyen d’une implantation après 2 ans d’activité : prévisionnel du pilote: 150 000€
  • Durée du contrat : 6 ans
  • Durée formation initiale : 3 jours

http://www.lesenfantsdenoe.fr/

But aimerait afficher sa nouvelle identité à Paris

La chaîne de magasins de meubles, qui fait face à la concurrence féroce de Conforama, a opéré une véritable révolution copernicienne. Elle aimerait maintenant prendre position dans la capitale.

La chaîne de magasins de meubles But poursuit un redressement qu’elle aimerait aujourd’hui parachever en prenant position à Paris. Et ce malgré la concurrence féroce que lui oppose Conforama, son rival historique. Pour l’exercice clos fin juillet, son président, Régis Schultz, a annoncé, mardi, des ventes TTC de 1,8 milliard d’euros, pour 213 magasins (143 intégrés et 63 franchisés), contre 1,5 milliard un an auparavant. Le chiffre d’affaires de l’entité économique But (l’activité des magasins intégrés plus les ventes aux franchisés) a, elle, baissé, à 1,05 milliard, contre 1,15 milliard. Mais l’enseigne a perdu 7 magasins franchisés repris par Conforama, qui a essayé de lui en prendre une quinzaine au total. Cette bataille féroce a donné lieu à des contentieux judiciaires.

Pour Régis Schultz, qui a dû investir une bonne part de ses 40 à 50 millions de cash flow afin de contrer les attaques de son concurrent, l’essentiel est de voir la part de marché de But retrouver en 2010, avec un taux de 10%, le niveau qu’elle avait en 2005, année ayant marqué le début de son déclin. Dans un marché estimé en hausse de 4% à fin juillet, l’objectif est d’atteindre les 10,3% fin 2011 et de consolider ainsi une position de numéro trois du secteur, derrière Ikea et Conforama.

Une offre renouvelée à 80%

Afin de parvenir à ce résultat, But a opéré une véritable révolution copernicienne. De chaîne de magasins ringards proposant des meubles de style pseudo-rustique, l’enseigne s’est transformée en un réseau proposant du design et des articles de décoration à petits prix. Au cours des trois dernières années, 120 points de vente ont été refaits et l’offre renouvelé à 80%. Le meuble représente 60% des ventes, avec une montée de la cuisine, et les produits blancs (électroménager), 22%. Progressivement, les petits articles de décoration (8 %), en libre-service, supplantent les produits techniques (10%), ancien vecteur de trafic aujourd’hui en chute libre.

Forte de cette remise à niveau , cette enseigne «de sous-préfecture», selon l’expression de son président, veut monter à Paris avec un concept de 1.500 m2 et un offre démultipliée par l’utilisation de bornes informatiques. Une façon d’afficher sa nouvelle image avant la vente que les propriétaires, le fonds Colony Capital et la banque Goldman Sachs, ne manqueront pas d’opérer à moyen terme.

PHILIPPE BERTRAND
 
http://www.but.fr/
 

Les enseignes les plus attractives de France

Publié le 22 septembre 2011 par Jérôme Albert
 
Le cabinet de conseil OC&C Strategy a établi le classement des enseignes de distribution françaises en fonction de plusieurs critères d’attractivité. Comme l’an dernier, c’est Picard (produits surgelés) qui décroche la palme.

Picard, Amazon, Ikea : c’est, dans l’ordre et tous secteurs confondus, le tiercé-gagnant du dernier palmarès établi par le cabinet de conseil OC&C sur l’attractivité des enseignes.

Ce classement se base sur un éventail de critères dont la qualité du service, l’organisation et le confort du magasin et, bien évidemment, le rapport qualité-prix des produits proposés, pour mesurer l’indice de confiance des consommateurs envers une enseigne.

A ce petit jeu, c’est Picard (vente de produits) qui empoche, comme l’an dernier une majorité de suffrages. C’est d’ailleurs la seule marque spécifiquement alimentaire présente dans le Top 10 du classement général.

Selon les consommateurs interrogés, elle se distingue par sa largeur d’assortiment, la qualité de ses produits par rapport à leur prix et l’organisation de ses magasins. Enseignement : les consommateurs ne semblent plus prendre en seule considération la compétitivité des prix, le hard-discount semblant marquer le pas dans leur ordre de préférence.
Toujours au rayon alimentaire, ce sont Leclerc, Auchan et Système U qui se positionnent derrière le leader des produits surgelés.

Retour au classement général : on trouve trois enseignes de produits culturels, dont l’entreprise de e-commerce américaine Amazon (2ème), la FNAC (5ème) et Cultura (10ème). Yves Rocher (4ème) et Sephora (5ème ex aequo) remportent la mise au rang des parfums et des produits cosmétiques.
Par ailleurs, on trouve des marques populaires qui ont su développer une relation affective avec le public et cultiver une forte image de confiance : Ikéa (3ème), Décathlon (5ème ex aequo) et Natures et Découvertes (5ème ex aequo).

 

 

Dollarama annonce une croissance soutenue au deuxième trimestre

 

MONTRÉAL, le 14 sept. 2011 /CNW Telbec/ – Dollarama inc. (TSX: DOL) (« Dollarama » ou la « Société ») fait état aujourd’hui d’une hausse notable de ses ventes et de son résultat net pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011.

Faits saillants de nature financière et opérationnelle

(Tous les chiffres correspondants présentés ci-dessous et plus loin à la rubrique « Résultats financiers » portent sur le deuxième trimestre et le premier semestre clos le 31 juillet 2011, en comparaison du deuxième trimestre et du premier semestre clos le 1er août 2010. L’information financière présentée dans le présent communiqué de presse a été préparée conformément aux principes comptables généralement reconnus (« PCGR ») du Canada, qui ont été remaniés pour y inclure les Normes internationales d’information financière (« IFRS ») publiées par l’International Accounting Standards Board, lesquelles sont entrées en vigueur pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2011. En conséquence, la Société a commencé à présenter son information sur cette base dans ses états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités du premier trimestre clos le 1er mai 2011, et tous les chiffres du deuxième trimestre et du premier semestre clos le 1er août 2010 ont été retraités pour tenir compte de l’adoption des IFRS par la Société. Par suite de l’adoption des IFRS, aucun changement significatif n’a dû être apporté à notre état du résultat global. À la date de transition, un ajustement non récurrent au titre des résultats non distribués a été nécessaire pour comptabiliser un passif d’impôt différé additionnel de 7,0 M$ à l’état de la situation financière. Dans le présent communiqué de presse, le BAIIA et le résultat net normalisé, appelés collectivement « mesures hors PCGR », sont utilisés pour favoriser la compréhension des résultats financiers de la Société. Une description complète de l’emploi que fait la Société des mesures hors PCGR est fournie à la note 1 afférente à la rubrique « Principales informations financières consolidées » du présent communiqué de presse.)

Comparativement au deuxième trimestre clos le 1er août 2010 :

•Les ventes du deuxième trimestre ont augmenté de 12,8 %;
•Les ventes des magasins comparables ont progressé de 4,7 %;
•La marge brute s’est améliorée, passant de 35,3 % à 36,7 % des ventes;
•Le BAIIA1) s’est accru de 24,8 % pour s’établir à 67,5 M$, soit 17,4 % des ventes;
•Le résultat opérationnel a augmenté de 26,2 % et s’est chiffré à 59,4 M$, soit 15,3 % des ventes;
•Le résultat net normalisé1) dilué par action s’est amélioré pour se situer à 0,50 $, comparativement à 0,37 $.
De plus, au deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011 :

•Un nombre net de 13 nouveaux magasins ont été inaugurés;
•Une somme de 80,0 M$ a été remboursée par anticipation sur la facilité de crédit garantie de premier rang consortiale en plus du versement trimestriel régulier de 4,8 M$;
•La dette nette6) a diminué, s’établissant à 254,8 M$ au 31 juillet 2011.
« Nous sommes très fiers du rendement financier obtenu au deuxième trimestre », a commenté Larry Rossy, chef de la direction de Dollarama. « Nous concentrons toujours nos efforts sur notre stratégie de croissance et sur nos priorités au plan opérationnel et sommes en bonne voie de tirer de nos initiatives les résultats escomptés. Plus que jamais, nous entendons créer de la valeur pour notre clientèle grâce à une gamme de produits des plus attrayants. »

Résultats financiers

Pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, les ventes ont augmenté de 12,8 % pour s’établir à 387,5 M$, contre 343,5 M$ pour le deuxième trimestre clos le 1er août 2010. La hausse est essentiellement attribuable à l’ouverture d’un nombre net de 57 nouveaux magasins depuis la fin du deuxième trimestre clos le 1er août 2010 et à l’essor de 4,7 % des ventes des magasins comparables par rapport au deuxième trimestre clos le 1er août 2010. La croissance des ventes des magasins comparables a résulté d’une augmentation de 5,3 % de la taille des transactions, ce qui a été atténué par une baisse de 0,5 % du nombre de transactions. Les ventes du premier semestre clos le 31 juillet 2011 ont augmenté de 11,9 % en regard de celles du premier semestre clos le 1er août 2010.

La marge brute a atteint 36,7 % des ventes pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, comparativement à 35,3 % des ventes pour le deuxième trimestre clos le 1er août 2010, essentiellement en raison de l’amélioration des marges sur les produits et de la baisse de la provision pour freinte, ce qui a été contrebalancé en partie par la hausse des frais de transport en pourcentage des ventes. Grâce à ces mêmes facteurs, la marge brute a atteint 36,2 % des ventes pour le premier semestre clos le 31 juillet 2011, comparativement à 34,8 % des ventes pour le premier semestre clos le 1er août 2010.

Pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, les frais généraux, frais d’administration et charges opérationnelles des magasins (les « frais généraux ») ont été ramenés à 19,3 % des ventes, contre 19,5 % de celles de la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui a résulté surtout de l’amélioration de la productivité du personnel des magasins. Les frais généraux se sont établis à 74,6 M$ pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, contre 67,1 M$ pour la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui traduit une hausse de 11,2 %, laquelle est principalement attribuable à l’ouverture d’un nombre net de 57 nouveaux magasins depuis la fin du deuxième trimestre clos le 1er août 2010. Les frais généraux du premier semestre clos le 31 juillet 2011 se sont établis à 142,8 M$, soit 19,5 % des ventes, enregistrant une hausse de 10,8 % par rapport aux 128,9 M$, soit 19,7 % des ventes, constatés pour le premier semestre clos le 1er août 2010.

Les charges financières, montant net, ont baissé de 9,5 M$, passant de 15,2 M$ pour le deuxième trimestre clos le 1er août 2010 à 5,7 M$ pour celui clos le 31 juillet 2011. Cette baisse a découlé du recul du niveau d’endettement et d’une diminution du taux d’intérêt sur la dette à long terme depuis la période correspondante de l’exercice précédent. Les charges financières, montant net, du deuxième trimestre clos le 1er août 2010 tenaient également compte de la sortie du bilan de frais d’émission de titres d’emprunt de 5,7 M$ ainsi que d’un montant de 2,2 M$ au titre de la prime et des frais de remboursement de la dette, ce qui est imputable au remboursement de l’ancienne facilité de crédit garantie de premier rang et des billets à intérêt reporté et à taux variable de premier rang.

Pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, le résultat net normalisé1) s’est chiffré à 37,7 M$, soit 0,50 $ par action après dilution, contre 27,6 M$ pour le deuxième trimestre de l’exercice précédent, soit 0,37 $ par action après dilution. Pour le premier semestre clos le 31 juillet 2011, le résultat net normalisé1) par action après dilution a été de 0,90 $, contre 0,67 $ pour la période correspondante de l’exercice précédent.

Les flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles ont été de 50,7 M$ pour le deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, un montant largement supérieur aux besoins de la Société en matière de dépenses d’investissement. Ce rendement des flux de trésorerie a permis à la Société de continuer à rembourser progressivement sa dette : une somme de 80,0 M$ a été remboursée par anticipation sur la facilité de crédit garantie de premier rang consortiale au cours du deuxième trimestre clos le 31 juillet 2011, en sus du remboursement de capital trimestriel régulier de 4,8 M$. Par conséquent, la dette nette s’établissait à 254,8 M$ au 31 juillet 2011.

Dividende trimestriel

Le conseil d’administration de Dollarama a approuvé aujourd’hui un dividende trimestriel de 0,09 $ par action ordinaire à l’intention des porteurs de ses actions ordinaires. Ce dividende trimestriel sera versé le 2 novembre 2011 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 5 octobre 2011 et il est désigné comme un « dividende déterminé » aux fins de l’impôt au Canada.

À propos de Dollarama

Dollarama est le plus important exploitant de magasins à un dollar du Canada avec 680 magasins au pays. Nous offrons à notre clientèle une gamme d’articles attrayants dans des magasins bien situés, que ce soit dans des régions métropolitaines, dans des villes de taille moyenne ou dans des petites villes. L’objectif de Dollarama est d’offrir une expérience de magasinage uniforme, en proposant un vaste éventail de produits de consommation courante, de marchandises générales et d’articles saisonniers. Les produits sont vendus soit individuellement, soit en lots, à des prix fixes d’au plus 2,00 $.

Énoncés prospectifs

Certains énoncés que contient le présent communiqué de presse portent sur nos intentions, nos attentes et nos plans actuels et futurs, nos résultats, notre degré d’activité, notre rendement, nos objectifs, nos réalisations ou tout autre événement ou fait nouveau à venir et constituent des énoncés prospectifs. Les termes « pouvoir », « s’attendre », « planifier », « tendances », « indications », « croire », « estimés », « probables » ou « éventuels », ou des variantes de ces termes, visent à signaler des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les plus récentes informations à notre disposition et sur nos estimations et nos hypothèses à la lumière de notre expérience et de notre perception des tendances historiques, de la conjoncture actuelle et de l’évolution prévue dans l’avenir, ainsi que d’autres facteurs que nous croyons pertinents et raisonnables dans les circonstances, mais rien ne garantit que ces estimations et hypothèses s’avéreront exactes. Plusieurs facteurs pourraient faire en sorte que nos résultats, notre degré d’activité, nos réalisations ou notre rendement réels, ou les événements ou faits futurs, diffèrent sensiblement de ceux exprimés de façon implicite ou explicite dans les énoncés prospectifs, notamment les facteurs suivants, lesquels sont décrits plus en détail à la rubrique « Risques et incertitudes » du rapport de gestion de la Société pour l’exercice clos le 30 janvier 2011 ainsi que dans les documents d’information continue que la Société dépose (documents disponibles sur SEDAR, à l’adresse www.sedar.com) : augmentations futures des charges d’exploitation et du coût des marchandises, incapacité de maintenir une gamme de produits et de nous réapprovisionner en marchandises, augmentation des coûts ou interruption du flux de marchandises importées, perturbation dans le réseau de distribution, freintes de stocks, incapacité de renouveler les baux de nos magasins, de nos entrepôts, de notre centre de distribution et de notre siège social à des conditions favorables, incapacité d’obtenir de la capacité supplémentaire pour les centres d’entreposage et de distribution en temps opportun, caractère saisonnier, acceptation par le marché de nos marques maison, incapacité de protéger les marques de commerce et autres droits exclusifs, fluctuation de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain, pertes potentielles associées à l’utilisation d’instruments financiers dérivés, niveau d’endettement et incapacité de générer des flux de trésorerie suffisants pour le service de notre dette, risque relatif aux taux d’intérêt variables de notre dette, concurrence dans le secteur du détail, conjoncture générale de l’économie, incapacité d’attirer et de conserver des employés qualifiés, départ de hauts dirigeants, interruptions des systèmes de technologie de l’information, impossibilité de réaliser la stratégie de croissance avec succès, structure de société de portefeuille, conditions météorologiques défavorables, catastrophes naturelles et perturbations géopolitiques, coûts inattendus liés à notre programme d’assurance actuel, litiges, réclamations en responsabilité du fait des produits et rappels de produits, et conformité sur les plans environnemental et réglementaire.

Ces éléments ne sont pas censés représenter une liste exhaustive des facteurs susceptibles d’avoir une incidence sur nous; toutefois, ils devraient être étudiés attentivement. Les énoncés prospectifs ont pour but de fournir au lecteur une description des attentes de la direction au sujet du rendement financier de la Société et ils peuvent ne pas être pertinents à d’autres fins; les lecteurs ne devraient pas se fier indûment aux énoncés prospectifs figurant aux présentes. En outre, sauf indication contraire, les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse visent à décrire nos attentes en date du 14 septembre 2011, et nous n’avons pas l’intention et déclinons toute obligation d’actualiser ou de réviser ces énoncés prospectifs à la lumière de nouveaux éléments d’information et d’événements futurs ou pour quelque autre motif, sauf si nous y sommes tenus en vertu de la loi. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué de presse doivent être lus à la lumière de la présente mise en garde.
Principales informations financières consolidées

(en milliers de dollars, sauf les montants par action et le nombre d’actions)     13 semaines terminées les     26 semaines terminées les
31 juillet 2011     1er août 2010     31 juillet 2011     1er août 2010
Données sur le résultat
Ventes     387 474  $     343 530  $     733 774  $     655 460  $
Coût des ventes     245 330        222 360        467 910        427 274
Profit brut     142 144        121 170        265 864        228 186
Charges :
Frais généraux, frais d’administration et charges opérationnelles des magasins     74 634        67 091        142 836        128 883
Dotation aux amortissements     8 084        6 980        15 948        13 694
Total des charges     82 718        74 071        158 784        142 577
Résultat opérationnel     59 426        47 099        107 080        85 609
Charges financières, montant net     5 662        15 212        10 059        21 634
Profit de change sur les instruments financiers dérivés et la dette à long terme       —        (461)        —        (334)
Résultat avant impôts sur le résultat     53 764        32 348        97 021        64 309
Charge d’impôts sur le résultat     16 112        11 371        28 946        20 860
Résultat net     37 652  $     20 977  $     68 075  $     43 449  $

Résultat net de base par action ordinaire     0,51  $     0,29  $     0,92  $     0,59  $
Résultat net dilué par action ordinaire     0,50  $     0,28  $     0,90  $     0,58  $

Nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation au cours de la période :
De base (en milliers)     73 675        73 113        73 641        73 025
Dilué (en milliers)     75 555        75 364        75 515        75 317

Autres données
Croissance des ventes d’une année sur l’autre     12,8  %     13,2  %     11,9  %     13,6  %
Croissance des ventes des magasins comparables2)     4,7  %     7,8  %     4,1  %     8,2  %
Marge brute3)     36,7  %     35,3  %     36,2  %     34,8  %
Frais généraux, en pourcentage des ventes3)     19,3  %     19,5  %     19,5  %     19,7  %
BAIIA1)     67 510  $     54 079  $     123 028  $     99 303  $
Marge opérationnelle3)     15,3  %     13,7  %     14,6  %     13,1  %
Résultat net normalisé1)     37 652  $     27 644  $     68 075  $     50 116  $
Dépenses d’investissement     12 856  $     11 004  $     23 433  $     17 440  $
Nombre de magasins4)     680        623        680        623
Superficie moyenne des magasins (en pieds carrés bruts)4)     9 887        9 838        9 887        9 838

Aux
(en milliers de dollars)     31 juillet 2011     30 janvier 2011
Données tirées de l’état de la situation financière
Trésorerie et équivalents de trésorerie     27 244  $     53 129  $
Stocks de marchandises     261 570        258 905
Immobilisations corporelles     159 458        152 081
Total de l’actif     1 293 205        1 311 131
Total de la dette5)     282 048        366 875
Dette nette6)     254 804        313 746

1)  Le présent communiqué de presse contient des renvois au BAIIA (résultat opérationnel et amortissements) ainsi qu’au résultat net normalisé, appelés collectivement « mesures hors PCGR ». Les mesures hors PCGR ne sont généralement pas des mesures du résultat reconnues par les PCGR, qui ne leur prêtent aucun sens normalisé. Les mesures hors PCGR que calcule la Société pourraient ne pas être comparables à celles utilisées par d’autres sociétés et devraient être considérées comme un complément aux mesures comparables calculées selon les PCGR et non pas comme pouvant les remplacer ni comme y étant supérieures.

Nous avons inclus les mesures hors PCGR afin de fournir aux investisseurs des mesures complémentaires de notre rendement financier et opérationnel. Nous estimons que les mesures hors PCGR sont des mesures complémentaires importantes de ce rendement car elles éliminent les éléments qui ont une incidence moindre sur celui-ci, mettant ainsi en évidence des tendances dans nos activités de base que les mesures conformes aux PCGR seules ne permettraient pas nécessairement de faire ressortir. Nous croyons également que les analystes financiers, les investisseurs et les autres parties intéressées ont aussi fréquemment recours aux mesures hors PCGR pour évaluer les sociétés émettrices, dont bon nombre les utilisent aux fins de la présentation de leurs résultats. Notre direction fait par ailleurs appel aux mesures hors PCGR pour faciliter la comparaison du rendement financier et opérationnel d’une période à l’autre, pour établir les budgets annuels et pour évaluer notre capacité à assumer le service de la dette, les dépenses d’investissement et les besoins en fonds de roulement dans l’avenir.
13 semaines terminées les     26 semaines terminées les
(en milliers de dollars)     31 juillet 2011     1er août 2010     31 juillet 2011     1er août 2010

Le tableau suivant présente un rapprochement du résultat opérationnel et du BAIIA :

Résultat opérationnel     59 426  $     47 099  $     107 080  $     85 609  $
Ajouter la dotation aux amortissements      8 084        6 980        15 948        13 694

BAIIA     67 510  $     54 079  $     123 028  $     99 303  $
Marge du BAIIA     17,4  %     15,7  %     16,8  %     15,2  %

Le tableau suivant présente un rapprochement du résultat net et du résultat net normalisé :

Résultat net       37 652  $     20 977  $     68 075  $     43 449  $
Résultat dilué par action ordinaire     0,50  $     0,28  $     0,90  $     0,58  $

Ajouter (déduire) les éléments suivants, avant impôts :
Radiation des frais d’émission de titres d’emprunta)     –        5 681        –        5 681
Prime et charges liées au remboursement de la detteb)     –        2 193        –        2 193

Incidence fiscale       –        (1 207)        –        (1 207)

Résultat net normalisé       37 652  $     27 644  $     68 075  $     50 116  $

Résultat net normalisé dilué par action ordinaire     0,50  $     0,37  $     0,90  $     0,67  $
a)  Sortie du bilan de frais d’émission de titres d’emprunt par suite du remboursement de l’ancienne facilité de crédit garantie de premier rang et des billets à intérêt reporté subordonnés de premier rang au cours du deuxième trimestre clos le 1er août 2010.
b)  Prime de remboursement, frais de remboursement anticipé et autres frais associés au remboursement des billets à intérêt reporté subordonnés de premier rang au cours du deuxième trimestre clos le 1er août 2010.
2)  Les ventes des magasins comparables s’entendent de celles des magasins ouverts depuis au moins 13 mois complets par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent, y compris les magasins délocalisés et agrandis.
3)  La marge brute correspond au profit brut divisé par les ventes. Les frais généraux en pourcentage des ventes correspondent aux frais généraux, frais d’administration et charges opérationnelles des magasins, divisés par les ventes. La marge opérationnelle correspond au résultat opérationnel divisé par les ventes.
4)  À la fin de la période.
5)  Le total de la dette comprend la partie courante de la dette à long terme ainsi que la dette à long terme avant les frais d’émission de titres d’emprunt et les escomptes.
6)  La dette nette correspond au total de la dette (voir la note 5), moins la trésorerie et les équivalents de trésorerie.

Renseignements: Investisseurs
Michael Ross
Chef de la direction financière et secrétaire
514 737-1006, poste 1237
michael.ross@dollarama.com
Médias
Lyla Radmanovich
Cabinet de relations publiques NATIONAL
514 843-2336

www.dollarama.com

Speed burger se développe…

D’ores et déjà concentrée sur son plan d’expansion 2012, la franchise SPEED Burger (40 magasins de livraison de burgers en France) organise une série de réunions d’information dans 5 grandes villes de France : Le 7 octobre 2011 à Metz, le 14 octobre 2011 à Nîmes, le 20 octobre 2011 à Lyon (où Speed Burger vient d’ouvrir une 3è unité de livraison), le 21 octobre 2011 à Clermont-Ferrand et le 4 novembre 2011 à Caen.

SPEED Burger entend couvrir le territoire national à l’horizon 2015 avec 80 magasins. Ses priorités d’implantation sont des villes comme : Avignon (Vaucluse), Belfort (Territoire de Belfort), Besançon (Doubs), Bourges (Cher), Caen (Calvados), Clermont-Ferrand (Puy de Dôme), Dunkerque (Nord), Laval (Mayenne), Lille (Nord), Lyon (Rhône), Marseille (Bouches-du-Rhône), Mulhouse (Haut-Rhin), Nancy (Meurthe-et-Moselle), Nice (Alpes-Maritimes), Nîmes (Gard), Perpignan (Pyrénées Orientales), St Brieuc (Côtes d’Armor), St Etienne (Loire), St Nazaire (Loire-Atlantique), Strasbourg (Bas-Rhin), Troyes (Aube), Toulon (Var), Valence (Drôme)… et bien sûr l’Ile-de-France.

Pour mémoire, SPEED Burger a ouvert cette année un nouveau magasin à Brest (Finistère), Brive (Corrèze), Lyon Vaise (Rhône) et Rouen (Seine-Maritime). En novembre 2011, l’enseigne est attendue au Havre (Seine-Maritime) à Saint-Quentin (Aisne) et Strasbourg (Bas-Rhin) puis à Nantes (Loire-Atlantique) en fin d’année.

A propos de SPEED Burger : Enseigne de restauration rapide née à Angers en 1995, SPEED Burger offre une alternative inédite aux consommateurs : de généreux burgers « à la française » livrés 7 jours/7 à domicile ou au bureau.

Pour plus d’informations : www.speed-burger.com

François Najar se chausse de nouveaux actionnaires

 

I-DEAL DEVELOPMENT accompagne l’augmentation de capital de

FRANCOIS NAJAR, spécialiste de l’escarpin haut de gamme

-Deal Development a le plaisir de vous annoncer l’augmentation de capital de la société François Najar SAS, spécialisée dans la conception, la fabrication et la distribution d’escarpins féminins très haut de gamme.Créée en Juin 2009 par François Najar (ancien directeur de la maison Charles Jourdan), la marque éponyme a déjà conquis les business women en France et à l’étranger, et est déjà devenue l’acteur de référence mondial de l’escarpin haut de gamme. Présente chez plus de 50 distributeurs spécialisés à travers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie, la marque possède également des magasins intégrés, notamment au Printemps Hausmann.

Avec plusieurs milliers de paires vendues dès le premier exercice, la société prévoit une croissance d’environ 100% de son chiffre d’affaires sur l’année 2011. Fabriqués à la main dans le Veneto, par les meilleurs artisans, dans les mêmes usines que les marques les plus prestigieuses, ces souliers sont réalisés suivant la plus pure tradition italienne. Les escarpins François Najar, d’un design et d’un raffinement hors norme, allient élégance, féminité et se différencient surtout par un confort incomparable.

I-Deal Development a été mandaté par les actionnaires fondateurs afin d’identifier des partenaires stratégiques, pouvant accompagner financièrement et opérationnellement le développement exponentiel de la société, et de mettre en avant le fort potentiel de la marque dans le but de créer une survaleur significative.
L’équipe de Frédéric Bonan a su mettre à profit sa connaissance du marché et son réseau pour permettre à l’augmentation de capital de se déboucler dans des délais extrêmement rapides.

Cette approche permettant à François Najar d’être extrêmement confiant quant aux perspectives nouvelles apportées par cette augmentation de capital. En effet l’entrée au capital d’un groupe d’investisseurs minoritaires, porté par Monsieur Jean-François Lecomte, grand acteur de la distribution spécialisée « mode », qui apporte son savoir-faire et son expérience du milieu, va permette de fortement accroitre le volume de vente de la société.

A l’occasion de cette opération, Frédéric Bonan devient membre du comité de surveillance de la société, et représentant des nouveaux associés minoritaires.

Avec une forte expérience des opérations de rapprochement, I-Deal Development se positionne comme un acteur à forte valeur ajoutée dans la construction de valeur pour ses interlocuteurs : managers, repreneurs, cédants, fonds d’investissement…

I-Deal Development est une société dédiée à l’accompagnement notamment des PME à des étapes clés de leur développement : mise en place d’équipes dirigeantes performantes, accompagnement de la croissance, réflexion sur la stratégie à mener, amélioration des profits …

I-Deal Development intervient sur des opérations entre 1ME à 100 ME

Contact: Victor GIORGIANNI (victorgiorgianni@i-dealdevelopment.com)
www.francoisnajar.com

François Najar signe avec les Japonais de Shin-Ei Corporation

Lancée il y a un an, la marque de chaussures française François Najar vient de signer avec le groupe japonais Shin-Ei Corporation afin que celui-ci assure sa distribution au pays du Soleil levant.

Encore un peu confidentielle sous nos cieux, la marque française de chaussures femme se fait petit à petit une place à l’international. Créée il y a un an, la société François Najar vient de signer son premier contrat avec les Japonais de Shin-Ei Corporation, un groupe qui assure déjà la distribution au Japon de marques de chaussures comme Manolo Blahnik, Louboutin, Marc by Marc Jacobs ou encore Emilio Pucci.

Une belle opportunité pour cette société fondée par l’ancien directeur international des ventes (retail et wholesale) de Charles Jourdan. « Je souhaitais monter une marque de chaussures de qualité qui représente tous les incontournables des chaussures pour femme en présentant six modèles basiques de la garde-robe, indique François Najar. Tout est fait en interne et pour la fabrication, nous faisons confiance à un atelier qui se trouve dans le Nord de l’Italie. »

Vendus aux alentours des 245 euros, les escarpins François Najar ont depuis le mois de mars dernier leur shop-in-shop au Printemps Haussmann. « Bien entendu, nous aimerions avoir notre boutique à Paris mais nous allons nous concentrer dans le développement de nos points de vente. » En France, une cinquantaine de détaillants distribuent déjà la marque, qui devrait réaliser pour son premier exercice complet (2010) un chiffre d’affaires aux alentours de 600 000 euros.

Anne-Laure Allain

Le premier magasin 100 % Acer en Europe

Ce nouveau magasin a permis la création de deux emplois de vendeur à la société ardennaise MCG, dirigée par Claude Silva.

mardi 13 septembre 2011

C’est une première nationale et même européenne. Le tout premier magasin dédié 100 % aux produits informatiques Acer vient d’ouvrir, rue d’Euskirchen, à Charleville-Mézières. Ce n’est pas pour autant une nouvelle stratégie du deuxième constructeur mondial de produits informatiques qui a toujours eu pour politique de vendre ses ordinateurs via les grandes enseignes et des distributeurs indépendants dans des espaces dédiés. Non, l’idée est simplement venue de Claude Silva et de son associé, Stéphane Corbara, tous deux à la tête de la société MCG (Informatiq’Discount) d’installer ce magasin en centre-ville au lieu d’un Acer corner disposé au sein d’autres marques. Dans ce projet, le groupe Acer a pris en charge l’aménagement intérieur. Mais précise Davide Tarantino, responsable de la distribution Acer : « Ce n’est pas une franchise mais bien un accompagnement marketing avec un partenaire historique de la marque en qui nous avons pleine confiance. » Avant d’indiquer que si l’expérience est concluante elle pourrait néanmoins devenir un projet pilote pour la marque.
De son côté, le groupe MCG, qui a investi 100 000 euros dans l’opération, étend ainsi le nombre de points de vente de son entreprise. Soit, au total, cinq magasins (deux à Reims, deux à Charleville-Mézières, un à Hirson). Avec en perspective l’ouverture d’un magasin supplémentaire en début d’année prochaine à Reims dans un espace de 300 m2.

http://www.acer.fr/ac/fr/FR/content/home

Loding finalise son maillage au pied levé

L’enseigne de chaussures pour homme Loding (54 magasins dont 51 franchises) a ouvert 12 nouveaux points de vente cette année et attaque la dernière ligne droite de son développement français pour hisser son parc à 70 unités d’ici fin 2012.

Treize ans après sa création par Michel Gazan, Loding marche toujours droit. Le parc sous enseigne, au rythme d’une dizaine d’ouvertures annuelles depuis 2007, atteint aujourd’hui les 50 unités en France (3 succursales et 47 franchises) dont 90 % d’implantations en emplacements n°1 de centre-ville et 10 % en centre commercial.

Depuis janvier, le chausseur masculin a inauguré 12 nouveaux points de vente et en comptera 60 en fin d’année. Loding sera ainsi bientôt présent à Nice, Aix-en-Provence, Tours, Antony et en centre commercial à Carré Sénart. « En France, nous rentrons dans le dernier tiers du développement pour hisser le réseau à 70 magasins d’ici fin 2012, explique Vincent Di Nino, directeur du développement. Il reste donc une dizaine de villes sur lesquelles nous travaillons en franchise parmi lesquelles Caen, Dijon, Clermont, Limoges etc. »

La tête de réseau ne cible pas de profil type pour ses partenaires -cadres en reconversion, commerçants qui réorientent leur activité, voire, plus rarement, des investisseurs- mais des entrepreneurs possédant « une culture du service et de la performance commerciale » et qui soient « des ambassadeurs de la marque ». « Notre modèle en franchise a fait ses preuves, assure Vincent Di Nino. Cela viendra un jour mais nous n’avons jusqu’alors jamais fermé la moindre boutique. »

Fidélité à un concept marketing atypique

D’une superficie type de 50 m², les magasins Loding réalisent un chiffre d’affaires moyen de 450 000 euros. Le réseau devrait finir l’année sur une progression d’activité de 4 à 5 % à surface comparable par rapport à un exercice 2010 étale.

Orientée businesswear, la marque évolue sur un créneau moyen/haut de gamme et se différencie par un concept marketing atypique de prix unique (150 euros pour chaque paire de chaussures) auquel la société n’a jamais dérogé. Idem quant au modèle de distribution : Loding « n’a jamais cédé aux sirènes des détaillants multimarques » et assure la propre diffusion de ses produits sous enseigne.

A la différence de ses concurrents tels que la franchise Finsbury ou les succursalistes Bexley ou Emling, Loding, outre sa spécialisation chaussure, propose une offre multi-produits. Les chemises, cravates et autres accessoires représentent 40 % du chiffre d’affaires moyen par boutique.

L’an prochain, Loding devrait poser un pied sur de nouveaux marchés internationaux, en Allemagne, en Espagne, en Suisse et aux Pays-Bas. En master franchise. A ce jour, le réseau recense 4 magasins à l’étranger à Bruxelles, Varsovie, Casablanca et Séoul. En attendant Hong Kong dans les semaines à venir.

Un chausseur de luxe en franchise

Par Mathieu Bahuet, Franchise-Magazine.com

Evolution du réseau
Nombre d’unités 2006 2007 2008 2009 2010
Total France 11 14 17 31 37
Dont franchises 0 10 15 28 34
Source : enseigne. Chiffres arrêtés au 1.10 de chaque année.

Fondée en 1998 par Michel Gozlan, Loding est une enseigne de chaussures et d’accessoires de mode masculine (chemises, cravates…) haut de gamme ayant rodé pendant quelques années son concept avant d’ouvrir son recrutement aux franchisés à partir de 2006.
Prudent mais régulier, le développement du réseau s’articule majoritairement autour de la franchise. A ce jour, le réseau comprend 24 unités dont 21 en franchise. Les trois boutiques en propre sont situées à Paris. « Nous ne souhaitons pas aller au-delà de 5 succursales à terme. Nous maintenons une stratégie de développement hyper qualitatif. Loding demeure une structure familiale où nos franchisés bénéficient d’un fort accompagnement », explique Vincent Di Nino, directeur du développement.
Le concept Loding se décline sur des surfaces d’une cinquantaine de m² implantées en centre ville dans des grandes agglomérations. La direction souhaite par la suite être présente dans des villes plus petites, « sans avoir vocation à ouvrir tous azimut. » L’investissement initial hors local s’élève entre 110 000 et 140 000€. La direction mentionne un chiffre d’affaires moyen par unité de 555 000€ et un panier moyen de 120€. Les chaussures et les chemises représentent respectivement 55% et 20% du chiffre d’affaires.
Si, de l’aveu même des dirigeants, la marque ne bénéficie pas encore de la notoriété de grands noms du segment (Finsbury, Paraboot, Tod’s ou Kenzo), l’enseigne a su se faire une place sur un marché de la chaussure qui conserve un certain dynamisme (+1% à 8,6Md€ en 2008) et où les chaînes spécialisées gagnent des parts de marché (20% des ventes l’an passé) depuis 2005.

http://www.loding.fr/

Westfield fait danser 100 ans de mode

 

Westfield, chaîne de magasins australienne, ouvrira un nouveau centre commercial à Londres le 13 septembre prochain. Un projet de grande envergure puisqu’il est annoncé comme le plus vaste d’Europe avec 177 000 mètres carrés d’espace, ni plus ni moins ! Et qui dit gros évènement dit énorme campagne publicitaire en vue de promouvoir l’ouverture du bâtiment. Pour l’occasion, Westfield a donc réalisé une vidéo retraçant 100 ans de mode en 100 secondes…  

Une rétrospective sur un siècle de look en une minute et demi ? L’ambition est grande et la mission semble impossible… Pas pour les dirigeants des magasins Westfield qui ont relevé le défi. Et le résultat est plutôt réussi ! Deux danseurs professionnels ont donc été mis à contribution. Mis en scène dans les rues de l’East London, ils se sont glissés dans la peau d’un couple célébrant la mode au fil des ans à travers une chorégraphie composée des différents styles de danse que le XXe siècle a vu naître. 

Danses de société, lindy hop, valse, tango, charlestone, foxtrot, jive, twist, rock acrobatique, disco, rock’n roll, modern jazz, hip-hop… Toutes sont interprétées dans les costumes d’époques (plus d’une centaine au total !) et se succèdent sur la musique de Tristin Norwell, qui elle aussi évolue pour s’adapter aux différentes époques. 

L’idée est très originale et surtout réussie ! Quel sera la prochaine idée des magasins Westfield ? Un flashmob géant dans les 177 000 mètres carrés le jour de l’ouverture ?

http://www.westfield.com/uscentres/?redirect=no

http://www.ykone.com/magazine/articles/westfield-fait-danser-100-ans-de-mode

 

LITERIELAND : Un nouveau point de vente de la franchise de literie s’implante à Toulouse Portet sur Garonne

 

La franchise équipement maison Literieland se définit comme le spécialiste du « Bien-Dormir ». De la création à la distribution de literie et accessoires, la franchise Literieland développe des magasins avec une large gamme : Les matelas et sommiers, les meublants, le linge de lit et les convertibles.
La franchise literie met l’accent sur la technicité de ses produits et diffusent des articles de grandes marques en exclusivité tout en pratiquant une politique de prix attractifs (entre 5 à 30% inférieurs à ceux du marché à qualité égale). La franchise Literileland est présente sur le marché depuis 30 ans et s’est développée en Franchise en 2007. Le réseau de franchise Literieland compte 29 magasins (8 en franchise). Elle vient d’ouvrir une succursale de 385 m2 à Portet-sur-Garonne dans la banlieue de Toulouse près du centre commercial qui abrite le plus grand hypermarché d’Europe (Carrefour) et draine une masse de clientèle très importante.

Literieland vise les 70 magasins à l’horizon 2015 et développe le multi-canal : franchise, location-gérance, succursale, rachat, cession de succursales à des franchisés (4 cette année).
Pour ouvrir une franchise Literieland : disposer d’une surface de vente de 300 m2 minimum et d’un apport personnel de 50 000 euros. L’investissement global se situe à environ 150 000 euros (hors pas de porte), les droits d’entrées sont de 18 000 euros, la redevance d’exploitation de 3% du CA ht et la redevance publicité de 1%.

http://www.literieland.fr/

Le top 10 des rues commerçantes les plus chères au monde

Par Emilie Brouze | 02/09/2011 |

Avis aux enseignes fortunées : avec le mètre carré frôlant les 7 364 euros, les Champs-Elysées sont redevenus l’avenue la plus chère d’Europe. La cinquième la plus coûteuse au monde selon une étude du cabinet Cushman & Wakefield, publiée jeudi. Voici le top 10 mondial :

  1. La 5e avenue à New York (Etats-Unis). Sans surprise : c’est toujours la même depuis dix ans. Les loyers continuent de grimper pour atteindre cette année la somme de 16 704 euros au m2 
  2. Causeway Bay à Hong Kong (Chine) : 14 426 euros ;
  3. Ginza à Tokyo (Japon) : 7 750 euros ;Hotels in Ginza Tokyo
  4. Pitt Street Mall à Sydney (Australie) : 7 384 euros ;
  5. les Champs-Elysées à Paris : 7,364 euros ;
  6. New Bond Street à Londres (Royaume-Uni) : 6,901 euros ;
  7. Via Montenapoleone à Milan (Italie) : 6,800 euros ;
  8. Bahnhofstrasse à Zurich (Suisse) : 6,553 euros ;
  9.  Myeongdong à Séoul (Corée du Sud) : 4,714 euros ;
  10. Kaufingerstrasse à Munich (Allemagne) : 3,960 euros.

Paris, boostée par l’ouverture de plusieurs magasins (H&M, Tommy Hilfiger…), retrouve le piédestal que la londonienne New Bond Street lui avait fauchée l’année dernière. Pierre Raynal, directeur du département commerce chez Cushman & Wakefield, explique :

« Le marché, extrêmement demandé, souffrait de manque de place. Il y a eu une hausse sensible des transactions l’année dernière avec quatre changements de boutique. »

 

La mairie de Paris a pourtant essayé de freiner le développement des enseignes de prêt-à-porter pour préserver d’autres commerces comme la restauration. En vain : Banana Republic (le haut de gamme de Gap) ou Marks & Spencer devraient eux aussi s’installer avant la fin de l’année le long de l’avenue. De quoi faire encore gonfler les loyers des emplacements.

Malgré cela, les enseignes sont toujours prêtes à débourser d’exorbitants montants pour une place sur le pavé. Elles peuvent, sur l’avenue parisienne, rester ouvertes tard le soir et le dimanche. Car dans les artères touristiques, les marques paient pour vendre et aussi pour être vues :

« Le Séphora des Champs-Elysées compte plus de visiteurs que la Tour Eiffel… »

 

Dans le classement mondial, le top 3 reste intact. L’Europe rafle la moitié des places et les principales places fortes du commerce et du tourisme sont en lice. Seul changement majeur dans la liste : le bond de l’Australie, propulsée de la neuvième à la quatrième place grâce à de nombreuses transactions.

Les pays émergents se distinguent par des hausses parfois spectaculaires. En cause : l’essor de la classe moyenne et le boom du marché de luxe notamment en Chine, en Inde ou dans certaines villes d’Amérique du Sud. La rue Garcia d’Avila à Rio de Janeiro (Brésil) a ainsi vu augmenter ses loyers de 52, 2%, Wangfujing à Pékin de 109,5%. Tout cela pourrait, à l’avenir, bouleverser le classement. Pierre Raynal de Cushman & Wakefield :

« Dans quelques années, il faudra s’attendre à ce que la Chine prenne davantage position sur le top 10. »

 

« Le marché, extrêmement demandé, souffrait de manque de place. Il y a eu une hausse sensible des transactions l’année dernière avec quatre changements de boutique. »

 

La mairie de Paris a pourtant essayé de freiner le développement des enseignes de prêt-à-porter pour préserver d’autres commerces comme la restauration. En vain : Banana Republic (le haut de gamme de Gap) ou Marks & Spencer devraient eux aussi s’installer avant la fin de l’année le long de l’avenue. De quoi faire encore gonfler les loyers des emplacements.

Malgré cela, les enseignes sont toujours prêtes à débourser d’exorbitants montants pour une place sur le pavé. Elles peuvent, sur l’avenue parisienne, rester ouvertes tard le soir et le dimanche. Car dans les artères touristiques, les marques paient pour vendre et aussi pour être vues :

« Le Séphora des Champs-Elysées compte plus de visiteurs que la Tour Eiffel… »

 

Dans le classement mondial, le top 3 reste intact. L’Europe rafle la moitié des places et les principales places fortes du commerce et du tourisme sont en lice. Seul changement majeur dans la liste : le bond de l’Australie, propulsée de la neuvième à la quatrième place grâce à de nombreuses transactions.

Les pays émergents se distinguent par des hausses parfois spectaculaires. En cause : l’essor de la classe moyenne et le boom du marché de luxe notamment en Chine, en Inde ou dans certaines villes d’Amérique du Sud. La rue Garcia d’Avila à Rio de Janeiro (Brésil) a ainsi vu augmenter ses loyers de 52, 2%, Wangfujing à Pékin de 109,5%. Tout cela pourrait, à l’avenir, bouleverser le classement. Pierre Raynal de Cushman & Wakefield :

« Dans quelques années, il faudra s’attendre à ce que la Chine prenne davantage position sur le top 10. »