Monthly Archives: juillet 2011

Top 5 des plus grandes chaînes de restauration rapide : Subway en tête

Un restaurant Subway en région parisienne // restaurant Subway (© Subway)

© Subway

Un restaurant Subway en région parisienne

Chaîne de restauration rapide historique, McDonald’s a
longtemps été en tête de liste des plus grands réseaux de fast-foods : pas moins
de 32 737restaurants étaient comptabilisés à travers le monde
en janvier 2011.

Un chiffre cependant insuffisant… puisque le
groupe Subway, du haut de ses 33 479
restaurants
à la même période, a
détrôné pour la première fois le roi des hamburgers
! Il possède aujourd’hui
plus de 34 800 restaurants dans 98 pays.

Viennent ensuite, dans le top 10 des plus grosses chaînes de restauration
rapide du monde :
KFC (16 260 restaurants)

Starbucks (16 000 restaurants)


Pizza Hut
(13 280 restaurants)


– Et Burger King (11 900 restaurants

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Fast food : le plus gros chiffre d’affaires au monde

Les fast-foods, un business qui vaut de l’or

Si Subway a pris cette année la place de McDonald’s sur le
podium des plus grandes chaînes de restauration rapide, son chiffre d’affaires
est encore loin de celui de son concurrent historique. Le groupe
McDonald’s domine toujours le marché, avec pas moins de
24,1 milliards de dollars de recettes en 2010… contre 15,2
milliards de dollars pour Subway.

En France, la restauration rapide, qui comprend les
fast-foods, les sandwichs de boulangerie ou encore les salades
à emporter, ne cesse de grignoter des parts de marché. En 2010, ce dernier était
évalué à 31,2 milliards d’euros… contre seulement 19,7
milliards d’euros en 2004, soit une envolée de près de 60% !

En 1979, le premier restaurant McDonald’s était inauguré en
France. Plus de trente ans après, l’enseigne est devenue leader en restauration
rapide dans l’Hexagone, avec près de 1 260 restaurants.

Avec un chiffred’affaires de 3,9 milliards
d’euros
en 2010 (+ 8% par rapport à 2009), le géant américain peut
compter sur la France pour continuer à grossir ses recettes : elle demeure en
effet le 2è marché le plus important pour le groupe après… les Etats-Unis

 

Les Etats-Unis comptent le plus grand nombre de restaurants
McDonalds, Subway, et autres enseignes de fast-foods, suivis par le Canada, le
Japon, ou encore le Royaume-Uni.

En 2005, selon les plus récentes données d’Euromonitor International, les
Américains, en tête de liste des plus grands mangeurs de burgers, dépensaient
566 dollars par personne dans les fast-foods, suivis par les
Canadiens, les Anglais, et les
Australiens. Les Coréens dépensent également plus que la
majorité des Européens, avec 239 dollars par an.

Avec plus de 2 milliards de dollars de budget publicitaire
annuel
, McDonald’s dépasse de loin toutes les autres chaînes de
fast-foods. Il fait partie des 15 plus grands annonceurs mondiaux, après, par
exemple, L’Oréal, Coca-Cola ou encore Unilever et Nestlé.

La campagne actuelle de McDonald’s, « Venez
comme vous êtes
», ou « I’m lovin it » en anglais, fait encore
sensation. En France, le célèbre gaulois moustachu, Astérix, a même prêté son
image pour une affiche de cette campagne.

 

Histoire : les premiers fast-foods

1955 : le premier restaurant Des Plaines dans l’Illinois, aux Etats-Unis // Le premier McDonald's (© McDonald’s Corporation)

© McDonald’s Corporation

1955 : le premier restaurant Des Plaines dans l’Illinois, aux
Etats-Unis

Dans l’histoire de la restauration rapide, tout pourrait
bien avoir commencé en 1940, date de la création du « restaurant
McDonald’s
» en Californie par les frères Richards et Maurice
McDonald
.

Mais c’est en 1955 que l’entrepreneur Ray Kroc, après que
les frères aient franchisés plusieurs de leurs nouveaux restaurants, rachète à
ces derniers leur entreprise pour 2,5 millions de dollars. Un pari qui a porté
ses fruits : le premier restaurant Des Plaines ouvre la même année dans
l’Illinois, suivi par la création de cents restaurants durant les 4 années
suivantes ! En 1965, la société de Ray Kroc fait même son entrée en bourse à
New-York.

C’est également dans les années 50 que d’autres chaînes de restauration
rapide font leurs premiers pas. La première franchise Kentucky Fried
Chicken
(KFC) ouvre en 1952 à Salt Lake City, aux Etats-Unis, tandis
que le premier Burger King s’installait en 1954 à
Miami.
Starbucks et Quick n’arrivèrent que
dans les années 70.

Luxottica, un rendement de 3,948% sur 4 ans

Publié le 27 juillet 2011 à 11:46

Le groupe italien Luxottica, spécialisé dans la fabrication et la distribution de lunettes de luxe

L’obligation Luxottica d’une maturité égale au 10 novembre 2015 se négociait aux alentours de 100,20% du nominal ce mercredi sur le marché secondaire. Le rendement offert par l’obligation s’élevait à 3,948%. Lundi, l’obligation cotait à 98,62% du nominal, pour un rendement de 4,36% du nominal.

Ce 25 juillet, le groupe italien Luxottica, spécialisé dans la fabrication et la distribution de lunettes de luxe a publié des chiffres semestriels marqués du sceau de la croissance, tandis que l’endettement est resté globalement stable.

Le chiffre d’affaires sur les six premiers mois de l’année a progressé de 9,3% à taux de change constant pour atteindre 3,19 milliards d’euros (2,987 milliards d’euros sur la même période de 2010). Le résultat opérationnel s’établit à 484,2 millions contre 429,6 millions d’euros sur la première moitié de 2010. Malgré la baisse du dollar face à l’euro durant le deuxième trimestre, Luxottica a enregistré un chiffre d’affaires et un bénéfice net qualifiés d’historiques par l’entreprise.

Les deux principales divisions du groupe, « Wholesale » et « Retail » ont contribué positivement aux résultats.

Luxottica a procédé à des investissements en termes de nouveaux magasins et de nouvelles technologies. L’endettement reste cependant maîtrisé. La dette financière nette était de 2,118 milliards d’euros à la fin du mois de juin contre 2,111 milliards d’euros à la fin 2010. Le ratio dette nette sur Ebitda s’élevait 1,9x au 30 juin 2011 contre 2x à la fin 2010.

En octobre 2010, Luxottica avait émis le premier emprunt obligataire de son histoire, afin d’augmenter la maturité de sa dette. L’obligation, à échéance 5 ans, avait été plus de 3 fois sursouscrite. Le carnet d’ordres s’élevait à 1,8 milliard d’euros, pour une émission d’une taille de 500 millions d’euros. Le prix d’émission était de 99,468 % du nominal.

Luxottica n’est noté par aucune agence de notation.

http://www.luxottica.com/en/tools/docs/accessibility.html

mappa_NEW_09022010

KBC Groupe obtient le feu vert de la Commission européenne pour adapter son plan stratégique 2009

Information réglementée* – 27 juillet 2011

KBC Groupe a reçu aujourd’hui le feu vert de la Commission européenne pour adapter son plan stratégique 2009 et se désengager de ses activités de banque (Kredyt Bank) et d’assurances (Warta) en Pologne, ainsi que pour la vente ou la réduction d’actifs ABS et CDO sélectionnés, en lieu et place de l’introduction en Bourse de participations minoritaires de CSOB Bank (République tchèque) et de K&H Bank (Hongrie), ainsi que du sale and lease back de son siège central en Belgique.

Warta est le deuxième assureur du marché polonais et il jouit d’une excellente réputation. Kredyt Bank est un solide challenger sur le marché, avec de très belles positions dans des segments spécifiques. Compte tenu de l’attrait du marché, mais aussi de sa spécialisation dans le segment retail (381 agences et quelque 1,1 million de clients particuliers), la banque constitue une opportunité unique.

www.kbc.com

Vietnam: Le secteur de vente au détail attire des entreprises étrangères

E-Mart, un des principaux ditributeurs de la République de Corée, est désormais officiellement présent sur le marché vietnamien depuis la constitution d’un joint-venture avec un partenaire vietnamien de Binh Duong, U & I, en vue d’ouvrir une chaîne de supermarchés représentant un investissement total de plus d’un milliard de dollars.

Cette nouvelle arrivée témoigne de ce que le marché vietnamien de la grande distribution est toujours fortement attractif pour les professionnels étrangers de ce secteur, bien que le Vietnam ait reculé de neuf places par rapport à 2010, ce qui le place au 23e rang des 30 économies émergentes dans le classement des pays les plus attractifs en ce domaine établi par le Groupe de consultants AT Kearney.

Selon Mai Huu Tin, président du groupe U & I, la chaîne de supermarchés E-Mart Vietnam nécessite un investissement initial de 80 millions de dollars, dont 80% est financé par le sud-coréen E-Mart.

Ce joint-venture lancera son premier projet en 2012 sachant que les 52 supermarchés et magasins en grandes zones urbaines qui sont prévus devraient être achevés en 2020. Ce réseau distribuera essentiellement de l’alimentation, des produits aquatiques frais ainsi que des produits agricoles.

Auparavant, le groupe Phu Thai et le distributeur japonais Family Mart se sont rapprochés pour la création d’une chaîne Family Mart Vietnam. Concomitamment, Tesco, le plus grand groupe de distribution de Grande-Bretagne, envisage d’investir au Vietnam dans le cadre de sa stratégie de croissance mondiale, afin d’être présents dans un total de 15 pays.

Nombre de distributeurs étrangers en activité au Vietnam ont également annoncé leurs plans de croissance, tel le français Casino qui compte agrandir son réseau à l’enseigne Big C de 15 nouveaux établissements d’ici 2013, soit 29 Big C dans tout le Vietnam, avec un prévisionnel de recrutement de 1.300 gestionnaires.

Selon Dinh Thi My Loan, vice-présidente et secrétaire général de l’Association des détaillants du Vietnam, les distributeurs étrangers se développent fortement au Vietnam et cette tendance va se poursuivre, en particulier avec ceux de l’Union européenne (UE) dès lors que l’accord de libre-échange UE-Vietnam sera signé. – AVI

Toujours plus de franchisés pour Happy

24/07/2011

Happy poursuit sa politique de développement dans toute la France. Deux nouveaux franchisés viennent en effet de rejoindre le réseau spécialisé dans la vente de fleurs à petits prix : Irène et Patrick Boyer se sont installés à Grenoble (Isère) à la fin de l’hiver dernier et une boutique a ouvert dans la gare de La Part-Dieu à Lyon (Rhône).

Et les multi-franchisés ne sont pas en reste. Martine et Thierry Tiberghien font partie de ceux-là : ils viennent d’ouvrir leur 5e magasin à Tourcoing (Nord), au sein du nouveau centre commercial Saint-Christophe. Un peu plus tôt, c’était à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) que Caroline et Vincent Clement avaient ouvert leur 3e boutique de l’enseigne, à qui ils font confiance depuis quatre ans.

Au total, plus d’un tiers des points de vente Happy appartiennent à un multi-franchisé.

PRESENTATION DU CONCEPT

Particulièrement novateur et original, la force de HAPPY réside dans la conjugaison de multiples facteurs : son concept architectural décalé dans l’univers floral, sa marque particulièrement forte et les codes couleur empruntés à l’univers du luxe sans oublier la notion de plaisir.

De plus HAPPY développe des valeurs fortes
:

  • ACHAT INTELLIGENT: La philosophie d’Happy est de prendre en compte dans sa démarche d’entreprise les notions de développement durable et de commerce équitable sans surfer sur les modes.La Rose commerce équitable de Max Havelaar et les engrais bio Naturandie sont des produits témoignant de la promesse Happy qui s’engage au respect du consommateur

HAPPY – Les 4 Temps à Paris
   
LES CHIFFRES HAPPY
Date de CREATION du réseau : 2005
Date du LANCEMENT de la franchise : 2006
NOMBRE d’implantations et /ou de franchisés : 50

 

Sandrine, Rédaction Toute la Franchise ©

Saint-Gobain va acquérir Brossette et Build Center

Après l’annonce de deux investissements importants en Russie et au Japon la semaine dernière, Saint-Gobain annonce deux nouvelles opérations de part et d’autre de la manche. Le groupe français serait favori pour le rachat de la division britannique Build Center (briques, ciments, canalisation, etc) de Wolseley et négocie celui Brossette en France .

La division a réalisé un chiffre d’affaires de 350M £ l’année dernière et dispose d’un réseau de plus de 200 magasins. Le groupe britannique est engagé dans un programme de restructuration et pourrait obtenir 200M £ de cette cession selon le Financial Times.

Par ailleurs, de notre côté de la Manche, le géant des matériaux de construction est en pleine négociations pour le rachat de Brossette, le réseau de distribution de produits sanitaire, chauffage et plomberie. Ce réseau est constitué de 361 points de vente répartis sur l’ensemble de l’Hexagone et a réalisé un chiffre d’affaires de 714M € en 2010. 

Ces opérations doivent encore être avalisées par les autorités de concurrence. 

En hausse de 10% depuis le début de l’année, l’action Saint-Gobain est inchangée ce jour à la bourse de Paris à 42,45 €.

http://www.buildcenter.co.uk/

BARBARA BUI: Chiffre d’affaires du 1er semestre 2011 : 15 M EUR

25/7/11

 Retour à la croissance de l’activité Diffusion au 2nd trimestre : +11%

Carnet de commandes Automne-Hiver 2011 : +11%

En M? S1 2011 S1 2010 %
Chiffre d’affaires 15,0 14,4 +4%
Total consolidé dont :

Activité Boutiques (retail)

– Activité Diffusion (wholesale)

6,7

8,3

 

6,3

8,1

+7%

+2%

 

  L’activité Diffusion renoue avec la croissance

Au 1er semestre 2011, le Groupe BARBARA BUI réalise un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros, en progression de 4% par rapport à la même période de l’exercice précédent. Le chiffre d’affaires du 2ème trimestre est en croissance de 6% par rapport à 2010, une performance qui s’appuie notamment sur le rebond de l’activité Diffusion.

  • Pour l’ensemble du 1er semestre 2011, le chiffre d’affaires de l’activité Boutiques en propre (retail) atteint 6,7 millions d’euros, en progression de 7%. Malgré la fermeture pendant 3 semaines d’une boutique pour rénovation et d’une saison de soldes mitigée, ce réseau continue d’afficher une bonne dynamique des ventes. Hors impact de cette interruption, l’activité du réseau serait en progression de 9%(1) sur le semestre.
  • Le chiffre d’affaires de l’activité Diffusion est en nette amélioration affichant une croissance de 11% au 2ème trimestre 2011 bénéficiant des dernières livraisons de la collection Printemps-Eté 2011 ainsi que des premières livraisons de la saison Automne-Hiver 2011. Au global, les ventes Diffusion ressortent en progression sur le semestre (+ 2%) et s’élèvent à 8,3 millions d’euros.

Perspectives 2011

Le carnet de commandes Automne/Hiver 2011, en progression de 11%, permet au Groupe Barbara Bui d’anticiper une croissance de ses activités pour l’ensemble de l’exercice en cours.

Conformément à sa stratégie de développement de son réseau Boutique, le Groupe Barbara Bui a ouvert en juillet son nouveau Flagship de 450 m2 en plein c?ur de Beverly Hills sur Rodéo Drive à Los Angeles. Située sur l’une des artères les plus emblématiques du monde , cette boutique en propre propose l’ensemble de l’univers de la marque (prêt-à-porter et accessoires).

Dans le même temps, une boutique Barbara Bui de 140m2, en partenariat avec un groupe libanais, a été inaugurée en plein centre de Beyrouth.

(1) Chiffre d’affaires 2010, retraité de la période de fermeture de la boutique en rénovation en mai 2011

Illy café s’invite en Algérie


Le café Illy, mondialement apprécié, est désormais présent en Algérie. A travers un partenariat conclu avec Pajol Algérie, la grande marque italienne aux saveurs particulières s’est engagée à répondre à la demande des algériens, réputés pour leur passion pour le bon café.

Lors d’une conférence de presse conviviale organisée mercredi dernier à  Alger, Frederic Ermacora, directeur régional au Moyen-Orient et en  Afrique, a précisé que cet accord est né après une longue étude du  marché national à l’issue de laquelle il se dit convaincu que «son  produit serait apprécié à sa juste valeur».

Pour cela, un grand travail  sera fait afin de promouvoir le café qui marie plusieurs saveurs. Deux  magasins de cette boisson favorite ont été déjà inaugurés à Alger.  Baptisés maisons de saveur, le premier est situé à Saïd Hamdine, alors  que le second est à Dely Ibrahim.

Ainsi, les machines «Espresso» et les  capsules qui vont avec sont disponibles. Il faut préciser que la maison  italienne a développé en 1935 sa première machine Espresso afin  d’assurer au consommateur un café 100% Illy.

En s’appuyant sur  l’expérience de Pajol, le groupe ambitionne de devenir leader en Algérie  à travers l’ouverture  à  l’horizon 2014 de près de 30 boutiques  (machines et cafés), de 5 à 6 espaces «espressamente illy» dans les  grandes villes et 500 points de vente dans les hôtels, restaurants et  cafés. 50 seront réalisés avant la fin de l’année en cours. Un prix  «défiant toute concurrence» est d’ores et déjà affiché : une tasse de  café d’Illy en terrasse est proposée entre 35 et 50 DA.

Selon les statistiques effectuées par la société, «six millions de  tasses sont servies par jour dans 50 000 établissements à travers le  monde». L’intervenant annonce, par la même occasion, le projet prochain  d’une succursale universitaire du café en Algérie.

La  succursale d’Alger offrira une formation dans le domaine aux  managers, barmen, restaurateurs, gérants d’hôtels, producteurs ou  simples consommateurs. M. Ermacora conclut : «Le café, pour Illy, est  une affaire sérieuse. Un monde où rien n’est laissé au  hasard.»

Samira Azzegag
http://www.illy.com/wps/wcm/connect/fr/illy/
Depuis 1933, illy ravit tous les épicuriens en leur servant le meilleur café que la nature puisse nous offrir. Cette philosophie et la recherche permanente du beau ont donné naissance à espressamente illy, qui permet de vivre l’expérience authentique du bar italien dans le monde entier. 200 établissements répartis dans 34 pays. Nos établissements sont implantés dans les plus grandes villes du monde, principalement dans les aéroports, les centres commerciaux et les grandes artères commerçantes.

 

Harajuku mini, une ligne de vêtements pour enfants signée Gwen Stefani

« Tant que l’on n’est jamais allé à Harajuku1, on ne connaît pas le Japon », affirme Frédéric Ou, gérant de la nouvelle boutique parisienne et responsable de No Sphere (producteur de concerts Jrock). Alors, à défaut de nous offrir le billet d’avion, celui à qui l’on doit les  premiers lives en France de Moi dix Mois, kagerou ou encore MUCC a décidé d’importer une petite parcelle de ce quartier si spécial de Tôkyô. Depuis début décembre, le magasin HARAJUKU Paris propose donc vêtements et accessoires made in Japan (gothic, punk, lolita…) en plein cœur du cinquième arrondissement.

 

 

Gwen Stefani lance sa marque de vêtements pour enfants

HARAJUKU, à PARIS

Comment réconcilier Momoko la lolita et Ichigo la rebelle ?
En leur faisant découvrir HARAJUKU, une boutique parisienne de vêtements et
accessoires qui fait le grand écart entre les styles japonais les plus variés et
habille tous ceux qui ont leur propre manière d’être différents

 

MCDONALD’S : bénéfice net en hausse de 15% et supérieur aux attentes

22/07/11 (AOF)

Le numéro un mondial de la restauration rapide, McDonald’s, a dévoilé des résultats meilleurs
que prévu au deuxième trimestre grâce au dynamisme de ses ventes en Europe et aux Etats-Unis. Sur cette période, le groupe a enregistré une hausse de 15% du bénéfice net à 1,41 milliard de dollars soit 1,35 dollar par action. Les  analystes interrogés par Reuters visaient en moyenne un bénéfice par action de 1,28 dollar. Son chiffre d’affaires a augmenté de 16% à 6,9 milliards de dollars. Wall Street attendait 6,63 milliards de dollars.
Les ventes des magasins ouverts depuis au moins un an ont progressé de 5,6% au niveau mondial,
de 4,5% aux Etats-Unis, de 5,9% en Europe et de 5,2% en Asie-Pacifique-Afrique-Moyen Orient.LE SECTEUR DE LA VALEUR

Hotellerie et loisirs

Le secrétaire général de l’OMT appelle à la prudence pour l’avenir du secteur, en rappelant qu’aux Etats-Unis et dans plusieurs grands pays européens la reprise de l’économie n’est pas encore très solide. Néanmoins, l’organisation maintient sa prévision de croissance pour 2010, comprise entre 3
et 4%, après un recul de 4,2% l’an passé. Pour améliorer leur rentabilité et mieux affronter les variations d’activité, les grands groupes hôteliers poursuivent une stratégie basée sur la cession d’une partie croissante de leur patrimoine. Au cours du premier semestre, Accor a modifié le statut de
trente-huit de ses hôtels, désormais exploités en contrat de gestion ou en franchise. Grâce à ce désengagement, le groupe peut se désendetter. Le principal relais de croissance de l’industrie hôtelière se situe dans les pays émergents, où la clientèle des particuliers ne cesse de croître. La concurrence peut y être rude : en 2009, les enseignes chinoises Home Inns et Jin Jiang ont augmenté le
nombre de leurs chambres de respectivement 70% et 16%. Pour réagir, les grandes chaînes internationales multiplient les projets.

http://www.mcdonalds.com/us/en/food.html

KAUFLAND discount à l’allemande : Nouveau sponsor pour Red Bull Racing

L’espace publicitaire disponible sur la Redbull se réduit comme peau de chagrin. Cependant une chaîne d’hypermarchés allemande a réussi à se faire une place sur les pontons de la RB7 ainsi que sur les combinaisons des pilotes.
Kaufland a plus de 1000 magasins à travers l’Allemagne, la République tchèque, la Slovaquie, la Pologne, la Croatie, la Roumanie et en Bulgarie.
Ce contrat de sponsoring ne vaudra que pour ce weekend, ensuite la belle Rb7 reprendra sa robe habituelle.

Kaufland, l’hyper discount à l’allemande

Du discount sur 4 300 m²

Kaufland est presque un copier-coller de Lidl, étalé sur 4 300 m² en moyenne.
L’animation commerciale se fait par arrivages directement mis en avant sur
palette au sol. L’offre est systématiquement disposée en prêt à vendre, seul le
DPH faisant exception à la règle. En ultra-frais, desserts et yaourts sont pour
l’essentiel vendus à l’unité, ce qui permet aux clients d’adapter au plus juste
les quantités en fonction de leur budget.

Toutefois, quelques efforts embellissent un brin l’ambiance sur certains
univers (pains, fruits et légumes, charcuterie), comme des aplats au mur
reprenant des photos de produits. Kaufland propose même de la vente assistée sur
le fromage et la charcuterie, si prisée des consommateurs allemands. L’enseigne
propose par ailleurs 450 références bio et 1 500 produits régionaux en moyenne.

Premier grâce à la maîtrise des coûts

Kaufland est l’enseigne d’hyper la plus puissante en Allemagne, avec 5,1 % de
part de marché et des prix compétitifs. Fidèle à la politique du groupe Schwarz
(Lidl), elle tire son avantage d’une bonne maîtrise des coûts. Mais elle reste
devancée par les plus petites surfaces Aldi (10,8 % de part de marché) et Lidl
(6,8 %). « Certes les prix sont bien comparables entre les trois, mais pour y
parvenir, Kaufland doit sacrificier plus de marge brute
, explique Mike
Dawson, du Lebensmittel Zeitung, la revue de référence sur la distribution en
Allemagne. Les distributeurs allemands sont bons en hard discount, mais très
mauvais sur les grandes surfaces, au comparaison avec les Français. Les
Allemands manquent de créativité. Ils se sentent plus à l’aise avec les systèmes
simples et efficaces comme le hard discount. Kaufland, selon moi, a du succès
parce que ce n’est pas beaucoup plus qu’un Lidl à grande surface.
»

Développement: Schwarz Group voit grand

Dans l’une de ses rares interviews, Klaus Gherig, le PDG du groupe allemand qui exploite les magasins Lidl et les hypermarchés Kaufland, a évalué à 50 % le potentiel de croissance de ses enseignes dans les 26 pays européens où il est présent. Pour l’exercice en cours, qui s’achèvera fin février 2011, Schwarz Group s’attend à une augmentation de 4 % de son chiffre d’affaires, à 57 Mrds €. Durant l’exercice précédent, la forte déflation sur les produits alimentaires (avec une baisse des prix de 2,5 % chez Kaufland et de 4 % chez Lidl) a rogné 2 Mrds de CA au groupe, a indiqué le PDG. Pas de quoi altérer la rentabilité, malgré la crise des marchés d’Europe du Sud « qui nous a coûté pas mal d’argent », a-t-il reconnu. Derniers aveux : le groupe n’aurait pas de nouveau pays en vue à moyen terme, excepté les ouvertures imminentes à Chypre, en Roumanie et en Bulgarie, et compte dépasser la barre des 1 000 hypers Kaufland avant la fin de l’année.

http://www.kaufland.de/Home/index.jsp

Chine et vin, des affaires taille géante

Au château Beychevelle, Castel a reçu d’un coup 420 vendeurs de vin chinois.
Une illustration des liens se tissant entre le Bordelais et son premier client à
l’export.

Entre la Chine et le vin de Bordeaux, une grande histoire d’amour prend
forme. On se séduit, on se jauge, on conclut et les enfants arrivent en
enfilade. Comme avec les Anglais, il y a quelques siècles, on imagine des liens
solides et un bel avenir commun. Toute épopée se nourrissant de symboles, ce qui
s’est passé il y a quelques jours au château Beychevelle restera au
procès-verbal. Au même titre que le mois dernier quand le menu de la célèbre
Fête de la fleur fut traduit pour la première fois en mandarin.

Dans ce magnifique château en AOC Saint-Julien, au cœur du Médoc, 420 Chinois
ont été accueillis par le nouveau propriétaire des lieux, le groupe Castel, un
géant du vin (lire ci-contre). « Ce sont les meilleurs vendeurs des bouteilles
de Castel dans notre pays, où la France est la référence pour le vin. Pour eux,
passer deux jours en Gironde à visiter des propriétés est une belle récompense.
D’autant qu’il s’agit souvent de leur premier séjour en France », explique
Wenhua Yang. Jeune, l’homme est à la tête de Xiamen C & D Wines, le plus
important des dix distributeurs avec lesquels Castel travaille dans l’Empire du
Milieu.

Dix bus et six hôtels

Ce poids lourd chinois, qui pèse 100 millions d’euros dans le vin (pour 1 500
employés dans son département vin et alcool), travaille avec 2 000 distributeurs
locaux qui courent restaurants, hôtels et magasins pour placer la gamme Castel.
Ce sont les plus motivés d’entre eux qui ont pu prendre des photos de
Beychevelle. Il fallait les voir bondir en grappes, de massifs fleuris en
parterres ombragés, du cuvier au chai, du parc du château aux salles de
réception. Comme des enfants chahuteurs à Disneyland, récompensés pour leurs
bonnes notes. Ce qui prouve, si besoin était, combien les grands châteaux de
Gironde peuvent faire rêver sous toutes les latitudes.

Avec dix bus sur le parking, la logistique de ce déplacement taille XXL en
terres bordelaises fut digne d’une transhumance footballistique en Ligue des
champions. « Déjeuners par groupes dépassant les 200 personnes, six hôtels
mobilisés, visites dans plusieurs châteaux du groupe et ailleurs, découverte de
notre centre technique de Blanquefort… Des semaines de préparation pour nos
équipes ! » détaille Franck Crouzet, responsable communication de Castel. Dans
son dossier, un planning des deux jours, comme ceux qu’arborent les patrons
d’agences de voyages.

« Nous recevons beaucoup : 60 Russes il y a quelques semaines, puis 80
Japonais… mais jamais à cette échelle. » Et, le soir, petits plats dans les
grands : une immense tente dressée dans le parc pour 500 personnes à dîner, avec
un traiteur qualifié aux manettes. Un dispositif digne des plus grandes fêtes
qui se déroulent lors du salon Vinexpo.

Mille magasins Roche Mazet

« Ces commerciaux seront motivés à leur retour. C’est l’objectif. D’autant
que nous avons des ambitions avec Castel, notamment l’ouverture dans les trois
ans d’un millier de magasins à l’enseigne Roche Mazet. » (Lire ci-dessous). Une
annonce de Wenhua Yang à la démesure d’un pays de 1,3 milliard d’habitants qui
s’ouvre au vin à vitesse grand V. Il est même devenu le premier client des
bordeaux à l’exportation. C’est dire.

Le très pragmatique Alain Castel, à la tête de la division vin du groupe
familial, ne disait pas autre chose, installé dans un salon de Beychevelle. «
Nous sommes des commerçants. Aujourd’hui, la demande vient de Chine et nous y
répondons. Présents dans ce pays depuis 1998, nous y avons vendu 20 millions de
bouteilles l’an dernier, dont 6 via notre partenaire Xiamen C & D Wines.
Notre objectif est à 30 pour 2011, dont un tiers avec lui. Ce pays est déjà
notre premier débouché à l’étranger », annonce-t-il. Comme toujours, dès qu’il
s’agit de vin en Chine, les chiffres s’affolent et les courbes montent. Un
business lui aussi de taille XXL, même si la contrefaçon et le laxisme de la
propriété intellectuelle font des ravages. Castel lutte en ce moment pour
récupérer son nom déposé jadis par un opportuniste. De même pour la marque
Nicolas (magasins de détail), dont il est propriétaire en France.

« Combattre ce fléau accapare 30 % de mon temps », regrette Xavier
Pignel-Dupont, à la tête du bureau de Castel à Shanghai (17 personnes).
Heureusement, 2012 annonce de belles nouvelles : c’est l’année du dragon, et le
château Beychevelle, dont l’étiquette montre un voilier, est traduit localement
par « Bateau du dragon ». Ce grand vin s’y vendra bien

 

ALGERIE: HABILLEMENT, ÉLECTROMÉNAGER, VAISSELLE ET PRODUITS COSMÉTIQUES

Par Walid AÏT SAÏD – Samedi 23 Juillet 2011

La tendance s’est inversée et les magasins algériens sont devenus le nouvel eldorado des émigrés.

A chaque époque ses clichés. Finis les sacs «Tati» surchargés qui ornaient les porte-bagages des voitures de nos émigrés de retour au pays. En 2011, cette image est toujours perceptible en contrebas de l’ancienne citadelle, la Casbah. Sauf que…ces mêmes véhicules vont dans le sens inverse, au lieu de sortir du port, ils y rentrent pour prendre la direction de l’Hexagone. C’est un nouveau phénomène qui est apparu. Les «Z’magra», comme ils sont communément appelés à Alger, font du shopping au «bled». De l’habillement en passant par les produits cosmétiques et la vaisselle jusqu’à l’électroménager, les vacances des émigrés deviennent l’occasion de conclure de bonnes affaires. «J’ai équipé ma cuisine avec de l’électroménager made in Algeria», nous confie Hakim, trentenaire habitant à Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône. Rencontré au Hamiz, dans la banlieue Est d’Alger, Hakim, était en pleine chasse. «Je suis à la recherche d’une télévision LCD, pour égayer mes soirées», dit-il. «Vous vous rendez compte, des LCD 32 »» qui me reviennent à 250-280 euros, il y a de quoi être heureux», se rejouit-il. Hakim se dit accro du Hamiz et ses magasins. «Je suis devenu un habitué des lieux, je me suis même fait des connaissances parmi les vendeurs qui me font de bonnes remises», rapporte le jeune homme tout souriant. «J’ai…», il est interrompu par l’un des vendeurs, qui confirme que Hakim est un client très fidèle. «Oui, c’est vrai qu’il est un acheteur régulier. Vous voyez les produits, les commerçants du Hamiz concurrencent les grandes franchises européennes sur leur propre territoire», plaisante-t-il. Le même commerçant nous rapporte que nombreux sont les Algériens issus de l’émigration qui fréquentent les magasins du célébrissime quartier de la banlieue algéroise réputée pour la vente de l’électroménager et des produits électroniques. «En été, plus particulièrement, on a beaucoup de clients de nos compatriotes vivant dans le Vieux Continent. Ils achètent divers produits électroniques, de l’électroménager. Mais ce qui les attire le plus, ce sont les démodulateurs numériques et leurs cartes pirates. Enfin, tout ce qui leur permet de «décoder» gratuitement leurs chaînes TV favorites», révèle le sympathique vendeur. Revenons à Hakim, l’émigré, qui nous explique que pour l’électroménager, les prix sont beaucoup plus abordables qu’en France. «On vient chaque été au bled qui plus est, en voiture. Alors, pourquoi ne pas profiter pour faire des affaires?», confie-t-il.

El djorf nargue Tati
Notre tournée à la recherche des émigrés du nouveau millénaire nous mène cette fois-ci à un autre quartier marchand de la banlieue Est d’Alger, qui est cependant, réputé pour l’habillement et la vaisselle. Certains d’entre vous ont dû déjà deviner qu’il s’agit du marché d’El Djorf à Bab Ezzouar, plus connu sous le nom de «marché Dubaï». Notre halte a été des plus fructueuses puisque les artères du quartier grouillaient de monde aux divers accents de l’autre côté de la Méditerranée. Mais, contrairement à El Hamiz où les expatriés hommes étaient plus nombreux, le marché Dubaï, est plus prisé par les émigré(e)s… «M’an (Maman), tu as des belins (Argent en provençal)? J’ai trouvé des peuchères (chaussures)», demande avec un bel accent provençal, Anaïs jeune adolescente marseillaise, à sa mère. Nous décidons de les interpeller. «Des Marseillais qui font leurs courses en Algérie, cela nous paraît un peu bizarre. Vous n’avez pas trouvé votre bonheur du côté de la Canebière?». «Non, notre vrai bonheur, on le trouve ici, dans notre pays. Avec 200 euros, je peux gâter toute ma famille», nous répond, toute souriante, la maman d’Anaïs. «A part pendant la période des soldes, on ne peut pratiquement rien s’acheter en France. C’est trop trop cher. Par contre ici, même si la qualité n’est pas toujours au rendez-vous, on peut se payer ce qu’on veut», rétorque-t-elle. Sa soeur qui est aussi de Marseille, est, elle, venue spécialement de France pour les préparatifs du mariage de sa fille. «Toutes les tenues pour le mariage de ma fille, je les ai achetées en Algérie il y a quelques mois, là je suis revenue pour acheter la vaisselle, les dragées et les boîtes à gâteaux…», avoue-t-elle. «Grâce aux commerçants algériens, je vais organiser à ma fille le mariage de ses rêves. Faire mes courses en Algérie m’a permis beaucoup d’économies, en plus, Wallah, qu’il y a des choses qu’on trouve au bled et pas en France», atteste-t-elle. Avant de nous laisser partir, les deux femmes tiennent absolument à nous raconter une anecdote. «C’est une amie qui nous a donné l’idée de faire nos courses de mariage en Algérie», admet-elle. Lors du mariage de son fils avec sa cousine qui vit en Algérie, l’amie des deux dames avait constaté que le coût des préparatifs du mariage, était moins cher en Algérie qu’en France et que les choix étaient beaucoup plus variés. «Je viens pratiquement tous les trois mois au pays avec ma voiture pour voir ma mère. Alors pourquoi ne pas profiter pour prendre avec moi les accessoires de mariage que je revendrai en France», s’est-elle dit. C’est effectivement ce quelle a fait, elle prend des commandes pour les robes traditionnelles qu’elle coud chez des couturières algériennes. Elle prend avec elle des robes blanches et des accessoires pour les mariées…Elle fait même de la location. «Les affaires marchent très bien pour elle», nous confient les deux soeurs. «Les marges bénéficiaires sont énormes. Ici une robe de mariée peut être achetée à 200 euros, en France, ce n’est même pas le prix de son voile», certifie-t-elle. Notre tournée à la recherche du «Soldat migrit», nocturne cette fois-ci, se poursuit au centre commercial de Bab Ezzouar. Les émigrés sont aussi nombreux qu’à El Hamiz et El Djorf. Des familles venues des quatre coins de l’Europe profitent de la beauté et de l’esprit convivial de l’endroit. «Wawe! je suis contente de voir qu’enfin le pays dispose de centres commerciaux dignes de ce nom», affirme fièrement Samira, une Algérienne de Getafe (banlieue de Madrid) qui était accompagnée de Lamine son mari et leurs trois enfants. «Le centre ne ferme pas tôt. On profite de la soirée, des beaux restos. On fait du lèche-vitrine…Que demander de plus!», s’écrit-elle.

Même la poterie est embarquée
Lamine, son mari a, quant à lui, profité de cette sortie pour faire du shopping. «J’ai pas pu résister devant une paire de Timberland qui m’est revenue aux alentours de 80 euros. La même est beaucoup plus chère en Espagne, qui, faut-il le rappeler, est l’un des pays les moins chers d’Europe à cause des taxes qui sont pratiquement inexistantes», précise-t-il. «Dis, Selim, 2200 DA, c’est combien en euros?», lance Sylvie, à son mari qui tient le rôle du banquier. C’est la première fois que Selim rentre au pays avec sa femme Sylvie, qui est française de souche. Cette dernière a été agréablement surprise par l’Algérie et ses «shops». «Je n’ai pas arrêté d’acheter depuis qu’on est arrivé et il me reste beaucoup d’argent», ironise-t-elle. «J’ai adoré les magasins algériens, les produits qu’il proposent au centre d’Alger. J’étais comme une hystérique devant les vitrines», nous raconte-t-elle. «Eho…chérie comment s’appelaient les beaux quartiers qu’on a visités hier?», demande Sylvie à son mari. «Ben Aknoun et Hydra», lui répond-il. «Ah! oui, là j’étais pas hystérique mais comme une vraie folle. Je n’ai fait qu’acheter, acheter. Je ne sais pas comment on va emmener tout ce qu’on a acheté?En plus, on est partis admirer la beauté de la Kabylie, on s’est surchargés de poteries et de bijoux traditionnels», s’inquiète-t-elle. «Vive les shoppings en Algérie! Ça nous change de la grisaille des commerces de Roubaix (nord de la France)…», se réjouit-elle. Pour Belkacem, cette année, c’est le moment ou jamais de faire des affaires au pays. «Avec l’augmentation des cours de l’euro au marché noir, c’est le Jackpot. La cagnotte qu’on empoche en dinars n’a jamais été aussi conséquente», rapporte-t-il, tout content. Belaïd, qui n’a plus remis les pieds au «bled», depuis 15 ans, est, quant à lui, étonné de tous les commerces qui ont poussé comme des champignons à travers les quatre coins du pays. «Les magasins sont nombreux, la marchandise est disponible. Il y a tout ce qu’on veut, je dirais même que c’est mieux qu’en Europe car il y a les marques, les imitations, les sous-marques…tout quoi…! Le pays a vraiment changé», confie-t-il. L’Algérie fait donc le bonheur de sa communauté installée à l’étranger. Belles vacances sous le soleil, shopping à volonté…Tout ce dont peut rêver l’émigré qui est coincé tout au long de l’année entre quatre murs. La tendance s’est donc inversée, ce sont les expatriés qui trouvent désormais leur bonheur dans les commerces du «bled». Il ne sera donc pas étonnant de voir la «Harga», faire elle aussi, le sens inverse.

La proximité et le « drive » séduisent des consommateurs pressés et angoissés

La Charente Libre – 20 juillet 2011

Les magasins de proximité et les « drive » ont le vent en poupe face à des consommateurs pressés et stressés en quête de gains de temps, selon une étude publiée mercredi par Kantar WorldPanel.

Près de six foyers sur dix cherchent à minimiser le temps passé dans les magasins alimentaires, et beaucoup assimilent les courses à une corvée.

D’autant que « des groupes comme Casino et Carrefour ont énormément développé leur parc » de magasins de proximité ces deux dernières années, aussi bien avec des transformations de magasins existants vers des concepts plus modernes faisant la part belle au « snacking » (salades, sandwiches…) ou avec l’ouverture de nouveaux points de vente, a expliqué à l’AFP Gaëlle Le Floch, directrice de l’unité distribution à Kantar Worldpanel.

La part de marché de la proximité a gagné 0,2 point à 6,2%, souligne Kantar, dans un marché de la distribution alimentaire très disputé.

Le « drive », qui permet aux consommateurs de retirer en voiture les courses commandées sur internet, a lui « séduit plus d’un million de clients cette année et atteint 1,2% de part de marché en mai », relève l’étude.

Le « drive » attire des foyers « plutôt jeunes, aisés, avec de jeunes enfants, qui apprécient le fait de gagner du temps, mais aussi de ne pas être tentés », a précisé Gaëlle Le Floch.

Le « drive » va continuer de monter en puissance, compte tenu des projets des distributeurs et de l’accueil des consommateurs. Mais il ne propose pas de produits avec un emballage spécifique, pas de marques adaptés, « il n’a pas ciblé ses produits en fonction des attentes de ceux qui le fréquentent, donc tout est à faire », a-t-elle estimé.

Les consommateurs, bien que craignant pour leur pouvoir d’achat, ont envie de se faire plaisir. « Ils ont décidé de monter en gamme, d’acheter plus de nouveautés, plus de marques nationales au détriment des marques distributeurs, et ils se sont détournés du hard discount », a-t-elle précisé.

« Fait inquiétant : la consommation continue de se creuser entre les foyers aux revenus les plus bas, qui tendent à limiter leurs achats en volume, et les autres, dont les achats sont toujours orientés à la hausse », selon l’étude.

Corporation Shoppers Drug Mart annonce ses résultats du deuxième trimestre

 

TORONTO, le 21 juill. 2011 /CNW/ – Corporation Shoppers Drug Mart (TSX : SC) a annoncé aujourd’hui ses résultats financiers pour le deuxième trimestre qui s’est terminé le 18 juin 2011.

Résultats du deuxième trimestre

Les ventes du deuxième trimestre se sont chiffrées à 2,394 milliards de dollars, soit une augmentation de 1,4 % par rapport à la même période l’année précédente. Cette hausse est attribuable à la croissance des ventes de produits de l’avant du magasin dans toutes les régions du pays. Les ventes durant le trimestre selon les établissements comparables ont augmenté de 0,8 %.

Les ventes de médicaments d’ordonnance durant le deuxième trimestre se sont chiffrées à 1,154 milliard de dollars, soit une baisse de 1,0 % par rapport à la même période l’année précédente, et ce, en raison de la réduction de la valeur moyenne des ordonnances qui a neutralisé la croissance soutenue du nombre d’ordonnances exécutées. Selon les établissements comparables, les ventes de médicaments d’ordonnance ont diminué de 0,8 % durant le trimestre. Durant le deuxième trimestre de 2011, le nombre total d’ordonnances a augmenté de 4,1 % comparativement à la même période l’année précédente et de 4,3 % selon les établissements comparables. Cette baisse de la valeur moyenne des ordonnances peut être attribuable à une réduction des taux de remboursement des médicaments génériques, à la suite de la mise en œuvre des récentes initiatives liées à la réforme du régime de médicaments dans certaines provinces du Canada, principalement en Ontario, Colombie-Britannique, Alberta et Québec, et à l’augmentation des taux d’utilisation de médicaments génériques. Les médicaments génériques ont représenté 56,2 % des ordonnances exécutées durant le deuxième trimestre de 2011 comparativement à 52,5 % durant la même période l’année précédente. Durant le deuxième trimestre de 2011, les ventes de médicaments d’ordonnance représentaient 48,2 % de la composition du chiffre de ventes de la société comparativement à 49,4 % durant la même période l’année précédente.

Les ventes de produits de l’avant du magasin pour le deuxième trimestre se sont chiffrées à 1,240 milliard de dollars, soit une augmentation de 3,8 % par rapport à la même période l’année précédente, attribuable à la force et à la croissance soutenues des ventes dans les catégories de médicaments en vente libre, de cosmétiques, d’alimentation et de confiseries. Selon les établissements comparables, les ventes de produits de l’avant du magasin ont augmenté de 2,4 % durant le trimestre.

Le bénéfice net pour le deuxième trimestre s’est chiffré à 148 millions de dollars ou 68 cents par action (dilué) comparativement à un bénéfice net de 146 millions de dollars ou 67 cents par action (dilué) durant la même période l’année précédente. Les pressions à la baisse exercées sur les ventes et les marges dans l’officine à la suite des récentes initiatives liées à la réforme de médicaments dans certaines provinces du Canada ont été compensées en partie par le solide rendement soutenu à l’avant du magasin. Ces résultats reflètent également les progrès réalisés à la suite des initiatives de réduction des coûts et des autres gains en productivité et efficience dans des établissements comparables, particulièrement à l’officine, lesquels ont été réduits par la hausse des charges d’exploitation et de l’amortissement associée à la croissance du réseau de magasins de la société et aux initiatives d’expansion ainsi que par l’intensification des investissements dans l’établissement des prix et des activités promotionnelles. Le bénéfice net pour le deuxième trimestre de 2011 est également attribuable à une baisse du taux effectif d’impôt de la société, compensée en partie par une augmentation des frais de financement.

Devant les résultats, David Williams, administrateur et président intérimaire et chef de la direction a déclaré : «Alors que nous continuons de traverser une année de transition difficile à la suite des initiatives de réforme gouvernementales et des pressions de remboursement et de financement exercées sur le secteur pharmaceutique, nous sommes encouragés par nos résultats durant le deuxième trimestre et notre rendement jusqu’à ce jour. Nous continuons d’apporter les modifications nécessaires à notre modèle d’entreprise tout en veillant à ne pas compromettre notre engagement à exceller dans le domaine des soins aux patients et du service à la clientèle. Notre capacité à assurer une croissance dans ce climat économique démontre le dévouement et l’engagement de nos franchisés-propriétaires et de leurs équipes, dont les efforts jumelés à ceux des employés du siège social et des bureaux régionaux nous placent en bonne position pour entamer la deuxième moitié de l’exercice du bon pied.»

Résultats de la première moitié de l’exercice (24 semaines)

Les ventes durant la première moitié de l’exercice se sont chiffrées à 4,741 milliards de dollars, soit une augmentation de 2,1 % par rapport à la même période l’année précédente. Les ventes de médicaments d’ordonnance ont diminué de 0,7 % alors que celles de produits de l’avant du magasin ont augmenté de 4,8 %. Selon les établissements comparables,  les ventes durant la première moitié de l’exercice ont augmenté de 1,4 %, celles des médicaments d’ordonnance ont diminué de 0,6 % et celles de produits de l’avant du magasin ont augmenté de 3,4 %. Durant la première moitié de l’exercice de 2011, le nombre d’ordonnances a augmenté de 4,0 % pour l’ensemble des magasins et ceux comparables par rapport à la même période l’année précédente. Les médicaments génériques ont représenté 56,0 % des ordonnances exécutées durant la première moitié de l’exercice 2011 par rapport à 52,4 % durant la même période l’année précédente.  Durant la première moitié de l’exercice 2011, les ventes de médicaments d’ordonnance ont représenté 48,6 % de la composition du chiffre de ventes de la société comparativement à 50,0 % durant la même période l’année précédente.

Le bénéfice net pour la première moitié de l’exercice s’est chiffré à 265 millions de dollars ou 1,22 $ par action (dilué) comparativement à un bénéfice net rajusté de 260 millions de dollars ou 1,19 $ par action (dilué) durant la même période l’année précédente, lequel exclut un gain sur la cession de 12 millions de dollars (avant les taxes) en ce qui a trait à une opération de cession bail durant le premier trimestre impliquant certains immeubles de commerce de détail de la société. Le bénéfice net de la société pour la première moitié de l’exercice précédent, incluant l’impact de ce gain, s’est chiffré à 268 millions de dollars ou 1,23 $ par action (dilué).

Élargissement du réseau de magasins

Au cours du deuxième trimestre de 2011, nous avons ouvert 13 pharmacies, dont huit étaient des réimplantations et en avons fermé une plus petite. La société a également réalisé quatre grandes expansions de pharmacies durant le trimestre. Elle a également transformé 11 pharmacies actuelles en des formats prototype plus petits. À la fin du trimestre, elle comptait 1 320 magasins au sein du réseau, soit 1 249 pharmacies (1 189 magasins Shoppers Drug Mart et Pharmaprix et 60 Shoppers Simply Pharmacy/Pharmaprix Simplement Santé), 63 établissements Shoppers Home Health Care et huit magasins Murale. À la fin du deuxième trimestre, la superficie de vente s’élevait environ à 13,0 millions de pieds carrés, soit une hausse de 4,2 % comparativement à l’année précédente.

Dividende

La société a également annoncé aujourd’hui que son conseil d’administration a déclaré un dividende de 25 cents par action ordinaire, payable le 14 octobre 2011 aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 30 septembre 2011.

À propos de Corporation Shoppers Drug Mart

Corporation Shoppers Drug Mart est l’un des noms les plus reconnus du commerce de détail canadien. La société octroie des licences de pharmacies de détail offrant une gamme complète de services, exploitées sous la dénomination Shoppers Drug Mart (Pharmaprix au Québec). Les 1 189 et quelques établissements Shoppers Drug Mart et Pharmaprix sont situés à des emplacements de choix dans chaque province et deux territoires, de sorte qu’ils comptent parmi les points de vente au détail les plus pratiques au Canada. La société octroie des licences ou est propriétaire de 60 pharmacies affiliées à des cliniques médicales exploitées sous la dénomination Shoppers Simply Pharmacy (Pharmaprix Simplement Santé au Québec) et de huit destinations beauté offrant des produits luxueux et exploitées sous la dénomination Murale. De plus, la société à titre de propriétaire et d’exploitante de 63 établissements Shoppers Home Health Care, est le plus important détaillant canadien de produits et de services pour les soins de santé à domicile. En plus de son réseau de magasins de détail, la société détient le Réseau de santé spécialisé Shoppers Drug Mart/Pharmaprix Inc., fournisseur de services de distribution de médicaments spécialisés, de services pharmaceutiques et de soutien complet aux patients ainsi que MediSystem Technologies Inc., fournisseur de produits et de services pharmaceutiques aux établissements de longue durée en Ontario et en Alberta.

www.shoppersdrugmart.ca ou à www.pharmaprix.ca.

Thomas Cook aura le plus gros réseau d’agences en août

 

Thomas Cook aura le plus gros réseau d’agences en août

Ça se passe au Royaume-Uni : Thomas Cook vient d’avoir le feu vert des autorités de la concurrence pour fusionner avec le groupe Co-operative Society d’ici à la fin de l’exercice en cours. Ce qui représente plus de 1.200 points de vente physiques au total!

Le consommateur ne sera pas lésé. C’est ce qu’estime l’autorité de la concurrence britannique (Competition Commission) cité par notre confrère Travelmole du 21 juillet. Les 780 boutiques Thomas Cook, les 360 magasins Co-operatives et les 100 autres de Co-op Midland ont donc reçu un premier avis favorable à leur fusion (la Commission rendra sa décision finale le 16 août). Ils forment ainsi la plus grande chaîne de points de vente de voyage du Royaume-Uni, sans que ce « joint-venture se traduise par des prix nettement augmentés ou un choix réduit pour le consommateur » a déclaré Laura Carstensen, vice-présidente de la Commission, le rôle croissant d’Internet empêchant toute dérive sur les prix. Manny Fontenla-Novoa, PDG de Thomas Cook, s’est félicité de cette « nouvelle étape dans le renforcement de l’activité du groupe au Royaume-Uni ». En attendant de savoir combien et quelles agences fermeront pour rationaliser le réseau Thomas Cook/Co-op, le syndicat des agents de voyages AITO a vu dans cette fusion l’occasion de mettre en avant la spécificité de ses propres membres : l’indépendance!

Myriam Abergel, jeudi 21 juillet 2011

Les 5 tendances 2011 du commerce de détail

22/07/2011 Les Echos

(Par Henri Seroux, DG France Manhattan Associates) – Avec la baisse des dépenses de consommation et la hausse des coûts, les marges de la distribution traditionnelle sont tendues. Quelles sont les tendances 2011 de la distribution ? Quelles sont les mutations à prévoir ?

Les distributeurs doivent relever des défis de taille en 2011. La consommation des ménages reste inégale et imprévisible, et face aux difficultés économiques persistantes, les coûts sont réduits afin de compenser la pression sur les marges. Au-delà de ces conditions de marché difficiles, les distributeurs doivent s’attaquer aux problèmes posés par l’évolution rapide du commerce de détail.

1. Mutation des marchés

Les marchés évoluent rapidement et vont continuer à se développer. Nous le constatons avec les cycles de vie courts des biens de consommation électroniques, l’impact des fichiers téléchargeables pour l’industrie musicale et la complexité du mélange de canaux de distribution dont disposent maintenant les clients : magasins, Internet, catalogues et smartphones.

Aujourd’hui, les consommateurs se renseignent plus spécifiquement sur les produits qu’ils achètent et sont plus exigeants en termes de service et de valeur ajoutée. Les distributeurs doivent fusionner leurs canaux de distribution afin d’optimiser leurs niveaux de stock, la gestion, et le traitement des commandes. Ils peuvent ainsi créer une offre de service et une expérience d’achat cohérentes pour leurs clients.

Les distributeurs doivent pouvoir accéder, en temps réel, aux données relatives à leur Supply Chain afin d’acquérir la flexibilité nécessaire à l’évolution de la demande et des besoins du marché.

2. Développement international des enseignes

De nombreux distributeurs cherchent à croître en développant leur présence à l’international. La volonté de vendre, en dehors de leur marché d’origine, pousse les enseignes à revoir leurs stratégies de localisation des stocks et d’exécution des commandes.
Généralement, lorsque la portée géographique d’une entreprise augmente, il en va de même pour son nombre de centres de distribution. Toutefois, cette approche décentralisée empêche les distributeurs d’avoir une « vision globale » de leurs chaînes logistiques. Ils améliorent la synchronisation de leur Supply Chain grâce à un suivi des stocks à l’échelle du réseau.

L’autre impératif est l’optimisation globale de leur processus de gestion des commandes des clients afin de les traiter de la manière la plus efficace possible. Des outils de prévision et de gestion des commandes sont nécessaires afin de s’assurer que les produits les plus vendus sont disponibles en nombre suffisant et acheminés sur les lieux où la demande est la plus forte. Ainsi, les niveaux de stock au sein de l’entreprise sont équilibrés, hiérarchisés et rationalisés.

3. Succès des réseaux sociaux

La concurrence entre les distributeurs est rude sur un segment de population en particulier : les détenteurs de Smartphones. Les distributeurs créent de nouveaux sites Internet pour ces clients, au-delà des vitrines d’e-commerce traditionnelles. Les pages de fans sur Facebook et Twitter sont visées : les enseignes pourront y entamer un dialogue avec leur clientèle sur des sujets liés à leurs produits.

Les Supply Chain doivent alors être capables de soutenir ces initiatives marketing. Les produits doivent être disponibles depuis et vers n’importe quel endroit. Le maître mot est « l’exécution pratique des commandes ». Si un client consulte une page de fan sur Facebook et découvre une promotion spéciale sur un article qu’il souhaite acheter, il doit pouvoir réserver le produit dans un point de vente local en quelques clics.

Pour offrir ce niveau d’interactivité, le distributeur doit pouvoir suivre en temps réel l’état de ses stocks et traiter une commande n’importe où, via le mode souhaité par le client (livraison à domicile ou mise à disposition en magasin).

4. Services et localisation géographique

En 2011, nous avons commencé à voir arriver les « services tenant compte de la localisation géographique ». Parce que les applications sur Smartphone permettent maintenant de localiser leurs utilisateurs, les distributeurs peuvent exploiter cette fonctionnalité en lançant des promotions destinées à des clients locaux.

Là encore, ces promotions sur le mode de la réservation en ligne ou simple retrait en magasin obligent les détaillants à  fusionner leurs canaux de distribution. Cette méthode a pour avantage de cibler et de fidéliser les clients locaux afin d’écouler les surplus de marchandises dans certains magasins.

5. Développement du commerce au-delà des points de vente fixes

Cette année, le nombre de consommateurs ayant Internet au quotidien grâce à leur téléphone augmente encore. L’adoption croissante des Smartphones est en train de changer les habitudes d’achat. Il est maintenant facile de comparer les prix avec ceux de la concurrence en magasin, simplement en scannant le code-barres d’un produit. Des applications sont proposées à cet effet : à l’aide d’un code-barres, un site d’e-commerce peut vous indiquer combien coûterait l’expédition du produit.

Pour les enseignes de commerce traditionnel, le défi à relever est donc de taille. Oubliant les simples points de vente fixes, elles doivent rendre leurs vendeurs plus mobiles. Equipés d’appareils portatifs, ces vendeurs peuvent vérifier la disponibilité d’un produit en magasin et sur tous les canaux de distribution, réserver des articles pour un retrait sur place ou une livraison à domicile, et surtout, garantir le meilleur prix. Seule une relation étroite avec le client permet au personnel de rivaliser dans cet environnement riche en informations.

Les distributeurs doivent déployer des outils technologiques afin que leur personnel en magasin puisse suivre l’état des stocks et exécuter les commandes. Les enseignes doivent s’adapter à cette mutation rapide du paysage commercial.
Les entreprises capables de suivre l’état de leurs stocks sur tous les canaux et en tous lieux, d’optimiser la gestion des commandes, et d’exécuter ces dernières avec flexibilité, conformément aux souhaits du client seront les mieux placées pour bénéficier des multiples opportunités à venir.

Prémaman dans les choux

vendredi 22 juillet 2011

L’entreprise belge d’accessoires pour enfants est à court de liquidités.

Trade mark | Enseigne de la marque Prémaman 20/12/2010 29/10/2010

Trade mark | Enseigne de la marque Prémaman 20/12/2010 29/10/2010 © BELGA/BELPRESS

Sale temps pour le spécialiste de la puériculture made in Belgium. Prémaman éprouve de plus en plus de difficultés à payer ses fournisseurs et ses créanciers en temps utile, en raison d’un manque chronique de liquidités. Cette situation a forcé la société à contracter, auprès de plusieurs institutions bancaires du pays, des emprunts à court terme, reconduits de semaine en semaine, pour un montant total de 7 millions d’euros. D’après nos informations, ces lignes de crédit viennent d’atteindre leur seuil maximum, les banques craignant un manque de solvabilité de l’entreprise. Ces mauvaises nouvelles arrivent dans la foulée d’une année 2009 difficile pour l’entreprise, après une bonne année 2008 qui avait vu la société réaliser un chiffre d’affaires de 68,5 millions d’euros et 306.000 euros de bénéfices. En 2009, le chiffre d’affaires chutait à 64,8 millions d’euros, et l’entreprise essuyait 646.000 euros de pertes. Les résultats 2010 n’ont pas encore été rendus publics.

Sur le marché belge, l’entreprise familiale connaît une forte pression depuis l’apparition de concurrents comme Aubert, Dreambaby (groupe Colruyt), Baby 2000 ou encore Ptibou. Sans oublier les chaînes internationales comme H&M, Benetton, Mexx ou Zara qui menacent les ventes « textile », ainsi que les grandes surfaces type Carrefour, qui empiètent sur l’ensemble de la gamme de puériculture. « Cette concurrence nous pousse à la baisse de certains prix laissant parfois une marge de rentabilité insuffisante », pointe l’administrateur délégué Denis Escojido dans le dernier rapport de gestion. Confronté à cette concurrence exacerbée, Prémaman souffre d’une image trop classique (les collections se suivent et se ressemblent), d’une réputation de boutique « haut de gamme » aux prix élevés, et d’un réseau de magasins dense mais au look désuet. L’enseigne créé en 1953 par Gaston Escojido, père de l’actuel patron, compte 134 boutiques en Belgique, dont 19 « grands magasins », les plus rentables de la marque. Un chiffre relativement stable ces dernières années, les fermetures de boutiques étant apparemment compensées par l’ouverture de nouveaux magasins.

En difficulté à l’international

A l’étranger, par contre, le réseau semble être en régression. Depuis l’ouverture en 1986 d’un premier magasin en Grèce, la marque a grandi, atteignant le nombre de 166 boutiques, d’après le catalogue 2011. Au total, Prémaman compte donc 300 points de vente. Ce chiffre est pourtant en retrait par rapport aux 350 boutiques annoncées sur le site internet de l’entreprise. Ces informations n’auraient-elles pas été adaptées depuis septembre 2008, lorsque Denis Escojido affirmait à nos confrères de La Libre que Prémaman comptait 350 boutiques dans le monde, dont 140 en Belgique ? Prémaman aurait donc fermé 50 magasins en 3 ans, la plupart à l’étranger.

Si l’implantation belge a souffert, les revenus générés à l’étranger sont les plus impactés. La plupart des boutiques y sont gérées via des franchises. Moins risquées pour la marque en cas d’échec, elles sont aussi moins rentables. « La progression sur le marché local n’a pas su compenser la baisse sur le marché international », indiquait l’administrateur délégué dans son rapport de gestion portant sur l’exercice 2009. D’après nos informations, l’année 2010 est du même tonneau. Fermement implantée dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (Tunisie, Lybie, Maroc, Bahreïn, Syrie, Egypte, territoires palestiniens), Prémaman subit probablement le contrecoup des révolutions arabes. Les mesures d’austérité frappant la population grecque ne joueront pas non plus en faveur des 37 boutiques disséminées en Grèce.

Contactée par nos soins, la direction de Prémaman n’était pas disponible pour répondre à nos questions.

Gilles Quoistiaux

http://www.premaman.com/wapr/index.jsp

Groupe GO Sport : Chiffre d’affaires du premier semestre en hausse de 6,1%

22/07/11 08:00 Groupe GO Sport : Chiffre d’affaires du premier semestre en hausse de 6,1% à magasins comparables et taux de change constant, porté par la croissance des ventes des 2 enseignes
Groupe GO Sport : Chiffre d’affaires du premier semestre en hausse de 6,1% à magasins comparables et taux de change constant, porté par la croissance des ventes des 2 enseignesRegulatory News:Une amélioration sensible de tendance au deuxième trimestre chez GO Sport en France et en Pologne

Confirmation du succès du nouveau concept chez Courir

Le conseil d’administration de Groupe GO Sport (Paris:GSP) s’est réuni le 21 juillet sous la présidence de Pierre Letzelter afin d’arrêter les comptes au 30 juin 2011.

Chiffres clés du premier semestre 2011

Données consolidées

en ME S1 2010 S1 2011
Chiffre d’affaires HT 310,7 327,6
Marge commerciale 125,4 131,5
Marge commerciale / Chiffre d’affaires HT 40,4% 40,1%
EBITDA (1) -1,1 -1,7
Résultat opérationnel courant (ROC) -11,1 -11,7
Résultat avant impôt -12,2 -12,4
Résultat net de l’ensemble consolidé -15,2 -14,4
Résultat net de l’ensemble consolidé par action (E) -4,06 -3,84

(1) EBITDA = ROC + dotations aux amortissements et provisions opérationnels courants

Le chiffre d’affaires HT consolidé au 30 juin 2011 de Groupe GO Sport s’élève à 327,6 millions d’euros, en progression de 6,1% à magasins comparables et taux de change constants par rapport au premier semestre 2010.

En France, le chiffre d’affaires de l’enseigne GO Sport est en hausse de 3,8% à magasins comparables au premier semestre 2011, malgré un mois de janvier difficile pour l’ensemble du marché. Au deuxième trimestre, les ventes de l’enseigne font état d’une amélioration sensible de tendance, tirée par les bonnes performances des magasins remodelés. Ces derniers sont désormais au nombre de 42, suite au déploiement du nouveau merchandising dans 10 magasins au premier semestre 2011.

L’enseigne Courir enregistre un chiffre d’affaires en croissance de 15,7% en comparable au premier semestre 2011, confirmant ainsi la relance de la dynamique commerciale, sous l’effet d’un mix produits optimisé entre la chaussure et le textile / accessoires, et d’une offre différenciante soutenue par un merchandising attractif. Conformément à ses objectifs fixés fin 2010, Courir a poursuivi le déploiement de son nouveau concept dans 10 magasins du réseau au premier trimestre 2011, portant à 15 le nombre total de magasins remodelés à fin juin 2011.

En Pologne, le chiffre d’affaires de GO Sport à magasins comparables et taux de change constants augmente de 2,8% au premier semestre 2011. Après un début d’année pénalisé par la contreperformance des articles d’hiver dans l’ensemble du marché, les ventes de l’enseigne se sont largement redressées, enregistrant une croissance à deux chiffres sur le deuxième trimestre 2011. Cette amélioration de tendance s’explique notamment par le remodeling de 5 magasins additionnels au premier semestre 2011, portant à 14 le nombre de magasins au nouveau merchandising.

La marge commerciale augmente en valeur absolue de 6,1 ME, sous l’effet de la croissance du chiffre d’affaires. L’EBITDA et le ROC s’établissent respectivement à?1,7ME et?11,7 ME, en léger recul par rapport au premier semestre 2010, du fait principalement du renforcement des équipes au siège et en magasin afin d’accompagner le repositionnement des enseignes.

Le résultat net de l’ensemble consolidé s’établit à -14,4 ME au premier semestre 2011 contre -15,2 ME au premier semestre 2010.

La dette financière nette ressort à 107,1 ME, en hausse de 38,4 ME par rapport au 30 juin 2010.

Au premier semestre, le groupe a ouvert 2 magasins GO Sport (1 en Pologne et 1 en franchise à Dubaï), ainsi qu’1 magasin Courir en franchise, en Syrie. La rationalisation du parc s’est poursuivie par ailleurs avec la fermeture de 4 magasins GO Sport (2 en France, 1 en Pologne et 1 en franchise en Arabie Saoudite) et de 8 magasins Courir (6 en France et 2 en franchise, en Arabie Saoudite et en Nouvelle Calédonie).

Le parc de magasins compte ainsi 353 points de vente au 30 juin 2011 (175 GO Sport dont 28 en franchise et 178 Courir dont 15 en franchise).

Au second semestre, Groupe GO Sport entend poursuivre les plans d’actions engagés au sein de chaque enseigne, axés sur la différenciation de l’offre, le renforcement de la relation client et la maîtrise des coûts et des investissements.

A propos de Groupe GO Sport

Spécialisé dans la distribution d’articles de sport, Groupe GO Sport est l’un des principaux groupes de distribution d’articles de sport en France et en Pologne, grâce à ses enseignes GO Sport et Courir.

L’action Groupe GO Sport est cotée au marché Euronext Paris, compartiment C (code ISIN : FR00072456).

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site internet de la société : www.groupegosport.com

Annexe : Chiffre d’affaires HT consolidé de Groupe GO Sport 2010/2011

(En milliers d’euros)

Variation
2010 2011 Non Comp. Comparable*
Premier trimestre :
GO Sport France 113 169 106 662 -5,7% -4,2%
GO Sport Pologne 13 355 12 218 -8,5% -8,0%
Courir 35 911 37 308 3,9% 6,2%
Divers** 1 728 1 631
Total premier trimestre 164 163 157 819 -3,9% -2,3%
Dont France 149 949 144 720 -3,5% -1,9%
International 14 214 13 099 -7,8% -8,0%
Deuxième trimestre :
GO Sport France 101 076 112 445 11,2% 12,7%
GO Sport Pologne 12 921 14 598 13,0% 14,3%
Courir 31 179 40 634 30,3% 26,8%
Divers** 1 387 2 153
Total deuxième trimestre 146 563 169 830

 

Prisunic, précurseur dans le design

  Gabrielle Chamouleau

La première boutique Prisunic est inaugurée en 1931, mais c’est en fusionnant avec l’enseigne Monoprix qu’elle a connu une apogée fulgurante, jusqu’en 2002. 

La chambre "Tube en toile", ou la proposition de tout un mobilier de chambre à coucher qui a donné la primauté aux armatures en tube d'acier laqué au four, et dont les prix s'échelonnait de 60 francs (pour le porte-habits) à 240 francs (pour l'armoire).

La chambre « Tube en toile », ou la proposition de tout un mobilier de chambre à coucher qui a donné la primauté aux armatures en tube d’acier laqué au four, et dont les prix s’échelonnait de 60 francs (pour le porte-habits) à 240 francs (pour l’armoire).
©DR

Cette chaîne de magasins populaires, lancée en décembre 1931 et dissoute en 2002, fut dépositaire de l’évolution avec laquelle les Français ont pu appréhender l’introduction du design dans leurs produits de consommation les plus courants.

L’ouvrage d’Anne Bony, « Prisunic et le design », qui paraît en 2008, retrace les grandes lignes de l’histoire de cette enseigne grand public, et renseigne les lecteurs sur la révolution suscitée par une marque qui lança, en 1968, le tout premier catalogue de vente par correspondance de son mobilier.

Historique

En 1931, le premier établissement Prisunic voit le jour, rue Caumartin à Paris. Son appellation est le fruit d’une contraction entre les termes “prix” et “unique”, et il propose logiquement de commercialiser une gamme de produit selon un seul prix. Son affiliation au groupe Printemps, contre une rétribution financière conséquente, intervient dans les années qui suivent, jusqu’à ce que la chaîne compte 60 magasins, en1939. Lorsqu’elle en déploie 200 dans toute la France, en 1954, les consommateurs sont les témoins de l’inauguration du tout premier rayon alimentaire Prisunic, et ce, dans l’établissement de la rue Vaugirard, à Paris.

Le styliste Jean-Pierre Bailly dessine un logo pour la société en 1967, qui comptera jusqu’à 350 établissements en métropole et 48 magasins en Europe, en Afrique et en Outre-mer seulement trois ans plus tard.

L’année 1991 marque néanmoins un tournant dans l’histoire de l’enseigne : François Pinault, qui rachète le groupe Printemps, veut revendre Prisunic en déficit de rentabilité. Conséquence : Prisunic décide, en 1993, de rejoindre le groupe Promodès (qui comprend les marques Continent, Champion et Shopi) pour la commercialisation de ses produits alimentaires, lui octroyant ainsi un volume d’achats de 2 milliards de francs. Mais faute de repreneur officiel pour cette filiale, Fraçois Pinault procède à une restructuration de Prisunic : rédution des affiliés, suppressions d’une centaine d’emplois sont à l’honneur pour stimuler au plus vite le résultat d’exploitation de la marque. Cette statégie, qui s’avère efficace, voit le chiffre d’affaire de Prisunic dépasser, en1996, celui de Monoprix, avec 63 millions de francs contre 38 millions.

Autre point culminant : en ocobre 1997, Monoprix rachète Prisunic, avec l’appui de Casino qui génére une contribution financière de 900 millions de francs. Le nouveau tandem génère  22,3 milliards de francs de chiffre d’affaire en détenant 262 magasins en propre. De là s’ensuit un passage progressif des magasins Prisunic sous l’enseigne de Monoprix, jusqu’à une dissolution totale, le 15 mai 2002.

L’alliance Monoprix-Prisunic : un rôle décisif dans l’introduction du design parmi les biens de consommation courants

Prisunic a joué un rôle prépondérant dans l’évolution des modes de consommation de la deuxième moitié du XXe siècle, et ce, en élaborant un véritable design de consommation courante : c’est autant d’objets de mobilier, de produits cosmétiques et alimentaires, de parfums, d’accessoires et de pièces de lignes de prêt-à-porter qui furent les dépositaires d’un vent de créativité et d’innovation. Le point culminant fut la diffusion du catalogue “total look”, le tout premier à vendre du mobilier par correspondance qui soit proposé par l’enseigne. Ce dernier, fruit d’un travail d’équipe entre les designers René Preborski, Philippe Grummer, Yves Cambrier et Michel Cultru, s’inspira largement de la collaboration entre Jeannine Roszé et Denise Fayolle, la directrice du bureau intégré de style et de publicité qu’elle créa en 1957, et dont la devise était « du beau au prix du laid ». La fusion de Prisunic avec Monoprix relevait alors de la concrétisation d’une volonté de vulgarisation de la mode, et ce , en introduisant une dynamique esthétique dans des gammes de produits de la vie quotidienne.

Un article issu du magazine LSA, la revue de la grande distribution et de la consommation (le N°1560, paru le 13 novembre 1997), fait plus précisément état des caractéristiques de la directive qui fut établie dans le cadre de la fusion entre Prisunic et Monoprix, et de ses effets sur la gamme de produits qui fut élaborée par la suite :  » tout en appuyant la fusion des deux réseaux sur le rapprochement des points forts de chaque enseigne (application chez Prisunic du système de réassort automatique de Monoprix, par exemple), le nouvel ensemble se fixe une vocation commune : démocratiser les modes. Mission : s’adresser à une clientèle spécifique de citadins éduqués et plus exigeants que la moyenne, attentifs au meilleur rapport qualité/prix. Le coeur de la cible visée réunit notamment les couples dont les deux membres travaillent, les mono-ménages et les plus de 60 ans. Autrement dit, des gens qui dépensent beaucoup, aiment les grandes marques et sont sensibles à l’innovation ».

En 2008, la galerie VIA organise une exposition intitulée « PRISUNIC & LE DESIGN, une aventure unique », avec les interviews des designers qui ont participé à l’aventure des meubles Prisunic et à leur incidence sur l’histoire du design, de la décoration et de la consommation tout au long de la seconde moitié du XXe siècle : Terence Conran, Jean-Pierre Garrault, Andrée Putman, etc..

Shoppers consult handsets for retail insight

Consumers are increasingly turning to their handsets to search for retail information.

Retailers in any doubt as to the influence that online searches are having on consumers’ shopping decisions might want to start reviewing their opinions sooner rather than later, it would seem.

Figures from the latest BRC-Google online retail monitor reveal that total retail search volumes grew by 27% year-on-year last quarter.

The increase was driven by a rise in mobile search volumes of 216% year-on-year, as consumers increasingly consult their handsets for retail purposes.

The growth of retail search volumes for multi-channel retailers — usually those using stores and the internet — reached 14% in the second quarter of 2011 compared with 21% for pure online retailers.

“The star performer is mobile, with the number of retail searches being carried out on smart phones and tablets more than trebling for this quarter compared with the same period last year,” said Stephen Robertson, director general of the British Retail Consortium.

“Consumers are always looking for more convenient ways to shop. Retailers are making m-commerce easier all the time by offering mobile optimised websites, apps and transactional mobile platforms,” he said.

The BRC-Google also threw up some other interesting details.

The number of overseas consumers searching for UK retailers grew by 34% in the second quarter of 2011 compared with the same quarter a year earlier, while the number of UK consumers searching for overseas retailers grew 76%.

It also revealed that London comprised 36% of all retail search volumes in the UK during the quarter.

India Needs Retail Therapy

By SAMITA SAWARDEKAR

As India struggles to combat inflationary pressures particularly among food products, there is an increasing clamor for supply side reforms that would address the structural issues facing the economy.

One particular contentious topic is the retail sector.

India’s retail sector is large – $400 billion according to some estimates – and is set to grow with the nation’s increasing levels of prosperity and demographic dynamics. This, along with the low levels of product penetration and the largely unorganized nature of retail makes it an extremely appealing market for global players.

Manpreet Romana/Agence France-Presse/Getty Images

A customer shops for groceries at a neighborhood shop in New Delhi.

 

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However, India permits only up to 51% foreign direct investment in single brand retail stores and 100% FDI in cash-and-carry stores that can engage in wholesale trading. FDI in multi-brand retail stores is not permitted.

The arguments for opening up retail start with the technology, expertise and funds that this would bring to build robust supply chains across the nation. This would reduce wastage (estimated at 30% to 40% of total production), improve food safety, hygiene and increase overall efficiency.

As farmers get linked directly to retailers, they will benefit from transparency in pricing, better realizations, knowledge and skills transfer, access to credit and a reduction in the impact of market vagaries.

Moreover, the elimination of layers of middlemen will reduce the huge price differential that exists today between the farm and fork price to the mutual benefit of farmers and consumers.

It’s not surprising that these folks have been the most strident opponents of reforms. They have secured support from existing local players in the organized retail sector, most of whom are keen to delay competition on their home turf. They have played up the adverse impact that foreign players will have on the livelihood of the 12 million mom-and-pop retail stores or « kiranas » that dot the country.

While the entry of competition is bound to have an effect, the severity of the impact is debatable. India’s expensive real estate, poor infrastructure and cultural issues are stacked in favor of the local kirana. Indeed, many experts believe that both kiranas and large retailers offer distinct advantages to consumers and will coexist as the market expands.

Retail is a high, direct and indirect, employment generator with relatively low « qualifications » requirements that makes it particularly attractive. The opening of the sector also would benefit the exchequer. Organized retail brings cash transactions, which are often unreported, into the formal economy. This, along with an expansion of the market and introduction of services such as logistics and warehousing would improve overall tax collections.

However, reforms in this sector have been slow and ground ceded mostly to vested interests.

This may be changing. Over the last few months, there has been a lot of talk of opening of the sector.

The Economic Survey of 2010-11, which was presented in Parliament in February, recommended opening of the retail sector to foreign investors. A high-level government committee headed by India’s Chief Economic Advisor Kaushik Basu also made the same recommendation in its May report. R. Gopalan, India’s Economic Affairs Secretary, made a strong case for FDI in retail in a recent interview with The Times of India.

The 1992 economic reforms helped India avert default and lifted millions of people out of poverty. Today, the country needs to deal with its twin problems of slowing growth and high inflation; second-level reforms are urgently required.

A bold move such as allowing 100% foreign direct investments in retail can be the proverbial silver bullet for this government with multiple benefits in terms of controlling inflation, helping farmers and consumers, and silencing its critics.

Will the government provide this retail therapy?

The birth of a retail dynasty

Updated: 2011-07-22  By Wang Chao (China Daily)
The birth of a retail dynasty 

Nanjing, which attracts many shoppers from surrounding cities, has become a shopping mecca for East China’s Jiangsu province. Ben Daochun / for China Daily

 NANJING – In the ancient capital city of Nanjing, a retail revolution is slowly shaping one of economic engines of modern China. Much like the past when the city – situated 300 km to the northwest of Shanghai – was the preferred capital of several dynasties and colonial powers, it is the preferred destination for domestic retailers who have been able to fend off stiff competition from international retail giants and reap a profit.

Every year 20 million customers come to shop in Nanjing, spending more than 10 billion yuan on clothes, cosmetics and home appliances. In 2010, the retail revenue of Nanjing reached 227 billion yuan ($35.2 billion), an increase of 18.5 percent over 2009 and nearly double the amount in 2005.

Fu Dunxun, general manager of Nanjing Xinjiekou Department Store Co Ltd (Xinbai), still remembers how terrified he and his colleagues were initially when they heard that European retail giant Metro was planning to set up shop in Nanjing during the late 1980s.

« The product layout and advanced point of sale systems at the Metro outlet astonished us and left us fearful for the future, » Fu said.

That pessimism stemmed from the fact that Fu’s department store and many other Chinese retailers were still reliant on old techniques to price and sell goods.

The birth of a retail dynasty

Prices were often written down by hand and passed on to another counter from where they were read aloud for the customers to make payment and take delivery of the goods. It was all like a maze, Fu said. During busy seasons, ropes were hanging all over the ceiling and slips flying overhead like battle planes.

But the Xinbai department store has survived the Nanjing retail revolution to tell its tale along with several other local retailers. The store hires more than 2,000 workers and pays more than 100 million yuan in taxes to the Nanjing government every year. Last year, the store notched up revenue of over 30 million yuan in a single day on Christmas eve.

Learning from international retail giants such as Walmart and Carrefour, too, has helped local retailers bring about this revolution.

« Previously we needed to pay airfares to the US or Europe to learn from them, but now they have moved the ‘schools’ to our neighborhood. We can easily learn their advanced management skills without stepping out of Nanjing, » Fu said.

Last year, Suguo Supermarket, a chain of supermarkets based in Nanjing clocked revenue of over 10 billion yuan, while the world’s second-largest retailer Carrefour, which debuted in Nanjing in 1999, earned less than 1 billion yuan.

As the capital of East China’s Jiangsu province, Nanjing is now well connected with seven other cities in and beyond Jiangsu province through its high-speed train network.

« During holidays, especially Christmas, the parking lots outside the malls are full of cars from outside Nanjing, with some shoppers coming all the way from Anhui province. Nanjing is slowly becoming the buying center for the surrounding cities, » said James Kong, general manager of the Nanjing-based Golden Eagle International Retail Group.

According to data from the Nanjing Commission of Commerce, Nanjing’s retail revenue reached 227 billion yuan in 2010, nearly 50 percent of the total retail revenue of the eight cities nearby. The service industry contributed 50.7 percent of Nanjing’s gross domestic product (GDP), which totaled 508.6 billion yuan.

Despite its proximity to Shanghai, Nanjing has tried not to be overshadowed by its metropolitan neighbor and has instead gone in for a distinct positioning.

« Shanghai is an international city which serves consumers from all over the country, and is certainly the destination for high-end consumers. Nanjing, on the other hand, targets middle-class consumers’ needs, » said an official from the Nanjing Commerce Commission on condition of anonymity.

Roger H. Wang, a Chinese-American, was one of the earliest witnesses of the retail revolution in Nanjing. When Wang invested 750 million yuan to open the first Golden Eagle mall in Nanjing in 1992, little did he know that soon he would be one of the richest Chinese-Americans in the world.

The 63-year-old, with assets of $4.2 billion, is now the seventh wealthiest Chinese in the United States, and 36th in the world, according to Forbes’ 2011 rankings.

Nanjing apparently didn’t disappoint Wang. The Golden Eagle group has since expanded into an empire with 21 shopping malls, with a market value of over 50 billion yuan. Its most successful segment, the cosmetics department selling French brands, generated 60 million yuan in revenue in 2010, within a 50-square-meter counter. Kong boasted it as the « most profitable counter in China ».

The birth of a retail dynasty

« Nanjing has more than 300,000 middle-class families with annual revenue of over 100,000 yuan and they are our target customers, » Kong said. « We are not targeting the top of the pyramid, but the emerging middle class, which is the backbone of purchase in Nanjing, as well as in China. »

Being the former capital of 10 dynasties, Nanjing seems to have inherited prosperity, high living standards and a renewed spirit of entrepreneurship over the years.

During the early 1980s when most Chinese flocked to chase positions in State-owned companies, several retailers like Suning, now a top Chinese home appliances retailer, Suguo and Golden Eagle decided to focus on Nanjing.

Yin Rending, vice-general manager of Suguo Supermarket Co Ltd, said that most Nanjing people have business genes in them.

« Retail trade is a traditional occupation in eastern China, and ‘Jiangsu businessmen’ were an influential group in China’s history. Besides, Jiangsu is a prosperous place with strong purchasing power, making it the ideal location and the potential target market for retail business. »

Starting off as a fruit and snack wholesale dealer in 1996 with 40 employees, Suguo has since expanded into 1,905 chain stores and 40,000 employees.

In Nanjing and its adjacent cities, Suguo is everywhere – down the alley, hidden in the community, or next to a five-star hotel. « Within 200 meters of your home, there is a Suguo market, » is a famous catchphrase in Nanjing.

Despite annual revenues in excess of 36.8 billion yuan, Suguo labels itself as a « regional supermarket », and has for now decided to stick to this positioning.

« We don’t expect to be the No 1 in the national market, because customers in different regions have different taste; we won’t risk expansion until we thoroughly understand the customers, » Yin said. « In Nanjing we sell Jinling beer and Yanghe baijiu (white liquor). But in Shenzhen, customers probably don’t like the taste. So we often do six to eight months’ market research before we enter a new market. »

Fu attributes the retail rebirth partly to the Nanjing government. In Nanjing, there are no restrictions on chain store expansion and there are very little hurdles for retail companies to get funds from local banks.

After the 12th Five-Year Plan (2011-2015) was announced, which emphasized the importance of domestic consumption, the Nanjing government introduced a schedule to double the salary of Nanjing citizens in five to six years. « It is wonderful news for retailers, since retail business depends heavily on consumers’ wallets, » Fu said. « As long as there are salary increases, there is potential in retail. »

But wealthier customers are also turning more critical, said Bian Nong, general manager of Suning Appliance’s Nanjing operation. He said that customers are now increasingly concerned more about the quality of after-sales service rather than the quality of products.

Suning started in Nanjing during the early 1990s as an air conditioner wholesaler. Nanjing is known as one of the « four stoves » in China due to its hot summer; therefore when most Chinese families were still using electric fans and considered air conditioners an absolute luxury, Nanjing citizens were more than willing to spend a fortune to stay cool.

Bian said, confidently, that Suning is now « invincible » in Nanjing. The brand owns 32 chain stores in Nanjing, and 1,500 in China. « We hold 60 percent of the market share in Nanjing, with annual sales of 2 billion yuan.

« Thanks to the government policies to boost domestic consumption, especially the trade-in home appliances policy and subsidies for purchases from rural residents, we can still gain profits and open 400 to 500 new stores every year nationwide, in an increasingly competitive market, » Bian said.

Nanjing is also the barometer of Suning’s national market. « Nanjing consumers are always one step forward than most other regions in China, so I can foresee the national trend through this ‘experimental plot’. Nanjing consumers love fancy electronics, are willing to buy ‘green’ and energy-efficient air conditioners and refrigerators, and are more critical on after-sales services. »

Xinjiekou is the main business area in Nanjing. In the middle of the intersection, an 11-meter-high bronze statue of Sun Yat-sen, the forerunner of China’s democratic revolution, stands high on a white granite base. More than 30 shopping malls and department stores, each spread over 5,000 sq m, encompass the statue. When night falls, neon lights and huge LED screens broadcasting commercials paint the area with a permanent glow.

« During public holidays, the traffic is maddening with people swarming the stores. Even I chose to bicycle here, » Fu said. « Jiangsu has been a rich place for hundreds of years, when mild climate and convenient irrigation system creates prosperity, » said an official from the local commerce commission, « People here are richer than most other places in China, so they are more willing to buy. »

Fu finds the sales of luxury goods skyrocketing in the past few years. « Young ladies are more willing to spend money on big brands, especially on cosmetics, bags and clothes. Some even save for a year to reward themselves with an authentic Hermes. »

However, due to the price disparity within China, many customers flock overseas to buy luxury goods, a trend that is worrying Fu and several other retailers.

« When luxury brands are imported to China, a 23-percent tariff is added, then 17 percent of value-added tax, then another 5 percent charge on jewelries, which greatly raises the price, » Fu said. « Due to the high surcharge and taxes, a same Rolex watch can cost 10,000 yuan more in the mainland than in Hong Kong, that’s why so many Chinese customers shop overseas.

« It is a good thing that Chinese customers are rich enough to consume luxury products; but I really hope the import policy can be adjusted accordingly, so that retailers can gain from the luxury products boom, and help boost domestic consumption. »

 

Pourquoi le commerce adopte enfin la RFID

Actualités Emballage du 21-07-2011  

Défi à la fois économique, technique et organisationnel, la RFIDest, selon GS1 France, en train de trouver sa vitesse de croisière.

Défi à la fois économique, technique et organisationnel, la RFID a désormais trouvé sa vitesse de croisière. Quelques chiffres l’attestent, le marché des étiquettes EPC (Electronic Product Code) a connu en 2010 une croissance de 125% (en volume d’étiquettes), les prévisions pour 2011 et ces prochaines années sont plus qu’optimistes : leur consommation sera multiplié par cinq. L’univers du textile représentant à lui seul cette année, 1,5 milliard de tags EPC pour le marquage des vêtements. La diversité des secteurs d’activité, qui aujourd’hui utilisent cette technologie, est aussi un signe. Si la mode et l’habillement ont ouvert la voie, une série d’initiatives prometteuses ont eu lieu dans l’univers de la bijouterie, de l’électronique grand public, du bricolage, du sport, des vins et spiritueux.

La 2ème édition de l’International RFID Congress (4 et 5 octobre 2011 à Lille) arrive donc à point nommé pour relater et débattre autour des expériences menées par le monde du retail. GS1 sera co-organisateur de cet événement avec le Centre National de la RFID, le PICOM (Pôle de Compétitivité Industries du Commerce) et le CITC (Centre d’Innovation des Technologies sans Contact).

Aux Etats-Unis, la mise en œuvre du marquage EPC des articles prend depuis 2010 une tournure collaborative. Quinze distributeurs sont désormais fédérés au sein d’un groupe de travail animé par l’association VICS (Voluntary Interindustry Commerce Standards) et GS1 US. Ces acteurs s’accordent sur le ciblage des catégories de produits et les cahiers des charges de marquage. En l’occurrence, définir les modalités pratiques de mise en œuvre demandées aux fournisseurs. Cette approche tournée vers la concertation et la mise en commun, dans la droite ligne de la démarche GS1,  facilite grandement le déploiement.

Par ailleurs, les paybacks des développements sur le marché américain sont estimés dans une fourchette de 12 à 18 mois pour les distributeurs intégrés, de 6 à 9 pour les autres qui n’ont pas à leur charge le coût des étiquettes. Les projets de déploiements de l’EPC entrent ainsi dans un cadre beaucoup plus conventionnel au regard des critères d’éligibilité des projets d’investissements.

Enfin, l’opportunité de combiner et de rentabiliser au sein d’une seule technologie, trois usages cruciaux en magasin : le contrôle des stocks magasin, le contrôle et l’accélération des flux logistiques ainsi que la suppression des marquages antivol, est un argument de poids pour l’usage d’EPC. Sachant que l’on observe qu’il n’est nullement obligatoire de les cumuler pour obtenir un ROI attractif dans le secteur de la mode et de l’habillement.

Le 4 et 5 octobre, l’International RFID Congress consacrera ces 2 jours de conférences aux enjeux métiers pour le secteur du commerce et des biens de consommation. De nombreuses têtes d’affiche seront présentes… Patrick JAVICK, VP Industry Engagment – Apparel and General Merchandise, GS1 US, présentera le retour sur expérience du déploiement de la RFID aux Etats Unis qui a révolutionné l’industrie du textile notamment chez les distributeurs tels que JC Penney, Wal-Mart, Levi’s, Macy’s… La plénière d’ouverture se fera en présence d’Arnaud Mulliez du groupe Auchan. 

Pour faciliter les échanges, les sessions seront organisées par thématiques : « Limiter les ruptures et augmenter la satisfaction client », « Lutter contre la démarque inconnue », « Optimiser vos organisations supply-chain ». Des espaces de démonstration présenteront au public les solutions innovantes en magasin et pour la supply chain