Monthly Archives: juin 2011

Gap ouvre ses premiers magasins au Maroc en octobre

La chaîne américaine de vêtements Gap investit le marché africain en ouvrant ses premiers magasins franchisés  à Casablanca, en octobre (au Caire en juillet) a annoncé le groupe mercredi.

« La croissance rapide du nombre de consommateurs en Afrique du Nord fournit un environnement idéal pour introduire Gap et Banana Republic sur le continent. »

Stephen Sunnucks, président de la branche internationale de GAP, dans un communiqué.

Pour son implantation en Egypte, Gap a passé un accord avec le groupe saoudien Fawaz Al Hokair, qui ouvrira la première boutique au Caire en juillet, puis deux autres dans la capitale égyptienne en octobre.

Au Maroc, la chaîne américaine a signé un accord de franchise avec le groupe Aksal pour ouvrir un Gap et un Banana Republic à Casablanca en octobre.

Gap proposait déjà depuis 2010 aux Egyptiens et Sud-Africains d’acheter ses produits sur son site de commerce en ligne.

Le groupe possède actuellement 180 franchises dans 25 pays. Outre l’Egypte et le Maroc, il prévoit de s’implanter en 2011 en Serbie et au Chili. L’objectif est d’atteindre 400 magasins franchisés en 2014.

La chaîne basée à San Francisco possède par ailleurs 3.100 boutiques en propre dans 90 pays.

AFP

Le futur Decathlon d’Evere

27 juin 2011

Decathlon ouvrira donc son prochain magasin belge à Evere, au nord-est de Bruxelles. Voici à quoi ressemblera le plus grand magasin de la chaîne chez nous… et peut-être d’Europe.
Le projet du futur magasin Decathlon d’Evere. Le projet du futur magasin Decathlon d’Evere. Le projet du futur magasin Decathlon d’Evere. Le projet du futur magasin Decathlon d’Evere.  
 Nous vous l’annoncions voici plusieurs mois déjà, et Benoît Cerexhe, ministre bruxellois de l’Economie et de l’Emploi, l’a confirmé vendredi : Decathlon ouvrira son prochain magasin belge à Evere (Bruxelles). Un accord en ce sens a été conclu entre la Société de développement pour la Région de Bruxelles-Capitale (SDRB), ING Real Estate et Decathlon. Le bâtiment abritera également le siège social de Decathlon Belgique.
 
Ce projet immobilier sera développé par ING Real Estate, en tant que promoteur, sur un terrain appartenant à la SDRB et situé à l’angle de l’avenue Léopold III et de l’avenue Jules Bordet.
 

Implanté sur une partie de l’ancien aérodrome d’Evere – donné en gestion à la SDRB en 1975 – ce site avait pour vocation de devenir un zoning industriel. Il est situé à la fois sur la commune d’Evere et sur la ville de Bruxelles, séparé par le boulevard Léopold III. Le tout sur une superficie totale de 38 hectares.
 
Plusieurs sociétés connues comme Zetes, Mobistar et Electrolux ont déjà élu domicile sur ce site. A l’origine, jusqu’en 2006, le terrain Decathlon, d’une superficie de 34.000 m², était occupé par Hewlett Packard (anciennement Digital, puis Compaq). Les bâtiments HP sont la propriété d’ING Real Estate Evere, qui dispose d’un droit d’emphytéose sur le terrain.
 
Après l’obtention du permis de démolition de ces bâtiments devenus obsolètes, les travaux ont été entrepris dès 2010-2011.
 
Pour permettre la réalisation du projet Decathlon, la SDRB a accepté de prolonger le droit d’emphytéose conféré à ING Real Estate jusqu’au 31 décembre 2044. A cet effet, un avenant à la convention d’emphytéose a été signé le 10 juin 2011 entre la SDRB et ING Real Estate Evere.
 
Le principe de l’agrément de Decathlon par la SDRB avait déjà fait l’objet d’une décision de son conseil d’administration le 16 juillet 2010.
 

L’ouverture du magasin Decathlon d’Evere pourrait avoir lieu en janvier 2014, un délai qui tient compte de la procédure nécessaire à l’obtention du permis d’environnement et du permis d’urbanisme. A cet effet, ING Real Estate Evere fera construire, pour Decathlon, un nouveau bâtiment qui lui sera mis en location. «La SDRB tient particulièrement à ce que l’étude d’incidence, qui interviendra dans la procédure de délivrance des permis, soit la plus complète possible et qu’elle prenne en compte, notamment, les aspects de la mobilité dans la zone définie», peut-on lire dans le communiqué accompagnant cette annonce.
 
La surface totale du site atteint 34.453 m², comprenant 16.874 m² de surfaces commerciales.
 
Outre Decathlon qui sera le locataire principal, d’autres locataires devraient s’installer sur le site : des restaurants, des bars ainsi qu’une salle de fitness. Le site sera articulé autour d’une esplanade et d’un terrain de jeux «pour accentuer les aspects sports et loisirs, ainsi que la convivialité. L’accent sera également placé sur le caractère vert ainsi que sur la durabilité des installations.»
 
Le futur magasin Decathlon d’Evere offrira dans un premier temps 9.000 m² de surface de vente, ce qui en ferait le plus grand magasin Decathlon de Belgique. Cette surface pourra être étendue à 11.000 m² par la suite. A terme, il emploiera 200 personnes, auxquelles viennent s’ajouter les 60 personnes attachées au siège social de Decathlon Belgique.
 
La totalité des 65 sports proposés par Decathlon sera représentée dans ce nouveau magasin avec un large choix.
  

Decathlon Evere : d’abord 9.000 m² de surface de vente, pour 200 emplois et 65 sports

 

Le site Da Vinci, entre 1975 et 2014

Gap face au danger de l’inflation chinoise

Par La Rédaction de MoneyWeek, le 6 juin 2011

En une semaine, le titre Gap (GPS : NYSE) a chuté de 7,63% car les investisseurs s’inquiètent des marges de la chaîne de magasins de vêtements. En cause : l’augmentation des coûts en Chine.

En Chine, tout augmente : les salaires, les prix et les coûts de fabrication. L’inflation a beau s’être stabilisée en avril (+5,3% contre +5,4% en mars), nous sommes encore loin de l’objectif de 4% de hausse des prix fixé par la gouvernement pour cette année. Un peu partout en Asie, la spirale de l’inflation est à l’oeuvre : hausse des matières premières à cause de la demande, hausse des prix, hausse des salaires. En Inde, l’inflation a aussi atteint 8,6% sur un an en avril dernier.

Les entreprises dont les marges bénéficiaires dépendent de fournisseurs asiatiques à bas coût pourraient être mises en difficulté. Par ailleurs, l’inflation va pénaliser les économies asiatiques. Les biens produits deviennent plus chers pour des Occidentaux qui disposent parallèlement de moins d’argent qu’auparavant. Du coup, les exportations vont diminuer.

La hausse des prix des denrées alimentaires est particulièrement visible. « Des clients dans un supermarché du Huangpu, un district de Shanghai, se sont plaints que le riz produit à Hubei avait augmenté de 20% en un mois à 2,6 yuans (0,27 euro) le kilo », raconte ainsi le China Daily. Cette inflation peut poser d’énormes problèmes en Chine où la part de la nourriture dans le budget des ménages est bien plus importante que dans les pays développés.

Les autorités chinoises s’efforcent d’enrayer le phénomène. Depuis octobre dernier, la Banque centrale chinoise a relevé ses taux d’intérêt à quatre reprises ainsi que les réserves obligatoires des banques à huit reprises. Mais si les mesures pour contrer l’inflation deviennent trop dures, Pékin risque de tuer la croissance.

La Chine est dans une situation assez semblable à celle des Etats-Unis de 1929. L’Amérique était en pleine surchauffe dans les années 20. Certains économistes attribuent la Grande Dépression à un trop grand resserrement monétaire.

Aujourd’hui, le même danger pèserait sur l’empire du Milieu. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez en profiter grâce à un ETF bear sur les entreprises chinoises cotées aux Etats-Unis.

La chaîne russe de lingerie fine Parizhanka se porte acquéreur d’une manufacture française

 Une importante compagnie de distribution et de vente au détail, « Parizhanka » S.A.R.L., a acquis 100% des actifs de l’entreprise française de maillots de bain de luxe Wilgal Diff Bip Bip. D’après les termes de la transaction, en plus de disposer de sa propre production, le distributeur russe pourra développer une chaîne de magasins sous l’enseigne Bip-Bip en Russie et en Europe. Les deux entreprises ont annoncé la conclusion du contrat dans un communiqué de presse conjoint. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.

 faire face à une baisse des ventes et une chute de sa rentabilité. Les débouchés traditionnels du marché ont perdu de leur efficacité », précise le communiqué conjoint des deux entreprises à propos des motivations de cette entente. Avec une capacité de production de 30 mille maillots de bain par an, la manufacture commercialisait ses produits via son propre réseau d’agents et de distributeurs présent dans douze pays d’Europe, aux États-Unis et en Australie. « Parizhanka » précise que tous les canaux de vente existants seront préservés. Avant la conclusion du contrat, l’entreprise russe achetait déjà la marchandise de la manufacture française, assurant 15% des ventes. 

« Parizhanka » S.A.R.L. a été enregistrée en 1998 à Togliatti. Depuis l’an 2000, l’entreprise s’est spécialisée dans la vente en gros de lingerie fine. Elle est devenue le distributeur exclusif en Russie de grandes marques telles que ROSY, Sance Complex, Billet Doux, Bip-Bip, Daniel Hechter, Christian Cane, Banana Moon, CERVIN et VERY, entre autres. La première boutique de lingerie fine de 24 mètres carrés a été ouverte dans la ville de Togliatti. Aujourd’hui la chaîne commerciale « Parizhanka » compte à son actif une trentaine de boutiques et 13 magasins franchisés dans une vingtaine de villes russes. Les revenus de la société restent confidentiels. Le directeur général Vassiliev Anatoli Alekseïevitch et les membres de sa famille en sont les propriétaires.

Selon les modalités du contrat, « Parizhanka » S.A.R.L accède non seulement à sa propre fabrication, mais est aussi autorisée à développer des boutiques de lingerie fine sous l’enseigne Bip-Bip. Le communiqué de presse de l’entreprise annonce l’ouverture d’une première boutique russe à Sotchi.

Ouverture de la boutique TRENDY : Mode et luxe pour homme !

La marque TRENDY s’installe en Tunisie

Le vendredi 17 juin 2011 La société « Fashion For Ever » propriétaire de la chaîne de magasins Super Sport, à lancé sous l’enseigne TRENDY une gamme de produits de marque internationale pour homme que les amateurs de la mode masculine et le fashionistas vont adorer.
La première boutique TRENDY sise au Millenium Center de la route de la Marsa, propose pour commencer une large gamme du nouveau né LAGERFELD, qui s’est détaché du géant Chanel pour exploiter son talent dans le prêt à porter pour homme.

Elle offre aussi des marques de renommée telles que Daniel Hechter, Gianfranco Ferre accessoires, et le leader mondial du maillot de bain, Vilebrequin.

Le coin chaussures est également bien fourni. De très belles marques y sont représentées tel que l’anglais Church’s ainsi que l’Italien Santoni. La marque J.M. Weston sera aussi disponible d’ici peu.

Une deuxième boutique TRENDY ouvrira au mois de septembre prochain.

H&M: résultats semestriels en repli, le titre progresse

H&M a fait état mercredi d’un net repli de ses résultats au 1er semestre, clos fin mai, ce qui n’empêche pas son titre de progresser en Bourse.

La chaîne de magasins d’habillement affiche un bénéfice imposable en repli de 22% pour les six premiers mois de son exercice fiscal.

Son bénéfice avant impôt ressort à 6,9 milliards de couronnes suédoises (750 millions d’euros) contre 8,9 milliards de couronnes sur la même période de l’exercice précédent.

Dans son communiqué, H&M précise que des effets externes comme le prix élevé du coton ont pesé sur sa rentabilité, au même titre que l’environnement économique difficile (remontée des taux d’intérêt, hausse des coûts de l’énergie et programmes d’austérité), qui pèse sur les dépenses du consommateur.

Le groupe fait état, malgré tout, d’une hausse de 10% de ses ventes en monnaies locales au 1er semestre, dont une progression de 2% à surface comparable.

Sur le deuxième trimestre, ses ventes ont augmenté de 12% en monnaies locales et de 2% à périmètre comparable.

A titre de comparaison, les analystes anticipaient une hausse moyenne de 6% des ventes totales du groupe sur le deuxième trimestre comme sur l’ensemble du 1er semestre.

A la Bourse de Stockholm, l’action H&M progressait de 1% à 217 couronnes en tout début de matinée.

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Pourquoi le magasin Abercrombie plaît tant

http://www.abercrombiepariss.org/

LISA BEhttpAUJOUR | 18.06.2011

Un quart d’heure d’attente avant d’entrer, des vendeurs qui se font photographier à la chaîne, un magasin bondé un jeudi après-midi… La chaîne américaine Abercrombie & Fitch, qui a ouvert il y a un mois sur les Champs Elysées (VIIIe), connaît un engouement étonnant. A l’intérieur, au milieu des pulls à capuche, petites robes fleuries et micro-shorts, des danseurs torse nu, une musique de boîte de nuit et le parfum de la marque à forte dose.


Un bâtiment « sublime »

« J’étais déjà allée dans un magasin Abercrombie & Fitch en Californie, j’aime beaucoup leurs sweats », raconte Claire, Parisienne de 14 ans, heureuse de retrouver son enseigne fétiche à Paris. La jeune fille aime l’ambiance du magasin. Dans la boutique, beaucoup de clients de 13 à 25 ans, mais aussi des quadras. Sur les trois étages, la gamme de vêtements très variés. De quoi attirer tout type de clients, du moment qu’ils sont prêts à y mettre le prix. La firme refuse de communiquer le chiffre d’affaires réalisé à Paris, mais la foule qui se presse atteste de son succès. Pour Edouard Lefebvre, délégué général du comité Champs-Elysées, cet engouement est dû à la forte renommée de la marque, mais également au site choisi. « Le bâtiment est vraiment sublime, et les Champs-Elysées attirent beaucoup de monde », explique-t-il. Florent et Sabrina, 21 et 23 ans, viennent des Hauts-de-Seine pour « voir à quoi ressemble le magasin ». Originaire de Nice, Lydie, 60ans,y achète ses vêtements de sport.

Abercrombie & Fitch, 23, avenue des Champs-Elysées (VIIIe).M° Franklin-Roo- sevelt. Ouvert de 10 heures à 20 heures du lundi au samedi, de 11 heures à 19 heures le dimanche.

Marks & Spencer attendu sur les Champs

 
http://www.marksandspencer.com/

Après avoir quitté Paris et le boulevard Haussmann par la petite porte, Marks & Spencer pourrait bien faire son retour dans la capitale par les Champs-Elysées. En neuf ans, la stratégie commerciale de cette marque anglaise plus que centenaire, connue pour son prêt-à-porter et ses produits alimentaires (salades et sandwichs so british), se prépare à une volte-face. « Ce n’est pas un hasard s’ils choisissent les Champs-Elysées pour revenir à Paris, souligne un spécialiste du commerce parisien. Ils veulent sans doute marquer un grand coup. » Repartir à la conquête des marchés étrangers A Londres, la direction du groupe gardait hier encore le silence. « Nous savons bien que nous sommes très populaires en France. Mais nous ne pouvons pas confirmer ces spéculations », indiquait un des responsables du groupe. Au 100, avenue des Champs-Elysées, occupé actuellement par l’enseigne Esprit, l’information a déjà été révélée. « Il y a deux semaines, on nous a annoncé en même temps la fermeture de la boutique pour le 6 février, c’est-à-dire dimanche, et la reprise de nos trois étages et des salariés volontaires par Marks & Spencer. Et on ne peut pas dire que cela nous réjouisse », soulignait une employée. Une partie des 40 salariés pourrait ainsi quitter l’atmosphère branchée d’Esprit, pour l’enseigne britannique. Deux ans à peine après s’être installé sur l’avenue la plus chère de France, un repli de la marque américaine sur d’autres sites est envisageable, même si, là aussi, aucune confirmation officielle d’Esprit n’est donnée. « Plus de 1000 m2 sur les Champs, dans un immeuble rénové, cela représente entre 4 et 5 M€ de loyer par an. De quoi faire des investissements ailleurs », indique un spécialiste de l’avenue. Les loyers des Champs ne devraient pas faire peur à la marque londonienne. En novembre, Marc Bolland, tout nouveau patron de M & S, annonçait à la presse une hausse de 17% avant impôts de ses profits. Il promettait du même coup d’apporter à l’environnement jugé « austère » de ses magasins, un style plus « inspirant ». En même temps, il confirmait l’ambition de son enseigne de repartir à la conquête des marchés étrangers. De quoi faire oublier la fermeture en 2001 de ses dix-huit magasins en France. Repris par les Galeries Lafayette pour y créer la boutique Lafayette Maison, le superbe immeuble du boulevard Haussmann n’est aujourd’hui plus disponible. Marks & Spencer, avec sa discrétion toute britannique, se réserve le plaisir d’annoncer son come-back à Paris. Pour septembre ?  


Le Parisien

BJ’s Wholesale: racheté pour 2,8 milliards de dollars

La chaîne américaine de magasins d’entrepôt BJ’s Wholesale a annoncé mercredi son rachat par les firmes de capital-investissement Leonard Green & Partners (LGP) et CVC Capital Partners, dans le cadre d’une transaction estimée à 2,8 milliards de dollars en numéraire.

‘Nous sommes ravis de présenter une opération qui propose à nos actionnaires un excellent niveau de valeur, avec la certitude d’une prime significative à la clé’, a déclaré Thomas Shields, administrateur et président du comité indépendant mis en place par le groupe de distribution.

Aux termes de l’accord, les actionnaires de BJ’s recevront 51,25 dollars en cash pour chaque action détenue, ce qui représente une prime de 38% par rapport au cours de clôture du 30 juin 2010, date à laquelle LGP avait fait son entrée au capital, à hauteur de 9,5%.

Par rapport au cours de clôture d’hier soir, le prix proposé affiche encore une prime de l’ordre de 7%.

L’opération, qui reste soumise à l’approbation des actionnaires de BJ’s et des autorités idoines, devrait être finalisée dans le courant du 4ème trimestre 2011.

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www.bjs.com

HMV Canada est vendue à une Britannique

La chaîne de magasins de CD et de films HMV Canada change de mains, mais elle va demeurer propriété britannique.

Un événement au magasin HMV situé au Rideau Centre d’Ottawa a attiré plusieurs fans de Justin Bieber, en août dernier. (Photo: Reuters)

La société, qui appartient à HMV Group plc du Royaume-Uni, est vendue pour une somme de 2,05 millions de livres (3,2M$) à Hilco UK. Hilco va aussi investir 25M$ en fonds d’exploitation dans la compagnie.

Le chef de la direction de Hilco, Paul McGowan, a indiqué que l’équipe de gestion de HMV Canada a préparé un plan qui va permettre d’allonger la transition entre le marché résiduel de la musique et des films sur CD et DVD vers le numérique.

Hilco, un spécialiste de la restructuration du marché du détail, dit aussi s’être assuré de l’appui de ses fournisseurs.

HMV a ouvert son premier magasin au Canada en 1986. Elle compte présentement 121 magasins au pays.

Pour l’exercice terminé en avril 2010, HMV Canada a généré des ventes de 360M$ et un profit d’exploitation de 3,7M$. Ses actifs bruts sont de 75M$.

La société-mère de HVM Canada vit des moments difficiles depuis plusieurs mois. En janvier dernier, elle a conclu une entente de refinancement au montant de 359,8M$ US auprès de la Lloyds Banking Group et de la Royal Bank of Scotland.

Orange rafle les 300 boutiques de la chaîne Photo Service

Source : La Tribune
29/06/2011

OrangeOrange vient d’informer l’Autorité de la concurrence qu’il était dans la phase finale de l’acquisition de la totalité des parts de la chaîne « Photo Service ». De prime abord on peut se demander ce qui pousse Orange à faire l’acquisition de magasins spécialisés dans la photographie, d’autant que cette stratégie semble lui tenir à cœur puisqu’il détient déjà 48,5% du capital de la compagnie européenne de téléphonie (CET) qui possède les enseignes Photo Service et Photo Station.

Mais à bien y regarder ce qui l’intéresse ce n’est pas tant la photographie que l’implantation des 300 boutiques dont 170 a déjà pris l’orientation téléphonie mobile. Parmi ces dernières, 100 sont déjà franchisées Orange tandis qu’une quinzaine seulement sont restées centrées sur la photo et sont déficitaires. Dès le feu vert des autorités administratives, toutes présenteront désormais les offres de téléphonie mobile, ADSL et Fibre Optique Orange.
 
En prenant le contrôle de la CET Orange disposera de son réseau implanté dans les centres villes et les zones commerciales. Il viendra épauler les 630 boutiques Oranges dont la fréquentation est majoritairement composée de clients « plutôt agés et moins geeks» et s’adressera à une clientèle plus jeunes, grâce notamment a un trentaine de magasins de plus de 300 mètres carrés implantés dans les plus grandes villes. Une stratégie nécessaire d’autant que SFR, qui vient de conclure un partenariat avec la Fnac, est du même coup parvenu à l’évincer d’un nombre important de points de ventes de premier plan.

BOIS & CHIFFONS

Les Frères Touret ont publié un bref communiqué dans lequel ils indiquent ne pas être « échaudés par la perspective avortée de la relance de l’enseigne Bois et Chiffons », société dont ils ont racheté le capital au début du mois de juin. Ils « travaillent à la conclusion de nouvelles opérations aussi bien en France qu’aux Etats-Unis ».
30/06/11

le 24/06/2011 à 12h32

Logo BOIS ET CHIFFONS INTERNATIONAL(Boursier.com) — La cotation des actions Bois et Chiffons a été suspendue ce jour, à la demande de la société, dans l’attente d’un communiqué et jusqu’à nouvel avis. En début de semaine, les frères Touret ont annoncé qu’ils jetaient l’éponge dans leur reprise du dossier. « Le redressement de l’entreprise semble impossible dans le contexte actuel sans l’adhésion totale des franchisés, ce qui n’est pas le cas, et sans un management prêt à consentir les efforts nécessaires pour un changement radical de stratégie. Nous prenons acte de leur décision et les laissons assumer les conséquences désastreuses de leur attitude », ont-ils indiqué dans un communiqué. L’assemblée générale annuelle de la société a eu lieu hier.

A.B. – ©2011 www.boursier.com – 23/06/11

Présentation

Date de lancement enseigne réseau franchise : 1997

Chiffre d’affaires en milliers d’euros  13 882  2009 

Nombre d’implantations en France : 95
Nombre d’implantations à l’étranger : 8

Dans un esprit « boutique » et une ambiance chaleureuse, les magasins Bois & Chiffons proposent une large collection de meubles conçus par les équipes du groupe Bois & Chiffons. Nos stylistes sélectionnent également un vaste choix d’accessoires et d’objets choisis pour leur qualité et leur personnalité.
Le concept unique, la forte identité des points de vente et l’originalité de l’offre font le succès de l’enseigne Bois & Chiffons depuis plus de 10 ans.

http://www.bois-et-chiffons.fr/

Le « dressing musical » des magasins Caroll

Par Amelle Nebia, 29/06/2011

Avec la création d’une identité sonore dédiée, les magasins Caroll de France, Suisse et Portugal se réinventent pour conforter leur relation forte avec leurs clients. C’est Mood Media qui signe la BO.

Le 'dressing musical' des magasins Caroll
Après la Halle aux vêtements, la Halle aux enfants, Défi Mode, Naf Naf et Béryl, Mood Media accompagne de nouveau le groupe Vivarte en créant le design sonore de Caroll. Les sound designers de Mood Media ont conçu pour l’enseigne une ambiance sonore sur-mesure reposant sur les valeurs de la marque et l’expérience des clientes en magasin. Alliant détente, tendance, élégance, sensualité et bonne humeur, le “dressing musical” est inspiré directement par les femmes Caroll. Il mêle aussi bien des titres pop à des classiques revisités, tout en alliant des nouveautés du moment et des découvertes avec des artistes comme Feist, Vanessa Paradis, Ray Lamontagne, Kate Perry, Lenny Kravitz… le design sonore de Caroll est conçu comme un univers musical intime, chaleureux chic, urbain et cosy qui facilite la proximité entre les clientes et la marque. Le design sonore de Mood Media est conçu comme une véritable expérience : les clients entrent dans un univers émotionnel et sensoriel distinctif où la musique s’accorde à l’architecture, à la lumière, aux odeurs et à l’esprit de la marque.
Mood Media Corporation est le leader mondial du marketing “expérientiel” en points de vente. Agence multisensorielle, Mood Media décline le territoire des marques avec la création de leur identité et de leur signature sonores, visuelles et olfactives. Créé en France en 1954, Mood Media s’est développé dans 30 pays et offre son savoir-faire à plus de 800 marques dans 135 000 points de vente. Plus de 100 millions de personnes écoutent, voient ou sentent les créations de Mood Media chaque jour dans le monde. En 2010, Mood Media a été racheté par Fluid Music, leader sur le marché américain. Le groupe est coté à la bourse de Toronto et de Londres. À travers ses filiales Mood Media, Somerset Entertainment et Trusonic Inc, Mood Media Corporation soutient le développement de solutions de marketing sensoriel en points de vente, un secteur au potentiel de croissance très important dans le monde entier.

Family dollar

 

juin 2011

Family Dollar, le détaillant « discount » américain, vient de publier les résultats de son troisième trimestre fiscal clos fin mai 2011. Sur la période, la firme enregistre un bénéfice net de 111,1 M$ et 0,91$ par titre, contre 104,4 M$ et 0,77$ un an avant. Ainsi, le bénéfice net a grimpé de 6,5% et le bpa de 18,2% en glissement annuel. Le consensus tablait sur un bpa de 0,95$. Les revenus augmentent de 7,8% à 2,153 Mds$, avec une performance de 4,7% à magasins comparables. Pour le T4 fiscal, les revenus sont attendus en hausse de 5-7% à magasins constants, pour un bpa allant de 62 à 70 cents

Family Dollar est sous les projecteurs ce jour à Wall Street. L’investisseur activiste William Ackman vient en effet de monter à 8,9% du capital du détaillant discount de Caroline du Nord via son hedge fund Pershing Square Capital Management LP. Fin mars, Ackman ne détenait encore que 4,7% des parts. Pershing possède actuellement 11 millions de titres. Le détaillant américain compte déjà un autre investisseur de renom à son capital, Nelson Peltz et son fonds Trian Fund Management s’affichant à 6,5%. Family Dollar avait repoussé en mars une offre de rachat de 7 Mds$ de Trian.

Introduction 
 
In 1958, a 21-year-old entrepreneur with an interest in merchandising became intrigued with the idea of operating a low-overhead, self-service retail store. Leon Levine believed he could offer his customers a variety of high-quality, good value merchandise for under $2. Because he had grown up in his family’s retail store, he understood value, quality and customer satisfaction.
 
In November 1959, Leon Levine opened the first Family Dollar store in Charlotte, North Carolina, and was on his way to becoming a retailing legend. Right from the start, he had a well-developed philosophy of what Family Dollar would be and how it would operate, a philosophy from which he and his management team have never strayed. The concept is a simple one, “the customers are the boss, and you need to keep them happy.”
 
He created a general floorplan that he used in each of his stores that allowed customers to easily shop for their favorite products in any Family Dollar store. With the stores uniformly laid out and stocked, store managers were able to focus on providing good customer service. This concept for a self-serve, cash-and-carry neighborhood discount store in low to middle income neighborhoods proved so successful that today Family Dollar is a chain with over 6,800 stores from Maine to Arizona.
 

1959 – 1969 After the first store opens in November 1959 in Charlotte, the 1960’s begin Family Dollar’s expansion into Southern States.
1961 – First store opens in South Carolina.
1962 – First store opens in Georgia.
1965 – First store opens in Virginia.
1967 – 27 stores operating in four states with annual sales of more than $5 million.
1969 – 50th store opens in Charlotte.
1970 – Family Dollar goes public, offering common stock at $14.50/share (adjusted for stock splits each share is now equivalent to 162 shares).
1971 – 2 for 1 split of common stock. 100th store opens.
1972 – Common stock begins trading on American Stock Exchange. 2 for 1 split of common stock.
1974 – Distribution Center opens in Matthews, NC. 200th store opens.
1976 – First quarterly cash dividend on common stock is declared.
1977 – Annual sales exceed $100 million.
1978 – 300th store opens.
1979 – Common stock begins trading on New York Stock Exchange.

1981 – 400th store opens. 3 for 2 split of common stock.
1982 – 500th store opens. 3 for 2 split of common stock.
1983 – 700th store opens. 2 for 1 split of common stock.
1985 – 3 for 2 split of common stock.
1989 – 1500th store opens.
1992 – Annual sales exceed $1 billion. 2 for 1 split of common stock.
1993 – 2000th store opens.
1994 – Distribution Center opens in West Memphis, AR.
1996 – 2500th store opens.
1997 – 3 for 2 split of common stock.
1998 – Distribution Center opens in Front Royal, VA. 2 for 1 split of common stock.
1999 – Distribution Center opens in Duncan, OK.
With a unique merchandising concept providing consumers with convenience and everyday low prices, Family Dollar is well positioned to move forward as one of the fastest growing retailers in the country.
2000 – Annual sales exceed $3 billion. Distribution Center opens in Morehead, KY.
2001 – Family Dollar is added to the S&P 500 Index.
2002 – Family Dollar joins the ranks of the Fortune 500. Distribution Center opens in Maquoketa, IA.
2003 – Distribution Center opens in Odessa, TX. Family Dollar opens 5000th store in Jacksonville, FL.
2004 – Cash dividend increases for the 28th consecutive year. Annual sales exceed $5 billion.
2005 – Distribution Center open in Marianna, FL. Cash dividend increases for 29th consecutive year.
2006 – 2006 Cash dividend increases for 30th year. Distribution Center opens in Rome, NY.
2007 – Family Dollar establishes Family Hope to help Team Members affected by natural disasters.
2008 – Family Dollar stock finishes #1 among the S&P 500.
2009 – Family Dollar Celebrates 50th Anniversary.
With a unique merchandising concept providing consumers with convenience and everyday low prices, Family Dollar is well positioned to move forward as one of the fastest growing retailers in the country.

2000 – Annual sales exceed $3 billion. Distribution Center opens in Morehead, KY.
2001 – Family Dollar is added to the S&P 500 Index.
2002 – Family Dollar joins the ranks of the Fortune 500. Distribution Center opens in Maquoketa, IA.
2003 – Distribution Center opens in Odessa, TX. Family Dollar opens 5000th store in Jacksonville, FL.
2004 – Cash dividend increases for the 28th consecutive year. Annual sales exceed $5 billion.
2005 – Distribution Center open in Marianna, FL. Cash dividend increases for 29th consecutive year.
2006 – 2006 Cash dividend increases for 30th year. Distribution Center opens in Rome, NY.
2007 – Family Dollar establishes Family Hope to help Team Members affected by natural disasters.
2008 – Family Dollar stock finishes #1 among the S&P 500.
2009 – Family Dollar Celebrates 50th Anniversary.

With a unique merchandising concept providing consumers with convenience and everyday low prices, Family Dollar is well positioned to move forward as one of the fastest growing retailers in the country.

2000 – Annual sales exceed $3 billion. Distribution Center opens in Morehead, KY.
2001 – Family Dollar is added to the S&P 500 Index.
2002 – Family Dollar joins the ranks of the Fortune 500. Distribution Center opens in Maquoketa, IA.
2003 – Distribution Center opens in Odessa, TX. Family Dollar opens 5000th store in Jacksonville, FL.
2004 – Cash dividend increases for the 28th consecutive year. Annual sales exceed $5 billion.
2005 – Distribution Center open in Marianna, FL. Cash dividend increases for 29th consecutive year.
2006 – 2006 Cash dividend increases for 30th year. Distribution Center opens in Rome, NY.
2007 – Family Dollar establishes Family Hope to help Team Members affected by natural disasters.
2008 – Family Dollar stock finishes #1 among the S&P 500.
2009 – Family Dollar Celebrates 50th Anniversary.

http://corporate.familydollar.com

GENTLEMAN FARMER en quête d’un repreneur

La marque-enseigne de mode masculine GENTLEMAN FARMER (société Country and City Line, siège à Lognes, 30 magasins à l’enseigne dont 22 succursales, 37 corners en grands magasins, 200 clients multimarques, CA 2010 : 17 M€, 150 personnes, dont 100 en magasins et corners, et 50 au siège et dans l’entrepôt), en redressement judiciaire depuis début avril, a lancé début mai un appel d’offres de partenariat (dans cadre d’un plan de continuation) ou de cession.
La société espère recevoir des offres globales, qui permettraient de maintenir ensemble la marque et son réseau de distribution.

CHANTELLE rachète la marque CHANTAL THOMASS

Le fabricant et distributeur de marques de sous-vêtements DBAPPAREL (Dim Brand Apparel, siège à Levallois-Perret /92, marques Dim, Playtex, Wonderbra, Chesterfield, Chantal Thomass), va cèder la marque de luxe CHANTAL THOMASS (siège à Rueil-Malmaison /92, CA 2010 : 8 M€, perte : 2,1 M€), dont il est propriétaire depuis 1998, au groupe de lingerie CHANTELLE (siège à Cachan /94, 6.200 personnes, CA : 340 M€, griffes Chantelle, Passionata, enseignes Darjeeling, Orcanta).
Quarante-deux salariés seront repris par Chantelle dans le cadre de ce rachat, dont le montant est estimé à 6 M€. La fondatrice Chantal Thomass, qui détient 34% du capital, continuerait à superviser la création.

Source : Flash-infos

LBO FRANCE entre au capital de THE KOOPLES

The Kooples (CA 2010 : 37M€), marque de mode pour le couple, accueille le fonds LBO France. La marque d’habillement a ouvert 20% de son capital au fonds d’investissement.

Présente en France, à travers 75 boutiques, et au Royaume-Uni, la marque envisage de se développer à l’international.

Vêtements de plein air : l’américain VF achète TIMBERLAND, valorisé 2 mds USD

Le groupe textile américain VF Corporation, propriétaire de la marque de sacs à dos The North Face, va acheter sur la base d’une valorisation de 2 milliards de dollars le fabricant de chaussures et de vêtements de plein air Timberland, selon un communiqué commun publié lundi.

VF Corp. offre 43 dollars en numéraire par action Timberland.

Un tel prix représente une prime de 43% par rapport au dernier cours coté de l’action Timberland qui avait terminé vendredi à 29,99 dollars.

VF Corp, qui possède également les marques de jeans Wrangler et Lee, estime que la transaction sera bénéfique pour son résultat par action dès 2011.

Le groupe compte financer cette acquisition en puisant dans sa trésorerie et en lever des fonds à court et long terme sur les marchés.

Timberland, qui est contrôlé par la famille Swartz, devrait réaliser cette année des ventes de l’ordre de 1,6 milliard de dollars, dont la moitié à l’international. La société du New Hampshire (nord-est des Etats-Unis) fabrique chaussures et vêtements de plein air, avec un positionnement haut de gamme.

Timberland est particulièrement actif dans la défense de l’environnement et espère que VF conservera « la culture unique » de sa nouvelle filiale.

Cité dans le communiqué, le PDG de VF Corp a relevé la « parfaite complémentarité » des gammes Timberland et The North Face. L’acquisition portera à 50% la part du chiffre d’affaires du groupe réalisée dans l' »outdoor ».

VF CORP

Cosmétiques: Sephora (LVMH) devient majoritaire chez le russe Ile de Beauté

 – Publié le 10/06/2011

  • Le distributeur français de produits de beauté Sephora, propriété du numéro un mondial du luxe LVMH, vient d’acquérir 20% supplémentaires du capital de la chaîne de parfumerie russe « Ile de Beauté » dont il détient désormais 65%, a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué de LVMH.photo ile de beauté

John Lewis, l’enseigne qui inspire l’équipe Cameron

Symbole, aux yeux du gouvernement conservateur, de ce que pourrait devenir la future « big society » britannique, les chaînes de magasins John Lewis et Waitrose ont imposé un modèle hors norme dans un univers de concurrence exacerbée. Ici, les salariés sont propriétaires de l’entreprise, ils touchent des primes substantielles tout en assurant au groupe de confortables profits.

Parmi les poids lourds britanniques de la distribution, les Français sont surtout familiers de Marks & Spencer. Cette chaîne de supermarchés leur a fait découvrir les scones et les crumpets, qu’ils vont bientôt pouvoir savourer à nouveau à l’occasion du retour de la marque dans l’Hexagone. Mais à l’heure où nos compatriotes fustigent la finance toute-puissante et son influence néfaste sur le management des entreprises, John Lewis et Waitrose méritent toutes leurs attentions. Plébiscitées par la classe moyenne britannique, citées en exemple par tous les partis politiques, ces deux grandes chaînes ont tout simplement fait la preuve qu’un autre modèle de développement peut exister.

Toutes deux contrôlées par la John Lewis Partnership (JLP), la première compte une trentaine de grands magasins de type Nouvelles Galeries. La seconde, elle, aligne 255 supermarchés alimentaires. Ce qui les distingue ? Les deux enseignes, qui ont réalisé au total 8,2 milliards de livres de chiffre d’affaires pour leur dernier exercice (clos en janvier), appartiennent à leurs 76.500 employés. Au sein du groupe, on préfère parler de « partner » ou associé. Ce statut, même s’ils le perdent en quittant le groupe (on ne détient pas de parts à vendre lorsqu’on va travailler ailleurs), ils le doivent à John Spedan Lewis. S’étant ému dans sa jeunesse que lui, son frère et son père touchent à eux seuls autant d’argent que le reste des employés de leur empire naissant, ce « fondateur », comme on le surnomme avec une certaine vénération dans le groupe, décida en 1929 de transférer les profits de l’entreprise à ses salariés. Avant de leur en léguer la propriété en 1950.

Chez John Lewis et Waitrose, les salariés ont donc plus de pouvoir de contrôle qu’ailleurs. Le journal interne, la « Gazette », est d’ailleurs réputé comme très peu langue de bois. Tous ont droit à un bonus indexé sur les performances économiques. Chaque année, le rituel est raconté dans la presse : dans tous les magasins du groupe, les « partners » apprennent le pourcentage de la rémunération qu’ils vont recevoir en prime et saluent par des applaudissements. Tout le monde ne touchera pas le même montant, mais au moins la même proportion de sa rémunération annuelle. Pour l’exercice 2010, le pourcentage a été fixé à 18 %, soit l’équivalent de 18 semaines travaillées et près de 200 millions de livres distribuées. Détail qui a son importance, les membres de la John Lewis Partnership touchent en plus une retraite calculée sur leurs derniers salaires, alors que la plupart des entreprises rognent outre-Manche sur leurs pensions complémentaires.

Au « bonheur des membres »

Les dirigeants du groupe, eux n’ont pas droit aux incitations de long terme (plans de retraite, stock-options…) qu’ils toucheraient ailleurs et qui équivalent souvent à des dizaines de millions de livres. « Et le salaire le plus élevé ne peut pas dépasser 75 fois le plus bas du groupe, contre une moyenne de 150 fois pour les grandes sociétés cotées britanniques », explique Charlie Mayfield, le président de la JLP, dont le salaire 2010 a atteint 868.000 livres. Venu de SmithKline Beecham et de McKinsey, il assure qu’il n’a pas de difficultés particulières à recruter des dirigeants. « Beaucoup de gens ont d’autres motivations que l’argent dans leur travail », avance-t-il. Cela place en tout cas John Lewis à l’abri des controverses comme celle que vient de provoquer Marc Bolland, le nouveau patron de Marks & Spencer, dont les actionnaires contestent les millions de livres de bonus.

Ce modèle est-il trop beau pour être vrai ? «  Notre groupe n’est pas une association de charité mais un modèle qui marche » précise Charlie Mayfield.

C’est qu’en plaçant « le bonheur de ses membres », mesuré par une étude chaque année, comme but ultime de l’entreprise dans la « Constitution » écrite de son groupe, John Spedan Lewis a également établi un système de « droits et de responsabilité ». Aussi chacun peut-il avoir entendu une anecdote ou deux d’anciens salariés selon lesquelles travailler pour John Lewis serait entrer en religion et s’exposer à un certain paternalisme. Par ailleurs, même si un spécialiste de la distribution, chez un des principaux consultants à Londres, assure que « la masse salariale par rapport aux revenus est plus élevée qu’ailleurs », un coup de fil au syndicat USDAW, le principal du secteur de la distribution outre-Manche, ne donne pas l’impression que cette réputation soit si fermement établie. « Pas évident en fonction du salaire horaire », répond un porte-parole, qui avoue toutefois ne pas bien connaître les détails et notamment l’impact de ce fameux bonus. Enfin, certains rétorquent que John Lewis peut s’offrir le luxe de bien traiter ses employés grâce à sa clientèle « middle class ».

Pour autant, toutes les entreprises qui servent une clientèle prospère n’ont pas la réputation de bien traiter leurs salariés. Il suffit de se rendre dans les magasins John Lewis et Waitrose pour constater que la diligence de chaque employé auprès de la clientèle traduit le sens des responsabilités d’une personne attachée à son groupe. Dans les études d’opinion sur les distributeurs préférés du pays, ces enseignes arrivent souvent en tête. « Il s’agit bien d’une entreprise qui se démarque », estime un consultant. « Avant que le mot de culture d’entreprise soit à la mode, John Lewis a su créer sa version et la faire partager à son personnel. »

Le plus surprenant est que ce groupe jouant dans la cour des grands d’un secteur réputé au Royaume-Uni pour son caractère concurrentiel exacerbé s’en sort plutôt bien. Ses derniers résultats montrent une progression de 20 % des profits, à 368 millions de livres. La marge d’exploitation du groupe est réputée plus faible que chez ses meilleurs concurrents, mais Charlie Mayfield récuse cet argument : « Nous avons travaillé beaucoup sur le sujet récemment, explique-t-il. La marge opérationnelle de Waitrose arrive deuxième derrière celle de Tesco [le Carrefour britannique, NDLR] et celle de John Lewis est similaire à celle de Marks & Spencer », promet-il.

Un modèle qui inspire ? Pas sûr

Pour cette cliente sortant du John Lewis d’Oxford Street avec deux gros sacs, l’un contenant des coussins, l’autre des lampes. Une certitude : « Pour tout ce qui est standard (rideaux, télés…), John Lewis est l’endroit où aller. Autrement, ce n’est pas très sexy », explique-t-elle. Même si la chaîne cherche à séduire davantage, John Lewis sait que ce côté « honnête » et « sûr » est un de ses atouts majeurs. Pour les campagnes de publicité, l’idée n’est pas de provoquer. De même, chez Waitrose, bien que la chaîne représente 25 % des ventes de produits bio contre 5 % du marché alimentaire total, la communication du groupe s’adresse à cette fameuse « Middle England » : pas d’utopies hippies qui s’adresseraient aux générations plus jeunes. Moins flexible financièrement que beaucoup de ses concurrents qui peuvent lever de l’argent en Bourse, c’est ainsi et en se battant sur les prix que John Lewis veut résister à la période d’austérité qui s’abat sur le Royaume-Uni. Les temps vont certes être durs. Mais si l’on en croit Charlie Mayfield, le modèle consensuel de John Lewis, qui donne le pouvoir aux équipes et force à jouer le long terme avec prudence, présente des atouts. Il a d’ailleurs résisté à d’autres turbulences. Au début du siècle, une démutualisation qui aurait rapporté à chacun 100.000 livres a été rejetée par un vote.

La question qui se pose est celle de savoir si le modèle John Lewis pourrait inspirer davantage d’entreprises. Pour John Thanassoulis, professeur d’économie à l’université d’Oxford, pas vraiment. « Pour un entrepreneur qui va mettre ses économies et sa vie privée en risque afin de réussir son projet, une structure à la John Lewis offre moins de chances de se révéler payante, explique-t-il. Pour créer d’autres John Lewis, il faudrait un autre capitaine d’industrie aussi généreux que l’a été John Spedan Lewis, mais, dans ce cas, je me demande si je ne préfère pas ce que fait un Bill Gates avec sa fondation Microsoft. » Le gouvernement tory, lui, n’a pas autant d’états d’âme. Dans la promotion de sa fameuse « big society », il cite souvent John Lewis comme modèle. Car il voudrait bien que certains fonctionnaires décident de se fédérer pour gérer eux-mêmes certains services publics et les sortir du giron de l’Etat central. Quant à Charlie Mayfield, même s’il se garde de faire du prosélytisme, il estime que, s’il n’y a pas plus de John Lewis, c’est aussi parce que le monde des affaires et ceux qui le conseillent ont « une vision étroite de la notion de propriété ».

Nicolas Madelaine,, Les Echos

Centrakor frôle les 100 magasins sous enseigne

Par Olivia Leroux, Franchise-Magazine.com

SOLDERIESDEVELOPPEMENT, publié le jeudi 23 juin 2011

Le réseau de bazar, déco et cadeaux à prix discount Centrakor, poursuit son développement. Il fédère désormais 202 magasins adhérents, dont 97 à l’enseigne.

L’ouverture de six nouveaux magasins depuis le début de l’année, dont le plus récent vient d’être inauguré à Lezignan, dans les Hautes-Pyrénées, permet au réseau Centrakor d’atteindre aujourd’hui 202 points de vente adhérents, dont 97 portant l’enseigne.
Trois autres unités devraient voir le jour cet été. Moyennant quoi, la chaîne de discount pour la maison se rapprochera de son objectif de 15 créations annuelles, annoncé en 2010 à l’occasion du lancement d’une phase active de recrutement d’affiliés.
La chaîne de bazar, déco, loisirs et cadeaux à bas prix recrute, en concession, à la fois des commerçants installés et des investisseurs connaissant bien l’activité, pour ouvrir des magasins de 1 000 m² en moyenne dans de petites villes. L’investissement initial (hors local) à prévoir pour se lancer avec Centrakor est compris entre 100 et 300 000 euros. 

Cravates-Shop.fr ouvre les portes de son magasin en ligne

Communiqué publié le 22 juin 2011

VOORHOUT, Les Pays Bas, June 22, 2011 /PRNewswire/ —

A l’instar de l’exploitation fructueuse de magasins à cravates internationaux en Allemagne, Autriche, Suisse, Pays-Bas, Belgique et Angleterre, E.L.Cravatte à récemment étendu son e-commerce vers la France.

Le magasin à cravates français opère sous le nom de Cravates-Shop.fr [http://www.cravates-shop.fr ]. [http://www.cravates-shop.fr ] Cravates-Shop.fr est une boutique en ligne moderne qui propose un assortiment de plus de 200 modèles de cravates en soie. Les cravates sont réalisées en soie de haute qualité, pourvues d’une triplure souple de bonne tenue et d’une doublure jacquard. Les motifs sont actuels et innovants. En plus de cravates [http://www.cravates-shop.fr ], nous proposons également des pochettes [http://www.cravates-shop.fr/pochettes ] en soie. Cravates-Shop.fr dispose également d’un département design au service d’entreprises et associations. Celui-ci crée et confectionne des cravates – ainsi que, au besoin, des foulards assortis pour femmes – sur mesure et en plus grandes quantités.

Cravates-Shop.fr suit les formules à succès de ses soeurs européennes : des produits de qualité à des prix concurrentiels, livraison rapide, faible coût d’envoi, satisfait ou remboursé, et réponse garanti à votre e-mail dans les 4 heures ouvrables. Il est offert la possibilité, aux clients qui hésitent sur le coloris, de demander des cravates à l’essai ou des échantillons de tissu.

Outre les cravates, notre magasin en France propose également tous les accessoires de mode s’y rapportant, tel que boutons de manchette, noeuds papillon, bretelles et ceintures. L’homme trouvera tous les accessoires sous un seul toit. Le site offre également des informations sur la tenue de rigueur; quand porter une cravate, comment porter la pochette et comment s’habiller lorsque sur l’invitation il est précisé tenue  » black tie  » ou  » white tie « . Le site fournit également un aperçu des noeuds de cravate les plus en vogue ainsi que des instructions détaillées de nouage. Finalement, vous y trouverez des informations claires, tel que sur le nettoyage et l’entretien de la cravate.

E.L.Cravatte, créé en 2004, possède 67 magasins en ligne en Europe. Ce sont tous des boutiques en ligne spécialisées dans les accessoires pour elle et pour lui. Le siège principal et le centre logistique d’E.L.Cravatte se trouvent aux Pays-Bas.

Altarea Cogedim : promesse d’achat pour un ‘retail park’.

(CercleFinance.com) – Altarea Cogedim vient de signer avec Icade une promesse d’achat portant sur un projet de ‘retail park’ de 28500 m², mitoyen de Carré Sud et de Cap Costières, dans le sud de la France.

Cette opération proposera, aux côtés de Boulanger et de Décathlon, une quinzaine de boutiques, restaurants et moyennes surfaces.

Les travaux devraient commencer au quatrième trimestre de cette année pour une livraison fin 2012. L’ouverture est prévue début 2013.

Ce retail park s’inscrit dans la stratégie de développement d’Altarea Cogedim de grands pôles commerciaux régionaux. Il devrait évoluer vers le concept de Family Village, ‘une approche d’entrée de ville qui allie des enseignes mass market à un concept architectural et environnemental de qualité’.

Début des soldes dans les magasins et sur Internet

C'est le moment d'aller se faire un petit plaisir et s'offrir ce qui manquait pour l'été...

Les consommateurs peuvent se ruer dans les boutiques à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 26 juillet.Mais le meilleur prix se déniche aussi, et de plus en plus, sur la Toile.

C’est parti pour cinq semaines de soldes. Les amateurs de shopping ont jusqu’au mardi 26 juillet pour bénéficier de 30, 50 ou 70 % de réduction. 

Le principe est toujours le même : permettre aux commerçants de déstocker et, en même temps, d’attirer les clients. Un mécanisme « inventé » à la fin du XIXe pour écouler des invendus de tissus. Aujourd’hui, les trois quarts des achats concernent l’habillement.

Près de huit Français sur dix prévoient de « faire les soldes ». Ils dépenseront 259 €, en moyenne, selon un sondage réalisé par Ipsos. « Les soldes représentent la solution au problème du pouvoir d’achat, encore plus cette année », explique Jean-Michel Silberstein, délégué général du CNCC (Conseil national des centres commerciaux).

Un tiers du chiffre d’affaires

« Le pouvoir d’achat n’est pas démentiel, mais ce ne sera pas mauvais. Avril et mai ont été bons et les stocks sont à un niveau raisonnable », tempère Jean-Marc Genis, président exécutif de la FEH (Fédération des enseignes de l’habillement). Dans son secteur, soldes et promotions représentent « environ le tiers du chiffre d’affaires annuel », sur un marché français de l’habillement évalué à 30 milliards d’euros.

Avec une ouverture des soldes une semaine plus tôt que l’an dernier, « les consommateurs ne seront pas encore en vacances. On verraCela dépendra aussi de la météo de mercredi et jeudi », ajoute Claude Boulle, de l’Union du grand commerce de centre-ville (Printemps, Galeries Lafayette, C & A…). Un facteur déterminant alors que 50 % des ventes se font durant la première semaine.

Sur Internet, les promos, c’est toute l’année. 55 % du chiffre d’affaires de l’habillement sur la Toile sont réalisés en soldes ou promotions, contre un tiers en magasins. Pour la Fédération de la chaussure, « la moitié des achats à distance se fait en période de soldes ou promotions », explique Dorval Ligonnière.

« Les consommateurs utilisent Internet d’abord pour rechercher un prix », analyse un rapport de la Fevad (Fédération du e commerce et de la vente à distance). Selon Ipsos, 25 % des clients repèrent en magasins et sur Internet, 9 % exclusivement sur le web. « Le report est encore très faible, mais toutes nos chaînes ont un site Internet », note Jean-Marc Genis.

« Sur la période des soldes, on s’attend à une croissance supérieure à 10 % des achats en ligne », explique Marc Lolivier, de la Fevad. Promo ou pas, les achats sur le Net pèsent 31 milliards d’euros en 2010, quatre fois plus qu’en 2005. De quoi prévoir une progression. Même si, pour les chaussures et les vêtements, il est parfois bon de faire un essayage…

Marc DANIEL

Kesa prêt à vendre sa branche anglaise Comet pour se concentrer sur Darty

Tout en poursuivant le redressement de son réseau d’outre-Manche, le distributeur d’électrodomestique, dont le premier actionnaire est le fonds activiste Knight Vinke, va étudier « d’autres options stratégiques ». Son enseigne française a contribué à l’essentiel des bénéfices de l’exercice 2010-2011.

Les faits sont têtus. A l’exception de la contribution de 15,5 millions d’euros des activités du Benelux, Darty France a été en 2010-2011 le seul contributeur au résultat d’exploitation de Kesa. Sur les 107 millions publiés hier par le groupe franco-britannique de magasins spécialisés dans l’électrodomestique, la chaîne française a apporté 149 millions quand l’enseigne Comet a généré outre-Manche une perte de 10,3 millions. Même contraste sur le plan du chiffre d’affaires : Darty France a progressé de 4,6 %, à 2,9 milliards d’euros, quand les ventes Comet ont baissé de 3 %, à 1,8 milliard.

Il apparaît donc logique que les dirigeants du groupe aient décidé d’envisager la cession de la branche britannique. « Nous examinons d’autres options stratégiques afin d’optimiser la création de valeur pour nos actionnaires », a indiqué pudiquement David Newlands, le président de Kesa, dans un communiqué. Des actionnaires au premier rang desquels se trouve, avec désormais 18 % du capital, le fonds Knight Vinke, qui n’a jamais démenti son intérêt pour une telle scission. « Ces options peuvent inclure une vente de Comet ou un joint-venture », précise le directeur général, Thierry Falque-Pierrotin, qui a par ailleurs précisé qu’un retrait de la Bourse de Londres pour une cotation à Paris n’était pas « aujourd’hui » à l’ordre du jour…

Le titre a gagné 6 % en séance

Le projet de vente a semblé intéresser immédiatement les investisseurs, puisque le titre Kesa gagnait 6 % en séance au London Stock Exchange. Selon l’agence Dow Jones Newswires, les noms de fonds d’investissement potentiellement intéressés par Comet circuleraient déjà. « Pour autant, nous sommes prêts à poursuivre le redressement de Comet, explique aux « Echos » Thierry Falque-Perrotin. Nous avons optimisé le parc de points de vente, réduit la taille des magasins et renouvelé le management. » Le directeur général de Kesa souligne : « Comet possède tout de même 9 % du marché britannique et n’est pas la seule enseigne à souffrir sur le marché. L’américain Best Buy y affiche aussi des pertes, par exemple. »

Le patron du groupe se félicite des économies de coûts qui ont permis d’augmenter de 2,3 % le résultat ajusté avant impôt (à 93,2 millions d’euros) pour l’exercice clos le 30 avril 2011, malgré l’effritement du résultat d’exploitation global. Thierry Falque-Pierrotin souligne aussi le succès du lancement de Darty France dans le secteur de la cuisine et, surtout, du déploiement de la stratégie multicanal. Internet représente plus de 10 % des ventes. « Par rapport à certains concurrents, nous développons des magasins de taille moyenne, d’environ 1.200 m2. Cela nous permet de pratiquer une vraie vente assistée sur une sélection de produits. Avec Internet, nous pouvons proposer, en magasin ou depuis le domicile du client, une gamme élargie. Et Darty.com bénéficie à plein de l’image de qualité de service de l’enseigne », ajoute Thierry Falque-Pierrotin.

Par ailleurs, avec 310.000 abonnés, la DartyBox a atteint l’équilibre d’exploitation, selon le dirigeant.

PHILIPPE BERTRAND