Monthly Archives: septembre 2011

Prêt-à-porter : l’aixois Garella vise les marchés du luxe

 
30/09
Avec une nouvelle griffe « casual chic », le groupe veut se positionner sur le haut de gamme made in Europe.

Et de quatre : après Indies, Bleu Blanc Rouge et Garella, le groupe éponyme savoure le succès de sa nouvelle griffe de prêt-à-porter féminin, So Nice. Avec 60 modèles pour sa première collection, l’entreprise aixoise a écoulé près de 20.000 pièces dans ses boutiques Garella Gallery, et le réseau multimarques qui le distribue. « Avec cette gamme, nous occupons un segment plus libéré mêlant le style tailleur, le raffinement et la fantaisie », explique le président du groupe, Jean-Brice Garella. Pour dessiner ses modèles, il a fait appel à une star du secteur : le Monégasque Alain Pierimarchi, auteur de plusieurs collections haut de gamme. « So Nice est un relais de croissance important pour notre développement, qui va positionner définitivement nos marques sur le segment du luxe accessible », explique le patron. Cette montée en gamme a déjà commencé avec le lancement sur Bleu Blanc Rouge d’une « ligne laboratoire » de produits précurseurs mélangeant par exemple de la soie et du stretch. Mêmes efforts concernant Indies, la deuxième marque du groupe (35 % du chiffre d’affaires), dont les collections en matière élastique peuvent s’adapter aux silhouettes avec un positionnement très citadin.

Un magasin test griffé à son enseigne devrait ouvrir cette année dans une grande ville du Sud. « Avec 350.000 pièces vendues l’an passé, en hausse de 8 % malgré la baisse des marchés grecs, portugais et espagnol, le groupe affiche 33 millions d’euros de chiffre d’affaires, dégageant 15 % de résultat. A elle seule, Indies a progressé de 30 % », insiste le patron.

Le groupe vient de séduire l’australien Dolina Fashion qui, après un test de commercialisation des produits Bleu Blanc Rouge dans son réseau, vient de signer un contrat de licence pour puiser dans le catalogue afin de constituer sa collection premium à destination de l’hémisphère sud. L’accord devrait générer 6 millions de dollars de ventes cette saison, soit 80.000 pièces, sur lesquelles Garella sera rémunéré en royalties. L’an passé, le groupe avait réalisé la moitié de son chiffre d’affaires à l’export dans 19 pays.

PAUL MOLGA, Les Echos

http://www.groupegarella.com/v2/index.html

Le chausseur de stars Jimmy Choo veut conquérir la Chine

Le chausseur de luxe britannique Jimmy Choo espère ouvrir jusqu’à 50 magasins en Chine dans les cinq ans à venir alors qu’il n’en compte que deux aujourd’hui, a déclaré jeudi à Pékin sa fondatrice Tamara Mellon. La Chine est le marché qui compte la plus forte croissance dans le monde pour les produits de luxe. Aux Etats-Unis, Jimmy Choo possède 40 boutiques vendant des paires de chaussures facturées entre 300 dollars (220 euros) et 1.600 dollars (près de 1.200 euros). « Nos affaires en Chine ont augmenté de 100% (en terme de bénéfices) depuis un an » à Pékin et Shanghai, a déclaré Mme Mellon. Elle a indiqué que la marque, rachetée en mai par le fonds d’investissement Labelux Group, prévoyait d’ouvrir au moins 30 magasins en Chine d’ici 2016. « Mais le potentiel dans les cinq ans à venir pourrait atteindre 50 » magasins, a-t-elle dit à l’AFP. « Les riches ici (en Chine) sont très jeunes. C’est bien parce qu’ils aiment

le luxe et la mode, c’est un marché passionnant », s’est réjouie Mme Mellon. Elle a expliqué qu’il y a quelques années « les hommes gagnaient l’argent, achetaient des produits de marques, faisaient des achats. Les marques pour hommes marchaient donc extrêmement bien, bien avant celles pour femmes ». « Maintenant, il y a bien plus de femmes qui travaillent et font du shopping. Le marché décolle vraiment ». D’après la maison de courtage CLSA Asia-Pacific Markets, la Chine devrait représenter en 2020 à elle seule 44% des ventes mondiales du luxe, soit plus que l’ensemble des ventes actuelles.

http://eu.jimmychoo.com/restofworld/page/home?notify=yes

 

Devred : 240 recrutements prévus pour les 55 nouveaux magasins

26/09/11

Devred est une marque de prêt-à-porter masculin qui existe depuis plus d’un siècle. Aujourd’hui, l’enseigne fait partie du Groupe Omnium (Burton, Eurodif) et se développe très fortement sur tout le territoire. 55 nouveaux magasins Devred vont ainsi ouvrir leurs portes cette année, ce qui représente près de 240 nouveaux collaborateurs. Le point sur cette expansion et les opportunités d’embauche avec Jean-François Spicher, Directeur des Ressources Humaines.

L’enseigne Devred existe depuis plus d’un siècle, quelles sont les particularités de cette marque de vêtements masculins ?
Effectivement la marque Devred a été créée à Amiens en 1902. Aujourd’hui, c’est une chaîne de magasins de prêt-à-porter masculin qui a un positionnement très singulier par rapport aux autres marques. Notre vocation est en effet de proposer à la fois une offre « casual » et une offre « ville » dans un style moderne et tendance. L’autre particularité de nos magasins c’est la dimension conseil client qui compte énormément. Ce ne sont pas des magasins en libre-service assisté, comme c’est le cas chez les principaux acteurs du marché. Notre savoir-faire est d’apporter du conseil et des propositions avec une équipe de vente au service du client.

Combien y-a-t-il de magasins Devred en France ?
Nous avons passé le cap des 200 magasins et nous passerons bientôt le cap des 1000 salariés. Notre objectif est d’ouvrir 55 nouveaux magasins en 2011.

Quels sont les principaux métiers dans votre secteur ?
Dans nos magasins, nous avons les métiers de vendeur, vendeur-manager et directeur de magasin. Quant aux fonctions support, elles sont surtout centralisées à Amiens et Paris. Cela comprend les métiers liés à l’offre, aux achats, au sourcing et aux collectons ainsi que la logistique.

Vous recrutez plus particulièrement sur quels types de postes en ce moment ?
Essentiellement sur les métiers en magasins, en particulier pour les ouvertures et le développement des points de vente sur les postes de directeur de magasins et vendeur-manager. Mais nous renforçons également nos équipes sur les fonctions centrales. Ce qui représente environ 240 recrutements cette année.

Quelles régions sont plus particulièrement concernées par l’ouverture de nouveaux magasins ?
Nous nous développons plus particulièrement dans ce que nous appelons les « zones premium » : les grandes agglomérations parisiennes et en province (Lille, Lyon, Nantes, Montpellier…).

Plus de 50 ouvertures cette année, c’est un développement très important ?
Effectivement et pour atteindre cet objectif, nous nous appuyons à la fois sur le développement (de succursales) de magasins intégrés mais également sur l’affiliation. Toutes les énergies de l’entreprise sont focalisées sur ces ouvertures et tout le monde travaille pour que cela se passe au mieux en respectant les délais. Mais nous n’oublions pas pour autant nos magasins existants. Nous sommes dans une logique perpétuelle d’amélioration de nos gammes pour coller aux attentes du client.

Quelles sont les qualités que vous privilégiez chez les candidats ?
L’appétence pour le contact client et la passion d’un produit, le textile masculin. Ce sont les deux critères fondamentaux qui permettent de pousser la porte de l’entreprise. Ensuite, tout s’apprend, on peut se former à la vente et évoluer dans la société.

Pour les postes d’encadrement vous privilégiez la mobilité interne ?
Oui, 60% de nos directeurs de magasins sont passés par la promotion interne. Chez Devred, on peut ainsi commencer vendeur, apprendre un nouveau métier et devenir directeur de magasin. Nous avons beaucoup d’exemples de parcours de ce type en seulement 5 à 7 ans. La forte expansion de l’entreprise créée de nouvelles opportunités.

www.devred.com/

Gucci en Chine…

 Gucci, l'une des grandes marques de luxe dont les Chinois raffolent. (Photo: un magasin Gucci à Hong Kong)

La principale marque de luxe de PPR pourrait y ouvrir plus de dix boutiques l’an prochain.

Nanning, capitale de la région du Guangxi située à la frontière du Vietnam, est la trente-deuxième ville chinoise dans laquelle Gucci va s’installer d’ici quelques semaines. Après avoir ouvert neuf boutiques en Chine continentale l’an passé, et autant cette année, Gucci y comptera 48  points de vente fin décembre, sept fois plus qu’en 2005.

À l’époque, François-Henri Pinault, PDG de PPR, a décidé de mettre l’accent sur la Chine afin que Gucci y rattrape son retard sur Vuitton. «Nous avons encore une marge d’expansion significative pour des ouvertures de magasin, confie François-Henri Pinault. Et pour nous implanter dans des villes où nous ne sommes encore pas présents.» Si Pékin et Shanghaï semblent saturées en boutiques de luxe, le potentiel est énorme ailleurs en Chine.

Nouvelles consommations

Selon McKinsey, la croissance du marché chinois du luxe, qui atteindra 19,5 milliards d’euros en 2015 (contre 7,4 milliards en 2008), viendra à près de 80 % de nouveaux consommateurs de produits de luxe. Et les trois quarts des 2,8 millions de nouvelles familles riches (au revenu disponible annuel supérieur à 25 000 euros) habiteront en dehors des principales métropoles chinoises. Gucci pourrait donc augmenter le nombre d’inaugurations l’année prochaine, et y ouvrir plus de dix boutiques, dont plusieurs dans de nouvelles villes. Un chiffre que PPR n’a pas souhaité commenter, tout en indiquant prévoir une arrivée à Hothot (Mongolie intérieure) pour 2013.

«Dans certaines villes minières, il suffit de 2 000 personnes fortunées pour constituer une clientèle, assure Mimi Chang, la patronne du pôle luxe pour l’Asie. Nous leur offrons à chacun un service VIP.»

Gucci est présent dans des villes (Chongquing, Guiyang, Hefei, Changzhou, Jinan, Shijiazhuang) où Louis Vuitton, la première marque mondiale de luxe, n’a pas encore imprimé son monogramme. La filiale de LVMH a au contraire décidé de faire une pause dans son rythme d’ouvertures en Chine et préfère agrandir certaines de ses boutiques existantes (38 dans 28  villes de Chine continentale), afin de présenter l’ensemble de ses collections, avec, outre les sacs et bagages, le prêt-à-porter, les chaussures et l’horlogerie, parfois sur plus de1 000 mètres carrés. Une façon de ne pas refaire l’erreur commise par certaines marques dans les années 1990 au Japon. «Gucci n’a pas encore suffisamment d’historique pour être fort dans toutes les catégories de produits et ouvrir de nombreux flagships, confie François-Henri Pinault. Mais peut-être en ouvrirons-nous dans le futur.» Gucci préfère ouvrir des boutiques de seulement 400  mètres carrés, avec seulement l’offre de maroquinerie, ainsi que des points de vente qui présentent uniquement l’offre homme ou enfant. «Nous préférons des boutiques pas très grandes et accueillantes aux magasins immenses et froids», estime François-Henri Pinault.

La stratégie s’avère compliquée à mettre en œuvre. Pas seulement parce qu’il est difficile de trouver des emplacements pour des boutiques de luxe dans des villes secondaires. Mais aussi parce que les habitudes de consommation y sont différentes. Si les Chinois adeptes du luxe préfèrent de plus en plus des pièces haut de gamme, en cuir et discrets, les nouveaux riches souhaitent afficher leur réussite avec des produits en tissu à prix accessibles et ornés de logos.

Les acheteurs de Gucci Chine, qui se rendent cinq fois par an à Florence, berceau de la marque, pour faire leur sélection, doivent donc réaliser le grand écart. L’assortiment varie d’un magasin à l’autre. Gucci veille à conserver une large offre pour plaire à tous les goûts de luxe, conçoit des pièces spéciales pour le marché chinois et des produits saisonniers. Objectif : dissuader les Chinois de reporter leurs achats lors d’un voyage en Europe, où les prix sont 15 à 20 % moins élevés, grâce à l’absence de taxe d’importation.

Letessier, Ivan

http://www.gucci.com/fr/home

 

Carrefour sur le point d’ouvrir un supermarché de luxe à Paris

 

Au rez-de-chaussée du Palacio, l’épicerie de luxe de Carrefour aura pour voisins Hediard et Fauchon

Selon nos informations, le distributeur compte ouvrir d’ici à un an une épicerie fine de 3.500 m2 place de la Madeleine. Alors que le groupe est en plein marasme, cette diversification inquiète.

Carrefour s’aventure dans le haut de gamme. Le groupe connu pour ses hypermarchés a décroché l’autorisation d’ouvrir un magasin sur la place de la Madeleine à Paris. D’une surface de 3.500 m2, il sera exploité sous l’enseigne « Les Halles de la Madeleine » d’après nos informations. « Ce sera un concept unique. Nous n’envisageons pas de le dupliquer », précise à La Tribune une porte-parole de Carrefour. Cette nouvelle enseigne d’épicerie fine pourrait voir le jour d’ici à un an, d’après des élus locaux. Le projet a été autorisé le 30 juin 2011 par la Commission départementale de l’aménagement commercial de Paris. Il a le plein soutien de la Mairie du VIIIe arrondissement. « Ce magasin renforcera l’offre d’épiceries fines du quartier », prédit son maire, François Level.

Le magasin « Les Halles de la Madeleine » aura pour voisins deux grands noms de la gastronomie française : la maison Fauchon qui y exploite son magasin fondateur depuis 1886, et Hediard installé sur la place depuis 1870. « Son offre sera haut de gamme », indique Carrefour qui, à Bruxelles, sous l’enseigne Rob, exploite un magasin pour gastronomes.

La Mairie voit aussi dans ce projet l’opportunité de redynamiser le flanc ouest de la place. Le magasin Les Halles de la Madeleine s’installera au rez-de-chaussée de l’immeuble Palacio aujourd’hui occupé par des parkings. Carrefour n’est pas le premier distributeur mass-market à avoir jeté son dévolu sur cet emplacement atypique situé à un jet de pierres du boulevard Haussmann, de ses grands magasins et de ses touristes en mal de shopping. En 2002, Castorama avait eu le projet d’y ouvrir un magasin haut de gamme de décoration. Mais son projet n’a jamais abouti. Qu’en sera-t-il du concept Carrefour ? Rentabilisera-t-il cette surface dans un quartier où, selon le cabinet Marx, les valeurs locatives s’établissent entre 1.000 et 1.500 euros par m2 ?

La mode de la bonne bouffe

Carrefour n’a pas souhaité expliquer cette diversification. Mais, dores et déjà, cette aventure surprend. Certes, cette nouvelle enseigne pour happy-fews ne devrait guère troubler l’image-prix de ses hypermarchés. Le distributeur avance masqué ; il a choisi un autre nom de baptême. « Et heureusement ! Carrefour ne doit pas expérimenter ce concept haut de gamme sous son enseigne. Ses hypermarchés dont l’image-prix est très médiocre auprès des Français auraient trop à y perdre », note un consultant.

Alors à quoi bon s’aventurer sur le haut de gamme ? En fait, tout autour de la planète, les distributeurs courent après les gourmets. L’américain Whole Foods en a fait son fond de commerce. Auchan va inaugurer prochainement le premier Auchan Gourmand à Marseille. Bref, la bonne bouffe est à la mode. Bernard Arnault, actionnaire de Carrefour, le sait. La Grande Épicerie du Bon Marché, filiale de LVMH, fait un tabac. « Mais ce serait très étrange de voir Carrefour dépenser de l’énergie à ouvrir une nouvelle enseigne en France, à l’heure où il doit relancer ses ventes dans ses hypermarchés », s’étonne un consultant. Carrefour a, il est vrai, d’autres chats à fouetter. Son enseigne d’hypermarchés a perdu 0,3 point de part de marché en France en 2011, selon KantarWorldpanel. Et le groupe est dans le rouge au premier semestre 2011.

http://www.carrefour.fr/

Du Pareil Au Même prêt à de nouvelles acquisitions

 
26.09.2011, source : Les Echos.fr

   

L’enseigne de mode enfantine lance son nouveau concept de magasin. Les chaussures sont devenues un nouveau relais de croissance après l’achat de Petits Petons. La société se dit prête à poursuivre sa croissance externe.

Du Pareil Au Même n’a pas fini de grandir. Le spécialiste de l’habillement pour enfants vient d’inaugurer à Paris son nouveau concept de magasin. Sur 300 mètres carrés, à Châtelet, son plus grand point de vente en France, l’enseigne met en valeur l’étendue de son offre : du bébé jusqu’à quatorze ans, des vêtements aux chaussures.

Trois ans après son acquisition par H Partners, la société d’investissement du fils du fondateur de Promodès, Olivier Halley, l’enseigne entre dans une nouvelle ère. Depuis cette OPA amicale, l’actionnaire a engagé l’entreprise dans des opérations de croissance externe. Avec l’objectif de faire du groupe un acteur majeur de la mode enfantine. Un pari difficile sur un secteur bataillé, où pas moins de 140 marques se disputent les faveurs des mamans. L’effet de taille y est déterminant.
Du Pareil Au Même a d’abord mis la main, mi-2010, sur Petits Petons, un spécialiste de la chaussure pour enfants (8 millions d’euros de chiffre d’affaires). Avant d’acheter quelques mois plus tard Tout Compte Fait, rival direct de DPAM dans les vêtements pour les petits (50 millions d’euros de ventes).

 


605 points de vente 

Ces deux opérations lui ont permis d’élargir ses gammes et son réseau. Les ventes de chaussures sont ainsi devenues un des moteurs de la croissance. L’enseigne propose aujourd’hui quelque 300 références par saison, des modèles pour la ville, le sport ou des bottes, pour un prix moyen autour de 35 euros. « La problématique de ce secteur, c’est que tous les six mois, les chaussures des enfants leur font mal, relève Patrick Becouarn, le président du directoire. Au départ, nous proposions des chaussures dans 30 magasins, nous avons décidé d’en mettre dans tous. » Du coup, leur part dans le chiffre d’affaires du groupe est passée de 6 % en 2008 à 23 %. « L’avantage, c’est que l’élargissement de l’offre permet un vrai saut en termes de fréquentation », indique Cécile Colas, la directrice marketing.

Avec ces acquisitions, Du Pareil Au Même a aussi densifié son réseau. La société compte désormais 605 points de vente, contre 450 il y a un an. Son chiffre d’affaires devrait, lui, atteindre 205 millions d’euros cette année, contre 175 millions en 2010. « Avec Tout Compte Fait, nous avons repris des magasins dans des petites villes, de 20.000 à 30.000 habitants, dans lesquelles nous ne serions jamais allés, et où nos ventes cartonnent, comme en Bretagne Ouest », reprend le président.
Sur l’habillement, son coeur d’activité, l’enseigne a revu sa chaîne logistique, en investissant dans une nouvelle plate-forme de 22.000 mètres carrés en région parisienne. Car si la création est réalisée à 100 % en interne par une équipe de stylistes, la fabrication est, elle, effectuée en majorité en Asie. Plus de 1.000 références sont en magasin chaque saison pour un prix moyen de 13 euros. « Cette remise à plat a mis un terme aux retards dans les livraisons et supprimé les sur-stocks », insiste Cécile Colas.
La société reste à l’affût d’acquisitions. « Nous n’avons pas atteint la taille de notre ambition, et recherchons des opportunités en France, mais aussi en Espagne et en Italie », précise Patrick Becouarn. Du Pareil Au Même réalise déjà 30 % de ses ventes à l’international. Le Royaume-Uni et l’Allemagne, où l’entreprise n’est pas présente, font partie des cibles. En France, après une hausse de 10 % de l’activité au premier semestre, les ventes ont nettement ralenti depuis août. Et la rentrée est moins bonne que l’an dernier. Le groupe espère qu’après les fournitures scolaires, et malgré la crise, les mamans viendront acheter une nouvelle tenue à leurs enfants.
http://www.dpam.com/

DOMINIQUE CHAPUIS, Les Echos le 23/09/2011

 

Puériculture : BEBE 9 inaugure un nouveau concept de magasin

26.09.2011

Bébé 9, réseau spécialiste de l’équipement de la naissance, poursuit son développement. L’enseigne vient d’inaugurer un magasin, à Montigny-lès-Cormeilles (95). Anaïs Wagner est la responsable du point de vente. Cette implantation répond au nouveau concept du réseau, orienté vers l’innovation et le service.

Le groupement Bébé 9 compte 185 magasins à travers la France. L’enseigne a réalisé un chiffre d’affaires de 190 millions d’euros à mi-parcours de 2011.

 

Concept : spécialiste du bonheur de bébé

BEBE 9 est une coopérative de commerçants spécialistes de l’équipement de la naissance, qui s’occupe de la future maman et de son bébé pendant une période de la vie qui va de 6 mois avant la naissance à deux ans après.

Des sous-vêtements pour femme enceinte jusqu’à l’habillement du bébé, en passant par une gamme complète d’équipement de la maison (poussettes, chambres, accessoires de sorties, de repas, de bain, etc.), BEBE 9 se veut « le grand spécialiste du bonheur ».

Les magasins sont organisés en zones thématiques: sommeil, textile, bain, repas, promenade, voyage, protection, éveil et jeu. BEBE 9 propose des services innovants, comme une liste de naissances, que les proches des futurs parents ont possibilité de consulter en ligne, afin d’offrir un cadeau à distance.

Développement du réseau : le numéro 2 de la puériculture en France

1965 : Création du Groupement France Maternité, rassemblant des commerçants spécialistes de puériculture.
1987 : L’enseigne BEBE 9 remplace celle de France Maternité.
2006 : BEBE 9 ouvre son 100e magasin.

BEBE 9 compte aujourd’hui plus de 190 points de vente (dont un au Maroc). L’enseigne ouvre en moyenne 15 magasins par an, et a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 169 millions d’euros, soit une progression de 12,7% par rapport à l’année précédente.

L’enseigne s’est fixé pour objectif de se créer une nouvelle identité visuelle et de parfaire son maillage sur le territoire national (surtout en région parisienne) avant d’attaquer la conquête de l’international, en commençant par l’Europe du Sud et le Maghreb.

Les + de l’enseigne : un taux de réussite deux fois supérieur à celui du secteur

Les résultats d’une enquête BVA récente montrent que les outils de communication mis en place par l’enseigne depuis le début de l’année 2007 – campagne télé innovante (homme « enceinte »), nouveau logo – ont contribué à rendre l’enseigne incontournable auprès des consommateurs. En 10 ans, BEBE 9 a progressé de 23 points en notoriété globale, 13 points en notoriété spontanée et 9 points en top of mind.

Avec plus de 40 ans d’expérience sur ce marché, BEBE 9 est une valeur sûre. 83,3% des entreprises devenues adhérentes du réseau sont encore en activité 5 ans après leur création, contre 46,1% pour l’ensemble des enseignes de puériculture.

Enfin, BEBE 9 est un réseau de type coopératif porteur d’un fort esprit de famille, où l’individu est plus important que le système lui-même. Des valeurs qui peuvent créer des vocations.

http://www.bebe9.com/

Nature & Découvertes lance un éco-calculateur pour sa consommation de bois

22 septembre 2011 par Jérôme Parigi

Nouvelle première environnementale pour Nature & Découvertes qui lance le premier « éco-calculateur bois », destiné à mesurer et compenser les consommations de bois papier et carton de l’entreprise. Pour la première fois aussi, l’enseigne qui s’y refusait depuis sa création en 1990, a décidé de faire de la publicité avec une campagne à la radio et sur internet en décembre.

Après avoir été, dès 2006, la première chaine de magasin à mettre en place une compatibilité carbone et la première à avoir lancé, en 2009, un outil d’évaluation environnemental de ses produits (IACA, qui va concerner 1000 des 2500 articles vendues par l’enseigne dès la fin de l’année, soit 40 % de son CA), Nature et Découvertes se veut aussi pionnière dans la mesure et la compensation de sa consommation de bois, papier et carton. Elle a présenté ce jeudi 22 septembre à quelques journalistes un « éco-calculateur bois » qui lui a permis de déterminer précisément sa consommation en 2009, l’année de référence choisie pour démarrer cette comptabilité bois.
Selon cet outil développé en interne et que l’entreprise se dit prête à mettre gracieusement à disposition d’autres sociétés qui en feraient la demande, Nature & découvertes a utilisé 3166 tonnes de bois, dont 33,6 % issues du recyclage ou de forêts certifiées. Elle s’est engagée à compenser toute sa consommation de bois non certifiés et non recyclés en replantant 45000 arbres dans le cadre d’un programme de reforestation au Pérou développé par PurePlanetAlliance pour un budget de 90000 euros. Une somme qui s’ajoute aux 2 millions d’euros que l’entreprise verse environ chaque année à ses deux fondations pour la défense de la nature et au million d’euro qu’elle investit aussi dans le financement de journées de découvertes de la nature proposées à ses clients (300 000 participants par an).
A noter que l’essentiel de la consommation de bois non recyclé de l’enseigne vient des produits qu’elle vend (notamment d’édition) et des emballages. « En revanche, tous les meubles utilisés en magasins sont recyclables, se félicite le président de l’enseigne, Antoine Lemarchand, qui souligne investir beaucoup plus que la moyenne des autres chaines dans l’aménagement de ses magasins : entre 2500 et 3000 euros/m², contre 1000 à 1500 euros pour les standards moyens en France. « C’est beaucoup, mais c’est le prix à payer pour faire la différence avec internet », justifie Antoine Lemarchand qui explique aussi que pour être écoresponsables les produits que vend l’enseigne n’en demeurent pas moins compétitifs. « Le surcoût ne doit pas aller au-delà de 10 à 15 % de plus qu’un produit moins vertueux ».
L’autre nouveauté c’est que l’enseigne semble aussi résolue à mieux faire connaître sa démarche. Une première campagne de publicité à la radio et sur internet est prévue du 7 au 24 décembre. Elle mettra en scène trois produits (enfants, femmes et masculin) en pleine période clé pour cette enseigne qui réalise près de la moitié de son chiffre d’affaire au moment des fêtes. Une mini-révolution là aussi, car Nature & Découvertes se refusait à recourir à la publicité depuis sa création en 1990. Mais avec 80 magasins aujourd’hui et 4 nouveaux points de vente qui doivent ouvrir d’ici à la fin de l’année (Chambourcy, Chambéry, Béziers, et la Rochelle), 1200 salariés et un chiffre d’affaires prévisionnel pour 2011 qui devrait progresser de 9 % (183 millions d’euros de CA en 2010), l’enseigne avait besoin d’évoluer sur ce sujet-là aussi. Avec une garantie : elle veillera à comptabiliser strictement la consommation carbone que cette campagne pourrait induire, comme elle a décidé d’intégrer depuis cette année les effets induits des déplacements des visiteurs et fournisseurs à son siège, ainsi que la consommation de ses serveurs et des écrans des ordinateurs de ses clients sur internet ! Et oui, la chasse au CO² va loin, très loin même, chez Nature & Découvertes.

http://www.natureetdecouvertes.com/

42 000 iPhone 4 pour la chaine Lowes

Publié le 09 septembre 2011 , par Tanguy Andrillon

Certaines entreprises américaines s’équipent massivement en périphériques iOS.

La chaine de magasins de jardinage américaine Lowes, l’équivalent de Truffaut en France, va commander 42 000 iPhone 4 afin d’équiper la totalité de ses employés. Ces iPhone 4 serviront pour obtenir des informations sur les produits directement en magasin. Ils remplaceront les équipements des vendeurs qui datent actuellement des années 90. Chaque magasin recevra environ 25 terminaux iOS qui pourront également servir de caisse enregistreuse mobile en acceptant les cartes bancaires.

Selon Bloomberg, Lowes équipera bien ses magasins d’iPhone et non d’iPod touch, ce qui est plutôt étrange, l’iPod touch étant beaucoup moins cher à l’achat et la fonctionnalité téléphone de l’iPhone n’est pas vraiment utilise dans un magasin couvert par un réseau Wi-Fi. La chaine Lowes espère ainsi rattraper son retard sur son concurrent Home Depot qui a équipé ses vendeurs de terminaux Motorola l’année dernière afin d’améliorer la relation client et de faciliter les réponses aux questions.

Les périphériques iOS semblent donc rencontrer un certain succès aux États-Unis.

http://www.lowes.com/

Le patron de Charles Vögele s’en va avec effet immédiat

Mode | La chaîne de magasins de mode Charles Vögele annonce le départ de son patron André Maeder Vögele. L’entreprise a bouclé le premier semestre sur une perte creusée à 62 millions de francs.

ATS | 13.09.2011
La chaîne de magasins de mode Charles Vögele change de patron. Le titulaire, André Maeder, quitte son poste avec effet immédiat, en raison d’une divergence de conception dans la mise en oeuvre de la nouvelle stratégie.

André Maeder est remplacé par Frank Beeck, actuel directeur des ventes, a indiqué mardi Charles Vögele. Pour assurer la phase de transition, Hans Ziegler, vice-président du conseil d’administration, prendra la présidence de Charles Vögele Holding, tout en appuyant la direction générale à mi-temps.

André Maeder occupait sa fonction depuis février 2009, rappelle le communiqué. Le chaîne de magasins de mode a bouclé le premier semestre sur une perte creusée à 62 millions de francs, contre un déficit de 7 millions un an plus tôt. Ses ventes brutes se sont contractées à 626 millions (-64 millions).

http://ch.charles-voegele.ch/fr